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(Municipales 2026) Luce Troadec, Valenciennes Autrement !

Luce Troadec : « Il faut reconstruire la démocratie par la commune »

En marge de cette réunion publique avec les sympathisants, venus en nombre au sein du restaurant l’Intendance, Luce Troadec a répondu à une question sur le tremblement de terre judiciaire, très médiatisé, à l’endroit de Laurent Degallaix et consorts. « Cela répond à mon propos ce soir pour une autre démocratie locale. Laurent Degallaix a déjà été condamné une fois (en plaidé coupable pour l’Affaire V2H), il es présumé innocent. Charge à lui de prouver son innocence. De notre côté, cela ne change en aucune façon notre campagne municipale sur le terrain et notre ligne de conduite. » En filigrane, il n’y a pas de plan B, C, ou D avec ou sans le maire sortant à la tête d’une liste pour cette élection locale iconoclaste assurément. 

En propos liminaire, une candidate ou un candidat au fauteuil majoral ne peut éluder l’ambiance du moment. « Les Françaises et les Français sont dégoûtés de la politique. Ces Municipales sont un test (national). Depuis l’élection en 2020, nous sommes la seule véritable opposition au maire à travers une équipe solide. Oui, nous avons tous la passion de l’action politique au service de la population », poursuit-elle. 

« Un changement de méthode », Luce Troadec

Cette image dégradée des « Politiques » est à repenser globalement. Pour cela, le lien à (re)tisser avec la population suit un chemin évident. « Nous lançons aujourd’hui notre campagne municipale. Oui, nous sommes dans un moment de gravité. C’est pourquoi, il faut un changement de méthode dans la gouvernance locale. En fait, il faut reconstruire la démocratie par la commune », déclare Luce Troadec.

Ensuite, tour à tour, ces compagnons de route depuis six ans, Quentin Omont, la voix écologiste au Conseil municipal et comme seul élu communautaire à Valenciennes Métropole, puis Nathalie Lorette, la nouvelle venue du PCF dans cette union de la gauche avec son appétence pour la culture, et enfin, l’expérimenté José Pressoir dont le souhait est un soutien plus accru aux associations et l’émergence d’un budget participatif, sont venus exprimer leur confiance à Luce Troadec. 

Puis, les premiers nouveaux visages, un moment où cela donne un ton, une dynamique dans une campagne de terrain, car ensemble on va toujours plus loin. Ainsi, vous avez Seray Genc, une médecin au Centre Hospitalier de Valenciennes, Romain Ambert, professeur d’histoire-géographie dans le secondaire, Bénédicte Dupont, assistante parlementaire, versée en droit public, Rémy Sanchez, fonctionnaire du Ministère de la Transition écologique, Pierrick Colpin, éducateur sportif en milieu hospitalier et ex candidat aux législatives 2024 pour le NFP, Julie Lambert, coordonatrice de la stratégie jeunesse et populaire dans une collectivité publique, Marc Lambert, élu syndical, secrétaire régional de Sud rail, et président du club de basket de Valenciennes, et Eric Véron, multiples expériences dans l’économie sociale et solidaire. D’évidence, cet avant goût d’une liste, qui n’aura pas de difficultés à trouver ses colistiers, indique qu’elle n’est pas de gauche en mode chuchotement. Non, elle assume son identité politique, elle n’est pas timide pour revendiquer un programme locale tournée vers des valeurs sociales et écologiques. Au bout du bout, la démocratie politique est encore le meilleur moyen, ou le moins catastrophique, afin de représenter les voix d’une population. Bien sûr, celle qui a voté pour ce collectif et aussi les autres, car chacun a le droit au respect de ses opinions et de ses choix, différents et uniques. C’est sans doute sur ce point, la 1ère rupture avec la gouvernance actuelle.

Cette première soirée, ce mercredi 12 novembre 2025, marque donc le début d’une courte, et longue à la fois, campagne sur le terrain, déjà bien entamée par ailleurs, mais elle imprime aussi un nouveau momentum politique à l’ombre d’un climat national d’instabilité. Pour imager ce moment, le slogan de campagne a été dévoilée. Valenciennes Autrement 2026 – Luce Troadec. C’est simple et efficace, tout est à construire, tout est à prouver sur le terrain ou tout autre support de communication (https://www.valenciennes-autrement.fr/).

Daniel Carlier

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NEC’s AI Driving Diagnosis: When Video AI and LLM Meet the Road

At CEATEC 2025, NEC unveiled an excellent example of how generative AI can improve real-world safety. Its AI Driving Diagnosis system, demonstrated inside the company’s booth, turns ordinary dashcam footage into an intelligent conversation about how we drive—and how we could drive better.The concept might sound like another driver-monitoring gadget, but NEC’s approach is quite different. By combining its video recognition AI with a large language model (LLM), the system […]

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IBM vise l’avantage quantique en tandem avec le HPC

Il y a avantage quantique lorsque l’association des méthodes quantiques et classiques est plus performante que les méthodes classiques seules.

Aux dernières nouvelles, c’est la définition que donne IBM.

Il n’en a pas toujours été ainsi. En tout cas dans la communication publique du groupe américain.
Encore récemment, il n’était pas explicitement question d’association classique-quantique. La notion était simplement décrite comme la capacité d’un ordinateur quantique à effectuer un calcul de manière plus précise, économique ou efficace (« more accurately, cheaply, or efficiently« ) qu’un ordinateur classique.

Avantage quantique : une méthodo, puis un tracker

Un livre blanc publié à l’été 2025 avec la start-up française PASQAL a témoigné de l’évolution du discours. Y est formulé le postulat selon lequel atteindre un avantage quantique à court terme suppose une intégration avec les infrastructures HPC.

Rappelant, à ce sujet, avoir publié des plug-in Slurm, les deux entreprises établissent surtout, par l’intermédiaire de ce whitepaper, une méthodologie de validation scientifique de l’avantage quantique.

Ce jalon posé, IBM a créé, avec BlueQubit (USA), Algorithmiq (Finlande) et des chercheurs du Flatiron Institute, un « tracker d’avantage quantique ». Lui et ses partenaires sur ce projet ont soumis diverses expérimentations, réparties en trois catégories :

  • Estimation des observables quantiques
  • Algorithmes quantiques variationnels (destinés à résoudre des problèmes combinatoires)
  • Problèmes pour lesquels la vérification quantique est efficace

À travers son API C, Qiskit se rapproche du HPC

L’un des derniers marqueurs de rapprochement vis-à-vis des environnements HPC fut l’introduction d’une fonction autonome de transpilation de circuits dans l’API C de Qiskit. C’était avec la version 2.2 du SDK, publiée en octobre 2025.

Cette API, introduite au printemps 2025 avec Qiskit 2.0, est dotée d’une interface de fonction étrangère qui permet d’exploiter d’autres langages. En première ligne, C++, particulièrement populaire pour le calcul scientifique. Et, plus globalement, les langages compilés (Qiskit a été développé à l’origine en Python, un langage interprété).

Relay-BP, Samplomatic… Des briques à l’édifice de la correction d’erreurs

Entre les deux, Qiskit 2.1 a introduit la possibilité d’ajouter des flags à des régions spécifiques d’un circuit. Une bibliothèque logicielle – Samplomatic, en bêta – y a été adossée. Elle permet de personnaliser ces régions. Et, au bout, de faciliter la construction de circuits dynamiques (qui incorporent des opérations classiques au cours de leur exécution).

Cette personnalisation est aussi censée faciliter la mise en œuvre de techniques de correction d’erreurs.

Sur ce volet, IBM compte notamment avoir assemblé, pour fin 2025, un prototype de processeur. Appelé Loon, il doit réunir divers composantes-clés dont la faisabilité a déjà été démontrée séparément : connectivité à 6 voies, accroissement des couches de routage à la surface de la puce, coupleurs physiquement plus longs, techniques de réinitialisation plus rapide des qubits…

Parmi les autres composantes-clés annoncées cette année, il y a Relay-BP, un algorithme de décodage d’erreurs. IBM en a récemment annoncé une implémentation sur FPGA AMD. Il annonce « moins de 480 nanosecondes » par tâche de décodage, en reconnaissant qu’il reste du travail dans la perspective d’un passage à l’échelle.

Nighthawk en attendant Starling

Relay-BP est arrivé en avance par rapport à la feuille de route. Il était effectivement prévu pour 2026.

À ce même horizon, IBM entend ajouter à Qiskit des outils de profilage de workloads hybrides (quantique-classique). Il prévoit aussi de lancer Kookabura, puce censée réunir unité de calcul et mémoire quantique.

En attendant, la dernière nouveauté côté processeurs s’appelle Nighthawk. Elle prend la suite de la génération Heron avec moins de qubits pour commencer (120 contre 156), mais autant de portes logiques (5000), davantage de coupleurs (218 vs 176), un taux d’erreur médian réduit… et la perspective de monter en capacité :

  • Pour 2026 : 7500 portes et jusqu’à 3 x 120 qubits
  • Pour 2027 : 10 000 portes et jusqu’à 9 x 120 qubits
  • Pour 2028 : 15 000 portes et jusqu’à 9 x 120 qubits

Un ordinateur quantique tolérant aux erreurs reste visé pour 2029. Avec, en ligne de mire, la puce Starling (100 millions de portes, 200 qubits). Blue Jay (1 milliard de portes, 2000 qubits) est censé suivre en 2030.

IBM prévoit un jeu d’instructions tolérant aux erreurs pour 2028

Depuis 2024, Qiskit est assorti d’un catalogue de fonctions : résolution d’équations différentielles (ColibriTD), de problèmes de classification (Multiverse Computing), de problèmes d’optimisation (Q-CTRL, Kipu Quantum), etc.

Ces fonctions trouveront une continuité sous la forme de bibliothèques d’applications quantiques. Les premières sont prévues pour 2027. IBM promet, pour la même échéance, un accélérateur pour au moins un workflow ayant démontré un avantage quantique. Puis, pour 2028, un jeu d’instructions tolérant aux erreurs.

À consulter en complément :

La roadmap d’IBM érige 2029 en année charnière
Transition post-quantique : l’agenda de l’ANSSI se remplit
D-Wave revendique la suprématie quantique : qui l’a fait avant lui ?
Avec son processeur quantique Ocelot, Amazon mise sur les qubits de chat

Illustration © IBM

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AlternC : La 3.5.x continue à être stable

AlternC est un projet collaboratif dont l’élément de base constitue un logiciel libre de gestion d’hébergements mutualisés pour Debian.

Ce projet (sous GPLv2+) se veut facile à installer et à utiliser, s’appuyant uniquement sur des logiciels libres.
Il contient un système d’installation et de configuration automatique, ainsi qu’un panneau de contrôle accessible par le web, pour la gestion des utilisateurs et des services orientés web.
Le projet s’adresse à un public faisant de l’administration système et souhaitant déléguer les actions de base d’un hébergement web.

On peut le comparer à des solutions telles que ISPconfig, cPanel, Plesk, Froxlor…

Après de nombreuses années la version 3.5 est arrivée début 2025 et se prépare à la suite, on se propose de rattraper ce temps perdu.

Sommaire

Qui est derrière AlternC ?

Le projet est porté par différentes structures tant associatives que professionnelles. Nous n’établissons aucune statistique, toutefois, portée à notre connaissance, on peut citer dans un désordre alphabétique :

  • domainpublic avec environ 500 comptes également ;
  • globenet ;
  • infini  ;
  • koumbit qui représente environ 500 comptes pour 2000 domaines et est contributeur historique ;
  • lautre.net compte un peu moins de 1000 adhérents et plus ou moins autant de comptes AlternC ;
  • marsnet avec un peu moins de 200 comptes pour 500 domaines et plus de 200 listes de diffusion ;
  • neuronexion ;
  • octopuce avec environ 80 instances déployées, contributrice historique, héberge une partie de l’infrastructure du projet ;
  • ouvaton avec environ 6000 (sous-)domaines actifs ;
  • webelys contributeur et animateur de la communauté.

Enfin une version 3.5

Un peu de contexte historique

Entre 2018 et fin 2024, la communauté a eu du mal à s’organiser pour fusionner et proposer une cohérence de développement. Durant cette période, il était alors recommandé d’utiliser une version maintenue avec grande détermination par koumbit.

De nombreux correctifs ont été proposés dans leur bifurcation amicale. C’était de fait la version la plus avancée et active de ces dernières années. On peut noter également que d’autres membres de la communauté disposaient de branches locales. Par exemple, Octopuce maintenait une version 3.3 avec un portage partiel pour fonctionner sur les anciennes versions de Debian.

Sans être exhaustif dans tous les développements épars, on peut dire qu’on s’était tous un peu dispersé. Il était difficile de répondre à des besoins opérationnels immédiats et de prendre le recul nécessaire pour une intégration communautaire saine.

On était arrivé à une situation de déperdition de temps, d’énergie, d’envie conséquente.

L’objectif de cette version

Au fil des années, l’objectif principal de la 3.5 a fortement évolué. De l’apport initial d’innovations diverses nous nous sommes recentrés sur l’essentiel. C’est-à-dire :

  • fournir une version unifiée et rationnelle de toutes les variantes connues ;
  • gérer les versions stables (du moins plus récentes) de Debian.

L’histoire récente de la 3.5

La communauté AlternC, pour diverses raisons, a fortement tardé pour absorber tout ce retard. Au cours de ces douze derniers mois, on notera les évolutions suivantes :

  • Une 3.5~RC2 absorbant le retard avec les apports de koumbit ;
  • Une 3.5~RC3 absorbant le retard avec Debian et fournissant la compatibilité avec Bookworm ;
  • Une 3.5.0 proposant une version stabilisée compatible de buster à bookworm ;
  • Une 3.5.1 proposant un correctif lors de la mise à jour et une compatibilité avec des changements avec roundcube ;
  • Une 3.5.2 proposant d’autres correctifs mineurs, plus une gestion de SFTP, réparation de la compatibilité du module awstats, maintenir les configurations DKIM/SPF ;
  • Une 3.5.3 proposant des correctifs mineurs, une meilleure gestion des bases de données, la réparation des configurations DNS manuelles, une meilleure prise en charge des versions PHP.

Il est prévu d’autres versions mineures pour prendre en compte les erreurs restantes.

Toutes ces versions ont été diffusées sur le dépôt officiel AlternC ou bien directement sur le dépôt github

Les changements depuis la 3.3

Des nouveautés diverses et variées

Sans faire une liste à la Prévert, notons les points suivants :

  • La gestion de Debian Buster à Bookworm ;
  • La gestion de PHP de 5.6 à 8.x ;
  • L’amélioration de la gestion des mails avec une meilleure prise en charge de DKIM, SPF et DMARC ;
  • La gestion de l'autodiscover et autoconfig pour les logiciels de messagerie ;
  • La gestion de SFTP en plus de FTP(S) ;
  • La capacité de gérer des domaines DNSSEC ;
  • Un nouveau thème plus moderne et personnalisable ;
  • La définition de politique de validation de mot de passe.

De nombreux correctifs

Les nouveautés ne sont pas le cœur de cette version, on a principalement travaillé sur la stabilisation et la mise en place de correctifs divers et variés commme :

  • le report des correctifs pour roundcube pour buster et sa gestion jusqu’à bookworm ;
  • l’intégration de phpmyadmin jusqu’à bookorm ;
  • des protections CSRF dans les nombreux formulaires ;
  • des ajustements dans les scripts de type cron et alternc.install ;
  • la prise en charge des fonctionnalités d’apache 2.4 ;
  • la prise en charge conditionnel du mode SSL pour apache (permettant des frontaux comme nginx, haproxy…) ;
  • des empreintes de mot de passe plus solide — pour entre autres — dovecot ;
  • des correctifs pour s’aligner sur les évolutiosn de mariadb (longueur des tables, nommages…) ;
  • simplification du javascript pour le panel ;
  • support progresif de systemd ;
  • la bascule progressive du système de traduction vers weblate.

Un écosystème

AlternC ne se résume pas à un projet avec une structure monolithique. Il s’agit d’un écosystème avec nombre de plugins.

 Des plugins

La version 3.5 apporte de nouveaux plugins, pour faciliter leur évolution. Certaines fonctionnalités ont été extraites ou adaptées en ce sens :

  • ACME qui extrait la génération des certificats SSL avec Let's encrypt et le protocole ACME
  • nginx-ssl une seconde approche pour gérer les certificats SSL et offrant un frontal nginx pour gérer https
  • mailman un gros travail de fond a été réalisé pour permettre le passage de maiman2 à mailman3 tout en assurant une retro compatibilité correcte.

 Un générateur de paquet Debian

AlternC est maintenant fourni avec un générateur automatique de paquets Debian.

Ainsi on facilite l’arrivée de nouvelle proposition sous forme de plugin. Il est n’est pas nécessaire d’intervenir sur l’intégralité du projet AlternC et on peut se concentrer sur une fonctionnalité donnée.

Dès l’intégration du depot dans l’organisation AlternC, le plugin sera automatiquement pris en compte et ses paquets Debian prêts à l’emploi via :

  • les releases github
  • le dépôt officiel du projet
  • la mise à disposition des paquets expérimentaux ou dits nightly

Tout un ensemble de plugins

Au-delà d’AlternC en soi et des plugins listés avant, on peut trouver à différents niveaux de maturité :

On peut trouver l’ensemble des plugins AlternC depuis son dépôt : https://github.com/AlternC/

D’autres outils sont mis à disposition également sur la forge communautaire du projet

Comment installer ou mettre à jour ?

Si vous avez déjà un AlternC 3.3.x et que vous voulez migrer vers la 3.5.x, faites une sauvegarde complète et suivez la documentation fournie sur notre aide en ligne

Il est important de prendre en compte les informations suivantes :

  • La version 3.3 n’est plus officiellement supportée et cesse de fonctionner au-delà de Buster ;
  • La version 3.5.x supporte Buster et Bookworm ;
  • Le support de Bullseye (Debian 11) n’est pas fourni, cela peut fonctionner uniquement le temps de la mise à jour système.

Participer

Ensuite ?

Le cycle de la 3.6 n’est pas encore planifié. Parmi les idées en reflexion nous avons :

  • réduire le support à deux versions stables de Debian (bookworm/trixie)
  • l’amélioration de la qualité du code de base (bash et php) à l’aide de diverses CI/CD
  • la finalisation du système de traduction pour le core et les plugins via weblate

Le code

L’ensemble du code du projet est actuellement hébergé chez github.
Toute personne est la bienvenue. Vous pouvez proposer un nouveau projet de code, remonter des bogues, suggérer des améliorations, traduire, communiquer…

Nous profitons également de cette nouvelle version pour utiliser le nommage “main” pour la branche principale. C’est plus en adéquation avec notre code de conduite informel et donne également une cohérence sur l’ensemble des projets.

Les traductions

Toutes personne souhaitant traduire dans sa langue est la bienvenue. Vous pouvez participer via le service weblate. Nous gérons actuellement principalement trois langues : le français, l’anglais et l’allemand. Nous avons d’autres langues disponibles pour lesquelles un peu d’amour est nécessaire.

Des services à disposition de la communauté

En complément, le projet AlternC met à disposition divers services à la communauté. Le principal est le service de DNS secondaires disponible sur le site dédié https://www.alternc.net/
Ce service permet de synchroniser ses zones sur deux DNS secondaires depuis ses instances AlternC.

Un autre service est disponible en mettant à disposition des serveurs virtuels jetables pour tester des développements sur différentes distributions Debian (de Jessie à Trixie).

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