Traité sur la haute mer, 25 ans de Wikipédia et robot autonome microscopique : l'actu des sciences



Le déni du changement climatique n'a pas disparu à mesure que les connaissances scientifiques se renforçaient, bien au contraire. Tour d'horizon de ceux qui diffusent des discours de désinformation climatique en France avec une cartographie interactive.
«Il faut pas s'inquiéter, le réchauffement climatique anthropique est un mensonge, une escroquerie. […] Le climat a toujours évolué, il va continuer de le faire, mais nous expliquer que c'est à cause de l'Homme, ça non, ça c'est de l'ordre du complot. […] Ça justifie l'intervention de l'État dans notre vie, […] pour moi c'est une forme de totalitarisme.» C'est ainsi que Philippe Herlin, qui se présente comme économiste, intervenait à l'antenne sur CNews en juillet2023, sans rencontrer de véritable contradiction en plateau.
Un flagrant exemple de déni climatique qui a valu à la chaîne une amende de 20.000 prononcée par l'Arcom à l'été 2024, confirmée le 6novembre dernier par le Conseil d'État. Ce n'est pourtant pas la première ni la dernière fois que Cnews invite en plateau des personnalités climato-dénialistes — on préférera ici ce terme à «climato-sceptiques», puisque ces personnalités ne sont pas sceptiques, mais convaincues.
Au-delà de CNews, le déni climatique ou climato-dénialisme (encore nommé climato-scepticisme), apparu dans les années1990, est toujours aussi vivace dans l'Hexagone. Alors que les manifestations désormais tangibles du changement climatique et la progression permanente des connaissances scientifiques —le sixième rapport d'évaluation du GIEC, paru de 2021 à 2023, fait état d'un consensus plus solide que jamais— ont pu laisser espérer que le climato-dénialisme se résorberait, il...
Début 2026 : une bataille impitoyable fait rage dans le haut de gamme des aspirateurs-robots : toujours plus d’autonomie et d’efficacité, des fonctionnalités à tire-larigot, avec une autonomie pouvant couvrir les domiciles les plus spacieux. Le Narwal Flow fait-il partie des modèles qui tirent l’innovation vers le haut ?
Narwal n’est pas un dinosaure du secteur : la marque est née à Shenzhen en 2016 par Junbin Zhang. En premier lieu, sa réputation se construit sur des machines “mop-first”. Le Narwal T10 a ainsi marqué les esprits après une campagne de crowdfunding lancée en avril 2019, se positionnant très tôt sur l’automatisation du nettoyage humide (et pas seulement sur l’aspiration).
Le Flow, lui, incarne la bascule “flagship” de Narwal : présenté au CES le 7 janvier 2025, il a été lancé en France début septembre 2025. Le modèle est donc arrivé au moment exact où le marché premium s’est emballé… et où les concurrents ont arrêté de plaisanter. Outre une fiche technique en béton armé que nous ne manquerons pas de détailler, nous allons de ce pas lui faire goûter à la triple formule parquet, carrelage et tapis, afin d’éprouver l’efficacité et la précision de nettoyage qu’il promet sur la feuille de match. Nous analyserons également la station, les accessoires et les consommables, afin de nous faire une idée exacte de son rapport qualité/prix !
| Caractéristique Techniques | Narwal Flow |
|---|---|
| Dimensions | Robot : 351,2 × 363,5 × 95 mm Station d’accueil : 430 × 402 × 461 mm |
| Capacité de franchissement d’obstacles | 40 mm |
| Élévation de la serpillière | 12 mm |
| Puissance d’aspiration | 22 000 Pa |
| Pression vers le sol | 12 N |
| Batterie | 6 400 mAh |
| Autonomie | env. 230 min |
| Temps de charge complète | 3 heures |
| Bac robot | 300 ml |
| Volume du sac à poussière | 2,5 L |
| Capacité du réservoir d’eau propre / usée | 5,0 L / 4,7 L |
| Volume sonore | 60 dB (annoncés) |
| Assistance vocale | HeyNawa AI |
| Indice de réparabilité | 8,2/10 |
| Garantie | 2 ans |
| Prix | 1 299 € |
Avec 22 000 Pa, le Narwal Flow se place au-dessus du Deebot X11 (19 500 Pa), mais reste nettement derrière le Mova Z60 et ses 28 000 Pa sur le papier. Côté endurance, en revanche, le Flow est très bien armé : 3 h 50 annoncées, là où le X11 tourne plutôt autour des ~200 minutes selon certains retours, même s’il compense avec sa logique de recharge express pendant les pauses lavage (PowerBoost). Autre bon signal pour les grandes surfaces : la station Narwal embarque de gros volumes (5,0 L propre / 4,7 L usée), plus généreux que ceux relevés sur l’OmniCyclone (3,2 L / 2,7 L).

Le petit point qui fait tiquer, en revanche, c’est la capacité du sac : 2,5 L sur le Flow, quand le Z60 annonce 3,2 L (dans ta fiche), et quand le X11 joue la carte du sans sac (moins de consommables, mais avec un bac cyclonique à gérer). Enfin, sur la mobilité et les tapis, le Flow annonce 4 cm de franchissement et 12 mm de levage du module de lavage (attention aux tapis très épais !).

L’équipement proposé n’est pas aussi fourni que ce que l’on trouve chez la marque Mova, mais un peu plus riche que le Deebot X11 OmniCyclone, qui n’incluait même pas le détergent.
Le Narwal Flow se drape de blanc, que réhaussent quelques accents argentés, ce qui n’est pas une première de la marque. Les volumes de la station sont tout en rondeurs, dont la profondeur cache presque entièrement le robot lorsqu’il rentre au bercail, pour un effet plus « rangé ». En revanche, on n’est pas sur une grande volonté de compacité ; il faudra prévoir un peu de place pour caser l’ensemble en largeur !


Le robot n’a pas de dôme LiDAR, et sa hauteur de 95 mm est assez permissive pour passer sous les meubles bas. La façade embarque deux caméras RGB utilisées pour l’évitement d’obstacles. Sous le châssis, on retrouve une serpillière “à chenille” alimentée par 16 buses, avec eau chaude à 45 °C ; sa pression est annoncée à 12 N, afin de racler l’eau sale récupérée dans un petit réservoir interne. Côté aspiration, Narwal met en avant le DualFlow anti-emmêlement : brosse principale flottante et brosses latérales anti-enchevêtrement. Les roues crantées franchiront aisément les obstacles de 4 cm maximum, ce qui est dans l’air du temps pour les robots premium.


Enfin, la station auto-nettoyante reprend les ingrédients d’une recette qui fonctionne très bien : derrière un grand capot (gris sur l’avant) vous avez un sac à poussière de 2,5 L donné pour 120 jours. Juste au-dessous, le plateau auto-nettoyant doit permettre un lavage à 80°C et un séchage à 45°C. On l’a vu, les deux bacs d’eau accessibles par le dessus ont une contenance confortable (5L et 4,7L) et sont munis de poignées. Contrairement à certaines solutions comme Mova Z60 Ultra Roller Complete ou Ecovacs Deebot X11 OmniCyclone, il n’existe pas de module dédié à la solution nettoyante. Celle-ci doit être ajoutée directement dans le réservoir d’eau propre.
Nota Bene : Narwal décline une station compacte (et/ou un module d’échange d’eau automatique), pensée pour un raccordement arrivée/évacuation, avec un réservoir de détergent 480 ml sur cette variante.
La station se branche sur secteur avec un câble d’alimentation de 1,5 m : en clair, mieux vaut prévoir une prise à portée. Narwal recommande aussi de réserver autour de la base une “zone de manœuvre” assez stricte : comptez 45 cm pour la station et 45 cm dégagés juste devant pour que le robot entre/sorte sans accrocher, avec une largeur libre de 45 cm au niveau de ce couloir.
En hauteur, la marque conseille 50 cm au total, et même 25 cm au-dessus pour pouvoir ouvrir le couvercle sans se battre avec une étagère. Dernier réflexe important au déballage : enlever les éléments de maintien/transport (le manuel parle d’un scellé/adhésif guide sur le capot et de matériaux de calage à retirer), puis placer le robot sur sa charge. Quelques notes de musique se feront entendre.
Une fois l’appli installée, la configuration est plutôt classique, avec quelques points à connaître :

Nota Bene : si la connexion échoue, Narwal recommande les basiques qui marchent souvent : rapprocher le robot/routeur, redémarrer la box, et retenter (ne pas hésiter à refaire une seconde configuration).
Pour un usage assez simple, l’application est assez facile à prendre en main. Elle reprend la DA blanche et prune de l’appareil et offre plusieurs raccourcis dès la page d’accueil (les 5 modes de nettoyage, le mode « par pièce/zone », l’édition de la carte, le mode caméra, le mode navigation, les paramètres de la station, la programmation et l’historique de tâches). Ensuite, il vous faudra fouiller un peu plus pour aller puiser dans les autres fonctionnalités.

Au total, l’appli se dote des modules suivants :
En quelques minutes, on parvient à effectuer les paramètres généraux, valables sur le long terme (cartographie, mode animaux ou non, mode ne pas déranger, IA des obstacles, gestion des tapis, etc.). Nous commenterons certaines fonctionnalités en temps voulu.
Nota Bene : le mode « haute altitude » sert à compenser la baisse de densité de l’air lorsque l’on utilise le robot en montagne. Cela peut augmenter le bruit et réduire l’autonomie.
Enfin on passera sur quelques petites erreurs de traduction française : « serpillage », « aspiration superbe »…
Pour environ 65 m² de surface nettoyable, le robot a mis 9 minutes pour sortir une première version de la map. Quelques pièces ont été correctement identifiées ; d’autres ont été fusionnées à tort ou mal nommées. D’autre part, si le type de sol est bien reconnu, il peut manquer un meuble ou un morceau de tapis sur la carte.

En conséquence, on est vite tenté de passer par l’édition de la carte, laquelle comporte des manipulations générales et avancées comme :
Comme pour tous les flagships de cette génération, la carte est dynamique : elle suit la progression du robot, montre le tracé de son parcours. Elle peut également ajouter des éléments au fil de l’eau, avec des pictos représentant des câbles, des chaussures, du tissu, et même des déjections animales !
Nota Bene : pour le multi-étage, Narwal documente 1 carte principale + 3 secondaires. En revanche, ils indiquent que les cartes secondaire ne supportent pas les tâches programmées.
La navigation du Narwal Flow repose sur une architecture hybride assez classique en haut de gamme : LiDAR pour la cartographie + vision pour l’évitement d’obstacles. La particularité, c’est l’intégration du LiDAR : il n’est pas posé en tourelle sur le dessus, mais semi-internalisé à l’arrière, ce qui permet un robot plus bas… au prix d’un compromis potentiel, puisque ce module ne “voit” qu’environ 180° à un instant donné, là où un LiDAR en dôme couvre généralement 360°. Pour les objets du quotidien, Narwal ajoute deux caméras RGB et une puce IA capables d’identifier et d’éviter plus de 200 types d’obstacles.
Nota Bene : Narwal annonce une compatibilité Matter (via mise à jour), un standard domotique devant faciliter l’intégration d’appareils de marques différentes dans un même écosystème. Cela doit permettre de simplifier les automatisations et l’usage avec les grandes plateformes (Apple, Google, Amazon, SmartThings) sans passerelle propriétaire.
Sur 59 m² de surface, le Narwal Flow a présenté une navigation globalement très maîtrisée, avec une progression pièce par pièce et un motif en S dans le sens de la longueur. Il a bouclé les zones nettoyabes de l’appartement en 1 h 04 (parquet + carrelage + tapis), sans errances inutiles ni retours intempestifs : on a relevé environ deux passages sur une même zone en une heure, ce qui reste cohérent avec notre réglage de lavage des serpillières tous les 20 m². La re-localisation, le retour à la base et le docking se sont montrés stables, et surtout, on n’a pas observé de blocage : le robot ne s’est pas coincé, franchit correctement les petits seuils et s’en sort très bien dans les passages étroits.
On applaudit volontiers l’évitement d’obstacles, qui est clairement un point fort. Dans le couloir, volontairement “piégé” avec une chaussette, un chargeur filaire, un nounours et une patache, il évite tout avec assurance, au pire en frôlant légèrement certains objets, sans les embarquer ni s’emmêler. Dans le salon, il passe sans difficulté entre les pieds de chaise et contourne proprement un étendoir à linge, signe d’une bonne lecture des volumes et d’une trajectoire bien optimisée dans les zones semi-encombrées. Autre bon point : il exploite son éclairage intégré quand la luminosité baisse, ce qui limite les hésitations et conserve une navigation fluide
Certes, il peut hésiter quelques secondes dans les zones très chargées (un pied de table à droite, un meuble à gauche, le bord tapis épais à gérer, etc.) sans que cela dégénère trop : on sent surtout une prudence de calcul, avec quelques micro-ajustements. Il est aussi capable de franchir des reliefs de 4 cm !
Nota Bene : par défaut, le robot va vouloir éviter les tapis, plutôt que les nettoyer, ce qui peut poser problème de fluidité dans la navigation. Il faudra passer par l’édition de la carte pour reconfigurer le traitement de ce type de sol.
Enfin, on a relevé un comportement atypique : avec l’évitement d’obstacles intelligent (et non “sécurité”), il peut encore taper dans des pieds humains si l’on se place sur sa trajectoire, alors qu’il sait très bien éviter des fils au sol ou des objets posés. Ce n’est pas dangereux, mais c’est à garder en tête dans une maison très vivante. Dernier détail : dans nos toilettes très étroites,sa largeur l’empêche de nettoyer correctement les côtés de la cuvette, comme beaucoup d’autres avant lui, du reste.
L’application propose aussi un mode de surveillance qui permet d’utiliser la caméra du robot pour jeter un œil à la maison, avec la possibilité de conserver des images et des enregistrements. Sur le papier, c’est un vrai plus pour ceux qui veulent un contrôle ponctuel à distance (un bruit suspect, un animal à vérifier, un oubli…), surtout que la qualité d’image s’est montrée très correcte lors de nos manipulations.

En complément, on trouve un mode caméra téléguidé : on pilote le robot manuellement, et on peut même aspirer et changer le mode d’aspiration pendant la conduite. Dans les faits, l’expérience est plus mitigée : il y a un léger lag, et la visibilité à l’écran ne permet pas toujours de bien anticiper ce que l’on fait (angle, repères, précision), ce qui cantonne ce mode à un usage plutôt gadget qu’à une vraie “conduite” efficace au quotidien.

Nota Bene : sa politique de confidentialité, Narwal indique ne pas collecter automatiquement vos photos et vidéos sans consentement. Néanmoins, en utilisant des fonctions image/vidéo (ex. “live photos”) ou en sollicitant le support, vous pouvez téléverser des contenus que l’entreprise peut collecter et stocker (avec une recommandation explicite d’obtenir l’accord des personnes potentiellement concernées).
Sur sol dur, le Narwal Freo Flow s’en sort très bien sur notre protocole “grosses particules” (50 g de grains de café + 50 g de riz répartis sur environ 2 m²). En mode personnalisé (3 passages, puissance max, nettoyage méticuleux, trajectoires en allers-retours resserrés), il atteint 98 % de collecte. La contrepartie, c’est le temps : il lui faut plus de 6 minutes pour venir à bout de la zone. On est clairement sur une approche “je repasse jusqu’à ce que ce soit propre”, plutôt que sur un passage unique très agressif.
Nota Bene : on peut modifier la puissance d’aspiration en plein milieu d’un cycle.
Dans les coins, le bilan est un cran en dessous, mais reste solide : environ 85 % de réussite. On observe un peu de projection (certaines particules sont poussées sur le côté), mais le robot a un comportement assez malin : il ne se contente pas de “viser” la zone, il effectue aussi un petit tour périphérique juste après, ce qui lui permet de récupérer une partie de ce qu’il a involontairement déplacé. Sur cette séquence, le nettoyage prend environ 3 min 40, avec un résultat globalement satisfaisant pour ce type de scénario.
Sur tapis à poils ras, le Freo Flow gagne en efficacité sur les poussières fines, surtout en activant l’aspiration “vortex” (toujours en aspiration seule). Avec le même mix de grains, on obtient 90 % de réussite, et surtout une récupération visible de poussières en plus des grosses particules, ce qui est un bon point.
En revanche, la bordure du tapis devient un piège : quand des grains sont projetés sur les côtés, la limite (relief/arrête) gêne leur reprise et le robot peine à les “rechercher” efficacement. À noter aussi une logique très prudente : il peut mettre près de 10 minutes sur une petite zone, car il accepte de repasser plusieurs fois pour améliorer le résultat.
Le test des cheveux sur tapis est plus nuancé, mais reste globalement encourageant. Avec une belle poignée de cheveux longs et mi-longs, en mode Freo, le robot atteint environ 90 % en 5 min 30 avec un seul passage. Un second passage, après avoir vidé le bac, permet de finaliser proprement. En revanche, si une partie de la matière part bien dans le bac à poussière, nous avons aussi retrouvé une grosse boule de cheveux emmêlés autour de la brosse. Concrètement, pour quelques cheveux et poils “du quotidien” (chute normale, petits apports ponctuels), il fait complètement le travail. Mais dès qu’on passe sur des volumes plus conséquents (gros brossage du chien, environnement type salon de coiffure) la brosse risque de se charger très vite.

On retient donc une bonne capacité de ramassage en conditions domestiques, mais une tolérance limitée aux gros apports de fibres longues.
Le Freo Flow a surtout brillé par son intelligence de gestion des saletés humides. Nous avons versé environ 10 cl de marc de café mélangé à de la liqueur au milieu de la cuisine (carrelage), avec une seconde zone volontairement placée le long d’une plinthe. Réglages : serpillère en humidité élevée, trois passages, mode méticuleux. Le robot a immédiatement identifié la plus grosse flaque et l’a contournée, comme s’il la classait d’office dans la catégorie “à éviter” (vomi/déjection). Résultat : il ne l’a pas étalée, et s’est concentré sur le reste de la pièce, y compris la tache en bordure.
Sur ce premier passage, le nettoyage est très solide : environ 95 % de réussite, avec seulement une fine ligne d’environ 1 cm sur le côté et une petite marque résiduelle liée au relief d’un carreau mal posé.
On note aussi un point de logique de trajectoire : lorsqu’il fait les bords, il a tendance à suivre la même ligne à chaque fois. Dans notre cas, un passage “dans l’autre sens” aurait sans doute permis d’effacer la micro-trace laissée par l’irrégularité du carrelage. En revanche, il faut l’accepter : en mode “pièce”, il a terminé son cycle en une vingtaine de minutes sans jamais “oser” aller traiter le gros amas central.

C’est là que le nettoyage de zone devient un excellent complément. En ciblant une zone d’environ 2 m² pile sur la flaque principale (laquelle apparaît en gros sur la carte !), le robot a quasiment tout récupéré en 6 minutes, sans laisser de voile brun ni de traces d’étalement. Néanmoins, il restait tout de même une unique ligne de particules sèches de marc, comme si une frange de grains avait échappé au passage du rouleau.
Même constat (et même mieux) sur une tache sèche de sauce aigre-douce, cette fois sur 1 m², humidité maximum, méticuleux et x3 : le Freo Flow s’est arrêté sur la tache, a insisté, puis a repassé exactement comme on l’attend d’un robot “qui comprend” qu’il a quelque chose à corriger. On s’attendait à un résultat partiel ; on a eu un 100 % très net en environ 5 minutes.
Dernier point marquant : après ces séquences, le sol était sec en une minute chrono, preuve d’un bon contrôle de l’humidification et d’un rouleau qui n’inonde pas inutilement le carrelage. En revanche, au vu de ce qu’on lui a fait subir (liqueur, sauce sucrée), on sentait une légère sensation collante résiduelle : ce n’est pas un échec du robot, plutôt la conséquence logique d’un mélange très chargé. Un nettoyage de fond en mode Freo, après vidange du bac d’eau sale (à moitié plein) et ajout d’eau claire (réservoir presque aux deux tiers vide), a suffi à remettre tout le monde d’accord.
Côté bruit, le Narwal Freo Flow reste dans une zone très supportable, sans chercher à battre des records de discrétion. En aspiration seule, on mesure, à 1 mètre de distance, 60 dB en mode silencieux, 62 dB en puissance moyenne et 66 dB en mode fort : ce sont des niveaux présents, mais loin d’être envahissants au quotidien, y compris quand le robot enchaîne plusieurs cycles. En revanche, dès qu’on passe sur les modes “musclés”, le profil sonore change nettement : 75 dB en surpuissant, et jusqu’à 80 dB en mode vortex sur tapis, où l’on sent clairement l’effort supplémentaire.
Même ordre de grandeur pour l’aspiration de la station, à 77 dB en mode silencieux et 80 dB en mode puissant : c’est ponctuel et assez bruyant sur le moment, mais comme l’opération ne dure pas longtemps, ça reste facile à vivre. Dans les faits, on peut continuer à écouter de la musique tant qu’on n’est pas dans la même pièce, et on n’a jamais eu cette sensation de “robot insupportable” que l’on coupe au bout de dix minutes.
Narwal met en avant une grosse batterie (6400 mAh) et communique sur une autonomie pouvant atteindre 230 min. Évidemment, ces chiffres varient beaucoup selon le nombre de passages, le niveau d’humidité, la présence de tapis et l’option “nettoyage méticuleux”. Et pour preuve : en mode Freo, sur notre surface nettoyable de 59 m², le Narwal Freo Flow a bouclé le cycle en 1 h 04 en consommant 39 % de batterie. Si l’on extrapole bêtement, cela donnerait un potentiel théorique d’environ 164 minutes et de 150 m² par charge.
À noter justement ce comportement de batterie basse : en dessous de 30 %, même si on lui commande un cycle, il refuse de repartir. En revanche, s’il est déjà en nettoyage, il peut descendre sous 25 %. Dans nos essais, néanmoins, nous n’avons pas réussi à déterminer à quel seuil il s’arrête complètement.
Nota Bene : contrairement à l’Ecovacs Deebot X11, nous n’avons pas trouvé de mode « charge rapide » dans les paramètres.
Comme pour ses concurrents principaux, le Narwal Flow prévoit des fonctionnalités et des paramètres dédiés à la station :
Concernant la collecte de poussière, Narwal essaye d’innover. En effet, la station peut refuser de lancer la collecte si elle détecte que le bac est un peu humide : elle va d’abord le sécher pour éviter les colmatages. Mais dans les faits, cela peut conduire à un scénario moins agréable : malgré le mode collecte “intelligente”, on s’est retrouvés avec de gros moutons ou des boules de cheveux dans le bac, au point de gêner l’aspiration. Et surtout, le Freo Flow ne semble pas interrompre automatiquement sa session lorsqu’il est saturé pour aller se vider : on peut donc se retrouver à surveiller l’état du bac lors des sessions “cheveux + tapis”, là où certains concurrents misent davantage sur une stratégie de vidage plus proactive.

Quant au lavage, la station du Freo Flow est plutôt rassurante, à condition d’ajuster correctement la fréquence de lavage du patin/rouleau. En routine, un lavage tous les 30 m² suffit largement pour garder de bonnes performances, mais dès qu’on passe sur des sols plus chargés ou des nettoyages “accident” (sucre, café, gras…), on conseille de descendre à 15 m² ou de laisser le mode intelligent gérer. Les bacs d’eau sont étanches et équipés d’une poignée et de clapets ; leur manipulation est simple et propre. Et surtout, le bac d’eau sale retient bien les odeurs : en usage normal, on n’a pas eu cette sensation de “station qui tourne” au bout de quelques jours. Il y a malgré tout un point à surveiller : le film gras qui finit par se déposer au fond du bac sale. Un rinçage rapide régulier évite que ça s’installe et que l’eau sale “colle” aux parois.

Le module de lavage s’encrasse aussi moins que sur d’autres robots que nous avons testés sur du marc de café, mais il ne faut pas s’illusionner : après un gros nettoyage bien salissant, il faudra nettoyer la zone de lavage (grille, recoins, éventuels dépôts), sinon l’entretien automatique de la serpillère perd en efficacité. Dans des conditions normales, en revanche, c’est impressionnant : la serpillère est sèche, ne colle pas et ne sent rien du tout !

Enfin, l’application donne une estimation d’usure des composants, mais en cas de baisse d’aspiration, les réflexes restent classiques : vérifier le filtre, le bac à poussière possiblement saturé, ou un objet/amas coincé dans la brosse. L’ensemble est facile à démonter et lavable à l’eau claire, et un simple coup de chiffon doux de temps en temps sur les capteurs et les contacts de charge suffit. En somme, avec une saleté modérée, l’entretien manuel reste léger (on s’occupe surtout des bacs d’eau). En revanche, après un vieux tapis poussiéreux ou une semaine de poils et de cheveux, mieux vaut contrôler brosse et bac : sinon, on repère vite un manque d’aspiration et parfois un bruit mécanique désagréable, signe que quelque chose force.
La boutique en ligne de Narwal prévoit tout ce qu’il faut pour utiliser durablement leur appareil phare :
On trouve également un pack complet d’accessoires complet à 219,99 € contenant :
Hélas, ce n’est pas forcément intéressant, financièrement parlant, puisque la somme du prix de chaque composant est de 184,90 €. Certes, il n’est pas interdit de croire que tout se faire livrer d’un coup économiser des frais de port et un peu de charge mentale… ce qui est certain, c’est qu’il ne s’agit pas là d’un pack promotionnel !
Quoi qu’il en soit, comptez environ 140 €/an (580 € tous les 5 ans) pour un usage modéré de l’appareil, et environ 250 €/an (1170 € tous les 5 ans) si vous suivez scrupuleusement les recommandations de la marque quant au remplacement des consommables.
À l’échelle du trio premium que nous avons en tête (Ecovacs, Mova, Roborock), le Narwal Flow se retrouve dans une position assez intéressante : c’est un “flagship” très solide sur le lavage et la navigation, mais dont le prix constaté le rend nettement plus compétitif qu’on ne l’imagine en lisant la fiche produit. On le croise régulièrement autour de 849 € en période de promos, ce qui le place mécaniquement sous des références comme le Deebot X11 OmniCyclone et le Mova Z60 Ultra Roller Complete dans les grilles de prix “réelles”.
Là où le Flow se distingue le plus, c’est sur la serpillière : Narwal reste fidèle à son ADN “mop-first”, avec un nettoyage humide précis, propre et très bien géré sur les incidents (à condition d’accepter sa logique d’évitement des grosses flaques, parfois à finir en nettoyage de zone). En face, l’Ecovacs X11 pousse lui aussi très loin la philosophie du rouleau avec injection continue et un rouleau annoncé à 200 tr/min, conçu pour frotter et se rincer en permanence. Le Mova Z60, de son côté, joue la carte d’un rouleau rincé en continu (HydroForce) et d’une stratégie “tapis” plus cadrée (AutoShield, relevage), avec un ensemble très démonstratif sur le papier. Roborock, enfin, adopte une approche différente : le S8 MaxV Ultra mise sur la serpillère sonique (jusqu’à 4 000 vibrations/min) et un levage jusqu’à 20 mm, très polyvalent, mais pas exactement la même école que les systèmes à rouleau “toujours propre”.
En aspiration, le Flow est bien placé (22 000 Pa annoncés), au-dessus de l’X11 (19 500 Pa) et derrière le Z60 (28 000 Pa). Dans nos mesures terrain, il se comporte davantage comme un robot “finisseur” (il repasse, il sécurise le résultat) que comme un bulldozer qui arrache tout en un seul passage. Et sur la navigation / évitement d’obstacles, il se situe clairement dans le haut du panier.
La contrepartie, c’est que le Flow est excellent… mais pas forcément le plus “automatique” au sens strict. Sa logique d’évitement des grosses flaques peut obliger à reprendre en zone, la collecte de poussière peut se montrer trop prudente dans certains scénarios (au risque de laisser le bac se charger), et ce refus de repartir sous 30 % est une contrainte à garder en tête sur les grandes maisons. Au final, il peut convenir à à peu près tous les foyers (tapis, animaux, surfaces moyennes à grandes), mais plutôt à condition d’être un utilisateur averti : quelqu’un qui sait alterner intelligemment entre Freo, la personnalisation et les fonctions annexes. Dans ce cadre, et au vu des performances en lavage et en navigation, son rapport qualité/prix reste particulièrement solide.

Sous les canapés, sur les seuils, contre les poils d’animaux et les odeurs : c’est là que se gagne désormais la guerre des robots premium. Avec le X60 Max Ultra Complete, Dreame promet le “package ultime” et relance la course aux flagships.
Sur le très haut de gamme, le robot-aspirateur est entré dans une vraie course à l’armement. Chaque marque promet “le plus” : une station plus autonome, une IA plus futée, une aspiration plus démonstrative… et surtout un format capable d’aller là où les anciens modèles échouent, sous les meubles bas. Dans ce contexte, Dreame dégaine le X60 Max Ultra Complete et clame haut et fort : « les frérots, nous, on coche toutes les cases à la fois ! », brandissant d’un geste triomphal un robot ultra-fin, annoncé très puissant, et épaulé par une station qui met l’accent sur l’hygiène.
Bon, mais alors… ce modèle est-il seulement impressionnant… ou différent ? Car sur un marché saturé de “flagships”, le X60 doit éviter le piège du doublon interne face au Dreame X50 Ultra Complete, et du doublon externe face aux nouveaux Roborock Saros. Examinons cela d’un peu plus près…
| Caractéristique Techniques | Dreame X60 Max Ultra Complete |
|---|---|
| Dimensions | robot : 350 × 350 × 79,5 mm/102,8 mm station : 390 × 423 × 499 mm |
| Poids | robot : 4,7 kg station : 10,6 kg |
| Capacité de franchissement d’obstacles | 8,8 cm (double marche) /4,5 cm (marche simple) |
| Lavage de la serpillière | 100°C |
| Puissance d’aspiration | 35 000 Pa |
| Pression vers le sol | 15 N |
| Batterie | 6 400 mAh |
| Autonomie | NC |
| Temps de charge complète | NC |
| Bac robot | 235 ml |
| Volume du sac à poussière | 3,2 L |
| Capacité du réservoir d’eau propre / usée | 4,2 L / 3,0 L |
| Vitesse de rotation annoncée | 230 tr/min |
| Assistance vocale | Built-in & third-party |
| Ajout automatique de détergent | Dual-Solution Compartment |
| Navigation | VersaLift DToF + 2 caméras IA + lumière latérale 3D structurée + LED + jusqu’à 280+ types d’objets |
| Brosse principale | HyperStream™ Detangling DuoBrush 2.0 |
Sur le papier, le X60 Max Ultra Complete frappe fort sur trois points : un gabarit ultra-fin (7,95 cm) rare sur un flagship, une puissance annoncée très élevée (35 000 Pa), et surtout un combo “tout-terrain” avec franchissement jusqu’à 8,8 cm et station 100°C orientée hygiène/odeurs (pratique avec des animaux). Le bémol, c’est que l’autonomie, le bruit et la performance réelle restent à vérifier pour avoir un portrait vraiment fiable de ce nouveau candidat !
À ce niveau de gamme, Dreame ne cherche plus à “réinventer” le robot-aspirateur : l’enjeu, c’est plutôt de réduire les compromis là où les modèles premium restent perfectibles. Premier irritant : les zones inaccessibles. Une partie de la poussière se loge sous les canapés, les lits et certains buffets, et quelques millimètres de trop suffisent à laisser des “angles morts”. Avec une hauteur annoncée à 7,95 cm, le X60 ne promet pas une révolution, mais un élargissement très concret de la couverture : beaucoup de robots haut de gamme avec tourelle culminent autour de 10 cm, et ce différentiel de 1,5 à 2,5 cm peut suffire à faire passer un robot sous des meubles bas modernes (meuble TV, lit plateforme, canapé à caisse basse).

Deuxième point : les seuils et tapis épais. Vu de l’extérieur, annoncer “jusqu’à 8,8 cm” peut sembler spectaculaire… mais l’intention est plus terre-à-terre : réduire le nombre de blocages qui cassent l’autonomie au quotidien. Dans la plupart des tests, encore beaucoup de robots “classiques” plafonnent autour de 2 cm de seuil franchissable ; c’est suffisant pour les transitions propres, mais ça coince dès qu’on cumule un rail + une barre, un seuil un peu haut, ou un bord de tapis épais. Dans cette logique, le X60 vise moins à “changer de catégorie” qu’à être moins exigeant sur l’environnement : tolérer davantage de situations réelles comme les passages irréguliers ou les doubles seuils et devenir la nouvelle norme premium, là où Roborock n’annonce « que » 4 cm sur ses Saros.

Enfin, avec une station qui promet le lavage des serpillières à 100°C, la marque s’attaque à l’odeur, au gras et à l’entretien, particulièrement sensibles dans les foyers avec animaux (ou des testeurs fous qui procèdent à des expériences façon Mimi Cracra…).
Le Dreame X60 Max Ultra Complete arrive dans une zone un peu inconfortable : celle du “flagship de plus”, alors que le X50 Ultra Complete couvre déjà largement les besoins d’un robot premium. Sur le fond, la différence se joue sur des compromis grattés un par un : un robot annoncé plus bas pour réduire les angles morts sous les meubles, plus puissant sur le papier, une station orientée hygiène (lavage chaud) et une tolérance accrue face aux passages difficiles. On n’est donc pas (encore) une nouvelle catégorie : juste sur une manière de rendre le robot moins dépendant d’un intérieur optimisé pour lui.
Le risque, c’est évidemment la cannibalisation : à prix et positionnement proches, le X50 reste le choix premium déjà très complet, tandis que le X60 devient une sorte de vitrine technologique, surtout pertinente si l’on cumule des contraintes concrètes (meubles bas, seuils/tapis pénibles, forte exigence d’hygiène). Autrement dit : on ne s’y intéressera que pour réduire les situations où un très bon robot se heurte encore à une limite.
Et puis il y a le doublon externe : Roborock joue désormais le même match avec ses modèles ultra-plats. À ce niveau, la différence se fera moins sur la surenchère de chiffres que sur l’expérience : fiabilité de la navigation dans les zones sombres, constance sur tapis, qualité du lavage dans la durée, gestion des odeurs, fréquence d’entretien réellement nécessaire, stabilité de l’app et des automatisations. En 2026, la signification de « premium » sera un robot autonome, prévisible, et réclamant donc le moins d’attention possible…
Aux États-Unis, Dreame positionne le X60 Max Ultra Complete dans le très haut de gamme, avec un prix annoncé de 1 699,99 $ et une commercialisation annoncée à partir du 10 février 2026 (avec une phase de précommande/early offers en amont). En revanche, pour la France/Europe, il manque encore l’essentiel : date de sortie locale, tarif en euros, détails du bundle “Complete” selon les pays, ainsi que la politique SAV et le coût/disponibilité des consommables (sacs, patins, brosses, détergents). En attendant, l’alternative la plus évidente s’appelle Mova S70 Ultra Roller !
On espère vous en dire davantage le plus vite possible ! Et vous ? Pensez-vous que les améliorations du X60 Maw Ultra Complete pour concerner votre intérieur ou, rien qu’à voir le prix aux USA, vous savez que vous allez lâcher l’affaire ?

Roborock vient de lâcher une petite bombe au CES 2026 : le Saros Rover, un robot aspirateur qui ne se contente plus d’éviter l’escalier… il le grimpe. Et pas juste pour “passer à l’étage” : l’idée, c’est qu’il nettoie chaque marche au passage, comme si l’escalier devenait enfin une surface comme une autre. Really ?
Roborock mise sur ce qu’elle présente comme la première architecture “wheel-leg” (des “jambes-roues” articulées) : chaque module peut monter et descendre indépendamment, afin de garder le robot stable tout en franchissant marches, pentes et reliefs. Côté cerveau, la marque évoque un pilotage via algorithmes d’IA, capteurs de mouvement et information spatiale 3D.
Évidemment, une promesse aussi “révolutionnaire” ouvre autant de portes qu’elle soulève de questions : cartographie multi-étages, gestion des risques de chute ou de blocage, sécurité pour les habitants (enfants, animaux, objets sur les marches), et surtout réparabilité si un incident survient sur l’élément le plus brutal de la maison. D’autant que Roborock reste prudente : pas de spécifications détaillées, pas de prix, pas de date de sortie, et le Rover est présenté comme un produit réel en développement. Nous allons examiner en l’état la promesse d’un des leaders du marché, et essayer de deviner si son ambition ne risque pas de lui faire louper une marche !
Sur le stand, le Saros Rover ne “saute” pas les escaliers comme un gadget de foire : il les négocie marche par marche, avec une chorégraphie mécanique assez parlante. Le robot soulève son châssis, se pose sur la marche, puis pivote sur une de ses jambes-roues pour aspirer le long de la marche, avant de recommencer sur la suivante. L’effet est spectaculaire… mais surtout très différent d’un simple franchissement de seuil : ici, l’escalier devient une surface de nettoyage à part entière.
Le point qui calme immédiatement l’enthousiasme, c’est le rythme ; il lui faut un peu moins de trois minutes pour monter cinq marches. À l’échelle d’une maison, c’est loin d’être anecdotique : si le Rover doit “travailler” l’escalier en plus de l’étage, la durée totale des cycles peut exploser. D’autre part, il n’est pas rare que le robot tangue légèrement au bord d’une marche, au point de donner l’impression qu’il est sur le point de basculer, avant de se rattraper. En somme la moindre perte d’adhérence, le moindre objet oublié sur une marche, le moindre frôlement avec le chat peut tourner en accident domestique !
Roborock ne mise pas uniquement sur l’escalier : la démo inclut aussi la gestion des pentes et des différences de niveaux. The Verge explique que le Rover descend une pente “avec contrôle”, et que Roborock revendique la capacité à freiner, s’arrêter, faire demi-tour et remonter en marche arrière. Mieux : le robot a réalisé un petit “hop” destiné à franchir des seuils multi-niveaux.

Et c’est là que la promesse devient intéressante : si ce Rover sait enchaîner montée, descente, arrêt, pivot, micro-saut, alors on n’est plus seulement face à un robot “plus fort”, mais face à un robot qui doit gérer une dynamique proche de la robotique mobile. Techniquement, ça ouvre la voie à un vrai nettoyage multi-étages.
Sur un robot “classique”, la navigation consiste surtout à se repérer, éviter les obstacles et optimiser les trajets sur un plan 2D. Avec le Saros Rover, Roborock change d’échelle : dès qu’on ajoute des marches, on ne parle plus seulement d’itinéraires, mais de posture, de stabilité, d’adhérence, et de décisions en temps réel. La marque résume son approche avec une formule assez claire : une lecture spatiale 3D, combinée à des capteurs de mouvement et à des algorithmes d’IA, pour ajuster la cinématique des jambes-roues au fil des appuis.
Le problème, c’est que cette promesse est aussi celle qui laisse le plus de zones d’ombre. Roborock parle de “3D” et d’IA, mais sans détailler la nature des capteurs, ni la manière dont la cartographie s’organise quand le sol devient vertical par séquences. Or, c’est précisément là que tout se joue : si le Rover veut être autre chose qu’une démonstration spectaculaire, il doit maîtriser la réalité domestique avec un niveau de fiabilité supérieur à celui d’un robot qui se contente d’éviter le vide. Ce qui nous laisse avec pléthore de questionnements :
En somme, pour transformer l’essai, il faudra prouver que le Saros Rover sait cartographier et naviguer “en 3D” avec la même fiabilité qu’un bon robot en 2D.
Quand un robot reste au sol, la pire frayeur, c’est souvent un blocage sous un meuble ou une belle trace de boue sur un tapis. Quand il monte un escalier, la sécurité devient un sujet central, et pas seulement pour le robot. Or, la sécurité, c’est la capacité à gérer les imprévus de manière répétable, pendant des centaines d’heures, avec des comportements prévisibles pour les habitants. Vu les premières démos, il semble que la marge d’erreur soit relativement fine, d’autant plus que l’expérience domestique sera forcément plus chaotique qu’une présentation publique dans des conditions optimales.
L’autre inquiétude la plus évidente concerne l’architecture à jambes-roues, laquelle implique mécaniquement plus de pièces mobiles, donc plus d’usure potentielle, plus de tolérances à tenir, et probablement un SAV plus coûteux qu’un robot à châssis classique. Dans le meilleur des cas, ce surcroît de complexité se traduit par un entretien et des consommables spécifiques ; dans le pire, par des réparations lourdes.
En somme, les garde-fous manquent de netteté pour protéger l’appareil des chutes, gérer un éventuel obstacle au moment critique, solutionner une casse survenue après la rencontre du cocker surexcité avant sa promenade… Bref, tant que Roborock n’a pas verrouillé ces deux volets, on est face à une techno prometteuse… mais pas encore “domestiquée”. Mais si la marque arrive à verrouiller la sécurité en conditions réelles et une réparabilité intelligente, elle ouvre un nouveau chapitre du robot domestique.
Reste que, pour l’instant, Roborock entretient volontairement le suspense sur son “produit phare” : aucun prix ni date de sortie n’ont été annoncés pour le Saros Rover, toujours présenté comme un projet en développement.
Pour patienter, la marque pousse des nouveautés plus immédiatement “commerciales”, à commencer par le Qrevo Curv 2 Flow, qui succède au Qrevo Curv 2 Pro. C’est un modèle important dans la gamme, puisqu’il introduit chez Roborock un rouleau serpillière motorisé (avec promesse d’auto-nettoyage), une aspiration annoncée à 20 000 Pa, la compatibilité Matter et une station/dock dédiée. Aux États-Unis, Roborock annonce un lancement le 19 janvier à 849 $ en prix promo (pour un prix public indiqué à 999 $).

Nota Bene : pour les fans de foot, Roborock n’a pas manqué de rappeler son partenariat avec le Real Madrid dans ses communications autour du CES 2026 !
Dans un registre plus “haut de gamme technique”, les Saros 20 et Saros 20 Sonic mettent l’accent sur le franchissement… mais des seuils, pas des escaliers. La marque évoque AdaptiLift Chassis 3.0 pour mieux passer les obstacles, StarSight 2.0 pour la reconnaissance d’objets, et, sur le Sonic, une serpillière vibrante VibraRise 5.0, avec une puissance annoncée à 35 000 Pa et une station qui parle notamment de lavage à l’eau chaude.

En revanche, pas de prix, et une sortie annoncée encore un peu plus tard dans l’année.
Et vous, vous y croyez à ce Saros Rover de Roborock ? Pourriez-vous faire partie des premiers acheteurs pour assister à un tournant dans l’électro-ménager robotique, ou jouerez-vous la carte de la prudence en attendant que le produit soit testé par nos soins ?

Au CES 2026, Narwal revient sur le devant de la scène pour consolider sa place dans le haut de gamme du robot-aspirateur et plus généralement dans les solutions de lavage. Au programme : un nouvel appareil SURPUISSANT et smart, enrichi d’un écosystème plus large…
Cette année, la marque ne vient pas seulement “montrer un robot”. Sur son stand, Narwal déroule une vision plus étendue du nettoyage domestique, en élargissant son écosystème avec des produits complémentaires comme des aspirateurs balais et un appareil dédié aux matelas. L’idée est simple : couvrir plus de situations, du sol aux tissus, tout en gardant une logique de gamme cohérente. Mais la star, c’est bien le Narwal Flow 2, présenté comme le nouveau flagship. Celui-ci revendique une IA épaulée par une double caméra 1080p pour mieux reconnaître et éviter les objets, et un vrai saut sur la fiche technique avec une aspiration annoncée jusqu’à 30 000 Pa et un lavage à l’eau chaude.
Là où Roborock fait le show avec un robot capable de grimper des escaliers, et où Ecovacs peaufine la gestion des taches, Narwal joue une carte moins spectaculaire mais potentiellement plus utile au quotidien : mieux “voir” ce qui traîne et sécuriser le nettoyage sans exiger un sol parfaitement rangé. Reste que la promesse ne se jugera pas sur la scène du CES : si le Flow 2 vise un vrai statut de flagship, il devra surtout convaincre sur la fiabilité et la maturité logicielle. Voyons ça d’un peu plus près…
Sur le Flow 2, Narwal mise d’abord sur ce qui fait (ou défait) un robot au quotidien : la capacité à circuler dans une maison imparfaite. Le robot s’appuie sur deux caméras RGB 1080p offrant un champ de vision de 136°, et sur une IA qui traite l’essentiel en local, avec la possibilité d’envoyer une image dans le cloud en cas de doute pour affiner l’analyse. L’objectif affiché : éviter les obstacles “au millimètre” et reconnaître des objets sans se limiter à une petite liste figée. Seulement, la navigation du Flow (V1) fonctionnait déjà sur des bases très solides : à quel point cette amélioration sera visible à l’œil nu ?
Concrètement, la nouveauté la plus parlante, c’est le mode qui repère des objets de valeur (bijoux, clés, etc.) : le Flow 2 garde ses distances (au moins 5 cm), puis envoie dans l’app une photo et la position sur la carte. C’est moins spectaculaire qu’un robot qui grimpe des marches, mais potentiellement beaucoup plus utile quand on ne veut pas “ranger pour pouvoir lancer le robot”.
Enfin, Narwal pousse des modes “famille” : silence près du berceau, évitement de zones sensibles (tapis de jeu / zones de déplacement), rappels quand des jouets traînent, et même des fonctions orientées animaux (repérer l’animal, nettoyer plus fort les zones où il vit). Là encore, la promesse est pertinente. La question sera la fiabilité (faux positifs, comportement en faible lumière, dépendance cloud).
Sur le papier, Narwal muscle franchement la fiche technique avec une aspiration annoncée jusqu’à 30 000 Pa, et des briques maison comme CarpetFocus (adaptation sur tapis) et DualFlow Tangle-Free (réduction de l’enchevêtrement cheveux/poils). C’est le genre de combo qui, s’il est bien réglé, peut faire la différence sur les tapis épais et les foyers avec animaux.

Le point le plus intéressant reste cependant le lavage. Narwal conserve son approche “track mop” avec injection d’eau en temps réel pour garder une serpillière propre, et annonce une montée en température : le communiqué parle d’un lavage à l’eau chaude porté de 113°F à 140°F (≈ 60°C) et d’une pression constante de 12 N pour décoller les saletés tenaces.
Narwal n’oublie pas la partie “vie avec le robot” : le Flow 2 garderait deux options de station (une simple réservoir, une avec remplissage/vidange automatiques), tout en ajoutant des éléments orientés maintenance minimale comme un sac à poussière réutilisable et des filtres revus (lavables / jetables selon cas). Côté logiciel, la marque met aussi en avant une cartographie TrueColor 3D “tap-to-clean” (jusqu’au mobilier) et une gestion de batterie pilotée par IA.
Le Narwal Flow (V1) n’était pas un “concept CES” : c’était déjà un robot très abouti sur le lavage, avec une approche technique assez rare. Sur la fiche, on retrouve 22 000 Pa, un rouleau FlowWash auto-entretenu à l’eau chaude 113°F (45°C), et surtout une pression annoncée à 12 N (donc, pas un simple patin qui caresse le sol). Il ajoutait déjà une brique “intelligence” solide avec double caméra RGB + IA (jusqu’à 200 objets reconnus selon les specs reprises par Vacuum Wars), une serpillière qui peut se relever de 12 mm sur tapis, et un châssis ultra-plat (95 mm).
Ce que Narwal tente avec le Flow 2, c’est moins une révolution qu’un resserrage des vis là où la V1 était déjà bonne : plus de puissance (30 000 Pa), et surtout une IA plus “contextuelle” grâce à un système NarMind Pro annoncé comme nouveau, avec double caméras 1080p (FOV 136°) et une promesse forte : reconnaissance illimitée + modes “scénarios réels” (Pet Care, Baby Care, AI Floor Tag). Le truc le plus parlant au quotidien, c’est ce “Floor Tag” : le robot repère un objet de valeur, le prend en photo, le localise sur la carte et garde une distance de sécurité (The Verge parle d’au moins 5 cm). Côté lavage, Narwal annonce surtout une montée en température : 140°F (60°C) au lieu de 113°F (45°C), tandis que certains médias parlent de 158°F (70°C) — à traiter comme “selon les sources” tant qu’on n’a pas la fiche Europe définitive.
Là où le Flow (V1) laisse davantage de marge de progression, c’est sur la couche “expérience” : une application jugée dense, parfois capricieuse, et notamment quelques comportements irréguliers du mode Freo selon les intérieurs (gestion de la poussière, décisions de nettoyage pas toujours limpides). C’est précisément ce que le Flow 2 doit corriger pour mériter son statut de nouveau flagship : l’IA ne doit pas seulement “reconnaître plus d’objets”, elle doit rendre le robot plus fiable, plus prévisible et plus simple à vivre.
| Critère | Narwal Flow (V1 – 2025) | Narwal Flow 2 (CES 2026) |
|---|---|---|
| Aspiration (max.) | 22 000 Pa | 30 000 Pa |
| Système de lavage | FlowWash “track/roller” auto-entretenu | FlowWash “track/roller” amélioré |
| Température eau chaude (lavage/entretien) | 113°F (45°C) | 140°F (60°C) (officiel) |
| Pression appliquée au sol (lavage) | 12 N | 12 N |
| Caméras / vision | Double caméras RGB + IA | 2× 1080p RGB, 136°, modèle VLM “OmniVision” |
| Reconnaissance d’objets | ~200 objets | “Unlimited object recognition” annoncé |
| “Tag” objets de valeur | — | Oui (photo + localisation dans l’app + priorité d’évitement) |
| Modes “famille” | IA / détection de saleté (DirtSense 2.0) | Pet Care + Baby Care + AI Floor Tag |
| Relèvement serpillière sur tapis | Oui (12 mm) | Non communiqué |
| Hauteur robot | 95 mm | Non communiqué |
| Station / poussière | Sac 2,5 L, “jusqu’à 120 jours” | Sac 2,5 L, “jusqu’à 120 jours” réutilisable + filtre lavable |
| Prix / dispo | 999 € (hors promo) | dispo annoncée avril 2026 ; pas de prix annoncé |
À côté du Flow 2, Narwal profite du CES pour élargir son champ d’action avec deux appareils complémentaires !
Narwal met en avant un format léger (environ 3,1 lb / 1,4 kg) et une station avec auto-vidage, censée réduire la corvée de maintenance. Sur la fiche, plusieurs médias reprennent une puissance annoncée autour de 210 AW. Pour récupérer rapidement les miettes après un repas, les poils sur un plaid, ou nettoyer un palier sans relancer un cycle complet, c’est tout à fait pertinent, mais, sans prix communiqué, difficile de nous prononcer sur son intérêt réel…

Ici, Narwal vise clairement les foyers sensibles aux allergies, avec une approche “traitement” plus que simple aspiration : chaleur ~137°F, UVC, 60 000 taps/min et 16 000 Pa annoncés. C’est typiquement le produit niche qui attire l’œil sur un salon comme le CES et qui peut aussi faire un bon encart “hygiène” dans une gamme qui cherche à devenir plus globale. Toujours pas de prix, en revanche…
Et vous ? Êtes-vous plutôt du genre à vous équiper d’un seul et même écosystème ? Ou bien passez-vous d’une marque à une autre pour avoir le meilleur de l’électroménager selon les spécialités de chacun et les contraintes de votre propre domicile ? Dites-nous tout en commentaires !
“Move Up, Move Beyond”, tel est le crédo de MOVA pour le CES 2026. La marque, encore jeune à l’échelle du marché mais déjà très visible sur le segment “premium accessible” se propose de livrer une lecture cohérente de ce que doit être la maison intelligente version 2026.
Les robots aspirateurs se ressemblent de plus en plus sur le papier, et la différence se joue désormais sur des sujets très concrets : passer sous les meubles, laver vraiment (pas juste humidifier), réduire la dépendance à l’entretien, et rendre l’expérience plus propre. En filigrane, on sent aussi la pression sur les prix : le haut-de-gamme se veut toujours plus autonome, pendant que le milieu-de-gamme récupère ses meilleures idées.
C’est exactement là que s’inscrit la nouvelle “série 70”, articulée autour de trois robots aux philosophies distinctes : S70 Ultra Roller, P70 Pro Ultra, et V70 Ultra Complete. Trois promesses pour tous les budgets. Vrai pas en avant pour l’utilisateur ou boulimie ultra-productive ? On va essayer d’y voir plus clair…
Ce robot annoncé à 90 mm d’épaisseur a été pensé pour aller chercher la poussière et les traces là où les modèles plus hauts font chou blanc. À ce titre le S70 met en avant une navigation “radar” (CovertSense), cohérente avec l’objectif “sous les meubles” : quand l’espace se réduit, le robot n’a plus le droit à l’approximation. Sur ce point, la promesse n’est pas seulement la précision, mais la capacité à conserver une trajectoire propre dans des environnements denses, où beaucoup de robots finissent par hésiter ou se coincer.

Bien sûr, la finesse et la précision ne doivent pas entraver un lavage actif avec une réelle pression au sol. La vigueur du dispositif HydroForce repose sur le maintien d’un cycle continu (pulvérisation, lavage sous pression, récupération de l’eau sale, évacuation) pour éviter de redéposer ce que le robot vient d’essuyer. Nous avons hâte de voir si la séparation propre/sale est aussi bien gérée qu’annoncé. On conserve le module AutoShield, qui détecte et protège les sols vulnérables contre l’humidité tout en accentuant l’aspiration de la fibre.
Quant à la station MOVA annonce un lavage des éléments de lavage à 100°C et un séchage à air chaud à 70°C. L’intérêt est évident (hygiène, réduction des odeurs, moins d’entretien quotidien), mais seul un véritable test en conditions réelles (durée des cycles, bruit, consommation, efficacité sur le long terme) nous permettra de nous positionner concrètement.
Le P70 entend reprendre les codes des meilleurs robots-aspirateurs sans exiger le budget d’un ultra-flagship. Les arguments sont bel et bien là : 30 000 Pa d’aspiration, 260 RPM et 12 N de pression descendante. On espère ainsi voir des tapis immaculé et des taches perdre en ténacité même après plusieurs heures.
Pour ce faire, on retrouve un système de nettoyage automatisé de la station avec planche de lavage à 100°C. Tout est là : une station qui lave mieux ses éléments de lavage limite l’encrassement des serpillères. Les performances devraient donc se maintenir au fil des semaines. On peut aussi remarquer la mention du module MaxiReach, qui aura pour mission de couvrir la petite marge le long des plinthes qui oblige à repasser à la main (ou à oublier…).

Restent à voir les autres caractéristiques, et bien entendu le prix. Si le test est concluant et que les porte-feuilles sont épargnés, alors MOVA tient une recette redoutable qui risque de faire évoluer le marché encore plus rapidement !
Le V70 Ultra Complete, c’est la vitrine MOVA version 2026 : des performances annoncées au sommet, et quelques atouts pour aller toujours plus loin. D’abord, on a le chiffre monstrueux de 40 000 Pa, vraiment intéressant pour les tapis, les poils coincés et les débris plus lourds.
Ensuite on accueillera avec enthousiasme le nouveau EcoCycle Dust Collector, un système réutilisable et sans sac destiné à éviter le gaspillage des sacs jetables et à réduire les coûts récurrents. On a déjà vu ça sur l’Ecovacs Deebot X11, et le résultat était plutôt convaincant ! Cela étant, l’ergonomie était encore perfectible au moment du vidage ; qu’en sera-t-il pour le V70 ? Par ailleurs, quelle en sera la contenance ?

Autre point marquant : le V70 embarque StepMaster 2.0 avec un franchissement annoncé jusqu’à 8 cm : seuils, pieds, rails, petites marches… En outre, la marque veut mettre en avant une brique IA de type Customized Obstacle Avoidance Master, pour les intérieurs particulièrement vivants (jouets, câbles, chaussettes, gamelles). En somme, MOVA poursuit sa chevauchée vers des robots tout-terrains et donc de plus en plus autonomes !
À ce stade, MOVA a surtout posé le décor et les promesses. Les prix (et la segmentation exacte entre S70, P70 et V70), les dates de sortie, ainsi que les marchés concernés (France, Europe, ou lancement plus progressif) n’ont pas encore été clarifiés. Même chose pour les données très concrètes : capacité des bacs, gestion précise des consommables (notamment autour du sans sac EcoCycle), fréquence d’entretien, et conditions de garantie/SAV.
Bref : la série 70 intrigue, mais se tient encore trop loin de nos spéculations de testeur. Les trois axes distincts semblent former une gamme complète et cohérente, mais rien ne vaut une démonstration, peut-être au cours d’un prochain event… Ou directement dans nos labos ! On croise les doigts très fort !
Présenté au CES 2026 début janvier, le Deebot X12 OmniCyclone a de quoi surprendre par son timing : Ecovacs le dévoile comme une évolution directe du X11, lancé seulement quelques mois plus tôt.
Le X11 OmniCyclone incarnait déjà le haut de gamme “hands-free” d’Ecovacs : une approche premium centrée sur une station cyclonique sans sac (plus hygiénique et économique sur le long terme), une recharge PowerBoost pensée pour enchaîner les grandes surfaces, et un lavage au rouleau qui visait la régularité plutôt que le simple passage de serpillières plates.

À l’affiche de son successeur, trois nouveautés très “terrain” : un prétraitement des taches avec détection (infrarouge) et jets d’eau haute pression, un rouleau de lavage plus long (OZMO Roller 3.0, annoncé à 26 cm) et une housse intelligente censée éviter de mouiller les tapis lors des transitions. S’agirait-il donc d’une nouvelle génération qui rend le X11 immédiatement obsolète, ou un refresh ciblé qui corrige surtout deux ou trois points précis ? En attendant l’annonce d’un prix et d’une date de sortie, nous vous proposons de regarder ensemble les points les plus prometteurs et différenciants tout récemment présentés par la marque.
Il semble que le Deebot X12 OmniCyclone soit avant tout conçu pour corriger trois irritants très concrets : les taches un peu sèches, la constance du lavage sur grandes surfaces, et la cohabitation avec les tapis quand on lave souvent. De bonnes idées sur le papier qui s’inscrivent directement dans la continuité de l’existant. Mais à quel point y-a-t-il vraiment rupture ?
La nouveauté la plus “parlante” s’appelle FocusJet Stain Pre-Dissolving : un détecteur infrarouge repère la zone souillée, puis deux buses haute pression projettent des jets d’eau croisés pour “attaquer” la saleté avant le passage du rouleau. Pourquoi Ecovacs insiste là-dessus ? Parce que le X11, malgré son OZMO Roller 2.0 et sa logique de rouleau maintenu propre par injection continue d’eau, pouvait encore montrer ses limites sur des taches un peu sèches.

Bien sûr, cela soulève des questions qui nécessitent un test rigoureux, puisque, sur certains sols, certains effets secondaires peuvent survenir : sur-humidification locale, éventuelle dispersion de salissures, et efficacité potentiellement variable selon la texture du revêtement.
Deuxième évolution, très concrète : OZMO Roller 3.0. Ecovacs annonce un rouleau porté à 26 cm, soit +50 % par rapport à la génération précédente. L’intérêt par rapport au X11 (OZMO Roller 2.0) est évident : si le rouleau “travaille” mieux en largeur, le robot peut réduire le nombre de bandes sur une même pièce, donc gagner du temps… sans forcément sacrifier la pression ou la fréquence de frottement qui faisaient l’ADN du X11.
Nota Bene : Ecovacs ajoute aussi un argument de “propreté en continu” : la marque parle de jets d’eau pulsés via 16 buses pour aider à décoller les saletés tenaces, en parallèle de la logique d’auto-lavage du rouleau.
Troisième nouveauté, sans doute la plus “usage” : un smart mop cover, autrement dit une housse/couvercle qui vient isoler la partie humide lors des passages sur tapis, afin d’éviter l’effet désagréable du tapis “un peu mouillé” après une session mixte. Certes, une housse peut mieux isoler qu’un relèvement partiel, mais elle ajoute aussi un mécanisme et des tolérances à gérer. Les points à surveiller au test seront donc très concrets : compatibilité avec tapis épais, franges, seuils, et capacité à rester fiable sur la durée !
Ecovacs met en avant, sur la série Deebot X12, une détection d’obstacles dite « Full Scenario », qui combinerait LiDAR et vision par ordinateur pour affiner le déplacement et éviter les objets du quotidien. Sur le principe, c’est cohérent avec l’orientation “premium” de la gamme : un robot très autonome doit savoir se repérer finement et surtout ne pas se mettre en défaut à la moindre chaussette, câble ou pied de chaise.
Pour autant, il faut rester prudent sur la portée réelle de l’annonce. Le X11 s’appuyait déjà sur une approche hybride (capteurs laser et caméra / IA) et, dans la série Deebot X, l’objectif est depuis longtemps d’obtenir un robot plus bas (sans dôme LiDAR proéminent) tout en conservant une cartographie et un évitement solides. Dans ce contexte, “Full Scenario” ressemble davantage à une itération (capteurs + algorithmes) qu’à une rupture technologique.
Sur le X12 OmniCyclone, Ecovacs revendique une continuité plutôt qu’une rupture : on reste sur l’idée OmniCyclone (station cyclonique / sans sac), l’un des marqueurs les plus différenciants de la gamme face aux bases à sacs jetables. Sur le X11, la marque mettait déjà en avant une station “PureCyclone” pensée pour limiter les consommables, avec une logique de maintenance plus “durable”.
La mise à jour annoncée se joue surtout sur l’énergie : PowerBoost Charging Plus. Dans les communiqués CES 2026, Ecovacs promet une supercharge améliorée (avec par exemple une récupération annoncée de 6 % en 3 minutes sur certaines communications), et une optimisation “algorithme + puissance”, permettant au robot de nettoyer jusqu’à 1 000 m² sur un seul cycle ininterrompu.
Bien sûr, une telle valeur dépend toujours énormément du mode utilisé (aspiration seule vs lavage, intensité, densité d’obstacles, tapis, passages multiples) et des temps morts à la base (rinçage, séchage, vidage)…
La difficulté qui limite notre analyse actuelle du Deebot X12 OmniCyclone est bien évidemment l’absence de prix et de date de sortie. En effet, si le X12 arrive au même tarif que le X11, ce dernier risque de devenir nettement moins intéressant… sauf en promotion. À l’inverse, si le X12 se place plus haut, le X11 pourrait rester longtemps un meilleur achat rationnel, surtout quand les prix commencent à baisser. Sur le fond, le X12 a néanmoins un potentiel réel : FocusJet vise directement la faiblesse classique des taches un peu sèches, et le mop cover pourrait sécuriser les passages sur tapis sans compromis.
Quoiqu’il en soit, les heureux possesseurs d’un X11 savent déjà à quel point il est satisfaisant, et une partie s’en contenteront sans problème. Seuls ceux dont le domicile est spécifiquement concerné par les améliorations du X12 OmniCyclone auront vraiment intérêt à attendre sa sortie. Dans tous les cas, pas de panique : le X11 se revendra très bien, pour peu qu’il ait été bien conservé !
Avec la Sora 70, Beatbot ouvre un nouveau chapitre avec la Sora Series, une gamme pensée pour l’entretien quotidien dans un format plus accessible. On vise un nettoyage complet, du fond à la surface, sans complication inutile. Une stratégie qui doit étendre la portée de Beatbot à un public plus modeste. Mais comment battre la concurrence sur du milieu-de-gamme ?
La marque met en avant un robot centré sur l’essentiel, avec trois piliers : JetPulse™ pour le nettoyage de surface, une couverture complète incluant les plateformes, et un stationnement intelligent en surface pour faciliter la récupération en fin de cycle.
Beatbot annonce un lancement au printemps 2026. Le prix n’est pas encore communiqué. La commercialisation est attendue sur les canaux Beatbot et via Amazon. En attendant sa sortie, voyons un peu à quoi s’attendre pour cette toute nouvelle gamme afin de mieux comprendre sa raison d’être. Ne risque-t-elle pas d’être cannibalisée par les produits nouveaux et historiques des gammes AquaSense 2 et X ?
| Caractéristique Techniques | |
|---|---|
| Types de nettoyage | “Du fond à la surface” + couverture complète |
| Aspiration | 15 000 L/h ou environ 3 950 GpH |
| Batterie | 10 000 mAh |
| Autonomie | jusqu’à 5 h (7h en surface) |
| Surface recommandée | 300 m2 |
| IA / capteurs | NC |
| Capacité du bac | 6 L, soit environ 800 feuilles (filtration fine 3 microns en option) |
| Prix public annoncé | NC, suivre la page produit officielle |
Pour exister face aux gammes AquaSense plus “riches”, la Sora 70 mise sur un trio de fonctions très concrètes : mieux gérer la surface, ne pas oublier les zones pénibles, et simplifier la sortie du robot.
Première brique : JetPulse™, présenté comme un nettoyage avancé de la surface. L’intérêt n’est pas seulement de “rouler” en surface, mais de mieux canaliser les débris flottants (insectes, pollen, petites feuilles) vers la zone d’aspiration, afin de les retirer avant qu’ils ne finissent au fond. Beatbot en fait une fonctionnalité centrale de la Sora Series, signe que la surface n’est plus un mode secondaire mais un vrai axe produit, notamment après avoir signé un produit comme l’iSkim Ultra !
Deuxième point différenciant : la couverture complète annoncée “y compris le nettoyage de la plateforme”.

C’est typiquement le genre de zone qui oblige encore à repasser à la main sur beaucoup de configurations (banquettes, marches, plages immergées), avec à la clé des “zones mortes” où les dépôts s’installent.
Enfin, la Sora 70 met en avant un stationnement intelligent en surface : en fin de cycle, le robot remonte/se positionne pour être récupéré plus facilement. C’est un détail qui compte au quotidien, surtout quand on veut un robot “simple” à utiliser : moins de manipulations, moins de contraintes, et une sortie qui se fait sans chercher le robot au fond.

En principe, on pourra s’y fier, puisque l’AquaSense 2 Ultra intégrait déjà la double fonction Smart Return et Smart Drain.
Beatbot propose une application mobile pour piloter ses robots compatibles : elle permet de choisir parmi cinq modes de nettoyage (dont un mode personnalisé annoncé via OTA), de suivre l’état en temps réel (batterie, connexion Wi-Fi, progression), de recevoir des alertes et de consulter l’historique des cycles. À ce stade, la page française du Sora 70 ne détaille pas encore ces fonctions : il faudra donc attendre la fiche finale pour confirmer ce que ce modèle prend en charge.
Sur la page officielle française, Beatbot place clairement Sora 70 comme une réponse “entretien quotidien” : JetPulse™ pour renforcer le nettoyage de surface, couverture complète avec plateformes, et stationnement en surface pour simplifier la récupération. C’est exactement le triptyque qui peut éviter au modèle d’être noyé entre des gammes plus prestigieuses : au lieu d’empiler des fonctions, il cherche à verrouiller les irritants du quotidien (surface, rebords/banquettes, sortie du robot).

Il est vrai que dans notre test du Aiper Scuba X1, on a vu un robot très convaincant sur le papier (filtration, montée, simplicité), mais avec des points qui reviennent vite dans la vraie vie : irrégularités de navigation, gabarit, et surtout une aspiration capable du meilleur comme du pire.
Quant au Wybot S2 Solar, nous avions saisil’intérêt d’un produit “innovant”, mais aussi la réalité des piscines qui se salissent rapidement, le bac peut saturer en 30 minutes sans notification, et certaines situations imposent une surveillance/une intervention manuelle. Ça remet au centre deux sujets que Beatbot met justement en avant sur la Sora 70 : capacité/filtration et ergonomie de récupération.
Restent à voir les tarifs, l’efficacité, la navigation et l’entretien, sur lesquels il est encore difficile de spéculer à l’heure actuelle. C’est donc une affaire à suivre ; nous ne manquerons pas de mettre à jour cette page dès que nous en saurons davantage !
Les MOVA 600 et MOVA 1000 avaient déjà posé les bases d’une tonte guidée par capteurs plutôt que par câble. Au CES 2026, MOVA, qui se revendique marque mondiale n°1 en 2025 des tondeuses robotisées à technologie LiDAR (Frost & Sullivan, ventes de novembre 2024 à octobre 2025 ; étude réalisée en décembre 2025), revient sur la pelouse avec une annonce qui tombe pile au moment où le marché des robots-tondeuses accélère ; cette nouvelle génération ambitionne de monter d’un cran, avec deux gammes pensées pour des usages très différents…
La série LiDAX Ultra vise les jardins moyens à grands, de 800 à 2000 m², avec l’arrivée de la cartographie automatique et une navigation précise grâce à UltraView 2.0, un couple LiDAR 3D 360° et une caméra HDR 1080p dopée à l’IA. Elle présente également quelques atouts parfaitement dans l’air du temps : pente jusqu’à 45 %, passage annoncé à 60 cm, franchissement de 4 cm, et un module 4G réservé aux versions 1600 et 2000 pour garder la connexion sur les grandes parcelles. Le tout vient sans câble périphérique ni configuration RTK, et avec un contrôle via application mobile sur l’ensemble de la gamme.
Conjointement, la série ViAX veut démocratiser le sans-fil sur 250 à 500 m², en misant surtout sur la double vision UltraEyes (ViAX 250/300), tandis que le ViAX 500 ajoute un LiDAR 3D 360° pour aller chercher plus de constance dans les situations délicates. Une stratégie à deux vitesses qui a le mérite d’être parfaitement cohérente avec les besoins utilisateurs. On part sur une petite visite guidée ?
La série LiDAX Ultra vise clairement les jardins moyens à grands : MOVA décline la gamme de 800 à 2000 m², avec une promesse centrale assez simple à comprendre. D’un côté, une navigation “riche” (LiDAR + caméra + IA) pensée pour tenir le cap quand le terrain se complique (pentes, obstacles, bordures, zones ombragées). De l’autre, une mise en route qui se veut sans lourdeur : le robot cartographie, s’organise et tond sans passer par des réglages RTK jugés “complexes” par la marque, sur une plateforme technologique commune censée offrir une expérience premium, entièrement autonome, avec un contrôle intuitif via application mobile.
| Caractéristique Techniques | Série LiDAX |
|---|---|
| Dimensions | 66,6 × 44,4 × 27,3 cm |
| Poids | 13,7 kg (800) / 13,8 (1200 et 1600) |
| Surface de tonte | 800/1200/1600 |
| Disque de lames | Plateau/disque motorisé UltraTrim (nb de lames non précisé) |
| Hauteur de lame | 30 à 100 mm |
| Largeur de coupe | 200 mm |
| Pente max | 45% (≈ 24°) |
| Batterie | 4 Ah (800) / 5 Ah (1200 et 1600) |
| Temps de charge | 60 min (800) / 65 min (1200 et 1600) |
| Autonomie / charge | 60–80 min (800) / 70–90 min (1200 et 1600) |
| Surface / charge | 160–180 m² (800) / 170–190 m² (1200 et 1600) |
| Étanchéité | IPX6 |
| Volume sonore | < 57 dB |
| Garantie | 3 ans |
| Prix (800/1200/1600) | 949 €/1 099 €/1 499 € |
UltraView™ 2.0, c’est le “cocktail capteurs” maison : LiDAR haute précision à 360° et caméra HDR 1080p dopée à l’IA. On cherche ainsi à cartographier vite et à ajuster ses trajectoires quand le jardin n’est pas un rectangle parfait (ce qu’il n’est presque jamais).

MOVA avance également une détection jusqu’à 70 mètres, et insiste sur un évitement d’obstacles multidirectionnel, avec trajectoires recalculées de manière dynamique.
L’autre point mis en avant, c’est la simplicité : MOVA oppose ici son approche au RTK “à configurer”, en annonçant un robot opérationnel dès la sortie du carton.

L’argument clef est double : une navigation dite centimétrique et la reconnaissance de plus de 300 types d’obstacles, avec des performances annoncées comme plus constantes dans les cas typiques qui perturbent les robots (arbres, zones ombragées, faible lumière, tonte de nuit).
Afin de pallier un problème récurrent sur la plupart des modèles que nous avons pu tester sur les autres grandes marques du secteurs, MOVA met en avant UltraTrim™ 1.0 : le disque inférieur s’étend automatiquement pour tondre plus près des murs, haies et bordures. Ça, si ça marche, c’est banco !
La partie “pilotage” se veut désormais assez complète : réglage de la hauteur de coupe, gestion de deux cartes, et personnalisation de plus de 150 zones (zones interdites, couloirs de passage…). MOVA cite aussi des options orientées sécurité et usage quotidien : modes de tonte, réglage dédié à la protection des animaux, antivol, ainsi que calendriers et motifs de tonte personnalisables. On croise les doigts pour vous dire ce qu’il en est sur le terrain ce printemps !
| Gamme / modèle | Surface conseillée | Technologie de navigation | 4G | Prix public |
|---|---|---|---|---|
| LiDAX Ultra 800 | 800 m² | LiDAR 3D 360° + caméra HDR 1080p IA (UltraView™ 2.0) | Non | 949 € |
| LiDAX Ultra 1000 | 1000 m² | LiDAR 3D 360° + caméra IA | Non | 999 € |
| LiDAX Ultra 1200 | 1200 m² | LiDAR 3D 360° + caméra IA | Non | 1 099 € |
| LiDAX Ultra 1600 | 1600 m² | LiDAR 3D 360° + caméra IA | Oui | 1 499 € |
| LiDAX Ultra 2000 | 2000 m² | LiDAR 3D 360° + caméra IA | Oui | 1 699 € |
Avec ViAX, MOVA change de cible : on passe sur des petits jardins (de 250 à 500 m²) et une promesse très “grand public”. L’objectif est de rendre la tonte robotisée plus simple à installer, plus facile à vivre au quotidien, et surtout plus abordable sans revenir au fil périphérique. La marque veut une intervention minimale de l’utilisateur et un contrôle flexible via application mobile. Un pari dont le timing nous paraît tout à fait à propos !
| Caractéristique Techniques | Série ViAX |
|---|---|
| Dimensions | 59,51 × 27,19 × 38,04 cm |
| Poids | 19,3 kg |
| Surface de tonte | 250 m² |
| Disque de lames | Plateau/disque motorisé UltraTrim (nb de lames non précisé) |
| Hauteur de lame | 2 à 6 cm |
| Largeur de coupe | 200 mm |
| Pente max | 40% (22°) |
| Batterie | 2,5 Ah |
| Temps de charge | 45 min |
| Autonomie / charge | 50 min |
| Efficacité de tonte | 60 m²/h |
| Étanchéité | IPX6 |
| Volume sonore | < 57 dB |
| Garantie | 3 ans |
| Prix (800/1200/1600) | 579 € |
Le cœur du concept, c’est UltraEyes™ : une double caméra (perception 3D) associée à des algorithmes visuels et à l’IA. Concrètement, MOVA annonce que les ViAX 250 et ViAX 300 savent distinguer automatiquement les zones engazonnées des zones non engazonnées, détecter les limites de la pelouse et cartographier le jardin sans fil périphérique ni configuration manuelle fastidieuse.

La marque avance aussi des chiffres parlants : une portée de détection allant jusqu’à 50 m, un champ de vision 120° × 70°, et un évitement annoncé sur plus de 300 obstacles (jouets, arroseurs, animaux domestiques, et même de petits animaux).
Pour la tonte elle-même, MOVA met en avant une planification des trajectoires en forme de U. En conséquence, il devrait suivre des passages organisés pour couvrir la zone de manière cohérente. L’intérêt pour l’utilisateur est double : une couverture plus complète et un rendu généralement plus homogène, surtout sur ces petites surfaces où la moindre zone oubliée se remarque vite.
Côté contrôle, l’application MOVA Home reprend l’essentiel des fonctions attendues sur un robot-tondeuse moderne : pilotage à distance, programmation, gestion des zones, et réglages. MOVA cite cinq modes de tonte, la gestion de deux cartes, la possibilité de définir plusieurs zones et d’ajuster les paramètres de coupe depuis le smartphone. Rien de bien sorcier a priori.
Le ViAX 500 est présenté comme la version “plus solide” quand le jardin devient plus piégeux. MOVA indique ici une évolution vers UltraEyes™ 2.0, qui combine la vision robotique à un LiDAR 3D 360°. Le bénéfice attendu est celui d’une précision renforcée et d’une meilleure constance lorsque la lumière se dégrade ou dans des environnements plus chargés en obstacles. C’est aussi le seul modèle ViAX dont la sortie est décalée, avec une disponibilité annoncée à partir de mars 2026.
| Gamme / modèle | Surface conseillée | Technologie de navigation | Atouts “terrain” | 4G | Prix public |
|---|---|---|---|---|---|
| ViAX 250 | 250 m² | Double vision IA (UltraEyes™ 1.0) | Détection des limites sans fil · Cartographie auto · Trajectoires en U | Non | 579 € |
| ViAX 300 | 300 m² | Double vision IA (UltraEyes™ 1.0) | Détection des limites sans fil · Cartographie auto · Trajectoires en U | Non | 599 € |
| ViAX 500 | 500 m² | UltraEyes™ 2.0 + LiDAR 3D 360° | Plus de marge sur jardins “piégeux” (obstacles, zones sombres) · Trajectoires en U | Non | 749 € |
Les séries LiDAX Ultra et ViAX 250/300 sont désormais disponibles depuis le 27 janvier 2026. Le ViAX 500, on l’a vu, arrivera à partir de mars 2026 (avec une disponibilité susceptible de varier selon les canaux de vente et les régions). À ce titre, MOVA indique une commercialisation via le site MOVA, Amazon, ainsi que des partenaires sélectionnés : Leroy Merlin, Castorama, Weldom, Boulanger, Electro Dépôt, ManoMano, Cdiscount et Bricomarché.
Enfin, la marque mentionne une offre de lancement : les premiers inscrits peuvent obtenir un kit de lames offert via une page teaser, dans la limite des stocks disponibles et selon le principe du premier arrivé, premier servi.
Quant à nous, on attend de pied ferme la possibilité de tester l’ergonomie de ces nouveaux appareils, leur autonomie, la qualité des bordures, enfin leur qualité de navigation copieusement vantée par la marque dont nous connaissons déjà très bien les aspirateurs-robots !
Au CES 2026, le marché du robot de piscine se joue aussi à coups d’écosystèmes et de trophées : pendant que Beatbot met en avant son AquaSense X, Aiper débarque avec une approche plus large “piscine + jardin” et place la nouvelle série Scuba V3 (V3, V3 Pro et surtout V3 Ultra) au centre de son discours. Le Scuba V3 Ultra est d’ailleurs distingué aux CES Innovation Awards 2026 !
Dans cette bataille pour la première place, Aiper renforce aussi son positionnement “leader” en s’appuyant sur Euromonitor, qui doit lui remettre un certificat l’attestant comme n°1 mondial des robots de piscine intelligents en volume de ventes 2025.
Le cœur du lancement, c’est la “Cognitive AI Powered” : une promesse d’entretien plus set-and-forget, où le robot “observe, interprète, décide, adapte” pour ajuster trajets, fréquence et puissance selon la taille, la forme, l’historique de nettoyage, et même la météo ! Aiper s’appuie donc deux briques principales : AI Navium™ (optimisation des parcours) et AI Patrol Cleaning (logique d’entretien plus autonome). Et c’est sur le V3 Ultra que cette promesse se matérialise le mieux. Pour l’heure, voici ce que nous en savons…
Si Aiper veut prendre l’ascendant face aux nouveaux entrants (Beatbot en tête), le Scuba V3 Ultra est clairement son produit “démonstrateur”, celui qui tord le coup de la charge mentale à grands coups d’IA !
Aiper décrit le V3 Ultra comme un robot tout-en-un, capable d’assurer l’entretien “de la surface au fond” au sein d’un seul appareil sans fil. Dans les faits, les descriptions convergent sur quatre zones majeures (fond, parois, ligne d’eau, surface), auxquelles s’ajoutent des scénarios plus spécifiques : nettoyage des zones très peu profondes (annoncé jusqu’à 20 cm) et logique “post-événement” (ex. privilégier la surface après un coup de vent).
Le point intéressant, c’est la manière dont Aiper “instrumente” la promesse IA. La fiche CES parle d’une caméra frontale et d’un pilotage qui ajuste la trajectoire en temps réel, avec un discours très ambitieux autour d’un AI Co-Pilot mêlant cartographie adaptative, reconnaissance et même “satellite imagery”.

À cette formule encore un peu vague hors du cadre marketing, Aiper ajoute une brique plus concrète : Dual-Camera AI Patrol Cleaning + Navium™, qui s’appuie sur vision, historique et météo locale pour arbitrer quand, où et comment nettoyer, plutôt que d’exécuter des cycles fixes. Et ça, ça peut vraiment pallier des frustrations !
Aiper annonce 8 500 GPH d’aspiration (soit près de 32 200 L/h) et une filtration double couche jusqu’à 3 microns. Pour la surface, le communiqué mentionne BioClaw™, censé guider activement les débris flottants vers la chambre de collecte, et JellyFloat™ pour éviter les blocages et gérer les zones peu profondes. Ce sont exactement les points qu’on voudra vérifier en test, car ils pourront vraiment faire la différence sur une piscine “réelle”.
À l’instar du Sora 70 de Beatbot, le Scuba V3 joue la carte de l’entretien quotidien : un format annoncé comme compact, avec une navigation “VisionPath™” et surtout un vrai effort sur la ligne d’eau via JetAssist™. Son prix est déjà cadré : 1 099 €, disponibilité annoncée à partir de mars 2026.

Le Scuba V3 Pro se positionne comme le palier “eau parfaitement limpide”, en ajoutant des briques très orientées efficacité/robustesse (JellyFloat™, Energy-Smart Lift Engine, filtration MicroMesh™ multicouche) et une promesse de nettoyage incluant les zones peu profondes. À ce stade, Aiper parle d’une disponibilité au printemps 2026, sans prix communiqué.
Enfin, nous l’avons vu, le V3 Ultra récupère la vitrine technologique (double caméra, couverture “6-en-1”, surface incluse), et c’est lui qui devra démontrer si l’IA améliore réellement la régularité du résultat… surtout face à l’AquaSense X attendu avec impatience dans nos labos ! En résumé, donc, voilà ce qu’on a :
| Modèle | Positionnement | Points mis en avant | Prix / dispo |
|---|---|---|---|
| Scuba V3 | “essentiel” IA cognitive | Navium™, VisionPath™, JetAssist (ligne d’eau) | 1 099 €, mars 2026 |
| Scuba V3 Pro | auto-optimisé | JellyFloat™, lift écoénergétique, filtration MicroMesh multicouche | Prix à venir, printemps 2026 |
| Scuba V3 Ultra | flagship 6-en-1 | double caméra, VisionPath 2.0, surface + zones peu profondes, 32 200 L/h | 2 299 €, printemps 2026 |
En somme, Aiper tient à renouveler l’approche des robots-piscines : la série Scuba V3 doit adapter ses cycles à la taille et à la forme du bassin, à l’historique de nettoyage, et même aux conditions météo. C’est presque inespéré vu la rigidité que nous avions observée sur les Scuba X1 et X1 Pro Max, malgré les difficultés bien réelles de notre bassin. Il nous paraît évident qu’en affinant la navigation, Aiper vise juste : reste à savoir s’il mettra dans le mille au moment du lancer !
Notre grille de lecture comportera donc quelques points cruciaux, à savoir :
En tout cas, pas de station en vue côté Aiper, mais cela leur permet de garder un tarif décent sur leur flagship. À ce stade, il est très difficile de prédire si cet essai ambitieux de la marque sur toute une nouvelle gamme a des chances d’être aboutie, sauf à se référer au prix remporté à ce fameux CES 2026. Une affaire à suivre directement dans nos labos !
Avec le SPINO S1 Pro, Mammotion veut s’attaquer au principal point faible des robots piscine sans fil : la charge… et les “sauvetages” en plein cycle. Son idée est simple sur le papier : un robot capable de revenir tout seul à une station hors bassin et de se recharger automatiquement, sans manipulation.
Connue surtout pour ses robots-tondeuses LUBA et YUKA, Mammotion s’est déjà invitée dans la piscine en 2025 avec le SPINO E1, un premier modèle sans fil pensé pour lancer la marque sur ce segment. Début 2026, le constructeur change d’échelle avec le SPINO S1 Pro : un robot annoncé comme plus autonome, qui vise surtout à supprimer les manipulations et les “sauvetages” en cours de nettoyage.
L’idée du SPINO S1 Pro est d’attaquer deux irritants très concrets des robots piscines sans fil : la recharge et la fiabilité du pilotage. Mammotion annonce un retour automatique vers une station hors bassin avec bras robotisé (pour éviter de sortir le robot à la main), ainsi qu’une connectivité maintenue sous l’eau autour de sa base. Ajoutez une vision IA censée mieux gérer bords, marches et zones sales, et la promesse devient particulièrement ambitieuse…
| Caractéristique Techniques | |
|---|---|
| Types de nettoyage | 5-en-1 (Fond, Parois, Ligne d’eau horizontale, Complet et Mode Bord) |
| Aspiration | 6800 GPH |
| Filtration | double couche (38 μm + 180 μm) |
| Batterie | NC |
| Autonomie | NC |
| IA / capteurs | ZonePilot™ AI Vision + Adaptive Dirt Response |
| Prix public annoncé | NC |
On l’a souvent vu lors de nos tests en 2025 : quand le cycle d’un robot-piscine est terminé, il faut récupérer l’appareil encore bien lourd et dégoulinant, puis le poser sur son socle de charge. On doit ensuite le remettre à l’eau. Et quand le robot se bloque ou s’arrête au mauvais endroit, on se retrouve à jouer les sauveteurs au crochet. C’est précisément ce genre de friction que Mammotion dit vouloir effacer avec AutoShoreCharge™.
Le principe, repose sur le scénario suivant : le SPINO S1 Pro termine sa session, revient vers sa base située en bord de bassin, puis s’aligne avec précision pour se présenter correctement à la station. À partir de là, un bras robotisé devrait prendre le relais pour le hisser et le poser sur son socle de charge, sans manipulation manuelle. Un système pour le moins ambitieux que nous avons hâte de mettre en pratique devant un bassin réel !
« Le SPINO S1 Pro reflète notre conviction que la véritable autonomie doit être invisible », déclare Jayden Wei, PDG de MAMMOTION.
À ce titre, la station devra d’abord trouver sa place : margelle suffisamment stable, zone dégagée devant l’accueil, et conditions d’eau compatibles avec un accostage répétable (remous, jets de refoulement, pente, accès). Il y a aussi la question de la sécurité : dès qu’un élément mécanique bouge au bord d’un bassin, on attend une gestion sérieuse des obstacles et des situations imprévues.
Nous sommes très curieux de la régularité de l’amarrage, de la capacité à corriger un éventuel échec, et d’observer le comportement de l’appareil en conditions sous-optimales (station humide, un peu sale, légèrement désaxée, etc.).
C’est sans doute la promesse la plus spectaculaire du SPINO S1 Pro… et celle qui mérite le plus de recul. Dans une piscine, l’eau coupe les communications radio : c’est l’une des raisons pour lesquelles la plupart des robots sans fil ne peuvent être suivis en temps réel une fois immergés, livrés à eux-même tant qu’ils sont en plein cycle de nettoyage.
Là où le discours de Mammotion gagne en crédibilité, c’est qu’on a déjà vu une approche voisine chez WYBOT avec le S2 Solar (et sa variante Solar Vision) : le constructeur met en avant une station d’accueil sous-marine qui ne sert pas seulement à recharger, mais aussi de point de relais pour permettre une communication “via la station”, y compris pendant le nettoyage. Autrement dit, l’idée n’est pas farfelue en soi : elle existe déjà sur le marché.
Chez Mammotion, la logique annoncée est similaire : une liaison sous-marine stable autour de la station pour fiabiliser la navigation… et surtout sécuriser le retour au dock. Nous espérons avoir l’occasion d’étudier la portée réelle selon la profondeur et le type d’eau (sel/chlore, turbidité), ce qui reste pilotable dans l’appli pendant un cycle (suivi, commandes, données), et le comportement dès que le robot sort de la zone couverte (continuer “en autonomie”, se mettre en sécurité, ou revenir automatiquement à portée).
Le SPINO S1 Pro dispose d’une vision à 360° combinée à une caméra et à des capteurs (inertiels, distance, pression). Cela permet de repérer plus tôt des éléments qui font dérailler un nettoyage classique (marches, coins, bords, obstacles) et d’éviter les séquences où le robot patine, insiste au mauvais endroit ou zappe une zone. L’autre bénéfice attendu, c’est une couverture mieux gérée : au lieu d’un parcours un peu “aveugle” avec des re-passages inutiles, le robot peut ajuster ses trajectoires et intensifier l’effort là où les débris s’accumulent.

Néanmoins, la vision dépend de ce que le robot peut réellement voir. Eau laiteuse, faible luminosité, particules en suspension, parois sombres, ligne d’eau encrassée… autant de situations où la caméra et les algorithmes peuvent perdre en pertinence. Et même avec de bons capteurs, les bassins “tarabiscotés” restent un test sévère : escaliers larges, plage immergée, formes libres, pentes, angles atypiques. C’est typiquement le genre de promesse qu’on se fera un plaisir de décortiquer en labo !
Sur la fiche technique, Mammotion met en avant un débit d’aspiration pouvant atteindre 6800 GPH (soit environ 25 m³/h), un chiffre impressionnant qui, en théorie, aide sur les situations pénibles : sable fin qui retombe au fond, petits graviers, amas de feuilles qui “pèsent” et demandent du flux pour être décollés. Reste à voir la tenue du débit quand le panier commence à se charger, la capacité à garder une aspiration efficace malgré la résistance du filtre, et la manière dont le robot gère des zones comme la ligne d’eau, où tout se joue plutôt sur l’adhérence, les brosses et la pression exercée.

Même logique pour la filtration double couche (38 μm + 180 μm) : sur le papier, c’est une bonne approche, parce qu’elle combine rétention des gros débris et capture plus fine. Cela dit, que se passe-t-il dans une eau chargée ? Aurons-nous une notification pour l’entretien ? Le rinçage reste-t-il facile ? Il clair qu’un robot peut avoir une filtration excellente… et devenir pénible si l’entretien est trop fréquent ou trop fastidieux. Et dans ce cas : retour à la case départ en ce qui concerne laspect pratique de l’appareil !
Quoi qu’il en soit, Mammotion insiste sur un ensemble “mécanique” solide : brosses à rouleaux doubles, larges chenilles et quatre moteurs sans balais. C’est peu ou prou ce qu’on attend d’un haut de gamme pour tenir les parois et rester stable dans les transitions (pentes, angles, revêtements plus glissants).
Le SPINO S1 Pro nous intrigue avec sa recharge et le retour à la base sans intervention. Si AutoShoreCharge tient ses promesses et si la connectivité sous l’eau apporte un vrai gain de fiabilité autour de la station, on pourrait avoir l’un des robots les plus “mains libres” du moment. Certes, il s’agit d’une approche que l’on a déjà vue émerger avec des solutions à station, mais jamais poussée aussi loin avec un bras robotisé.
Restent un certain nombre d’inconnues : l’autonomie réelle selon les modes et le temps de recharge, la compatibilité avec les bassins complexes (escaliers, plages immergées, pentes, liner vs carrelage), les contraintes d’installation de la station (surface, tolérances, emplacement), sans oublier le SAV et le coût des pièces d’usure (brosses, filtres, consommables). En somme, va-t-il nous coûter… un bras ?
En test, tout reposera sur trois preuves terrain : un amarrage vraiment fiable, une connectivité utile sous l’eau (pas juste “un statut”), et un nettoyage des bords/ligne d’eau sans comportement erratique.
On vous le dit dès qu’on l’a en bassin : c’est typiquement le genre de robot qui peut changer la routine… voire le marché tout entier ! À voir lequel tient le plus la route entre celui-ci et l’AquaSense X de Beatbot…
Au CES 2026, Beatbot dévoile l’écosystème Beatbot AquaSense X et décroche une distinction aux CES Innovation Awards 2026. Un grand pas en avant pour les robots-piscines ?
Après avoir conquis le monde sous-marin des bassins professionnels et domestiques, les marques se ruent sur l’un des pans les plus recherchés en robotique : l’autonomie la plus complète possible. Aussi, l’un des fleurons du secteur se devait d’aller creuser l’automatisation d’entretien du robot au même titre que le nettoyage proprement dit. Mais comment alléger la corvée encore davantage qu’en 2025 ?
L’atout révélé cette année consiste en une station innovante pensée comme un “dock” d’entretien, avec en ligne de mire une expérience dock & forget adaptée aux bassins complexes, y compris les plateformes peu profondes annoncées à partir de 35 cm. Allons voir cela d’un peu plus près…
Dévoilé au CES 2026, Beatbot AquaSense X ouvre un nouvel écosystème voué à pousser l’experience d’automatisation depuis le nettoyage du bassin jusqu’à l’entretien du robot lui-même. À l’instar des robots-aspirateurs dont la technologie a déjà pu atteindre une maturité certaine, la station AstroRinse a valu à la marque CES Innovation Awards 2026 Honoree. Bon, mais comment ça marche ?

« Les clients nous ont toujours dit que l’entretien du robot après le nettoyage restait un point sensible » Siler Wang, fondateur et PDG de Beatbot.
Une fois le robot posé dessus, elle rince le filtre et vide le bac automatiquement en 3 minutes, puis lance la charge. Elle peut récupérer jusqu’à 22 L de débris dans un un conteneur scellé et un sac jetable pour limiter les manipulations. Cela équivaut à peu près à 2 mois sans vidage.
Mais Beatbot ne s’arrête pas là et continue d’itérer sur son robot déjà premium en lui conférant un système de navigation Beatbot AI 2.0 + HybridSense™ AI Vision, qui combine caméra, infrarouge et ultrasons. Beatbot annonce une reconnaissance portée à 40 types de débris et une perception qui ne se limite plus au fond : la détection s’étend jusqu’à la surface, avec adaptation du cycle et optimisation des trajectoires.

En outre, la marque insiste sur un point qui a pu faire défaut aux générations précédentes : le nettoyage de plateformes avec un minimum de 35 cm d’eau (14″), et même une dimension minimale de plateforme annoncée à 1 m × 1 m.
| Caractéristique Techniques | |
|---|---|
| Types de nettoyage | 5-en-1 (surface, ligne d’eau, parois, fond, plateformes + clarification) |
| Batterie | 13 400 mAh |
| Autonomie | jusqu’à 10 h (surface), 5 h (fond), 5 h (parois/ligne d’eau) 360 m² par charge |
| IA / capteurs | Fusion caméra + IR + ultrasons ; 40 types de débris ; 29 capteurs |
| Capacité station | 22 L |
| Commande vocale | Google Home / Alexa / Siri |
| Prix public annoncé | 4 250 € |
Nota Bene : la marque met aussi en avant SmartDrain (remontée en surface puis allègement pour une sortie plus facile), deux LED avant (1500 lux) pour les nettoyages en faible luminosité.
Il est clair que la station est séduisante, mais quelques questions restent en suspens quant à l’usage pratique. Sera-t-elle encombrante ou facile à installer dans le jardin ? Quel entretien devra lui être consacré ? Quelle sera la qualité de filtration ? Quel sera le coût des consommables ? Enfin, quel degré de robustesse et de réparabilité après un usage prolongé ?
Nota Bene : la concurrence est sur le même filon ! Le Wybot S3 propose lui aussi une station d’auto-vidage !
Quant au robot lui-même, nous sommes curieux de voir l’évolution du système de navigation. En effet, jusqu’à aujourd’hui, même les meilleurs robots-piscines manquent encore de rapidité et de précision, que ce soit en fond de bassin ou en mode skimmer. Nous espérons que les fabriquants ne perdent pas de vue cette priorité relativement coûteuse en énergie.
Quoi qu’il en soit, en France, l’AquaSense X est annoncé “à partir du 5 janvier 2026” : un pré-lancement est désormais ouvert avec une disponibilité indiquée au 15 mars 2026, assortie de jalons d’expédition !

Les robots tondeuses sans câble promettent une pelouse nette sans vous fatiguer, mais ils doivent souvent composer avec des arbres, des pentes, des passages étroits et des sols qui glissent. Segway Navimow dit avoir une réponse adaptée pour 2026 ! Au total, il est question de quatre gammes déclinées en 9 modèles, du petit jardin “pas si simple” jusqu’au terrain pro.
On comprend vite pourquoi les robots tondeuses sans fil périphérique ont séduit leur public : ne plus enterrer un câble, ne plus le réparer après un coup de bêche, ne plus redessiner tout le jardin après un massif ajouté. Désormais, on installe, on connecte, on cartographie, puis on laisse faire après quelques paramétrages.
Néanmoins, la réalité du terrain impacte l’autonomie des machines : l’ombre des arbres peut perturber le positionnement, les bordures sont rarement “propres”, les pentes combinent traction et sécurité, et une roue qui patine suffit à transformer une tonte automatique en séance de rattrapage manuel.
C’est dans ce contexte que, au CES, les fabricants cherchent moins à “ajouter des fonctions” qu’à sécuriser la promesse de base : tondre régulièrement, sans y penser, même quand le terrain est difficile à gérer.
Navimow insiste sur une mise en route type “drop and mow” (sans câble périphérique, sans antenne relais à installer, selon la marque). Le cœur du sujet, c’est la capacité du robot à tenir sa trajectoire quand le signal se dégrade, quand la lumière baisse, quand le terrain se déforme.
Ce n’est pas nouveau dans la stratégie Navimow : la série X3, déjà mise en avant au CES 2025, combinait RTK, vSLAM (cartographie visuelle) et VIO (fusion vision + inertiel) dans une logique de redondance.
L’idée 2026, telle que décrite par le constructeur, est d’étendre cette redondance à d’autres segments de prix et d’usage, avec du LiDAR sur certains modèles.
La marque annonce sa présence au stand 9615A, North Hall, LVCC, du 6 au 9 janvier 2026. Elle revendique aussi une place de n°1 mondial du “wire-free” en volume sur 2024, attribution présentée comme basée sur des données Euromonitor (méthodologie B2B + B2C, recherche mars–avril 2025, selon la note publiée par Navimow).
Sur le fond, l’annonce CES 2026 (communiqué Segway Navimow) découpe le catalogue ainsi :
Sur le papier, le X4 vise les terrains qui font décrocher beaucoup de robots : pentes, virages serrés, sol glissant. Navimow annonce un système Xero-turn AWD capable de monter jusqu’à 84 % (40°), avec deux moteurs de direction à l’avant et un contrôle de traction (TCS) pour limiter le patinage. La gamme est annoncée en deux versions : X430 (jusqu’à 4 000 m²) et X450 (jusqu’à 6 000 m²).

Bien sûr, une pente “max” dépend toujours des conditions : herbe humide, terre meuble, feuilles, bosses. L’angle annoncé sert d’indicateur, pas de garantie universelle. D’autre part, “tourner sur place” est un sujet sensible sur gazon : ça peut marquer le sol. La marque dit avoir conçu le système pour préserver la pelouse ; ce sera un point à observer en conditions réelles, sur un terrain déjà fragilisé.
Côté coupe, Navimow décrit un ensemble MowMentum avec deux disques, 12 lames renforcées, deux moteurs de 180 W et une logique “EdgeSense” pour mieux gérer les bordures. Là aussi, la question pratique revient vite : que vaut la coupe quand l’herbe est couchée, irrégulière, ou quand le terrain mélange zones denses et zones clairsemées ? Navimow insiste aussi sur la recharge rapide, avec une promesse d’efficacité de tonte en forte hausse (jusqu’à ~4 000 m² en environ 11 heures, selon la marque).
Autre détail qui compte en pratique : Navimow décrit ici une combinaison “network RTK” triple fréquence, VSLAM 360° et VIO, avec un RTK réseau embarqué annoncé comme gratuit à vie et surtout sans station d’antenne physique à installer. Enfin, le X4 est annoncé IPX6, compatible Apple “Localiser”, avec capteur de pluie et intégrations Google Home / Alexa / Home Assistant.
La série i2 se scinde en deux approches… La i2 AWD reprend l’idée de transmission intégrale en format “petit jardin”, avec une pente annoncée à 45 % (24°), et une troisième roue censée réduire la consommation et augmenter l’autonomie jusqu’à 30 % face à la génération précédente. Deux modèles sont annoncés : i206 AWD (jusqu’à 600 m²) et i210 AWD (jusqu’à 1 000 m²). Ici, l’intérêt est clair : beaucoup de petits jardins ne sont pas plats, et ils ont des passages étroits.

La L’i215 LiDAR vise plutôt les environnements “ingrats” pour le RTK : sous les arbres, le soir, près des haies. Navimow annonce un LiDAR à semi-conducteurs scannant près de 200 000 points par seconde, une détection d’objets dès 1 cm, et plus de 200 types d’obstacles identifiés. À ce stade, ces chiffres restent des déclarations constructeur, lequel met aussi en avant GeoSketch (carto 3D “réaliste”) et une cartographie automatique, avec l’idée de “drop and mow” : sortir, lancer, capturer une carte 3D et ajuster ensuite.
À titre de repère, RoboSense, cité comme partenaire par Navimow, communique depuis plusieurs années sur des LiDAR “solid-state” mesurés en centaines de milliers de points par seconde, selon les modèles. Le sujet n’est pas le chiffre brut, mais la façon dont il est exploité : éviter les jouets, reconnaître un tuyau d’arrosage, ralentir face à un animal, ne pas se bloquer devant une chaise de jardin.
La série H2 (testée en avant-première sur meilleure-innovation.com !) annonce un système LiDAR + RTK + vision, capable de changer de mode de positionnement en 1 milliseconde. Deux modèles sont annoncés : H210 (jusqu’à 1 000 m²) et H220 (jusqu’à 2 000 m²). L’idée est cohérente avec ce qu’on observe ailleurs : les fabricants cherchent à combiner des capteurs pour compenser les faiblesses de chacun. La marque nomme ce bloc EFLS™ LiDAR+ et ajoute Terrain Adapt + ESC (stabilité électronique) pour garder un robot “posé” sur pentes et sols irréguliers, avec GeoSketch et auto-mapping annoncés aussi sur cette série.

TechRadar décrivait récemment la même logique “multi-capteurs” sur un robot concurrent, en expliquant que le RTK marchait bien en terrain dégagé, puis qu’un autre capteur prenait le relais quand l’environnement se fermait.
En pratique, la valeur se jouera sur trois points, à savoir :
Terranox, c’est le basculement vers le pro. Navimow annonce des modèles allant jusqu’à 12 000 m² et 24 000 m², avec une logique de travail sur une journée type “terrain de football”. Les deux références citées sont CM120M1 (jusqu’à 12 000 m²) et CM240M1 (jusqu’à 24 000 m²).

Le point intéressant est moins la surface que l’écosystème : Navimow ajoute un logiciel de Fleet Management pour superviser plusieurs machines à distance. L’idée du constructeur est de vérifier l’état de chaque robot, piloter à distance, et récupérer des stats de tonte. On sort ainsi de l’achat “gadget de jardin” pour entrer dans des questions de planning, de maintenance, de disponibilité, de support. En somme, la marque parle d’un support dédié pour les entreprises. C’est souvent là que se fait la différence en usage pro.
| Série | Modèles annoncés | Surface (annoncée) | Pente (annoncée) | Capteurs / navigation mis en avant | Cible logique |
|---|---|---|---|---|---|
| i2 AWD | i206 AWD / i210 AWD | 600 à 1 000 m² | jusqu’à 45 % (24°) | RTK réseau + vision | petit jardin en pente |
| i2 LiDAR | i215 LiDAR | jusqu’à 1 500 m² | NC | LiDAR à semi-conducteurs + vision IA | ombre, passages étroits |
| H2 | H210 / H220 | 1 000 à 2 000 m² | jusqu’à 45 % (24°) | EFLS™ LiDAR+ (LiDAR + RTK réseau + vision) | jardin découpé, zones difficiles |
| X4 | X430 / X450 | 4 000 à 6 000 m² | jusqu’à 84 % (40°) | RTK réseau triple fréquence + VSLAM 360° + VIO | grandes propriétés |
| Terranox | CM120M1 / CM240M1 | 12 000 à 24 000 m² | NC | AWD + pilotage multi-robots | sites commerciaux |
La gamme complète est officiellement dévoilée au CES 2026 à Las Vegas. Les séries i2 AWD et X4 seront disponibles en précommande à partir du vendredi 16 janvier dès 8:00 sur www.navimow.com. Une offre spéciale sera proposée aux premiers acheteurs pendant cette période de lancement.
Sur les gammes actuelles, la marque communique déjà sur le sans fil périphérique et la logique de positionnement centimétrique, et des distributeurs relaient aussi des éléments comme l’IPX6 ou la compatibilité assistants vocaux sur certains modèles.
Reste l’essentiel, celui qui départage les robots une fois le CES terminé: la stabilité en zones ombragées, la tenue en pente et le comportement sur sols glissants, semaine après semaine, sans babysitting.
Navimow raconte une évolution logique du robot tondeuse : moins de “wow”, plus de robustesse, avec une gamme qui s’étend vers les grands terrains et le pro. La promesse est séduisante, les chiffres sont ambitieux, et la vraie réponse viendra des usages : jardins arborés, bordures complexes, printemps pluvieux. C’est là que l’automatisation se gagne… ou se discute.
À la veille de l’ouverture du CES 2026, Mammotion annonce une gamme centrée sur un sujet très concret : ne plus perdre le robot quand le jardin complique la géolocalisation. En tête d’affiche, le LUBA 3 AWD met en avant un guidage “Tri-Fusion” (LiDAR + RTK + vision) et un NetRTK présenté comme capable d’éviter l’installation d’une base RTK.
Les robots-tondeuses sans fil sont déjà un succès avéré, mais il reste encore un certain nombre de cas où les complexités d’un jardin perturbent l’autonomie des machines : une haie qui masque le ciel, un massif qui impose un passage étroit, un coin d’ombre qui trompe la détection d’obstacles, et l’on se retrouve à secourir la machine plus souvent qu’on ne l’imaginait ; un point récurrent dans nos tests de 2025 !
C’est dans ce contexte que Mammotion choisit, au CES 2026, d’insister sur le guidage, afin de réduire les situations où le robot hésite, se décale, “perd” sa carte, ou oblige l’utilisateur à intervenir. Une navigation 3.0 que l’on attend avec impatience !
Les robots-tondeuses sans câble périphérique se scindent en plusieurs écoles :
Mammotion tente une synthèse : LiDAR + RTK + vision, afin de rester stable quand une source d’info devient moins fiable.
Mammotion explique que le LUBA 3 AWD embarque une version revue de son guidage Tri-Fusion, annoncé en 2025 comme une fusion LiDAR + RTK + vision avec une précision “centimétrique” (selon le blog Mammotion).

La version 2026 revendique trois évolutions :
Sur le papier, c’est logique : un LiDAR voit la structure (volumes), la vision interprète (objets), le RTK corrige la position.
Le NetRTK, c’est une façon de faire du RTK sans installer de “base” chez soi. Sur beaucoup de robots-tondeuses, la précision centimétrique repose sur une antenne fixe placée dans le jardin, chargée d’envoyer des corrections au robot. Mammotion dit vouloir remplacer cette étape par des corrections reçues via le réseau, ce qui permettrait de définir les limites dans l’application sans câble périphérique ni station à positionner.
Cette promesse a une contrepartie très concrète : si la correction arrive “par Internet”, tout dépend du service utilisé, de sa disponibilité selon les pays et de la connectivité réelle au fond du jardin (Wi-Fi qui porte, ou 4G). Mammotion a déjà communiqué sur des formules mêlant NetRTK et vision avec une période d’essai suivie d’un abonnement annuel, et la marque commercialise aussi des options liées à la 4G.
Nota Bene : Mammotion commercialise un service 4G facturé 19,90 €, ce qui rappelle qu’une partie de l’expérience peut dépendre d’options.
Ce qu’on attend, avec LUBA 3 AWD, c’est une clarification nette : NetRTK inclus ou soumis à abonnement, conditions de disponibilité par pays, et prérequis réseau dans un jardin “loin de la box”.
Mammotion insiste sur sa traction intégrale, avec quatre moteurs indépendants, une capacité annoncée à 80 % de pente (38,6°), une suspension adaptative et le franchissement d’obstacles jusqu’à 8 cm.
Ces chiffres sont flatteurs, à l’instar des annonces de Segway Navimow, mais sont-ils valables en conditions réelles ? Une pente “en labo” simule-t-elle correctement les pentes enherbées après une pluie, avec des zones tassées, des racines, des trous ? Le sujet n’est pas uniquement de pouvoir se hisser, mais également de rester stable sans marquer la pelouse, puis de revenir sur sa trajectoire sans patiner.
Mammotion annonce une très belle largeur de coupe de 15,8 pouces (environ 40 cm), deux moteurs 165 W, deux disques à six lames, un débit annoncé jusqu’à 650 m²/heure et une capacité journalière jusqu’à 7 000 m², avec une batterie 15 Ah.

Des caractéristiques que nous sommes très curieux de confronter à la vraie vie. La tonte sera-t-elle aussi nette ? La batterie tiendra-t-elle le coup ? Quel sera le temps de charge ? Et quel sera le coût de remplacement de toutes ces lames ? Nous avons hâte de vous en dire plus !
Mammotion décline aussi sa gamme en format compact, avec deux logiques assez différentes. LUBA mini 2 AWD reprend l’ADN “tout-terrain” de la marque : pentes annoncées à 80 %, navigation basée sur une vision IA tri-caméras associée au NetRTK, et un disque latéral “Ultra-Close Edge Cutting” annoncé pour tondre au plus près des bordures, jusqu’à 2,5 cm. Le modèle est annoncé à partir de 1 499 €, en précommande dès le 5 janvier, avec des expéditions prévues en février.
YUKA mini 2 vise plutôt la modularité, avec deux configurations de navigation selon les jardins : une version LiDAR 360° + vision pour les espaces jugés complexes, et une version centrée sur la vision IA tri-caméras pour des terrains plus simples, avec un mode “DropMow” annoncé pour lancer une tonte depuis n’importe quel point. À ce stade, Mammotion indique une disponibilité dès le 5 janvier pour certains modèles en Europe/Royaume-Uni et des précommandes le même jour pour d’autres, sans communiquer de prix.
Bien sûr, nous attendons de voir si le trio NetRTK + LiDAR/vision tient vraiment la route quand le jardin complique la vie (arbres, murs, passages étroits, Wi-Fi qui ne porte pas), et surtout ce qui se passe en cas de connexion instable. On regardera aussi la finition en bordures et la capacité à gérer l’herbe haute de début de saison sans intervention, tout en restant propre sur le gazon malgré l’AWD. Enfin, nous aborderons les détails de l’expérience utilisateur : bruit mesuré, simplicité d’entretien, coût réel des consommables sur une saison, ou encore évolution des fonctionnalités disponibles dans l’application.
2025 est amené son lot de changements : un trafic en hausse principalement en raison des moteurs de recherche et d’IA et du spam, plus de contenus publiés mais moins de commentaires. Que cela ne nous empêche pas de revenir sur l’année passée, l’activité du site LinuxFr.org, les détails des changements en termes de trafic Web, de contenus créés, de commentaires déposés, de navigateurs utilisés, d’utilisation des fonctionnalités du site, de contribution au code, etc. Bref, quelles sont les tendances ?
Le site rend accessible un grand nombre de statistiques (faites‑vous plaisir si vous souhaitez vous plonger dedans, c’est fait pour) ; cette dépêche résume les variations constatées en 2025.
Nb: le podcast Projets Libres fournit aussi des statistiques publiques.
La comparaison des statistiques annuelles (voir 2024 et 2025, les deux comportant des effets de bots bourrins visiblement) montre un quasi doublement des visites, hausse des consultations (pages, fichiers) et des hits (notamment l’effet des bots pour l’intelligence artificielle), avec un passage à ~996 000 hits par jour et ~149 800 visites par jour, le tout pour ~1,77 Tio par mois.
Le nombre de contenus publiés en un an augmente de 10 %. Le nombre de commentaires publiés en un an diminue cette année de 3%.

Au 31 décembre 2025, le site comportait environ 123 820 contenus publiés répartis ainsi :
Pour la première année, le pic de publication des contenus se confirme le mercredi. Ce qui continue à différer désormais du pic de modération, voir la partie Modération plus bas).
Un jour de semaine compte 64 % de publications en plus qu’un jour de week-end.
La publication sous licence Creative Commons By-SA se fait par défaut depuis les dix ans de CC, fin 2012 pour les dépêches (permet explicitement une rédaction collaborative ou un renvoi en re‐rédaction) et les journaux (qui peuvent être convertis en dépêches) : tout naturellement, on retrouve 97 % de dépêches et 99 % des journaux sous cette licence au final (les autres étant notamment sous licence Art Libre ou autre, au choix de l’auteur).
Les dépêches collaboratives (et pas uniquement celles réattribuées à l’utilisateur Collectif) sur de multiples sujets sont toujours à compter parmi les vraies réussites du site ; nous sommes cependant toujours à la recherche de volontaires pour couvrir les nombreux sujets qui n’ont pu être abordés. Une liste des thèmes récurrents sur LinuxFr.org peut donner des idées de participation : si une dépêche n’a pas été créée dans les temps, tout inscrit peut la démarrer dans l’espace de rédaction.
Concernant la visibilité par contenu (analyse sur décembre 2023) : les journaux ont jusqu’à deux fois moins de visibilité que les dépêches (faites des dépêches…) et les liens ont beaucoup moins de visibilité que les journaux et les dépêches (préférez donc faire des dépêches ou des journaux, pour la visibilité).
Le temps moyen passé entre la création d’une dépêche (en rédaction ou directement envoyée en modération) et sa modération et publication est de 600 (!) heures (contre 309 h en 2023 et 337 h en 2024) ; la mesure du temps passé uniquement en modération n’est pas actuellement disponible (et la modération retient volontairement des dépêches non urgentes pour réguler la publication) ; le temps médian est descendu à 22 heures. Il y a des demandes de statistiques dans le suivi, envoyez les demandes d’intégration Git (pull‐requests). ;-)
Le jour préféré de modération a priori des contenus est toujours le mardi pour les dépêches et le lundi pour les sondages.
Au 31 décembre 2025, le site comporte 1,97 million de commentaires. Le nombre de commentaires publiés en un an baisse cette année de 3 % pour arriver à 31 011.
Il y a désormais, en moyenne, 24 commentaires par journal (29 en 2023 et 29 en 2024), 9 par dépêches (9 en 2023 et 9 en 2024), 47 par sondage (54 précédemment, mais très dépendant des sondages considérés), 9 par entrée de forum (7 en 2023 et 8 en 2024), 2 par entrée de suivi, 6 par lien (contre 7 en 2023 et 7 en 2024) et une poignée par page wiki.
Le jour préféré pour commenter reste le mercredi, et un jour de semaine compte deux fois plus de commentaires qu’un jour de week-end.
Il n’y a (toujours) pas de statistiques disponibles concernant les notes. Les entrées de suivi sur les statistiques n’ont pas avancé.
Néanmoins diverses statistiques concernant la notation sur les contenus et les commentaires ont été données en juin 2021, avec des graphes.
Au 31 décembre 2025, le site comporte :
Plus de détails dans la dépêche de février 2022 À propos des étiquettes sur le site LinuxFr.org.
Depuis le début du site, on constate en moyenne 5 étiquettes par page wiki, 3,5 par lien, 2,4 par dépêche, 1,3 par journal, 0,8 par sondage, 0,8 par entrée de forum et 0,3 par entrée du suivi.
Le jour préféré pour apposer des étiquettes est le lundi (biais de la création initiale des étiquettes), suivi du samedi.
Il y a plusieurs biais concernant les étiquettes :
Il y a actuellement 4 personnes pour l’administration du site, 11 pour la modération, 6 pour l’animation de l’espace de rédaction et 2 pour la maintenance qui font tourner ce site. Pour mémoire, il s’agit de bénévoles plus ou moins disponibles et donc absolument pas de 23 équivalents temps plein pour jargonner comme une entreprise. Merci pour le travail accompli.
Au 31 décembre 2025, le système de suivi de défauts et de demandes d’évolutions contient 285 entrées ouvertes (contre 269 en 2024). On voit assez rapidement un manque de développeurs apparaître. En 2025, il y a eu 34 entrées ouvertes (contre 54 en 2024) : 20 entrées encore ouvertes venant s’ajouter à celles datant d’avant, 12 corrigées et 2 déclarées invalides. On peut noter que ceux qui ouvrent le plus d’entrées sont des membres actuels ou anciens de l’équipe du site.
C’est Bruno qui garde le record de correction d’entrées. Merci aussi à Adrien Dorsaz. Le temps moyen de résolution est de 164 jours (contre 166 précédemment). La moitié des entrées fermées ont été traitées en moins de sept jours. On ressent donc toujours un besoin de nouveaux contributeurs côté code.
La charge moyenne sur le serveur est de 1,4 sur la machine actuelle (baptisée oups). La charge minimale a été de 0,8 et la maximale de 3,6.
La consommation mémoire est restée stable (en dépit de la perte d’une barrette de mémoire). Le trafic réseau sur la partie Web uniquement est en croissance à 9,1 Mbit/s sortants.
Au 31 décembre 2025, sur les 53 375 comptes utilisateur valides existants, 2 215 ont été utilisés au cours des trois derniers mois, dont 31 % (-2) ont déjà rédigé des dépêches, 41 % (-4) des journaux, 42 % (-3) des entrées de forums, 10 % (-1) des entrées dans le système de suivi, 17 % des liens (=) et 2 % une page de wiki ; 80 % (-7) ont écrit des commentaires et 48 % (-4) étiqueté des contenus ; 32 % (-1) ont contribué sur au moins une dépêche ; 24 % (-3) des comptes actifs ont indiqué un site personnel, 8 % (=) un identifiant XMPP, 6 % (+1) une adresse Mastodon, 28 % (-1) un avatar et 6 % (=) une signature.
Côté utilisation des fonctionnalités, 14 % (=) ont demandé à ne pas afficher les contenus avec une note négative, 8 % (-1) ont demandé le tri chronologique en page d’accueil, 5 % (-1) à ne pas voir les avatars, 4 % (-1) à afficher la tribune dans une boîte latérale et 3 % (=) à ne pas voir les signatures, et à peine quelques pourcents ont changé les contenus par défaut en page d’accueil (souvent pour retirer les sondages et ajouter les journaux). Peu de feuilles de style CSS du site sont utilisées : quatre visiteurs sur cinq utilisent celle par défaut ; il est facile d’en changer avec le lien Changer de style. En janvier 2024, il n’y avait pas de rupture générationnelle marquée entre les comptes 1999 et 2024 en termes d’utilisations des fonctionnalités.
Seuls huit comptes ont un karma négatif et zéro ont un karma nul, soit 0 % des visiteurs actifs ; 18 % des comptes actifs durant les trois derniers mois ont été créés en 2025 (+8 points, avec probablement un biais dû aux spammeurs).
32 % (+2) des visiteurs actifs ont une adresse de courriel GMail, 11 % (-1) chez Free, 3 % (-1) chez LaPoste, 3 % (=) chez Yahoo, 3 % (=) chez Hotmail ou Outlook et 2 % (=) chez Orange ou Wanadoo.
Les visiteurs actifs ont des adresses XMPP chez jabber.fr, gmail.com, im.apinc.org, jabber.org, movim.eu et chapril.org notamment. Et des adresses Mastodon chez mastodon.social, piaille.fr, mamot.fr, framapiaf.org, pouet.chapril.org et mastodon.tetaneutral.net notamment.
2025 correspond aussi au second anniversaire de la mise à place des nouvelles règles de pérennité des comptes LinuxFr.org et données à caractère personnel.
Le compteur d’années sans mises en demeure reçues passe à quatre (après deux mises en demeure en 2019 et une en 2020, voir la dépêche sur la no 3 en attendant la publication d’informations sur les no 4 et 5). Mais un courriel d’avocat est néanmoins arrivé dans l’année 2025.
/ Only five formal notices in the default \
\ install, in a heck of a long time! /
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.--. / Ouep... \
|o_o | \ Euh coin /
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Depuis la création du site, statistiques liées au légal (dans les sens liés à la force publique ou à du juridique) :
Commentaires : voir le flux Atom ouvrir dans le navigateur
L’Odyssée de la mobilité propre se poursuit avec les services de locations de vélos électriques à Paris. En effet, pour des causes écologiques ou pour éviter les transports en commun, cette mobilité urbaine se décline sous différentes offres à des prix variables : le célèbre Vélib’, le libre-service ou la location longue durée.
De plus, fini l’unique VAE classique, on trouve aussi différentes catégories : format 20 pouces, cargo, pliant, adapté, etc. Aujourd’hui, quelles flottes occupent la capitale ? Et quelles sont les alternatives pour louer un vélo électrique ? Voyons ça de plus près.
Nous commençons par les services les plus simples : télécharger une appli et trouver un véhicule électrique à proximité. Les possesseurs de vélos électriques vous le diront : cette option a l’avantage de vous ôter le souci de la batterie de vélos électriques, qu’il faut protéger et recharger régulièrement.

Outre le classique Vélib’, existe le libre-service sans station. Après la jungle des multiples acteurs à la fin des années 2010, la Mairie de Paris a resserré l’écrou. Depuis 2022, seulement trois opérateurs de vélos en libre-service peuvent circuler dans la capitale, où l’on doit stationner dans des zones délimitées. Et oui, fini le stationnement sauvage sur les trottoirs, les parcs ou au milieu des rues !
Mais en contrepartie, c’est le moyen de transport préféré des Parisiens après la fin des trottinettes en libre-service. Depuis septembre 2025 et le renouvellement du contrat triennal avec la ville, ce sont Dott, Lime et Voi qui proposent des VAE.
Rappelons que les tarifs actuels ne sont pas gravés dans le marbre : la forfaitisation permet de réduire le prix du trajet, et sont susceptibles d’évoluer pour chaque opérateur.
Le célèbre Vélib’, lancé en 2008, a sorti sa propre version de VAE en 2017. Ce n’est pas proprement dit du libre-service, mais plutôt du vélo partagé, car les vélos sont accrochés à des stations. Mais c’est le service le plus utilisé en Europe, avec près de 50 millions de trajets par an !
Son assistance via le moteur avant est assez énergique, avec trois niveaux à choisir sous l’écran, tandis que l’on peut changer les trois vitesses même à l’arrêt ! Il manque tout de même un peu de puissance pour arpenter la fameuse rue Lepic et grimper jusqu’à Montmartre, où le confort se dégrade sur les pavés.

Autre léger bémol : il est parfois difficile de trouver un Vélib’ électrique bien chargé et en bon état dans la station la plus proche. Mais le maillage ne cesse de grandir : 1 500 stations disponibles dans Paris et plus de 50 villes de banlieue, un gros avantage face au libre-service qui s’arrête après le périphérique !
La principale qualité est le prix très accessible. En tant que visiteur ou touriste, 4 forfaits existent de 3 € (pour 45 min) au pass 3 jours (20 €). Pratique pour découvrir la capitale au lieu d’être sous terre dans le métro ! Pour les parisiens et franciliens, vous choisirez entre trois formules pour utiliser votre vélo électrique :
V-Max : les 2 premiers trajets coûtent 50 centimes (pour 45 min max), 2 € pour les suivants, tandis que la demi-heure supplémentaire est à 1€. Cet abonnement coûte 9,30€/mois, soit 111,6 euros /an. Pour les séniors et les jeunes, on descend à 7€/mois soit 84€/an. Enfin, pour le Vmax solidaire : 4,65 €/mois soit 55,80€/an.
Si l’envie vous en prenait, n’hésitez pas à bifurquer sur notre comparatif des meilleurs vélos électriques !
Les véhicules de Lime, avec leur vert flashy, sont les plus connus de tous ! Le modèle n’a cessé d’évoluer, avec désormais un moteur arrière plus performant, et intègre un capteur de couple. Soulignons leur poids de 30 kg, mais remarquons aussi que leur batterie est amovible, ce qui facilitera nécessairement le travail des équipes d’entretien des VAE.

À ce titre, leur autonomie est d’environ 50 km, ce qui demeure plus que correct. Côté location, un vélo électrique Lime coûte 1€ au démarrage puis 28 centimes la minute. Petit bonus, l’opérateur américain met à disposition des versions aux roues de 20 pouces pour les petits gabarits. 500 vélos électriques intègrent également un siège enfant, pratique pour les parents !
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On connaît cet opérateur dans d’autres villes françaises comme Bordeaux et Marseille, Voi est le “petit dernier” de Paname. Sous leur couleur rouge pastel, les vélos électriques en libre-service existent en deux formats : le classique très proche des Dott, et le léger 20 pouces plus maniable et accessible à tous les cyclistes.

La force de Voi, c’est surtout son prix plus attractif que ses rivaux. Le déverrouillage est gratuit, tandis que la minute ne coûte que 0,25 €.
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Suite à la fusion avec Tier, c’est finalement le nom de Dott qui reste. Cettte opération permet de devenir le N°1 européen du vélo et de la trottinette électrique en libre-service ! Si l’on trouve encore des anciens Tier bleu-vert à Paris, la couleur unique sera bleu-rouge à terme.

Colorés, les vélos électriques sont conçus par la célèbre société Segway-Ninebot, avec une batterie amovible allouant 50 km d’autonomie. Ils procurent aussi une position droite, avec le traditionnel panier avant, et restent facilement debout avec leur béquille centrale. Tout comme Lime, il faut débourser 1 € pour déverrouiller un VAE, et ajouter 0,35 €/minute. Oui, c’est un peu plus cher que les rivaux !
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Bien sûr, il existe une autre manière de louer un deux roues électrique. En procédant à une location longue durée, vous n’aurez pas à déambuler dans les rues pour en trouver un. En outre, vous aurez un plus grand choix de modèle et vous pourrez le customiser à loisir (voir à ce sujet notre comparatif supports smartphones vélos).
On en voit un peu partout à Paris et autour. Normal, la flotte publique de la région Île-de-France grandit d’année en année, et plus de 140 000 personnes y ont souscrit depuis 2019 ! Pour 2026, l’offre évolue avec un tout nouveau vélo électrique. Il préfère un moteur arrière avec vitesses automatiques, qui simplifie la conduite, se déverrouille avec le pass Navigo ou le smartphone et dispose de 70 km d’autonomie. Il reste tout équipé, au cadre bas pour la praticité, à poche pour smartphone avec prise USB afin de profiter du GPS sans l’exposer aux risques de pluie, et inclut le panier avant.
Ce n’est pas tout, car comme depuis 2022, trois vélos cargos existent : longtail, biporteur et triporteur. Véligo déploie même des modèles pour professionnels, des tandems ainsi que des vélos électriques adaptés : assise basse, tricycle, maindalier, pour fauteuils roulants, etc. Pour simplifier l’offre parmi 19 modèles, le service facture 44 €/mois ou 88 €/mois pour les vélos cargos.



Nouveauté pour 2026, la location peut durer 6, 9 ou 12 mois. Également, la courte durée débarque : 20 €/mois pour louer une demi-journée et 30 € à la journée, dans les différentes “Maisons du Vélo” en Île-de-France (40 d’ici 2030). Enfin, voici quelques équipements optionnels :
C’est le concurrent n°1 de Véligo, Dance est un service allemand lancé par des anciens de Soundcloud. La petite musique est différente car l’abonnement n’est pas limité dans le temps. On peut y souscrire en mode libre “Flex” sans engagement à 89 €/mois, ou avec un engagement minimum de 12 mois à prix préférentiel de 69 €/mois.

Ses vélos électriques en location sont beaux, plutôt légers et avec une assistance performante avec monovitesse par courroie. On peut aussi choisir entre deux cadres droit et ouvert, où des options sont possibles :
Ce service venu des Pays-Bas est reconnaissable avec ses vélos électriques à pneu avant bleu. Et petite particularité, la couleur change en fonction de la disponibilité : blanc, vert, rouge, etc.

Outre son vélo classique hollandais à petit prix, Swapfiets propose une sélection de deux VAE à moteur central Shimano : Power 1 à une vitesse et le Power 7 à moyeu intégré 7 vitesses avec grande batterie. Celle-ci est amovible, pour une autonomie max de 120 à 155 km km, mais le freinage est typique de ses origines bataves (rétropédalage + tambour). L’offre de location est simple, de 49,90 ou 59,90 €/mois selon le modèle.
Astuce : si vous êtes étudiant, le Swapfiets Power 1 réduit son tarif de 5 €/mois !
Pour se démarquer, Red-Will choisit en rouge et noir ! Et ce n’est pas un mais deux modèles de vélos électriques, le Classic 500 pour un prix abordable et le Connect 500 plus confortable et équipé. Tous deux intègrent l’attirail du vélotaf, dont un panier et deux antivols ! Le service inclut aussi la réparation sous 48 heures, ainsi que l’assurance vol et casse.

Le tarif évolue selon la formule et le vélo :
Red-Will ajoute enfin plusieurs options entre 3 et 7 €/mois : siège enfant, support smartphone, rétroviseur, sacoche arrière, etc.
Après un lancement en 2022 sur un modèle proche de Dance, la firme française a pris un virage à 90 degrés. Désormais, son catalogue accueille aussi des vélos électriques urbains Neomouv, le cargo Bullitt, le chic Voltaire, ainsi que des pliant et compact Eovolt (UTO).

Les forfaits débutent à 55 €/mois, assurance vol comprise, selon le modèle, avec des abonnements libre, annuel ou 18 mois. Unique ici, Motto propose une option d’achat du vélo en fin de contrat, c’est donc la seule offre de LOA du marché !
Le célèbre magasin de sport permet la location de vélos électriques sur Paris ! Il propose ainsi plusieurs modèles de VAE pour un forfait mensuel. À ce titre, vous n’aurez aucun engagement à soumettre, et pourrez résilier votre abonnement à n’importe quel début de mois. On remarque avec satisfaction qu’un service technique est inclus dans la formule, ce qui implique le dépannage en cas de problème.

En outre, en plus d’avoir la sécurité d’un antivol très fiable, vous serez assuré(e) contre le vol et la casse. Vous bénéficierez du service Decathlon Rent dans plusieurs magasins de la capitale. Vous pourrez opter pour l’abordable VTC Rockrider E-ACTV 100 à (45€/mois), l’urbain Btwin 900 (65€/mois) le modèle à boîte auto Btwin LD940E (75 €/mois) ou le célèbre cargo Btwin R500E (139€/mois).
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Un peu moins connu, Holland Bikes propose également des LLD de vélos à assistance électrique avec son partenaire Greenleaze. À ce titre, vous pourrez procéder à une souscription en ligne, et vous serez livré(e) peu de temps après. Bien entendu, il n’est pas exclu de se déplacer directement dans leurs magasins parisiens. Quoi qu’il en soit, le site est bien fait, qui propose de nombreux modèles.

On retrouve le célèbre pliant Brompton, les urbains Gazelle et Granville, ainsi que les cargos Bakfiets, Bike43 et Tern. Le tarif de départ est donc très variable, de 60€/mois à 250€/mois.
Nous relevons un bémol : vous n’aurez le choix qu’entre trois durées de 1 à 3 ans de location, et pas d’option d’accessoire. Vous devrez investir dans votre propre matériel, donc n’hésitez pas à faire un tour sur notre comparatif antivols pour vélos ! Toutefois, la garantie casse vol est offerte, tout comme la franchise et avec remplacement en 48 heures.
Automatisme en Allemagne ou en Belgique, on l’oublie un peu, mais c’est une possibilité à Paris et en France. Et oui, votre employeur peut proposer un avantage financier pour la location d’un vélo électrique. C’est bénéfique pour l’entreprise qui reçoit une réduction fiscale jusqu’à 25%, cumulable avec le Forfait Mobilités Durables.
Cela donne un accès à des modèles même haut de gamme pour quelques dizaines d’euros par mois. Si votre employeur ne connaît pas cette possibilité, parlez-lui des entreprises du milieu comme Azfalte, Lease a Bike, Tandem, TIM Mobilité ou Zenride !
