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Microsoft 365 Copilot atteint 15 millions d’utilisateurs

Satya Nadella, le CEO de Microsoft, a révélé pour la première fois que M365 Copilot compte 15 millions d’utilisateurs annuels. Ce volume exclut les fonctions de chat Copilot plus limitées, accessibles sans licence complète. La base d’utilisateurs exposée à l’IA Microsoft est donc plus large.

Adoption en entreprise : profondeur vs couverture

Le service coûte 30 $ par mois et par utilisateur (28 € en France pour l’offre « Grande entreprise »). Ce tarif s’ajoute aux licences Microsoft 365 existantes. Si le taux d’activation reste élevé sur l’année, Microsoft peut générer plusieurs milliards de dollars de revenus récurrents. L’éditeur présente Copilot comme une brique stratégique pour rentabiliser ses investissements massifs dans l’IA. Ces dépenses d’infrastructure visent à soutenir ses propres produits sur le long terme.

Microsoft souligne une forte pénétration de Copilot dans les grandes entreprises. Près de 70% des sociétés du Fortune 500 l’utilisent déjà ou ont lancé des déploiements. Cependant, plusieurs analyses nuancent ce constat. L’usage effectif reste souvent concentré sur des groupes pilotes. Les fonctionnalités IA demeurent parfois sous-exploitées par rapport au parc de licences acheté.

Microsoft généralise Copilot dans GitHub, Power Platform, Azure OpenAI et LinkedIn. L’éditeur crée ainsi un continuum d’assistants IA, du développeur au décideur métier.

Autre chiffre communiqué. la croissannce de GitHub Copilot auprès des développeurs. Les abonnements Copilot Pro+ pour développeurs individuels ont bondi de 77 % en un trimestre. La plateforme comptabilise désormais plus de 4,7 millions d’abonnés payants à Copilot, soit une croissance de 75 % sur un an.

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En Europe, un pilote sans les qualifications requises a pris les commandes d'Airbus A320 pendant plusieurs mois avant que la supercherie ne soit découverte. Comment une telle falsification a-t-elle pu tromper les systèmes de contrôle d'une compagnie aérienne ? Cette affaire révélée en novembre...

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Fact-Check : C’est encore long 2026 ?

Le coup d’Etat au Venezuela, la bataille pour le Groenland, Emmanuel Macron qui porte des lunettes de soleil, Jean-Marc Morandini toujours à l’antenne après sa condamnation, et plus aucun Français à l’Open d’Australie au bout de 5 jours… Tous ces événements ont rendu 2026 difficile à digérer jusque là. “Nous avons eu une très grosse année, riche en moments éprouvants et il est certain que le moral des Français a été très affecté, mais l’année 2027 arrivant à grands pas, nous allons pouvoir laisser tout cela derrière nous et prendre un nouveau départ” déclarait hier le Premier ministre Sébastien Lecornu. 

Mais d’après certains scientifiques, tout cela serait le bilan du seul et unique mois de janvier de 2026,  laissant ainsi entendre qu’il y aurait 11 autres mois à supporter afin d’enfin clore cette année pour passer en 2027. “Bien qu’en apparence nous ayons l’impression qu’il s’est écoulé au moins 9 mois depuis le début de 2026, il semblerait pourtant que la lune n’ait fait qu’une rotation autour de la terre, signifiant qu’il n’y a qu’un mois complet qui s’est écoulé. D’après nos estimations, nous serions donc autour de fin janvier ou début février 2026”.

Un phénomène d’extension du temps relativement courant

Bien que rare, ce phénomène scientifique qui fait que le temps se distende jusqu’à parfois être ralenti plus de 10 fois, peut arriver dans d’autres cas de figure comme nous l’explique ce chercheur. “C’est une situation qui peut par exemple se reproduire lorsque vous êtes à découvert le 15 du mois. Les 2 semaines restantes avant la paie suivante sont souvent équivalentes à 60 jours en ressenti”.  

Photo de Ann H:

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Le passage de la gestion d’infrastructure de stockage à la gestion des données Jonathan Bourhis, Pure Storage

Des baies “par appli”, des copies partout, et une gouvernance qui court derrière : le stockage en silos coûte cher et freine l’IA. La bascule stratégique consiste à traiter le stockage comme un service cloud interne, orchestré par logiciel. Voici pourquoi l’IA impose une modernisation de l’infrastructure de stockage. Au fil du temps, la gestion […]

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