Puissance délirante, autonomie record : le Volvo EX60 électrique fait déjà trembler les Allemands, Tesla et… son frangin XC60 thermique !


Au tour d’Argo et de cert-manager de dépasser les 50 % de taux d’usage en production.
C’est tout du moins ce que donne à voir le dernier sondage annuel de la CNCF (Cloud Native Computing Foundation). L’échantillon comprend 628 répondants, interrogés en septembre 2025.
L’édition précédente avait recueilli 750 réponses à l’automne 2024. Six projets CNCF dépassaient alors les 50 % de taux d’usage en production : Kubernetes, Helm, etcd, Prometheus, CoreDNS et containerd.
34 projets ont désormais atteint le plus haut stade de maturité à la CNCF. Le sondage s’en est tenu au 30 premiers à y être arrivés (de Kubernetes en mars 2018 à CubeFS en décembre 2024).
| Taux d’usage en prod 2024 | Taux d’usage en prod 2025 | Évolution | Nature du projet | Sandbox | Incubation | Gradué | |
| Kubernetes | 85 % | 87 % | + 2 pts | Orchestrateur de conteneurs | Mars 2016 | Mars 2018 | |
| Helm | 77 % | 81 % | + 4 pts | Gestionnaire de paquets | Juin 2018 | Mai 2020 | |
| etcd | 70 % | 81 % | + 11 pts | Magasin clé-valeur distribué | Décembre 2018 | Novembre 2020 | |
| Prometheus | 73 % | 77 % | + 4 pts | Monitoring | Mai 2016 | Août 2018 | |
| CoreDNS | 59 % | 76 % | + 17 pts | Serveur DNS | Février 2017 | Février 2018 | Janvier 2019 |
| containerd | 62 % | 74 % | + 12 pts | Runtime | Mars 2017 | Février 2019 | |
| cert-manager | 48 % | 58 % | + 10 pts | Gestionnaire de certificats TLS | Novembre 2020 | Septembre 2022 | Septembre 2024 |
| Argo | 43 % | 52 % | + 9 pts | Déploiement GitOps | Mars 2020 | Décembre 2022 | |
| Fluentd | 39 % | 41 % | + 2 pts | Journalisation | Novembre 2016 | Avril 2019 | |
| Istio | 31 % | 36 % | + 5 pts | Maillage de services | Septembre 2022 | Juillet 2023 |
| Taux d’usage en prod 2024 | Taux d’usage en prod 2025 | Évolution | Nature du projet | Sandbox | Incubation | Gradué | |
| CRI-O | 25 % | 34% | + 9 pts | Interface de runtime | Avril 2019 | Juillet 2023 | |
| Envoy | 22 % | 33 % | + 11 pts | Proxy | Septembre 2017 | Novembre 2018 | |
| Harbor | 20 % | 32 % | + 12 pts | Registre | Juillet 2018 | Novembre 2018 | Juin 2020 |
| Cilium | 20 % | 29 % | + 9 pts | Mise en réseau | Octobre 2021 | Octobre 2023 | |
| Open Policy Agent | 18 % | 25 % | + 7 pts | Moteur de politiques | Mars 2018 | Avril 2019 | Janvier 2021 |
| Flux | 17 % | 23 % | + 6 pts | Déploiement GitOps | Juillet 2019 | Mars 2021 | Novembre 2022 |
| Jaeger | 14 % | 22 % | + 8 pts | Traçage distribué | Septembre 2017 | Octobre 2019 | |
| KEDA | 16 % | 22 % | + 6 % | Autoscaler piloté par les événements | Mars 2020 | Août 2021 | Août 2023 |
| Falco | 8 % | 13 % | + 5 pts | Détection d’intrusions | Octobre 2018 | Janvier 2020 | Février 2024 |
| Rook | 6 % | 12 % | + 6 pts | Orchestration du stockage | Janvier 2018 | Septembre 2018 | Octobre 2020 |
| Taux d’usage en prod 2024 | Taux d’usage en prod 2025 | Évolution | Nature du projet | Sandbox | Incubation | Gradué | |
| Linkerd | 8 % | 11 % | + 3 pts | Maillage de services | Janvier 2017 | Avril 2018 | Juillet 2021 |
| CloudEvents | 5 % | 9 % | + 4 pts | Spécification pour la description de données d’événements | Mai 2018 | Octobre 2019 | Janvier 2024 |
| KubeEdge | 6 % | 5 % | – 1 pt | Kubernetes pour l’edge | Mars 2019 | Septembre 2020 | Septembre 2024 |
| SPIFFE | 5 % | 5 % | = | Framework de gestion des identités | Mars 2018 | Octobre 2019 | Janvier 2024 |
| Dapr | 3 % | 5 % | + 2 pts | Runtime piloté par les événements | Novembre 2021 | Octobre 2024 | |
| CubeFS | 2 % | 3 % | + 1 pt | Stockage distribué | Décembre 2019 | Juin 2022 | Décembre 2024 |
| SPIRE | 3 % | 3 % | = | Mise en œuvre de référence de SPIFFE | Mars 2018 | Juin 2020 | Août 2022 |
| Vitess | 1 % | 3 % | + 2 pts | Base de données compatible MySQL | Février 2018 | Novembre 2019 | |
| TUF | 2 % | 2 % | = | Framework de sécurisation des systèmes de mise à jour logicielles | Octobre 2017 | Décembre 2019 | |
| TiKV | 1 % | 2 % | + 1 pt | Base de données clé-valeur | Août 2018 | Septembre 2020 |
Pour quelques projets, le taux d’expérimentation (pilotes/tests) a aussi augmenté. En tête de liste :
Les premières distros Kubernetes « certifiées IA »
L’arrivée à maturité de Knative, couche serverless pour Kubernetes
Les choix de Databricks pour le load balancing Kubernetes
Michelin a réinternalisé son Kubernetes après 3 ans chez VMware
The post Kubernetes : les projets CNCF les plus déployés en production appeared first on Silicon.fr.


Pour la première fois, le géant allemand Volkswagen a surpassé Tesla en volume de ventes de véhicules 100 % électriques, marquant la fin d'une hégémonie américaine qui semblait pourtant inébranlable.



Un bateau datant du Moyen Âge a été retrouvé au fond de la mer. Il s'agit d'une cogue de 28 mètres de long, la plus grosse de ce type jamais retrouvée dans cette région, ce qui donne un aperçu du dynamisme économique médiéval de l'Europe du Nord.
Le collectif GONADES milite dans la région Nantaise, sur les thématiques de connaissance et appropriation des corps en lien avec une sexualité politisée, pour l'égalité, à rebours du patriarcat.
Ses deux pôles actuels sont :
- un groupe contraception testiculaire : ateliers de confection, discussions, échange de pratiques, mise en relation pour le suivi médical
- un groupe M.I.N.T (Meufs / Intersexe / Non binaires / Trans) : discussions, échanges autour de l'appropriation de son corps, les sexualités, détabouifier, s'autonomiser, les contraceptions, la gynéco/menstrues/cycles, l'alimentation... et aussi groupe de parole/écoute, des ateliers : arpentages, lectures, films, couture DIY...
Concernant la contraception thermique masculine, il existe aussi ce collectif brestois qui propose une newsletter d'information : https://thomasboulou.infini.fr/







Le “wire-free” a clairement progressé : RTK, vision, parfois LiDAR… Les robots tondeuses savent désormais se repérer au centimètre près et éviter la plupart des obstacles. Mais il suffit d’un trou, d’une zone humide ou de racines affleurantes pour planter le robot, en attente d’un sauvetage humain…
Au CES 2026, LOPKIN met justement le doigt là où ça fait mal. Plutôt que d’empiler les capteurs, la marque propose une idée simple : rendre la tondeuse capable de se sortir d’affaire toute seule, avec une logique de “tolérance aux erreurs” pensée pour les terrains imparfaits.
Derrière cette annonce, c’est peut-être le prochain vrai match du marché : le “fail-safe”. Autrement dit, non pas éviter toute erreur, mais réduire au maximum les interventions, et rapprocher enfin la promesse du robot de la réalité.
Vous le voyez ce jardin merveilleux où peuvent gambader vos enfants sur leurs petites jambes parfaitement adaptées aux aspérités du terrain ? Celui avec une ornière qui se creuse après une averse, un bas de pente où ça patine, une bordure un peu trop haute, une zone humide qui colle aux roues, une taupinière fraîche, un jouet oublié, ou ce petit obstacle “ridicule” qui suffit à immobiliser la machine ? Pour le robot-tondeuse, eh bien c’est un cauchemar ! Et la question qui se pose inévitablement chez les ingénieurs (prions pour leur sommeil perturbé !) est de savoir quoi faire quand ça tourne mal. Et la contrainte principale, est la suivante : déranger l’utilisateur le moins possible.
D’autant que ces incidents sont plus fréquents qu’on ne l’imagine. Un terrain n’est jamais figé : la météo tasse, ramollit, gonfle ou creuse ; l’herbe pousse différemment selon la saison ; l’usure modifie l’adhérence ; les feuilles, la boue et les racines changent la donne d’une semaine à l’autre. En conséquence, même une navigation très avancée peut se retrouver piégée par des cas limites que personne n’avait “cartographiés”.
C’est là que l’on va recourir au fail-safe, à savoir la capacité d’un robot à continuer ou à se remettre en état après un incident, sans intervention humaine. Et cette bataille se joue sur trois fronts :
…et, désormais, des systèmes d’auto-récupération capables de dégager le robot physiquement !
Sur la E Series, LOPKIN ajoute une idée presque évidente… et pourtant rarissime sur une tondeuse : des bras robotisés intégrés ! Quand la machine détecte qu’elle n’avance plus (patinage, blocage, enlisement), elle passe en mode récupération : les bras se déploient, cherchent un point d’appui, puis “poussent” le châssis pour le sortir de sa position critique. Une fois dégagée, la tondeuse replie ses bras et reprend la tonte. La marque évoque des capacités de franchissement assez ambitieuses, avec des creux pouvant atteindre environ 15 cm et des obstacles de l’ordre de 8 cm (données annoncées).

Il est certain que, quand le RTK, la vision ou le LiDAR échouent à éviter les problèmes, quand l’adhérence disparaît et que la tondeuse s’immobilise en râclant la terre avec ses roues crantées, il n’y a plus grand-chose à “recalculer” : il faut se sortir physiquement de la situation. Si cette idée audacieuse fonctionne en conditions réelles, l’intérêt est immédiat : moins d’aller-retours dans le jardin, moins de notifications “au secours”, et une autonomie qui se mesure enfin au nombre d’interventions humaines évitées.
Sur le papier, l’idée est brillante. Mais un système d’auto-récupération, c’est aussi plus de mécanique, donc plus de contraintes. Il faudra voir comment ces bras encaissent la réalité : boue, herbe humide, projections, nettoyage, et usure à répétition. Même question côté SAV : disponibilité des pièces, simplicité d’entretien, et coût des réparations si un élément mobile fatigue plus vite que prévu.

Deuxième point sensible : la sécurité. Des bras en mouvement, près du sol, dans un jardin où passent des enfants ou des animaux, imposent une gestion impeccable des obstacles, des capteurs de présence, et des arrêts d’urgence fiables. Enfin, comme toujours au CES, il reste l’écart entre démonstration et marché : prix, calendrier, distribution, et surtout support concret en France.
En somme, le “wire-free” a ouvert la voie, mais le vrai match 2026, pourrait être la tolérance aux erreurs : un robot autonome doit savoir gérer l’imprévu quand il ne peut l’éviter. Présentée au CES 2026 à Las Vegas, la LOPKIN E Series illustre ce virage avec son approche “auto-récupération”. Reste à voir la suite, car ni le prix ni la disponibilité de la gamme complète n’ont été annoncés à l’heure actuelle et rien n’est encore confirmé pour la France.
Et vous ? Pourriez-vous faire confiance à un robot-tondeuse qui fait des pompes dans la gadoue ? Faites-vous partie de ceux qui pensent que la mobilité robotique devra, à terme, s’affranchir de la roue ? Dites-nous tout en commentaires !
Dernière mise à jour le 20 janvier 2026 Un quartier sans rond-point. Une zone commerciale qui n’existe pas encore. Des champs à la place d’un lotissement. Avec son service en ligne Remonter le temps,...
L’article Remonter le temps avec l’IGN. Comparez les cartes et photos aériennes d’hier et d’aujourd’hui est apparu en premier sur Les Outils Tice.
Le Raspberry Pi s’est imposé comme une plateforme de choix pour les passionnés de rétrogaming et d’émulation. Grâce à des distributions comme RetroPie ou Recalbox, ce nano-ordinateur transforme n’importe quel écran en véritable console de jeu rétro. Mais pour profiter pleinement de cette expérience, une manette sans fil adaptée est indispensable. Entre compatibilité Bluetooth, autonomie, ergonomie et prix, le choix peut s’avérer complexe. Ce guide présente les meilleures options du marché pour équiper votre Raspberry Pi et redécouvrir vos jeux préférés dans les meilleures conditions.
La sélection d’une manette sans fil pour Raspberry Pi repose sur plusieurs critères techniques essentiels. La connectivité Bluetooth doit être stable, la latence minimale pour garantir une jouabilité optimale, et la compatibilité native avec les systèmes d’exploitation dédiés au gaming est un atout majeur. Certains joueurs recherchent également des solutions polyvalentes, un peu comme ceux qui privilégient les offres transparentes dans d’autres domaines de loisirs numériques, notamment les casino sans condition de mise qui simplifient l’expérience utilisateur. Dans le monde du gaming sur Raspberry Pi, cette simplicité se traduit par une configuration rapide et une prise en main immédiate.
La manette Xbox Series X/S représente actuellement le meilleur compromis qualité-prix pour le gaming sur Raspberry Pi. Sa connexion Bluetooth 5.0 assure une latence imperceptible, tandis que son ergonomie éprouvée convient parfaitement aux longues sessions de jeu. Compatible nativement avec RetroPie depuis la version 4.7, elle se configure en quelques clics sans nécessiter de manipulation complexe.
L’autonomie de 40 heures environ avec deux piles AA constitue un avantage notable. La compatibilité cross-platform permet également de l’utiliser sur PC, Android ou même avec d’autres consoles, ce qui justifie son tarif d’environ 50-60 euros. Le retour haptique précis et les gâchettes analogiques offrent une expérience premium, même pour l’émulation de systèmes 16 bits.
Le DualSense de Sony apporte une dimension supplémentaire avec son retour haptique avancé et ses gâchettes adaptatives. Bien que ces fonctionnalités ne soient pas exploitées sur Raspberry Pi, la qualité de fabrication et la précision des sticks analogiques en font une option de premier choix. La connexion Bluetooth fonctionne parfaitement avec les dernières versions de RetroPie, moyennant une configuration initiale légèrement plus technique.
Son autonomie de 12 à 15 heures via batterie intégrée rechargeable USB-C constitue à la fois un avantage et un inconvénient : pas besoin de piles, mais obligation de recharger régulièrement. Le pavé tactile peut être mappé comme bouton supplémentaire, utile pour certaines fonctions d’émulation comme les sauvegardes rapides.
Conçue spécifiquement pour l’émulation, la 8BitDo SN30 Pro+ combine le design iconique de la manette Super Nintendo avec des fonctionnalités modernes. Sa compatibilité native avec tous les systèmes d’émulation en fait un choix évident pour les puristes du rétrogaming. Les quatre modes de connexion (Switch, Android, macOS, X-input) garantissent une polyvalence maximale.
L’application mobile 8BitDo permet de personnaliser entièrement le mapping des boutons et d’ajuster la sensibilité des sticks. Son prix d’environ 45 euros la positionne comme alternative crédible aux manettes officielles, avec l’avantage d’un design nostalgique particulièrement adapté aux jeux 8 et 16 bits. L’autonomie de 20 heures via batterie rechargeable USB-C satisfait amplement les besoins quotidiens.
Le marché regorge de manettes sans fil à moins de 20 euros promettant une compatibilité universelle. Si certains modèles de marques comme Logitech ou Steelseries tiennent leurs promesses, la majorité des produits génériques présentent des défauts rédhibitoires : latence excessive, déconnexions intempestives, qualité de fabrication médiocre. Pour un usage occasionnel, ces options peuvent dépanner, mais l’investissement dans une manette de qualité améliore considérablement l’expérience.
| Modèle | Prix approximatif | Autonomie | Points forts |
|---|---|---|---|
| Xbox Series X/S | 50-60€ | 40h (2x AA) | Compatibilité native, ergonomie premium |
| DualSense PS5 | 60-70€ | 12-15h (USB-C) | Précision, retour haptique, qualité de fabrication |
| 8BitDo SN30 Pro+ | 45€ | 20h (USB-C) | Design rétro, personnalisation complète |
| Xbox One S | 35-45€ | 30h (2x AA) | Rapport qualité-prix, compatibilité éprouvée |
La connexion d’une manette sans fil sur Raspberry Pi nécessite quelques manipulations simples via RetroPie. Depuis le menu principal, accédez aux paramètres Bluetooth, activez le mode découverte, puis mettez votre manette en appairage (généralement en maintenant le bouton Bluetooth quelques secondes). Une fois détectée, sélectionnez-la et confirmez l’appairage. La manette sera automatiquement reconnue au prochain démarrage.
Pour réduire au maximum la latence Bluetooth, plusieurs ajustements sont recommandés :
L’entretien régulier garantit des performances optimales sur la durée. Nettoyez les sticks analogiques avec de l’air comprimé pour éliminer la poussière accumulée. Pour les manettes à piles, privilégiez des accumulateurs rechargeables de qualité qui évitent les fuites corrosives. Évitez d’exposer votre manette à l’humidité ou aux températures extrêmes, facteurs d’usure prématurée des composants électroniques.
La mise à jour du firmware via l’application du constructeur (disponible sur PC ou smartphone) corrige parfois des problèmes de compatibilité ou améliore l’autonomie. Stockez votre manette dans un endroit sec lorsqu’elle n’est pas utilisée, et déconnectez-la du Bluetooth pour préserver sa batterie si vous ne jouez pas pendant plusieurs jours.
Le choix de la meilleure manette sans fil pour Raspberry Pi dépend avant tout de votre usage et de votre budget. Pour une expérience premium sans compromis, la manette Xbox Series X/S offre le meilleur équilibre entre compatibilité, ergonomie et autonomie. Les amateurs de sensations modernes se tourneront vers le DualSense PS5, tandis que les puristes du rétrogaming trouveront leur bonheur avec la 8BitDo SN30 Pro+.
Quel que soit votre choix, investir dans une manette de qualité transforme radicalement l’expérience de jeu sur Raspberry Pi. La connexion sans fil élimine les contraintes des câbles, tandis qu’une ergonomie adaptée permet des sessions prolongées sans fatigue. N’oubliez pas que la configuration initiale demande quelques minutes, mais une fois effectuée, votre setup gaming sera opérationnel pour des années de plaisir rétro.
L’article Les meilleures manettes sans fil compatibles Raspberry Pi pour le gaming est apparu en premier sur Raspberry Pi France.

