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Elon Musk vs OpenAI : une bataille judiciaire à 134 milliards de dollars (voire plus…)

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Micro-dramas : TikTok reprend le pari de Quibi

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La nouvelle application dérivée de TikTok propose des vidéos encore plus courtes et au ton décalé, rappelant par certains aspects l’expérience Quibi. Cette initiative marque une tentative de renouveler le format du divertissement mobile rapide.
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Comment installer home assistant sur raspberry pi facilement

Centraliser la gestion de votre domicile intelligent n’a jamais été aussi accessible qu’en 2026, avec des solutions telles que Home Assistant installées sur un Raspberry Pi. Cette combinaison ouvre la voie à la création d’un serveur domestique performant, capable d’automatiser et de contrôler une multitude d’appareils connectés, tout en garantissant la confidentialité de vos données. En privilégiant un logiciel open source comme Home Assistant, vous prenez en main votre environnement domotique avec un contrôle total, à moindre coût et avec une flexibilité inégalée.

Le Raspberry Pi, grâce à sa polyvalence et son faible encombrement, est rapidement devenu la plateforme favorite pour les passionnés de domotique, qu’ils soient débutants ou experts. Ce guide facile vous accompagne dans l’installation et la configuration de Home Assistant sur ce micro-ordinateur, pour transformer votre projet en un système parfaitement fonctionnel et évolutif.

En bref :

  • Installation simplifiée : deux méthodes accessibles, image dédiée ou Docker, adaptées à différents profils.
  • Matériel recommandé : Raspberry Pi 4 ou 5 avec minimum 4 Go de RAM pour une performance optimale.
  • Configuration avancée : intégration de multiples protocoles domotiques comme Zigbee, Z-Wave, MQTT.
  • Automatisation fluide : création facile de scénarios intelligents avec une interface web intuitive.
  • Sécurité et maintenance : importance des mises à jour régulières et surveillance active du serveur.

Installation de Home Assistant sur Raspberry Pi avec une image dédiée : explications détaillées

Lorsque vous souhaitez consacrer entièrement un Raspberry Pi à Home Assistant, l’utilisation de l’image officielle fournit une expérience simple et efficace. Cette méthode consiste à télécharger une image système spécialement conçue pour Home Assistant, à la flasher sur une carte microSD et à la déployer sur le Raspberry Pi. En 2026, ce procédé reste la manière la plus stable et sécurisée pour créer votre serveur domestique domotique.

La première étape consiste à télécharger le logiciel Raspberry Pi Imager, un outil universel qui vous facilitera grandement la gravure de l’image Home Assistant Operating System (HAOS) sur la carte SD. Ce système, optimisé pour le Raspberry Pi 4B, 5, voire le 3B, utilise le noyau 64 bits, garantissant des performances améliorées sur les modèles les plus récents.

Voici les étapes précises :

  1. Téléchargez l’image officielle de Home Assistant depuis la page dédiée.
  2. Lancez Raspberry Pi Imager, sélectionnez l’image, puis la carte SD cible.
  3. Démarrez le processus de flash, qui prend quelques minutes, puis éjectez la carte.
  4. Insérez ensuite votre carte SD dans le Raspberry Pi.
  5. Connectez impérativement un câble Ethernet pour éviter toute problématique réseau.
  6. Alimentez votre Raspberry Pi et laissez-le démarrer.

Sur le premier démarrage, Home Assistant va configurer automatiquement son environnement et rendre accessible une interface web via le port 8123. Vous accéderez ainsi à l’adresse homeassistant.local:8123 ou à l’adresse IP locale de votre Raspberry Pi, ce qui vous permettra d’entamer la configuration initiale du système.

Cette méthode offre non seulement une simplicité d’installation mais également une maintenance aisée, car Home Assistant gère automatiquement les mises à jour, vos données et sauvegardes restent accessibles et protégées. De plus, elle libère votre Raspberry Pi de toute autre tâche, optimisant ainsi les ressources pour la domotique.

Pour ceux qui cherchent un guide complet et facile à suivre, le tutoriel de Domo Blog est une excellente ressource complémentaire. Il met en lumière des astuces pratiques et des conseils pour bien démarrer votre projet domotique.

guide complet pour installer home assistant sur un raspberry pi et transformer votre maison en domicile connecté facilement et efficacement.

Installation de Home Assistant sur Raspberry Pi via Docker : guide complet pour utilisateurs avancés

Si vous souhaitez garder un système d’exploitation existant sur votre Raspberry Pi tout en ajoutant Home Assistant comme un service supplémentaire, l’utilisation de Docker est la solution idéale. Cette méthode est particulièrement recommandée si vous avez déjà d’autres applications en fonctionnement sur votre serveur domestique et que vous voulez bénéficier d’une modularité maximale.

En 2026, Docker est très répandu dans le monde des micro-ordinateurs, permettant une gestion efficace des conteneurs et facilitant la supervision des services. Pour commencer, mettez à jour votre système Raspberry Pi OS ou toute distribution compatible Debian avec la commande sudo apt update && sudo apt upgrade. Un redémarrage est conseillé si de nombreux paquets sont modifiés.

L’étape suivante consiste à installer Docker. Sur Raspberry Pi, la méthode la plus rapide et fiable est d’exécuter le script d’installation officiel via la commande :

curl -sSL https://get.docker.com | sh

Une fois Docker installé, vous pourrez lancer un conteneur Home Assistant, qui isolera le logiciel tout en lui permettant d’interagir avec votre réseau local et vos périphériques.

La syntaxe d’exécution est la suivante :

docker run -d --name homeassistant --privileged --restart=unless-stopped -e TZ=Europe/Paris -v /chemin/vers/config:/config --network=host ghcr.io/home-assistant/home-assistant:stable

Il faut remplacer /chemin/vers/config par le dossier où vous souhaitez stocker vos configurations. Par exemple, si vous placez vos fichiers dans /home/pi/hass, cela permettra de préserver vos données même si vous recréez le conteneur.

Cette méthode demande une certaine familiarité avec les commandes Linux et la gestion des conteneurs, mais elle offre une grande flexibilité et réduit le risque de conflits avec d’autres services de votre instance.

Vous pouvez consulter un tutoriel détaillé sur cette méthode via Ensorid Blog qui propose un guide complet, étape par étape, même pour ceux qui découvrent le monde de Docker.

Configurer et personnaliser Home Assistant : intégrations et automatisations poussées

Après l’installation, la magie opère véritablement lors de la configuration et la personnalisation de votre serveur Home Assistant. L’interface web met tout votre réseau domestique à portée de clic, avec une gestion intuitive qui s’adapte à tous les niveaux d’expérience.

La première opération indispensable consiste à ajouter vos appareils connectés via la section Devices & Services. Home Assistant excelle dans la prise en charge d’un large éventail de technologies : des ampoules Philips Hue aux capteurs Zigbee en passant par les prises Wi-Fi, et même les robots aspirateurs. Cette diversité permet de créer un écosystème cohérent et totalement intégré.

L’un des avantages essentiels est la possibilité d’utiliser des protocoles variés, notamment :

  • Zigbee pour les capteurs basse consommation et les interrupteurs.
  • Z-Wave, fort en sécurité, prisé pour les serrures électroniques et télécommandes.
  • Wi-Fi pour une intégration simple des caméras et prises intelligentes.
  • MQTT pour des dispositifs DIY et des ponts domotiques personnalisés.

Cette richesse permet de bâtir un système vraiment adapté à vos besoins spécifiques. Une fois vos appareils ajoutés, Home Assistant propose des tableaux de bord personnalisables, que vous pouvez modifier à tout moment depuis la rubrique Dashboards. Que ce soit pour afficher la température d’une pièce ou le statut de vos lumières connectées, tout est paramétrable facilement.

Enfin, la création d’automatisations simples ou complexes est au cœur du potentiel du logiciel. Par exemple, vous pouvez configurer les scénarios suivants :

  • Allumer la lumière du salon au coucher du soleil.
  • Fermer automatiquement les volets quand la pluie commence.
  • Lancer un message vocal sur l’enceinte connectée dès qu’un mouvement est détecté la nuit.

Ces automatisations utilisent des événements comme déclencheurs, conditions et actions, ce qui ouvre des possibilités presque infinies.

Pour approfondir, n’hésitez pas à suivre les conseils détaillés dans le guide complet de Simple Duino, qui vous accompagne dans chaque étape pour maximiser votre expérience domotique.

https://www.youtube.com/watch?v=oqN_AA93Atg

Choisir et optimiser le matériel pour une installation Home Assistant performante sur Raspberry Pi

Avant toute installation, il est crucial de sélectionner un matériel adapté afin d’assurer un fonctionnement fluide et durable de votre serveur domestique. En 2026, les recommandations restent claires : privilégiez un Raspberry Pi 4 ou Raspberry Pi 5 avec au moins 4 Go de RAM pour bénéficier d’une stabilité sans surprise.

Plus la mémoire vive est importante, plus vous aurez la capacité d’ajouter d’add-ons, d’intégrations et d’automatisations sans subir de ralentissements. Pour des installations domotiques étendues ou avec de nombreux appareils, un modèle 8 Go est idéal.

Comparaison des plateformes typiques pour Home Assistant :

Plateforme Mémoire RAM recommandée Avantages Cas d’usage
Raspberry Pi 4/5 4–8 Go Faible consommation, large communauté, simplicité Installations domestiques standard et prototypes
Mini PC fanless 4–16 Go SSD intégré, durabilité, gestion 24/7 Serveurs domotiques avec add-ons gourmands
Ordinateur recyclé 8 Go ou plus Puissance brute, stockage important Serveur multi-usages et sauvegardes
Machine virtuelle (NAS/Freebox) 2–8 Go Snapshots et intégration réseau Utilisateurs avancés cherchant redondance

Pour garantir un réseau stable, le branchement en Ethernet est conseillé. En plus de limiter les coupures, cela facilite la découverte automatique des appareils lors de la configuration initiale.

Alex N., utilisateur passionné, raconte sa transition d’un laptop vieillissant vers un Raspberry Pi 4 dédié : « Cela m’a permis de réduire la consommation électrique et la complexité de maintenance, tout en profitant d’une solution bien plus performante pour mes automatisations. »

Cette sélection matérielle, complémentée par des accessoires comme des dongles Zigbee ou Z-Wave, vous ouvrira un univers domotique sur mesure, parfaitement adapté à votre habitat et vos habitudes. Découvrez également le guide pour transformer votre maison en un foyer intelligent avec Raspberry Pi, pour approfondir les possibilités offertes par ce micro-ordinateur.

https://www.youtube.com/watch?v=X9tlSg5MdwA

Surveillance, maintenance et sécurité : garantir la pérennité de votre installation Home Assistant

Installer Home Assistant est une première étape, mais assurer son bon fonctionnement à long terme nécessite une attention régulière. La surveillance de votre serveur domestique passe par quelques bonnes pratiques essentielles en 2026.

Il est impératif de garder votre Raspberry Pi à jour, notamment en ce qui concerne Home Assistant et les composants du système d’exploitation. Les mises à jour apportent non seulement des fonctionnalités nouvelles, mais corrigent aussi des vulnérabilités de sécurité qui pourraient compromettre votre installation.

Les outils intégrés dans Home Assistant, tels que les logs et le superviseur, fournissent un aperçu approfondi de l’état de votre système. Surveiller la consommation mémoire et l’espace disque est primordial, car un manque de ressources peut provoquer des ralentissements, voire des pannes.

En cas de problème, plusieurs solutions sont envisageables :

  • Vérification du câblage réseau et de l’alimentation électrique.
  • Consultation des erreurs détectées dans les logs de Home Assistant.
  • Redémarrage du système et réinitialisation des intégrations défaillantes.
  • Isolement d’un module problématique et restauration des configurations antérieures.

Enfin, la sauvegarde régulière de votre configuration est un réflexe à adopter pour éviter toute perte de données critique. Garder une copie de vos configurations YAML ou des fichiers de sauvegarde assure une remise en service rapide en cas d’incident.

Cette démarche proactive est partagée par Thomas N., qui témoigne : « Après plusieurs mois d’utilisation, cette vigilance m’a permis d’éviter deux interruptions majeures de mon installation domotique, un vrai soulagement. »

Pour approfondir la gestion sécurisée et fiable de votre système, Domotique Facile propose de nombreux articles détaillés pour un suivi expert.

Quel modèle de Raspberry Pi est recommandé pour Home Assistant ?

Il est conseillé d’utiliser au minimum un Raspberry Pi 4 avec 4 Go de RAM. Pour des installations complexes, un Raspberry Pi 5 avec 8 Go de RAM offre plus de stabilité et d’espace pour les automatisations.

Puis-je installer Home Assistant sur Raspberry Pi sans utiliser d’image dédiée ?

Oui, l’installation avec Docker permet d’ajouter Home Assistant sur un système existant, offrant ainsi plus de flexibilité si vous avez déjà d’autres services en fonctionnement.

Comment accéder à l’interface web de Home Assistant après l’installation ?

Vous pouvez accéder à l’interface via l’adresse http://homeassistant.local:8123 ou directement en utilisant l’adresse IP locale de votre Raspberry Pi et le port 8123.

Quels sont les protocoles domotiques compatibles avec Home Assistant ?

Home Assistant prend en charge de nombreux protocoles dont Zigbee, Z-Wave, Wi-Fi et MQTT, ce qui permet une grande diversité d’appareils et capteurs à intégrer.

Comment garantir la sécurité de mon serveur Home Assistant ?

-maintenez à jour votre système et Home Assistant, surveillez les logs pour détecter les anomalies, et sauvegardez régulièrement votre configuration pour une restauration rapide.

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Mobed : lauréat du prix de l’innovation ces® 2026 décerné au groupe hyundai motor

Au cœur du salon CES 2026, l’une des plus grandes vitrines mondiales de l’innovation technologique, le groupe Hyundai Motor a une nouvelle fois marqué les esprits avec une prouesse futuriste : MobED, un robot de mobilité autonome, a remporté le prestigieux prix de l’innovation dans la catégorie robotique. Ce succès illustre parfaitement la volonté du constructeur sud-coréen de se positionner non seulement comme un leader de l’industrie automobile, mais aussi comme un acteur clé dans les technologies robotiques et la mobilité du futur.

Le MobED, acronyme de Mobile Eccentric Droid, se distingue comme une plate-forme robotique autonome conçue pour évoluer avec aisance dans des environnements complexes, offrant des applications multiples allant du transport intérieur à la gestion logistique en passant par l’assistance personnalisée. Cette récompense au CES 2026 symbolise la reconnaissance mondiale d’une technologie novatrice qui pourrait bien redéfinir la mobilité et l’interaction entre humains et machines dans les années à venir.

Le groupe Hyundai Motor, en intégrant des solutions robotiques avancées à ses stratégies, ouvre la voie à une nouvelle ère où la « voiture » pourrait se muer en véritable compagnon intelligent, capable de s’adapter à divers contextes et besoins. Le prix obtenu par MobED souligne aussi l’excellence des équipes du Robotics LAB de Hyundai, véritable laboratoire d’idées à la pointe de la technologie et de l’innovation automobile.

Le MobED : une révolution dans la robotique mobile pour la mobilité autonome

MobED n’est pas un simple robot parmi d’autres. Sa conception intègre un mécanisme excentrique unique et quatre roues indépendantes, capables de naviguer sur un large éventail de terrains, même accidentés. Cette architecture lui confère une stabilité et une maniabilité exceptionnelles, souvent absentes des robots mobiles classiques.

Grâce à son intelligence embarquée, MobED peut analyser son environnement en temps réel, éviter les obstacles et même s’adapter aux imprévus, ce qui est crucial pour les applications en milieu urbain ou industriel. Son aptitude à maintenir l’équilibre, même sur des surfaces irrégulières, ouvre la voie à des utilisations dans des secteurs aussi divers que la logistique, la sécurité, ou encore l’assistance personnelle.

Les avancées dans l’autonomie et la robotique offertes par MobED font de lui un exemple parfait des possibilités actuelles de la mobilité intelligente. Ce robot mobile évoque un futur dans lequel les systèmes autonomes ne sont plus confinés à certaines tâches répétitives ou simples, mais deviennent de réels partenaires pour accompagner l’humain dans de nombreuses activités quotidiennes.

Par exemple, imaginez une flotte de ces robots capables de gérer les flux de marchandises dans un entrepôt, tout en évitant les collisions grâce à leur capacité à analyser et anticiper les mouvements alentour. Cette technologie, déjà saluée au CES 2026, promet de transformer en profondeur la logistique et la gestion des actifs.

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La technologie embarquée du MobED : fusion d’innovation et d’ingénierie intelligente

Le cœur du MobED repose sur une synergie entre mécanique de précision et intelligence artificielle avancée. Sa plateforme est équipée de capteurs sophistiqués qui permettent de collecter des données sur l’environnement, couplés à des algorithmes d’apprentissage automatique pour améliorer continuellement ses performances.

Cette combinaison autorise une gestion dynamique de la mobilité autonome. Le robot ajuste ainsi sa trajectoire en fonction non seulement des obstacles statiques, mais aussi des éléments mouvants, comme des piétons ou d’autres machines. Le système de contrôle optimise en permanence la répartition de la traction aux quatre roues pour maintenir la stabilité, même en pente ou sur des terrains accidentés.

Par ailleurs, l’approche modulaire de Hyundai en robotique offre la possibilité d’adapter MobED à différentes configurations matérielles, selon les besoins industriels ou commerciaux. Cela ouvre un large spectre d’applications, allant de l’assistance en hôtellerie jusqu’à la maintenance automatisée dans des environnements complexes.

Un tableau comparatif entre MobED et d’autres robots mobiles met en exergue ses atouts majeurs :

Caractéristique MobED Robots mobiles classiques
Nombre de roues indépendantes 4 2 ou 3
Mécanisme de mobilité Excentrique et modulable Standard, souvent rigide
Capacité à gérer terrains irréguliers Excellente Limitée
Autonomie décisionnelle (IA) Avancée, apprentissage automatique Basique ou semi-autonome
Applications potentielles Multisectorielles Souvent secteur unique

Cette maîtrise technologique est le fruit de plusieurs années de recherche intensive au sein du groupe Hyundai, notamment dans son Robotics LAB, un centre où l’innovation automobile rencontre la robotique de pointe.

Hyundai Motor et la robotique : une stratégie d’innovation visant la mobilité durable

Le prix décerné à MobED illustre la stratégie ambitieuse de Hyundai Motor visant à diversifier ses compétences et à intégrer la robotique dans son ADN industriel. Plus qu’une simple expérimentation, cette démarche s’inscrit dans un plan global d’innovation technologique pour refaçonner la mobilité de demain.

Dans cette vision, la robotique ne se limite pas à améliorer les véhicules eux-mêmes, mais redéfinit l’ensemble des interactions entre les humains, leurs déplacements et les espaces environnants. Le groupe Hyundai mise sur la complémentarité entre véhicules autonomes, robots mobiles et systèmes intelligents afin de créer des écosystèmes cohérents et efficaces.

Cette orientation est également en phase avec les enjeux écologiques et sociaux actuels. En optimisant les déplacements grâce à des robots comme MobED, Hyundai contribue à réduire la consommation énergétique, améliorer la gestion des ressources et proposer des solutions plus durables. Cette démarche rejoint des initiatives en intelligence artificielle et mobilité qui bouleversent les standards traditionnels.

Hyundai Motor démontre ainsi que la technologie et la mobilité de demain ne peuvent plus se concevoir sans une forte dose d’innovation robotique, une réalité expliquant largement la récompense prestigieuse reçue au CES 2026.

Applications concrètes et impact potentiel du MobED dans différents secteurs

Au-delà d’une simple vitrine technologique, MobED incarne une solution prête pour une production en série prévue pour cette année, destinée à transformer plusieurs secteurs d’activité.

Voici quelques exemples concrets où MobED s’annonce comme un véritable atout :

  • Logistique et entreposage : mobilité autonome pour acheminer et organiser les stocks avec efficacité, réduisant ainsi les erreurs et les coûts.
  • Assistance personnalisée : dans les hôtels, centres commerciaux ou hôpitaux, MobED peut transporter des objets, guider des visiteurs ou aider le personnel.
  • Inspection et maintenance : dans les zones industrielles difficiles d’accès, sa capacité à évoluer sur des terrains irréguliers lui permet d’assurer des missions régulières sans intervention humaine majeure.
  • Soutien aux personnes à mobilité réduite : assistance aux déplacements domestiques ou urbains, augmentant l’autonomie des utilisateurs.
  • Surveillance et sécurité : patrouilles automatiques dans les espaces vastes ou sensibles.

En multipliant ces cas d’usages, le MobED ne se contente pas d’être un produit innovant, il devient un maillon essentiel dans l’écosystème numérique et logistique de demain. L’intégration avec des systèmes d’intelligence artificielle plus larges pourrait encore amplifier son potentiel, notamment dans les recommandations automatiques d’itinéraires ou la gestion collaborative entre plusieurs unités mobiles.

Pour les passionnés de robotique et d’intelligence artificielle, ce succès de Hyundai Motor rapproche la réalité d’un futur où la coexistence avec des machines intelligentes et adaptatives sera la norme. Cette dynamique encourage à suivre de près les annonces et évolutions qui découleront de cette reconnaissance au prix de l’innovation.

Les défis et perspectives futures pour MobED et la robotique chez Hyundai

Comme toute technologie émergente, MobED devra relever plusieurs défis avant de s’imposer durablement sur le marché. La robustesse en conditions extrêmes, la sécurité des interactions avec les humains, ainsi que l’intégration harmonieuse dans des environnements complexes restent des points cruciaux à peaufiner.

En parallèle, les enjeux réglementaires concernant la circulation et l’utilisation des robots autonomes dans les espaces publics ou privés vont nécessairement évoluer, et Hyundai devra jouer un rôle actif pour contribuer à ces cadres normatifs.

D’un point de vue technologique, la poursuite du développement de l’intelligence embarquée est clé. Hyundai planifie d’étendre les capacités du MobED en matière de perception fine, de traitement en temps réel des données et d’autonomie énergétique, notamment pour prolonger ses missions sans recharge fréquente.

De nombreuses opportunités se dessinent, telles que la collaboration entre MobED et d’autres solutions d’intelligence artificielle ou plateformes de mobilité intelligente, pour créer des systèmes intégrés capables de répondre aux besoins très variés de la société moderne. Ce positionnement innovant du groupe Hyundai reflète la trajectoire du secteur tout entier vers une robotique de plus en plus sophistiquée et pragmatique.

Enfin, l’industrialisation de MobED prévue dans l’année atteste non seulement des progrès réalisés, mais aussi d’une confiance accrue dans la viabilité économique et sociale de cette innovation. L’avenir proche pourrait ainsi voir ce robot mobile devenir un compagnon incontournable dans la transition vers une mobilité plus intelligente et respectueuse de l’environnement, illustrant brillamment la réussite de Hyundai Motor au CES 2026.

Qu’est-ce que MobED ?

MobED est un robot mobile autonome développé par Hyundai Motor Group, conçu pour naviguer sur des terrains variés grâce à un mécanisme excentrique unique et une intelligence embarquée sophistiquée.

Pourquoi MobED a-t-il reçu un prix au CES 2026 ?

MobED a été récompensé pour son innovation technologique dans la catégorie robotique, notamment grâce à sa capacité à se déplacer de manière autonome sur divers terrains et à s’adapter à différents environnements.

Quels secteurs peuvent bénéficier de MobED ?

Les secteurs comme la logistique, la santé, la sécurité, l’assistance aux personnes à mobilité réduite et l’industrie sont particulièrement concernés par les applications de MobED.

Quelles sont les perspectives d’avenir pour MobED ?

Hyundai prévoit d’améliorer l’autonomie, la perception et les capacités collaboratives de MobED, tout en travaillant à son intégration dans des environnements réglementaires évolutifs.

Quelle est la place de la robotique dans la stratégie Hyundai ?

La robotique est un volet majeur de l’innovation chez Hyundai Motor, destiné à révolutionner la mobilité et créer des systèmes intelligents et durables en synergie avec leurs véhicules autonomes.

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Rachat de Warner Bros : Netflix diffusera les films au cinéma pendant 45 jours

Ted Sarandos, co-patron de Netflix, a pris un engagement pour apaiser les craintes d’Hollywood : si l’acquisition de Warner Bros aboutit, le studio conservera sa fenêtre d’exclusivité en salles de 45 jours. Dans une interview accordée au New York Times, le dirigeant contredit les spéculations annonçant la mort …

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Le Sénat US valide le financement de la NASA et écarte les coupes proposées par l’administration Trump

Après une année 2025 marquée par d’importantes réductions d’effectifs, la NASA dispose enfin d’un budget opérationnel pour 2026. Le Sénat américain a adopté un projet de loi de financement qui maintient l’essentiel des capacités scientifiques de l’agence spatiale, tout en rejetant les baisses drastiques initialement envisagées par l’exécutif …

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XS-Leaks chez Meta - 4 failles pour vous identifier

Youssef Sammouda, un chercheur en sécurité connu sous le pseudo sam0, vient de publier un article détaillant pas moins de 4 vulnérabilités de type XS-Leaks qu'il a découvertes chez Meta. Pour vous la faire courte, ce genre de faille permet à un site malveillant de déduire des informations sur vous sans même avoir besoin de pirater quoi que ce soit. Heureusement, tout a été patché depuis !

La première faille concernait Workplace (la version entreprise de Facebook) et son intégration avec Zoom. En gros, un attaquant pouvait créer une page web qui chargeait le callback Zoom de Workplace dans une iframe, et selon que l'utilisateur était connecté ou non à Meta Work, la redirection se comportait différemment. Et là, pouf, l'attaquant savait si vous étiez un utilisateur Meta Work. Pas besoin d'accéder à vos données, juste de mesurer combien de temps met une redirection. Vicieux, non ? Meta a casqué 2 400 dollars pour cette trouvaille.

La deuxième faille, c'était le bon vieux bouton Like de Facebook. Vous savez, ce petit widget qu'on trouve sur des millions de sites web ? Eh bien si vous étiez connecté à Facebook, le plugin pouvait révéler si vous aviez liké une page spécifique ou pas. Un attaquant n'avait qu'à mesurer le nombre de frames dans l'iframe pour le savoir. Encore 2 400 dollars dans la poche de notre chercheur.

La troisième était plus technique et bien trouvée. Le fichier signals/iwl.js de Facebook utilise Object.prototype pour ses opérations. En manipulant ce prototype depuis la page parente, un attaquant pouvait provoquer des erreurs différentes selon l'état de connexion de l'utilisateur, et même récupérer son ID Facebook. Ça, ça valait 3 600 dollars.

Et voilà, la quatrième concernait l'identification des employés Meta eux-mêmes via les domaines internes. Celle-là n'a pas rapporté de bounty (juste un "informative"), mais elle montre bien l'étendue du problème.

Au total, Youssef a empoché 8 400 dollars entre décembre 2024 et mai 2025, le temps que Meta corrige tout ça. Alors oui, c'est cool que ces failles soient maintenant corrigées mais ça fait quand même réfléchir sur la quantité de données qui peuvent fuiter sans même qu'on s'en rende compte.

Pour ceux qui veulent creuser le fonctionnement des programmes de bug bounty , c'est vraiment un système génial et hyper vertueux où tout le monde est gagnant. Les chercheurs sont payés pour trouver des failles, les entreprises patchent avant que les méchants n'exploitent. Y'a vraiment de quoi faire dans ce domaine.

Bref, bien joué Youssef Sammouda, grâce à lui quelques failles de moins chez Meta, et ça c'est cool !

Source

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Test – Le Chime de 3e génération de Ring

Le Chime de 3e génération, un accessoire toujours autant utile ?

Nous allons débuter une série de tests des composants de nouvelle génération de la marque Ring, avec aujourd’hui, le test du Chime de 3e génération. Nous avions testé la génération précédente en janvier 2021, il y a donc près de 5 ans, jour pour jour, mais de la version PRO. Ici, c’est donc le Chime « de base » que nous testerons. Reste à voir si la version PRO bénéficiera aussi du 3e génération dans les mois à venir. Le Chime, qui pourrait sembler n’être qu’un accessoire, nous avait bluffer par ses caractéristiques. Alors, que nous apporte cette nouvelle génération ?

Merci à Ring d’avoir mis à notre disposition cet exemplaire du Chime de 3e génération. Rendez-vous dans quelques jours afin de découvrir notre test de la caméra extérieure Ring Floodlight PRO, de 2e génération, afin de découvrir toutes les nouvelles technologies embarquées.

Le Chime, qu’est-ce que c’est ?

Pour faire simple, le Chime a pour but de prendre le rôle d’un carillon vous permettant ainsi d’entendre la sonnerie pré-définie lorsque quelqu’un appuie sur votre sonnette connectée Ring et/ou lorsqu’un mouvement est détecté par la caméra de cette même sonnette. Vous pouvez en installer plusieurs dans votre maison afin de ne rater aucun événement si votre téléphone est hors de portée. La version de 3e génération que nous testons ce jour est tarifée à 34,99 euros. Notez que la version PRO de 2e génération, que nous avions testé, il y a quelques années, vous propose en plus, d’étendre la portée de votre réseau ! Placé entre votre routeur et votre sonnette connectée, il jouera le rôle de carillon, mais aussi d’amplificateur afin d’assurer la réception d’un signal parfait à votre sonnette, mais aussi à vos caméras par exemple.

 

Unboxing du Chime de 3e génération de Ring :

Comme vous pouvez vous en douter, la boite que nous avons réceptionnée est ultra compacte puisque les dimensions du Chime de 3e génération sont de 6,15 cm x 6,25 cm x 7,8 cm. La face avant nous propose une photo du Chime et l’arrière, un descriptif des caractéristiques de celui-ci. Comme vous pouvez le voir, le moindre espace à l’intérieur de la boite a été optimisé afin de réduire la quantité de carton. Nous ne retrouvons aucun plastique et l’ouverture se fait aussi via une tirette en carton. Un élément que nous apprécions tout particulièrement !

Le Ring Chime de 3e génération Le Ring Chime de 3e génération Le Ring Chime de 3e génération

Au sein de la boite, hormis un guide de démarrage rapide avec un code QR et le document de garantie et de sécurité, on ne retrouve rien de plus. Le Chime de 3e génération est de couleur blanc avec une face grise sur l’avant, qui dissimule une LED. Il est compatible WiFi 6 et Bluetooth.

Le Ring Chime de 3e génération Le Ring Chime de 3e génération Le Ring Chime de 3e génération

 

Les nouveautés apportées par cette nouvelle génération :

Les informations mises en avant par Ring sur son site, nous indiquent les nouveautés dont bénéficie cette 3e génération du Chime :

  • Alertes ultra-claires en temps réel – grâce au haut-parleur amélioré, recevez des notifications partout chez vous, avec un son plus fort et plus clair.
  • Installation en un clin d’œil – il vous suffit de brancher le Chime (3e génération) sur une prise électrique standard pour une configuration facile.
  • Design épuré et élégant – les bords incurvés et le profil fin créent un look moderne qui s’adapte à votre espace.
  • Profils sonores sur mesure – personnalisez les paramètres des tonalités, du volume et du report de notification.

Donc, si l’on résume, ce Chime de 3e génération offre, par rapport à la version précédente, des capacités audio améliorées qui permettent d’envoyer des notifications plus claires avec moins de distorsions dans tout votre domicile. L’ajout du Bluetooth permet une connexion plus facile et plus fiable à votre réseau wifi. Esthétiquement, il bénéficie d’un nouveau design plus moderne.

Débutons avec l’installation de ce Chime de 3e génération. Il vous suffira d’ôter les plastiques de protection et d’ensuite l’enfourcher dans l’une des prises de votre habitation. Comme nous vous le disions précédemment, vous pouvez utiliser plusieurs Chime au sein de votre habitation. Nous avons par exemple, dans notre hall d’entrée, notre Chime Pro et dorénavant, dans notre pièce de vie, ce Chime de 3e génération.

 

L’application Ring :

Direction ensuite l’application Ring. Si vous avez acheté un Chime, c’est que vous possédez déjà une sonnette connectée et donc l’application Ring. Dans l’application, optez pour la section « Configurez un appareil » et choisissez « Appareils Chime ».

L'application Ring avec le Chime de 3e génération L'application Ring avec le Chime de 3e génération L'application Ring avec le Chime de 3e génération L'application Ring avec le Chime de 3e génération L'application Ring avec le Chime de 3e génération

L’application vous demande ensuite de scanner le code QR qui se trouve derrière le Chime. Vous devrez préciser le lieu où sera installé ce nouveau produit. Si vous utilisez plusieurs Chime au sein de votre habitation, il est intéressant de lui donner un nom personnalisé. Il est maintenant temps de le brancher dans une prise. Une LED va vous permettre de vous assurer que celui-ci est bien sous tension.

L'application Ring avec le Chime de 3e génération L'application Ring avec le Chime de 3e génération L'application Ring avec le Chime de 3e génération L'application Ring avec le Chime de 3e génération L'application Ring avec le Chime de 3e génération

Il va falloir ensuite connecter votre Chime. Ici, vous avez deux alternatives. Puisque nous avons déjà un Chime Pro, qui joue aussi le rôle de répétiteur de WiFi, l’application nous propose de nous y connecter ou alors d’opter pour un des réseaux WiFi. Dans notre cas, le Chime de 3e génération étant dans une pièce bien éloignée du Chime Pro, nous allons opter pour un de nos réseaux WiFi. Après avoir encodé le mot de passe, la connexion s’exécute.

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Une fois connecté, ce n’est pas encore terminé, puisqu’il va falloir le paramétrer. Il se peut aussi que durant l’installation, le Chime fasse une mise à jour. Vous allez par exemple pouvoir utiliser votre Chime comme détecteur de mouvement d’une de vos caméras ou de votre sonnette connectée. De notre côté, c’est uniquement pour faire retentir le bruit de la sonnette lorsque celle-ci est activée. Vous pouvez aussi, au niveau des options, décider de reporter les notifications durant un timing défini. Vous avez également accès aux informations de votre Chime, comme par exemple, la qualité du signal WiFi.

L'application Ring avec le Chime de 3e génération L'application Ring avec le Chime de 3e génération L'application Ring avec le Chime de 3e génération L'application Ring avec le Chime de 3e génération L'application Ring avec le Chime de 3e génération

Dans la section des paramètres audios, vous pouvez choisir les notifications et le lier à l’un de vos composants Ring. Dans notre cas, il est uniquement en lien avec notre sonnette connectée. Enfin, le dernier onglet, général, vous permet notamment de désactiver le voyant lumineux.

Alors, le Chime, toujours un élément indispensable ? Oui, sans aucun doute. Hormis si vous avez déjà un carillon chez vous, vous ne pouvez pas faire l’impasse sur un, voir comme chez nous, sur plusieurs Chime. L’opportunité de bénéficier d’un carillon si vous avez opté pour une installation de votre sonnette connectée sur batterie est un réel plus. Comme ce fut le cas avec l’ensemble des composants Ring que nous avons déjà testé, l’installation via l’application « Ring Always Home » s’est faite en un tour de main !

Pour rappel, le modèle de base est proposé à 34,90 euros et la version Pro que nous avions testée, à 59,99 euros. Merci à Ring d’avoir mis à notre disposition cet exemplaire du Chime de 3e génération. Rendez-vous dans quelques jours afin de découvrir notre test de la caméra extérieure Ring Floodlight PRO, de 2e génération, afin de découvrir toutes les nouvelles technologies embarquées.

 

Test – Le Chime de 3e génération de Ring a lire sur Vonguru.

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Google est en train de braquer l'IA

J'sais pas si vous l'avez senti mais Google est peut-être bien en train de gagner la course à l'IA non pas par son génie technique pur, mais par un bon gros hold-up sur nos infrastructures et nos vies privées.

C'est vrai que d'après pas mal de spécialistes IA, Gemini serait désormais le modèle le plus performant du marché. Super. Mais est ce que vous savez pourquoi il est en train de gagner ?

Hé bien parce que Google possède "tout le reste". Contrairement à OpenAI qui doit quémander pour choper des utilisateurs sur son application, l'IA de Mountain View s'installe de force partout où vous êtes déjà. Dans Android, dans Chrome, et même bientôt au cœur de votre iPhone via une intégration avec Siri. C'est la stratégie Internet Explorer des années 90, mais version 2026. Brrrr…

Alors oui c'est pratique d'avoir une IA qui connaît déjà vos mails et vos photos... Sauf que non. Car Gemini utilise nos données pour absolument tout... Sous couvert de "Personal Intelligence", l'outil se connecte à vos recherches, votre historique YouTube, vos documents et vos photos. Mais pas d'inquiétude, c'est pour votre bien, évidemment. Ahahaha !

Après si vous croyez que ce pouvoir ne sera pas utilisé pour verrouiller encore plus le marché, c'est que vous avez loupé quelques épisodes. J'en parlais déjà avec l'intégration forcée de l'IA dans vos apps Android , Google change les règles du jeu en plein milieu de la partie. On se retrouve donc face à un monopole full-stack, des puces TPU maison jusqu'à l'écran de votre smartphone.

Et pendant que la Chine sécurise sa propre souveraineté cyber en virant le matos occidental, nous, on continue d'ouvrir grand la porte.... Les amis, si demain Google décide de changer ses CGU (encore) ou de monétiser votre "intelligence personnelle", vous ferez quoi ?

Bref, le géant de la recherche avance ses pions et étouffe peu à peu la concurrence avant même qu'elle puisse respirer. Notez vous ça sur un post-it afin de le relire régulièrement : Plus une IA est "intégrée", plus elle est intrusive. Donc si vous voulez vraiment garder le contrôle, il va falloir commencer à regarder du côté des modèles locaux et des alternatives qui ne demandent pas les clés de votre maison pour fonctionner.

A bon entendeur...

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Chine vs USA - Le grand divorce de la cybersécurité est acté

La nouvelle est tombée hier soir et elle fait boum boum boum dans le monde feutré de la tech... En effet, Pékin a officiellement demandé aux entreprises chinoises de mettre à la porte les logiciels de cybersécurité américains et israéliens.

C'était prévisible et quand j'ai lu ça, je me suis dit, tant mieux pour eux !

Concrètement, cette annonce, ça veut dire que des géants comme Broadcom, VMware, Palo Alto Networks, Fortinet ou encore l'israélien Check Point sont désormais persona non grata dans les systèmes d'information de l'Empire du Milieu.

La raison officielle, c'est la sécurité nationale comme d'hab. Mais aussi parce que la Chine en a marre de dépendre de technologies qu'elle ne contrôle pas (et qui pourraient bien cacher deux-trois mouchards de la NSA, on ne sait jamais ^^).

Alors vous allez me dire "Oulala, les méchants chinois qui se ferment au monde". Sauf que non... en réalité, ils appliquent juste une stratégie de souveraineté technologique sans concession. Et en remplaçant le matos étranager par du matos local, ils commencent le grand ménage.

Et pendant ce temps là en Europe, on continue d'installer joyeusement des boîtes noires américaines au cœur de nos infrastructures critiques, en priant très fort pour que l'Oncle Sam soit gentil avec nous. Yoohoo !

J'en parlais déjà à l'époque de l'affaire Snowden ou plus récemment avec les backdoors découvertes un peu partout mais la dépendance technologique, c'est évidemment un risque de sécurité béant. Pire, si demain Washington décide de "couper le robinet" ou d'exploiter une porte dérobée, on est, passez-moi l'expression, dans la merde.

La Chine l'a compris et investit donc massivement dans ses propres solutions, comme avec l'architecture RISC-V pour s'affranchir d'Intel et AMD. C'est une démarche cohérente et c'est même assez fendard quand on connaît l'histoire des groupes comme APT1 qui ont pillé la propriété intellectuelle occidentale pendant des années.

Maintenant qu'ils ont un bon niveau, ils ferment la porte...

Du coup, sa fé réchéflir car est-ce qu'on ne devrait pas, nous aussi, arrêter de faire les vierges effarouchées et commencer à construire sérieusement notre autonomie ? Il parait que c'est en cours... moi j'attends de voir.

Bref, la Chine avance ses pions et sécurise son périmètre et nous, baaah, j'sais pas... On remue nos petits bras en l'air en disant des choses au pif.

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Cloud Native Days France - Le grand rassemblement DevOps et Open Source au 104

-- Article en partenariat avec Cloud Native Days --

Salut les copains !

Aujourd'hui j'ai envie de vous filer un petit rencard qui va plaire à tous ceux qui aiment l'infra, le dev et surtout l'esprit communautaire autour de tout ça. En effet, Aurélien, un fidèle lecteur, m'a envoyé un petit message pour me parler d'un événement qui se prépare et comme ça a l'air d'envoyer du bois, je relaie.

Ça s'appelle les Cloud Native Days France 2026 et c'est que c'est organisé par une équipe de 15 bénévoles (des vrais passionnés, pas des robots du marketing) et porté par une structure à but non lucratif. Selon les organisateurs, ils attendent plus de 2000 personnes le mardi 3 février 2026 au CENTQUATRE-PARIS (le fameux 104 pour les intimes ^^).

Alors autant vous dire qu'une bonne partie de la scène tech française va débarquer !

Au programme, on oublie le bullshit commercial et les présentations PowerPoint de 50 slides pour vous vendre un abonnement cloud hors de prix et on part sur de l'expertise pointue, du DevOps, du Cloud Native et bien sûr du gros morceau d'Open Source. Je vous parle de vrais RETEX (retours d'expérience) et de mecs qui savent de quoi ils parlent quand ils évoquent Kubernetes, le Platform Engineering ou la sécurité des infras.

Bref, enfin du concret pour vos méninges !

Il y aura aussi un village communautaire qui va mettre en avant des projets open source, des communautés vertueuses et des passionnés qui partagent leur savoir via des blogs ou des chaînes YouTube. C'est une ambiance que j'adore, car on peut discuter bidouille sans se faire harceler par un commercial en costume.

Voilà, donc si ça vous branche de venir apprendre des trucs ou juste de croiser du beau monde dans un lieu super sympa, je vous conseille de jeter un œil au programme complet. C'est une super occasion de sortir de son terminal et de voir du monde en vrai.

Bref, un grand bravo à Aurélien et toute son équipe de bénévoles pour le boulot.

Ça va être top !

Le programme et la billetterie sont là !

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Bruxelles veut (enfin !!) miser sur l'Open Source pour se libérer des GAFAMs

Alors ça c'est la news du jour ! C'est pas trop tôt !

Bruxelles passe enfin à la vitesse supérieure et réalise que confier une partie critique de sa souveraineté numérique à des acteurs extérieurs n'était peut-être pas l'idée du siècle. Vieux motard que j'aimais comme disait ma grand-mère.

Le QG de ceux qui viennent de comprendre l'intérêt du libre

La Commission européenne vient de lancer ce qu'elle appelle un "Appel à contributions" (ou Call for Evidence en angliche) autour de l'Open Source. Et attention, l'idée c'est pas juste d'utiliser VLC ou LibreOffice sur les PC des fonctionnaires mais carrément de revoir la stratégie 2020-2023 pour faire de l'open source une véritable infrastructure essentielle pour l'Europe.

En gros, selon la Commission, 70 à 90 % du code de l'économie numérique repose sur des briques open source sauf que la valeur commerciale et stratégique de tout ça, file trop souvent hors de l'UE, chez nos amis les géants américains de la tech. Du coup, ça part vite en dépendance technologique, risques sur la supply chain, souveraineté en carton... la totale.

L'objectif est donc de préparer une stratégie sur les "Écosystèmes Numériques Ouverts Européens" qui est un joli nom pour dire qu'on veut arrêter d'être les dindons de la farce et qu'on veut réduire notre dépendance. Sécurité, résilience, indépendance... les mots-clés sont lâchés.

Maintenant si vous voulez mon avis, c'est une excellente nouvelle (même si j'aurais aimé lire ça il y a 10 ans) car l'Europe a un vivier de développeurs incroyable, mais on a trop souvent laissé nos pépites se faire racheter ou vampiriser. D'ailleurs, si le sujet de la souveraineté tech vous intéresse, jetez un oeil à mon article sur l'initiative Go European qui listait déjà des alternatives bien de chez nous.

La consultation court du 6 janvier au 3 février 2026 (jusqu'à minuit). C'est court, mais c'est le moment ou jamais de l'ouvrir si vous êtes développeur, entrepreneur ou juste un citoyen concerné par le fait que nos données ne soient pas totalement sous contrôle étranger.

Bref, à vous de jouer si vous voulez que ça bouge.

C'est par là si ça vous tente : La consultation officielle .

Source

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TCL-Backed RayNeo Launches Air 4 Pro AR Glasses Globally At CES 2026

After first revealing the Air 4 Pro AR glasses in China last year, RayNeo used CES 2026 to bring them to a worldwide audience. At the event, the TCL-backed company also unveiled an eSIM-capable RayNeo X3 Pro, underscoring its wider foray into tethered and standalone augmented reality devices. The first AR glasses in the world to support HDR10 are the RayNeo Air 4 Pro—the glasses come with 0.6-inch Micro-OLED screens […]

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[CES 2026] Les nouveaux Roborock Saros 20

Les prochains robots aspirateurs-laveurs Roborock Saros 20 

Même si notre attention principale se porte sur les annonces « hardware » via notre site Overclocking.com, nous n’en oublions pas les marques que nous passons régulièrement en revue. Nous allons donc vous parler aujourd’hui des prochains nouveaux Roborock Saros 20. Le salon du CES 2026 qui se déroule actuellement à Las Vegas est un moment privilégié, en ce début d’année, pour présenter le futur de Roborock.

Roborock Saros 20 Roborock Saros 20 Roborock Saros 20 Roborock Saros 20

Nous avons ainsi pu apprendre le futur de la gamme « S », devenue l’année dernière « Saros » avec des modèles 10 et 10R et qui cette année portera la référence Saros 20 et Saros 20 Sonic. Roborock continue de faire évoluer sa génération précédente en améliorant encore les caractéristiques techniques de ces deux nouveaux modèles.

Roborock Saros 20 Roborock Saros 20

Au niveau des caractéristiques techniques, Roborock continue de mettre l’accent sur l’aspiration, 35 000 Pa ainsi que sur les différentes brosses. On retrouvera la double brosse DuoDivide ainsi que la brosse latérale. Du coté de la station, les choses évoluent puisque ces nouveaux modèles pourront nettoyer les serpillières avec de l’eau à 100 °C et ensuite de les sécher à 55 °C. La base remplit le réservoir d’eau du robot automatiquement, de même pour la solution nettoyante. Point très intéressant, ces robots aspirateurs-laveurs peuvent franchir des seuils allant jusqu’à 4 + 4,5 cm.

Roborock Saros 20 Roborock Saros 20 Roborock Saros 20

Le Roborock Saros 20 et le Saros 20 Sonic se distinguent notamment par la présence de la serpillière VibraRise de Roborock de 5e génération qui aura aussi la possibilité de pivoter afin d’assurer un nettoyage parfait le long des plinthes. La navigation se fait aussi via un dôme LiDAR, mais rétractable, afin de se glisser sous vos meubles, puisque la hauteur ne dépasse plus alors les 8 cm. Les deux versions seront disponibles avec un réservoir classique ou la possibilité de les raccorder à une arrivée d’eau.

[CES 2026] Les nouveaux Roborock Saros 20 a lire sur Vonguru.

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Slop Evader - L'extension qui filtre le contenu IA de vos recherches

Vous en avez marre de tomber sur du contenu IA pourri quand vous faites une recherche Google ? Des articles générés par des bots qui tournent en rond sans rien dire d'intéressant, des images bizarres avec des mains à 6 doigts, des réponses Stack Overflow qui sentent le ChatGPT à plein nez... Bonne nouvelle les amis, y'a une solution radicale et elle est signée Tega Brain, une artiste et ingénieure environnementale australienne qui enseigne à NYU.

Son extension s'appelle Slop Evader et son principe est d'une simplicité désarmante. Au lieu d'essayer de détecter l'IA (ce qui est de toute façon voué à l'échec), elle applique un filtre temporel sur vos recherches Google. En gros, vous ne verrez plus que du contenu daté d'AVANT le 30 novembre 2022, soit la veille du lancement public de ChatGPT.

Alors oui, c'est radical. Mais c'est justement tout l'intérêt.

L'extension fonctionne sur Chrome et Firefox , et elle ajoute automatiquement le paramètre de date Google à vos requêtes. Pas besoin de retenir les opérateurs de recherche comme tbs=cdr:1,cd_max:11/29/2022, le bouzin fait ça tout seul. Et ça marche pas que sur Google... ça filtre aussi YouTube, Reddit, Quora, Stack Exchange, Mumsnet et Pinterest.

Évidemment, y'a un prix à payer... Vous perdez l'accès à toute l'info récente. Plus de news fraîches, plus d'articles de blogs de 2026, plus de recherches scientifiques publiées ces trois dernières années. Mais bon, si vous cherchez un tuto Python, une recette de cuisine ou des conseils pour un problème technique, y'a de grandes chances que le contenu de 2022 soit largement suffisant... et surtout, vous êtes sûr qu'il a été pondu par un humain !

Tega Brain assume totalement l'aspect politique de son projet. Elle explique que « le slop » (comme on appelle maintenant cette bouillie de contenus IA) ne va pas disparaître et qu'on a besoin d'outils de refus collectif. D'ailleurs, l'extension supporte aussi DuckDuckGo pour les recherches basiques, même si les filtres par site passent encore par Google.

Bref, si vous êtes fatigué de devoir vous demander "est-ce que c'est de l'IA ?" à chaque fois que vous lisez un truc sur le web, Slop Evader remet les pendules à l'heure... littéralement. C'est pas une solution parfaite, c'est une déclaration politique et ça fait du bien !

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Logitech Options+ en vrac sur Mac - La boulette du certificat expiré

Vous le savez, j'aime bien mon petit matos Logitech, surtout la gamme MX qui sauve pas mal de poignets de développeurs. Mais alors là, ce qui arrive aux utilisateurs de Mac, c'est hyper relou.

Si vous avez essayé de lancer Logitech Options+ ce matin sur votre bécane à la pomme, vous avez sûrement eu droit à un message d'erreur bien sec de macOS vous expliquant que l'application ne peut pas être ouverte. Et non, c'est pas votre installation qui a sauté d'un coup sans prévenir.

Le coupable c'est surtout un stupide certificat de développeur Apple qui est arrivé à expiration.

C'est le genre de truc qui arrive même aux meilleurs (enfin, surtout à ceux qui oublient de mettre un rappel dans leur calendrier), mais là ça bloque carrément le lancement de l'utilitaire. Et comme Gatekeeper, le gardien de prison de macOS, ne rigole pas avec la sécurité, il voit un certificat périmé et il verrouille tout.

D'ailleurs, ça me rappelle un peu les discussions sur la manière dont Apple vérifie la signature des apps via OCSP . Quand ça coince, plus rien ne bouge.

Bref, Logitech a fini par se réveiller et a sorti un petit patch. Le souci, c'est que l'updater intégré à l'appli est lui aussi aux fraises à cause du certificat. Il faut donc repasser par la case téléchargement manuel sur leur site pour réinstaller une version propre.

Pour ceux qui n'ont pas envie de tout re-télécharger ou qui sont pressés, y'a aussi une petite bidouille de sioux qui consiste à changer la date système de votre Mac pour revenir quelques jours en arrière (genre au 5 janvier). Vous lancez l'appli, elle s'ouvre nickel, et vous pouvez remettre la bonne date dans la foulée. Bon, attention, ça peut quand même faire tousser iCloud ou vos connexions SSL pendant quelques secondes, mais ça dépanne.

Une autre option consiste à désinstaller proprement la version actuelle (avec un petit coup d'AppCleaner pour ne pas laisser de déchêts) et à remettre une version un peu plus ancienne, comme la 1.60.495862, qui semble passer entre les mailles du filet.

C'est quand même dingue qu'une boîte comme Logitech se prenne les pieds dans le tapis sur un truc aussi basique. Mais bon, au moins la solution est là.

De rien, je vous en prie !

Source

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