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Anthropic lance Claude Cowork pour l’automatisation de tâches avec l’IA

Anthropic lance Cowork, une déclinaison simplifiée de Claude Code intégrée à l’application Claude sur ordinateur, permettant aux utilisateurs non techniques d’automatiser des tâches en désignant simplement un dossier de travail. L’outil répond à la demande croissante d’utilisateurs qui détournaient Claude Code pour des usages non liés à la …

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Resident Evil : Capcom donne rendez-vous pour un showcase le 15 janvier prochain

Capcom s’apprête à lever un peu plus le voile sur l’avenir de la franchise Resident Evil. L’éditeur japonais vient en effet d’annoncer la tenue d’un Resident Evil Showcase le 15 janvier prochain, une présentation dédiée à ses projets en cours autour de la licence culte du survival horror. …

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Faut-il réformer la norme WLTP d’homologation des voitures électriques pour arrêter de tromper les automobilistes sur l’autonomie réelle des batteries ?

Les chiffres d’autonomie des véhicules électriques, basés sur la norme WLTP, ne correspondent pas à ceux de l’usage réel. Une récente affaire judiciaire entre une concession et un client relance le débat. Faut-il revoir la norme WLTP et en finir avec ses chiffres trop éloignés des réalités d’usages.

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Anthropic lance Cowork - Claude devient un vrai délégateur d'agents IA

Anthropic fait parler de lui avec ses recherches sur l'IA ! D'abord avec son protocole MCP qui connecte Claude à nos données (ce truc est incroyable !), et maintenant avec Cowork, un système qui laisse carrément des agents IA travailler en autonomie.

Et là, on passe enfin des mots à l'action.

Voilà le concept que je vais essayer de vous expliquer clairement... Cowork en fait, c'est une nouvelle fonctionnalité dans Claude Desktop (macOS uniquement pour le moment, hein) qui permet à Claude de travailler en autonomie sur des tâches complexes. Vous lui donnez un objectif, et hop, il se débrouille en coordonnant des sous-tâches en parallèle, un peu comme s'il déléguait en interne à plusieurs spécialistes.

L'interface Cowork dans Claude Desktop - un nouvel onglet dédié à la gestion autonome des tâches ( Source )

Vous définissez une tâche (genre "analyser ce dataset et créer un rapport"), et Claude gère tout en parallèle. Il peut fouiller dans vos fichiers locaux via MCP, coder une solution, tester le code... tout ça de manière coordonnée. Du coup, au lieu de faire tout ça à la main en jonglant entre plusieurs onglets Claude, vous avez un assistant qui sait déléguer en interne.

Et le truc qui me plaît perso, c'est qu'Anthropic continue dans sa logique d'ouverture. Avec MCP , ils avaient déjà montré qu'ils misaient sur la connexion aux données plutôt que sur la puissance brute. Mais là, ils vont encore plus loin puisque Claude peut utiliser les mêmes outils MCP que vous, accéder aux mêmes ressources, et s'interconnecter avec votre workflow existant.

Exemple d'artefact généré par Cowork - une visualisation de données créée automatiquement ( Source )

Bon, y'a encore du boulot évidemment et comme je le vous disais, pour l'instant c'est limité à macOS, et bien sûr faut quand même comprendre comment ça marche pour bien l'utiliser. N'oubliez pas que Claude peut encore se faire rouler comme un bleu si on ne lui donne pas des instructions claires. Et puis, décomposer une tâche complexe, ça demande des instructions précises. Donc un humain !

Mais l'idée est vraiment chouette car à la d'un assistant IA qui vous répond gentiment, vous avez maintenant un assistant qui sait déléguer en interne et gérer plusieurs choses à la fois. Ça me rappelle un peu les recherches d'Anthropic sur le fonctionnement interne de Claude ... ils comprennent enfin mieux leur outil, et peuvent maintenant le rendent utilisable pour des cas concrets.

Bref, si vous avez un Mac et un compte Claude, vous pouvez déjà tester Cowork. C'est clairement une brique de plus dans l'approche "IA pragmatique" d'Anthropic avec moins de hype sur les capacités futures, mais plus de focus sur ce qui marche aujourd'hui.

Source

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Fabriquer une disquette de zéro - Le défi fou d'un maker

Vous vous souvenez de ce bruit ? "Clac-clac-bzz-grrr".

Le chant mélodieux du lecteur de disquette 3,5 pouces qui essayait de lire votre exposé de géographie ou d'installer Windows 95 (disquette 12 sur 13, erreur de lecture, le drame). Une technologie qu'on pensait enterrée avec le 56k et le Minitel (coucou les vieux ).

Faut dire que Sony, le dernier à en produire, a jeté l'éponge en 2011. Mais pour polymatt, un maker qui a visiblement trop de temps libre (je suis jaloux), ce n'était pas suffisant de juste s'en souvenir avec nostalgie. Il a décidé d'en fabriquer une. De. Zéro.

Et quand je dis de zéro, c'est pas juste imprimer une coque en 3D. Non, non. Le gars a fait sa propre soupe chimique magnétique pour enduire un film plastique. Un grand malade.

Beaucoup de gens, quand ils veulent une disquette en 2026, vont sur eBay où ils achètent également une carte de transport taïwanaise qui y ressemble pour le style. Mais polymatt, lui, il voulait comprendre "comment ça marche vraiment" et surtout prouver qu'on pouvait le faire dans son garage.

Le résultat final : une disquette en aluminium brossé ( Source )

Première étape : le boîtier. Au lieu du plastique beige moche de notre enfance, il a sorti l'artillerie lourde avec une CNC Carvera Air pour usiner de l'aluminium. Résultat ? Une disquette qui pèse son poids et qui a un look absolument incroyable avec sa texture brossée. C'est un peu la Rolls de la disquette, le genre de truc qu'Apple aurait pu sortir à l'époque de l'iMac G3 (celui de 1998 qui avait justement abandonné le lecteur de disquette, ouvrant la voie à la fin du format).

Mais le vrai défi, c'est le disque magnétique à l'intérieur. C'est là que la vidéo se transforme en cours de chimie niveau Breaking Bad.

Car il a fallu créer une encre magnétique maison capable de stocker des 0 et des 1.

La recette ?

  • De l'oxyde de fer noir (la base magnétique)
  • Du PVA (comme liant)
  • Un peu d'alcool isopropylique (pour aider à la dispersion)
  • De la glycérine (pour la souplesse)
  • Et du Tween 20 (un tensioactif pour que ça s'étale bien)

Secouez le tout, et vous obtenez une pâte noire qui tâche probablement tout ce qu'elle touche.

Ensuite, il faut étaler ça sur un film plastique (PET) de manière parfaitement uniforme. Matt a visé une épaisseur de 5 à 6 microns. Il a utilisé une technique de pros avec une Meyer rod (une tige en métal entourée d'un fil très fin) pour racler l'excédent et obtenir une couche fine et régulière.

Évidemment, ça a raté plein de fois. L'encre qui s'écaille, le disque qui ondule comme une crêpe sous la chaleur, les trous mal alignés... Il a même dû improviser un traitement de surface à la flamme (pour activer la surface du polymère) pour que la chimie accroche enfin au plastique. C'est ça la vraie vie de maker : 90% d'échecs, 10% de gloire.

Mais le moment de vérité, c'est quand il l'a enfin insérée dans le lecteur. Avec un outil appelé Greaseweazle (qui permet de lire et écrire des données au niveau flux magnétique via USB), on voit l'écran s'illuminer. Des secteurs verts. Des données qui s'écrivent.

Ça marche.

Alors oui, c'est pas fiable à 100%, ça stocke environ 1,44 Mo (le standard HD de l'époque), et ça a coûté probablement plus cher en temps et matériaux qu'un SSD de 4 To. Mais voir quelqu'un recréer une technologie aussi complexe dans son garage avec des outils modernes, ça force le respect.

Et pour ceux qui se demandent "Pourquoi ?", la réponse est simple : Parce qu'on peut. Et parce que comprendre comment la magie opère, c'est quand même plus satisfaisant que de juste cliquer sur "Acheter" chez Amazon.

Bref, si vous avez une vingtaine de minutes, regardez la vidéo, rien que pour voir l'usinage de l'alu, c'est hypnotisant.

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