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Android Auto en crise : l'Assistant ne comprend pas et Gemini rencontre des problèmes.

Ces dernières semaines ont mis en lumière la complexité croissante de la dépendance à l' Assistant Google au sein d'Android Auto . Le déploiement progressif de Gemini , annoncé par Google ces derniers mois , n'a pas encore résolu le problème et plonge de nombreux conducteurs dans une situation frustrante. Le retard pris dans le passage au nouvel assistant et la détérioration des fonctions de l'assistant créent des difficultés, notamment au volant, où la commande vocale est l'un des outils les plus utiles à disposition. Google a commencé le déploiement de Gemini sur Android Auto sur une période de plusieurs mois, mais sa disponibilité reste limitée. Certains utilisateurs l'ont déjà reçu et le décrivent comme un assistant plus interactif , capable de conversations plus approfondies que l'Assistant. L'utilisation quotidienne met cependant en évidence des limitations évidentes, car Gemini ne communique pas directement avec les applications Android Auto intégrées . Il arrive donc que vous lanciez une commande vocale et deviez ensuite terminer l'action via l'écran tactile, tandis que l'assistant continue de parler jusqu'à ce que vous l'interrompiez manuellement. Ces interactions défaillantes créent un fossé entre ce qui devrait être une aide à la conduite et un flux qui, au contraire, distrait et nécessite des interventions répétées. Alors que le déploiement de Gemini progresse lentement, l'Assistant Google montre des signes de ralentissement croissants. Un fil de discussion sur r/AndroidAuto a rassemblé des témoignages d'utilisateurs qui reçoivent des réponses peu claires, même pour des commandes basiques. De nombreuses fonctionnalités sont totalement hors service, et ce déclin reflète une tendance déjà observée ces derniers mois sur d'autres appareils, des enceintes connectées aux intégrations pour smartphones. Google a publiquement reconnu ces limitations, mais la situation reste actuellement bloquée. En voiture, où l'alternative est de toucher l'écran ou de saisir son smartphone, ces dysfonctionnements ont un impact beaucoup plus important et peuvent augmenter le temps d'interaction avec les commandes, vous obligeant à quitter la route des yeux. L'importance d'un assistant vocal stable au volant reste un point central de l' expérience Android Auto . L'arrivée de Gemini promet de résoudre plusieurs problèmes critiques, mais son déploiement lent, associé à un Assistant de plus en plus peu fiable, laisse de nombreux utilisateurs dans une transition semée d'embûches. L’objectif est de trouver un équilibre entre fonctionnalité et sécurité, car sans un assistant vocal réactif et précis, le système tout entier perd une grande partie de son utilité. (Lire la suite)
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Android 17 fait peau neuve : voici comment fonctionnent les nouveaux panneaux

La nouvelle organisation des panneaux d' Android 17 est de nouveau sous les projecteurs grâce à une version divulguée, qui présente une interface remaniée et une approche plus flexible de la gestion des notifications et des paramètres rapides. Les images publiées par 9to5Google offrent un aperçu assez complet de la manière dont Google s'efforce d'affiner un système déjà bien connu, tout en introduisant des solutions visant à rendre l'accès aux commandes principales plus immédiat. La nouveauté la plus marquante est le menu Notifications et Paramètres rapides , qui propose deux modes distincts. Le premier permet de séparer les deux panneaux : un glissement depuis le coin supérieur droit ouvre les Paramètres rapides, tandis qu’un glissement depuis le coin gauche affiche les notifications. Le second conserve le comportement classique avec un panneau unique regroupant toutes les informations. En activant le mode séparé, la zone de notification conserve la liste habituelle, mais une grande horloge s'y ajoute en haut. La date et les icônes de la barre d'état apparaissent alors dans des éléments arrondis placés dans les coins. Un glissement depuis l'autre côté de l'écran vous amène à la feuille des paramètres rapides , qui comporte une petite horloge et deux lignes avec les informations de l'opérateur, l'édition des vignettes, les paramètres généraux et un bouton d'alimentation. Un nouveau curseur de volume apparaît dans le panneau Réglages rapides , situé sous le curseur de luminosité. Un menu à trois points s'affiche à côté, permettant d'accéder à l'ensemble des commandes audio ; les panneaux principaux conservent leur interface précédente. Sur les appareils dotés de grands écrans, tels que les modèles pliables, le mode Combo est limité à l'écran extérieur, ne laissant que la séparation des panneaux comme seule option. De plus, le raccourci vers les données mobiles fait son retour dans les vignettes , avec une nouvelle icône, tandis que le Wi-Fi conserve son symbole habituel. Vous pouvez consulter tous ces changements dans la galerie ci-dessus. (Lire la suite)
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Matthew McConaughey™ brevette son visage

Quel grand philosophe du XXIe siècle considère que l'identité personnelle est le dernier rempart contre les algos ?

Hé oui, il s'agit bien de Luciano Floridi , qui défend depuis le milieu des années 2000 le concept de vie privée informationnelle. Pour lui, la vie privée n'est pas une question de secret, mais un droit fondamental à l'immunité personnelle contre les altérations non désirées de l'identité, qu'elles soient actives (vol, clonage, manipulation de données) ou passives (imposition d'informations que l'on n'a jamais choisies).

Autrement dit, notre identité n'est pas un stock de données exploitables, mais une entité informationnelle qui mérite une protection en tant que telle.

Et cette idée vient de trouver une incarnation très concrète à Hollywood.

Matthew McConaughey vient en effet de déposer plusieurs marques couvrant son image, sa voix et même son légendaire "Alright, alright, alright". L'objectif affiché c'est de créer un périmètre juridique pour empêcher l'utilisation de son identité par des systèmes d'IA sans son consentement.

Sur le papier, ça ressemble à un coup de maître mais dans les faits, c'est surtout le symptôme d'une industrie qui panique.

Car une marque ne protège pas une personne, elle protège un signe distinctif dans un cadre commercial. Autrement dit, elle fonctionne très bien pour attaquer des usages visibles, monétisés, centralisés, genre typiquement, des pubs, des vidéos sponsorisées ou des produits qui exploiteraient l'image ou la voix de McConaughey sans autorisation.

En revanche, les outils de face-swapping ou de synthèse vocale se foutent royalement des dépôts de marque. Un type qui fait tourner FaceFusion , Roop ou un modèle open source sur un serveur anonyme ne va pas vérifier si un sourire, une intonation ou une phrase d'accroche sont enregistrés à l'USPTO (C'est l'INPI des USA).

Alors oui, c'est vrai, cette stratégie peut permettre de nettoyer les grandes plateformes comme YouTube, Instagram ou TikTok à coups de demandes de retrait... Mais pour le reste du web, les barrières juridiques sont contournables en deux clics par des modèles décentralisés qui n'ont ni frontières ni service juridique.

Heureusement, pendant ce temps, le cadre légal évolue quand même un peu.

En Europe, l' AI Act impose des obligations de transparence pour les contenus générés ou manipulés par IA, notamment les deepfakes, en exigeant que leur nature artificielle soit clairement signalée dans de nombreux cas. Ce n'est donc pas une interdiction générale, puisqu'on passe du "on peut le faire" au "on doit le dire", mais c'est déjà pas mal.

Et en France, la loi SREN est également venue renforcer l'arsenal pénal, notamment contre les deepfakes non consensuels, en particulier lorsqu'ils portent atteinte à la dignité ou ont une dimension sexuelle.

Maintenant aux États-Unis, il y a le projet de loi NO FAKES Act proposé au Congrès qui vise à donner aux individus un droit fédéral clair pour contrôler l'utilisation de répliques numériques non autorisées de leur voix ou de leur image. Contrairement aux dépôts de marque, ce texte cherche donc à créer une base juridique uniforme pour réclamer la suppression ou l'interdiction d'un deepfake non consenti, avec heureusement, des exceptions pour les œuvres protégées comme les documentaires, les commentaires ou la satire.

Cependant, comme je le souligne dans mon article à ce sujet, le texte tel qu’il est rédigé pose des problèmes sérieux pour l’écosystème open source et pourrait imposer des mécanismes de "notice and stay down" (retrait permanent) sans protections claires contre les erreurs ou les abus, ce qui pourrait refroidir fortement l’innovation dans les outils d’IA générative.

Le problème reste donc identique... même avec des lois comme celle-ci ou la loi TAKE IT DOWN Act qui criminalise certaines formes de deepfakes non désirés, les cadres juridiques peinent à suivre la vitesse d’évolution des modèles et des usages. Et voilà comment on se retrouve avec un McConaughey qui tente de sécuriser son périmètre avec les outils qu'il a sous la main.

C'est plutôt rationnel comme approche, mais c'est surtout un aveu d'impuissance, car protéger une voix ou un visage aujourd'hui avec le droit des marques ou du rafistolage de petits bouts de lois, c'est comme essayer de vider l'océan avec une petite cuillère en argent gravée à son nom.

Du coup, quelle serait la vraie solution ?

Hé bien peut-être arrêter de croire que le droit d'auteur et les bricolages juridiques du XXe siècle peuvent faire le job au XXIe. Comme le défend Floridi, il faudrait un cadre global qui traite l'identité personnelle comme une donnée inaliénable, protégée par un véritable droit à la vie privée informationnelle, et non comme une marque de sac à main de luxe qu'on dépose à l'INPI ou à l'USPTO.

Bref, Matthew essaie de poser une clôture, mais l'IA a déjà sauté par-dessus.

A ce train là, je ne donne pas cher du futur de notre propre visage et de notre propre voix.

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Google est en train de braquer l'IA

J'sais pas si vous l'avez senti mais Google est peut-être bien en train de gagner la course à l'IA non pas par son génie technique pur, mais par un bon gros hold-up sur nos infrastructures et nos vies privées.

C'est vrai que d'après pas mal de spécialistes IA, Gemini serait désormais le modèle le plus performant du marché. Super. Mais est ce que vous savez pourquoi il est en train de gagner ?

Hé bien parce que Google possède "tout le reste". Contrairement à OpenAI qui doit quémander pour choper des utilisateurs sur son application, l'IA de Mountain View s'installe de force partout où vous êtes déjà. Dans Android, dans Chrome, et même bientôt au cœur de votre iPhone via une intégration avec Siri. C'est la stratégie Internet Explorer des années 90, mais version 2026. Brrrr…

Alors oui c'est pratique d'avoir une IA qui connaît déjà vos mails et vos photos... Sauf que non. Car Gemini utilise nos données pour absolument tout... Sous couvert de "Personal Intelligence", l'outil se connecte à vos recherches, votre historique YouTube, vos documents et vos photos. Mais pas d'inquiétude, c'est pour votre bien, évidemment. Ahahaha !

Après si vous croyez que ce pouvoir ne sera pas utilisé pour verrouiller encore plus le marché, c'est que vous avez loupé quelques épisodes. J'en parlais déjà avec l'intégration forcée de l'IA dans vos apps Android , Google change les règles du jeu en plein milieu de la partie. On se retrouve donc face à un monopole full-stack, des puces TPU maison jusqu'à l'écran de votre smartphone.

Et pendant que la Chine sécurise sa propre souveraineté cyber en virant le matos occidental, nous, on continue d'ouvrir grand la porte.... Les amis, si demain Google décide de changer ses CGU (encore) ou de monétiser votre "intelligence personnelle", vous ferez quoi ?

Bref, le géant de la recherche avance ses pions et étouffe peu à peu la concurrence avant même qu'elle puisse respirer. Notez vous ça sur un post-it afin de le relire régulièrement : Plus une IA est "intégrée", plus elle est intrusive. Donc si vous voulez vraiment garder le contrôle, il va falloir commencer à regarder du côté des modèles locaux et des alternatives qui ne demandent pas les clés de votre maison pour fonctionner.

A bon entendeur...

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La mise à jour Android 16 de janvier apporte des correctifs pour la batterie et l'affichage

Le cycle de mises à jour de 2026 débute avec la mise à jour de sécurité de janvier pour Android 16 QPR2 , déployée sur un grand nombre d' appareils Pixel . Cette mise à jour apporte des correctifs qui affectent principalement la gamme Pixel 10 , notamment l'affichage , les performances graphiques et la réactivité de l'écran tactile . Cette mise à jour apporte également des correctifs utiles aux anciens modèles, comme la résolution des problèmes de consommation anormale de la batterie sur les Pixel 8 et versions ultérieures. Google a déployé la nouvelle version de janvier pour tous ses principaux modèles, du Pixel 7a au tout dernier Pixel 10 Pro Fold , avec des variantes spécifiques pour les régions Global , EMEA , Japon et Verizon . Chaque appareil reçoit le numéro de version BP4A.260105.004 , décliné ensuite en différents suffixes selon le marché. Le package inclut un correctif de sécurité unique daté du 5 janvier 2026 , mais l'essentiel de la mise à jour réside dans des améliorations fonctionnelles et des correctifs dédiés à des composants individuels. La série Pixel 10 bénéficie de trois améliorations au niveau de l'écran et des graphismes. Google améliore les performances du GPU dans des conditions spécifiques et résout le problème des lignes parasites qui apparaissaient lors de l'édition de photos HDR dans l' application Adobe Lightroom . Sur les modèles Pixel 10 , la société corrige également le comportement de l' écran toujours allumé , qui présentait parfois un scintillement gênant . Cette même gamme corrige aussi le dysfonctionnement aléatoire de l' écran tactile , qui pouvait cesser de fonctionner dans certaines circonstances. La série Pixel 8 et les modèles ultérieurs bénéficient quant à eux d'un correctif dédié à la consommation anormale de la batterie , un problème signalé dans certaines conditions et désormais résolu. Google apporte également une modification à la section audio, en éliminant les tonalités de retour sonores fortes que certains utilisateurs rencontraient lors des appels Webex . Cette mise à jour corrige également un problème de l' application Fonds d'écran et Styles : la suppression d'un fond d'écran Live Universe pouvait entraîner le blocage de l'application jusqu'au redémarrage de l'appareil. Le correctif rétablit le bon fonctionnement de l'application dans tous les cas signalés. Le correctif de janvier renforce la stabilité générale des appareils compatibles et résout certains problèmes potentiels pour les utilisateurs quotidiens des derniers modèles Pixel. Mais surtout, comme nous l'avons constaté récemment , la sécurité est primordiale , même sans nouvelles fonctionnalités majeures. Ceux qui le peuvent devraient effectuer la mise à jour sans hésiter. (Lire la suite)
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Comment auditer les apps mobiles qui vous traquent sans votre consentement

Si vous avez installé une app récemment, vous avez surement remarqué le petit popup RGPD qui vous demande votre consentement pour les cookies et le tracking. Vous cliquez évidemment sur "Refuser" en vous disant que c'est réglé... Ben en fait... non.

Des chercheurs ont passé au crible 400 applications mobiles populaires (200 sur Android, 200 sur iOS) et résultat, 100% d'entre elles violent au moins une exigence du RGPD. Et près de la moitié de ces apps continuent à contacter des trackers MÊME APRÈS que vous ayez dit non.

Sympa le "consentement" !

Du coup, plutôt que de vous laisser vous faire gauler par ces mouchards, je vous propose un petit guide pour auditer vous-même les apps que vous utilisez. Sans vous prendre la tête, promis.

Ce qu'il vous faut

  • Un téléphone Android (iOS, c'est plus compliqué, Apple verrouille tout)
  • TrackerControl , l'outil d'audit qu'on va utiliser
  • 10 minutes de votre temps
  • L'option "Sources inconnues" activée dans les paramètres sécurité d'Android (l'app n'est pas sur le Play Store...)

Étape 1 : Installer TrackerControl

TrackerControl est donc un outil open source développé par des chercheurs. La bestiole analyse le trafic réseau de chaque app pour détecter les connexions vers des serveurs de tracking.

Rendez-vous sur le GitHub du projet et téléchargez l'APK. Installez-le en autorisant temporairement les sources inconnues.

Étape 2 : Lancer l'audit

Une fois installé, TrackerControl se comporte comme un VPN local (vos données ne sortent pas de votre téléphone, rassurez-vous). Activez-le et lancez l'app que vous voulez auditer.

L'outil va alors intercepter toutes les connexions sortantes et les classer : publicité, analytics, tracking social, fingerprinting... Y'a de quoi faire le tri !

L'interface de TrackerControl - sobre mais efficace ( Source )

Étape 3 : Interpréter les résultats

Ce qu'il faut surveiller :

  • Connexions AVANT toute action : Si l'app contacte des trackers dès son lancement, avant même que vous ayez vu un popup de consentement, c'est une violation du critère "Prior consent"
  • Connexions APRÈS refus : Relancez l'app après avoir refusé le tracking. Si des connexions partent quand même vers Google Analytics, Facebook ou autres... bingo !
  • Le nombre de domaines contactés : Une app de lampe torche qui contacte 15 serveurs différents, c'est suspect (oui ça existe)

Détail des trackers détectés - on voit tout ce qui sort ( Source )

Les 6 critères RGPD que les apps violent

L'étude suivante a identifié six types de violations :

  • Prior : L'app collecte VOS données avant de vous demander votre avis
  • Informed : On vous dit pas vraiment ce qu'on fait avec vos données
  • Freely-given : Pas le choix, c'est "accepte ou dégage"
  • Specific : Le consentement est trop vague, genre "améliorer nos services"
  • Unambiguous : L'interface est conçue pour vous faire cliquer sur "Accepter"
  • Revocable : Vous dites non, mais ça continue quand même (près de la moitié des apps)

C'est flippant, non ? Comme je vous l'expliquais dans mon article sur le mythe du smartphone espion , le vrai problème n'est pas le micro qui vous écoute... c'est ce réseau de data brokers qui aspire tout ce qu'ils peuvent.

Dépannage

Et si TrackerControl ne détecte rien, vérifiez que le "VPN" est bien actif (icône de clé dans la barre de notifications). Certaines apps détectent les VPN et changent leur comportement, du coup relancez plusieurs fois pour être sûr.

Pour aller plus loin dans la protection de vos données, j'ai publié également ce guide sur la suppression de vos données personnelles qui vous donnera quelques pistes.

Voilà, maintenant vous avez les outils pour aller à la pêche aux trackers. De quoi regarder vos apps d'un autre œil, j'imagine !

Source

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L'avenir s'annonce prometteur pour Android Auto. 2026 marquera-t-elle une avancée majeure ?

Google a publié Android Auto 16.0. Cette mise à jour est actuellement en version bêta et s'adresse principalement aux utilisateurs inscrits au programme de test. Cependant, son installation est également possible en dehors de Google Play via un fichier APK. La nouvelle version d'Android Auto, la version 16.0, est la première mise à jour de 2026. Bien qu'elle n'apporte aucune nouvelle fonctionnalité ni modification logicielle majeure, elle se concentre sur des améliorations mineures et la correction de bugs. Plus important encore, elle ouvre de nouvelles perspectives pour l'avenir. Cette mise à jour prépare le terrain pour les fonctionnalités qui seront déployées dans les prochains mois. Les versions de test récentes d'Android Auto ont révélé plusieurs nouveautés, notamment l'interface Coolwalk. Ce nouvel onglet multimédia permet d'accéder à plusieurs applications musicales directement depuis l'écran d'accueil. Google va intégrer l'assistant Gemini à Android Auto, remplaçant ainsi définitivement Google Assistant. Ce processus a débuté fin 2025. L'entreprise annonce que l'assistant IA sera disponible pour tous les utilisateurs d'Android Auto d'ici la fin de l'année. Gemini devrait remplacer Google Assistant non seulement dans Android Auto, mais aussi sur tous les appareils Android. Les utilisateurs ne participant pas au programme bêta peuvent installer Android Auto 16.0 manuellement à l'aide du fichier APK. Une fois le programme d'installation téléchargé, il suffit de l'exécuter depuis votre gestionnaire de fichiers. Lors de l'installation, il se peut que vous deviez autoriser, à une seule reprise, l'installation d'applications provenant de sources externes. Android Auto 16.0 devrait être disponible sur le Google Play Store la semaine prochaine. Le déploiement de la mise à jour sera progressif ; tous les appareils ne la recevront donc pas immédiatement. (Lire la suite)
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Google vient de ralentir définitivement le développement indépendant d'Android.

Google prépare un changement majeur pour Android , qui impactera le travail des développeurs et des fabricants . À partir de 2026, le projet AOSP , la base open source du système d'exploitation, suivra un calendrier différent. La nouveauté concerne la fréquence des mises à jour de code, qui n'accompagneront plus chaque mise à jour trimestrielle. Cette mesure vise à assurer une gestion plus stable de la plateforme et une meilleure adéquation avec le modèle de développement actuel, mais quelle que soit la justification officielle, son impact sur la communauté des développeurs ne peut être que positif . Ce changement marque le passage de quatre à deux mises à jour annuelles du code AOSP . Chaque nouvelle version sera publiée au deuxième et au quatrième trimestre, alors qu'auparavant Google publiait le code après chaque mise à jour trimestrielle. D'après l'entreprise, cette structure simplifie la gestion des branches de développement et réduit la fragmentation interne . L'équipe cible la branche android-latest-release , qui deviendra le point central de développement et de contribution au projet. Ce nouveau processus n'affecte pas la gestion de la sécurité . Google continuera de distribuer chaque mois des correctifs dédiés via une branche exclusivement réservée aux mises à jour correctives, en maintenant le mécanisme actuel inchangé. Google réaffirme son engagement indéfectible envers AOSP et précise que le nouveau calendrier vise à offrir une base plus solide aux développeurs de l'écosystème Android. Cette décision est appelée à façonner l'avenir du projet. Son évolution reste à déterminer, mais il était déjà évident que le développement indépendant n'est plus ce qu'il était, et cette initiative de Google constitue un obstacle supplémentaire à un système qui avait besoin d'être simplifié. (Lire la suite)
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Motorola Signature Aims at the High-End Android Smartphone Segment

Motorola is making a clear statement at the ultra-premium end of the smartphone market with the launch of Motorola Signature, its first smartphone designed to compete directly with the very best Android flagships. Positioned alongside devices such as the Samsung Galaxy S25 Ultra, Honor Magic8 Pro, OnePlus 15, and Google Pixel 10 Pro, the Motorola Signature represents a decisive shift for the brand toward high performance, imaging, and long-term support. […]

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DoNotNotify - Reprenez le contrôle de vos notifications Android

Vous le savez, les notifications sur Android c'est devenu n'importe quoi. Entre les promos, les rappels débiles et les alertes dont vous n'avez strictement rien à foutre, votre téléphone vibre plus qu'un marteau-piqueur ou que le jouet préféré de votre sœur. Et les options natives d'Android pour gérer tout ça ? Bof, c'est du tout ou rien.

Bref, c'est là qu'arrive DoNotNotify, un petit pare-feu pour vos alertes qui fait exactement ce que son nom indique.

Ça vous permet de créer des règles pour bloquer ce qui vous gonfle, et vous gardez ce qui compte vraiment. Vous pouvez ainsi filtrer par application, par mots-clés dans le contenu du message, ou même utiliser des expressions régulières pour les plus geeks d'entre vous. Du coup, fini les popups "Profitez de -20% !" toutes les 5 minutes pendant que vous essayez de vous concentrer sur vos orteils pour la méditation guidée.

Et le truc vraiment cool, c'est le système de whitelist/blacklist. Vous pouvez mettre une app en mode "je bloque tout sauf les messages urgents" ou au contraire "je garde tout sauf ce spam précis". Hop, vous configurez ça une fois et c'est réglé.

L'interface de création de règles - sobre et efficace

L'autre point qui m'a bien plu, c'est que l'app garde un historique de TOUTES vos alertes, y compris celles que vous avez bloquées. C'est super pratique si vous avez un doute et que vous voulez vérifier que vous n'avez pas loupé un truc important.

L'historique des notifications bloquées - rien ne vous échappe

Côté vie privée, c'est du béton. Tout se passe en local sur votre téléphone, zéro serveur externe, zéro tracking, zéro pub. L'app ne collecte aucune donnée personnelle, ce qui est plutôt rare pour une app gratuite et d'ailleurs, si le sujet vous intéresse, j'avais parlé d' Oversec pour chiffrer vos messages Android , c'est dans la même philosophie.

Pour l'installer, direction le Play Store ou tapez simplement "DoNotNotify" dans le champ de recherche. L'app pèse que dalle et ne bouffe pas de batterie en arrière-plan.

Seul bémol, les notifications "Live Update" d'Android ne peuvent pas être bloquées (c'est une limitation système) et l'app vous prévient avec une petite icône quand c'est le cas.

Voilà de quoi enfin retrouver un peu de sérénité sur votre smartphone !

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CES 2026: Meet Clicks Communicator, A Keyboard Phone Inspired By BlackBerry

Clicks has announced the Communicator, an Android smartphone with a physical keyboard designed to revive the spirit of classic BlackBerry devices in 2026. Created by the same company responsible for the Clicks Keyboard accessory for the iPhone (that even has some interesting rivals), the Cproduct targets users who value focused communication and productivity over constant entertainment and screen immersion. Instead, Clicks Communicator is not competing with mainstream smartphones; it’s being […]

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Un milliard d'appareils Android sont menacés et la seule solution passe par votre portefeuille.

De nouvelles données sur la distribution d'Android révèlent une situation inquiétante et encore très répandue. Une part importante des appareils actifs fonctionnent avec des versions obsolètes du système d'exploitation , un choix qui ouvre la porte à des vulnérabilités difficiles à ignorer. Ce phénomène touche des centaines de millions de smartphones encore en circulation, souvent conservés par nécessité ou par habitude. Or, faute de mises à jour de sécurité , ces téléphones deviennent des cibles plus faciles pour les attaques susceptibles de voler des données personnelles . D'après les dernières données de StatCounter , plus de 30 % des utilisateurs Android utilisent encore Android 13 ou une version antérieure. Cela représente environ un milliard de smartphones actifs qui restent vulnérables à des techniques d'attaque connues, pourtant déjà corrigées dans les versions les plus récentes. Les anciennes versions du système ne présentent aucun problème, mais le véritable souci survient lorsqu'un smartphone ne peut plus recevoir les mises à jour mensuelles. Le rapport mondial sur les menaces mobiles 2025 de Zimperium souligne comment le manque de correctifs rend les téléphones plus vulnérables aux exploits . Les mises à jour mensuelles n'introduisent presque jamais de nouvelles fonctionnalités visibles, mais elles corrigent les vulnérabilités , les bogues et les menaces précédemment identifiées . La dernière mise à jour de décembre , par exemple, a corrigé 107 vulnérabilités . Sans ces interventions, les attaques les plus récentes peuvent se poursuivre sans entrave . Les politiques d'assistance évoluent cependant. Auparavant, les mises à jour étaient généralement offertes pendant deux ou trois ans, tandis qu'aujourd'hui, plusieurs fabricants garantissent des périodes bien plus longues, jusqu'à sept ans pour le système d'exploitation et la sécurité. Cette large couverture permet de conserver le même appareil pendant plusieurs années sans risque, à condition de posséder un téléphone relativement récent. C'est bien que les délais d'assistance se soient allongés, mais qui avertira les utilisateurs qui hésitent à changer d'appareil car le leur fonctionne encore correctement ? Malheureusement, la durée de vie d'un smartphone dépend non seulement de son matériel, mais aussi de son logiciel, et négliger ce dernier peut coûter bien plus cher qu'un nouveau modèle tous les cinq ans environ. (Lire la suite)
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Amazon frappe fort avec une réduction massive sur le smartphone phare de Google

Les amateurs de technologie mobile viennent de recevoir une excellente nouvelle : Amazon propose actuellement des rabais remarquables sur l’intégralité de la gamme Pixel 10. Si le modèle de base à 449 dollars ne correspond pas tout à fait à vos attentes, la version Pro affichée à 649 dollars mérite assurément votre attention. Ce tarif ... Lire plus

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Android 16 : une fonctionnalité qui va révolutionner votre façon de contrôler votre réseau

Le retour de boutons distincts pour le Wi-Fi et les données mobiles dans Android 16 QPR2 s'annonce comme l'une des améliorations système les plus attendues. Ce changement vise à rétablir un contrôle direct des connexions, après des années où le panneau Internet unifié limitait l'accès aux raccourcis. Cette indication provient de l'analyse du code AOSP , qui suggère une nouvelle approche de la gestion de la connectivité : les informations recueillies montrent un changement de direction par rapport à la solution introduite en 2021 avec Android 12. La décision de regrouper les réseaux Wi-Fi et mobiles sous l' appellation « Internet » visait à réduire les erreurs fréquentes, comme la désactivation accidentelle du Wi-Fi, qui entraînait une consommation excessive de données mobiles. L'interface comportait un panneau secondaire permettant d'accéder aux commandes individuelles, supprimant ainsi l'activation par simple pression. Cependant, ce changement a immédiatement suscité des réactions négatives. L'utilisation d'applications ou d'outils tiers comme ADB pour rétablir les deux boutons nécessitait des procédures techniques inadaptées à la plupart des utilisateurs. Des indices trouvés dans le code QPR2 d'Android 16 laissent penser que l'on souhaite réintroduire des boutons distincts dans les paramètres rapides. Cette option pourrait compléter ou remplacer le panneau unifié, permettant ainsi une gestion plus immédiate des connexions. Si cette innovation est confirmée, elle ouvrira la voie à une utilisation plus directe et moins lourde des fonctions réseau, une solution qui a généralement garanti leur praticité depuis des années . (Lire la suite)
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Android Auto pourrait nous permettre de diffuser du contenu multimédia directement dans notre voiture.

L'arrivée d' Android Auto version 15.9 constitue une mise à jour très attendue, et s'accompagne du déploiement progressif de l' assistant Gemini sur les véhicules compatibles. Cette plateforme continue de s'enrichir et d'intégrer des fonctionnalités toujours plus sophistiquées, de manière fluide et selon un calendrier de déploiement échelonné par Google jusqu'en 2026 . La nouveauté la plus marquante est l'intégration de la bibliothèque AndroidX MediaRouter , un composant qui permet la prise en charge de Cast même dans l'environnement automobile, ouvrant la voie à la connexion avec des appareils externes tels que des téléviseurs et des haut-parleurs Bluetooth. L'intégration de la bibliothèque MediaRouter permet aux applications de détecter et de gérer les appareils compatibles Google Cast . Ce composant, inclus dans le package Android Jetpack , offre une interface uniforme pour le routage des flux audio et vidéo. Le code de l'APK met en évidence divers éléments dédiés, allant des commandes de lecture aux curseurs de volume en passant par les écrans de sélection de l'appareil. De nombreux identifiants relatifs aux icônes, aux boutons et aux mises en page confirment une structure complète pour la gestion des connexions Cast. Parallèlement à la mise à jour technique, Google poursuit le déploiement de Gemini au sein d'Android Auto. L'entreprise évoque un déploiement progressif qui, selon un responsable de communauté nommé Anish K. , se poursuivra jusqu'en 2026 afin de garantir une transition en douceur depuis l'assistant précédent. L'atout majeur réside dans la capacité à gérer des conversations en langage naturel, sans formules rigides ni commandes à mémoriser. Une requête comme l'indication d'un lieu sur un itinéraire peut être formulée à l'aide de phrases complexes, tandis que l'IA interprète le contexte géographique et les préférences de l'utilisateur. En voyage, cette approche facilite la découverte de restaurants et d'activités, grâce à la possibilité d'obtenir des informations précises sur les plats, les horaires d'ouverture et les caractéristiques des restaurants grâce aux avis des utilisateurs. La continuité de la conversation permet également d'approfondir des sujets tels que l'accessibilité ou la disponibilité d'espaces pour les animaux. La gestion des messages est plus flexible qu'avec les systèmes de dictée traditionnels. Vous pouvez modifier un texte pré-rédigé, ajouter des détails ou demander un emoji , tandis que Gemini calcule automatiquement les heures d'arrivée estimées en fonction du trafic. La traduction dans plus de 40 langues élargit encore les possibilités de cette fonctionnalité. Lorsque plusieurs notifications arrivent simultanément, Gemini propose un résumé qui clarifie la situation sans que vous ayez à interagir avec chaque message individuellement. C'est particulièrement utile sur les routes encombrées, où il est essentiel de rester vigilant. Côté productivité, l'intégration de Gmail vous permet d'accéder rapidement à des informations utiles, comme l'adresse d'une réservation, et de commencer votre navigation immédiatement. Ces fonctionnalités sont également disponibles pour Google Agenda , Google Tasks , Google Keep , Samsung Agenda , Samsung Rappels et Samsung Notes , offrant ainsi un accès vocal à vos listes de tâches et à vos notes quotidiennes. La sélection musicale s'appuie sur des descriptions contextuelles : une requête générique concernant une playlist pour un long trajet ou liée à la météo suffit à générer une suggestion pertinente sur des plateformes comme YouTube Music ou Spotify . Cela évite la recherche manuelle et réduit la dispersion de l'attention. La fonctionnalité Gemini Live , actuellement en version bêta, permet d'engager des conversations approfondies sur divers sujets, comme des informations sur la ville, des idées cadeaux ou la préparation d'un discours. Changer de sujet n'interrompt pas la conversation, et cette continuité vous aide à optimiser votre temps au volant. La version APK d'Android Auto 15.9 est disponible via le Play Store ou en téléchargement manuel au format APK fractionné , nécessitant l'utilisation d'outils comme SAI Installer pour l'installation. (Lire la suite)
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FUTO Voice Input

Une application de dictée vocale (speech-to-text) qui utilise le modèle Whisper d'OpenAI purement en local (l'APK fait 70 Mo environ).

FUTO propose également un clavier alternatif bien plus respectueux de la vie privée que ne l'est GBoard, celui de Google.


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