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Android : Pourquoi Google réduit de moitié la publication du code source AOSP en 2026 ?

Pendant près de vingt ans, Android a entretenu un rituel rassurant : un flux régulier de code source publié dans l’Android Open Source Project (AOSP), cadence trimestrielle à l’appui. En 2026, Google change la musique. Et ce qui ressemble à un ajustement d’ingénierie — deux publications par an au lieu de quatre — pourrait, à bas […]

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Google admet que le sideloading sur Android va devenir compliqué

Google intègre actuellement des modifications techniques pour transformer le processus de sideloading sur Android en 2026, imposant de nouvelles étapes de sécurité pour les applications installées hors de sa boutique officielle, à savoir le Play Store. Cette initiative vise à instaurer une « couche de responsabilité » pour …

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Pour la première fois, Threads dépasse X sur mobile en nombre d’utilisateurs actifs quotidiens

La plateforme Threads, développée par Meta, vient de franchir un énorme cap symbolique face à X (ex-Twitter) : selon de nouvelles estimations issues de cabinets d’analyse spécialisés, Threads compterait désormais davantage d’utilisateurs quotidiens sur mobile à l’échelle mondiale que le réseau d’Elon Musk, ce qui confirme au passage …

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Android modifie le Sideloading : l’installation d’APK sera plus complexe. C’est intentionnel.

Ces derniers jours, Google a confirmé l'arrivée d'un processus de Sideloading plus complexe sur Android , après que certaines chaînes de caractères trouvées sur le Play Store aient attiré l'attention d'utilisateurs plus expérimentés. Cette nouvelle fonctionnalité introduit un processus d'installation dit « à friction élevée » , conçu pour sensibiliser aux risques associés aux applications provenant de développeurs non vérifiés . Google a réagi directement à ces signalements par le biais d'un commentaire de Matthew Forsyth , responsable de l'expérience développeur Google Play . Forsyth évoque un véritable mécanisme de responsabilisation , un niveau de responsabilité qui ne vise pas à bloquer l'installation, mais plutôt à mieux expliquer les étapes comportant des risques potentiels. Les utilisateurs plus avancés pourront toujours choisir l' option « Installer sans vérification » , mais ce chemin comprendra des étapes supplémentaires conçues pour vous aider à mieux comprendre les implications de ce choix. Dans les dernières versions du Play Store, de nouveaux avertissements apparaissent déjà, soulignant la nécessité d'une connexion internet , la présence d' une vérification par le développeur et les risques potentiels, tout en maintenant la possibilité de poursuivre l'utilisation. La question essentielle est de savoir jusqu'où Google poussera cette approche complexe . Rien n'indique pour l'instant qu'un ordinateur ou des outils externes seront nécessaires, et le processus reste entièrement gérable depuis l'appareil. L’installation d’applications provenant de sources non officielles reste possible, mais avec un plus grand nombre d’ avertissements et de confirmations , que Google présente comme des outils de sensibilisation aux risques . Pour Android, qui a toujours fait de l'ouverture une caractéristique structurelle de son logiciel, la manière dont ce processus évoluera déterminera dans quelle mesure cette ouverture restera accessible en pratique. Au final, tout changement qui ajoute des frictions risque de se transformer en une petite épreuve de patience , et sur Android, la frontière entre protection et agacement est toujours très mince. (Lire la suite)
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Android 16 QPR3 Beta 2 : La solution aux problèmes de batterie et de Wi-Fi des Google Pixel

Google a déployé Android 16 QPR3 Beta 2 sur les appareils Pixel compatibles . Il s'agit d'une mise à jour plus importante que prévu, conçue pour améliorer l'expérience au quotidien. La stabilité , la consommation d'énergie et la gestion des interfaces sont en effet au cœur des préoccupations, mais la mise à jour affecte également différentes zones du système et résout des problèmes qui, ces derniers mois, ont affecté l'utilisation des modèles Pixel , des plus récents aux smartphones des générations précédentes. Google s'attaque à l'un des problèmes les plus fréquemment signalés : la gestion de la batterie . La bêta 2 corrige un bug, présent depuis des mois, qui empêchait les appareils d' atteindre la limite de charge définie (atteignant tout de même 100 %) et entraînait une consommation d'énergie anormale pendant la nuit en raison d'une gestion inefficace des processus en arrière-plan. Le système améliore également la gestion de la recharge sans fil et de la recharge filaire , qui étaient parfois incohérentes ou particulièrement lentes en raison d'un problème au niveau du module de gestion de l'alimentation. Ces interventions visent à rendre l'autonomie plus prévisible et à réduire les épisodes de surchauffe ou de comportement inattendu pendant la charge. La bêta 2 corrige un problème de lenteur du Wi-Fi , affectant notamment le streaming et les téléchargements. Elle résout également un problème de coupures d'appels , éliminant ainsi les problèmes de connexion intermittents. Lors des appels, le passage au haut-parleur était lent et sans retour visuel. Le réglage du système de routage audio élimine ce délai, rendant la gestion de la sortie plus homogène. Un plantage inattendu dans le menu Informations radio, qui empêchait l'accès à certains paramètres réseau, a également été corrigé . Google a repensé la section Paramètres > Système pour une meilleure organisation. Cette nouvelle organisation vise à faciliter la recherche des éléments les plus fréquemment utilisés. La bêta 2 corrige un problème qui provoquait le blocage du tiroir d'applications lors du défilement, en raison d'une erreur de rendu graphique. Les ralentissements qui survenaient lors de l'ouverture du panneau de notifications en mode plein écran ou lors de l'utilisation de contenu PiP ont été corrigés grâce à une amélioration du système de rendu d'écran. La nouvelle version bêta corrige certains arrêts inattendus liés à la gestion des applications en cours d'exécution lors du pliage d'un appareil pliable. Ce correctif modifie la séquence d'étapes que le système doit effectuer lors des changements d'état de l'appareil. Les plantages affectant les applications tierces, y compris les logiciels Microsoft gérés via Intune, en raison d'un problème de compatibilité système, ont également été corrigés . La bêta 2 corrige également le comportement incorrect d' Android Auto , qui enregistrait un temps d'utilisation de l'écran supérieur à la durée réelle, avec un impact négatif sur l'autonomie de la batterie. Cette modification permet désormais un suivi énergétique plus précis. En résumé, cette mise à jour confirme un effort d'optimisation important visant à rendre Android 16 QPR3 plus fiable au quotidien, notamment lors du passage rapide d'une application à l'autre et d'une fonction à l'autre. (Lire la suite)
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Android Auto en crise : l'Assistant ne comprend pas et Gemini rencontre des problèmes.

Ces dernières semaines ont mis en lumière la complexité croissante de la dépendance à l' Assistant Google au sein d'Android Auto . Le déploiement progressif de Gemini , annoncé par Google ces derniers mois , n'a pas encore résolu le problème et plonge de nombreux conducteurs dans une situation frustrante. Le retard pris dans le passage au nouvel assistant et la détérioration des fonctions de l'assistant créent des difficultés, notamment au volant, où la commande vocale est l'un des outils les plus utiles à disposition. Google a commencé le déploiement de Gemini sur Android Auto sur une période de plusieurs mois, mais sa disponibilité reste limitée. Certains utilisateurs l'ont déjà reçu et le décrivent comme un assistant plus interactif , capable de conversations plus approfondies que l'Assistant. L'utilisation quotidienne met cependant en évidence des limitations évidentes, car Gemini ne communique pas directement avec les applications Android Auto intégrées . Il arrive donc que vous lanciez une commande vocale et deviez ensuite terminer l'action via l'écran tactile, tandis que l'assistant continue de parler jusqu'à ce que vous l'interrompiez manuellement. Ces interactions défaillantes créent un fossé entre ce qui devrait être une aide à la conduite et un flux qui, au contraire, distrait et nécessite des interventions répétées. Alors que le déploiement de Gemini progresse lentement, l'Assistant Google montre des signes de ralentissement croissants. Un fil de discussion sur r/AndroidAuto a rassemblé des témoignages d'utilisateurs qui reçoivent des réponses peu claires, même pour des commandes basiques. De nombreuses fonctionnalités sont totalement hors service, et ce déclin reflète une tendance déjà observée ces derniers mois sur d'autres appareils, des enceintes connectées aux intégrations pour smartphones. Google a publiquement reconnu ces limitations, mais la situation reste actuellement bloquée. En voiture, où l'alternative est de toucher l'écran ou de saisir son smartphone, ces dysfonctionnements ont un impact beaucoup plus important et peuvent augmenter le temps d'interaction avec les commandes, vous obligeant à quitter la route des yeux. L'importance d'un assistant vocal stable au volant reste un point central de l' expérience Android Auto . L'arrivée de Gemini promet de résoudre plusieurs problèmes critiques, mais son déploiement lent, associé à un Assistant de plus en plus peu fiable, laisse de nombreux utilisateurs dans une transition semée d'embûches. L’objectif est de trouver un équilibre entre fonctionnalité et sécurité, car sans un assistant vocal réactif et précis, le système tout entier perd une grande partie de son utilité. (Lire la suite)
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Android 17 fait peau neuve : voici comment fonctionnent les nouveaux panneaux

La nouvelle organisation des panneaux d' Android 17 est de nouveau sous les projecteurs grâce à une version divulguée, qui présente une interface remaniée et une approche plus flexible de la gestion des notifications et des paramètres rapides. Les images publiées par 9to5Google offrent un aperçu assez complet de la manière dont Google s'efforce d'affiner un système déjà bien connu, tout en introduisant des solutions visant à rendre l'accès aux commandes principales plus immédiat. La nouveauté la plus marquante est le menu Notifications et Paramètres rapides , qui propose deux modes distincts. Le premier permet de séparer les deux panneaux : un glissement depuis le coin supérieur droit ouvre les Paramètres rapides, tandis qu’un glissement depuis le coin gauche affiche les notifications. Le second conserve le comportement classique avec un panneau unique regroupant toutes les informations. En activant le mode séparé, la zone de notification conserve la liste habituelle, mais une grande horloge s'y ajoute en haut. La date et les icônes de la barre d'état apparaissent alors dans des éléments arrondis placés dans les coins. Un glissement depuis l'autre côté de l'écran vous amène à la feuille des paramètres rapides , qui comporte une petite horloge et deux lignes avec les informations de l'opérateur, l'édition des vignettes, les paramètres généraux et un bouton d'alimentation. Un nouveau curseur de volume apparaît dans le panneau Réglages rapides , situé sous le curseur de luminosité. Un menu à trois points s'affiche à côté, permettant d'accéder à l'ensemble des commandes audio ; les panneaux principaux conservent leur interface précédente. Sur les appareils dotés de grands écrans, tels que les modèles pliables, le mode Combo est limité à l'écran extérieur, ne laissant que la séparation des panneaux comme seule option. De plus, le raccourci vers les données mobiles fait son retour dans les vignettes , avec une nouvelle icône, tandis que le Wi-Fi conserve son symbole habituel. Vous pouvez consulter tous ces changements dans la galerie ci-dessus. (Lire la suite)
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Matthew McConaughey™ brevette son visage

Quel grand philosophe du XXIe siècle considère que l'identité personnelle est le dernier rempart contre les algos ?

Hé oui, il s'agit bien de Luciano Floridi , qui défend depuis le milieu des années 2000 le concept de vie privée informationnelle. Pour lui, la vie privée n'est pas une question de secret, mais un droit fondamental à l'immunité personnelle contre les altérations non désirées de l'identité, qu'elles soient actives (vol, clonage, manipulation de données) ou passives (imposition d'informations que l'on n'a jamais choisies).

Autrement dit, notre identité n'est pas un stock de données exploitables, mais une entité informationnelle qui mérite une protection en tant que telle.

Et cette idée vient de trouver une incarnation très concrète à Hollywood.

Matthew McConaughey vient en effet de déposer plusieurs marques couvrant son image, sa voix et même son légendaire "Alright, alright, alright". L'objectif affiché c'est de créer un périmètre juridique pour empêcher l'utilisation de son identité par des systèmes d'IA sans son consentement.

Sur le papier, ça ressemble à un coup de maître mais dans les faits, c'est surtout le symptôme d'une industrie qui panique.

Car une marque ne protège pas une personne, elle protège un signe distinctif dans un cadre commercial. Autrement dit, elle fonctionne très bien pour attaquer des usages visibles, monétisés, centralisés, genre typiquement, des pubs, des vidéos sponsorisées ou des produits qui exploiteraient l'image ou la voix de McConaughey sans autorisation.

En revanche, les outils de face-swapping ou de synthèse vocale se foutent royalement des dépôts de marque. Un type qui fait tourner FaceFusion , Roop ou un modèle open source sur un serveur anonyme ne va pas vérifier si un sourire, une intonation ou une phrase d'accroche sont enregistrés à l'USPTO (C'est l'INPI des USA).

Alors oui, c'est vrai, cette stratégie peut permettre de nettoyer les grandes plateformes comme YouTube, Instagram ou TikTok à coups de demandes de retrait... Mais pour le reste du web, les barrières juridiques sont contournables en deux clics par des modèles décentralisés qui n'ont ni frontières ni service juridique.

Heureusement, pendant ce temps, le cadre légal évolue quand même un peu.

En Europe, l' AI Act impose des obligations de transparence pour les contenus générés ou manipulés par IA, notamment les deepfakes, en exigeant que leur nature artificielle soit clairement signalée dans de nombreux cas. Ce n'est donc pas une interdiction générale, puisqu'on passe du "on peut le faire" au "on doit le dire", mais c'est déjà pas mal.

Et en France, la loi SREN est également venue renforcer l'arsenal pénal, notamment contre les deepfakes non consensuels, en particulier lorsqu'ils portent atteinte à la dignité ou ont une dimension sexuelle.

Maintenant aux États-Unis, il y a le projet de loi NO FAKES Act proposé au Congrès qui vise à donner aux individus un droit fédéral clair pour contrôler l'utilisation de répliques numériques non autorisées de leur voix ou de leur image. Contrairement aux dépôts de marque, ce texte cherche donc à créer une base juridique uniforme pour réclamer la suppression ou l'interdiction d'un deepfake non consenti, avec heureusement, des exceptions pour les œuvres protégées comme les documentaires, les commentaires ou la satire.

Cependant, comme je le souligne dans mon article à ce sujet, le texte tel qu’il est rédigé pose des problèmes sérieux pour l’écosystème open source et pourrait imposer des mécanismes de "notice and stay down" (retrait permanent) sans protections claires contre les erreurs ou les abus, ce qui pourrait refroidir fortement l’innovation dans les outils d’IA générative.

Le problème reste donc identique... même avec des lois comme celle-ci ou la loi TAKE IT DOWN Act qui criminalise certaines formes de deepfakes non désirés, les cadres juridiques peinent à suivre la vitesse d’évolution des modèles et des usages. Et voilà comment on se retrouve avec un McConaughey qui tente de sécuriser son périmètre avec les outils qu'il a sous la main.

C'est plutôt rationnel comme approche, mais c'est surtout un aveu d'impuissance, car protéger une voix ou un visage aujourd'hui avec le droit des marques ou du rafistolage de petits bouts de lois, c'est comme essayer de vider l'océan avec une petite cuillère en argent gravée à son nom.

Du coup, quelle serait la vraie solution ?

Hé bien peut-être arrêter de croire que le droit d'auteur et les bricolages juridiques du XXe siècle peuvent faire le job au XXIe. Comme le défend Floridi, il faudrait un cadre global qui traite l'identité personnelle comme une donnée inaliénable, protégée par un véritable droit à la vie privée informationnelle, et non comme une marque de sac à main de luxe qu'on dépose à l'INPI ou à l'USPTO.

Bref, Matthew essaie de poser une clôture, mais l'IA a déjà sauté par-dessus.

A ce train là, je ne donne pas cher du futur de notre propre visage et de notre propre voix.

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Google est en train de braquer l'IA

J'sais pas si vous l'avez senti mais Google est peut-être bien en train de gagner la course à l'IA non pas par son génie technique pur, mais par un bon gros hold-up sur nos infrastructures et nos vies privées.

C'est vrai que d'après pas mal de spécialistes IA, Gemini serait désormais le modèle le plus performant du marché. Super. Mais est ce que vous savez pourquoi il est en train de gagner ?

Hé bien parce que Google possède "tout le reste". Contrairement à OpenAI qui doit quémander pour choper des utilisateurs sur son application, l'IA de Mountain View s'installe de force partout où vous êtes déjà. Dans Android, dans Chrome, et même bientôt au cœur de votre iPhone via une intégration avec Siri. C'est la stratégie Internet Explorer des années 90, mais version 2026. Brrrr…

Alors oui c'est pratique d'avoir une IA qui connaît déjà vos mails et vos photos... Sauf que non. Car Gemini utilise nos données pour absolument tout... Sous couvert de "Personal Intelligence", l'outil se connecte à vos recherches, votre historique YouTube, vos documents et vos photos. Mais pas d'inquiétude, c'est pour votre bien, évidemment. Ahahaha !

Après si vous croyez que ce pouvoir ne sera pas utilisé pour verrouiller encore plus le marché, c'est que vous avez loupé quelques épisodes. J'en parlais déjà avec l'intégration forcée de l'IA dans vos apps Android , Google change les règles du jeu en plein milieu de la partie. On se retrouve donc face à un monopole full-stack, des puces TPU maison jusqu'à l'écran de votre smartphone.

Et pendant que la Chine sécurise sa propre souveraineté cyber en virant le matos occidental, nous, on continue d'ouvrir grand la porte.... Les amis, si demain Google décide de changer ses CGU (encore) ou de monétiser votre "intelligence personnelle", vous ferez quoi ?

Bref, le géant de la recherche avance ses pions et étouffe peu à peu la concurrence avant même qu'elle puisse respirer. Notez vous ça sur un post-it afin de le relire régulièrement : Plus une IA est "intégrée", plus elle est intrusive. Donc si vous voulez vraiment garder le contrôle, il va falloir commencer à regarder du côté des modèles locaux et des alternatives qui ne demandent pas les clés de votre maison pour fonctionner.

A bon entendeur...

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La mise à jour Android 16 de janvier apporte des correctifs pour la batterie et l'affichage

Le cycle de mises à jour de 2026 débute avec la mise à jour de sécurité de janvier pour Android 16 QPR2 , déployée sur un grand nombre d' appareils Pixel . Cette mise à jour apporte des correctifs qui affectent principalement la gamme Pixel 10 , notamment l'affichage , les performances graphiques et la réactivité de l'écran tactile . Cette mise à jour apporte également des correctifs utiles aux anciens modèles, comme la résolution des problèmes de consommation anormale de la batterie sur les Pixel 8 et versions ultérieures. Google a déployé la nouvelle version de janvier pour tous ses principaux modèles, du Pixel 7a au tout dernier Pixel 10 Pro Fold , avec des variantes spécifiques pour les régions Global , EMEA , Japon et Verizon . Chaque appareil reçoit le numéro de version BP4A.260105.004 , décliné ensuite en différents suffixes selon le marché. Le package inclut un correctif de sécurité unique daté du 5 janvier 2026 , mais l'essentiel de la mise à jour réside dans des améliorations fonctionnelles et des correctifs dédiés à des composants individuels. La série Pixel 10 bénéficie de trois améliorations au niveau de l'écran et des graphismes. Google améliore les performances du GPU dans des conditions spécifiques et résout le problème des lignes parasites qui apparaissaient lors de l'édition de photos HDR dans l' application Adobe Lightroom . Sur les modèles Pixel 10 , la société corrige également le comportement de l' écran toujours allumé , qui présentait parfois un scintillement gênant . Cette même gamme corrige aussi le dysfonctionnement aléatoire de l' écran tactile , qui pouvait cesser de fonctionner dans certaines circonstances. La série Pixel 8 et les modèles ultérieurs bénéficient quant à eux d'un correctif dédié à la consommation anormale de la batterie , un problème signalé dans certaines conditions et désormais résolu. Google apporte également une modification à la section audio, en éliminant les tonalités de retour sonores fortes que certains utilisateurs rencontraient lors des appels Webex . Cette mise à jour corrige également un problème de l' application Fonds d'écran et Styles : la suppression d'un fond d'écran Live Universe pouvait entraîner le blocage de l'application jusqu'au redémarrage de l'appareil. Le correctif rétablit le bon fonctionnement de l'application dans tous les cas signalés. Le correctif de janvier renforce la stabilité générale des appareils compatibles et résout certains problèmes potentiels pour les utilisateurs quotidiens des derniers modèles Pixel. Mais surtout, comme nous l'avons constaté récemment , la sécurité est primordiale , même sans nouvelles fonctionnalités majeures. Ceux qui le peuvent devraient effectuer la mise à jour sans hésiter. (Lire la suite)
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Comment auditer les apps mobiles qui vous traquent sans votre consentement

Si vous avez installé une app récemment, vous avez surement remarqué le petit popup RGPD qui vous demande votre consentement pour les cookies et le tracking. Vous cliquez évidemment sur "Refuser" en vous disant que c'est réglé... Ben en fait... non.

Des chercheurs ont passé au crible 400 applications mobiles populaires (200 sur Android, 200 sur iOS) et résultat, 100% d'entre elles violent au moins une exigence du RGPD. Et près de la moitié de ces apps continuent à contacter des trackers MÊME APRÈS que vous ayez dit non.

Sympa le "consentement" !

Du coup, plutôt que de vous laisser vous faire gauler par ces mouchards, je vous propose un petit guide pour auditer vous-même les apps que vous utilisez. Sans vous prendre la tête, promis.

Ce qu'il vous faut

  • Un téléphone Android (iOS, c'est plus compliqué, Apple verrouille tout)
  • TrackerControl , l'outil d'audit qu'on va utiliser
  • 10 minutes de votre temps
  • L'option "Sources inconnues" activée dans les paramètres sécurité d'Android (l'app n'est pas sur le Play Store...)

Étape 1 : Installer TrackerControl

TrackerControl est donc un outil open source développé par des chercheurs. La bestiole analyse le trafic réseau de chaque app pour détecter les connexions vers des serveurs de tracking.

Rendez-vous sur le GitHub du projet et téléchargez l'APK. Installez-le en autorisant temporairement les sources inconnues.

Étape 2 : Lancer l'audit

Une fois installé, TrackerControl se comporte comme un VPN local (vos données ne sortent pas de votre téléphone, rassurez-vous). Activez-le et lancez l'app que vous voulez auditer.

L'outil va alors intercepter toutes les connexions sortantes et les classer : publicité, analytics, tracking social, fingerprinting... Y'a de quoi faire le tri !

L'interface de TrackerControl - sobre mais efficace ( Source )

Étape 3 : Interpréter les résultats

Ce qu'il faut surveiller :

  • Connexions AVANT toute action : Si l'app contacte des trackers dès son lancement, avant même que vous ayez vu un popup de consentement, c'est une violation du critère "Prior consent"
  • Connexions APRÈS refus : Relancez l'app après avoir refusé le tracking. Si des connexions partent quand même vers Google Analytics, Facebook ou autres... bingo !
  • Le nombre de domaines contactés : Une app de lampe torche qui contacte 15 serveurs différents, c'est suspect (oui ça existe)

Détail des trackers détectés - on voit tout ce qui sort ( Source )

Les 6 critères RGPD que les apps violent

L'étude suivante a identifié six types de violations :

  • Prior : L'app collecte VOS données avant de vous demander votre avis
  • Informed : On vous dit pas vraiment ce qu'on fait avec vos données
  • Freely-given : Pas le choix, c'est "accepte ou dégage"
  • Specific : Le consentement est trop vague, genre "améliorer nos services"
  • Unambiguous : L'interface est conçue pour vous faire cliquer sur "Accepter"
  • Revocable : Vous dites non, mais ça continue quand même (près de la moitié des apps)

C'est flippant, non ? Comme je vous l'expliquais dans mon article sur le mythe du smartphone espion , le vrai problème n'est pas le micro qui vous écoute... c'est ce réseau de data brokers qui aspire tout ce qu'ils peuvent.

Dépannage

Et si TrackerControl ne détecte rien, vérifiez que le "VPN" est bien actif (icône de clé dans la barre de notifications). Certaines apps détectent les VPN et changent leur comportement, du coup relancez plusieurs fois pour être sûr.

Pour aller plus loin dans la protection de vos données, j'ai publié également ce guide sur la suppression de vos données personnelles qui vous donnera quelques pistes.

Voilà, maintenant vous avez les outils pour aller à la pêche aux trackers. De quoi regarder vos apps d'un autre œil, j'imagine !

Source

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L'avenir s'annonce prometteur pour Android Auto. 2026 marquera-t-elle une avancée majeure ?

Google a publié Android Auto 16.0. Cette mise à jour est actuellement en version bêta et s'adresse principalement aux utilisateurs inscrits au programme de test. Cependant, son installation est également possible en dehors de Google Play via un fichier APK. La nouvelle version d'Android Auto, la version 16.0, est la première mise à jour de 2026. Bien qu'elle n'apporte aucune nouvelle fonctionnalité ni modification logicielle majeure, elle se concentre sur des améliorations mineures et la correction de bugs. Plus important encore, elle ouvre de nouvelles perspectives pour l'avenir. Cette mise à jour prépare le terrain pour les fonctionnalités qui seront déployées dans les prochains mois. Les versions de test récentes d'Android Auto ont révélé plusieurs nouveautés, notamment l'interface Coolwalk. Ce nouvel onglet multimédia permet d'accéder à plusieurs applications musicales directement depuis l'écran d'accueil. Google va intégrer l'assistant Gemini à Android Auto, remplaçant ainsi définitivement Google Assistant. Ce processus a débuté fin 2025. L'entreprise annonce que l'assistant IA sera disponible pour tous les utilisateurs d'Android Auto d'ici la fin de l'année. Gemini devrait remplacer Google Assistant non seulement dans Android Auto, mais aussi sur tous les appareils Android. Les utilisateurs ne participant pas au programme bêta peuvent installer Android Auto 16.0 manuellement à l'aide du fichier APK. Une fois le programme d'installation téléchargé, il suffit de l'exécuter depuis votre gestionnaire de fichiers. Lors de l'installation, il se peut que vous deviez autoriser, à une seule reprise, l'installation d'applications provenant de sources externes. Android Auto 16.0 devrait être disponible sur le Google Play Store la semaine prochaine. Le déploiement de la mise à jour sera progressif ; tous les appareils ne la recevront donc pas immédiatement. (Lire la suite)
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Google vient de ralentir définitivement le développement indépendant d'Android.

Google prépare un changement majeur pour Android , qui impactera le travail des développeurs et des fabricants . À partir de 2026, le projet AOSP , la base open source du système d'exploitation, suivra un calendrier différent. La nouveauté concerne la fréquence des mises à jour de code, qui n'accompagneront plus chaque mise à jour trimestrielle. Cette mesure vise à assurer une gestion plus stable de la plateforme et une meilleure adéquation avec le modèle de développement actuel, mais quelle que soit la justification officielle, son impact sur la communauté des développeurs ne peut être que positif . Ce changement marque le passage de quatre à deux mises à jour annuelles du code AOSP . Chaque nouvelle version sera publiée au deuxième et au quatrième trimestre, alors qu'auparavant Google publiait le code après chaque mise à jour trimestrielle. D'après l'entreprise, cette structure simplifie la gestion des branches de développement et réduit la fragmentation interne . L'équipe cible la branche android-latest-release , qui deviendra le point central de développement et de contribution au projet. Ce nouveau processus n'affecte pas la gestion de la sécurité . Google continuera de distribuer chaque mois des correctifs dédiés via une branche exclusivement réservée aux mises à jour correctives, en maintenant le mécanisme actuel inchangé. Google réaffirme son engagement indéfectible envers AOSP et précise que le nouveau calendrier vise à offrir une base plus solide aux développeurs de l'écosystème Android. Cette décision est appelée à façonner l'avenir du projet. Son évolution reste à déterminer, mais il était déjà évident que le développement indépendant n'est plus ce qu'il était, et cette initiative de Google constitue un obstacle supplémentaire à un système qui avait besoin d'être simplifié. (Lire la suite)
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Motorola Signature Aims at the High-End Android Smartphone Segment

Motorola is making a clear statement at the ultra-premium end of the smartphone market with the launch of Motorola Signature, its first smartphone designed to compete directly with the very best Android flagships. Positioned alongside devices such as the Samsung Galaxy S25 Ultra, Honor Magic8 Pro, OnePlus 15, and Google Pixel 10 Pro, the Motorola Signature represents a decisive shift for the brand toward high performance, imaging, and long-term support. […]

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DoNotNotify - Reprenez le contrôle de vos notifications Android

Vous le savez, les notifications sur Android c'est devenu n'importe quoi. Entre les promos, les rappels débiles et les alertes dont vous n'avez strictement rien à foutre, votre téléphone vibre plus qu'un marteau-piqueur ou que le jouet préféré de votre sœur. Et les options natives d'Android pour gérer tout ça ? Bof, c'est du tout ou rien.

Bref, c'est là qu'arrive DoNotNotify, un petit pare-feu pour vos alertes qui fait exactement ce que son nom indique.

Ça vous permet de créer des règles pour bloquer ce qui vous gonfle, et vous gardez ce qui compte vraiment. Vous pouvez ainsi filtrer par application, par mots-clés dans le contenu du message, ou même utiliser des expressions régulières pour les plus geeks d'entre vous. Du coup, fini les popups "Profitez de -20% !" toutes les 5 minutes pendant que vous essayez de vous concentrer sur vos orteils pour la méditation guidée.

Et le truc vraiment cool, c'est le système de whitelist/blacklist. Vous pouvez mettre une app en mode "je bloque tout sauf les messages urgents" ou au contraire "je garde tout sauf ce spam précis". Hop, vous configurez ça une fois et c'est réglé.

L'interface de création de règles - sobre et efficace

L'autre point qui m'a bien plu, c'est que l'app garde un historique de TOUTES vos alertes, y compris celles que vous avez bloquées. C'est super pratique si vous avez un doute et que vous voulez vérifier que vous n'avez pas loupé un truc important.

L'historique des notifications bloquées - rien ne vous échappe

Côté vie privée, c'est du béton. Tout se passe en local sur votre téléphone, zéro serveur externe, zéro tracking, zéro pub. L'app ne collecte aucune donnée personnelle, ce qui est plutôt rare pour une app gratuite et d'ailleurs, si le sujet vous intéresse, j'avais parlé d' Oversec pour chiffrer vos messages Android , c'est dans la même philosophie.

Pour l'installer, direction le Play Store ou tapez simplement "DoNotNotify" dans le champ de recherche. L'app pèse que dalle et ne bouffe pas de batterie en arrière-plan.

Seul bémol, les notifications "Live Update" d'Android ne peuvent pas être bloquées (c'est une limitation système) et l'app vous prévient avec une petite icône quand c'est le cas.

Voilà de quoi enfin retrouver un peu de sérénité sur votre smartphone !

Source

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CES 2026: Meet Clicks Communicator, A Keyboard Phone Inspired By BlackBerry

Clicks has announced the Communicator, an Android smartphone with a physical keyboard designed to revive the spirit of classic BlackBerry devices in 2026. Created by the same company responsible for the Clicks Keyboard accessory for the iPhone (that even has some interesting rivals), the Cproduct targets users who value focused communication and productivity over constant entertainment and screen immersion. Instead, Clicks Communicator is not competing with mainstream smartphones; it’s being […]

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