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Les prix de la RAM vont encore augmenter.

Face à la pénurie, les prix de la mémoire continuent d'augmenter, et les entreprises d'encapsulation et de test annoncent désormais des hausses de tarifs pouvant atteindre 30 %. Powertech, Walton et ChipMOS sont responsables de l'encapsulation et des tests de la mémoire, tandis que Samsung, SK Hynix et Micron produisent la DRAM utilisée dans des produits tels que la DDR4, la DDR5 et la HBM. Ces entreprises assurent également les tests, la validation et l'assemblage des modules de mémoire finis avant leur expédition aux clients. Powertech est le principal partenaire de Micron pour l'encapsulation et les tests, tandis que Walton, filiale du groupe Walsin Lihwa, traite principalement les commandes de Winbond, également membre du même groupe. Face à l'afflux de puces mémoire livrées par Micron et Winbond, la demande en conditionnement et tests finaux a explosé, entraînant une forte hausse d'activité pour Powertech et Walton. Formosa Plastics, fournisseur de Nanya Technology, profite également de la situation. Mais même si vous ne connaissez pas ces entreprises, il n'y a pas lieu de s'inquiéter. L'important est que si les fabricants de puces mémoire ont augmenté leurs prix d'un tiers, ces coûts seront répercutés sur le consommateur final, qui subira une augmentation de 30 %. Et dans le contexte de la RAM, c'est une très mauvaise nouvelle, car la RAM est déjà extrêmement chère et les prix devraient encore augmenter. Ce sont des temps difficiles pour les joueurs PC. (Lire la suite)
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L’impression 3D en menuiserie – Guide complet

La menuiserie traditionnelle connaît depuis quelques années une transformation profonde grâce aux technologies numériques. Cette technologie permet aujourd’hui de créer des pièces complexes, des gabarits de précision et des prototypes rapidement, ouvrant ainsi de nouvelles perspectives créatives et fonctionnelles.

Les applications concrètes de l’impression 3D en menuiserie

Création de gabarits et guides de coupe

L’une des utilisations les plus pratiques de l’impression 3D concerne la fabrication de gabarits sur mesure. Ces outils permettent de reproduire des coupes identiques avec une précision millimétrique, un atout majeur pour la production en série ou la restauration de pièces anciennes.

Exemple pratique : Pour réaliser des assemblages à queue d’aronde parfaitement identiques, vous pouvez imprimer un gabarit en PLA ou en PETG qui guidera votre défonceuse. Modélisez le gabarit sur un logiciel gratuit comme Tinkercad ou Fusion 360, en prévoyant des bords surélevés de 5 à 8 mm pour guider le roulement de la fraise. Le temps d’impression sera d’environ 3 à 5 heures selon la taille, mais ce gabarit sera réutilisable des dizaines de fois.

Pièces de remplacement et éléments décoratifs

L’impression 3D excelle dans la reproduction de petites pièces manquantes ou cassées, particulièrement utile en restauration de meubles anciens. Les rosaces décoratives, les embouts de tiroirs, les cache-vis ornementaux ou les charnières plastiques peuvent être recréés fidèlement.

Alors que Votre fabricant de fenêtre en Haute-Garonne et d’autres artisans spécialisés continuent de perfectionner leur savoir-faire ancestral, l’impression 3D s’impose progressivement comme un outil complémentaire précieux pour tous les professionnels du bois et de la menuiserie.

Cas d’usage : Sur une commode Louis XV, une rosace en bronze est manquante. Après avoir scanné ou mesuré l’élément symétrique encore présent, vous pouvez modéliser puis imprimer la pièce en résine ou en filament effet bronze. Une fois imprimée, poncez légèrement la surface avec du papier grain 400 puis 800, appliquez une sous-couche et une peinture métallisée. Le résultat sera visuellement très proche de l’original à une fraction du coût.

Systèmes de serrage et de maintien personnalisés

Les menuisiers ont souvent besoin de dispositifs de serrage spécifiques pour des pièces aux formes atypiques. L’impression 3D permet de créer des mâchoires de protection sur mesure, des cales d’angle ou des supports de ponçage adaptés.

Conseil pratique : Imprimez des mâchoires de protection en TPU (filament flexible) pour vos serre-joints. Ce matériau absorbe les chocs et protège efficacement les surfaces délicates lors du collage. Prévoyez une épaisseur de 8 à 10 mm et des encoches pour un maintien parfait sur vos serre-joints existants. Le TPU se imprime idéalement à 230°C avec une vitesse réduite de 30 mm/s.

Choix des matériaux selon les applications

Le PLA : polyvalent et économique

Le PLA (acide polylactique) reste le filament de prédilection pour débuter. Biodégradable et facile à imprimer, il convient parfaitement aux gabarits, prototypes et outils de mesure utilisés en atelier. Sa température d’impression basse (190-220°C) le rend accessible sur toutes les imprimantes.

Attention : Le PLA ramollit au-delà de 60°C. Évitez de l’utiliser pour des pièces exposées à la chaleur (près de radiateurs, en plein soleil) ou soumises à des contraintes mécaniques importantes sur le long terme.

Le PETG : robustesse et résistance

Pour des pièces fonctionnelles devant résister aux chocs et aux variations de température, le PETG (polyéthylène téréphtalate glycolisé) s’impose. Plus résistant que le PLA, il supporte mieux l’humidité et conserve ses propriétés mécaniques jusqu’à 80°C.

Application recommandée : Les butées d’ajustement pour portes de placard, les guides de tiroirs ou les entretoises dans les systèmes coulissants gagnent à être imprimées en PETG. Paramétrez votre imprimante à 240°C pour la buse et 80°C pour le plateau, avec une vitesse de 50 mm/s. Activez un taux de remplissage de 40% minimum pour garantir la solidité.

Le TPU : pour la flexibilité

Ce filament élastomère thermoplastique imite le caoutchouc. Parfait pour les joints, les amortisseurs, les protections et toutes les pièces nécessitant de la souplesse.

Conseils techniques pour réussir vos impressions

Préparation et modélisation

Avant d’imprimer, la phase de conception détermine la qualité finale. Quelques règles essentielles permettent d’éviter les déconvenues :

  1. Respectez les angles minimaux : Les surplombs ne doivent pas dépasser 45° sans support. Au-delà, prévoyez des structures de soutien ou réorientez la pièce.
  2. Épaisseur des parois : Pour des pièces fonctionnelles, prévoyez au minimum 2 mm d’épaisseur. Les parois fines (moins de 1 mm) sont fragiles et difficiles à imprimer proprement.
  3. Ajoutez des congés : Les angles vifs concentrent les contraintes. Un rayon de 2 à 3 mm renforce considérablement la résistance mécanique.
  4. Prévoyez les tolérances : Pour des pièces devant s’emboîter, ajoutez 0,2 à 0,4 mm de jeu. Cette tolérance compense les imprécisions et la dilatation thermique.
Astuce de pro : Avant d’imprimer une série complète, réalisez toujours un prototype à échelle réduite ou imprimez uniquement la zone critique (assemblage, fixation). Cela vous permettra de valider les dimensions et d’ajuster les paramètres sans gaspiller matériau et temps.

Paramétrage de l’impression

Le succès d’une impression repose sur des réglages fins adaptés à chaque projet :

  • Hauteur de couche : 0,2 mm offre un bon compromis vitesse/qualité pour la majorité des pièces fonctionnelles. Passez à 0,1 mm pour les détails fins ou les surfaces visibles.
  • Remplissage : 20% suffisent pour les prototypes, montez à 40-60% pour les pièces mécaniques soumises à contraintes.
  • Vitesse d’impression : Ralentissez à 40-50 mm/s pour les premières couches et les détails complexes. Les impressions rapides (80 mm/s et plus) conviennent aux formes simples.
  • Température du plateau : 60°C pour le PLA, 80°C pour le PETG. Un plateau bien chauffé garantit l’adhérence et évite le warping (déformation).

Post-traitement pour un rendu professionnel

Une pièce imprimée brute présente souvent des défauts qu’un post-traitement simple peut corriger :

Technique de lissage : Pour éliminer les lignes de couches visibles sur le PLA, utilisez du papier abrasif en progression (grain 120, 240, 400, puis 800). Terminez par un polissage avec un chiffon microfibre légèrement humide. Pour un effet miroir, vous pouvez appliquer une résine époxy en fine couche ou utiliser la technique de lissage aux vapeurs d’acétone (uniquement pour l’ABS, pas le PLA).

Intégration bois et plastique imprimé

Assemblages mixtes efficaces

Combiner le bois traditionnel avec des éléments imprimés ouvre des possibilités créatives intéressantes. Plusieurs méthodes d’assemblage ont fait leurs preuves :

  • Insertion thermique : Utilisez des inserts filetés en laiton chauffés au fer à souder. Ils s’enfoncent dans le plastique et créent un filetage solide pour vis à bois.
  • Collage structural : Les colles époxy bi-composants adhèrent excellemment au bois et au plastique. Poncez légèrement les deux surfaces (grain 120) pour améliorer l’accroche.
  • Emboîtements mécaniques : Concevez des pièces imprimées avec des tenons s’insérant dans des mortaises du bois. Prévoyez 0,3 mm de jeu pour un ajustement serré.
Recommandation : Pour des assemblages durables entre bois et pièces imprimées en PETG, privilégiez la colle polyuréthane (type colle à bois Gorilla). Elle compense les différences de dilatation entre matériaux et résiste à l’humidité. Appliquez une fine couche sur les deux surfaces, pressez pendant 1 heure minimum avec des serre-joints.

Idées de projets mixtes bois-impression 3D

Projet 1 – Système d’étagères modulaires : Créez une structure en bois massif (hêtre ou chêne) avec des tablettes de 18 mm d’épaisseur. Imprimez en PETG des équerres d’angle personnalisées intégrant des LED, des ports USB ou des crochets intégrés. Ces connecteurs imprimés transforment une étagère classique en meuble intelligent et évolutif.
Projet 2 – Boîte à outils personnalisée : Fabriquez le coffret en contreplaqué de bouleau (12 mm). Imprimez des organisateurs internes sur mesure avec des compartiments ajustés à vos outils spécifiques. Ajoutez des clips de maintien imprimés en TPU pour sécuriser ciseaux, gouges et tournevis. Le résultat combine la beauté du bois avec la fonctionnalité optimale du plastique moulé.

Investissement et rentabilité

Budget pour débuter

L’accessibilité financière de l’impression 3D en fait un investissement raisonnable pour un atelier de menuiserie :

  • Imprimante 3D FDM entrée de gamme : 200-400€ (Creality Ender 3, Prusa Mini+)
  • Imprimante semi-professionnelle : 800-1500€ (Prusa MK4, Bambu Lab P1S)
  • Filaments : 20-30€/kg selon le type (PLA, PETG, TPU)
  • Consommables : Buses, plaques de verre, rubans adhésifs : 50-100€/an
Calcul de rentabilité : Un gabarit de précision pour assemblages coûte 80-150€ chez les fournisseurs spécialisés. En l’imprimant vous-même, le coût matière ne dépasse pas 5-8€. Dès la cinquième pièce utilitaire fabriquée, l’imprimante est rentabilisée. Sans compter le gain de temps sur des pièces spécifiques impossibles à trouver dans le commerce.

Limites et précautions

Malgré ses nombreux avantages, l’impression 3D présente certaines contraintes à connaître :

  • Résistance structurelle limitée : Les pièces imprimées ne remplaceront jamais le bois massif pour les applications structurelles. Réservez-les aux fonctions secondaires ou aux prototypes.
  • Taille limitée : La plupart des imprimantes grand public ont un volume d’impression de 20x20x20 cm. Pour des pièces plus grandes, il faudra concevoir des assemblages multiples.
  • Temps de fabrication : Une pièce complexe peut nécessiter 8 à 24 heures d’impression. Anticipez vos besoins et lancez les impressions pendant les temps morts.
  • Finitions nécessaires : Aucune pièce imprimée n’est parfaite en sortie de plateau. Prévoyez systématiquement un temps de finition (ébavurage, ponçage, perçage).

Perspectives d’avenir

L’impression 3D continue d’évoluer rapidement. Les nouvelles technologies comme l’impression multi-matériaux, les filaments chargés en fibres (carbone, verre) ou les imprimantes à résine haute résolution ouvrent des perspectives encore plus larges pour la menuiserie créative et technique.

L’intégration de capteurs imprimés, de circuits électroniques flexibles ou de matériaux intelligents pourrait bientôt permettre de créer des meubles connectés, des systèmes de verrouillage personnalisés ou des surfaces interactives. La menuiserie de demain sera hybride, combinant tradition artisanale et innovation technologique.

Pour aller plus loin : Rejoignez des communautés en ligne comme Thingiverse, Printables ou Cults3D pour accéder à des milliers de modèles gratuits adaptés à la menuiserie. Partagez vos propres créations et bénéficiez de l’expérience collective. Les forums spécialisés comme ceux de Prusa ou les groupes Facebook dédiés offrent un support technique précieux pour résoudre les problèmes courants.

En conclusion, l’impression 3D ne remplace pas les compétences traditionnelles du menuisier mais les augmente considérablement. Elle permet de gagner en précision, en créativité et en efficacité, tout en réduisant les coûts pour les petites séries et les pièces personnalisées. Que vous soyez artisan établi ou amateur passionné, cette technologie mérite d’être explorée et intégrée progressivement à votre pratique.

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Présentation du mini PC Acer Veriton RA100 SFF

Acer a élargi sa gamme de PC compacts avec le Veriton RA100 SFF, doté d'un processeur AMD Ryzen AI Max+ 395 à 16 cœurs avec une fréquence d'horloge allant jusqu'à 5,1 GHz, d'un processeur neuronal de 50 TOPS et d'une carte graphique intégrée NVIDIA RTX 4060 Radeon 8060S.Ce PC est également équipé de 128 Go de RAM maximum, d'un disque SSD d'une capacité maximale de 4 To, d'un boîtier d'un volume d'environ 3 litres et de dimensions de 203 x 192 x 70 mm, du Wi-Fi 7 et du Bluetooth 5.4, d'un port RJ45 2,5 GbE et de deux ports USB 4.0. Il sera disponible à l'achat au premier trimestre, mais les prix des différentes configurations n'ont pas encore été communiqués. (Lire la suite)
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Corsair a dévoilé un clavier doté d'un Stream Deck intégré.

Le nouveau Corsair Galleon 100 SD, présenté au CES 2026, est un clavier mécanique filaire doté d'un Stream Deck Plus entièrement intégré sur le côté droit du châssis, offrant un accès à des commandes supplémentaires. Il comprend 12 touches personnalisables, un écran IPS polyvalent de 5 pouces avec une résolution de 720 x 1280 pixels et deux encodeurs rotatifs. Ce n'est pas la première fois que des éléments du Stream Deck, inspirés d'Elgato, apparaissent dans les produits Corsair. En 2022, la société avait dévoilé l'ordinateur portable Corsair Voyager équipé de touches tactiles personnalisables via le logiciel Elgato. Bien que cela ait pu paraître rudimentaire à l'époque, cela laissait entrevoir le début d'une ère prometteuse, compte tenu du rachat d'Elgato par Corsair en 2018. Le Galleon représente une avancée significative, principalement parce qu'il offre une expérience Stream Deck complète, et non une version allégée. Cela dit, ses capacités en tant que clavier gaming ne doivent pas être sous-estimées : il prend en charge un taux d'interrogation de 8 000 Hz, dispose d'un circuit imprimé remplaçable avec des commutateurs MLX Pulse, d'un système de montage rembourré et de la technologie FlashTap pour des clics simultanés dans des directions opposées. Cependant, son atout majeur réside dans l'intégration du Stream Deck. Cette fonctionnalité intéressera les utilisateurs qui travaillent, streament ou souhaitent simplement surveiller facilement la charge de leur système tout au long de la journée. Un tel clavier a toutefois un prix élevé. (Lire la suite)
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Razer a lancé un PC dédié au travail avec l'IA.

Razer est la dernière entreprise du secteur des jeux PC à se recentrer sur le marché de l'intelligence artificielle et à en tirer profit. Mais il ne s'agit pas simplement d'apposer l'étiquette tendance « IA » sur ses produits existants. Razer a dévoilé une station de travail entièrement nouvelle, conçue spécifiquement pour l'entraînement, l'inférence et la modélisation en IA. La station de travail Razer Forge AI Dev, au format rackable, simplifie la création de configurations de clusters denses à partir de plusieurs systèmes. Elle prend en charge jusqu'à quatre cartes graphiques AMD ou NVIDIA, dispose de huit emplacements mémoire DDR5 et est alimentée par un processeur AMD Ryzen Threadripper Pro. Le système est conçu pour une alimentation jusqu'à 2 000 W et est équipé de deux ports Ethernet 10 Gbps pour des transferts de données à haut débit. Razer ne communique ni le prix ni la disponibilité, car il s'agit d'un produit sur mesure nécessitant une commande directe auprès de son équipe commerciale. Par ailleurs, il est important de noter que cet appareil est clairement destiné au secteur professionnel, où les utilisateurs ne commanderont pas un seul ordinateur avec une configuration d'entrée de gamme. Les clients potentiels opteront probablement pour des clusters complets afin de créer des systèmes multi-niveaux performants. (Lire la suite)
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Voici la première batterie à semi-conducteurs : elle promet de révolutionner le monde des voitures électriques.

La première batterie à semi-conducteurs produite en série arrive sur le marché, marquant une étape cruciale pour l'avenir des véhicules électriques. Donut Lab la présente comme une solution prête à l'emploi, avec des applications allant des voitures aux motos . Le lancement sur un modèle réel, la Verge TS Pro , une moto électrique « sans compromis » , nous permet d'observer de près les performances et les limites d'une technologie attendue depuis des années et souvent reportée L'entreprise qualifie cette disponibilité de réponse concrète aux demandes du secteur , après des années durant lesquelles la date d'arrivée des batteries à semi-conducteurs est restée incertaine. Selon Donut Lab, la batterie atteint une densité énergétique de 400 Wh/kg , supérieure aux 250 à 300 Wh/kg des batteries lithium-ion les plus courantes actuellement disponibles. L'entreprise revendique également une durée de vie d'environ 100 000 cycles de charge sans limite de niveau de charge . Ce chiffre, s'il est confirmé, représente à lui seul un progrès considérable par rapport aux batteries actuelles, mais cela ne suffit pas. Une charge complète prend environ 5 minutes , un chiffre qui place le produit à un niveau incomparable avec les batteries traditionnelles, qui nécessitent souvent des limitations pour préserver leur durée de vie. Les performances déclarées restent stables même dans des conditions de -30 °C et 100 °C , avec une capacité maintenue au-dessus de 99 % . Donut Lab indique que la batterie peut être produite partout grâce à l'utilisation de matériaux 100 % écologiques et disponibles à l'échelle mondiale . L'entreprise ne précise pas les détails, mais l'absence de composants rares réduit les risques de problèmes géopolitiques. L'entreprise affirme également que la batterie reste sûre même endommagée et ne prend pas feu , un aspect crucial souvent constaté dans les batteries à électrolyte liquide. D'après Donut Lab, les cellules à semi-conducteurs sont également moins coûteuses à produire que de nombreuses batteries lithium-ion aux caractéristiques similaires. La Verge TS Pro constitue un banc d'essai fiable. Le modèle précédent offrait jusqu'à 350 km d'autonomie urbaine et un temps de charge inférieur à 35 minutes avec une batterie traditionnelle. Grâce à la nouvelle batterie à semi-conducteurs, la version standard conserve une autonomie de 350 km , tandis que l' option batterie longue portée la porte à 595 km sans modification du logement de la batterie. Le temps de charge est réduit à moins de 10 minutes , contre 5 minutes théoriques auparavant, car la moto est conçue pour des arrêts plus espacés. La batterie de Donut Lab représente le premier exemple commercialisé de cette technologie en situation réelle, et si elle tient ses promesses, elle pourrait bien donner le coup de pouce dont le marché des véhicules électriques a besoin. Y-aPS2AwMbc (Lire la suite)
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La Chine se prépare à lancer la production de processeurs sans silicium

Alors que l'industrie mondiale des semi-conducteurs prend de plus en plus conscience des limites de la technologie du silicium, la Chine accélère ses travaux sur une toute nouvelle génération de processeurs. La production en série de circuits intégrés en disulfure de molybdène, un matériau bidimensionnel qui fait l'objet de recherches en laboratoire depuis plusieurs années, devrait débuter d'ici la fin de l'année. Cette fois-ci, cependant, l'accent n'est plus mis sur l'expérimentation, mais sur une véritable application industrielle. Shanghai Atomic Technology a inauguré à Shanghai la première ligne de production de démonstration de ses processeurs WUJI de nouvelle génération. Ces puces, fabriquées sans silicium, sont à base de disulfure de molybdène, un matériau composé de couches atomiquement minces. Selon le China Daily, la production à grande échelle devrait démarrer en juin 2026. L'entreprise prévoit d'atteindre des performances équivalentes à la technologie silicium 90 nm dès 2026. Les étapes suivantes incluent le 28 nm en 2027, puis le 5 nm et le 3 nm en 2028. Ce calendrier place le projet WUJI au cœur des préoccupations de l'industrie des semi-conducteurs. Shanghai Atomic Technology a été fondée en février 2025 par Bao Wenzhong, chercheur à l'université Fudan. Dès le départ, le projet a combiné expertise académique et ambitions commerciales. Les premières puces WUJI utilisent une architecture 32 bits et prennent en charge les opérations arithmétiques sur des nombres jusqu'à 4,2 milliards. Le processeur peut traiter des données de l'ordre du gigaoctet et sa version actuelle intègre 5 900 transistors, un record pour les puces basées sur la technologie bidimensionnelle. Par comparaison, les processeurs des smartphones modernes contiennent des milliards de transistors, mais la miniaturisation du silicium se heurte à des limitations physiques. La réduction de la taille des structures entraîne une augmentation des pertes d'énergie et des problèmes thermiques de plus en plus difficiles à maîtriser. Matériau bidimensionnel, le disulfure de molybdène permet la transmission de signaux électriques avec une production de chaleur nettement inférieure. Cette caractéristique le rend particulièrement intéressant dans le domaine de l'intelligence artificielle et des centres de données, où la consommation d'énergie est devenue l'un des principaux freins à l'augmentation de la puissance de calcul. Le gouvernement de Shanghai soutient activement le développement des semi-conducteurs à base de matériaux 2D. La ville encourage la coopération entre les universités, les instituts de recherche et les fonds de capital-risque, en fournissant des financements et en facilitant l'accès aux spécialistes. Zhai Jinguo, directeur adjoint de la Commission municipale des sciences et des technologies de Shanghai, souligne l'importance de mettre en place un écosystème complet qui permettra le passage de la recherche aux applications industrielles à grande échelle. La Chine n'est pas le seul pays à rechercher des alternatives aux processeurs traditionnels. En Russie, des scientifiques de l'Université électrotechnique de Saint-Pétersbourg (LETI) ont mis au point un prototype de transistor à effet de champ à base de carbure de silicium. De son côté, Samsung Electronics a annoncé l'utilisation du verre comme composant de ses boîtiers de circuits intégrés et prévoit de déployer cette technologie avant la fin de la décennie. Parallèlement, des équipes de recherche indiennes et américaines ont présenté un processeur expérimental doté de transistors à base de dioxyde de tungstène et de sulfure de molybdène. Ce système se distingue par une très faible consommation d'énergie, même si ses performances restent bien inférieures à celles des solutions commerciales. (Lire la suite)
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Des millions de souris et de claviers Logitech tombent en panne. Ils ont oublié de renouveler leur certificat.

L'application Logi Options+, qui permet de configurer les souris et claviers de la série MX Master, est hors service dans le monde entier. Les conséquences se sont avérées bien plus graves qu'une simple inaccessibilité temporaire aux paramètres : dans de nombreux cas, les utilisateurs ont constaté une baisse des performances du système, une surchauffe de leur ordinateur portable et une décharge rapide de la batterie. Comme l'a déterminé The Verge, la panne était due à une négligence de la part de Logitech. Le certificat développeur Apple de l'entreprise a expiré le 6 janvier 2026. À partir de cette date, macOS a bloqué le bon fonctionnement de l'application Options+, la considérant comme non vérifiée. L'effet a été immédiat : l'application se figeait au lancement, l'interface ne se chargeait pas et, dans de nombreux cas, elle restait active en arrière-plan sans répondre aux actions de l'utilisateur. Des utilisateurs ont signalé que le processus Options+ pouvait solliciter fortement le processeur, provoquant une surchauffe des MacBook même en veille. Conjuguée à une forte consommation d'énergie, cette situation entraînait une réduction significative de l'autonomie de la batterie. Le problème n'a pas affecté tous les périphériques Logitech de la même manière. Les anciens modèles de souris, tels que les M280, G102 et M100, fonctionnaient correctement grâce aux pilotes système natifs. Les utilisateurs des modèles récents MX Master 3S et MX Master 4, qui nécessitent l'activation de l'application Options+ pour un fonctionnement optimal, ont été les plus touchés. La panne a également affecté le logiciel Logitech G HUB utilisé par les joueurs, entraînant une perte soudaine d'accès aux attributions de boutons, aux gestes, aux profils d'application et aux paramètres avancés de la molette de défilement. Logitech a confirmé le problème et l'a attribué à une erreur administrative liée au certificat développeur d'Apple. L'entreprise a assuré travailler à rétablir toutes les fonctionnalités de l'application et a promis qu'un correctif serait bientôt disponible. Pour l'instant, l'application reste inutilisable pour de nombreux utilisateurs de macOS. Certains utilisateurs ont choisi de revenir à une date antérieure dans macOS, ce qui a permis à l'application de se lancer correctement. Cependant, cette méthode a entraîné de graves perturbations des connexions chiffrées et un blocage complet des services iCloud. D'autres ont eu recours à d'anciennes versions d'Options+ installées via Homebrew. Cette solution a permis de rétablir l'accès aux réglages, mais au détriment des mises à jour de sécurité et de la stabilité à long terme. Les experts du secteur soulignent que l'architecture actuelle de Logi Options+ diffère sensiblement des outils de configuration précédents. L'application est devenue un centre de services complexe, nécessitant une connexion Internet permanente pour la synchronisation des paramètres et la vérification des licences. Elle offre une intégration avec ChatGPT, la prise en charge des plugins disponibles sur la boutique du fabricant et des scénarios d'automatisation avancés. Sans l'application lancée, de nombreuses fonctionnalités essentielles aux utilisateurs de macOS disparaissent. En pratique, les périphériques modernes de Logitech voient leurs capacités limitées. (Lire la suite)
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Magasins peu scrupuleux lors de l'achat de RAM : « Payez plus ou annulez »

Cet achat, cependant, n'était pas une bonne affaire compte tenu de l'envolée des prix de la mémoire. Le magasin a contacté un client en lui proposant deux options : payer un supplément ou annuler sa commande. Il s'agit là d'une nouvelle erreur de tarification concernant la RAM. Vous commandez de la RAM neuve malgré la flambée des prix, la commande est validée et vous attendez le colis. Mais soudain, vous recevez un e-mail au travail vous informant que vous devez payer un supplément, faute de quoi la commande sera annulée. Voilà, en résumé, l' histoire de cet utilisateur de Reddit . L'utilisateur Super-Youth a publié un message controversé sur le subreddit pcmasterrace. Il y partageait le contenu d'un courriel qu'il avait reçu de manière inattendue d'un employé de PC-Canada. Le message indiquait que sa commande était en cours de traitement, mais qu'en raison de la volatilité du marché et des pénuries de composants dues à l'IA, les fabricants ne pouvaient s'engager sur les dates de livraison estimées ni garantir les prix. Après ces explications initiales, le client a été informé que le prix de sa commande était passé à 507,99 $ et qu'un ajustement était nécessaire pour que la commande puisse être validée. Deux options lui ont été proposées : accepter le nouveau prix en répondant au courriel ou annuler sa commande. La personne qui a publié l'annonce a également partagé le code produit. Par curiosité, nous avons vérifié le type de mémoire. Le produit commandé était un kit Kingston FURY Renegade DDR5 de 2 x 16 Go, cadencé à 6 400 MT/s et avec une latence CL32. Curieusement, le prix initial était bien de 507,99 $ après la recherche. Cependant, sur la page du produit, le prix affiché est légèrement supérieur : 508,99 $. Il semblerait donc que le magasin rencontre des difficultés à afficher les prix exacts. La première chose qui vient à l'esprit en lisant cette histoire, c'est le cas récent d'un autre utilisateur de Reddit . Lui aussi avait acheté de la mémoire DDR5 à un prix avantageux, mais la boutique du fabricant a annulé sa commande en raison d'une erreur de prix. Rappelons qu'il l'avait achetée à environ la moitié du prix des kits similaires sur le marché. Il est difficile de ne pas avoir l'impression que d'autres histoires similaires se multiplieront prochainement. Ce scénario n'est guère optimiste, car personne ne souhaiterait se retrouver dans une situation où, après avoir acheté de la mémoire à prix cassé, le magasin lui annonce que la commande doit être annulée… ou qu'il faut payer des frais supplémentaires. (Lire la suite)
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Rayons vides au Japon. Les magasins demandent à leurs clients de rapporter leurs anciens ordinateurs.

L'un des plus grands détaillants d'électronique et d'informatique du Japon a lancé un appel inhabituel à ses clients. Sofmap Gaming, situé dans le quartier d'Akihabara à Tokyo, surnommé « la ville de l'électronique », a publiquement demandé à ses clients de vendre leurs anciens ordinateurs. L'annonce, publiée sur le site web X, était accompagnée d'une photo montrant des rayons presque entièrement vides dans le magasin de trois étages. Le message était direct et sans fioritures marketing. L'entreprise reconnaissait que les ordinateurs de jeu, même d'occasion, étaient devenus difficiles à trouver. Le vendeur invitait ses clients à revendre leurs anciens ordinateurs à Sofmap lors de l'achat de nouveaux équipements, en leur promettant des prix de rachat attractifs. Sofmap a souligné qu'elle ne se limite pas aux seuls équipements de jeu. L'entreprise achète également des ordinateurs de bureau, des ordinateurs portables et des machines de bureau classiques. Cette ouverture témoigne de l'ampleur du problème auquel est confronté le secteur de la distribution au Japon. La demande d'ordinateurs pré-assemblés et de composants dépasse largement l'offre, et les magasins commencent à proposer des solutions qui, il y a encore peu de temps, auraient paru farfelues ou relever d'une simple opération marketing. Ce n'est pas le premier avertissement d'Akihabara. Déjà fin 2018, les commerçants locaux limitaient les ventes de RAM, de SSD et de disques durs neufs afin d'éviter les achats massifs et la rupture de stock. Le problème fondamental demeure la pénurie mondiale de mémoire, qui a frappé le marché des PC plus rapidement que prévu par les analystes. La demande massive des centres de données utilisant l'IA a entraîné une forte hausse des prix des modules de mémoire, les fabricants d'ordinateurs et les consommateurs se livrant une concurrence féroce avec les géants des semi-conducteurs pour s'approvisionner. Le symbole le plus frappant de cette situation est le prix de la mémoire DDR5. Les modules qui coûtaient quelques dizaines de dollars il y a encore quelques mois se vendent désormais à des prix plusieurs fois supérieurs, lorsqu'ils sont même disponibles. De ce fait, de plus en plus d'utilisateurs et de fabricants se tournent vers l'ancienne norme DDR4. Pour de nombreux acheteurs, la DDR4 est devenue une valeur sûre. On trouve encore sur le marché des stocks d'anciens modules et d'ordinateurs mis à niveau par leurs utilisateurs. Cette tendance se confirme également chez les fabricants de cartes mères, qui réinvestissent dans des modèles compatibles avec cette ancienne norme de mémoire. Des rumeurs circulent même concernant le lancement prochain de nouveaux processeurs compatibles avec les plateformes DDR4. Cette évolution a créé une valeur inattendue pour les ordinateurs d'occasion. Selon des rapports du marché de détail japonais, les consommateurs s'arrachent non seulement les nouveaux systèmes, mais aussi les machines plus anciennes disponibles dans les magasins d'électronique de seconde main. Des enseignes comme Sofmap commencent à privilégier le matériel d'occasion dans leur offre. Cependant, tous les ordinateurs ne sont pas revendables. Les plateformes les plus recherchées sont celles compatibles avec Windows 11, équipées de processeurs Intel de huitième génération ou plus récents, et de processeurs AMD Ryzen série 2000 et ultérieures. (Lire la suite)
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Lenovo Legion Go avec SteamOS, le nouvel appareil de jeu portable annoncé

Lenovo renforce sa stratégie de jeu portable avec la Legion Go Powered by SteamOS , une version revisitée de sa console portable phare qui change radicalement d'approche. La principale nouveauté réside dans l'adoption native de SteamOS , qui remplace intégralement Windows 11. L'objectif est d'offrir une expérience plus immédiate, fluide et cohérente avec une manette, pour un résultat qui se rapproche de la logique d'une console sans sacrifier la puissance d'un PC, une évolution qui reflète une tendance de plus en plus marquée dans le secteur. Côté matériel, Lenovo propose des spécifications haut de gamme. Le Legion Go avec SteamOS peut être configuré avec un processeur AMD Ryzen Z2 Extreme, jusqu'à 32 Go de mémoire LPDDR5X et un SSD PCIe jusqu'à 2 To, extensible via microSD. Cette configuration est conçue pour faire tourner les jeux AAA les plus récents, grâce à un écran OLED PureSight de 8,8 pouces qui optimise le contraste, la fluidité et le niveau de détail, même en déplacement. Le véritable changement réside cependant dans le logiciel. SteamOS est optimisé pour une utilisation avec une manette et permet un accès instantané aux jeux, grâce à des fonctionnalités telles que la mise en veille et la reprise rapides qui réduisent les temps d'arrêt. L'interface est conçue pour être naviguée exclusivement avec des commandes physiques, palliant ainsi les limitations rencontrées par de nombreux utilisateurs de Windows 11 sur les appareils portables. Lenovo reconnaît implicitement que, du moins pour l'instant, les systèmes Linux dédiés aux jeux offrent une expérience plus adaptée à ce format. 4MixQIzWkWk SteamOS garantit également une intégration complète avec l'écosystème Steam : une bibliothèque numérique toujours accessible, des sauvegardes automatiques dans le cloud, un chat, des notifications et des outils d'enregistrement de parties. La Legion Go devient ainsi une plateforme autonome, conçue pour acheter, lancer et gérer des jeux sans étapes intermédiaires ni configurations complexes. Par rapport au modèle précédent, Lenovo a également revu certains éléments de conception fonctionnels, comme la disposition des boutons de menu, désormais plus conforme aux standards de Steam Deck. Ceci confirme l'idée d'un appareil conçu dès le départ pour SteamOS ( la version Legion GO S avec SteamOS est déjà disponible ), et non pas simplement adapté a posteriori. Si l'installation manuelle de SteamOS était déjà possible sur la Legion Go originale, la procédure exigeait des compétences techniques qui n'étaient pas à la portée de tous. Le prix de lancement, fixé à 1 199 $, est supérieur d'environ 100 $ à celui de la version Windows 11, malgré la gratuité de SteamOS. Lenovo n'a pas encore précisé la configuration de base, mais cette augmentation pourrait être liée à des optimisations matérielles spécifiques ou à un pack standard plus complet. La disponibilité est prévue pour juin 2026, marquant une nouvelle étape vers un avenir où SteamOS s'imposera comme une alternative crédible à Windows dans le domaine du jeu portable. (Lire la suite)
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Les premiers ordinateurs portables équipés du processeur Snapdragon X2 Elite ont été annoncés.

En septembre, Qualcomm a dévoilé les processeurs Snapdragon X2 Elite et X2 Elite Extreme, des puces pour ordinateurs portables que l'entreprise a présentées comme « les processeurs les plus rapides et les plus économes en énergie pour PC Windows ». Qualcomm affirmait qu'ils étaient capables de concurrencer sérieusement Intel et AMD. Au CES 2026, les premiers ordinateurs portables équipés non seulement de ces puces, mais aussi du Snapdragon X2 Plus, deux nouvelles solutions destinées à des appareils plus abordables, seront présentés. Les ordinateurs portables dotés du Snapdragon X2 Elite et les modèles basés sur le X2 Plus devraient arriver vers la fin du premier trimestre. Cependant, Qualcomm ne communique plus de prix précis, contrairement à 2024, année où l'entreprise avait annoncé son intention de ramener le prix des ordinateurs portables équipés de processeurs Snapdragon X à 700 dollars. Cette approche semble logique, compte tenu de la pénurie mondiale de RAM qui provoque actuellement des fluctuations des prix des PC. De ce fait, les utilisateurs sont contraints de surveiller les prix que les fabricants d'ordinateurs portables annonceront (ou non) tout au long de la semaine. Par ailleurs, les processeurs Plus à 10 et 6 cœurs possèdent moins de cœurs que les versions Elite, qui en comptent respectivement 18 et 12. Cependant, Qualcomm affirme que, même dans cette configuration, ils surpassent les processeurs Intel Lunar Lake et Arrow Lake, pourtant économes en énergie, tant en termes de performances du processeur que d'efficacité énergétique. Ainsi, les ordinateurs portables basés sur cette plateforme, sans constituer une révolution, vont assurément dynamiser la concurrence. (Lire la suite)
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Les prix de la RAM vont augmenter de 50 % début 2026.

La pénurie de DRAM devrait s'aggraver prochainement. Un nouveau rapport suggère que les prix contractuels de la DRAM pourraient augmenter de 50 % au premier trimestre 2026. Face à cette situation, les fabricants s'empressent de conclure des accords à long terme avec les fournisseurs de mémoire, car la hausse constante des prix contractuels les contraint à acheter des composants à des tarifs toujours plus élevés. Il semblerait que la plupart des fabricants de PC grand public ne disposent plus que de quelques semaines de stock de DRAM, après quoi ils seront obligés d'acheter de la RAM au nouveau prix et d'augmenter ensuite le coût de leurs produits finaux pour compenser ces dépenses. Parallèlement, le marché entame un nouveau cycle de renouvellement suite aux annonces du CES 2026, incitant les entreprises à conclure des contrats à long terme pour toute l'année. Cependant, le marché étant actuellement favorable aux vendeurs, les fabricants de PC devront probablement payer des prix élevés pour répondre à la demande des consommateurs. Le problème est que la hausse des prix entraînera une baisse de la demande : tout le monde ne peut pas s'offrir un ordinateur avec seulement 16 Go de RAM, et encore moins 32 Go ou plus. Par conséquent, les fabricants devront trouver un équilibre entre l'augmentation des prix et le maintien de la demande actuelle pour leurs produits finis. Et ce n'est que le début de l'année : les prix pourraient encore grimper dans un avenir proche, anéantissant littéralement le segment des PC d'entrée de gamme. (Lire la suite)
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Samsung vise une batterie de 20 000 mAh, mais un problème ralentit tout.

Les tests d'une batterie silicium-carbone de 20 000 mAh suscitent un vif intérêt, d'autant plus qu'ils émanent de Samsung , une entreprise souvent critiquée pour la capacité de ses modèles phares. Le projet est donc ambitieux, mais encore loin d'une application pratique. Les batteries silicium-carbone utilisent une anode composée d'un matériau à base de silicium et de carbone (plus précisément), différent du graphite traditionnel . Cette approche permet de stocker beaucoup plus d'ions lithium sans augmenter significativement l'épaisseur. Dans le cas du prototype Samsung, la structure est composée de deux éléments distincts. Le premier module offre une capacité de 12 000 mAh , pour une épaisseur de 6,3 mm et des dimensions de 10 cm sur 6,8 cm . Le second module, conçu comme une cellule concurrente, ajoute 8 000 mAh , réduisant l'épaisseur à 4 mm tout en conservant les mêmes dimensions. La phase de test a cependant révélé une limitation importante : la cellule de 8 000 mAh a gonflé de 4 mm à 7,2 mm , soit une augmentation d’environ 80 % , ce qui confirme le caractère expérimental du projet. Un tel comportement rend impossible d'imaginer une utilisation commerciale à court terme . Parallèlement, les concurrents chinois continuent de miser sur des capacités supérieures, testant des batteries de 10 000 mAh et évaluant des smartphones de 15 000 mAh dans les années à venir. Cette comparaison pénalise particulièrement les appareils Samsung , qui restent cantonnés à des batteries d'environ 5 000 mAh , comme c'est le cas pour le futur Galaxy S26 Ultra . Il est donc clair que tôt ou tard, le constructeur coréen devra réagir pour réaffirmer sa supériorité. Cependant, suite au scandale du Galaxy Note 7 , Samsung semble avoir freiné des quatre fers en matière d'autonomie, après avoir été durement touché par l'incident. Et peut-être, au vu des difficultés techniques rencontrées lors de ces tests, pouvons-nous comprendre la complexité de trouver un juste équilibre entre ambition et fiabilité. (Lire la suite)
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La Chine considère la réunification avec Taïwan comme inévitable. Un monde sans processeurs se rapproche.

Dans son discours du Nouvel An, le président chinois Xi Jinping a qualifié la réunification avec Taïwan d'« inévitable », au moment même où l'armée chinoise menait ses plus importants exercices militaires jamais organisés autour de l'île. Cette nouvelle est préoccupante pour le secteur technologique, car Taïwan produit la grande majorité des puces les plus avancées au monde. Les derniers exercices militaires, baptisés « Mission Justice 2025 », ont été nettement plus importants que les opérations précédentes de 2022 et 2024. Les forces chinoises ont non seulement encerclé l'île, mais ont également mené des simulations visant à « couper les lignes des forces séparatistes et à bloquer toute intervention extérieure ». Les analystes notent que la régularité de ces exercices indique un changement de ton de la Chine, passant d'une attitude réactive à une attitude provocatrice. Les conséquences d'un éventuel conflit technologique mondial seraient catastrophiques. Taïwan produit la plupart des processeurs de pointe, notamment ceux utilisant la technologie 2 nm . TSMC, le plus grand fabricant de puces taïwanais, domine le marché des semi-conducteurs ; sans lui, la production mondiale de smartphones, d'ordinateurs et de systèmes d'IA serait paralysée. Bien que TSMC, Intel et Samsung construisent de nouvelles usines aux États-Unis et en Europe, seules quelques-unes ont déjà démarré leur production. Par ailleurs, l'encapsulation avancée des puces reste majoritairement réalisée à Taïwan. L'entreprise néerlandaise ASML, qui fournit des machines de lithographie EUV essentielles, a installé des systèmes d'arrêt d'urgence à distance dans ses usines taïwanaises afin de parer à toute éventualité. Les tensions se sont exacerbées après l'annonce, en décembre, d'un contrat d'armement de 11,1 milliards de dollars entre les États-Unis et Taïwan. En réaction aux exercices militaires chinois, les ambassadeurs des États-Unis, d'Australie, du Japon et d'Inde se sont réunis. D'autres pays se préparent également à un éventuel conflit. Le député Seth Moulton a suggéré que les États-Unis pourraient détruire les usines de TSMC en cas d'invasion. La Première ministre japonaise, Sanae Takaichi, a qualifié un conflit potentiel de « crise existentielle » pour son pays. Les Philippines ont autorisé les États-Unis à utiliser leurs bases militaires situées face à Taïwan. Les experts soulignent qu'une escalade du conflit se transformerait en crise économique mondiale, affectant tous les secteurs de l'économie, notamment l'industrie technologique. C'est l'une des principales raisons pour lesquelles la situation, malgré la montée des tensions, n'est pas encore devenue incontrôlable. (Lire la suite)
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Cette nouvelle station d'accueil USB transforme votre PC en Super Nintendo.

La nouvelle station d'accueil SN Operator d'Epilogue est désormais disponible en précommande, permettant ainsi de jouer aux cartouches Super Nintendo sur les ordinateurs modernes. Ce dispositif fait suite au succès de la GB Operator , mais étend sa compatibilité aux cartouches Super Nintendo et Super Famicom . Le produit promet une assistance utile même pour les collections plus anciennes, grâce à des fonctions d'authentification et à un archivage intégré via l' application Playback . Epilogue a ouvert les précommandes du SN Operator au prix de 59,99 $ . La livraison est prévue pour avril 2026. Comme indiqué précédemment, l'appareil reprend la philosophie du GB Operator , mais adopte un format plus grand, compatible avec les cartouches Super Nintendo . La station d'accueil se connecte via USB à un PC, un Mac ou un appareil portable comme le Steam Deck et utilise l' application Playback pour jouer directement depuis les cartouches originales. L'application inclut un émulateur SNES , mais d'autres émulateurs sont également compatibles. La prise en charge couvre également les titres nécessitant des accessoires tels que la souris Super NES et le Super Scope , avec la possibilité d'utiliser votre souris d'ordinateur à la place des périphériques d'origine. Outre la compatibilité des cartouches, l' application Playback permet de vérifier l'authenticité des jeux . Cette fonctionnalité est particulièrement utile pour les collections comprenant des jeux rares ou d'occasion. L'application peut également créer des copies numériques des cartouches et de leurs sauvegardes, vous permettant ainsi de préserver vos données même en cas de détérioration physique du support. SN Operator fonctionne avec toutes les cartouches compatibles avec le matériel Nintendo d'origine, y compris les copies non officielles. Epilogue précise toutefois que les sauvegardes doivent être effectuées uniquement avec des cartouches propriétaires. Pour plus d'informations, veuillez consulter le lien officiel fourni dans la source. Tout bien considéré, à l'ère des plateformes numériques, un lecteur de cartouches Super Nintendo qui communique avec les PC modernes semble nous rappeler à quel point le lien avec les supports physiques reste fort. (Lire la suite)
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La norme GPIB, vieille de 53 ans, fait son grand retour. Elle s'équipe désormais d'Ethernet et de PoE.

L'interface GPIB, également connue sous le nom d'IEEE-488, peut sembler obsolète aux utilisateurs (s'ils en ont seulement entendu parler), mais elle reste la base de la communication dans de nombreux laboratoires et environnements de mesure. Cette norme, développée par HP en 1972, a depuis longtemps disparu du marché grand public, mais elle est toujours présente dans des milliers d'appareils de test. Ces dernières semaines, cette interface, longtemps tombée dans l'oubli, a connu un regain de popularité grâce à la publication de pilotes Linux stables et au projet UsbGpib développé par XyphroLabs. Le créateur de l' adaptateur USB-GPIB open source est sur le point de publier la version 3, qui intégrera un port Ethernet compatible PoE. Cette étape importante a été confirmée par Kai Gossner, alias Xyphro. Il a annoncé que la nouvelle version dépasse le concept classique d'adaptateur USB et offrira une flexibilité nettement supérieure pour l'intégration de matériel ancien aux réseaux modernes. Dès sa conception, le projet UsbGpib visait à permettre l'accès aux périphériques GPIB via le matériel et les logiciels actuels. L'adaptateur permet de piloter des multimètres, des oscilloscopes et des générateurs de signaux classiques depuis des ordinateurs modernes, sans nécessiter d'interfaces industrielles propriétaires et coûteuses. La solution XyphroLabs a été conçue à partir de composants facilement disponibles. Elle repose sur un microcontrôleur ATMega32U4 fonctionnant sous une tension logique de 5 V, complété par un port USB Type-C compatible USBTMC, un oscillateur à quartz de 16 MHz et un connecteur GPIB 24 broches standard. Le créateur du projet fournit non seulement les schémas et le firmware, mais aussi les fichiers d'intégration et le code source complet. La principale nouveauté de la version 3 à venir est l'intégration d'un port Ethernet compatible PoE. Cette évolution modifie considérablement le déploiement de l'adaptateur en laboratoire. L'appareil n'est plus limité à un seul ordinateur et peut s'intégrer à une infrastructure réseau, accessible à distance depuis plusieurs postes de travail. Le développement de la nouvelle version est déjà bien avancé. Les plans des boîtiers imprimés en 3D ont été réalisés et des versions usinées par commande numérique ont été commandées. Selon le développeur, le projet est entré dans sa phase finale et les premiers prototypes devraient être disponibles fin janvier. L'adaptateur UsbGpib a déjà été testé avec une large gamme d'appareils de mesure de nombreux fabricants, notamment HP, Rohde & Schwarz, Agilent, Tektronix, Keithley et Gould. Compatible avec plusieurs systèmes d'exploitation, il fonctionne sous Linux, Windows 7 et versions ultérieures, ainsi que macOS. La version actuelle et améliorée, UsbGpib v2, est désormais disponible à l'achat au prix de 54,99 $. C'est une excellente option pour les utilisateurs qui n'ont pas encore besoin de la prise en charge Ethernet et PoE. Ce prix est très attractif comparé aux interfaces GPIB commerciales, qui peuvent coûter jusqu'à plusieurs centaines de dollars. (Lire la suite)
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Les fabricants de PC commercialiseront des modèles équipés de 8 Go de RAM.

Malgré des ressources financières suffisantes, les fabricants de PC rencontrent de sérieuses difficultés pour s'approvisionner en mémoire, ce qui limite considérablement leur capacité à répondre à la demande des consommateurs. Selon des rapports récents, l'industrie du PC est au bord du gouffre : les chaînes d'approvisionnement en DRAM sont tellement saturées que même des géants comme ASUS, HP et Dell peinent à recevoir leurs commandes. Les entreprises se tournent directement vers des fournisseurs tels que Samsung et SK Hynix dans l'espoir de conclure des contrats d'approvisionnement en DRAM à long terme, mais leurs efforts se heurtent à de fortes contraintes, car l'offre de mémoire ne peut tout simplement pas suivre la croissance rapide de la demande. Le journal sud-coréen Chosun Biz rapporte que les prix de la mémoire DDR5 pourraient augmenter de 45 % supplémentaires l'année prochaine, après les hausses de prix déjà importantes qui ont fortement déstabilisé le marché des PC. Dans le contexte actuel, les fabricants disposent de peu de solutions pour pallier la pénurie. L'une d'elles consiste à augmenter les prix des appareils destinés au grand public, mais cette option est extrêmement peu rentable, car elle freine non seulement l'intérêt des consommateurs, mais nécessite également une hausse de prix significative pour compenser les achats de DRAM aux prix contractuels actuels. Une autre option serait de revoir la configuration des appareils et d'intégrer 8 Go de RAM dans les configurations de base des systèmes prêts à l'emploi. Cela permettrait une légère baisse de prix. (Lire la suite)
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Les anciennes cartes Radeon sont 30 % plus rapides. Le nouveau pilote est surprenant.

Le dernier noyau Linux réserve une surprise de taille aux utilisateurs de cartes graphiques AMD très anciennes. La version 6.19 du système apporte des modifications qui se traduisent par un gain de performances significatif par rapport aux chipsets Southern Islands et Sea Islands, sortis il y a plus de treize ans. D'après les tests publiés par Phoronix, l'augmentation des performances atteint jusqu'à 30 %, les différences les plus notables étant visibles dans les jeux et applications plus anciens utilisant OpenGL. Les architectures GCN 1.0 et GCN 1.1 ont équipé les cartes graphiques Radeon HD 7000 et HD 8000, cette dernière étant principalement destinée au marché OEM. Pour de nombreux joueurs, ces cartes ont marqué la première décennie du jeu PC moderne. Aujourd'hui, elles sont considérées comme une curiosité historique, bien qu'elles équipent encore des milliers de systèmes Linux. L'amélioration des performances ne provient pas de modifications matérielles, mais d'une avancée majeure au niveau des pilotes. Pendant plus de vingt ans, les anciennes cartes AMD ont utilisé le pilote Radeon DRM classique sous Linux. Les GPU AMD plus récents ont été développés principalement pour les générations ultérieures d'architecture GCN. De ce fait, les utilisateurs des systèmes les plus anciens n'ont pas pu bénéficier de cette amélioration, même s'ils pouvaient techniquement passer au nouveau pilote. Grâce au travail de Timur Kristóf et du groupe Valve Linux Open-Source Graphics Driver, l'AMDGPU est désormais entièrement compatible avec les architectures GCN 1.0 et 1.1. Cette évolution permet à ces cartes de tirer parti de l'infrastructure de pilotes moderne qui excluait auparavant les anciennes cartes Radeon. Phoronix a mené des tests sur une plateforme moderne équipée d'un processeur Ryzen 9 9950X3D, de mémoire DDR5 et d'une carte graphique Radeon HD 7950. Les résultats montrent clairement que les gains de performance les plus importants sont observés sur les anciens jeux OpenGL, même si des améliorations sont également visibles dans d'autres cas. Le facteur clé réside dans la prise en charge native par AMDGPU du pilote Vulkan Mesa RADV, qui ouvre des perspectives inédites pour ces cartes. S'il est impossible de faire tourner les derniers jeux AAA sur des cartes graphiques vieilles de treize ans, la différence en termes de fluidité et de stabilité est flagrante. Passer aux GPU AMD vous donne accès à des méthodes de rendu plus modernes, à une meilleure prise en charge des API graphiques et à des fonctionnalités inaccessibles à cette génération de matériel depuis des années. Cette histoire met une fois de plus en lumière une caractéristique unique de l'écosystème Linux. Ce système a longtemps servi de refuge aux matériels anciens, notamment aux cartes graphiques AMD. La communauté open source a pu développer des pilotes et des outils pendant des années, même pour des chipsets qui ne sont plus pris en charge officiellement par les fabricants. Concrètement, cela signifie que des cartes datant de vingt ans bénéficient encore de correctifs et d'optimisations. Le noyau Linux 6.19, dont la sortie est prévue en février 2026, s'annonce comme l'une des mises à jour les plus importantes pour les possesseurs de cartes graphiques GCN 1.0 et 1.1. Pour de nombreux utilisateurs, ce sera un argument de poids pour conserver leur matériel actuel encore quelque temps. (Lire la suite)
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