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(Municipales 2026) Pascal Durieux se (ré)affirme comme tête de liste !

En propos liminaire, Pascal Durieux (germanophone) revient du Marché de Noël de la ville de Düren le week-end dernier, la ville allemande jumelée à Valenciennes. « J’ai relancé ce jumelage éteint depuis 10 ans à travers le carnaval de Düren en février 2025. L’association Val en Liesse était invitée à des manifestations en septembre dernier, puis moi à titre personnel au marché de Noël dans le cadre de la réélection du maire de Düren. Nous avons des liens d’amitiés avec l’édile actuel. » Rien n’est anodin dans une campagne municipale… !

« Nous sommes un collectif sans étiquettes, ni de droite, ni de gauche, et sans les extrêmes », Pascal Durieux

A travers les différentes publications de presse, une porosité présumée entre la liste du Rassemblement National et celle en cours de construction de Pascal Durieux pouvait être supposée. Au delà de sa réponse, le profil d’une autorité (en retraite) dans les douanes sur le Valenciennois constitue, sans surprise, un profil bankable pour un parti radical de droite…, presque logique ! A cette supposition, Pascal Durieux tient à répondre sans ambiguïtés : « Oui, j’ai rencontré Tanneguy Adriencense plusieurs fois, notamment aux Folies de Binbin. Ensuite, nous avons pris un café le 31 octobre où ce dernier m’a proposé de figurer sur sa liste (sans place prédéterminée). De même, le sénateur Hochart m’a indiqué que j’avais très peu de chance de réussite, pas d’expérience… Mais pourquoi, si je n’ai aucune chance, me tenir ce discours ? », mentionne Pascal Durieux. Il ajoute : « J’ai refusé un dîner avec le candidat et de venir dans un local de campagne du RN. Nous sommes un collectif sans étiquettes, ni de droite, ni de gauche, et sans les extrêmes. »

« Il n’y a pas deux listes, mais une seule », Pascal Durieux

Ensuite concernant la rupture entre trois membres sur la photo de famille le jour de la déclaration de candidature (Thomas Cacheux, Paul de Zorzi, et  Isabelle Desoil) et lui même, tout s’explique en trois actes.

« A la base, Didier Legrand m’a soutenu et m’a présenté aux membres de l’association AREAH. C’était au retour des vacances d’été », explique Pascal Durieux. Chemin faisant, le lien se construit et une dynamique s’installe, mandataire financier, local de campagne, et candidature officielle. Tout semble glisser vers une campagne de terrain, et sur tous les supports de communication, assez classique sauf que…

Pour autant, peu à peu et au détour d’une charte proposée par Thomas Cacheux et Paul de Zorzi, « deux jeunes très compétents et très dynamiques », souligne Pascal Durieux, le fossé se creuse. En effet, fort d’un programme, très abouti, élaboré par les deux membres de l’association AREAH, la dissension débute autour d’une proposition de charte. « Elle n’a pas été coconstruite. J’avais l’impression qu’il y avait deux listes et pas une seule. Il ne peut y avoir deux listes en une. C’est moi qui m’engage financièrement ! Nous sommes un collectif sans étiquettes, ni de droite, ni de gauche, et sans les extrêmes ! » En clair, Pascal Durieux fustige la méthode plutôt que le contenu de la charte « où nous sommes d’accord. »

Enfin, la rupture est définitive dès lors qu’un ultimatum est assorti à la signature de cette charte proposée par Thomas Cacheux et Paul de Zorzi. Dans la foulée, on connaît la suite, Thomas Cacheux, Paul de Zorzi, et Isabelle Desoil quittent cette liste, voire d’autres colistiers et colistières à déterminer. « L’idée reçue voulant que ces retraits marquent la fin de ma liste est totalement fausse. L’équipe est là, cette équipe est en(re) construction. Je n’ai aucun doute sur le rassemblement d’une liste complète (43/+ 2) dans les délais impartis », commente Pascal Durieux.

« C’est l’entourage (sur la liste) de Pascal Durieux qui pose des questions », Thomas Cacheux

La réponse de Thomas Cacheux sur la genèse de cette discorde est assez simple, la perte de confiance. « Au fil des réunions, il y a eu des changements de position à tel point qu’à la question-que ferions-nous en cas de second tour (si 3ème ou plus) ?-, la réponse n’a pas été un front républicain naturel, mais- je sais pas, mais la décision fera l’objet d’un consensus majoritaire-. » En résumé, l’agrégation de nouveaux membres à l’équipe n’intègre pas les valeurs souhaitées par les membres de l’association AREAH. « Nous n’avons aucun problème avec Pascal Durieux, mais c’est l’entourage (sur la liste) de Pascal Durieux qui pose des questions ! Pascal est trop malléable », assène Thomas Cacheux.

Sur le programme proposé, il dément fermement : « C’était une base de travail. On pouvait le fluidifier, mais surtout, il n’était pas définitif ! »

Voilà, cette histoire commune et éphémère s’achève là, mais dans un calendrier où tout reste possible, car une « réflexion est toujours là. Nous continuons à vouloir être acteur et sûr de notre engagement ! », conclut Thomas Cacheux.

Daniel Carlier

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(Municipales 2026) Ludovic Tonneau, candidat sur la commune de Wavrechain-sous-Denain

Ludovic Tonneau : « La jeunesse, les actifs et nos aînés »

48 ans, policier de son état, marié et père de trois enfants, il est engagé politiquement dans le mouvement politique, La France Insoumise, sur Denain. A cet effet,  le candidat sur Wavrechain-sous-Denain précise qu’il respectera son mandat denaisien jusqu’au bout et assistera au dernier conseil de Denain, ce vendredi 19 décembre. Sur cette nouvelle commune d’adoption, le collectif « Donnons ensemble » n’est pas construit autour de cette ligne politique radicale : « C’est une liste citoyenne sans étiquette et ouverte. Il y a différentes tendances au sein de cette équipe, une grande diversité des profils, mais nous restons apolitiques », précise-t-il.

Arrivé sur la commune il y a 18 mois, il veut « redonner vie à ce village autour de trois axes, la jeunesse, les actifs et nos aînés. » Quelques axes forts sont déjà sur la table comme une « cantine scolaire pour les enfants en maternelle. Actuellement, il n’y a pas une offre pour ces enfants, uniquement pour les élèves de l’école élémentaire. C’est une attente forte des parents. Toujours pour les familles, nous souhaitons créer une MAM (Maison d’Assistants Maternels) et une micro-crèche », poursuit Ludovic Tonneau. Concernant la solution trouvée pour cette cantine scolaire, elle sera dévoilée ultérieurement, mais « elle est parfaitement budgétée. »

Après les plus jeunes, l’attention se porte également sur les anciens et les personnes en situation de handicap à travers des propositions « d’un service de livraison de panier de saison. Ensuite, nous avons un marché couvert et nous voulons le relancer. »

Ensuite, le fameux parc communal d’environ 5 hectares demeure un atout vert terriblement envié par les villes voisines. Dans ce denier, une colistière, éducatrice canine professionnelle depuis 30 ans, suggère la création d’un club canin dans celui-ci, un apprentissage pour gérer et comprendre un chien, du sport canin, et un accompagnement personnalisé afin de pouvoir évoluer sans danger avec un chien, éviter les abandons, etc.

Autour de ses colistières et colistiers, Luc Tonneau a voulu passer aussi un message en interne de la collectivité locale : « Nous voulons plus de considérations pour les agents territoriaux, plus d’échanges avec eux. »

A suivre cette candidature au sein de cette commune rurale de Wavrechain-sous-Denain où l’ancien maire, invisible depuis 5 ans, Jean-François Burette, s’est déclaré, Jacques Delcroix, l’édile actuel, n’a pas encore annoncé la sienne, même si la situation devrait s’éclaircir sous peu. Ce scrutin est bien indécis comme dans de nombreuses collectivités locales du Valenciennois.

Daniel Carlier

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