“C’est un ouvrage conséquent de 650 pages en 3 tomes que Nicolas a écrit avec rage et fureur dès son entrée dans sa cellule” annonce son avocat. Selon nos informations, l’éditeur aurait déjà récupéré la clé USB et l’impression sera lancée dans la soirée. D’après le communiqué, le livre, intitulé sobrement “La tête haute”, retrace le parcours d’un homme “innocent et persécuté par des juges de gauche”.
La version audio sera lue par Patrick Balkany
L’ancien président y décrit également son quotidien dans sa cellule de 9 m², sa séance de sport et quelques recettes de pâtes au pesto. Toujours selon son avocat, Nicolas Sarkozy aurait bouclé son manuscrit en 37 minutes seulement. “Il avait déjà tout en tête depuis sa garde à vue en Mars 2018”, précise-t-il.
Une version audio, lue par Patrick Balkany, serait également en préparation “pour l’authenticité du ton carcéral”. Selon plusieurs proches, l’ancien président travaillerait déjà à un second livre intitulé « Je reviendrai ». L’ancien président commencera à l’écrire demain matin, après sa première promenade.
Depuis un an, Fabienne qui se décrit comme une femme “solaire et pleine de pep’s” a perdu toute sa joie de vivre. La faute à un quotidien trop répétitif selon elle. “Je me lève à 6h50, je prends le métro pour aller au bureau, à 10h Sébastien Lecornu démissionne, je déjeune avec mes collègues, je regarde une série Netflix, je me couche, et ça recommence le lendemain”, égrène-t-elle avec lassitude.
Comme Fabienne, une majorité de Français sombre de plus en plus dans une déprime directement liée à l’actualité politique. Patrice Le Guennec, psychologue, nous partage ses conseils pour échapper à un quotidien un peu morne. Première option : la méthode Coué, une forme d’autohypnose qui consiste à se répéter que tout va bien et que Sébastien Lecornu maîtrise parfaitement la situation.
Autre solution : profiter du week-end pour se ressourcer et faire le plein d’énergie positive, et “tenir le coup” toute la semaine. Randonnée en forêt, restaurant entre amis, moments en famille… Une technique efficace, à condition que Sébastien Lecornu ne nomme pas Bruno Le Maire un dimanche soir à 20h, anéantissant tous vos efforts pour sortir de la dépression.
Le récent rejet de la motion de censure contre le gouvernement Lecornu a été accueilli avec soulagement par de nombreux Français, rêvant d’une stabilité politique qui durerait plus de dix jours pour, enfin, espérer sortir la tête de l’eau.
C’est des chaînes aux pieds et les menottes aux poignets que le célèbre imitateur Nicolas Canteloup a été aperçu ce matin devant la Prison de la Santé. Une erreur que le directeur de la prison Sébastien Cauwel n’explique toujours pas. “Il bougeait son épaule de façon saccadée, il a employé plusieurs fois l’expression “ma Carla” et au début de chacune de ses phrases, je peux jurer l’avoir entendu dire “Salut, c’est Nicolas Sarkozy”. Avouez que c’est confusant !” explique-t-il à la presse la main tremblante.
Une faute grave qui n’aura été remarquée que plus de 2h30 après son incarcération. “On s’est douté que quelque chose clochait quand on s’est rendu compte qu’il y avait Nicolas Sarkozy dans la cellule mais également Nikos, Jean Castex, Roselyne Bachelot, Zinedine Zidane, Laurent Delahousse, Donald Trump, Julien Clerc, Raymond Domenech et Charles Aznavour” raconte Régis Louvain, surveillant pénitentiaire, en se grattant le front.
De son côté, Nicolas Canteloup avoue avoir vécu une expérience “qui ne ressemble à rien de ce qu’il a pu voir auparavant” et qui lui aurait naturellement “donné l’idée de plus de 14 nouvelles imitations”.
“C’est un drame épouvantable, c’étaient des objets très rares” a expliqué Jean-François Dornet, directeur du musée français des Air Guitar. Selon les premiers éléments, les malfaiteurs se seraient mêlés à la foule des visiteurs et auraient décroché une dizaine de air guitars, avant de les dissimuler sous leurs vêtements. “Nous ne nous sommes pas rendus compte de leur disparition dans un premier temps”, explique le directeur. “C’est un visiteur attentif qui a fait remarquer que le système d’accroche n’était plus à sa place”. Des pièces rares mais très difficiles à revendre à l’étranger selon les experts. Mais une enquête qui s’annonce très complexe pour la police puisque absolument aucune photo des air guitar n’existe en l’état ou dans les fichiers du ministère de la culture. “Nous allons devoir nous fier à notre extinct et faire appel à nos meilleurs mimes, les seuls capables de reconnaître au toucher les air guitar manquantes”.
Vous en avez marre de sortir votre smartphone pour capturer un moment de vie ? Les Ray-Ban Meta Gen 2 vous promettent une révolution de poche. Autonomie doublée à 8 heures, capteur photo 12 MP digne d’un vrai smartphone, et streaming en direct sur Instagram ou Facebook : on teste si ces lunettes connectées méritent leur buzz. Avec leur design Ray-Ban iconique, leur stockage de 32 Go et leur son amélioré, elles visent le créateur de contenu nomade. Mais à 419 € en France, faut-il vraiment craquer ? On décortique le tout pour vous.
Les Ray-Ban Meta Gen 2 sont là : on craque ou on attend ?
Rêvez de filmer un concert ou une recette sans sortir votre smartphone ? Les Ray-Ban Meta Gen 2, à 419 €, relancent le concept avec une batterie doublée et une caméra 3K. Faut-il sauter le pas ?
La Gen 1 proposait déjà une caméra 12 MP et 4 heures d’autonomie. La Gen 2 pousse le curseur : 8 heures de batterie, vidéos en 3K et options 720p à 120 FPS. Un combo alléchant pour les créateurs de contenu, mais le prix pique un peu.
On décortique les atouts et les limites pour vous aider à trancher.
Gen 1 vs Gen 2 : le match des lunettes connectées
Autonomie : le marathonien a remplacé le sprinteur
La batt’ a pris un sérieux coup de jeune. La Gen 1 claquerait la porte après 4 heures d’utilisation. La Gen 2, elle, enchaîne les huit heures sans broncher. Fini l’angoisse du black-out en pleine journée. L’étui de rechargement s’y met aussi : 48 heures d’autonomie supplémentaire, c’est 2 jours sans prise électrique. Et pour les pressés, 20 minutes de charge = 50% de batterie dans les verres. 8 heures sur les yeux, 48 heures d’autonomie supplémentaire dans la poche : les Gen 2 veulent pas faire dans la demi-mesure. Testez-les sur un trajet en TGV ou une journée shopping, vous verrez la différence.
Caméra et vidéo : passez enfin en haute définition
Les photos passent du flou artistique au cliché net. Le capteur saute de 5 à 12 MP : fini les selfies façon pixel art. Les vidéos ? La Gen 1 balbutiait en 720p, la Gen 2 envoie du 3K Ultra HD ou 1080p à 30 ips. Même en mode accéléré (jusqu’à 60 ips), l’image reste nette. Les cinq microphones (vs 2 sur la Gen 1) captent le moindre son, idéal pour des appels clairs dans un café bruyant. Le stockage bondit à 32 Go (vs 4 Go) : stockez des centaines de photos ou des dizaines de vidéos HD sans smartphone. Et avec la puce Qualcomm à l’intérieur, les algorithmes de traitement d’image et de son réagissent en temps réel. Pourquoi se contenter de la bascule 4G/5G quand on peut switcher entre modes photo, vidéo et musique en un claquement de doigts ?
Le comparatif qui met tout le monde d’accord
Caractéristique
Ray-Ban Meta Gen 1
Ray-Ban Meta Gen 2
Autonomie (lunettes)
4 heures
Jusqu’à 8 heures
Autonomie (étui)
32 heures
48 heures
Caméra (Photo)
5 Mégapixels
12 Mégapixels
Vidéo (Résolution max)
720p
3K (1440p) / 1080p
Microphones
2
5
Stockage
4 Go
32 Go
Processeur
N/A
Qualcomm Snapdragon AR1 Gen 1
Poids
~ 48 g
~ 51 g
Led
LED présente, moins lumineuse (signal plus discret)
LED présente, plus brillante selon certaines sources
Lunettes META Rayban Gen 1Lunettes META Rayban Gen 2
Ok, mais concrètement, ça sert à quoi ces lunettes ?
Vous rêvez de filmer votre quotidien sans lâcher vos activités ? Les lunettes de soleil Ray-Ban Meta transforment votre vision en caméra d’action. Capteur 12MP, vidéo en 3K, diffusion Instagram/Facebook en direct : elles captent votre café matinal, randonnées ou soirées entre potes en POV. Sans smartphone en main. Votre vie, filmée comme un docu Netflix.
Le couteau suisse du créateur de contenu
Le livestreaming sur Instagram et Facebook jusqu’à 30 minutes est un atout. L’appli Meta AI gère les connexions, un double clic bascule les vues. La résolution est inférieure à un smartphone, mais l’immersion compense. Exemple ? Filmer un tag en direct, les mains libres pour créer sans pause. Une erreur ? L’appli corrige en temps réel via le téléphone.
Votre assistant personnel sur le bout du nez
Photos 12MP, vidéos 3K en POV.
Live sur Instagram/Facebook.
Musique/podcasts en privé.
Appels clairs via 5 micros.
Vocal Meta AI pour commandes.
Le vrai + ? Meta AI. « Hey Meta, prends une photo » active la caméra. Un rappel vocal ? « Hey Meta, dis-moi quand mes œufs sont cuits ». La traduction en direct (bêta) déchiffre panneaux ou conversations. Parfait pour un voyage à Barcelone, menus traduits en direct sur les verres.
Here’s a first look at the navigation feature on the Meta Ray-Ban Display glasses. Aside from one bug of walking backwards and Meta AI mishearing a different address, it has successfully guided me to several locations. Solid connection, accurate and feels natural to use. pic.twitter.com/rPi4roV8eu
Les 5 micros offrent un son immersif en écoute. Pas d’écouteurs qui glissent en courant. En appel, votre voix reste claire même dans le métro. Compatibilité iPhone via Bluetooth : FaceTime non pris en charge, mais les appels standards passent. Batterie : 5h (streaming + musique), 12h en écoute. À 419 €, c’est un investissement, mais pour usages créatifs/nomades, le chargeur tient dans un sac à dos.
Et le look ?
Ray-Ban, c’est du lourd. Ces lunettes restent stylées, même avec la tech intégrée. Deux modèles phares : le Wayfarer (icône vintage) et le Headliner (solide et moderne). Pas de gadget moche : la caméra, les micros et l’écran passent inaperçus. Dispo sur le site officiel Ray-Ban, avec options de prescription et verres Transitions® pour s’adapter à la lumière. Vous choisissez la monture, les verres, et même la taille (standard ou large). Essayage virtuel possible pour éviter les mauvaises surprises. Bref, c’est du Ray-Ban pur jus, avec un peu d’âme futuriste en plus.
Quid de l’autonomie et de la charge rapide ?
Là, on vous rassure : la Gen 2 est un marathonien. 8 heures d’utilisation normale, 48 heures en étui de charge. Et si vous êtes en panique, 20 minutes de charge pour 50 %, c’est quand même du niveau boss. Pour une journée de balade, de tournage de vlog, ou de réunions en déplacement, vous êtes tranquilles. Par contre, si vous faites un live de 30 minutes sur Insta (oui, c’est possible), vous sentirez la batterie fondre un peu plus vite. Mais bon, c’est le jeu avec les tech de ce genre. Après, à vous de voir si vous préférez un truc qui tient 4h max comme avant, ou un bijou qui vous suit toute la journée. L’évolution, c’est aussi ça, non ?
Alors, on sort la carte bleue pour les Ray-Ban Meta Gen 2 ?
Le prix de l’innovation : combien ça coûte ? Pour les lunettes connectées, il faut prévoir le budget. Les Ray-Ban Meta Gen 2 démarrent à 419 € pour le modèle Wayfarer. C’est bien plus qu’un accessoire classique, mais l’investissement offre des lunettes connectées avec une caméra 12 MP, une autonomie de 8 heures et une traduction en direct en 6 langues. C’est 2x plus que la Gen 1, mais aussi 2x plus de fonctionnalités. C’est 2x plus que la Gen 1, mais aussi 2x plus de fonctionnalités. Vous payez pour la tech, le style Ray-Ban indémodable, et l’IA Meta qui vous sert des trucs utiles sans sortir votre smartphone. Un luxe ?Peut-être. Mais quand vous réalisez qu’un appel clair en pleine rue ou une vidéo 3K de qualité pro, c’est possible en un claquement de doigts, vous vous dites que ça se justifie… si vous avez le budget.
Le verdict final : pour qui, pour quoi ?
Ces lunettes s’adressent aux passionnés de tech et créateurs de contenu, adeptes de captations discrètes. Si vous en faites partie, les améliorations (8h d’autonomie, vidéo 3K) valent le détour. En revanche, oubliez si vous cherchez juste des lunettes de soleil ou un affichage AR dans les verres : ce n’est pas encore ça.
Les Ray-Ban Meta Gen 2 ne sont plus un jouet pour geeks. Un produit mature, mais réservé à une niche exigeante.
Un objet technologique abouti, mais pas pour tout le monde. Alors, tenté ?
Bref, les Ray-Ban Meta Gen 2, c’est le graal high-tech pour créateurs compulsifs ou addicts de gadgets stylés. Un produit mûr, mais réservé aux passionnés prêts à lâcher 499 €. Pour les autres ? Un luxe gadget. Et vous, tenté par l’aventure ou pas encore convaincu ?
FAQ
Faut-il un abonnement payant ?
Zéro frais caché. Le prix d’achat (entre 299 et 459 $ selon les modèles) inclut toutes les fonctionnalités. Pas de souscription à vie, pas de mise à jour facturée, même les mises à jour logicielles (avec des trucs comme l’hyperlapse ou le slow motion) sont offertes. Vous payez une fois, vous profitez. Point barre.
Compatibles avec mon iPhone ou mon smartphone Android ?
Oui, sans prise de tête. Les Ray-Ban Meta Gen 2 se connectent en Bluetooth via l’appli Meta View, compatible iOS et Android. Pas besoin de bidouiller : branchez-les, et c’est parti. Vous recevez notifications, musiques, appels téléphoniques.
On peut faire un FaceTime avec ?
Non, le streaming vidéo est bridé aux plateformes Meta (Direct Instagram/Facebook). Il n’est pas possible d’utiliser WhatsApp, Zoom, Teams, FaceTime.