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Test Dreame V20 Pro-A : son prix est-il vraiment justifié ?
Que se passe-t-il du côté des aspirateurs-balais en 2026 ? Que peut-on attendre d’un appareil de près de 400 € désormais ? Puissance ? Légèreté ? Ergonomie ? Fonctionnalités cachées ? Avec le V20 Pro-A, Dreame nous livre sa vision du moyen/haut-de-gamme !
Aujourd’hui, meilleure-innovation.com revient à l’une de ses premières amours : l’aspiration manuelle. Pas d’option lavage : juste un appareil facile à manier qui aspire partout à la maison. À cet égard, c’est Dreame qui est à l’honneur. La marque avance à pas réguliers sur le segment des aspirateurs-balais : une gamme “V” qui s’est étoffée au fil des générations (meilleure filtration, accessoires plus pertinents, stations de rangement plus pratiques, etc.).

Le V20 Pro-A revendique un nettoyage fluidifié dans toutes les zones difficiles, avec un ensemble de “petites” idées qui, mises bout à bout, peuvent changer l’expérience : nettoyage des bords annoncé à 0 mm (GapFree™), système anti-emmêlement (TangleCut™), et surtout un tube flexible et réglable pensé pour passer sous les meubles sans contorsions. Nous, on ne demande pas mieux que d’y croire : ergonomie, efficacité, entretien, autonomie, nous l’avons observé sous toutes les coutures. Voici donc notre avis complet et honnête !
| Caractéristique Techniques | Dreame V20 Pro-A |
|---|---|
| Dimensions | 110x25x10 cm |
| Poids | 1,6 kg/3,2 kg avec tube+brosse |
| Puissance nominale | 610 W |
| Puissance d’aspiration | 24 000 Pa |
| Batterie | 7 x 3 200 mAh (amovible) |
| Autonomie max | 90 min |
| Surface recommandée | 250 m² (max) |
| Temps de recharge | 4 h |
| Capacité du compartiment à poussière | 0,5 L |
| Filtration | HEPA 14 ≥ 0,1 μm |
| Volume sonore | 86 dB |
| Indice de réparabilité | 8,5/10 |
| Garantie | 2 ans |
| Prix | 399 € |
Les caractéristiques du V20 Pro-A : puissant mais contenance limitée…
D’office, on peut noter un équilibre “puissance / endurance” : 24 000 Pa annoncés (avec 610 W de puissance nominale) et une batterie amovible de 7 cellules 3 200 mAh capable de viser jusqu’à 90 minutes en conditions favorables. Ajoutez à cela un gabarit plutôt maniable (3,2 kg quand il est assemblé), et une filtration HEPA H14 (particules très fines) qui parle autant aux allergiques qu’aux foyers avec animaux. Enfin, l’indice de réparabilité à 8,5/10 est un vrai bon signal à l’heure où des marques comme Dyson et Shark restent plus discrets sur ce point.

Nota Bene : pour rappel, Pa et W donnent une idée du potentiel (dépression et puissance moteur), mais ne résument pas l’efficacité. Le vrai juge de paix, c’est la combinaison débit d’air + brosse + étanchéité… et surtout les résultats sur sols durs, tapis et cheveux en conditions réelles.
Dans les points moins flatteur de la fiche, on relèvera les 4 heures de recharge et un bac tout juste correct, quand on sait qu’un V16 est capable de compacter la poussière ou qu’un Samsung Jet 90 offre une capacité de 0,8 L. Enfin, le niveau sonore annoncé est assez élevé !
Que trouve-t-on dans la boîte du V20 Pro-A ?

- un tube flexible et pliable
- une brosse à dépoussiérer souple
- un tube long suceur
- un socle de recharge et de stockage
- un manuel d’utilisation
- le corps principal de l’aspirateur
- une brosse rotative souple Auto-Cut GapFree™
- une brosse multi-surfaces avec éclairage
Vous avez vu comme nous ce qu’il manquait ? La mini-brosse motorisée pour les textiles ! On la trouvais presque partout, et Dreame n’a pas jugé utile de l’ajouter au set d’accessoires du pack initial. Un peu dommage… On apprécie malgré tout la présence d’une station de rangement et de charge, et celle de deux brosses larges : une douce pour les sols durs, et une brosse multi-surfaces, plus indiquée pour les tapis.
Différence avec le Dreame V20
Celui-ci inclut bien la mini-brosse motorisée ! En contrepartie, le manche est un peu moins ergonomique, il a besoin d’une articulation supplémentaire (inclus) pour devenir flexible ! Avec des spécifications équivalentes et à 40 € de moins, on peut raisonnablement l’envisager !
Nota Bene : Dreame V20 Pro ou V20 Pro-A ? la page produit de Dreame n’indique pas de V20 Pro sans le « A ». En principe, si un revendeur présente une fiche produit « V20 Pro », c’est un simple oubli, non une troisième déclinaison du produit.
Un design de gala mais une ergonomie en dents de scie
Oui, le V20 Pro-A est beau : noir mat, gris sombre et orné de quelques dorures, c’est un aspirateur-balai avec le skin « smoking ». On est à l’opposé de l’exubérance de Dyson, et ce n’en est pas moins flatteur pour les yeux. Néanmoins, une fois passée la première impression, place au détail et à la manipulation des éléments !

Les deux brosses large sont dotées d’éclairages bleutés qui permettront de discerner les particules mêmes dans les zones d’ombre. La brosse multi-surfaces présente en son bout un petit loquet qui va permettre d’ouvrir ou de refermer un obturateur au devant de la tête.


Lorsqu’il est ouvert, la tête avale plus facilement les débris volumineux (céréales, litière, miettes épaisses) sans bourrer les conduits. Lorsque le clapet est fermé, la tête se rapproche davantage du sol pour mieux capturer les poussières fines au premier passage, notamment sur sols durs.



Autre point fort : le manche, qui a le bon goût d’inclure nativement une articulation pour pouvoir passer sous les meubles sans se baisser (n’est-ce pas, Dyson ?), et qui peut même être rallongé de 18 cm maximum (la longueur totale de l’appareil passe alors à 128 cm).


Enfin, le socle (sans bac de vidage…) est certes plutôt lourd, puisque plus de 5 kg. Toutefois, il est doté de trois supports de rangement pour les accessoires et d’un port sur lequel vous pourrez brancher le chargeur. Ce dernier vous laisse une marge d’environ 1m50 pour trouver une prise électrique.

Jusqu’ici, tout va bien, mais c’est sur la partie haute que ça commence à se compliquer… Primo, la batterie est, certes, amovible, mais elle ne comporte pas de port pour la charger à part. Secundo, il va être obligatoire de retirer le bac à poussières pour l’ouvrir et le vider. Tertio, malgré le schéma d’explication qui figure sur ce bac, il est difficile de le retirer ou de le replacer sans avoir l’impression qu’il est sur le point de casser (il fait un bruit d’os de poulet très fin que l’on casse en deux quand on le retire) ; déjà qu’il a l’air assez fragile à la base, on peut vraiment se faire une petite frayeur.


Quarto, lorsqu’on retire le système de filtration pour le rincer, il est possible de mal refermer le bac une fois le dispositif remis à l’intérieur, et de ne pas s’en rendre compte. Là, on essaye en vain de le replacer sur l’appareil et la frustration est à son paroxysme.

Pour finir sur une note positive : le corps principal est muni d’un écran et de deux boutons : activation et changement de mode. On peut suivre le niveau de la batterie en pourcentage et ne pas se fatiguer le doigt avec une gâchette. Et comme il est très léger (1,6 kg) et compact, il sera assez pratique en mode aspi-main.
Petites notes sur l’écran LED
Sur l’écran, l’icône en forme d’éventail change de couleur selon la quantité de poussière détectée en temps réel :
- Vert : faible (Low)
- Orange : moyen (Med)
- Rouge : élevé (High)
Ce code couleur sert à matérialiser la détection de saleté.

S’y ajoutent quelques indications pour la batterie, les erreurs et l’entretien :
- en charge : vert “respirant” si > 10%
- rouge “respirant” si la batterie ≤ 10%
- pendant l’aspiration : rouge clignotant si batterie ≤ 10%
- Orange clignotant : conduit d’air bouché ou rouleau bloqué
- LO : batterie < 10%
- Orange fixe : filtre à remplacer
- Rouge clignotant : alerte température élevée
Il y a également des icônes qui peuvent « popper », mais elles sont très petites et difficilement déchiffrables.
Maniabilité : RAS
S’il n’est pas le plus léger du game, le V20 Pro-A se laisse manier assez aisément. Les brosses roulent aussi bien sur tapis que sur carrelage ou parquet, elles épousent parfaitement les angles et sont assez basses pour passer sous la plupart des meubles (<6cm de haut).

Les boutons du manche dédiés à l’agrandissement et à la flexibilité sont accessibles et réactifs, ceux de l’écran réclament d’utiliser les deux mains (sauf un pouce hyperlax), mais c’est ok. En revanche, attention si vous le posez à la verticale contre un mur, car il n’a pas de position « parking ».

Nous avons également relevé que l’aspirateur, une fois plié par l’articulation, devient un peu plus lourd à manœuvrer. Et si on le ramène vers nous un peu trop vite, il peut se reclipser par accident et retrouver sa forme droite.

Ce n’est pas une friction à proprement parler, plutôt un coup de main à prendre.
Aspiration des sols durs : il est très fort !
Autant le dire tout de suite : c’était la partie la plus agréable ! Nous avons répandu notre éternel ragoût sec, composé de 2x50g de grains de riz et de café, dans notre cuisine. D’abord, un bel amas sur une zone d’environ 1m2.
Nous l’avons muni de sa brosse douce et avons tout aspiré en une minute/chrono. Les particules ne sont presque jamais projetées par la rotation de la brosse, et l’aspiration reste puissante malgré le bac qui se remplit.
Nota Bene : pour les modes d’aspiration, le V20 Pro-A adopte une formule assez classique : Eco, Med/Auto (niveau intermédiaire qui bascule en Auto avec la brosse “smart”) et Turbo. Avec la brosse multi-surfaces “intelligente”, l’Auto ajuste la puissance selon le type de sol et s’appuie sur un indicateur de saleté à l’écran.
Autre moment particulièrement satisfaisant : les plinthes et les coins ! Que ce soit par devant ou sur les côtés, la brosse se positionne bien parallèlement aux parois (n’est-ce pas, le Dyson V16 ?) et arrive à tout attraper au millimètre. Même pas besoin de mettre l’aspiration au max !
Aspiration sur tapis : un potentiel un peu gâché…
Nous substituons la brosse douce par la brosse anti-enchevêtrement, et nous voilà sur le tapis du couloir. La première phase de test consiste à voir si le V20 Pro-A parvient à dégager les petite particules coincées dans les fibres. La poussière invisible, en somme. Sauf qu’en aspiration medium ou max, l’aspiration s’interrompt, comme si l’appareil était bloqué par un effet ventouse. Or, le tapis est à poils ras, donc on n’est pas non plus sur une épaisseur textile difficile à gérer…
Nous voilà donc réduit à utiliser exclusivement le mode Eco. La première bonne nouvelle, c’est que malgré une puissance limitée, le V20 Pro-A remplit très vite son collecteur de poussières. La seconde bonne nouvelle, c’est qu’il tient également le coup sur tapis épais, mais toujours uniquement à faible puissance. En tout cas, il permet donc bien d’assainir les tapis, mais on aurait bien aimé savoir ce qu’il arrive à faire au max de ses capacités…
Test des grosses particules : petit soulagement
On récupère les grains aspirés sur sols dur et rebelotte sur le tapis à poils courts. Bien sûr, nous nous cantonnons au mode Eco, mais, à notre grande surprise, cela ne l’empêche pas de sortir un 99% en moins d’une minute. Quelques grains seront éjectés de la zone, qu’il faudra donc aller chercher, mais l’opération est tout de même un succès. Mais sur le tapis épais de la chambre, nous nous attendons à une catastrophe, à peine 50% de réussite.
Eh bien ce cher V20 Pro-A déjoue nos pronostics en effectuant un joli 98% sans que nous ayons à y passer la nuit. Certes, il faut appuyer un peu plus pour glisser sur les fibres, mais on s’y fait. Au bout d’une minute, nous retrouvons une surface presque immaculée. En guise de vérification, nous y passons les mains et ne trouvons que deux ou trois grains bien dissimulés. C’est vraiment une victoire bienvenue et satisfaisante. Mais il y a l’épreuve des cheveux…
Test des poils et cheveux : la longueur reste un problème !
Nous sommes partis très optimistes sur ce point. Nous avons prélevé une poignée de cheveux sur notre nouvelle perruque blonde (environ 25 cm) et en avons coupé une partie pour les réduire à environ 10 cm. Une fois jetés sur le tapis, ils n’avaient pas l’air de constituer une menace sérieuse pour le V20 Pro-A. Eh bien il se trouve que si !
Que ce soit une question de longueur ou de quantité, le fait est qu’une partie non négligeable des mèches s’est enroulée autour de la brosse, finissant par provoquer un nouveau blocage, nous obligeant à sortir les ciseaux pour libérer la brosse.


Bien sûr, cela ne fait pas de cet aspirateur-balai un appareil inapte à ramasser des poils. Les petits poils en faible quantité ne poseront aucun problème. Si l’un ou l’autre augmente (récupération de poils de chien après brossage, utilisareur aux cheveux très longs), il faudra songer à vérifier la brosse régulièrement afin de ne pas l’endommager.
Avec l’aspi-main, ce n’est pas mirobolant non plus. Une grosse poignée de cheveux suffira à faire saturer les trous de la petite brosse. On pourra les récupérer à la main, certes, puisque les touffes s’accumulent au bout du tuyau.

Sur une quantité plus abordable, il parvient à travailler convenablement, mais on regrette quand même la mini-brosse motorisée pour aller plus vite.
Niveau sonore : tout à fait acceptable
À l’oreille, le bruit ne nous a pas spécialement paru plus agressif ou irritant qu’un autre aspirateur-balai. Bien sûr, nous avons pris le temps de mesurer chaque mode au sonomètre pour les deux brosses larges, à un mètre de distance.
| Tête de brosse | Eco | Medium | Turbo |
|---|---|---|---|
| Brosse rotative souple Auto-Cut GapFree™ | 75 dB | 78 dB | 80 dB |
| Brosse multi-surfaces anti-enchevêtrement | 75 dB | 80 dB | 85 dB |
Ces mesures restent cohérentes avec la valeur constructeur, puisque Dream a annoncée jusqu’à 86 dB.
Autonomie : des promesses à nuancer (comme d’hab…)
Les 90 minutes sont atteignables dans des conditions très favorables : en somme, c’est une promesse “au niveau le plus faible” et “sans électrobrosse branchée”. Dès que l’on repasse sur une utilisation plus normale avec brosse motorisée, la valeur reste très solide mais redescend : environ 80 minutes en Eco avec la brosse principale.
En revanche, le mode Auto est, par nature, beaucoup plus variable : il dépend du capteur de saleté, du type de sol et de la résistance mécanique de la brosse. Sur un sol peu chargé, il peut rester sage ; sur un tapis ou une zone très poussiéreuse, il va monter en puissance, et l’autonomie max espérée est vite divisée par 2. Sans surprise, le mode Turbo est le plus gourmand : une douzaine de minutes sans brosse motorisée, et 9 à 10 minutes seulement s’il en est équipé.
On peut extrapoler ces mesures à un logement “mixte”. Chez nous, par exemple, on peut définir 20% de tapis géré en Eco avec la brosse anti-enchevêtrement, et 80% de sols durs avec la brosse douce en Auto sur un niveau de saleté “trois jours”. Dans ces conditions, une autonomie attendue autour de 55 à 65 minutes paraît réaliste. Enfin, le temps de charge mesuré à 3h40 (0 à 100%) est une bonne surprise, d’autant que la marque annonce plutôt 4 heures : cela rend les recharges entre deux sessions plus simples à intégrer au quotidien.
Entretien : on garde les bonnes pratiques pour la durabilité !
Dreame recommande une routine d’entretien assez classique, mais plutôt cadrée sur le rythme. D’abord, le bac à poussière est à vider (et rincer si besoin) après chaque utilisation. Ensuite, la marque distingue deux niveaux de filtration : le préfiltre/cyclone à nettoyer au moins tous les 3 à 4 mois, et le filtre (HEPA) à rincer tous les 4 à 6 mois. Dans les deux cas, la consigne importante est la même : rinçage à l’eau claire uniquement, sans détergent, puis séchage à l’air libre pendant 24 heures minimum avant remontage (sinon, risque de perte de performances et d’odeurs).
Pour les brosses motorisées, Dreame insiste surtout sur le retrait régulier du rouleau afin d’enlever cheveux, fibres et fils (même avec une tête “anti-emmêlement”, l’entretien reste nécessaire), et rappelle de bien sécher toute pièce rincée avant de réutiliser l’appareil. Enfin, en cas de non-utilisation prolongée, la marque conseille de retirer la batterie et de la recharger au moins une fois tous les trois mois pour éviter une décharge profonde ; c’est un point simple, mais utile pour préserver la durée de vie du pack.
Consommables : juste ce qu’il faut pour tenir longtemps
Dans la boutique en ligne de Dreame, on trouve uniquement 4 consommables :
- une extension de garantie d’un ou deux ans à 39 ou 59 €
- la tête de brosse anti-enchevêtrement à 9,54 € (15,90 € hors promo)
- Filtre intégré ×1 + pré-filtres ×2 à 9,90 €
- 1 brosse à rouleau douce à 9,90 €
- Batterie supplémentaire à 139,90€
Nous avons tenté d’extrapoler leur coût sur le long terme en fonction de l’intensité d’usage. Voici les valeurs sur lesquelles vous pouvez tabler en fonction du scénario qui vous correspond !
50 m² aspirables, 1 personne, pas d’animaux
| Consommable | Prix unitaire | Remplacement estimé | Budget sur 1 an (moyenne) | Budget sur 5 ans (cumul) |
|---|---|---|---|---|
| Kit filtres (1 intégré + 2 pré-filtres) | 9,90 € | 1 / 24 mois | 4,95 € | 19,80 € (2 kits) |
| Rouleau doux | 9,90 € | 1 / 24 mois | 4,95 € | 19,80 € (2 rouleaux) |
| Tête de brosse tout-terrain | 9,54 € | 1 / 5 ans | 1,91 € | 9,54 € (1 tête) |
| Total estimé | 11,81 € / an | 49,14 € / 5 ans |
100 m² aspirables, 4 personnes + 1 animal (et 2ᵉ batterie)
| Consommable | Prix unitaire | Remplacement estimé | Budget sur 1 an (moyenne) | Budget sur 5 ans (cumul) |
|---|---|---|---|---|
| Kit filtres (1 intégré + 2 pré-filtres) | 9,90 € | 1 / an | 9,90 € | 49,50 € (5 kits) |
| Rouleau doux | 9,90 € | 1 / an | 9,90 € | 49,50 € (5 rouleaux) |
| Tête de brosse tout-terrain | 9,54 € | 1 / 24 mois | 4,77 € | 19,08 € (2 têtes) |
| Batterie supplémentaire | 139,90 € | 1 achat | 27,98 € (amorti) | 139,90 € |
| Total estimé | 52,55 € / an | 257,98 € / 5 ans |
Verdict : un excellent “aspi de sols durs”, mais moins polyvalent qu’il ne le promet
À 399 €, le Dreame V20 Pro-A offre un vrai confort de nettoyage avec une vraie sensation de fluidité sur sols durs, une aspiration qui reste très solide, et surtout un duo GapFree (bords à 0 mm) + tube pliable/réglable qui rend l’appareil vraiment agréable sous les meubles. Sur ce terrain-là, il fait mieux que beaucoup d’aspirateurs-balais de prix équivalent, parce qu’il enlève une série de petites frictions (angles, plinthes, accès bas, gestes répétitifs). C’est aussi un modèle plutôt “sérieux” sur la fiche technique (0,5 L, 4 h de charge, 90 min annoncées, etc.).
Là où son positionnement se fragilise, c’est quand on lui demande d’être l’aspirateur principal d’un logement mixte avec beaucoup de tapis/cheveux. Son comportement sur tapis (coupures en puissance intermédiaire/max) et la gestion des cheveux longs pourront occasionner des frustrations. Et il se tire aussi une balle dans le pied sur les accessoires “pack” : pas de mini-brosse motorisée dans la boîte, alors que c’est précisément l’accessoire que l’on aime bien avoir sur canapés, escaliers et sièges auto.
Face au Shark “PowerClean” (Shark PowerDetect Clean & Empty, IP3251EUT) : plus complet, mais plus encombrant
Le Shark PowerDetect Clean & Empty (IP3251EUT) pousse le curseur du confort encore plus loin grâce à la base autovidante 2 L (et un bac interne de 0,7 L), ce qui réduit drastiquement les manipulations et la poussière au moment de vider. Ajoutez à ça le Flexology (manche pliable) et un kit d’accessoires plus complet, et on obtient un aspirateur-balai plus polyvalent et plus “familial” dans l’esprit. En contrepartie, Shark est moins “stick léger” : 3,71 kg pour l’aspirateur, et une base de 8,4 kg qui prend de la place ; on adore… ou on déteste !
Face au Samsung Jet 85 Pet : le match de la polyvalence et des accessoires
En prix, le Samsung Jet 85 Pet est souvent dans la même zone que le Dreame, et il a deux arguments simples mais très concrets :
- une station 2-en-1 pensée pour ranger + recharger ;
- une logique “foyer avec animaux” mieux assumée : mini-brosse Pet Tool+ conçue pour les poils, et un réservoir 0,8 L…
Sur le papier, c’est aussi un appareil très solide en puissance (210 AW annoncés selon les fiches marchandes), et globalement plus rassurant si l’on alterne souvent sols durs + tapis + canapé.
À l’inverse, le Dreame conserve pour lui son côté “nettoyage au ras des bords” et un accès bas très réussi.
Autres alternatives crédibles dans la zone des 400 €
- le Bosch Unlimited Série 8 Gen2 (ex. BBS8214) : souvent autour de 429 € selon les offres, avec une autonomie annoncée à 65 min, une garantie moteur 10 ans, et l’écosystème Power For All (batterie compatible avec d’autres outils). Il est fourni avec une tation d’accueil murale disponible pour ranger et charger.
- le Rowenta X-Force Flex 14.60 Aqua : on le trouve parfois entre 299 et 399 € (selon les promos), avec 70 min annoncées, 0,9 L et une logique “Flex” efficace. Il peut même s’accompagner d’une station d’accueil au sol vendue en option.

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Dockhand : gestionnaire Docker léger et puissant
Passé par Portainer, Komodo, Dockge et plus récemment Arcane, j’ai toujours pas trouvé LE gestionnaire de Docker qui me convienne : léger, permettant de gérer au moins 3 machines, intuitif tout en restant complet, qui gère les MàJ des Dockers, acceptant directement des compose, etc.
Depuis quelques jours maintenant j’utilise Dockhand (GitHub) et ça coche toutes les cases ; même plus puisqu’il a en option notamment des notifications différenciées et les outils Trivy et Grype pour scanner les dockers à la recherche de vulnérabilités. De mémoire j’avais présenté le 1er y’a des années sur le blog « perdu » effacé par un bon gros blaireau…
Pour le coup je le trouve très bien pensé, avec plus un œil de « geek » que de professionnel si je puis dire. Avec en prime une roadmap et un super Wiki qui va à l’essentiel.


J’ajoute l’environnement local via socket directement.











On peut ajouter des registres avec ses comptes comme DockerHub et GitHub

C’est tout bête mais j’aime bien la possibilité de choisir ses thèmes. Ça me rappelle un peu https://catppuccin.com/ports/


Puisque j’ai lié mon compte GitHub je peux importer mes repos, y compris les privés.

Comme souvent, on peut créer des templates d’installations Docker. J’ai jamais utilisé. Le seul cas, dans mon contexte, où ça pourrait éventuellement être potentiellement utile 2 ou 3 fois (na, pas du tout) ce serait pour créer une template pour les arrs/decypharr etc avec les volumes pré-définis. On est d’accord, j’en n’ai aucune utilité. Mais y’a l’option.

Pour les notifications, je me suis mis Discord. Et on verra après que je ne les utilise que dans le cas des MàJ pour l’instant. Je ne fais pas de MàJ auto pour tous mes Dockers, je suis du coup informé quand y’a une MàJ à faire ou quand celles en automatique ont été réalisées (ou ont échoué).


C’est uniquement en LAN chez moi, j’ai pas testé l’authentification.Idem pour l’ajout de serveurs (Syno et ZimaOS pour l’instant), j’ai utilisé Hawser vu que je suis sur mon réseau.

Et j’obtiens la vue d’ensemble de mes machines

Comme je le disais au début de l’article, j’ai été agréablement surpris de voir l’intégration de Trivy et Grype, sur option, qui permettent de scanner chaque image installée.
Ici l’exemple de mon serveur AdGuardHome que je voulais changer de machine : imthai/adguardhome-unbound-redis


Les vulnérabilités trouvées sont indiquées pour chaque agent avec le lien vers le CVE. Si l’option de scan est globalement activée alors les updates seront aussi scannées. Et on peut à tout moment lancer un scan depuis la liste des images via l’icône de bouclier.
Si tous les Dockers d’une machine seront reportés dans Dockhand, on ne pourra évidemment y éditer que ceux lancés via l’outil.
Pour se faire on peut utiliser la méthode « guidée » où on pull une image et on la gère de manière guidée.




Ou bien on peut importer des stacks/compose depuis un serveur (bouton Adopt) mais j’ai pas testé.

Ou enfin, le plus simple dans mon cas, on peut ajouter son compose directement. On peut même importer son .env
Désolé du caviardage mais j’ai réalisé après coup que je montrais un truc personnel.

Il est également possible d’importer des dépôts depuis les registres configurés

Dockhand permet bien sûr de créer et gérer tous les types de réseaux


Après ces tests, même si c’est toujours en gros développement, je trouve ça plus abouti qu’Arcane, plus simple que Komodo et ça répond plus à mes besoins que Portainer.
C’est une belle découverte que je vais conserver.
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