Cet amas de l’enfer défie tout ce qu’on pensait savoir sur l’Univers




Google ouvre un nouveau chapitre pour la création vidéo assistée par IA : Flow, son outil de « filmmaking » génératif, sort du club des abonnés Pro/Ultra pour débarquer dans Google Workspace. Une bascule qui dit beaucoup de l’époque : l’IA vidéo n’est plus seulement un jouet de créateurs, elle devient un outil de production pour les entreprises, les […]
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Les admins de parcs Windows 11 auront peut-être bientôt une méthode « officielle » pour désinstaller l’application Microsoft Copilot.
La dernière build (26220.7535) publiée sur les canaux dev et bêta inclut en tout cas une GPO RemoveMicrosoftCopilotApp.
Elle ne s’applique qu’à trois conditions.
Premièrement, que Microsoft 365 Copilot et Microsoft Copilot soient tous deux installés.
Deuxièmement, que l’application Microsoft Copilot n’ait pas été installée par l’utilisateur.
Troisièmement, que cette même application n’ait pas été lancée sur les 28 derniers jours.
L’utilisateur garde la possibilité de réinstaller Microsoft Copilot.
Une autre nouveauté de la build 26220.7535 concerne Copilot. Plus précisément, son usage avec le Narrateur pour décrire des images.
Cette possibilité fut introduite l’an dernier sur les PC Copilot+, à base d’IA locale. Presser la touche Narrateur + Ctrl + S décrit l’image sélectionnée ; Narrateur + Ctrl + D décrit tout l’écran.
Les autres PC Windows 11 y ont désormais accès… moyennant une connexion Internet (utilisation de modèles distants). Une fonctionnalité que Microsoft juge suffisamment sensible pour ne pas la proposer, en l’état, dans l’Espace économique européen.
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Les solutions de gestion unifiée des terminaux (UEM, Unified Endpoint Management) n’ont pas encore totalement comblé l’écart fonctionnel avec les outils ad hoc.
Gartner le souligne dans le premier Magic Quadrant qu’il dédie à ce marché. Cet écart se manifeste tant en termes de fiabilité que de rapidité et de granularité, explique le cabinet américain. D’où une tendance encore fréquente, du côté des acheteurs, à combiner les outils.
De la marge de progression, il y en a aussi sur l’aspect gestion autonome (AEM, Autonomous Endpoint Management). Pour le moment axée sur l’automatisation du patching, elle devrait s’étendre notamment à la gestion des configurations et des stratégies « dans les prochaines années ».
Les principaux critères à respecter sur le plan fonctionnel pour pouvoir figurer dans ce Magic Quadrant étaient les suivants (évalués au 1er août 2025) :
Il n’était pas obligatoire de gérer Chrome OS, Linux et l’IoT. Ni de fournir des composantes MDM/MAM, DEX (gestion de l’expérience employé numérique) ou des intégrations ITSM/CMDB. La fourniture d’un app store d’entreprise n’était pas non plus impérative. Même chose pour l’automatisation du patching des apps tierces et la possibilité de personnaliser le reporting.
En complément aux critères fonctionnels, il fallait couvrir au moins 5 millions d’endpoints actifs, hors offres gratuites (périodes d’essai, freemium, etc.). Addigy, Applivery, Automox, Fleet, Hexnode, Iru, Matrix42 et Scalefusion n’atteignaient pas ce seuil. Gartner leur a cependant attribué une « mention honorable ».
Les 18 fournisseurs classés le sont sur deux axes. L’un, dit « exécution », reflète la capacité à répondre effectivement à la demande du marché (expérience client, qualité des produits/services…). L’autre est centré sur les stratégies (commerciale, marketing, sectorielle, géographique…).
La situation sur l’axe « exécution » :
| Rang | Fournisseur |
| 1 | Microsoft |
| 2 | Tanium |
| 3 | NinjaOne |
| 4 | HCLSoftware |
| 5 | Jamf |
| 6 | Omnissa |
| 7 | Adaptiva |
| 8 | ManageEngine |
| 9 | IBM |
| 10 | 42Gears |
| 11 | Ivanti |
| 12 | Atera |
| 13 | N-able |
| 14 | Kaseya |
| 15 | |
| 16 | Absolute Security |
| 17 | Samsung Electronics |
| 18 | Raynet |
Sur l’axe « vision » :
| Rang | Fournisseur |
| 1 | Tanium |
| 2 | Omnissa |
| 3 | Microsoft |
| 4 | Adaptiva |
| 5 | Ivanti |
| 6 | HCLSoftware |
| 7 | IBM |
| 8 | NinjaOne |
| 9 | Jamf |
| 10 | Atera |
| 11 | ManageEngine |
| 12 | 42Gears |
| 13 | Absolute Security |
| 14 | N-able |
| 15 | Kaseya |
| 16 | Raynet |
| 17 | Samsung Electronics |
| 18 |
Avec son offre OneSite (licence par appareil), Adaptiva est salué sur le volet automatisation ; et plus globalement pour les capacités de gestion à grande échelle qu’il propose, entre livraison P2P et intégration avec les outils d’entreprise. L’exhaustivité de ses partenariats éditeurs (CrowdStrike, Microsoft, SentinelOne, Tenable…) lui vaut aussi un bon point. Comme sa roadmap, jugée bien alignée sur la demande.
Si le produit ne manque pas de notoriété en tant que « compagnon » pour les solutions Microsoft, on ne peut pas en dire autant de la version autonome. Attention aussi à l’absence de MDM pour Android et iOS, tandis que sur les plates-formes prises en charge, l’enregistrement d’appareils doit passer par un client local. Adaptiva est par ailleurs en transition vers un modèle essentiellement indirect, ce qui est susceptible de limiter sa croissance à court terme.
HCLSoftware a intégré son offre BigFix Workspace+ (licence par utilisateur ou par appareil) à un grand nombre de solutions ITOps et de sécurité/gestion des identités (Azure, Qualys, Rapid7, ServiceNow, Tenable…). Gartner salue aussi son réseau de revendeurs et de MSP. Ainsi que sa santé financière (marges importantes, croissance continue sur plusieurs segments) qui contribue à réduire le risque pour le client final.
Le SaaS n’est pas à parité avec la version sur site : des fonctionnalités ou des modules disponibles sur l’un ne sont pas encore pleinement configurables sur l’autre. Sur l’aspect expérience client, l’UI et le paramétrage ne font pas l’unanimité. Attention aussi à d’éventuelles modifications du modèle de licence à l’heure où HCLSoftware bascule vers une approche « service as software ».
Dans l’offre MaaS360 (licence par utilisateur et par appareil), Gartner apprécie la diffusion de la GenAI et du machine learning, entre détection des menaces et recommandation de stratégies. Il note aussi la couverture mondiale des équipes d’IBM et la flexibilité des options de déploiement. Ainsi que les fonctionnalités – scoring de risque, conformité continue… – qui favorisent la gestion autonome.
Manquant de notoriété hors de la partie MDM, l’offre MaaS360 n’est pas le focus d’IBM. Ce dernier ne cible par ailleurs pas de profils d’utilisateurs (personas) et propose une tarification plus élevée que la moyenne des fournisseurs classés dans ce Magic Quadrant.
L’outil Jamf (licence par appareil) est reconnu comme un gold standard pour la gestion des appareils Apple. Fonctionnellement parlant, il se distingue notamment sur la profondeur de prise en charge de macOS. Gartner salue aussi le « contenu engageant » constitué autour de cette offre et la diversité des canaux par lesquels il est livré.
Le focus historique sur l’écosystème Apple a nécessairement limité le potentiel de croissance, tout en engendrant une certaine dépendance. Jamf a fini par s’ouvrir à Android, mais la démarche est récente. Au dernier pointage, l’entreprise n’est pas rentable (en normes comptables GAAP).
Intune est le choix par défaut de beaucoup de clients Microsoft. Sa notoriété est d’autant plus importante que l’éditeur produit quantité de contenus à son sujet et les diffuse efficacement. Autre avantage : un effectif qui permet une livraison différenciée entre secteurs économiques et régions géographiques, avec de la flexibilité sur la localisation des données et du support.
Comme IBM, Microsoft ne cible pas de personas, que ce soit par métier ou par géographie. Les clients signalent régulièrement des problèmes de latence sur le reporting, la synchronisation des stratégies et le déploiement d’applications. Attention aussi à la courbe d’apprentissage que suppose Intune et aux défis qui peuvent se poser lors du dépannage de la solution.
L’offre NinjaOne Endpoint Management (licence par appareil) a une tarification plus basse que la moyenne. Et les bundles s’avèrent bien adaptés aux besoins des grandes entreprises comme des MSP. Gartner salue aussi le niveau d’expérience client (customer success managers, ressources en self-service…) et le sentiment généralement positif quant à la facilité d’usage de la solution. Il rappelle aussi la croissance de l’effectif et de la base client de NinjaOne, qui a bouclé début 2025 un tour de table de 500 M$.
Le focus historique était sur les MSP et sur le mid-market. Des évolutions sont en cours (plate-forme, intégrations, channel) pour toucher les grandes entreprises. NinjaOne a également de la marge de progression pour ce qui est de la notoriété de sa solution. Même chose pour la diffusion de l’IA, dont l’usage est encore limité.
L’offre Workspace ONE UEM (licence par appareil ou par utilisateur) est jugée mature. Gartner apprécie les possibilités d’automatisation qu’elle apporte sur les principaux OS. Il salue aussi la stratégie sectorielle élaborée à renfort d’intégrations ciblées. Autre point distinctif : Omnissa est le seul « leader » de la gestion des terminaux à occuper cette même position dans le Magic Quadrant du DEX. Une combinaison qu’il met d’ailleurs à profit.
Quoique modulaire, l’offre est plus chère que la moyenne. Et Omnissa est de ceux qui ne ciblent pas de profils d’utilisateurs. Son site web manque de logos référents et d’études de cas, ce qui est susceptible de compliquer l’évaluation de sa solution. On se rappellera aussi que l’activité a été perturbée avec le passage dans le giron de Broadcom (2023) puis la revente au fonds KKR (2024).
Avec Tanium Endpoint Management (licence par appareil), la gestion autonome est un point distinctif. Autant par le contenu que l’éditeur produit à ce sujet que par la réalité du produit. L’éditeur est plus globalement profitable, dispose des certifications adéquates et couvre les principales géographiques tout en fournissant de la flexibilité d’hébergement.
Récemment repackagée, l’offre a une tarification plus élevée que la moyenne. Elle n’inclut pas de MDM natif (intégration d’Intune). Sur macOS, elle n’utilise pas la méthodologie « moderne » d’Apple, ce qui peut limiter l’automatisation et l’élasticité.
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Vous avez vu ? Après un développement houleux et grosso-modo 8 ans d'attente , le fameux Metroid Prime 4 vient enfin de sortir !! Sous-titré Beyond, cet épisode est la suite tant désirée des 3 autres Metroid Prime, assurant la continuité d'un point de vue scénaristique mais aussi au niveau du gameplay, qui s'était quelque peu perdu en chemin avec Other M ou Dread (revenu sur un plan 2D).
Après une attente aussi démesurée, forcément, il y a des déçus, des débats, des "tout ça pour ça", à côté des gens qui sont aux anges et crient au génie, ou juste, le trouvent "très bien". Pourquoi le jeu divise-t-il autant ? Est-il fait pour vous, pour toi, pour moi ? Je vais tenter de répondre à la question. :)
Mais pour commencer, soyons clairs : même si je vais surtout parler des points qui posent problème, en aucun cas Metroid Prime 4: Beyond n'est un mauvais jeu. Certes, il est maladroit par endroit, certains choix sont... Questionnables. Cela n'enlève rien à ses qualités.
MP4 (le jeu, pas le format vidéo) est bien foutu : les graphismes sont au top de ce qui se fait sur la Switch, et sur la Switch 2 ça prend une nouvelle dimension. C'est une petite claque bien placée sur la joue. Parfaitement fluide, super bien animé, détaillé, c'est magnifique. Artistiquement, l'ambiance est géniale, l'atmosphère toujours aussi singulière, intrigante, magnifique... Et dangereuse. Les musiques sont, malheureusement, moins emblématiques qu'auparavant, un peu + "passe-partout" (sans Fort-Boyard).
Les contrôles sont calibrés au poil : à la manette comme Metroid Prime: Remastered , c'est parfait, ultra satisfaisant à jouer. À cela ils ont ajouté un mode "à la souris". En effet, sur Switch 2 vous pouvez pencher vos joy-con et jouer à la souris. Rien à dire, ça marche ultra bien, mais perso comme je joue affalé sur le canap, ça ne m'intéresse pas. 😅
Le scénario ? Bon alors là c'est pas fou-fou. Dans le fond, c'est un peu une redite du premier Prime... Ça ressemble presque à un soft-reboot. À cela s'ajoute des personnages, peu intéressants, assez caricaturaux et qui cassent le côté solitaire de l'aventure. Parce que c'est ça qu'on aime dans Metroid : être coincé seultou dans un environnement hostile, et s'en sortir petit à petit en résolvant des énigmes et en gagnant en puissance / capacité.
Bon et on va en arriver à ce qui divise, et qui je pense pourrait s'expliquer très simplement : Metroid Prime 4 ne porte pas bien son nom. Il aurait du s'appeler Metroid Beyond sans le Prime, car ce n'est pas vraiment une suite aux 3 jeux d'avant.
Si l'emballage est identique, le fond est très différent. Le cœur du jeu n'est plus de résoudre un gigantesque puzzle labyrinthique en progressant pas à pas. On se déplace pareil, on tire pareil, on scan pareil, mais cette fois, on avance en ligne droite et on résout les énigmes qui sont devant nous. Ce changement est fondamental.
Voilà pourquoi, pour celles et ceux qui adorent Metroid pour sa singularité, c'est une déception. Car ce n'est pas un MetroidVania. La plupart des éléments sont là, mais ils ont choisi d'aller dans une autre direction. Par exemple, dans le 1er MP, les boss - et même la plupart des petits ennemis - doivent être battus de manière intelligente, en analysant leur comportement, en trouvant la faille, en utilisant nos capacités à bon escient. Ici, non : on shoot, on esquive, on shoot. C'est de l'action pure.
Pareil pour la traversée des niveaux, car oui, là, on traverse des niveaux. Il faut analyser l'environnement avec attention, certes, mais il n'y a pas d'exploration à proprement parler. Le seul backtracking à faire est malheureusement un peu redondant et inutile : il s'agit de revenir à notre camp de base pour activer certaines nouvelles capacités trouvées en chemin. Pour cela, on passe par un désert absolument... Vide. La moto est cool mais elle sert juste à se déplacer d'un point A à un point B, tout droit dans un désert.
Donc voilà, en gros c'est ça qui déçoit certains fans : ce n'est pas la suite attendue. Et forcément, après 8 ans d'espoirs, ça peut faire mal. Pour les personnes qui ne connaissent pas du tout Metroid, je pense qu'ils kifferont tout à fait ! Ou les gens qui adorent l'univers et qui cherchent une expérience + cinématique et moins cérébrale. Je pense que le jeu a son public, mais ce n'est pas le public habituel de la série. Si on adooooore la cuisine Metroid, on sera déçu de voir la recette changée. C'est normal.
En conclusion, un bon jeu, voire très bon jeu selon vos critères, mais un Metroid assez moyen, trop différent du concept initial pour convaincre les amoureux de la licence. Et c'est pas l'ajout d'une super moto qui compensera. :D
Malgré tout, Samus reste la meilleure. Et là y a pas de débat !


Des scientifiques ont identifié des molécules organiques complexes dans le disque protoplanétaire de la protoétoile V883 Orionis. Cette découverte pourrait fournir des explications sur l’origine de la vie sur Terre…
L’article La Terre a-t-elle été ensemencée par des météorites il y a environ 3,8 milliards d’années ?, rédigé par Raharisoa Saholy Tiana, est apparu en premier sur NeozOne.
Un an après l’avoir supprimé, Dell revient sur sa décision et relance XPS, le segment haut de gamme de ses ordinateurs portables et un pilier historique de sa stratégie produits.
L’annonce, faite au CES 2026 de Las Vegas, marque un revirement assumé de la part de Jeff Clarke, directeur des opérations du groupe texan, qui reconnaît que l’entreprise s’était « un peu égarée » dans le pilotage de son activité PC.
« Nous n’avons pas écouté nos clients. Vous aviez raison sur le branding », a déclaré Jeff Clarke lors d’un point presse à Las Vegas. Celui qui a repris l’an dernier la supervision directe de la division PC, a évoqué une année difficile marquée par « des tarifs douaniers, la promesse non tenue de l’IA » et « l’une des transitions de processeurs les plus lentes de [sa] carrière ».
Cette autocritique s’ajoute aux retours négatifs du marché, lorsque le constructeurs avait remplacé la marque XPS par les appellations Dell Pro et Dell Pro Max, une nomenclature jugée trop proche de celle d’Apple et mal accueillie par le public comme par les partenaires.
Le groupe justifie aujourd’hui ce revirement par la nécessité de clarifier son offre : les modèles Dell visent désormais le segment grand public et professionnel intermédiaire, XPS reprend son positionnement premium, et Alienware demeure consacré au gaming.
Les deux premiers modèles relancés, les XPS 14 et XPS 16, figurent parmi les ordinateurs les plus fins jamais produits par Dell, avec une épaisseur de 14,6 mm et un poids respectif de 1,36 kg et 1,63 kg. Leurs châssis en aluminium, leurs bordures d’écran réduites et leur design minimaliste les placent en concurrence directe avec les MacBook Air 13 et 15 pouces d’Apple.
Les deux machines embarquent les nouveaux processeurs Intel Core Ultra Series 3, dotés de graphiques Intel Arc, censés offrir jusqu’à 78 % de performances IA supérieures et une autonomie pouvant atteindre 27 heures dans certaines configurations. Dell affirme également avoir repensé son système de refroidissement pour le rendre plus silencieux, plus fin et plus économe en énergie.
Les XPS 14 et 16 sont disponibles dès cette semaine aux États-Unis et au Canada, à partir de 2000 $. Un XPS 13 de moins de 13 mm d’épaisseur sera présenté plus tard dans l’année.
Le choix de relancer XPS s’inscrit dans un contexte de reprise incertaine du marché mondial du PC. Selon les estimations d’IDC, les ventes devraient progresser de 3 à 5 % cette année, après deux années de contraction.
Mais Dell, comme ses concurrents HP et Lenovo, reste confronté à des coûts de production accrus – notamment à cause de la hausse du prix des mémoires – et à une demande encore freinée par l’attentisme des entreprises.
Jeff Clarke a reconnu que l’intelligence artificielle n’a pas encore généré le cycle de renouvellement espéré, malgré la mise en avant des fonctions d’assistance et de traitement local intégrées aux nouveaux processeurs.
Avec le retour de la gamme XPS, née dans les années 1990, Dell espère ainsi regagner des parts de marché dans le segment premium.
The post Dell relance sa gamme XPS et admet s’être « égaré » dans le marché du PC appeared first on Silicon.fr.

Une licence vous manque… et aucune autre ne peut être assignée.
Michelin s’est trouvé dans cette situation avec les logiciels Microsoft. En toile de fond, la mise en place d’un nouveau processus d’attribution des licences, basé sur des groupes Active Directory.
Lorsque l’entreprise avait adopté Office 365 il y a une dizaine d’années, l’attribution était directe, via le centre d’administration ou via des scripts PowerShell. Elle reposait sur des bundles de licences correspondant à des profils de travailleurs.
Pour stocker ces profils, il fut décidé d’exploiter les attributs d’extension d’Active Directory – sinon utilisés notamment pour la synchronisation de boîtes Exchange locales. Ces attributs étaient synchronisés vers Azure Active Directory.
Le script principal, exécuté sur site de manière périodique, détectait les nouveaux utilisateurs, lisait les attributs associés et assignait les licences correspondantes.
Dans le cadre des recrutements, les attributs étaient définis par les systèmes RH, dans AD (initialement de façon indirecte, en passant par l’annuaire interne). Dans les autres cas (freelances, mobilité interne, comptes spécifiques…), ils l’étaient via un portail de provisionnement interne.
Ce système présentait des limites. Parmi elles, la complexification progressive du script principal (ajout/modification de profils, altération de la logique métier sous-jacente). Par ailleurs, ce dernier étant planifié et non orienté événements, il existait toujours un décalage vis-à-vis des outils amont, amplifié par l’intervalle de synchronisation de 30 minutes d’AAD Connect.
Cette approche n’empêchait plus globalement pas les admins d’attribuer n’importe quelle licence à un utilisateur, au-delà ce celles dont il était censé bénéficier.
Dans ce contexte, Michelin a entrepris de basculer vers une approche basée sur les groupes, à l’échelle de son locataire (aujourd’hui quelque 120 000 sièges). Il en faisait déjà usage pour quelques services comme Copilot.
L’idée initiale était de créer un groupe dynamique dans AAD pour chaque profil. Le groupe « Knowledge Worker », par exemple, serait défini par la formule (user.extensionAttribute13 – eq « Knowledge Worker »). Chaque groupe se verrait ensuite assigner les licences correspondant au profil. L’ensemble pourrait alors remplacer progressivement les licences assignées directement.
Quelques jours après la mise en production, il fut constaté que l’absence d’un type de licence suffisait à bloquer l’attribution des autres au sein d’un groupe. Un problème non identifié lors des tests… et non documenté, à la connaissance de Michelin.
L’approche « un groupe par profil » fut par conséquent abandonnée, au profit d’un système plus modulaire associant un groupe à chaque combinaison « profil(s) + type de licence ».
Chaque groupe comprend donc une licence et l’ensemble des profils censés en bénéficier. Par exemple, GP-AAD-USR-LICENSE-E1_SDFA, qui associe les profils « Standard » (SD) et « Functional Account » (FA) à la licence Office 365 E1.
Dix profils ont été définis :
| Profils | Licences |
| Production Machine | Microsoft 365 F1 EMS E3 Defender for Endpoint P2 |
| Production Worker | Microsoft 365 F3 Defender for Endpoint P2 |
| Light Knowledge Worker | Office 365 E1 EMS E3 Defender for Endpoint P2 SharePoint Online Plan 2 Office 365 DLP Windows 10/11 Enterprise E3 Audioconférence Teams |
| Standard | Office 365 E1 |
| Functional Account | Office 365 E1 |
| Knowledge Worker | Microsoft 365 E3 Defender for Endpoint P2 Audioconférence Teams |
| E3 Subsidiary | Office 365 E3 |
| E1 Subsidiary | Office 365 E1 |
| VDI External Application | EMS E3 Windows 10/11 Enterprise E3 |
| VDI External Desktop | EMS E3 Windows 10/11 Enterprise E3 Defender for Endpoint P2 |
L’ensemble est en production depuis quelques mois. Reste à traiter certains cas problématiques comme les comptes cloud-only.
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