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Puissance délirante, autonomie record : le Volvo EX60 électrique fait déjà trembler les Allemands, Tesla et… son frangin XC60 thermique !

Avec cet inédit EX60 électrique, Volvo compte bien bousculer les Audi Q6 e-tron, BMW iX3, Mercedes GLC EQ et, bien sûr le célèbre Tesla Model Y qui a su démocratiser l’énergie électrique chez les SUV. Et le Suédois pourrait bien y parvenir grâce à des moteurs ultrapuissants, une autonomie pouvant dépasser les 800 km et… des recharges éclair. Rencontre !

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Kubernetes : les projets CNCF les plus déployés en production

Au tour d’Argo et de cert-manager de dépasser les 50 % de taux d’usage en production.

C’est tout du moins ce que donne à voir le dernier sondage annuel de la CNCF (Cloud Native Computing Foundation). L’échantillon comprend 628 répondants, interrogés en septembre 2025.

L’édition précédente avait recueilli 750 réponses à l’automne 2024. Six projets CNCF dépassaient alors les 50 % de taux d’usage en production : Kubernetes, Helm, etcd, Prometheus, CoreDNS et containerd.

Les 10 projets de l’écosystème Kubernetes les plus utilisés en production

34 projets ont désormais atteint le plus haut stade de maturité à la CNCF. Le sondage s’en est tenu au 30 premiers à y être arrivés (de Kubernetes en mars 2018 à CubeFS en décembre 2024).

Taux d’usage en prod 2024 Taux d’usage en prod 2025 Évolution Nature du projet Sandbox Incubation Gradué
Kubernetes 85 % 87 % + 2 pts Orchestrateur de conteneurs Mars 2016 Mars 2018
Helm 77 % 81 % + 4 pts Gestionnaire de paquets Juin 2018 Mai 2020
etcd 70 % 81 % + 11 pts Magasin clé-valeur distribué Décembre 2018 Novembre 2020
Prometheus 73 % 77 % + 4 pts Monitoring Mai 2016 Août 2018
CoreDNS 59 % 76 % + 17 pts Serveur DNS Février 2017 Février 2018 Janvier 2019
containerd 62 % 74 % + 12 pts Runtime Mars 2017 Février 2019
cert-manager 48 % 58 % + 10 pts Gestionnaire de certificats TLS Novembre 2020 Septembre 2022 Septembre 2024
Argo 43 % 52 % + 9 pts Déploiement GitOps Mars 2020 Décembre 2022
Fluentd 39 % 41 % + 2 pts Journalisation Novembre 2016 Avril 2019
Istio 31 % 36 % + 5 pts Maillage de services Septembre 2022 Juillet 2023

Les projets classés 11 à 20

Taux d’usage en prod 2024 Taux d’usage en prod 2025 Évolution Nature du projet Sandbox Incubation Gradué
CRI-O 25 % 34% + 9 pts Interface de runtime Avril 2019 Juillet 2023
Envoy 22 % 33 % + 11 pts Proxy Septembre 2017 Novembre 2018
Harbor 20 % 32 % + 12 pts Registre Juillet 2018 Novembre 2018 Juin 2020
Cilium 20 % 29 % + 9 pts Mise en réseau Octobre 2021 Octobre 2023
Open Policy Agent 18 % 25 % + 7 pts Moteur de politiques Mars 2018 Avril 2019 Janvier 2021
Flux 17 % 23 % + 6 pts Déploiement GitOps Juillet 2019 Mars 2021 Novembre 2022
Jaeger 14 % 22 % + 8 pts Traçage distribué Septembre 2017 Octobre 2019
KEDA 16 % 22 % + 6 % Autoscaler piloté par les événements Mars 2020 Août 2021 Août 2023
Falco 8 % 13 % + 5 pts Détection d’intrusions Octobre 2018 Janvier 2020 Février 2024
Rook 6 % 12 % + 6 pts Orchestration du stockage Janvier 2018 Septembre 2018 Octobre 2020

Les projets classés 21 à 30

Taux d’usage en prod 2024 Taux d’usage en prod 2025 Évolution Nature du projet Sandbox Incubation Gradué
Linkerd 8 % 11 % + 3 pts Maillage de services Janvier 2017 Avril 2018 Juillet 2021
CloudEvents 5 % 9 % + 4 pts Spécification pour la description de données d’événements Mai 2018 Octobre 2019 Janvier 2024
KubeEdge 6 % 5 % – 1 pt Kubernetes pour l’edge Mars 2019 Septembre 2020 Septembre 2024
SPIFFE 5 % 5 % = Framework de gestion des identités Mars 2018 Octobre 2019 Janvier 2024
Dapr 3 % 5 % + 2 pts Runtime piloté par les événements Novembre 2021 Octobre 2024
CubeFS 2 % 3 % + 1 pt Stockage distribué Décembre 2019 Juin 2022 Décembre 2024
SPIRE 3 % 3 % = Mise en œuvre de référence de SPIFFE Mars 2018 Juin 2020 Août 2022
Vitess 1 % 3 % + 2 pts Base de données compatible MySQL Février 2018 Novembre 2019
TUF 2 % 2 % = Framework de sécurisation des systèmes de mise à jour logicielles Octobre 2017 Décembre 2019
TiKV 1 % 2 % + 1 pt Base de données clé-valeur Août 2018 Septembre 2020

Pour quelques projets, le taux d’expérimentation (pilotes/tests) a aussi augmenté. En tête de liste :

  • KEDA (+ 5 pts, à 16 %)
  • Open Policy Agent (+ 3 pts, à 20 %)
  • Harbor (+ 3 pts, à 12 %)

À consulter en complément sur le sujet Kubernetes :

Les premières distros Kubernetes « certifiées IA »
L’arrivée à maturité de Knative, couche serverless pour Kubernetes
Les choix de Databricks pour le load balancing Kubernetes
Michelin a réinternalisé son Kubernetes après 3 ans chez VMware

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La Chine dévoile un télescope spatial aux ambitions inédites depuis Hubble

Des études menées par des équipes scientifiques chinoises ont confirmé le potentiel du télescope spatial Xuntian, dont le lancement est prévu pour 2027. Avec ses instruments de pointe, Xuntian est attendu comme un catalyseur d'avancées en astronomie. Ces recherches promettent non seulement...

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Un nouveau risque de tempête et d’inondations à l'ouest vendredi

Les perturbations s’enchaînent sur le nord-ouest du pays depuis le début du mois de janvier 2026. Ces derniers jours, des épisodes de pluies très abondantes, associés à du vent fort, ont balayé la Bretagne. Cette situation va à nouveau se répéter ces prochains jours avec l’arrivée d’une nouvelle...

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Les GONADES

Le collectif GONADES milite dans la région Nantaise, sur les thématiques de connaissance et appropriation des corps en lien avec une sexualité politisée, pour l'égalité, à rebours du patriarcat.
Ses deux pôles actuels sont :

  • un groupe contraception testiculaire : ateliers de confection, discussions, échange de pratiques, mise en relation pour le suivi médical
  • un groupe M.I.N.T (Meufs / Intersexe / Non binaires / Trans) : discussions, échanges autour de l'appropriation de son corps, les sexualités, détabouifier, s'autonomiser, les contraceptions, la gynéco/menstrues/cycles, l'alimentation... et aussi groupe de parole/écoute, des ateliers : arpentages, lectures, films, couture DIY...

Concernant la contraception thermique masculine, il existe aussi ce collectif brestois qui propose une newsletter d'information : https://thomasboulou.infini.fr/


Permalien
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En route pour Davos, l’avion de Donald Trump fait demi-tour en urgence : que s’est-il passé ?

Air Force One Demi Tour Davos

Le Boeing 747 « Air Force One », qui a décollé pendant la nuit de Washington, en direction de Davos en Suisse, a dû faire demi-tour. Le président Donald Trump était à bord. Au Forum économique mondial, le chef d'Etat tiendra bien son discours, mais l'un de ses principaux meetings avec le chancelier allemand a dû être annulé.

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La nouvelle voiture à hydrogène de Hyundai coûte trop cher pour battre les électriques à batteries

On connaît enfin le prix du nouveau Hyundai Nexo et attention, l’addition est au niveau d’un BMW iX3 électrique très bien équipé. Même si son autonomie augmente, il reste trop cher pour plaire au grand public. Et il demeure évidemment aussi le problème du réseau d’hydrogène en France et en Europe.

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« Fail-safe » : après le sans fil périmétrique, voici la nouvelle bataille des robots tondeuses…

Lopkin démonstration des bras robotiques

Le “wire-free” a clairement progressé : RTK, vision, parfois LiDAR… Les robots tondeuses savent désormais se repérer au centimètre près et éviter la plupart des obstacles. Mais il suffit d’un trou, d’une zone humide ou de racines affleurantes pour planter le robot, en attente d’un sauvetage humain…

Au CES 2026, LOPKIN met justement le doigt là où ça fait mal. Plutôt que d’empiler les capteurs, la marque propose une idée simple : rendre la tondeuse capable de se sortir d’affaire toute seule, avec une logique de “tolérance aux erreurs” pensée pour les terrains imparfaits.

Derrière cette annonce, c’est peut-être le prochain vrai match du marché : le “fail-safe”. Autrement dit, non pas éviter toute erreur, mais réduire au maximum les interventions, et rapprocher enfin la promesse du robot de la réalité.

C’est quoi un robot « fail-safe »?

Vous le voyez ce jardin merveilleux où peuvent gambader vos enfants sur leurs petites jambes parfaitement adaptées aux aspérités du terrain ? Celui avec une ornière qui se creuse après une averse, un bas de pente où ça patine, une bordure un peu trop haute, une zone humide qui colle aux roues, une taupinière fraîche, un jouet oublié, ou ce petit obstacle “ridicule” qui suffit à immobiliser la machine ? Pour le robot-tondeuse, eh bien c’est un cauchemar ! Et la question qui se pose inévitablement chez les ingénieurs (prions pour leur sommeil perturbé !) est de savoir quoi faire quand ça tourne mal. Et la contrainte principale, est la suivante : déranger l’utilisateur le moins possible.

D’autant que ces incidents sont plus fréquents qu’on ne l’imagine. Un terrain n’est jamais figé : la météo tasse, ramollit, gonfle ou creuse ; l’herbe pousse différemment selon la saison ; l’usure modifie l’adhérence ; les feuilles, la boue et les racines changent la donne d’une semaine à l’autre. En conséquence, même une navigation très avancée peut se retrouver piégée par des cas limites que personne n’avait “cartographiés”.

C’est là que l’on va recourir au fail-safe, à savoir la capacité d’un robot à continuer ou à se remettre en état après un incident, sans intervention humaine. Et cette bataille se joue sur trois fronts :

  • le logiciel (stratégies de sortie, recalcul, zones interdites dynamiques) ;
  • les capteurs (vision, LiDAR, IMU, capteurs de traction pour détecter la perte d’adhérence) ;
  • la mécanique (traction, roues, châssis, suspension… )

…et, désormais, des systèmes d’auto-récupération capables de dégager le robot physiquement !

LOPKIN et la tondeuse qui “se déplante” toute seule

Sur la E Series, LOPKIN ajoute une idée presque évidente… et pourtant rarissime sur une tondeuse : des bras robotisés intégrés ! Quand la machine détecte qu’elle n’avance plus (patinage, blocage, enlisement), elle passe en mode récupération : les bras se déploient, cherchent un point d’appui, puis “poussent” le châssis pour le sortir de sa position critique. Une fois dégagée, la tondeuse replie ses bras et reprend la tonte. La marque évoque des capacités de franchissement assez ambitieuses, avec des creux pouvant atteindre environ 15 cm et des obstacles de l’ordre de 8 cm (données annoncées).

Lopkin robot-tondeuse vu de côté
To creep or not to creep… ©Lopkin

Il est certain que, quand le RTK, la vision ou le LiDAR échouent à éviter les problèmes, quand l’adhérence disparaît et que la tondeuse s’immobilise en râclant la terre avec ses roues crantées, il n’y a plus grand-chose à “recalculer” : il faut se sortir physiquement de la situation. Si cette idée audacieuse fonctionne en conditions réelles, l’intérêt est immédiat : moins d’aller-retours dans le jardin, moins de notifications “au secours”, et une autonomie qui se mesure enfin au nombre d’interventions humaines évitées.

Ça ne va jamais marcher… Ou bien si ?

Sur le papier, l’idée est brillante. Mais un système d’auto-récupération, c’est aussi plus de mécanique, donc plus de contraintes. Il faudra voir comment ces bras encaissent la réalité : boue, herbe humide, projections, nettoyage, et usure à répétition. Même question côté SAV : disponibilité des pièces, simplicité d’entretien, et coût des réparations si un élément mobile fatigue plus vite que prévu.

Lopkin robot-tondeuse vu de dessous
Bien vu, le petit edge cut sous le flanc droit de la machine ! ©Lopkin

Deuxième point sensible : la sécurité. Des bras en mouvement, près du sol, dans un jardin où passent des enfants ou des animaux, imposent une gestion impeccable des obstacles, des capteurs de présence, et des arrêts d’urgence fiables. Enfin, comme toujours au CES, il reste l’écart entre démonstration et marché : prix, calendrier, distribution, et surtout support concret en France.

Ce qu’il conviendra de tester en priorité

  • le robot se dégage-t-il vraiment d’un creux, d’une bordure, d’un terrain humide ? En combien de tentatives ?
  • quel impact sur la pelouse : traces, arrachements, stabilité lors de la manœuvre ?
  • quel comportement en bordures de pente : évite-t-il la “re-chute” ?
  • quid du nettoyage et de la maintenance des bras : résistance à la boue, accès, pièces exposées ?
  • quelles conséquences sur l’appli et des alertes : moins de notifications… ou juste d’autres notifications ?

En somme, le “wire-free” a ouvert la voie, mais le vrai match 2026, pourrait être la tolérance aux erreurs : un robot autonome doit savoir gérer l’imprévu quand il ne peut l’éviter. Présentée au CES 2026 à Las Vegas, la LOPKIN E Series illustre ce virage avec son approche “auto-récupération”. Reste à voir la suite, car ni le prix ni la disponibilité de la gamme complète n’ont été annoncés à l’heure actuelle et rien n’est encore confirmé pour la France.

Et vous ? Pourriez-vous faire confiance à un robot-tondeuse qui fait des pompes dans la gadoue ? Faites-vous partie de ceux qui pensent que la mobilité robotique devra, à terme, s’affranchir de la roue ? Dites-nous tout en commentaires !

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Remonter le temps avec l’IGN. Comparez les cartes et photos aériennes d’hier et d’aujourd’hui

Dernière mise à jour le 20 janvier 2026 Un quartier sans rond-point. Une zone commerciale qui n’existe pas encore. Des champs à la place d’un lotissement. Avec son service en ligne Remonter le temps,...

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Les meilleures manettes sans fil compatibles Raspberry Pi pour le gaming

Le Raspberry Pi s’est imposé comme une plateforme de choix pour les passionnés de rétrogaming et d’émulation. Grâce à des distributions comme RetroPie ou Recalbox, ce nano-ordinateur transforme n’importe quel écran en véritable console de jeu rétro. Mais pour profiter pleinement de cette expérience, une manette sans fil adaptée est indispensable. Entre compatibilité Bluetooth, autonomie, ergonomie et prix, le choix peut s’avérer complexe. Ce guide présente les meilleures options du marché pour équiper votre Raspberry Pi et redécouvrir vos jeux préférés dans les meilleures conditions.

La sélection d’une manette sans fil pour Raspberry Pi repose sur plusieurs critères techniques essentiels. La connectivité Bluetooth doit être stable, la latence minimale pour garantir une jouabilité optimale, et la compatibilité native avec les systèmes d’exploitation dédiés au gaming est un atout majeur. Certains joueurs recherchent également des solutions polyvalentes, un peu comme ceux qui privilégient les offres transparentes dans d’autres domaines de loisirs numériques, notamment les casino sans condition de mise qui simplifient l’expérience utilisateur. Dans le monde du gaming sur Raspberry Pi, cette simplicité se traduit par une configuration rapide et une prise en main immédiate.

Les manettes officielles : valeurs sûres pour le Raspberry Pi

Manette Xbox Series X/S : le choix premium

La manette Xbox Series X/S représente actuellement le meilleur compromis qualité-prix pour le gaming sur Raspberry Pi. Sa connexion Bluetooth 5.0 assure une latence imperceptible, tandis que son ergonomie éprouvée convient parfaitement aux longues sessions de jeu. Compatible nativement avec RetroPie depuis la version 4.7, elle se configure en quelques clics sans nécessiter de manipulation complexe.

L’autonomie de 40 heures environ avec deux piles AA constitue un avantage notable. La compatibilité cross-platform permet également de l’utiliser sur PC, Android ou même avec d’autres consoles, ce qui justifie son tarif d’environ 50-60 euros. Le retour haptique précis et les gâchettes analogiques offrent une expérience premium, même pour l’émulation de systèmes 16 bits.

DualSense de PlayStation 5 : innovation et précision

Le DualSense de Sony apporte une dimension supplémentaire avec son retour haptique avancé et ses gâchettes adaptatives. Bien que ces fonctionnalités ne soient pas exploitées sur Raspberry Pi, la qualité de fabrication et la précision des sticks analogiques en font une option de premier choix. La connexion Bluetooth fonctionne parfaitement avec les dernières versions de RetroPie, moyennant une configuration initiale légèrement plus technique.

Son autonomie de 12 à 15 heures via batterie intégrée rechargeable USB-C constitue à la fois un avantage et un inconvénient : pas besoin de piles, mais obligation de recharger régulièrement. Le pavé tactile peut être mappé comme bouton supplémentaire, utile pour certaines fonctions d’émulation comme les sauvegardes rapides.

Alternatives économiques : performances sans se ruiner

8BitDo SN30 Pro+ : le champion du rétrogaming

Conçue spécifiquement pour l’émulation, la 8BitDo SN30 Pro+ combine le design iconique de la manette Super Nintendo avec des fonctionnalités modernes. Sa compatibilité native avec tous les systèmes d’émulation en fait un choix évident pour les puristes du rétrogaming. Les quatre modes de connexion (Switch, Android, macOS, X-input) garantissent une polyvalence maximale.

L’application mobile 8BitDo permet de personnaliser entièrement le mapping des boutons et d’ajuster la sensibilité des sticks. Son prix d’environ 45 euros la positionne comme alternative crédible aux manettes officielles, avec l’avantage d’un design nostalgique particulièrement adapté aux jeux 8 et 16 bits. L’autonomie de 20 heures via batterie rechargeable USB-C satisfait amplement les besoins quotidiens.

Manettes génériques : attention aux faux pas

Le marché regorge de manettes sans fil à moins de 20 euros promettant une compatibilité universelle. Si certains modèles de marques comme Logitech ou Steelseries tiennent leurs promesses, la majorité des produits génériques présentent des défauts rédhibitoires : latence excessive, déconnexions intempestives, qualité de fabrication médiocre. Pour un usage occasionnel, ces options peuvent dépanner, mais l’investissement dans une manette de qualité améliore considérablement l’expérience.

Tableau comparatif des meilleures manettes

ModèlePrix approximatifAutonomiePoints forts
Xbox Series X/S50-60€40h (2x AA)Compatibilité native, ergonomie premium
DualSense PS560-70€12-15h (USB-C)Précision, retour haptique, qualité de fabrication
8BitDo SN30 Pro+45€20h (USB-C)Design rétro, personnalisation complète
Xbox One S35-45€30h (2x AA)Rapport qualité-prix, compatibilité éprouvée

Configuration et optimisation sur Raspberry Pi

Étapes de connexion Bluetooth

La connexion d’une manette sans fil sur Raspberry Pi nécessite quelques manipulations simples via RetroPie. Depuis le menu principal, accédez aux paramètres Bluetooth, activez le mode découverte, puis mettez votre manette en appairage (généralement en maintenant le bouton Bluetooth quelques secondes). Une fois détectée, sélectionnez-la et confirmez l’appairage. La manette sera automatiquement reconnue au prochain démarrage.

Optimisation de la latence et du mapping

Pour réduire au maximum la latence Bluetooth, plusieurs ajustements sont recommandés :

  • Désactivez les économies d’énergie Bluetooth dans les paramètres système de RetroPie
  • Positionnez le Raspberry Pi à moins de 2 mètres de la manette, sans obstacle métallique
  • Utilisez un dongle Bluetooth externe si le Bluetooth intégré génère des interférences avec le Wi-Fi
  • Configurez le mapping des boutons via RetroArch pour chaque émulateur selon vos préférences
  • Testez la configuration avec des jeux nécessitant une précision absolue pour valider l’absence de latence perceptible

Conseils pour prolonger la durée de vie de votre manette

L’entretien régulier garantit des performances optimales sur la durée. Nettoyez les sticks analogiques avec de l’air comprimé pour éliminer la poussière accumulée. Pour les manettes à piles, privilégiez des accumulateurs rechargeables de qualité qui évitent les fuites corrosives. Évitez d’exposer votre manette à l’humidité ou aux températures extrêmes, facteurs d’usure prématurée des composants électroniques.

La mise à jour du firmware via l’application du constructeur (disponible sur PC ou smartphone) corrige parfois des problèmes de compatibilité ou améliore l’autonomie. Stockez votre manette dans un endroit sec lorsqu’elle n’est pas utilisée, et déconnectez-la du Bluetooth pour préserver sa batterie si vous ne jouez pas pendant plusieurs jours.

Conclusion : quelle manette choisir selon votre profil ?

Le choix de la meilleure manette sans fil pour Raspberry Pi dépend avant tout de votre usage et de votre budget. Pour une expérience premium sans compromis, la manette Xbox Series X/S offre le meilleur équilibre entre compatibilité, ergonomie et autonomie. Les amateurs de sensations modernes se tourneront vers le DualSense PS5, tandis que les puristes du rétrogaming trouveront leur bonheur avec la 8BitDo SN30 Pro+.

Quel que soit votre choix, investir dans une manette de qualité transforme radicalement l’expérience de jeu sur Raspberry Pi. La connexion sans fil élimine les contraintes des câbles, tandis qu’une ergonomie adaptée permet des sessions prolongées sans fatigue. N’oubliez pas que la configuration initiale demande quelques minutes, mais une fois effectuée, votre setup gaming sera opérationnel pour des années de plaisir rétro.

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Windows 11 : prise en charge du WebP pour les fonds d’écran, boîtes de dialogue modernisées… ce qui arrive bientôt (Insider Preview)

Ce 16 janvier 2026, Microsoft a publié une nouvelle version de Windows 11 version 25H2 sur le canal Bêta, exclusivement pour les utilisateurs inscrits au programme Windows Insider. Cette nouvelle version – numérotée 26220.7653 et diffusée via la mise à jour KB5074157 sur Windows Update – propose plusieurs choses : un nouveau design pour les boîtes de dialogue « Autres comptes » dans les … Lire la suite

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Calendrier 2026 : Coupés – Voici venu le temps de l’électrique pour les Porsche 718 Cayman, Audi TT et Lexus LFA. Tandis que les coupés Toyota et Lamborghini conservent des moteurs thermiques.

Si les thermiques ont encore les faveurs des coupés, les motorisations électriques gagnent du terrain. On le constate ici, avec l’apparition des prochaines Audi TT et Porsche 718 Cayman électriques, tandis que les inédits coupés de Toyota (GR GT) et Lamborghini (Fenomeno) restent fidèles au moteur à explosion même si celui-ci s’accompagne d’un généreux système d’hybridation.

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