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SM64CoopDX - Super Mario 64 en coop et en 4K sur votre ordi

Fan de Super Mario 64 ? Mais toujours seul dans la vie et personne avec qui partager ce plaisir ? Trouvez-vous dès maintenant un ami ! Un ami fidèle qui pourra partager avec vous de longues parties remplies d'amour sur SM64CoopDX !

Ça va, elle vous a plu ma petite pub là ? C'est vendeur, hein ?

Parce que si vous suivez un peu le blog, vous savez que j'adore ce jeu. Je vous avais déjà parlé de Super Mario 64 en multijoueur à l'époque, ou encore du projet Mario Builder 64 . Mais là, on passe au niveau supérieur. Et si vous êtes fans de consoles rétro, jetez un œil à Game Bub , une console open source qui fait revivre les classiques.

Car SM64CoopDX (pour Super Mario 64 Coop Deluxe) n'est pas qu'un simple mod... c'est la continuation communautaire officielle du célèbre projet sm64ex-coop. L'idée, c'est de permettre de jouer jusqu'à 16 joueurs en ligne avec une synchronisation qui ne rigole pas. Contrairement aux bidouilles précédentes, ici les ennemis, les objets et même les événements du monde sont synchronisés entre tout le monde. Bref, vous jouez vraiment ensemble dans le même monde, en temps réel.

Et là où ça devient vraiment solide, c'est que le projet est moddable via une API Lua, un peu comme sur Garry's Mod ou Roblox. Du coup, la communauté s'en donne à cœur joie pour créer des nouveaux personnages, des niveaux délirants ou même des modes de jeu complètement barrés. Y'a de quoi s'amuser pendant des heures si on aime bidouiller !

Petite précision technique pour ceux qui se demandent comment ça tourne... En fait c'est un portage PC natif. Ça veut dire que ça ne tourne pas dans un émulateur. Vous avez droit à de la 4K, du support pour les écrans ultra-larges et des contrôles aux petits oignons. D'ailleurs, si vous avez le choix, privilégiez le rendu OpenGL qui est bien mieux testé et supporté (notamment au niveau des fonctionnalités) que les versions DirectX (D3D11/12). Perso, j'ai une petite préférence pour le rendu qui reste fidèle à l'original tout en étant super propre.

Alors comment l'installer ?

C'est là que le bât blesse pour les moins courageux car il va falloir mettre la main à la pâte. Comme c'est un portage basé sur du reverse-engineering, les développeurs ne peuvent pas vous filer le jeu tout cuit pour des raisons de droits. Il vous faudra donc posséder légalement une ROM de Super Mario 64 (la version US .z64 de préférence). Une fois que vous avez ça, vous lancez l'exécutable, vous glissez votre ROM sur la fenêtre du jeu et hop, le logiciel s'occupe de compiler les assets nécessaires ! C'est sans chichi mais ça marche du tonnerre.

Pour les amateurs de mobilité, sachez qu'il existe même une version Android pour frimer dans le métro. C'est quand même beau le progrès, non ?

Même si, bon, rien ne vaut un bon vieux clavier ou une manette de 64 pour les puristes. Alors ? Prêts à aller botter les fesses de Bowser à 16 joueurs ? Et si vous voulez rigoler avec Mario dans une version complètement déjantée , c'est possible aussi !

Merci à Super Lorenper 64 !

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Universal Music s’allie à Nvidia pour façonner une IA musicale « responsable »

Dans les couloirs de l’industrie musicale, l’annonce fait du bruit. Universal Music Group (UMG), premier major mondial de la musique, et Nvidia, poids lourd des semi-conducteurs et de l’IA, ont noué une alliance de long terme pour développer des modèles d’intelligence artificielle appliqués au catalogue du label.

L’objectif affiché : transformer en profondeur la découverte musicale, l’engagement des fans et les processus de création, tout en garantissant la protection des droits d’auteur.

Un modèle qui « pense » comme un mélomane

Au cœur du dispositif, on trouve Music Flamingo, le modèle audio-langage développé par Nvidia fin 2025. Cette technologie se distingue par sa capacité à analyser des morceaux de près de 15 minutes dans leur intégralité.

Contrairement aux systèmes traditionnels qui se contentent d’étiqueter par genre ou style, Music Flamingo décortique structure harmonique, instrumentation, paroles et trajectoires émotionnelles. Le tout pour reproduire, selon ses concepteurs, la façon dont un auditeur humain appréhende une œuvre.

Cette approche ouvre des perspectives inédites : fini les recherches par simple mot-clé, place aux requêtes par ambiance, contexte narratif ou résonance culturelle. Les plateformes de streaming adossées au catalogue d’UMG pourraient ainsi proposer des recommandations fondées sur des similarités musicales profondes plutôt que sur des playlists thématiques conventionnelles.

Trois axes de développement

Le partenariat s’articule autour de trois piliers. D’abord, la découverte musicale : les algorithmes permettront d’explorer le catalogue selon des critères émotionnels et structurels sophistiqués. Ensuite, l’engagement des fans : artistes et auditeurs pourront interagir avec la musique dans un environnement « conversationnel et contextuel », loin du simple listing de titres.

Troisième volet, et non des moindres : la création. Un incubateur réunissant auteurs, compositeurs et producteurs verra le jour dans des studios prestigieux comme Abbey Road à Londres ou Capitol Studios à Los Angeles. Mission : co-concevoir de nouveaux outils alimentés par l’IA. UMG martèle toutefois que ces technologies resteront des aides à la création humaine, et non des machines à générer automatiquement de la musique.

La question brûlante des droits d’auteur

Derrière les promesses technologiques se cache un enjeu majeur : celui de la propriété intellectuelle. UMG et Nvidia promettent une IA « responsable », intégrant dès la conception la protection des œuvres, l’attribution et la rémunération des créateurs. Une posture qui tranche avec les pratiques de certaines start-up, accusées d’avoir entraîné leurs modèles sur des catalogues commerciaux sans autorisation.

Pour UMG, ce partenariat avec un mastodonte comme Nvidia représente une opportunité de dicter les standards du marché, en conciliant innovation technologique et respect du cadre légal. Le groupe entend proposer un « antidote » à la prolifération de contenus générés par des IA génériques, en misant sur un acteur capable d’intégrer nativement les contraintes de copyright dans ses outils.

Un coup stratégique pour les deux camps

Pour l’industrie musicale, l’accord peut faire jurisprudence et ouvrir la voie à d’autres alliances entre majors, plateformes et fournisseurs d’IA. Il valorise les catalogues musicaux comme ressources stratégiques pour entraîner des modèles spécialisés et pourrait creuser l’écart entre services premium dotés d’une découverte « intelligente » et offres standard aux algorithmes classiques.

Côté Nvidia, le deal marque une nouvelle étape dans la conquête des industries culturelles. Après le jeu vidéo et la vidéo, le groupe démontre que ses GPUs, ses plateformes de modélisation et ses modèles pré-entraînés comme Music Flamingo peuvent s’adapter aux exigences spécifiques de la musique. Un positionnement stratégique au moment où la régulation de l’IA se durcit dans de nombreux pays.

Illustration : image générée par l’IA

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