Vue lecture

Liberté, Libertés chéries: Les os du chevalier Bayard : le juge administratif censeur et sans reproche

Je viens de lire cet article avec une certaine gourmandise mais bon, chacun ses déviances. Il y est question du chevalier Bayard, de biens mobiliers du domaine public et de dignité humaine.

Pour faire court : les ossements (sans chair et sans bidoche) d'un type mort depuis 500 ans sont considérés comme un bien mobilier appartenant au domaine public. C'est un objet archéologique. La dignité due à la personne humaine, à respecter même après la mort de celle-ci (exemple : la photo de Mitterrand sur son lit de mort) se retrouve inférieure à cette extension du domaine public. Sans heurts et sans reproches (juridiques).
(Permalink)
  •  

Liberté, Libertés chéries: Les os du chevalier Bayard : le juge administratif censeur et sans reproche

Je viens de lire cet article avec une certaine gourmandise mais bon, chacun ses déviances. Il y est question du chevalier Bayard, de biens mobiliers du domaine public et de dignité humaine.

Pour faire court : les ossements (sans chair et sans bidoche) d'un type mort depuis 500 ans sont considérés comme un bien mobilier appartenant au domaine public. C'est un objet archéologique. La dignité due à la personne humaine, à respecter même après la mort de celle-ci (exemple : la photo de Mitterrand sur son lit de mort) se retrouve inférieure à cette extension du domaine public. Sans heurts et sans reproches (juridiques).
(Permalink)
  •  

Mots de passe : KeePassXC 2.7.11 disponible, la version 2.7.9 certifiée par l’ANSSI - Next

Pour les personnes qui préfèrent une version éprouvée, KeePassXC 2.7.9 a reçu le 17 novembre une certification CSPN-2025/16 de l'ANSSI, obtenue pour trois ans. La petite application a même été mise en avant dans une publication du 21 novembre sur la sécurité des mots de passe.

Sauf pour France Travail qui trouve que #Keepass et #KeepassXC ne sont pas sécurisé et qu'ils ne doivent pas être utiliser (pour le #TOTP comme pour les #PassKeys)), tous comme Firefox d'ailleurs. Pour France Travail la sécurité c'est Chrome avec l'acceptation des cookies tiers, #Fido 2 (Windows Hello/clef Fido), Windows Authentificator.

Bref, moi j'aime beaucoup #KeepassXC, je suis content qu'ils aient pu obtenir une certification, c'est une bonne reconnaissance du travail fait.


Permalien
  •  

GitHub - chifflier/mind-your-languages: Languages and security

This collection of examples discussing the question of the intrinsic security characteristics of programming languages. Through illustrations and discussions, it advocates for a different vision of well-known mechanisms and is intended to provide some food for thoughts regarding languages and development tools, as well as recommendations regarding the education of developers or evaluators for secure software.


Permalink
  •  

JUPITER atteint l’exascale : que fait-on avec ce supercalculateur ?

Avec JUPITER, l’Europe entre dans l’ère exascale.

Cette promesse faite début septembre à l’inauguration du supercalculateur est validée dans le dernier TOP500. Le système a atteint 1 exaflops tout rond, soit un milliard de milliard d’opérations par seconde en précision 64 bits.

Une telle puissance favorise – voire conditionne – la mise en œuvre des projets qui ont obtenu du temps de calcul. Aux dernières nouvelles, ils sont une centaine, sélectionnés principalement par deux voies. D’un côté, un « programme d’accès anticipé »
porté par EuroHPC. De l’autre, une « compétition IA »
organisée par le Gauss Centre for Supercomputing (GSC), qui réunit les trois centres de calcul nationaux allemands.

Une simulation quantique à 50 qubits

L’un de ces centres – le JSC, situé à Juliers, en Rhénanie-du-Nord-Westphalie – héberge JUPITER. À l’occasion de l’inauguration, il avait mis en avant deux projets, consacrés respectivement à la simulation quantique et climatique.

Le premier vient d’atteindre son objectif : simuler un ordinateur quantique universel à 50 qubits, avec une version compilée de l’algorithme de Shor (factorisation d’entiers) et un recuit quantique du modèle de Hubbard (interaction entre électrons). Il bat ainsi le record précédent de 48 qubits, établi par une autre équipe du JSC sur le superordinateur K (aujourd’hui décommissionné ; il était localisé au Japon).

L’architecture mémoire hybride des puces NVIDIA GH200 qui composent la partition JUPITER Booster y a contribué. Le logiciel de simulation a été adapté pour en tirer parti. Plus précisément, pour permettre des débordements temporaires vers la mémoire CPU avec une perte minimale de performance.

D’autres innovations y ont été greffées. Dont une méthode d’encodage des octets divisant par 8 la quantité de mémoire nécessaire. Et un algorithme dynamique optimisant en continu les échanges de données.

Le deuxième projet doit approfondir des travaux conduits sur le supercalculateur Alps (Suisse) par l’Institut Max-Planck de météorologie. Il s’agit d’optimiser le modèle climatique ICON pour le faire passer à l’échelle sur les 24 000 GPU de JUPITER, afin d’aboutir à des simulations sur une échelle de plusieurs décennies, à une résolution de l’ordre du km, et en incluant le cycle carbone complet.

Des projets que l’exascale rend réalisables

Dans le domaine de la physique, l’exascale bénéficiera par exemple à l’université de Bonn, dans son projet d’étude de la formation des éléments lourds, vu le nombre de particules impliquées. Il s’agira, en particulier, d’explorer les propriétés des objets les plus denses de l’Univers : les étoiles à neutrons.

L’université de Cologne estime elle aussi avoir besoin d’une puissance exaflopique, dans le cadre d’un projet touchant à la dynamique des liquides biologiques. Elle souhaite comprendre l’organisation des micro-organismes actifs (algues, bactéries, spermatozoïdes…) et les structures qui se forment à des échelles bien plus grandes. Des applications sont envisagées dans la robotique en essaim, la capture du carbone et les biocarburants.

L’université de Hambourg perçoit également un bénéfice à l’exascae dans son étude de la turbulence magnétohydrodynamique (comportement d’un fluide porteur de charges électriques en présence de champs électromagnétiques), vu l’extrême gamme dynamique induite.

Pour l’université de Ratisbonne, un supercalculateur exaflopique est synonyme de boîtes spatio-temporelles plus grandes pour l’étude de la physique des quarks et des gluons. Et de précision accrue à basse énergie.

Davantage de précision spatiale et temporelle

À l’université de technologie de Darmstadt, on s’intéresse à la dynamique de combustion de l’hydrogène, très différente de celle des carburants conventionnels. L’exascale doit permettre de descendre à l’échelle de la nanoseconde et de capturer la structure des flammes turbulentes au micromètre près.

De par les échelles de temps qu’implique son projet d’étude de l’interaction onde de choc – couche limite, l’université de Stuttgart entend aussi trouver un bénéfice dans l’exascale. Comprendre ce phénomène est crucial pour améliorer la conception des cellules et des systèmes de propulsion des aéronefs… et, au bout, réduire l’empreinte carbone.

L’Institut Max-Planck de biophysique mise sur JUPITER pour la simulation dynamique des pores nucléaires, qui font partie des plus grands complexes protéiques. Comprendre comment y est régulé le transport moléculaire promet des débouchés thérapeutiques et dans les nanotechnologies.

JUPITER va former une flopée de LLM

Quelques projets sélectionnés par EuroHPC visent à développer des modèles d’IA. Par exemple à l’université Louis-et-Maximilien de Munich : des modèles de diffusion « légers » pour générer de la vidéo. L’exascale doit permettre d’entraîner sur de gros datasets et ouvrir la voie à des LLM capables de généraliser bien au-delà de leurs données d’entraînement.

Des projets de LLM, il y en a à foison parmi ceux qu’a retenus le GSC. Celui que projette la PME française Dragon LLM (ex-Lingua Custodia ; voir notre article à son sujet) en fait partie. Celui de Tilde aussi. L’entreprise lettone vise un LLM focalisé sur les langues baltiques et d’Europe de l’Est. Elle mise sur JUPITER pour générer des données synthétiques grâce à des modèles open weight.

L’université d’Édimbourg attend elle aussi beaucoup en matière de génération de données synthétiques. En particulier de longs documents et de chaînes de pensée, son projet étant censé produire des modèles de raisonnement.

Du côté de la Bibliothèque nationale de Suède, on projette un LLM spécial langues scandinaves. On compte sur JUPITER pour pouvoir entraîner de plus gros modèles et exploiter de plus gros datasets.

Chez Multiverse Computing (Espagne), on travaille sur des techniques de compression des modèles, avec un focus sur DeepSeek-R1 (671 milliards de paramètres). Textgain (Belgique) s’appuie quant à lui sur le projet CaLICO (modèle de modération de contenu) pour développer des encodeurs de texte capables de créer efficacement des représentations contextualisées. Il espère que la puissance de JUPITER lui permettra d’aller chercher des sources qu’il n’a pas exploitées jusque-là, comme les réseaux sociaux.

Le GSC a aussi sélectionné le Centre européen pour les prévisions météorologiques à moyen terme (ECMWF), qui porte un projet de modélisation de la Terre à résolution kilométrique. Il a également accordé du temps de calcul à l’université Sapienza de Rome et au Cryprus Institute. La première a un projet d’étude de l’échauffement et de la traînée aérodynamique dans les véhicules super et hypersoniques. Le second s’intéresse à la chromodynamique quantique pour analyser la structure des constituants fondamentaux de la matière.

La partition Rhea toujours en attente

La construction de JUPITER avait démarré en décembre 2023.

Au printemps 2024, un « modèle réduit » (JEDI, JUPITER Exascale Development Instrument) avait été mis en service. Ayant permis de développer la stack de gestion du supercalculateur, il a fini par se hisser en tête du Green500, à 72,7 Gflops/W.

Un premier stade d’évolution avait été atteint fin 2024 avec la mise en service de JETI (JUPITER Exascale Transition Instrument). Cette itération à 10 racks représentait 1/12 de la puissance finale attendue. Elle avait atteint 83 Pflops au TOP500, se classant 18e.

La partition Booster était apparue dans ce même TOP500 en juin 2025, avec une performance de 793 Pflops.

Une partition Cluster, fournie par ParTec (Allemagne), doit encore être ajoutée. Elle a pris du retard, concomitamment au processeur censé l’équiper : le Rhea-1 du français SiPearl.

Illustration © Forschungszentrum Jülich / Sascha Kreklau

The post JUPITER atteint l’exascale : que fait-on avec ce supercalculateur ? appeared first on Silicon.fr.

  •  

Bon Plan Black Friday : Aspirateur sans fil Ultenic U20

Le moment que vous attendiez est enfin arrivé. L’événement Black Friday débarque sur Amazon.fr, et avec lui une offre frappante pour l’aspirateur sans fil Ultenic U20. Imaginez : un appareil haut de gamme à prix mini, code promo exclusif, aucun plafond d’achat. Si vous cherchez à faire un bon investissement pour l’entretien de votre intérieur — tapis, parquets, recoins — restez avec moi : je vous présente pourquoi l’Ultenic U20 mérite votre attention, et surtout comment profiter de cette offre exceptionnelle, ça se passe plus bas 😊

https://m.media-amazon.com/images/I/81uJrNQLk8L._AC_UF1000%2C1000_QL80_.jpg

Pourquoi l’Ultenic U20 mérite le détour

Spécifications techniques marquantes

Voici un tableau récapitulatif des caractéristiques clés de l’Ultenic U20 :

CaractéristiqueDétail
Motorisation / Puissance600 W moteur, aspiration jusqu’à 55 000 Pa
AutonomieJusqu’à ~60 minutes en usage standard.
Capacité du bac à poussière1,5 L, ce qui est généreux pour ce segment.
Poids / maniabilitéEnviron 3,3 kg selon constructeur.
FiltrationFiltre HEPA H12 7-couches, adapté aux allergies.
Design / praticitéManche flexible (bending wand), mode auto-portant (« self-standing ») pour rangement facile.
https://www.ultenic.com/cdn/shop/files/3_7d044161-cb70-420d-8f65-9e9c04b97852.jpg?v=1749722305&width=2000

Les vrais atouts pour l’utilisateur

  • Grâce à la forte aspiration et à la large capacité de bac, l’Ultenic U20 est particulièrement adapté aux grandes surfaces ou maisons avec revêtement dur.
  • Le filtre HEPA et la capacité importante font de ce modèle un choix pertinent pour les personnes sensibles à la poussière ou vivant avec des animaux.
  • Le fait qu’il puisse se tenir debout sans support mural est un vrai plus pour l’usage quotidien : moins de contrainte de rangement.
  • Son manche flexible lui permet d’atteindre sous les meubles ou dans les coins difficiles.

Quelques points à nuancer

  • Sur tapis épais ou avec beaucoup de poils d’animaux, certains tests relèvent que l’Ultenic U20 peut montrer ses limites.
  • Le prix d’origine est déjà compétitif, mais l’offre Black Friday la rend encore plus attractive.
  • Il reste important de vérifier la disponibilité des accessoires selon vos besoins (brosse pour lit/matelas, etc.).

L’offre Black Friday spéciale

Voici les conditions de l’offre à ne pas manquer :

  • Code promo exclusif : BFDEALU20 (7 % de réduction immédiate)
  • Tarif promotionnel : 139,49 € au lieu de 149,99 €
  • Période de validité : du 20 novembre au 1er décembre
  • Aucun nombre limite d’achat : vous pouvez en profiter pour vous ou offrir
  • Disponible sur Amazon.fr

📌 Astuce : ajoutez le produit à votre panier dès maintenant, appliquez le code promo et vérifiez que le prix descend bien à 139,49 € avant de finaliser.

Qui devrait acheter l’Ultenic U20 ?

L’Ultenic U20 est un excellent choix si :

  • Vous avez majoritairement des sols durs (parquet, carrelage) et souhaitez un aspirateur sans fil performant.
  • Vous cherchez un modèle facile à ranger et maniable (auto-portant, flexible).
  • Vous souhaitez un bon rapport qualité/prix plutôt qu’un modèle ultra-premium.
  • Vous souhaitez profiter d’une offre promotionnelle forte pour équiper votre maison.

En revanche, si vous avez beaucoup de moquettes épaisses ou de tapis shaggy, ou des besoins extrêmes en puissance pour les animaux, il est possible qu’un modèle haut de gamme fasse la différence.

Conclusion

En résumé : l’Ultenic U20 combine de solides spécifications, une ergonomie conviviale et un prix imbattable dans ce contexte de Black Friday. Avec le code BFDEALU20, vous accédez à ce modèle pour 139,49 € — un tarif très compétitif pour un aspirateur sans fil de cette trempe. Si vous envisagez un achat pour cet hiver ou souhaitez anticiper les fêtes, c’est le moment idéal.

🎯 N’attendez pas : l’offre est limitée dans le temps (jusqu’au 1er décembre) et les codes promo peuvent être rapidement activés ou modifiés. Profitez-en maintenant sur Amazon.fr !

FAQ

Où puis-je entrer le code promo ?

Sur Amazon.fr, ajoutez le produit au panier, puis lors de la validation entrez le code « BFDEALU20 » dans la section « Code promo ». Le prix doit descendre à 139,49 €.

L’offre s’applique-t-elle à toutes les versions du modèle ?

L’offre concerne précisément le modèle Ultenic U20 sans mention d’accessoires supplémentaires ou bundle. Vérifiez que c’est bien ce modèle standard.

Quelle est la durée de l’autonomie réelle ?

Ultenic annonce jusqu’à 60 minutes en usage standard. En mode turbo ou sur surfaces difficiles, l’autonomie peut être moindre.

Peut-il être utilisé dans toute l’Europe (prise/voltage) ?

Oui, le modèle proposé est destiné au marché EU.

Cet article original intitulé Bon Plan Black Friday : Aspirateur sans fil Ultenic U20 a été publié la première sur SysKB.

  •  

Microsoft et Nvidia vont investir 15 milliards € dans Anthropic

Microsoft et Nvidia prévoient d’investir jusqu’à 15 milliards $ dans Anthropic, respectivement 5 milliards et 10 milliards. Parallèlement, l’inventeur de Claude s’engage à acheter pour 30 milliards $ de capacité de calcul auprès de Microsoft.

Satya Nadella, CEO de Microsoft, a indiqué que les deux sociétés deviendraient « de plus en plus clientes l’une de l’autre », en précisant que Microsoft continuerait à considérer OpenAI comme « un partenaire critique ».

Microsoft rendra les modèles Claude accessibles aux clients d’Azure AI Foundry. Cela fera de Claude le seul modèle de pointe disponible sur les trois principaux fournisseurs de cloud ( AWS, Microsoft Azure et Google Cloud).

Anthropic prévoit d’utiliser jusqu’à 1 gigawatt de capacité de calcul reposant sur les architectures Grace Blackwell et Vera Rubin de Nvidia. Des spécialistes du secteur estiment qu’un gigawatt de capacité de calcul dédiée à l’IA peut représenter un coût allant de 20 à 25 milliards de dollars.

Les équipes d’ingénierie de Nvidia travailleront avec celles d’Anthropic pour assurer une meilleure intégration entre les futurs modèles et les futures générations de puces.
Cependant, Anthropic continuera de s’appuyer principalement sur AWS. Rappelons qu’Amazon a déjà investi 8 milliards $ dans la scale-up.

The post Microsoft et Nvidia vont investir 15 milliards € dans Anthropic appeared first on Silicon.fr.

  •  

(Municipales 2026) Luce Troadec, Valenciennes Autrement !

Luce Troadec : « Il faut reconstruire la démocratie par la commune »

En marge de cette réunion publique avec les sympathisants, venus en nombre au sein du restaurant l’Intendance, Luce Troadec a répondu à une question sur le tremblement de terre judiciaire, très médiatisé, à l’endroit de Laurent Degallaix et consorts. « Cela répond à mon propos ce soir pour une autre démocratie locale. Laurent Degallaix a déjà été condamné une fois (en plaidé coupable pour l’Affaire V2H), il es présumé innocent. Charge à lui de prouver son innocence. De notre côté, cela ne change en aucune façon notre campagne municipale sur le terrain et notre ligne de conduite. » En filigrane, il n’y a pas de plan B, C, ou D avec ou sans le maire sortant à la tête d’une liste pour cette élection locale iconoclaste assurément. 

En propos liminaire, une candidate ou un candidat au fauteuil majoral ne peut éluder l’ambiance du moment. « Les Françaises et les Français sont dégoûtés de la politique. Ces Municipales sont un test (national). Depuis l’élection en 2020, nous sommes la seule véritable opposition au maire à travers une équipe solide. Oui, nous avons tous la passion de l’action politique au service de la population », poursuit-elle. 

« Un changement de méthode », Luce Troadec

Cette image dégradée des « Politiques » est à repenser globalement. Pour cela, le lien à (re)tisser avec la population suit un chemin évident. « Nous lançons aujourd’hui notre campagne municipale. Oui, nous sommes dans un moment de gravité. C’est pourquoi, il faut un changement de méthode dans la gouvernance locale. En fait, il faut reconstruire la démocratie par la commune », déclare Luce Troadec.

Ensuite, tour à tour, ces compagnons de route depuis six ans, Quentin Omont, la voix écologiste au Conseil municipal et comme seul élu communautaire à Valenciennes Métropole, puis Nathalie Lorette, la nouvelle venue du PCF dans cette union de la gauche avec son appétence pour la culture, et enfin, l’expérimenté José Pressoir dont le souhait est un soutien plus accru aux associations et l’émergence d’un budget participatif, sont venus exprimer leur confiance à Luce Troadec. 

Puis, les premiers nouveaux visages, un moment où cela donne un ton, une dynamique dans une campagne de terrain, car ensemble on va toujours plus loin. Ainsi, vous avez Seray Genc, une médecin au Centre Hospitalier de Valenciennes, Romain Ambert, professeur d’histoire-géographie dans le secondaire, Bénédicte Dupont, assistante parlementaire, versée en droit public, Rémy Sanchez, fonctionnaire du Ministère de la Transition écologique, Pierrick Colpin, éducateur sportif en milieu hospitalier et ex candidat aux législatives 2024 pour le NFP, Julie Lambert, coordonatrice de la stratégie jeunesse et populaire dans une collectivité publique, Marc Lambert, élu syndical, secrétaire régional de Sud rail, et président du club de basket de Valenciennes, et Eric Véron, multiples expériences dans l’économie sociale et solidaire. D’évidence, cet avant goût d’une liste, qui n’aura pas de difficultés à trouver ses colistiers, indique qu’elle n’est pas de gauche en mode chuchotement. Non, elle assume son identité politique, elle n’est pas timide pour revendiquer un programme locale tournée vers des valeurs sociales et écologiques. Au bout du bout, la démocratie politique est encore le meilleur moyen, ou le moins catastrophique, afin de représenter les voix d’une population. Bien sûr, celle qui a voté pour ce collectif et aussi les autres, car chacun a le droit au respect de ses opinions et de ses choix, différents et uniques. C’est sans doute sur ce point, la 1ère rupture avec la gouvernance actuelle.

Cette première soirée, ce mercredi 12 novembre 2025, marque donc le début d’une courte, et longue à la fois, campagne sur le terrain, déjà bien entamée par ailleurs, mais elle imprime aussi un nouveau momentum politique à l’ombre d’un climat national d’instabilité. Pour imager ce moment, le slogan de campagne a été dévoilée. Valenciennes Autrement 2026 – Luce Troadec. C’est simple et efficace, tout est à construire, tout est à prouver sur le terrain ou tout autre support de communication (https://www.valenciennes-autrement.fr/).

Daniel Carlier

Cet article (Municipales 2026) Luce Troadec, Valenciennes Autrement ! est apparu en premier sur Va-Infos.fr.

  •  

NEC’s AI Driving Diagnosis: When Video AI and LLM Meet the Road

At CEATEC 2025, NEC unveiled an excellent example of how generative AI can improve real-world safety. Its AI Driving Diagnosis system, demonstrated inside the company’s booth, turns ordinary dashcam footage into an intelligent conversation about how we drive—and how we could drive better.The concept might sound like another driver-monitoring gadget, but NEC’s approach is quite different. By combining its video recognition AI with a large language model (LLM), the system […]

  •  

IBM vise l’avantage quantique en tandem avec le HPC

Il y a avantage quantique lorsque l’association des méthodes quantiques et classiques est plus performante que les méthodes classiques seules.

Aux dernières nouvelles, c’est la définition que donne IBM.

Il n’en a pas toujours été ainsi. En tout cas dans la communication publique du groupe américain.
Encore récemment, il n’était pas explicitement question d’association classique-quantique. La notion était simplement décrite comme la capacité d’un ordinateur quantique à effectuer un calcul de manière plus précise, économique ou efficace (« more accurately, cheaply, or efficiently« ) qu’un ordinateur classique.

Avantage quantique : une méthodo, puis un tracker

Un livre blanc publié à l’été 2025 avec la start-up française PASQAL a témoigné de l’évolution du discours. Y est formulé le postulat selon lequel atteindre un avantage quantique à court terme suppose une intégration avec les infrastructures HPC.

Rappelant, à ce sujet, avoir publié des plug-in Slurm, les deux entreprises établissent surtout, par l’intermédiaire de ce whitepaper, une méthodologie de validation scientifique de l’avantage quantique.

Ce jalon posé, IBM a créé, avec BlueQubit (USA), Algorithmiq (Finlande) et des chercheurs du Flatiron Institute, un « tracker d’avantage quantique ». Lui et ses partenaires sur ce projet ont soumis diverses expérimentations, réparties en trois catégories :

  • Estimation des observables quantiques
  • Algorithmes quantiques variationnels (destinés à résoudre des problèmes combinatoires)
  • Problèmes pour lesquels la vérification quantique est efficace

À travers son API C, Qiskit se rapproche du HPC

L’un des derniers marqueurs de rapprochement vis-à-vis des environnements HPC fut l’introduction d’une fonction autonome de transpilation de circuits dans l’API C de Qiskit. C’était avec la version 2.2 du SDK, publiée en octobre 2025.

Cette API, introduite au printemps 2025 avec Qiskit 2.0, est dotée d’une interface de fonction étrangère qui permet d’exploiter d’autres langages. En première ligne, C++, particulièrement populaire pour le calcul scientifique. Et, plus globalement, les langages compilés (Qiskit a été développé à l’origine en Python, un langage interprété).

Relay-BP, Samplomatic… Des briques à l’édifice de la correction d’erreurs

Entre les deux, Qiskit 2.1 a introduit la possibilité d’ajouter des flags à des régions spécifiques d’un circuit. Une bibliothèque logicielle – Samplomatic, en bêta – y a été adossée. Elle permet de personnaliser ces régions. Et, au bout, de faciliter la construction de circuits dynamiques (qui incorporent des opérations classiques au cours de leur exécution).

Cette personnalisation est aussi censée faciliter la mise en œuvre de techniques de correction d’erreurs.

Sur ce volet, IBM compte notamment avoir assemblé, pour fin 2025, un prototype de processeur. Appelé Loon, il doit réunir divers composantes-clés dont la faisabilité a déjà été démontrée séparément : connectivité à 6 voies, accroissement des couches de routage à la surface de la puce, coupleurs physiquement plus longs, techniques de réinitialisation plus rapide des qubits…

Parmi les autres composantes-clés annoncées cette année, il y a Relay-BP, un algorithme de décodage d’erreurs. IBM en a récemment annoncé une implémentation sur FPGA AMD. Il annonce « moins de 480 nanosecondes » par tâche de décodage, en reconnaissant qu’il reste du travail dans la perspective d’un passage à l’échelle.

Nighthawk en attendant Starling

Relay-BP est arrivé en avance par rapport à la feuille de route. Il était effectivement prévu pour 2026.

À ce même horizon, IBM entend ajouter à Qiskit des outils de profilage de workloads hybrides (quantique-classique). Il prévoit aussi de lancer Kookabura, puce censée réunir unité de calcul et mémoire quantique.

En attendant, la dernière nouveauté côté processeurs s’appelle Nighthawk. Elle prend la suite de la génération Heron avec moins de qubits pour commencer (120 contre 156), mais autant de portes logiques (5000), davantage de coupleurs (218 vs 176), un taux d’erreur médian réduit… et la perspective de monter en capacité :

  • Pour 2026 : 7500 portes et jusqu’à 3 x 120 qubits
  • Pour 2027 : 10 000 portes et jusqu’à 9 x 120 qubits
  • Pour 2028 : 15 000 portes et jusqu’à 9 x 120 qubits

Un ordinateur quantique tolérant aux erreurs reste visé pour 2029. Avec, en ligne de mire, la puce Starling (100 millions de portes, 200 qubits). Blue Jay (1 milliard de portes, 2000 qubits) est censé suivre en 2030.

IBM prévoit un jeu d’instructions tolérant aux erreurs pour 2028

Depuis 2024, Qiskit est assorti d’un catalogue de fonctions : résolution d’équations différentielles (ColibriTD), de problèmes de classification (Multiverse Computing), de problèmes d’optimisation (Q-CTRL, Kipu Quantum), etc.

Ces fonctions trouveront une continuité sous la forme de bibliothèques d’applications quantiques. Les premières sont prévues pour 2027. IBM promet, pour la même échéance, un accélérateur pour au moins un workflow ayant démontré un avantage quantique. Puis, pour 2028, un jeu d’instructions tolérant aux erreurs.

À consulter en complément :

La roadmap d’IBM érige 2029 en année charnière
Transition post-quantique : l’agenda de l’ANSSI se remplit
D-Wave revendique la suprématie quantique : qui l’a fait avant lui ?
Avec son processeur quantique Ocelot, Amazon mise sur les qubits de chat

Illustration © IBM

The post IBM vise l’avantage quantique en tandem avec le HPC appeared first on Silicon.fr.

  •  

AlternC : La 3.5.x continue à être stable

AlternC est un projet collaboratif dont l’élément de base constitue un logiciel libre de gestion d’hébergements mutualisés pour Debian.

Ce projet (sous GPLv2+) se veut facile à installer et à utiliser, s’appuyant uniquement sur des logiciels libres.
Il contient un système d’installation et de configuration automatique, ainsi qu’un panneau de contrôle accessible par le web, pour la gestion des utilisateurs et des services orientés web.
Le projet s’adresse à un public faisant de l’administration système et souhaitant déléguer les actions de base d’un hébergement web.

On peut le comparer à des solutions telles que ISPconfig, cPanel, Plesk, Froxlor…

Après de nombreuses années la version 3.5 est arrivée début 2025 et se prépare à la suite, on se propose de rattraper ce temps perdu.

Sommaire

Qui est derrière AlternC ?

Le projet est porté par différentes structures tant associatives que professionnelles. Nous n’établissons aucune statistique, toutefois, portée à notre connaissance, on peut citer dans un désordre alphabétique :

  • domainpublic avec environ 500 comptes également ;
  • globenet ;
  • infini  ;
  • koumbit qui représente environ 500 comptes pour 2000 domaines et est contributeur historique ;
  • lautre.net compte un peu moins de 1000 adhérents et plus ou moins autant de comptes AlternC ;
  • marsnet avec un peu moins de 200 comptes pour 500 domaines et plus de 200 listes de diffusion ;
  • neuronexion ;
  • octopuce avec environ 80 instances déployées, contributrice historique, héberge une partie de l’infrastructure du projet ;
  • ouvaton avec environ 6000 (sous-)domaines actifs ;
  • webelys contributeur et animateur de la communauté.

Enfin une version 3.5

Un peu de contexte historique

Entre 2018 et fin 2024, la communauté a eu du mal à s’organiser pour fusionner et proposer une cohérence de développement. Durant cette période, il était alors recommandé d’utiliser une version maintenue avec grande détermination par koumbit.

De nombreux correctifs ont été proposés dans leur bifurcation amicale. C’était de fait la version la plus avancée et active de ces dernières années. On peut noter également que d’autres membres de la communauté disposaient de branches locales. Par exemple, Octopuce maintenait une version 3.3 avec un portage partiel pour fonctionner sur les anciennes versions de Debian.

Sans être exhaustif dans tous les développements épars, on peut dire qu’on s’était tous un peu dispersé. Il était difficile de répondre à des besoins opérationnels immédiats et de prendre le recul nécessaire pour une intégration communautaire saine.

On était arrivé à une situation de déperdition de temps, d’énergie, d’envie conséquente.

L’objectif de cette version

Au fil des années, l’objectif principal de la 3.5 a fortement évolué. De l’apport initial d’innovations diverses nous nous sommes recentrés sur l’essentiel. C’est-à-dire :

  • fournir une version unifiée et rationnelle de toutes les variantes connues ;
  • gérer les versions stables (du moins plus récentes) de Debian.

L’histoire récente de la 3.5

La communauté AlternC, pour diverses raisons, a fortement tardé pour absorber tout ce retard. Au cours de ces douze derniers mois, on notera les évolutions suivantes :

  • Une 3.5~RC2 absorbant le retard avec les apports de koumbit ;
  • Une 3.5~RC3 absorbant le retard avec Debian et fournissant la compatibilité avec Bookworm ;
  • Une 3.5.0 proposant une version stabilisée compatible de buster à bookworm ;
  • Une 3.5.1 proposant un correctif lors de la mise à jour et une compatibilité avec des changements avec roundcube ;
  • Une 3.5.2 proposant d’autres correctifs mineurs, plus une gestion de SFTP, réparation de la compatibilité du module awstats, maintenir les configurations DKIM/SPF ;
  • Une 3.5.3 proposant des correctifs mineurs, une meilleure gestion des bases de données, la réparation des configurations DNS manuelles, une meilleure prise en charge des versions PHP.

Il est prévu d’autres versions mineures pour prendre en compte les erreurs restantes.

Toutes ces versions ont été diffusées sur le dépôt officiel AlternC ou bien directement sur le dépôt github

Les changements depuis la 3.3

Des nouveautés diverses et variées

Sans faire une liste à la Prévert, notons les points suivants :

  • La gestion de Debian Buster à Bookworm ;
  • La gestion de PHP de 5.6 à 8.x ;
  • L’amélioration de la gestion des mails avec une meilleure prise en charge de DKIM, SPF et DMARC ;
  • La gestion de l'autodiscover et autoconfig pour les logiciels de messagerie ;
  • La gestion de SFTP en plus de FTP(S) ;
  • La capacité de gérer des domaines DNSSEC ;
  • Un nouveau thème plus moderne et personnalisable ;
  • La définition de politique de validation de mot de passe.

De nombreux correctifs

Les nouveautés ne sont pas le cœur de cette version, on a principalement travaillé sur la stabilisation et la mise en place de correctifs divers et variés commme :

  • le report des correctifs pour roundcube pour buster et sa gestion jusqu’à bookworm ;
  • l’intégration de phpmyadmin jusqu’à bookorm ;
  • des protections CSRF dans les nombreux formulaires ;
  • des ajustements dans les scripts de type cron et alternc.install ;
  • la prise en charge des fonctionnalités d’apache 2.4 ;
  • la prise en charge conditionnel du mode SSL pour apache (permettant des frontaux comme nginx, haproxy…) ;
  • des empreintes de mot de passe plus solide — pour entre autres — dovecot ;
  • des correctifs pour s’aligner sur les évolutiosn de mariadb (longueur des tables, nommages…) ;
  • simplification du javascript pour le panel ;
  • support progresif de systemd ;
  • la bascule progressive du système de traduction vers weblate.

Un écosystème

AlternC ne se résume pas à un projet avec une structure monolithique. Il s’agit d’un écosystème avec nombre de plugins.

 Des plugins

La version 3.5 apporte de nouveaux plugins, pour faciliter leur évolution. Certaines fonctionnalités ont été extraites ou adaptées en ce sens :

  • ACME qui extrait la génération des certificats SSL avec Let's encrypt et le protocole ACME
  • nginx-ssl une seconde approche pour gérer les certificats SSL et offrant un frontal nginx pour gérer https
  • mailman un gros travail de fond a été réalisé pour permettre le passage de maiman2 à mailman3 tout en assurant une retro compatibilité correcte.

 Un générateur de paquet Debian

AlternC est maintenant fourni avec un générateur automatique de paquets Debian.

Ainsi on facilite l’arrivée de nouvelle proposition sous forme de plugin. Il est n’est pas nécessaire d’intervenir sur l’intégralité du projet AlternC et on peut se concentrer sur une fonctionnalité donnée.

Dès l’intégration du depot dans l’organisation AlternC, le plugin sera automatiquement pris en compte et ses paquets Debian prêts à l’emploi via :

  • les releases github
  • le dépôt officiel du projet
  • la mise à disposition des paquets expérimentaux ou dits nightly

Tout un ensemble de plugins

Au-delà d’AlternC en soi et des plugins listés avant, on peut trouver à différents niveaux de maturité :

On peut trouver l’ensemble des plugins AlternC depuis son dépôt : https://github.com/AlternC/

D’autres outils sont mis à disposition également sur la forge communautaire du projet

Comment installer ou mettre à jour ?

Si vous avez déjà un AlternC 3.3.x et que vous voulez migrer vers la 3.5.x, faites une sauvegarde complète et suivez la documentation fournie sur notre aide en ligne

Il est important de prendre en compte les informations suivantes :

  • La version 3.3 n’est plus officiellement supportée et cesse de fonctionner au-delà de Buster ;
  • La version 3.5.x supporte Buster et Bookworm ;
  • Le support de Bullseye (Debian 11) n’est pas fourni, cela peut fonctionner uniquement le temps de la mise à jour système.

Participer

Ensuite ?

Le cycle de la 3.6 n’est pas encore planifié. Parmi les idées en reflexion nous avons :

  • réduire le support à deux versions stables de Debian (bookworm/trixie)
  • l’amélioration de la qualité du code de base (bash et php) à l’aide de diverses CI/CD
  • la finalisation du système de traduction pour le core et les plugins via weblate

Le code

L’ensemble du code du projet est actuellement hébergé chez github.
Toute personne est la bienvenue. Vous pouvez proposer un nouveau projet de code, remonter des bogues, suggérer des améliorations, traduire, communiquer…

Nous profitons également de cette nouvelle version pour utiliser le nommage “main” pour la branche principale. C’est plus en adéquation avec notre code de conduite informel et donne également une cohérence sur l’ensemble des projets.

Les traductions

Toutes personne souhaitant traduire dans sa langue est la bienvenue. Vous pouvez participer via le service weblate. Nous gérons actuellement principalement trois langues : le français, l’anglais et l’allemand. Nous avons d’autres langues disponibles pour lesquelles un peu d’amour est nécessaire.

Des services à disposition de la communauté

En complément, le projet AlternC met à disposition divers services à la communauté. Le principal est le service de DNS secondaires disponible sur le site dédié https://www.alternc.net/
Ce service permet de synchroniser ses zones sur deux DNS secondaires depuis ses instances AlternC.

Un autre service est disponible en mettant à disposition des serveurs virtuels jetables pour tester des développements sur différentes distributions Debian (de Jessie à Trixie).

Commentaires : voir le flux Atom ouvrir dans le navigateur

  •  
❌