Ça y est, la marque Mercedes se met, elle aussi, à vouloir faire des tours à Dubaï



2026 commence fort avec (encore) un piratage visant la France et cette fois Service Public, à savoir le site des démarches administratives (service-public.gouv.fr). Ce n’est pas Service Public qui a été directement visé par la cyberattaque, mais un sous-traitant. Le résultat est toutefois le même : des données …
Aimez KultureGeek sur Facebook, et suivez-nous sur Twitter
N'oubliez pas de télécharger notre Application gratuite iAddict pour iPhone et iPad (lien App Store)
L’article Une fuite de données pour Service Public, le site des démarches administratives est apparu en premier sur KultureGeek.
ffmpeg -i fichierSource.mp4 -i fichierSousTitres.srt -c copy -c:s mov_text -metadata:s:s:0 title="Français" -metadata:s:s:0 language=fra fichierSortie.mp4
ffmpeg -i fichierSource.mkv -i fichierSousTitres.srt -c copy -metadata:s:s:0 title="Français" -metadata:s:s:0 language=fra fichierSortie.mkv

Netflix et Sony Pictures Entertainment ont officialisé un accord de licence « Pay-1 » mondial à plus de 7 milliards de dollars. Ce partenariat stratégique garantit au géant du streaming l’exclusivité des films du studio après leur exploitation au cinéma et en vidéo à la demande (VOD). Une …
Aimez KultureGeek sur Facebook, et suivez-nous sur Twitter
N'oubliez pas de télécharger notre Application gratuite iAddict pour iPhone et iPad (lien App Store)
L’article Netflix va diffuser les films de Sony en streaming dans le monde est apparu en premier sur KultureGeek.
Vous connaissez Gemma ? Bon, hé bien Google vient de remettre une pièce dans la machine avec TranslateGemma , une nouvelle collection de modèles ouverts dédiés exclusivement à la traduction.
Si vous utilisez Google Translate ou DeepL au quotidien, c'est super, ça marche bien, mais ça demande quand même une connexion internet et vos données partent dans le cloud. Donc pour ceux qui veulent garder leurs petits secrets de fabrication (ou juste les lettres d'amour de leur vieille prof de théâtre) en local, c'est souvent un peu la galère.
Ça tombe bien puisque Google DeepMind semble avoir entendu vos prières puisqu'ils viennent de lâcher dans la nature cette suite de modèles basés sur Gemma 3. Et apparemment, ils ont mis le paquet sur l'efficacité.
L'idée c'est de faire tourner de la traduction haute fidélité sur votre propre matériel, peu importe sa puissance. C'est pourquoi TranslateGemma est dispo en trois tailles : 4 milliards (4B), 12 milliards (12B) et 27 milliards (27B) de paramètres pour fonctionner sur tous types de matos.
Le modèle 4B est optimisé pour le mobile et l'edge computing (comprenez "sur des petits appareils"), le 12B est taillé pour tourner tranquille sur un laptop grand public, et le 27B, c'est pour ceux qui ont du GPU costaud (H100 ou TPU) et qui veulent la qualité maximale.
Ce qui est foufou, c'est que le modèle 12B surpasse le modèle Gemma 3 de base en version 27B sur les benchmarks de traduction. En gros, vous avez une qualité supérieure avec un modèle deux fois plus léger. Ils l'ont vraiment optimisé aux petits oignons.
Pour réussir ce tour de force, Google explique avoir utilisé un processus de "distillation" en deux étapes. D'abord, ils ont fine-tuné les modèles sur un mélange de données traduites par des humains et de données synthétiques générées par leurs gros modèles Gemini. Ensuite, ils ont appliqué une phase de Reinforcement Learning (RL) guidée par des métriques de qualité comme MetricX-QE. C'est comme si Gemini apprenait à son petit frère comment bien traduire, en lui tapant sur les doigts quand il se trompe.
Après côté langues, c'est du solide puisque ça fonctionne en 55 langues rigoureusement testées et validées, couvrant la plupart des besoins courants (Français, Espagnol, Chinois, Hindi...). Et ils ont aussi poussé le bouchon encore plus loin en entraînant le modèle sur près de 500 paires de langues supplémentaires. C'est expérimental certes, mais ça ouvre la porte à des traductions pour des langues dites "faibles ressources" qui sont souvent oubliées par les géants de la tech...
Autre point cool, comme c'est basé sur Gemma 3, ces modèles gardent des capacités multimodales. Ça veut dire qu'ils peuvent potentiellement traduire du texte à l'intérieur d'images, même si ce n'était pas le but premier de l'entraînement spécifique TranslateGemma.
Voilà, maintenant si vous voulez tester ça, c'est disponible dès maintenant sur Hugging Face , Kaggle et Vertex AI . Y'a même un notebook ici pour mettre un peu les mains dans le cambouis. Pour les devs qui veulent intégrer de la traduction locale dans leurs apps sans dépendre d'une API payante, c'est donc une option qui mérite vraiment d'être explorée.
Et si le sujet des modèles Google vous intéresse, jetez un œil à mon test de Gemini 2.5 ou encore à PocketPal AI pour faire tourner tout ça sur votre smartphone.
Bref, à tester !


Présentation, déballage, montage et mon test complet du meuble TV extensible Fero et de la table basse relevable de chez Homary, voici mon avis.
L’article J’ai testé le meuble TV extensible Fero et la table basse relevable de chez Homary, rédigé par Alexandre Bonazzi, est apparu en premier sur NeozOne.

La gentillesse est une décision qu’on peut prendre en un battement de cœur, mais dont l’impact peut durer bien au-delà de l’instant. Ces 12 moments montrent comment de brefs et simples gestes de compassion ont laissé une empreinte durable sur des vies, des relations et des souvenirs qui ne s’effacent jamais vraiment.

Amazon Web Services (AWS) officialise ce 15 janvier 2026 la disponibilité générale de l’AWS European Sovereign Cloud, une infrastructure cloud isolée physiquement et opérationnellement au sein de l’Union européenne. Conçu pour répondre aux exigences strictes de résidence des données des gouvernements et des industries régulées, ce lancement s’accompagne …
Aimez KultureGeek sur Facebook, et suivez-nous sur Twitter
N'oubliez pas de télécharger notre Application gratuite iAddict pour iPhone et iPad (lien App Store)
L’article Amazon (AWS) lance son cloud souverain pour l’Europe est apparu en premier sur KultureGeek.
Macron est un gars exceptionnel...
Regrettant des retards, le président de la République demande aux entreprises françaises du secteur d’accélérer les cadences de production et menace d’aller « chercher des solutions européennes si elles sont plus rapides ou plus efficaces ».
« Nous entrons dans une économie de guerre ». Le 13 juin 2022, lors de l’inauguration du salon de l’armement Eurosatory à Villepinte (Seine-Saint-Denis), Emmanuel Macron demande, pour la première fois, quatre mois après l’invasion de l’Ukraine par la Russie, à l’industrie de la défense « d’aller plus vite, réfléchir différemment sur les rythmes, les montées en charge, les marges, pour pouvoir reconstituer plus rapidement ce qui est indispensable pour nos forces armées, pour nos alliés ou pour celles et ceux que nous voulons aider ».
Trois ans et demi plus tard, le compte n’y est pas pour le président de la République et il l’a fermement fait savoir aux industriels, jeudi 15 janvier, sur la base aérienne d’Istres (Bouches-du-Rhône), lors de ses vœux aux armées. « Beaucoup d’efforts ont été faits. Je les ai salués, nous avons doublé, parfois triplé nos capacités de production, nos rythmes de production. Soyons francs avec nous-mêmes. Est-ce que nous sommes en économie de guerre à proprement parler ? La réponse est non. Parce que si nous étions en guerre, j’ose espérer que nous ne produirions pas ainsi », a lancé le chef des armées.
M. Macron a pris l’exemple des drones sur lesquels, « nous sommes en retard ». D’une part car « les Ukrainiens ont formidablement innové » mais aussi « parce que des partenaires et des industriels d’autres nations ont été plus rapides que nous et les ont peut-être moins pris de haut », a critiqué le président. « Nous n’avons pas la pression des événements de la même manière » que les Ukrainiens, a reconnu M. Macron, pour expliquer le retard français, mais il « regarde ce que les Ukrainiens ont su faire ». En 2025, ils ont produit quatre millions de drones, contre quelques milliers en France.
« Compétition féroce »
Le chef de l’exécutif reproche aux industriels de s’être endormis sur le marché français qui leur est réservé pour des questions d’autonomie stratégique des armées. « Il n’y a pas de chasse gardée. Il y a une compétition féroce qui nous impose d’être, nous, beaucoup plus volontaristes (…). J’ai besoin d’une industrie de défense qui s’adapte davantage, qui ne considère plus que les armées françaises sont des clients captifs », a demandé M. Macron, menaçant même d’aller « chercher des solutions européennes si elles sont plus rapides ou plus efficaces ».
« On ne nous attend pas », a poursuivi le chef des armées, voyant dans ce sursaut un enjeu existentiel pour les industriels français, face à leurs concurrents ukrainiens, polonais, tchèques mais aussi allemands, ces derniers profitant des plus de 100 milliards d’euros débloqués par Berlin pour sa défense en 2026. Pour M. Macron, « on est en train de se faire sortir du marché ».
Chez les industriels, grands groupes ou entreprises de plus petite taille, cela fait des mois qu’ils se disent prêts à produire plus vite et en masse. Mais tous ajoutent que, pour cela, ils ont besoin que l’Etat leur passe commande. Or, le vote tardif du budget en 2025 a gelé les ordres d’achat pendant quasiment tout le premier semestre. Ils craignent que le scénario ne se répète cette année alors que la loi de finances pour 2026 n’est toujours pas votée. Sans celle-ci, les armées ne pourront pas bénéficier de la « surmarche » de 3,5 milliards d’euros promise par M. Macron en juillet 2025, en plus de la hausse de 3,2 milliards prévue par la loi de programmation miliaire 2024-2030.
Ces efforts doivent porter le budget de la défense à 57,1 milliards en 2026, contre 50,5 milliards en 2025, avant qu’il atteigne 63,4 milliards en 2027. Il aurait ainsi doublé en dix ans sous la présidence de M. Macron. A l’entendre, ce dernier voudrait que le système productif des industriels français se mette au diapason.
Lenteurs et lourdeurs
A la décharge des industriels, le système français organisé autour de la direction générale de l’armement (DGA) souffre aussi de lenteurs et de lourdeurs. Il faut « un changement de culture profond et collectif tendant vers la simplification, l’agilité et l’audace », expliquait Emmanuel Chiva, l’ancien délégué général de l’armement, lors de la présentation, en mars 2023, de son plan stratégique baptisé « Impulsion DGA », ce qui lui avait valu quelques résistances en interne. Il a été remplacé à son poste par Patrick Pailloux, en novembre 2025, preuve que réformer une institution composée de 10 500 agents n’est pas aisé.
M. Macron n’est pas le seul chef des armées à se plaindre de la lenteur des industriels de la défense. Sa sortie suit celle de Donald Trump, le 7 janvier, visant à contraindre les géants américains de l’armement à conditionner les dividendes versés aux actionnaires et la rémunération variable de leurs dirigeants à des critères de performance opérationnelle.
L’administration Trump souhaite donner plus de place aux nouveaux acteurs, au détriment des géants comme Boeing, RTX ou Lockheed Martin. Le budget américain pour 2026 prévoit ainsi la levée de certaines barrières à l’entrée qui affecteraient de manière disproportionnée la capacité des petites entreprises de défense non traditionnelles à soumissionner aux marchés du Pentagone. « A ceux qui ne peuvent pas s’adapter, qui sont trop à l’aise avec les anciennes méthodes de travail lentes, nous leur souhaitons bonne chance dans leurs autres projets futurs, car nous trouverons de nouveaux partenaires qui s’adapteront, qui investiront, qui prendront soin de leur personnel, qui agiront rapidement et à grande échelle », a prévenu, le 5 janvier, le secrétaire à la défense, Pete Hegseth.
vid{6c4518c35eb7cba3f581d04142bd89bd228d9d9cd9f789ea629aa7d200352ed0}
— Permalink


Meta semble déterminé à faire des lunettes connectées l’un des piliers de sa stratégie hardware. Si l’on en croit plusieurs « fuites », le groupe américain envisagerait d’augmenter fortement les volumes de production de ses smartglasses développées avec EssilorLuxottica, ce afin de répondre à une demande en nette progression. Un …
Aimez KultureGeek sur Facebook, et suivez-nous sur Twitter
N'oubliez pas de télécharger notre Application gratuite iAddict pour iPhone et iPad (lien App Store)
L’article Meta prévoit de doubler voire tripler les ventes de ses lunettes connectées en 2026 est apparu en premier sur KultureGeek.

Face à la pression croissante sur la sécurité en ligne des mineurs, YouTube déploie un nouvel arsenal de contrôle parental ciblant spécifiquement son format de vidéos courtes, les Shorts. La plateforme propose désormais aux parents des outils précis pour encadrer la consommation de ces contenus, souvent critiqués pour …
Aimez KultureGeek sur Facebook, et suivez-nous sur Twitter
N'oubliez pas de télécharger notre Application gratuite iAddict pour iPhone et iPad (lien App Store)
L’article Les parents peuvent maintenant bloquer les YouTube Shorts pour les enfants est apparu en premier sur KultureGeek.

Le tribunal judiciaire de Paris a émis une ordonnance sommant les VPN NordVPN, CyberGhost, Proton VPN, Surfshark et ExpressVPN de bloquer l’accès à plusieurs sites de streaming illégal diffusant notamment du football avec la Ligue 1. Cette décision fait suite à une plainte de la Ligue de Football …
Aimez KultureGeek sur Facebook, et suivez-nous sur Twitter
N'oubliez pas de télécharger notre Application gratuite iAddict pour iPhone et iPad (lien App Store)
L’article Ligue 1 en streaming illégal : la justice française oblige des VPN à bloquer des sites est apparu en premier sur KultureGeek.
Roborock vient de lâcher une petite bombe au CES 2026 : le Saros Rover, un robot aspirateur qui ne se contente plus d’éviter l’escalier… il le grimpe. Et pas juste pour “passer à l’étage” : l’idée, c’est qu’il nettoie chaque marche au passage, comme si l’escalier devenait enfin une surface comme une autre. Really ?
Roborock mise sur ce qu’elle présente comme la première architecture “wheel-leg” (des “jambes-roues” articulées) : chaque module peut monter et descendre indépendamment, afin de garder le robot stable tout en franchissant marches, pentes et reliefs. Côté cerveau, la marque évoque un pilotage via algorithmes d’IA, capteurs de mouvement et information spatiale 3D.
Évidemment, une promesse aussi “révolutionnaire” ouvre autant de portes qu’elle soulève de questions : cartographie multi-étages, gestion des risques de chute ou de blocage, sécurité pour les habitants (enfants, animaux, objets sur les marches), et surtout réparabilité si un incident survient sur l’élément le plus brutal de la maison. D’autant que Roborock reste prudente : pas de spécifications détaillées, pas de prix, pas de date de sortie, et le Rover est présenté comme un produit réel en développement. Nous allons examiner en l’état la promesse d’un des leaders du marché, et essayer de deviner si son ambition ne risque pas de lui faire louper une marche !
Sur le stand, le Saros Rover ne “saute” pas les escaliers comme un gadget de foire : il les négocie marche par marche, avec une chorégraphie mécanique assez parlante. Le robot soulève son châssis, se pose sur la marche, puis pivote sur une de ses jambes-roues pour aspirer le long de la marche, avant de recommencer sur la suivante. L’effet est spectaculaire… mais surtout très différent d’un simple franchissement de seuil : ici, l’escalier devient une surface de nettoyage à part entière.
Le point qui calme immédiatement l’enthousiasme, c’est le rythme ; il lui faut un peu moins de trois minutes pour monter cinq marches. À l’échelle d’une maison, c’est loin d’être anecdotique : si le Rover doit “travailler” l’escalier en plus de l’étage, la durée totale des cycles peut exploser. D’autre part, il n’est pas rare que le robot tangue légèrement au bord d’une marche, au point de donner l’impression qu’il est sur le point de basculer, avant de se rattraper. En somme la moindre perte d’adhérence, le moindre objet oublié sur une marche, le moindre frôlement avec le chat peut tourner en accident domestique !
Roborock ne mise pas uniquement sur l’escalier : la démo inclut aussi la gestion des pentes et des différences de niveaux. The Verge explique que le Rover descend une pente “avec contrôle”, et que Roborock revendique la capacité à freiner, s’arrêter, faire demi-tour et remonter en marche arrière. Mieux : le robot a réalisé un petit “hop” destiné à franchir des seuils multi-niveaux.

Et c’est là que la promesse devient intéressante : si ce Rover sait enchaîner montée, descente, arrêt, pivot, micro-saut, alors on n’est plus seulement face à un robot “plus fort”, mais face à un robot qui doit gérer une dynamique proche de la robotique mobile. Techniquement, ça ouvre la voie à un vrai nettoyage multi-étages.
Sur un robot “classique”, la navigation consiste surtout à se repérer, éviter les obstacles et optimiser les trajets sur un plan 2D. Avec le Saros Rover, Roborock change d’échelle : dès qu’on ajoute des marches, on ne parle plus seulement d’itinéraires, mais de posture, de stabilité, d’adhérence, et de décisions en temps réel. La marque résume son approche avec une formule assez claire : une lecture spatiale 3D, combinée à des capteurs de mouvement et à des algorithmes d’IA, pour ajuster la cinématique des jambes-roues au fil des appuis.
Le problème, c’est que cette promesse est aussi celle qui laisse le plus de zones d’ombre. Roborock parle de “3D” et d’IA, mais sans détailler la nature des capteurs, ni la manière dont la cartographie s’organise quand le sol devient vertical par séquences. Or, c’est précisément là que tout se joue : si le Rover veut être autre chose qu’une démonstration spectaculaire, il doit maîtriser la réalité domestique avec un niveau de fiabilité supérieur à celui d’un robot qui se contente d’éviter le vide. Ce qui nous laisse avec pléthore de questionnements :
En somme, pour transformer l’essai, il faudra prouver que le Saros Rover sait cartographier et naviguer “en 3D” avec la même fiabilité qu’un bon robot en 2D.
Quand un robot reste au sol, la pire frayeur, c’est souvent un blocage sous un meuble ou une belle trace de boue sur un tapis. Quand il monte un escalier, la sécurité devient un sujet central, et pas seulement pour le robot. Or, la sécurité, c’est la capacité à gérer les imprévus de manière répétable, pendant des centaines d’heures, avec des comportements prévisibles pour les habitants. Vu les premières démos, il semble que la marge d’erreur soit relativement fine, d’autant plus que l’expérience domestique sera forcément plus chaotique qu’une présentation publique dans des conditions optimales.
L’autre inquiétude la plus évidente concerne l’architecture à jambes-roues, laquelle implique mécaniquement plus de pièces mobiles, donc plus d’usure potentielle, plus de tolérances à tenir, et probablement un SAV plus coûteux qu’un robot à châssis classique. Dans le meilleur des cas, ce surcroît de complexité se traduit par un entretien et des consommables spécifiques ; dans le pire, par des réparations lourdes.
En somme, les garde-fous manquent de netteté pour protéger l’appareil des chutes, gérer un éventuel obstacle au moment critique, solutionner une casse survenue après la rencontre du cocker surexcité avant sa promenade… Bref, tant que Roborock n’a pas verrouillé ces deux volets, on est face à une techno prometteuse… mais pas encore “domestiquée”. Mais si la marque arrive à verrouiller la sécurité en conditions réelles et une réparabilité intelligente, elle ouvre un nouveau chapitre du robot domestique.
Reste que, pour l’instant, Roborock entretient volontairement le suspense sur son “produit phare” : aucun prix ni date de sortie n’ont été annoncés pour le Saros Rover, toujours présenté comme un projet en développement.
Pour patienter, la marque pousse des nouveautés plus immédiatement “commerciales”, à commencer par le Qrevo Curv 2 Flow, qui succède au Qrevo Curv 2 Pro. C’est un modèle important dans la gamme, puisqu’il introduit chez Roborock un rouleau serpillière motorisé (avec promesse d’auto-nettoyage), une aspiration annoncée à 20 000 Pa, la compatibilité Matter et une station/dock dédiée. Aux États-Unis, Roborock annonce un lancement le 19 janvier à 849 $ en prix promo (pour un prix public indiqué à 999 $).

Nota Bene : pour les fans de foot, Roborock n’a pas manqué de rappeler son partenariat avec le Real Madrid dans ses communications autour du CES 2026 !
Dans un registre plus “haut de gamme technique”, les Saros 20 et Saros 20 Sonic mettent l’accent sur le franchissement… mais des seuils, pas des escaliers. La marque évoque AdaptiLift Chassis 3.0 pour mieux passer les obstacles, StarSight 2.0 pour la reconnaissance d’objets, et, sur le Sonic, une serpillière vibrante VibraRise 5.0, avec une puissance annoncée à 35 000 Pa et une station qui parle notamment de lavage à l’eau chaude.

En revanche, pas de prix, et une sortie annoncée encore un peu plus tard dans l’année.
Et vous, vous y croyez à ce Saros Rover de Roborock ? Pourriez-vous faire partie des premiers acheteurs pour assister à un tournant dans l’électro-ménager robotique, ou jouerez-vous la carte de la prudence en attendant que le produit soit testé par nos soins ?

Vous cherchez un aspirateur laveur efficace ? Bonne nouvelle : le Tineco Floor One S9 Artist qui cartonne sur les réseaux sociaux est en promo à moins de 500 euros.
Le Tineco Floor One S9 Artist est à prix cassé pour ces soldes d’hiver. Avec une remise de -250€, il se retrouve au même prix que pendant le Black Friday ! Vous pouvez donc vous procurer cet aspirateur laveur star des réseaux pour seulement 499€, contre 749€ à sa sortie. Mais attention, cette offre n’est valable que jusqu’au 25 janvier prochain, donc il ne va pas falloir hésiter trop longtemps.
Cette réduction est loin d’être anodine, et ce, pour plusieurs raisons. Déjà, parce que le Tineco Floor One S9 Artist est un aspirateur laveur qui a largement fait ses preuves depuis sa sortie. Nous l’avons nous-même essayé et nous avons été séduit (voir notre test du Tineco Floor One S9 Artist).
Le Tineco Floor One S9 Artist est parfait si vous avez un logement avec des sols durs comme du carrelage, du parquet, du stratifié ou du linoléum. Si vous avez de nombreux tapis, ou de la moquette, on vous conseille plutôt de passer votre chemin. Vous pouvez consulter notre comparatif des meilleurs aspirateur balais laveurs pour faire le meilleur choix possible. On vous conseille aussi de jeter un oeil aux meilleurs ventes d’aspirateurs chez Amazon pour voir ce que fait la concurrence.
Si vous aviez raté votre chance de profiter du Tineco Floor One S9 Artist pendant le Black Friday, c’est votre 2nde chance pour l’acheter à moins de 500 euros. Sur son segment, à savoir des aspirateurs laveurs dans les 750 euros, c’est clairement l’un des plus efficaces. Alors à seulement 499€, vous bénéficiez ici d’un rapport qualité-prix très intéressant.

Premier avantage du Tineco Floor One S9 Artist : son assistance motorisée. Le système d’assistance au retour vertical facilite même le rangement en position « parking ».
Sa puissance d’aspiration est annoncée à 22kPa. Après différents tests, le sol est ressorti entièrement propre, sans aucune trace poisseuse et à peine humide. En prime, le rouleau aspire les cheveux sans nœuds et sa solution nettoyante évite les mauvaises odeurs. Côté niveau sonore : on est sur 68 dB.
Autre avantage de taille : son auto-nettoyage FlashDry. Il vous suffit de le poser sur son socle et d’appuyer sur un bouton et voilà : le rouleau sera nettoyé à 85°C puis séché à l’air chaud, et ce, en 5 minutes au total et sans consommer beaucoup de batterie.
Le Tineco Floor One S9 Artist est accompagné d’une application mobile qui n’est pas seulement un gadget. Vous pouvez y régler l’intensité d’aspiration souhaitée (modes Auto, Max ou Ultra), le volume de pulvérisation, la vitesse des roues motrices, et même le volume des indications vocales. Vous pouvez aussi voir sur l’application où en est l’usure de votre rouleau-brosse.
A 499€ au lieu de 749€ et garantie 2 ans, le Tineco Floor One S9 Artist est plus qu’attrayant. Il a déjà fait ses preuves, que ce soit auprès des utilisateurs qui le notent 4,2/5 chez Amazon ou lors de notre test, et on ne saurait que trop vous conseiller de l’envisager sérieusement si vous cherchez un aspirateur laveur efficace et durable.