-- Article en partenariat avec Cloud Native Days --
Salut les copains !
Aujourd'hui j'ai envie de vous filer un petit rencard qui va plaire à tous ceux qui aiment l'infra, le dev et surtout l'esprit communautaire autour de tout ça. En effet, Aurélien, un fidèle lecteur, m'a envoyé un petit message pour me parler d'un événement qui se prépare et comme ça a l'air d'envoyer du bois, je relaie.
Ça s'appelle les Cloud Native Days France 2026 et c'est que c'est organisé par une équipe de 15 bénévoles (des vrais passionnés, pas des robots du marketing) et porté par une structure à but non lucratif. Selon les organisateurs, ils attendent plus de 2000 personnes le mardi 3 février 2026 au CENTQUATRE-PARIS (le fameux 104 pour les intimes ^^).
Alors autant vous dire qu'une bonne partie de la scène tech française va débarquer !
Au programme, on oublie le bullshit commercial et les présentations PowerPoint de 50 slides pour vous vendre un abonnement cloud hors de prix et on part sur de l'expertise pointue, du DevOps, du Cloud Native et bien sûr du gros morceau d'Open Source. Je vous parle de vrais RETEX (retours d'expérience) et de mecs qui savent de quoi ils parlent quand ils évoquent Kubernetes, le Platform Engineering ou la sécurité des infras.
Bref, enfin du concret pour vos méninges !
Il y aura aussi un village communautaire qui va mettre en avant des projets open source, des communautés vertueuses et des passionnés qui partagent leur savoir via des blogs ou des chaînes YouTube. C'est une ambiance que j'adore, car on peut discuter bidouille sans se faire harceler par un commercial en costume.
Voilà, donc si ça vous branche de venir apprendre des trucs ou juste de croiser du beau monde dans un lieu super sympa, je vous conseille de jeter un œil au programme complet. C'est une super occasion de sortir de son terminal et de voir du monde en vrai.
Bref, un grand bravo à Aurélien et toute son équipe de bénévoles pour le boulot.
Alors ça c'est la news du jour ! C'est pas trop tôt !
Bruxelles passe enfin à la vitesse supérieure et réalise que confier une partie critique de sa souveraineté numérique à des acteurs extérieurs n'était peut-être pas l'idée du siècle. Vieux motard que j'aimais comme disait ma grand-mère.
Le QG de ceux qui viennent de comprendre l'intérêt du libre
La Commission européenne vient de lancer ce qu'elle appelle un "Appel à contributions" (ou Call for Evidence en angliche) autour de l'Open Source. Et attention, l'idée c'est pas juste d'utiliser VLC ou LibreOffice sur les PC des fonctionnaires mais carrément de revoir la
stratégie 2020-2023
pour faire de l'open source une véritable infrastructure essentielle pour l'Europe.
En gros, selon la Commission, 70 à 90 % du code de l'économie numérique repose sur des briques open source sauf que la valeur commerciale et stratégique de tout ça, file trop souvent hors de l'UE, chez nos amis les géants américains de la tech. Du coup, ça part vite en dépendance technologique, risques sur la supply chain, souveraineté en carton... la totale.
L'objectif est donc de préparer une stratégie sur les "Écosystèmes Numériques Ouverts Européens" qui est un joli nom pour dire qu'on veut arrêter d'être les dindons de la farce et qu'on veut réduire notre dépendance. Sécurité, résilience, indépendance... les mots-clés sont lâchés.
Maintenant si vous voulez mon avis, c'est une excellente nouvelle (même si j'aurais aimé lire ça il y a 10 ans) car l'Europe a un vivier de développeurs incroyable, mais on a trop souvent laissé nos pépites se faire racheter ou vampiriser. D'ailleurs, si le sujet de la souveraineté tech vous intéresse, jetez un oeil à
mon article sur l'initiative Go European
qui listait déjà des alternatives bien de chez nous.
La consultation court du 6 janvier au 3 février 2026 (jusqu'à minuit). C'est court, mais c'est le moment ou jamais de l'ouvrir si vous êtes développeur, entrepreneur ou juste un citoyen concerné par le fait que nos données ne soient pas totalement sous contrôle étranger.
Bref, à vous de jouer si vous voulez que ça bouge.
After first revealing the Air 4 Pro AR glasses in China last year, RayNeo used CES 2026 to bring them to a worldwide audience. At the event, the TCL-backed company also unveiled an eSIM-capable RayNeo X3 Pro, underscoring its wider foray into tethered and standalone augmented reality devices. The first AR glasses in the world to support HDR10 are the RayNeo Air 4 Pro—the glasses come with 0.6-inch Micro-OLED screens […]
Les prochains robots aspirateurs-laveurs Roborock Saros 20
Même si notre attention principale se porte sur les annonces « hardware » via notre site Overclocking.com, nous n’en oublions pas les marques que nous passons régulièrement en revue. Nous allons donc vous parler aujourd’hui des prochains nouveaux Roborock Saros 20. Le salon du CES 2026 qui se déroule actuellement à Las Vegas est un moment privilégié, en ce début d’année, pour présenter le futur de Roborock.
Nous avons ainsi pu apprendre le futur de la gamme « S », devenue l’année dernière « Saros » avec des modèles 10 et 10R et qui cette année portera la référence Saros 20 et Saros 20 Sonic. Roborock continue de faire évoluer sa génération précédente en améliorant encore les caractéristiques techniques de ces deux nouveaux modèles.
Au niveau des caractéristiques techniques, Roborock continue de mettre l’accent sur l’aspiration, 35 000 Pa ainsi que sur les différentes brosses. On retrouvera la double brosse DuoDivide ainsi que la brosse latérale. Du coté de la station, les choses évoluent puisque ces nouveaux modèles pourront nettoyer les serpillières avec de l’eau à 100 °C et ensuite de les sécher à 55 °C. La base remplit le réservoir d’eau du robot automatiquement, de même pour la solution nettoyante. Point très intéressant, ces robots aspirateurs-laveurs peuvent franchir des seuils allant jusqu’à 4 + 4,5 cm.
Le Roborock Saros 20 et le Saros 20 Sonic se distinguent notamment par la présence de la serpillière VibraRise de Roborock de 5e génération qui aura aussi la possibilité de pivoter afin d’assurer un nettoyage parfait le long des plinthes. La navigation se fait aussi via un dôme LiDAR, mais rétractable, afin de se glisser sous vos meubles, puisque la hauteur ne dépasse plus alors les 8 cm. Les deux versions seront disponibles avec un réservoir classique ou la possibilité de les raccorder à une arrivée d’eau.
Vous en avez marre de tomber sur du contenu IA pourri quand vous faites une recherche Google ? Des articles générés par des bots qui tournent en rond sans rien dire d'intéressant, des images bizarres avec des mains à 6 doigts, des réponses Stack Overflow qui sentent le ChatGPT à plein nez... Bonne nouvelle les amis, y'a une solution radicale et elle est signée Tega Brain, une artiste et ingénieure environnementale australienne qui enseigne à NYU.
Son extension s'appelle Slop Evader et son principe est d'une simplicité désarmante. Au lieu d'essayer de détecter l'IA (ce qui est de toute façon voué à l'échec), elle applique un filtre temporel sur vos recherches Google. En gros, vous ne verrez plus que du contenu daté d'AVANT le 30 novembre 2022, soit la veille du lancement public de ChatGPT.
Alors oui, c'est radical. Mais c'est justement tout l'intérêt.
L'extension fonctionne sur
Chrome
et
Firefox
, et elle ajoute automatiquement le paramètre de date Google à vos requêtes. Pas besoin de retenir les opérateurs de recherche comme tbs=cdr:1,cd_max:11/29/2022, le bouzin fait ça tout seul. Et ça marche pas que sur Google... ça filtre aussi YouTube, Reddit, Quora, Stack Exchange, Mumsnet et Pinterest.
Évidemment, y'a un prix à payer... Vous perdez l'accès à toute l'info récente. Plus de news fraîches, plus d'articles de blogs de 2026, plus de recherches scientifiques publiées ces trois dernières années. Mais bon, si vous cherchez un tuto Python, une recette de cuisine ou des conseils pour un problème technique, y'a de grandes chances que le contenu de 2022 soit largement suffisant... et surtout, vous êtes sûr qu'il a été pondu par un humain !
Tega Brain assume totalement l'aspect politique de son projet. Elle explique que « le slop » (comme on appelle maintenant cette bouillie de contenus IA) ne va pas disparaître et qu'on a besoin d'outils de refus collectif. D'ailleurs, l'extension supporte aussi DuckDuckGo pour les recherches basiques, même si les filtres par site passent encore par Google.
Bref, si vous êtes fatigué de devoir vous demander "est-ce que c'est de l'IA ?" à chaque fois que vous lisez un truc sur le web, Slop Evader remet les pendules à l'heure... littéralement. C'est pas une solution parfaite, c'est une déclaration politique et ça fait du bien !
Vous le savez, j'aime bien mon petit matos Logitech, surtout la gamme MX qui sauve pas mal de poignets de développeurs. Mais alors là, ce qui arrive aux utilisateurs de Mac, c'est hyper relou.
Si vous avez essayé de lancer Logitech Options+ ce matin sur votre bécane à la pomme, vous avez sûrement eu droit à un message d'erreur bien sec de macOS vous expliquant que l'application ne peut pas être ouverte. Et non, c'est pas votre installation qui a sauté d'un coup sans prévenir.
Le coupable c'est surtout un stupide certificat de développeur Apple qui est arrivé à expiration.
C'est le genre de truc qui arrive même aux meilleurs (enfin, surtout à ceux qui oublient de mettre un rappel dans leur calendrier), mais là ça bloque carrément le lancement de l'utilitaire. Et comme Gatekeeper, le gardien de prison de macOS, ne rigole pas avec la sécurité, il voit un certificat périmé et il verrouille tout.
Bref, Logitech a fini par se réveiller et a sorti un petit patch. Le souci, c'est que l'updater intégré à l'appli est lui aussi aux fraises à cause du certificat. Il faut donc repasser
par la case téléchargement manuel
sur leur site pour réinstaller une version propre.
Pour ceux qui n'ont pas envie de tout re-télécharger ou qui sont pressés, y'a aussi une petite bidouille de sioux qui consiste à changer la date système de votre Mac pour revenir quelques jours en arrière (genre au 5 janvier). Vous lancez l'appli, elle s'ouvre nickel, et vous pouvez remettre la bonne date dans la foulée. Bon, attention, ça peut quand même faire tousser iCloud ou vos connexions SSL pendant quelques secondes, mais ça dépanne.
Une autre option consiste à désinstaller proprement la version actuelle (avec un petit coup d'AppCleaner pour ne pas laisser de déchêts) et à remettre une version un peu plus ancienne, comme la 1.60.495862, qui semble passer entre les mailles du filet.
C'est quand même dingue qu'une boîte comme Logitech se prenne les pieds dans le tapis sur un truc aussi basique. Mais bon, au moins la solution est là.
Mammotion continue de faire évoluer le robot tondeuse phare de sa gamme en annonçant les pré-commandes pour acquérir le LUBA 3 AWD. Ce nouveau venu sera disponible en trois versions : le LUBA 3 AWD 1500 à 2299 euros, le 3000 à 2699 euros et enfin, le 5000 tarifé à 3199 euros. Si vous êtes un habitué de la marque Mammotion, vous savez que la référence du modèle correspond à la surface de coupe. Exemple, le Mammotion LUBA AWD 3000 est dédié aux surfaces allant jusqu’à 3000 m².
Pour rappel, nous avons testé dernièrement les robots tondeuses LUBA 2 AWD 1000 et Yuka 1000 avec son bac de ramassage. Nous vous proposerons d’ici quelques semaines, le test du Yuka mini Vision.
Les nouveautés de ce LUBA 3 AWD :
Il s’agit du premier robot tondeuse de Mammotion à disposer du positionnement Tri-Fusion.Mais que regroupe cette nouvelle fonctionnalité ?
LiDAR à 360° – Maîtrisez les pelouses les plus exigeantes avec un champ de balayage LiDAR complet à 360° à l’horizontale et à 59° à la verticale jusqu’à 100 mètres, générant une carte 3D en direct du sol à la cime des arbres avec une précision de ±1 cm à partir de millions de points de données, offrant une précision et une couverture là où d’autres tondeuses ont du mal.
NetRTK – Précession sans fil pour une configuration simple puisque pas de câbles, pas de base RTK. Définissez vos limites dans l’application et tondez n’importe où, sans avoir à vous soucier de l’installation de stations de base ou de configurations complexes. La connectivité NetRTK est disponible sur certains modèles LUBA 3 AWD, offrant des options de déploiement flexibles pour différentes tailles de jardin et différents scénarios d’utilisation.
Vision IA à double caméra – Plus intelligente, plus sûre, plus efficace avec deux caméras et une puce IA de 10 TOPS (10 billions d’opérations par seconde) offrent une profondeur stéréoscopique et une reconnaissance des objets, des jouets aux animaux domestiques en passant par les meubles de jardin, calculant en temps réel le chemin le plus sûr et le plus efficace.
La référence « AWD » est bien connue chez Mammotion et présente depuis quatre générations. Ce nouveau LUBA 3 AWD sera toujours capable de gravir des pentes allant jusqu’à 38,6°, dispose de performances tout-terrain et d’une suspension renforcée pour une stabilité optimale.
Ce nouveau robot est équipé de deux moteurs hautes puissances de 165 W avec 6 lames de coupe. La vision IA du LUBA 3 AWD va permettre d’ajuster automatiquement la vitesse et la puissance de coupe selon la densité de l’herbe. Cela va permettre d’optimiser la taille de votre pelouse, mais également d’assurer une meilleure efficacité énergétique. En parlant de la coupe, la hauteur est réglable entre 25 et 70 mm et vous aurez la possibilité de gérer jusqu’à 50 zones de tonte.
Mammotion annonce aussi une nouvelle conception du châssis évitant un encrassement des deux disques de coupes. Dès que nous recevrons d’autres informations en provenance du stand de Mammotion à l’occasion du CES 2026, nous les partagerons avec vous.
Sur un marché dominé de longue date par Synology, UGREEN cherche à se faire une place de choix parmi les fabricants de NAS grand public. Cette démarche se poursuit avec l’arrivée du NASync DH2300, un nouveau modèle d’entrée de gamme qui a tout pour plaire. Reste à savoir si ce modèle tient réellement ses promesses : verdict dans notre test complet.
Le NAS UGREEN NASync DH2300 est un modèle deux baies particulièrement accessible puisqu’il est proposé pour un peu plus de 200 euros. Capable d’offrir jusqu’à 60 To de stockage, il embarque également 4 Go de mémoire vive et est animé par un processeur ARM A72 + A53 composé de 8 cœurs à 2,2 GHz.
Fonctionnant à l’aide du système d’exploitation maison UGOS Pro, il intègre ainsi toutes les fonctionnalités avancées d’un bon système de stockage et se positionne comme une alternative économique aux stockages cloud tels que Google Drive ou OneDrive. Il s’équipe aussi d’une sortie HDMI 4K 60 Hz, lui permettant de diffuser certains contenus multimédias.
Avec pour objectif clair de démocratiser les NAS au sein des foyers, le NASync DH2300 de UGREEN disponible sur Amazon, semble avoir tous les arguments pour réussir dans cette tâche. Il se paye même le luxe de se montrer compact et élégant, tout en proposant une connectique riche et variée, ainsi que du NFC pour faciliter la connexion des nouveaux utilisateurs.
Caractéristiques techniques
UGREEN NASync DH2300
Baies de disques
2 × SATA 6 Gbit/s (compatible 2,5 et 3,5 pouces)
Capacité max.
60 To (2 × 30 To)
Modes RAID
JBOD, Basic, RAID 0, RAID 1
Processeur
A72 + A53 (ARM)
NPU
6 TOPS pour reconnaissance IA des photos
Mémoire RAM
4 Go LPDDR4X (non extensible)
Stockage système
32 Go eMMC intégrée
Système d’exploitation
UGOS Pro
Nombre de baies SATA
2
Ports LAN
1 × RJ45 1 GbE (2,5 GbE possible via adaptateur USB)
Design et ergonomie / Un NAS élégant et au format original
Contrairement aux modèles de la gamme DXP, le DH2300 s’éloigne du format traditionnel d’un NAS. Le boîtier allongé assurant un accès aisé et rapide aux disques est ici remplacé par un appareil au format tour, bien plus élégant et moderne. C’est simple, un profane ne pourra pas deviner qu’il s’agit effectivement d’un appareil dédié au stockage de données. L’autre représentant de la gamme DH, le UGREEN NASync DH4300 Plus, est identique, mais deux fois plus imposant afin de lui permettre d’accueillir deux disques supplémentaires.
La coque extérieure se pare d’un plastique gris anthracite du plus bel effet. L’ensemble a ce petit côté premium très efficace, tout en restant suffisamment discret pour trouver sa place sur une étagère ou dans une bibliothèque. La seconde teinte, portée par sa coiffe, vient casser l’aspect trop uni du monolithe afin de lui apporter un soupçon de personnalité bienvenu.
En plus du logo présent sur sa partie supérieure, la face avant intègre une puce NFC facilitant l’accès à l’application mobile UGREEN (en réalité, un simple lien de téléchargement de l’application). En bas, le bouton d’alimentation s’associe à plusieurs LED d’indication qui permettent de connaître en un coup d’œil l’état général du NAS, du réseau et des disques. Tout cela s’accompagne enfin d’un port USB-C (3.2 à 5 Gbps) destiné à accueillir des disques externes pour augmenter la capacité de stockage ou effectuer des sauvegardes.
À l’arrière, le DH2300 ajoute deux ports USB-A (3.2 à 5 Gbps également), un port HDMI et enfin un port RJ45 à 1 Gbps. Seul l’aspect réseau aurait mérité mieux avec, pourquoi pas, un port 2,5 Gbps qui devient progressivement la norme, d’autant plus sur ce type d’appareil. Rappelons néanmoins que nous avons entre les mains un NAS à seulement 200 euros.
La partie supérieure de la coque est amovible, aimantée et abrite les deux tiroirs destinés à accueillir les disques. La visserie nécessaire est fournie dans la boite et permet d’y installer des disques de 3,5 pouces, mais aussi des SSD au format 2,5 pouces. Dommage que UGREEN ne propose pas un système de fixation sans vis comme on peut trouver chez Synology notamment. Une fois les disques en place, il ne reste plus qu’à remettre les tiroirs dans leur logement et à veiller à ce qu’ils soient bien insérés jusqu’au fond.
En plus de la visserie nécessaire à l’installation des disques, la marque fournit un tournevis adapté, un câble RJ45 de longueur correcte et un discret bloc d’alimentation. Il ne reste plus qu’à brancher le NAS à une prise de courant, le raccorder au réseau à l’aide du câble fourni et de l’allumer en appuyant brièvement sur le bouton en façade.
Mise en route / Une prise en main aisée
Une fois les deux disques insérés dans le NAS, il ne reste plus qu’à le brancher électriquement et à le raccorder au réseau à l’aide du câble Ethernet fourni dans la boite. Un court appui sur le bouton présent en façade allume immédiatement le NAS qui devient alors accessible pour sa configuration initiale.
Ici, deux choix s’offrent à nous. En effet, UGREEN a la bonne idée d’autoriser la première configuration du DH2300 autant depuis un ordinateur que depuis l’application mobile dédiée. Un choix pertinent puisque le produit s’adresse avant tout aux néophytes qui préfèrent parfois, par habitude, tout faire depuis un smartphone. Cette première configuration est on ne peut plus simple et consiste en la saisie d’une adresse mail, au nommage du NAS et à la création du premier compte utilisateur. Les comptes peuvent d’ailleurs être sécurisés grâce à l’authentification à double-facteur.
Une fois le système initialisé, nous découvrons l’interface du système UGOS Pro, basé sur noyau Linux et qui rappelle, avec ses icônes, le bureau d’un ordinateur. Le NAS nous invite alors à créer le volume de stockage nécessaire au fonctionnement de celui-ci. Là encore, le processus est entièrement guidé et explique pas à pas les bons choix à faire pour agencer les disques. Le DH2300 disposant de deux baies, il est possible de créer deux volumes séparés ou d’utiliser une configuration RAID permettant, au choix, d’assurer de meilleures performances ou une tolérance à la panne.
Point de RAID « propriétaire » comme le SHR de Synology ici. UGOS Pro se contente des traditionnels RAID 1, RAID 0 et JBOD. On peut alors choisir d’assurer une redondance avec le RAID 1 ou d’augmenter l’espace de stockage et les performances avec le RAID 0. Pour le format, cela sera au choix : ext4 ou btrfs. Notez qu’il est, à l’heure actuelle, impossible d’activer le chiffrement à l’échelle du volume. Il faudra pour cela se contenter de l’application « Coffre-fort », permettant la création d’espaces chiffrés.
Une fois le volume créé, le DH2300 est opérationnel et peut enfin commencer son travail de stockage. Le panneau de configuration, qui n’est pas sans rappeler celui des NAS Synology, propose un accès rapide aux fonctionnalités principales du NAS. C’est ici qu’il faudra activer les protocoles de partage de fichiers ou gérer les comptes des utilisateurs.
Fonctionnalités / Des applications très bien pensées
Un bon NAS se distingue par la quantité et la qualité des applications et des fonctionnalités qu’il embarque. Accéder aux données d’un NAS depuis un partage réseau, c’est bien, mais proposer des applications complètes et pratiques à utiliser pour tous les utilisateurs du foyer, c’est beaucoup mieux. UGOS Pro embarque donc logiquement un centre d’applications, où l’utilisateur pourra choisir celles qu’il souhaite installer sur le DH2300. La marque invite d’ailleurs l’utilisateur à installer une sélection particulièrement pertinente qui inclut : Photos, Musique et Théâtre.
Si UGREEN a bien compris une chose, c’est qu’il ne suffit pas d’offrir un simple stockage aux utilisateurs pour les accompagner dans le remplacement des services proposés par les GAFAM. Cette analyse se traduit par la mise à disposition de l’excellent trio d’applications mentionné juste au-dessus. Avec ces dernières, le DH2300 vise ainsi à proposer une alternative à Google Photos, Apple Music et Netflix et à proposer une bibliothèque familiale partagée et accessible à tous.
La réalité, c’est que UGREEN s’est inspiré fortement de ces applications et parvient à proposer une expérience qui s’en rapproche réellement. Si toutes les fonctionnalités avancées ne sont évidemment pas intégrées, la solution UGREEN permet une gestion efficace et pratique d’une des bibliothèques locales.
Gestion des photos avec l’application Photos
Commençons avec l’application Photo, qui propose une interface calquée sur celle de Google Photos et affiche toutes les photos qui lui auront été fournies sous forme de timeline. La navigation y est fluide, les clichés peuvent aussi être visualisés sur une carte et organisés en albums. Mieux encore : grâce au coprocesseur dédié à l’IA (NPU 6 TOPS), l’application Photos peut réaliser une analyse poussée des images pour y extraire les visages, les objets ou encore du texte. Le tout, en local, et donc sans faire appel à un quelconque service externe.
Des albums partagés peuvent être créés entre les utilisateurs et il est même possible d’ouvrir l’accès à des utilisateurs externes. Surtout, et comme l’entièreté des fonctionnalités que nous citerons dans ce test, tout est aussi accessible depuis l’application mobile UGREEN. Cette dernière propose, pour les photos, une expérience tout à fait similaire et permet logiquement de sauvegarder automatiquement les clichés réalisés avec le téléphone (même les Live Photos !).
Un médiacenter avec Musique et Théâtre
Le DH2300 est également capable de proposer la gestion complète d’une bibliothèque musicale grâce à l’application Musique. Cette dernière est encore un peu jeune et ne remplace pas avantageusement des services comme Spotify ou Deezer. Elle propose malgré tout une interface simple et pratique et permet ainsi un accès aisé depuis l’application mobile. Il est d’ailleurs possible de synchroniser les fichiers en local pour s’affranchir de la connexion cellulaire.
En revanche, l’application Théâtre est une vraie belle surprise grâce à son interface particulièrement soignée qui reprend les codes des applications telles que Netflix ou Prime Video. Les fichiers importés ici profitent d’une analyse poussée et l’application récupère toutes les informations sur le film ou la série. Au-delà de cette superbe présentation, Théâtre prend tout son sens en profitant pleinement des capacités du processeur et de sa puce graphique.
En effet, les fichiers vidéo peuvent automatiquement être transcodés à la volée pour s’adapter à l’appareil qui les lit, qu’il s’agisse d’un smartphone (au travers de l’application UGREEN) ou d’un PC directement depuis l’interface web. On peut également envisager une réduction de la qualité de la vidéo afin d’assurer une lecture sans accroc dans les endroits où la connexion réseau est moyenne. Surtout, et malgré l’intégration d’un processeur ARM, le NAS est tout à fait capable de convertir des fichiers 4K HDR avec un impact raisonnable sur la charge CPU. Concrètement, la puce Rockship est apte à décoder les formats H.264, H.265, VP9, AV1 et AVS2.
Un vrai NAS et quelques limites
En dehors de ces excellentes applications, le DH2300 intègre aussi d’autres outils « NAS ». On pense notamment à l’application Cloud Drives, qui permet de se connecter à Google Drive ou One Drive pour y synchroniser des données. Sync & Backup permet par ailleurs de sauvegarder facilement les données d’un ordinateur en y installant un client de synchronisation. Sans oublier le gestionnaire de téléchargement, capable de récupérer des fichiers via HTTP, FTP ou encore BitTorrent. Bien évidemment, tous les accès peuvent être sécurisés avec des règles liées à chaque utilisateur.
Chacun peut par ailleurs profiter de son propre espace de stockage et assurer une sécurité accrue de son compte grâce à la double authentification. Le chiffrement des données est le grand absent et il faudra alors se contenter d’un coffre-fort personnel grâce à une application dédiée. Pour plus de sécurité, un antivirus est aussi proposé dans le centre d’applications et permet une analyse régulière des éventuelles menaces présentes dans les répertoires et fichiers du NAS. Enfin, on retrouve aussi des fonctionnalités de snapshot via le module « Instantané », paramétrable dossier par dossier.
Pour autant, si on le compare à des concurrents bien établis comme Synology, le NAS de UGREEN manque encore de certaines fonctionnalités essentielles. Ainsi, Docker n’est pas disponible sur ce modèle, malgré une communication initiale en ce sens de la part de la marque. De la même façon, impossible de créer des machines virtuelles. Il n’est pas non plus possible d’utiliser le DH2300 comme serveur DHCP ou DNS. Sur ces points, le modèle d’entrée de gamme de UGREEN reste sur sa proposition initiale qui s’adresse avant tout aux utilisateurs non experts. Si vous êtes à la recherche d’un NAS plus complet et plus adapté aux utilisateurs avancés, la gamme DXP sera plus pertinente.
Vous aurez par ailleurs remarqué sur nos clichés (et dans la fiche technique) la présence d’une sortie HDMI à l’arrière du DH2300. Celle-ci est particulièrement limitée et ne peut pas réellement être utilisée comme une TV connectée ou un stick TV. En effet, elle agit plutôt comme un récepteur type Chromecast. Il faut alors sélectionner manuellement le fichier à lire, depuis l’application mobile. En réalité, il est beaucoup plus commode et pertinent d’utiliser directement l’application UGREEN disponible également sur Android TV et Apple TV.
Performances / Un petit NAS très capable
UGREEN a donc équipé le DH2300 d’un processeur ARM A72 + A53 8-Core. Ce CPU est épaulé par 4 Go de mémoire vive alors le système profite d’un espace de stockage dédié de 32 Go indépendant des disques. Notez au passage qu’il n’est pas possible de remplacer la mémoire interne ni de rajouter une barrette de RAM supplémentaire. Tous les essais mentionnés ci-après ont été réalisés avec deux disques Seagate IronWolf fournis par la marque.
Tout cela permet au NAS de proposer une expérience très fluide, aussi bien depuis l’interface web que depuis l’application mobile. Aucun temps de chargement désagréable n’a été constaté durant notre test et tout répond au doigt et à l’œil, même lorsque le processeur est très sollicité. À titre d’exemple, lors de l’importation de nos photos et du traitement de ces dernières par l’IA, la charge CPU n’a pas dépassé les 10 %, grâce au coprocesseur dédié. De la même façon, le transcodage d’un fichier vidéo 4K HDR (HEVC, 10 bits) a un impact très raisonnable sur le processeur, là encore grâce à l’utilisation d’un coprocesseur dédié à cette tâche.
Nous avons utilisé un applicatif dédié afin de mesurer les vitesses de transfert entre un ordinateur et le NAS (via un partage réseau SMB). Sans grande surprise, le DH2300 est principalement limité par sa connectique réseau et parvient à saturer sans difficulté le port 1 GbE. Nous obtenons ainsi des débits autour de 110 Mo/s, dans les deux sens. L’impact sur le processeur et la RAM reste également réduit dans ces conditions. Les ports USB permettent l’utilisation d’une carte réseau externe (un modèle 2,5 GbE en USB C dans notre cas). Avec cette configuration, les débits s’envolent et dépassent aisément les 250 Mo/s sur un volume en RAID 0.
Finalement, le DH2300 est parfaitement multitâche. En effet, il nous a été possible de continuer l’analyse de nos photos, tout en convertissant un fichier vidéo à la volée et en copiant un fichier de 10 Go au travers de l’interface web, sans que le CPU ne dépasse les 70 % d’utilisation. Un vrai bon point qui permet à ce petit NAS d’entrée de gamme de répondre à tous les besoins d’un foyer sans véritable contrainte.
La consommation électrique du DH2300 est raisonnable et stagne à 4 W lorsque les disques sont arrêtés et que le NAS est en hibernation. Avec deux disques Seagate Ironwolf de 4 To en rotation, et sans sollicitation particulière, la consommation atteint 11 W. Lors de tâches d’écriture et de lecture soutenues sur les disques, la consommation peut chatouiller les 15 W et n’ira pas beaucoup plus haut, même lorsque le processeur est sollicité.
Notez que le ventilateur interne s’est montré plutôt discret tout au long de notre test. Positionné à proximité immédiate du bureau sur lequel ce test a été rédigé, le DH2300 n’a jamais été vraiment dérangeant. Ce seront plutôt les disques qui auront tendance à se faire entendre, sans pour autant devenir très gênants. En réalité, le NAS ne fait pas plus de bruit qu’un ordinateur portable ventilé. Durant nos essais, le processeur a maintenu une température stable autour des 40 °C (dans une pièce à 20 °C). En fonction des sollicitations, cette température pourra périodiquement monter de 10 à 15 °C, sans impact particulier sur le fonctionnement du NAS.
Prix et disponibilité / Disponibilité du NAS UGREEN NASync DH2300
Le NAS UGREEN NASync DH2300 est le modèle le plus accessible de la gamme. Il est proposé au prix conseillé de 210 euros, sans disques, mais se trouve, au gré des promotions, très facilement sous la barre des 200 euros. Compatible avec la plupart des disques durs SATA 3,5″ et SSD 2,5″ du marché, il pourra ainsi accueillir jusqu’à 30 To par baie, soit 60 To au total.
Dans cette gamme de prix, le DH2300 n’a pas vraiment de concurrent direct. Chez Synology, même le vieillissant DS223J, moins performant, est plus onéreux. Son seul atout étant la maturité de son système d’exploitation. Quelques alternatives existent aussi chez QNAP, mais là encore, les performances ne sont pas aussi convaincantes.
À qui s’adresse le UGREEN NASync DH2300 ?
Le NAS UGREEN NASync DH2300 est fait pour vous si :
Vous souhaitez proposer une alternative locale à Google Photos ou iCloud à votre foyer.
Vous débutez dans le monde des NAS et recherchez une expérience simple, efficace et abordable.
En revanche, passez votre chemin si :
Vous recherchez un NAS aux fonctionnalités avancées telles que Docker ou la virtualisation.
Vous connaissez sans doute cette petite montée de stress, celle qui arrive pile au moment où vous cherchez vos clés de voiture alors que vous êtes déjà en retard de dix minutes. On a tous envié, à un moment ou un autre, nos amis sous iPhone avec leurs AirTags capables de localiser un portefeuille à l’autre bout de la ville. Mais pour nous, les utilisateurs Android, c’était un peu le désert, ou alors il fallait se contenter de solutions propriétaires pas toujours hyper convaincantes. C’est là que le UGREEN FineTrack G entre en scène. J’ai reçu le pack de quatre, je les ai triturés dans tous les sens, et je dois dire que le résultat est assez surprenant, surtout pour ceux qui en ont marre de changer des piles bouton tous les ans.
Un déballage qui annonce la couleur
Quand on reçoit la boîte du FineTrack G, on sent tout de suite que UGREEN n’est plus la petite marque d’accessoires de seconde zone qu’on connaissait il y a cinq ans. C’est propre, c’est carré. J’ai testé la version « 4-Pack », et à l’intérieur, on trouve tout ce qu’il faut pour démarrer sans courir au magasin.
Chaque tracker est livré avec une petite dragonne (très pratique pour l’accrocher à un sac ou un trousseau de clés sans racheter un porte-clé hors de prix) et, chose rare, un câble de recharge. Parce que oui, c’est la grosse différence avec la concurrence : ici, on ne remplace pas la pile, on recharge. Le design est sobre, un petit carré noir mat avec un bouton physique bien intégré. C’est discret, et c’est exactement ce qu’on demande à ce genre d’objet.
La technologie derrière le FineTrack G : Google Find Hub
C’est là que ça devient vraiment intéressant techniquement. Le UGREEN FineTrack G est certifié « Works with Android Find Hub ». En clair, il s’intègre nativement dans le nouveau réseau de localisation de Google (anciennement Find My Device).
Comment ça marche concrètement ?
J’ai testé l’appairage sur un smartphone Android récent et c’est vraiment simple. Dès qu’on appuie sur le bouton du FineTrack G, une fenêtre contextuelle (Fast Pair) apparaît sur le téléphone, un peu comme pour des écouteurs sans fil haut de gamme. On clique sur « Se connecter », et c’est lié à notre compte Google.
Par contre pour piloter, localiser et faire sonner vos tags, vous devez installer l’application officielle Google Find Hub (anciennement appelée Find My Device). C’est l’interface centrale où tout se gère. Une fois l’application installée et le tag associé, vous pouvez :
Le mettre en « Mode Perdu » pour recevoir une notification dès qu’il est « borné » par le maillage mondial de Google.
Faire sonner le tracker s’il est à portée de Bluetooth (le haut-parleur intégré est d’ailleurs assez puissant, on l’entend bien même sous un gros coussin de canapé).
Voir sa dernière position connue sur une carte Google Maps.
Pourquoi le choix de l’USB-C change tout ?
On va pas se mentir, l’un des trucs les plus agaçants avec les AirTags ou les anciens Tile, c’est la pile. On ne sait jamais quand elle va lâcher, et c’est souvent quand on a besoin de localiser l’objet que la pile est morte.
UGREEN a pris le contre-pied total avec une batterie intégrée rechargeable via USB-C. Alors, certains diront qu’une batterie finit par s’user, mais vu la consommation dérisoire de ces gadgets, on parle de cycles de charge très espacés.
Autonomie : Environ 3 à 6 mois selon l’utilisation.
Écologie : On ne jette plus de piles polluantes.
Praticité : On le branche sur son chargeur de téléphone et c’est reparti pour un tour.
Pour moi, c’est un argument de vente majeur. On n’a plus ce stress de la « pile plate » au mauvais moment.
Partage entre utilisateurs : la fin des disputes pour les clés
Une fonctionnalité que j’apprécie énormément et qui manque souvent sur les modèles d’entrée de gamme, c’est la possibilité de partager le tracker.
Si vous avez un double de clés pour la maison que vous partagez avec votre conjoint(e), un enfant et même un colocataire, vous pouvez partager l’accès au FineTrack G via l’interface Google. Les deux personnes pourront voir la position de l’objet. C’est super bien pensé pour les objets familiaux comme une télécommande souvent égarée ou les clés d’une voiture partagée.
Sécurité et lutte contre le stalking (harcèlement)
C’est un sujet sensible. On a tous entendu des histoires de personnes utilisant des trackers pour suivre quelqu’un à son insu. Google et UGREEN ont intégré des protocoles de sécurité stricts pour éviter ça.
Si un FineTrack G qui ne vous appartient pas se déplace avec vous pendant un certain temps, votre smartphone Android (et même les iPhone maintenant, grâce à un standard commun) vous enverra une alerte automatique : « Un tracker inconnu voyage avec vous ». Vous pourrez alors le faire sonner pour le trouver et voir comment le désactiver (en l’éteignant simplement via son bouton). C’est rassurant de savoir que la technologie est bridée pour ne pas devenir un outil malveillant.
Cas d’usage : Où est-ce que je les ai mis ?
J’ai réparti mes quatre trackers pour tester différentes situations :
Le trousseau de clés : Le classique. Ça sauve des matins compliqués.
La valise : Idéal pour savoir si votre bagage a bien suivi dans l’avion ou s’il est resté sur le tarmac à Roissy.
Le vélo : Caché sous la selle. Ce n’est pas un GPS temps réel (car ça dépend des téléphones qui passent à côté), mais pour retrouver un vélo volé ou simplement se rappeler où on l’a garé en ville, c’est top.
Le sac à dos de travail : Pour les têtes en l’air qui oublient leur sac au café.
Les petits défauts (parce qu’il en faut bien)
Honnêtement, le produit est solide, mais il y a deux petits bémols à noter. D’abord, il n’y a pas de puce UWB (Ultra-Wideband) comme sur les AirTags ou les Galaxy SmartTag2. Cela signifie qu’on n’a pas la « recherche de précision » avec une flèche qui vous indique la direction exacte à 10 cm près. On se fie au son et à la zone Bluetooth ce qui est déjà à mon sens LARGEMENT suffisant … sauf si vous êtes sourd.
Ensuite, le réseau « Find My Device » de Google est encore en cours de déploiement massif. Plus il y aura d’utilisateurs qui activent l’option sur leur téléphone, plus le maillage sera efficace. C’est déjà très bon, mais ça va se bonifier avec le temps.
Mon avis final sur le UGREEN FineTrack G
Si vous êtes sur Android et que vous cherchez une solution fiable, sans abonnement, et surtout sans la corvée des piles, le UGREEN FineTrack G est probablement le meilleur rapport qualité-prix du moment. L’intégration avec le système Google est parfaite, et le côté rechargeable est un vrai confort au quotidien. C’est un petit investissement pour une tranquillité d’esprit assez inestimable, du coup, je ne peux que le recommander.
FAQ : Tout savoir sur le UGREEN FineTrack G
Est-ce que le FineTrack G est étanche ?
Il possède une certification de résistance à l’eau (généralement IP67), ce qui signifie qu’il résiste aux éclaboussures et à une pluie fine, mais évitez de le faire nager dans une piscine.
Combien de temps dure la batterie sur une seule charge ?
En utilisation normale, comptez entre 3 et 6 mois. La recharge complète via USB-C prend moins de deux heures.
Puis-je l’utiliser avec un iPhone ?
Non, ce modèle est spécifiquement conçu pour le réseau Find My Device de Google sur Android. Pour iPhone, il existe d’autres modèles chez UGREEN compatibles avec Apple Find My.
Quelle est la portée du Bluetooth ?
En champ libre, le signal porte jusqu’à 50-60 mètres. En intérieur avec des murs, comptez environ 10 à 20 mètres. Au-delà, c’est le réseau communautaire Google qui prend le relais.
Est-ce qu’il y a un abonnement mensuel ?
Absolument pas. Une fois acheté, l’utilisation du service de localisation de Google est totalement gratuite.
At CEATEC 2025, Hitachi presented a connected vision for the future of industrial operations. Rather than showcasing isolated technologies, the company demonstrated how AI agents, metaverse-based digital twins, conversational machinery, and wearable sensing can work together to address a growing manufacturing challenge: maintaining efficiency, safety, and quality amid a shrinking and less experienced workforce. This challenge needs to be addressed particularly in Japan, where skilled technicians are retiring faster than […]
On a tous cette image du drone imposant qu’il faut préparer pendant 10 minutes avant de pouvoir décoller. En 2026, c’est de l’histoire ancienne. Aujourd’hui, un drone de loisir, c’est un accessoire qu’on glisse dans son sac à dos, au même titre qu’une batterie externe ou un appareil photo compact. Le but ? Capturer des moments de vie, des paysages de vacances ou ses exploits sportifs sans avoir besoin d’un brevet de pilote de ligne.
Le marché a fait un bond de géant cette année. On a enfin des appareils qui « voient » les arbres même quand on ne les regarde pas, et des caméras qui filment aussi bien que nos smartphones en basse lumière. Si vous voulez vous faire plaisir ou offrir un beau cadeau, voici le topo sur ce qui se fait de mieux pour le grand public.
Les 5 drones incontournables pour le loisir en 2026
Si on vulgarise un peu pour l’article, voici pourquoi ces données techniques comptent :
L’ouverture (f/1.6 vs f/2.8) : C’est la capacité du drone à voir la nuit. Le Mini 5 Pro avec son f/1.6 et son capteur 1 pouce, c’est le jour et la nuit par rapport au Mini 4K. On évite le « grain » (le bruit numérique) sur les images.
Le Bitrate (Mbps) : C’est la quantité d’informations enregistrée par seconde. Plus c’est élevé, moins vous aurez de « bouillie de pixels » lors de mouvements rapides (comme une forêt qui défile ou des vagues).
10-bit vs 8-bit : Pour ceux qui aiment faire un peu de montage, le 10-bit (Neo 2, Mini 5 Pro, Flip) permet de retoucher les couleurs sans que l’image ne se dégrade. C’est un gros plus pour avoir un rendu « cinéma ».
O4+ et LiDAR : C’est la technologie de transmission et de sécurité. Le LiDAR du Mini 5 Pro est une première : il utilise des lasers pour scanner l’environnement, ce qui est bien plus précis que les petites caméras classiques des modèles précédents.
Le DJI Neo 2, c’est le drone qui fait enfin sauter le dernier verrou : celui de la complexité. Jusqu’ici, si vous vouliez vous filmer en train de dévaler une piste de ski ou de grimper un col à vélo, il fallait soit une personne pour piloter, soit un drone massif avec des capteurs coûteux. Le Neo 2 change la donne. C’est le premier drone véritablement autonome et convaincant, car il ne se contente pas de vous suivre « bêtement », il anticipe vos trajectoires grâce à une motorisation par Intelligence Artificielle ultra-poussée.
Ce qui est bluffant, c’est sa capacité à rester accroché à vous. Que vous soyez un cycliste lancé à 30 km/h, un traileur en pleine forêt ou un skieur, l’IA du Neo 2 analyse votre silhouette en temps réel. Même si vous passez brièvement derrière un arbre ou un rocher, le drone « calcule » où vous devriez réapparaître et maintient le cadrage. Les prises de vue sont cinématiques, fluides, et on jurerait qu’un pro est aux commandes. Le tout, je le rappelle, sans que vous n’ayez aucune manette entre les mains.
La vraie force de ce Neo 2, c’est sa modularité. DJI a eu la bonne idée de proposer différents bundles pour ne pas rester limité au mode « auto » :
Le mode « Solo » (IA seule) : Vous l’allumez, il décolle de votre main, il vous suit, il revient. Zéro accessoire.
Le bundle avec Radiocommande : Pour ceux qui veulent reprendre le contrôle. Vous connectez la manette classique (RC-N3 ou RC 2) et le Neo 2 se transforme en un vrai drone de prise de vue capable d’aller à plusieurs kilomètres pour explorer les environs.
L’initiation au FPV : C’est la cerise sur le gâteau. Le Neo 2 est compatible avec les lunettes DJI Goggles N3. Grâce à sa protection d’hélices intégrale (« propeller guards »), vous pouvez foncer entre les branches ou passer sous un banc en immersion totale. C’est l’initiation au vol en immersion la plus sécurisante et la plus convaincante du marché. On s’amuse sans avoir peur de pulvériser 500€ de matos au premier virage raté.
On oublie les saccades du passé. Avec sa stabilisation RockSteady 4.0 et sa nacelle mécanique, l’image reste droite même quand le drone lutte contre le vent pour vous suivre. C’est cette stabilité, combinée à une intelligence de vol qui ne « décroche » plus, qui fait du Neo 2 le premier drone grand public qu’on peut recommander les yeux fermés à n’importe quel aventurier du dimanche.
C’est la star incontestée de 2026. Pourquoi ? Parce que c’est le premier drone de moins de 250g à embarquer un capteur de 1 pouce. Pour faire simple, c’est comme passer d’un appareil photo de smartphone à un vrai reflex. La gestion des lumières hautes et des ombres est juste incroyable pour une machine aussi petite.
Mais le vrai truc de dingue sur le Mini 5 Pro, c’est son système de détection d’obstacles LiDAR. Contrairement aux anciens modèles qui utilisaient des petites caméras, le LiDAR utilise des lasers. Résultat : il « voit » les branches d’arbres et les câbles électriques même en pleine nuit. Si vous avez le budget, c’est le drone ultime pour voyager l’esprit tranquille.
On ne va pas se mentir, tout le monde n’a pas envie de lâcher un smic dans un drone. C’est là que Potensic intervient. L’Atom 2 est l’évolution logique d’un modèle qui avait déjà séduit par son sérieux. Ici, on a une vraie nacelle stabilisée sur 3 axes qui fait un boulot remarquable.
Alors oui, l’application est un peu plus rustique que celle de DJI et il n’y a pas de capteurs pour éviter les murs. Mais à 350€ avec trois batteries, c’est l’outil idéal pour ceux qui veulent apprendre à piloter « à l’ancienne » avec des joysticks sans avoir peur de rayer une machine trop chère. Sa portée a été améliorée et il tient très bien le vent pour son poids.
Le Mini 4K, c’est le rescapé. C’est le drone qu’on conseille à ceux qui veulent la fiabilité légendaire de DJI sans fioritures. Il reprend le design du vieux Mini 2 mais avec une électronique mise à jour.
Il ne vous suivra pas tout seul dans la forêt et il ne filme pas en 120 images par seconde, mais il fait ce qu’on lui demande : des plans stables en 4K pour immortaliser une maison de vacances ou une rando. C’est le drone « zéro problème ». Il est robuste, les pièces de rechange se trouvent partout, et il se pilote avec une facilité déconcertante. C’est souvent mon premier conseil pour un cadeau.
Le « Flip », c’est le petit dernier qui s’adresse à ceux qui veulent voir le monde à travers des lunettes d’immersion (FPV). Avant, le FPV était réservé aux experts qui savaient souder des composants. Avec le Flip, tout est « plug and play ».
Vous mettez le casque sur vos yeux, vous utilisez une manette qui ressemble à un manche d’avion, et vous foncez. Les sensations sont indescriptibles, on a vraiment l’impression d’être un oiseau. Grâce à ses protections d’hélices complètes, vous pouvez même toucher un mur sans vous écraser. C’est le drone parfait pour ceux qui trouvent le vol classique un peu trop « pépère ».
Est-ce que c’est légal de voler n’importe où ?
C’est là que c’est un peu moins fun, mais c’est important. En 2026, la règle d’or pour le grand public, c’est le moins de 250 grammes.
La bonne nouvelle : Tous les drones de ma liste (sauf cas rare) font moins de 250g. Vous pouvez voler au-dessus des gens (sans rester stationnaire) et vous n’avez pas d’examen à passer.
Le rappel : Il est toujours interdit de voler en ville, près des aéroports ou des zones sensibles. Un petit coup d’œil sur l’appli Geoportail avant de décoller, et vous êtes tranquille.
[Image suggestion: A family using a small drone at the beach]
Comment bien débuter sans rien casser ?
Le conseil que je donne toujours : faites vos trois premiers vols dans un champ de vaches (sans les vaches !). L’espace est votre meilleur ami.
Chargez tout à 100% : Les batteries de drones n’aiment pas l’imprévu.
Attendez le signal GPS : Ne décollez pas tant que le drone n’a pas dit « Point de départ enregistré ». C’est votre assurance vie s’il y a un problème.
Méfiez-vous du vent : En altitude, ça souffle plus fort qu’au sol. Si votre drone commence à dériver, redescendez tout de suite.
La réglementation en 2026 : On en est où ?
Je sais, c’est la partie un peu lourde, mais on est sur SysKB, on fait les choses bien. En 2026, la règle est enfin harmonisée en Europe. Pour tous les drones que j’ai cités (moins de 250g), vous êtes en catégorie C0.
Ce qu’il faut faire : S’enregistrer sur AlphaTango, coller son numéro sur le drone, et c’est tout.
Ce qu’il ne faut pas faire : Voler en ville ou au-dessus d’une foule.
Même si le drone est petit, restez discrets. La clé pour que le drone reste un plaisir pour tous, c’est le respect de la vie privée. Ne survolez pas le jardin du voisin pour voir sa piscine, restez dans les zones autorisées (vérifiez l’application Geoportail, c’est la bible).
La frustration de voir son ordinateur ou son smartphone rendre l’âme au beau milieu d’une journée. Sans prise électrique à l’horizon, c’est la catastrophe. Pour répondre à ce genre de situations, UGREEN propose la Nexode Power Bank 20000mAh 165W. Une batterie externe puissante taillée pour les utilisateurs exigeants. Plus puissante et plus rapide que la version précédente (130 W), elle apporte en plus un câble USB-C rétractable et un petit écran malin pour tout garder sous contrôle. Le tout proposé à un prix extrèmement agressif sur un tel produit.
Dès la prise en main, on sent qu’on n’a pas affaire à une batterie “basique”. Les finitions sont nettes, le format reste compact pour un modèle aussi puissant. La surface mate lui donne un look premium.
Le câble USB-C rétractable est intégré directement dans le corps de la batterie. Il peut se déployer jusqu’à 0,65 m avec plusieurs crans d’arrêt selon la longueur souhaitée. Le mécanisme est solide : UGREEN annonce plus de 25 000 rétractions et 10 000 pliages sans perte de performance.
Sur la face avant, un écran intelligent indique en temps réel de nombreux paramètres. Notamment la puissance délivrée, la charge restante, ou encore la vitesse de recharge. Un petit détail qui change tout dans l’usage.
Performances de charge
C’est sur ce terrain que la Nexode 165 W fait vraiment la différence.
Charge rapide 100 W via USB-C : assez puissant pour recharger un MacBook Pro 14″ (M4) de 0 à 54 % en seulement 30 minutes.
165 W en double port : idéal pour alimenter simultanément un PC portable et une tablette sans sacrifier la vitesse.
Recharge ultra rapide de la batterie elle-même : grâce à l’entrée 100 W, elle se recharge complètement en seulement 2 heures (contre 65 W pour la génération précédente). En tout, on dispose de 3 ports : le câble USB-C intégré, un port USB-C supplémentaire, et un port USB-A, permettant de charger trois appareils en même temps.
Je recharge ici la Powerbank via son port USB-C avec mon chargeur de bureau UGREEN Nexode 500W. Il est capable de délivrer sur un port jusqu’à 240W grâce à la norme USB Power Delivery (PD) 3.1. Le combo idéal si vous n’avez pas encore de station de charge.
Plusieurs recharges complètes pour un smartphone haut de gamme.
Une charge complète pour la plupart des PC portables.
Une autonomie prolongée pour une console de jeu portable en déplacement.
Les cellules internes sont conçues pour durer : après 1 000 cycles de charge, elles conservent encore 80 % de leur capacité. Côté sécurité, le Thermal Guard System surveille la température 200 fois par seconde, prévenant ainsi la surchauffe et optimisant la durée de vie de l’appareil.
Utilisation au quotidien
Que ce soit pour un déplacement professionnel, un voyage longue distance ou simplement une journée chargée hors du bureau, cette batterie externe est un vrai filet de sécurité. Le câble intégré supprime le besoin d’en transporter un séparément, et la possibilité de charger un ordinateur, un smartphone et une console en même temps rend le tout encore plus pratique. Ajoutez à cela la compacité et l’affichage intelligent, et vous obtenez un compagnon de voyage qui se fait oublier dans le sac… jusqu’à ce qu’il devienne indispensable.
Conclusion et avis global
La UGREEN Nexode Power Bank 20000mAh 165W coche toutes les cases : puissance, vitesse, polyvalence et robustesse. Elle va plus loin que la précédente génération en offrant une recharge plus rapide (dans les deux sens) et un câble rétractable encore plus pratique.
Pour celles et ceux qui ont besoin d’énergie partout et tout le temps, c’est un investissement qui se rentabilise dès les premiers voyages.
La réduction de bruit active jusqu’à 33 dB, le son détaillé et la certification IP57 font de ces écouteurs un choix sérieux pour qui cherche de la qualité. Le prix final demande quelques démarches à effectuer, mais l’économie réalisée justifie l’effort : on parle quand même de 75€ d’écart, soit exactement la moitié du prix d’origine.
Comment profiter des écouteurs à presque moitié prix (74,53€) ?
Le principe est simple mais nécessite de suivre les étapes dans l’ordre.
D’abord, utilisez le code promo 3UB4925 lors de votre commande pour obtenir 3% de réduction, ce qui ramène le prix à 144,53€.
Ensuite, Samsung propose une offre de remboursement de 50€ qu’il faudra demander après réception du produit avec votre preuve d’achat. Vous arrivez alors à 94,53€.
La dernière étape passe par notre lien de parrainage Ubaldi qui retire encore 20€ de réduction, pour atteindre le prix final de 74,53€.
Certes, il faut passer par quelques formulaires et attendre le remboursement Samsung, mais pour économiser 75€ sur des écouteurs de cette gamme, le jeu en vaut la chandelle. C’est un bon plan qui demande juste un peu d’organisation. Précisons qu’il faudra payer 9€ de frais de port. In fine, ils vous reviennent donc à 83,53€.
Pourquoi ces écouteurs valent vraiment le détour ?
La réduction de bruit active jusqu’à 33 dB place ces Buds 3 Pro parmi les bons élèves du marché. Que ce soit dans les transports, au bureau ou en extérieur, l’isolation fonctionne bien. Le système de détection vocale mérite qu’on s’y attarde : dès que vous commencez à parler, l’ANC se désactive automatiquement pour laisser passer les voix. Plus besoin de retirer constamment les écouteurs, c’est vraiment pratique au quotidien.
Le haut-parleur à deux voies offre un rendu équilibré sur tout le spectre sonore. Les basses ont du corps sans masquer les médiums, et les aigus restent précis. Pour les appels, les trois microphones associés à la technologie VPU garantissent une bonne intelligibilité même en milieu bruyant. La certification IP57 permet de les utiliser sous la pluie ou pendant le sport sans inquiétude, un vrai plus pour ceux qui bougent.
L’autonomie atteint 7 heures en musique ou 4 heures en appels, ce qui couvre une journée d’utilisation normale sans problème. Le boîtier avec son design transparent et sa double option de charge (USB-C et sans fil) est bien pensé. Le format compact des écouteurs avec leur tête fine assure un bon maintien et un confort prolongé, tandis que la petite lumière latérale ajoute une touche distinctive.
CEATEC 2025 featured the usual lineup of AI demos, service robots, and experimental interfaces. But inside Hall 4, a quieter, lab-style booth stood out for a very different reason. There, the RNA Co-creation Consortium demonstrated that RNA extracted from facial sebum can provide insights into the skin’s condition and support better day-to-day cosmetic choices. The booth’s theme, “RNA-Tech Driven Society – A new standard of living redefined by RNA-Tech,” reflected […]
UGREEN propose sept idées cadeaux tech pour Noël 2025, du serveur familial aux chargeurs magnétiques, en passant par les batteries nomades.
Le mois de décembre arrive et ça y est ! La course aux cadeaux de Noël est lancée. Et chaque année, c’est la même chose : vous ne savez pas quoi acheter…
Cette année, UGREEN lance sa campagne de Noël sous le signe de la convivialité avec le thème Ensemble Faisons Noël. Parce que Noël n’est vraiment complet que lorsqu’on se retrouve en famille et entre proches. Ces moments passés ensemble, où chacun trouve du réconfort dans la proximité, sont au cœur de ce qui rend les fêtes si spéciales.
Mais pour profiter pleinement de ces instants précieux, encore faut-il pouvoir poser ses appareils et se concentrer sur ceux qui nous entourent. C’est justement ce que permet l’écosystème UGREEN : maintenir vos appareils chargés et protégés en arrière-plan, pour que vous puissiez vous consacrer aux moments partagés qui transforment les réunions en souvenirs durables.
Que ce soit pour votre conjoint ou conjointe, vos proches ou votre famille, il faut trouver des cadeaux qui plaisent vraiment et qui ne finiront pas oubliés au fond d’un placard. Pas de panique ! Grâce à UGREEN, on a une sélection de 7 idées cadeaux qui feront plaisir à tous les profils et qui sont accessibles pour tous les budgets.
Batteries externes, chargeurs magnétiques, solutions de stockage familial : cette sélection présente des cadeaux vraiment utiles pour les familles nombreuses, comme les couples ou les groupes d’amis. Le but : offrir un cadeau qui servira vraiment et qui continuera d’être utile même une fois les décorations de Noël rangées. Un présent qui se conjugue au futur et qui saura s’intégrer facilement dans le quotidien de vos êtres chers.
Profitez des offres de Noël UGREEN
1 – Le NASync DH2300, un serveur de stockage pour préserver les souvenirs de toute la famille
Vous voyez ces milliers de photos qui s’accumulent sans qu’on sache trop où les mettre ? Ce serveur de stockage réseau de 60 téraoctets centralise tous les souvenirs familiaux sans abonnement. Son intelligence artificielle classe automatiquement tout par visages, lieux et dates. L’interface reste intuitive, même pour les grands-parents. Pratique pour retrouver rapidement les vidéos de Noël dernier lors des réunions de famille.
2 – La batterie externe magnétique MagFlow 10 000 mAh, pour les couples toujours en déplacement
Week-end improvisé, longue journée de balade : la batterie externe MagFlow 25W UGREEN de 10 000 milliampères-heures se glisse partout. Elle délivre 25 watts en sans fil et 30 watts en USB-C, permettant de recharger un iPhone à 50 pour cent en quarante minutes. Son maintien magnétique certifié Qi2 évite qu’elle ne glisse. Parfait quand on est loin d’une prise.
3 – Le chargeur sans fil magnétique MagFlow 2-en-1, pour des soirées à deux sans câbles qui traînent
Sur la table de chevet, le chargeur sans fil magnétique MagFlow 2-en-1 de 25 watts remplace les câbles qui traînent. Son design pliable avec angles réglables permet de regarder une série sur son iPhone pendant qu’il se recharge, tout en alimentant des AirPods simultanément. Quarante pour cent plus compact que des produits similaires, il trouve sa place partout.
4 – Le chargeur de bureau magnétique MagFlow 3-en-1, pour les couples qui partagent leur espace de travail
Quand on partage le même bureau, cette station magnétique simplifie tout. Elle recharge simultanément iPhone, AirPods et Apple Watch. Son support réglable permet une utilisation mains libres. Plus besoin de se disputer les prises ou de jongler avec trois chargeurs différents.
5 – La batterie externe Nexode 20 000 mAh, pour que le groupe d’amis ne tombe jamais en panne
Les sorties entre amis où tout le monde finit à court de batterie, vous connaissez ? Cette batterie de 20 000 milliampères-heures avec sa puissance de 165 watts alimente plusieurs appareils simultanément. Son câble USB-C rétractable testé pour plus de 25 000 utilisations évite les nœuds au fond du sac. De quoi tenir toute la journée.
6 – Le chargeur Nexode 65W avec câble rétractable, pour les déplacements entre amis sans encombre
Voyage professionnel ou escapade entre amis : ce chargeur compact de 65 watts avec câble rétractable remplace tout un arsenal. Ses trois ports permettent de recharger simultanément ordinateur, téléphone et écouteurs. Sa robustesse et son format réduit en font le compagnon idéal pour ceux qui sont toujours en mouvement.
7 – Le hub USB-C Revodok, pour se faire plaisir à soi
Télétravail, visioconférence, connexion d’un écran externe : ce hub 5-en-1 transforme un ordinateur portable en station de travail complète. Il regroupe port HDMI 4K, recharge rapide 100 watts, transfert de données à 5 gigabits par seconde et connectivité USB-A, tout en gardant un format de poche. Le genre de cadeau qu’on s’offre pour simplifier son quotidien.
En bref, 7 idées cadeaux pensées pour durer et s’intégrer au quotidien. UGREEN mise sur l’utile plutôt que sur le gadget, avec des produits qui simplifient la vie bien après les fêtes.
Chaque année début décembre, des millions d'utilisateurs partagent leur Spotify Wrapped sur les réseaux sociaux, et l'édition 2025 ne fait pas exception. Mais derrière ces jolies cartes colorées se cache un défi d'ingénierie data colossal pour les centaines de millions de rétrospectives générées par le géant du streaming musical. Ce que Spotify calcule (et comment) […]
C’est une petite révolution digitale qui va bientôt déferler sur les 60 ans et plus en France, avec l’autorisation tant attendue d’utiliser plusieurs doigts pour taper des messages sur leur smartphone. Un soulagement comme nous l’explique Martin, 74 ans. “Je passais un temps fou à écrire le moindre message. C’est pour ça qu’à la fin, quoi qu’on me dise, je ne mettais qu’un émoji pouce en l’air.” Des propos confirmés par son fils, qui nous a expliqué que lorsqu’il lui a annoncé ses fiançailles, son père avait simplement répondu “ok”.
Selon une étude, les séniors consacrent en moyenne 94 minutes par jour à la rédaction de leurs messages. Cette mesure pourrait faire chuter ce temps à 37 minutes. Avec cette nouvelle durée, écrire un message deviendra la 4e activité la plus chronophage de leur journée. Les 3 premières étant “parler de la météo” (46 minutes), “chercher la télécommande” (55 minutes) et “faire ouch hii arghh en se levant du canapé” (71 minutes).
Un plan sénior qui comporte d’autres mesures importantes
Cette nouvelle mesure pour la rédaction des messages s’inscrit dans un “plan sénior”, et est accompagnée d’autres changements majeurs pour les plus de 60 ans, comme nous l’explique un porte-parole du gouvernement. “Désormais, les séniors auront également le droit de regarder leurs rétroviseurs quand ils conduisent, de parler au téléphone sans le mettre sur haut-parleur, et de parler moins de 15 minutes à la caissière du supermarché”.
At CEATEC 2025, Sony showcased its latest personal thermo device, the REON POCKET PRO *, a high-end evolution of the REON lineup that began in Japan in 2020. Even though we could not touch the unit, the Sony representatives provided detailed explanations of what makes this new model substantially more capable than previous generations. Based on what I saw and what the Sony representatives explained, the REON POCKET PRO represents Sony’s […]
Pas d’audio, ni de vidéo. SNCF Connect & Tech en a décidé ainsi dans une perspective d’écoconception de son site web.
WebP, lazy loading… et noir et blanc
Pour ce qui est des images, le format WebP a été adopté. Avec lazy loading (on ne charge un élément que lorsque son emplacement devient visible à l’écran). Leur taille est par ailleurs automatiquement réduite de 5 % lors du traitement et les images monochromes sont fournies en noir et blanc.
Un cahier des charges pour les PDF
Pour chaque fichier proposé au téléchargement, le poids est indiqué. Le format PDF a été généralisé. Pour tout nouveau document, les contributeurs sont invités à se demander s’il est strictement nécessaire ou si on peut le remplacer par un autre contenu sur le site. On les incite aussi à contrôler que les images sont bien nécessaires, que les annotations ont été supprimées, que les polices sont bien des polices système… et que les bons paramètres d’export ont été appliqués.
Pas de carrousel ni de préchargement au survol
En front-office, la bibliothèque shadcn/ui a été retenue pour gérer les composants complexes, en raison de son faible environnemental, avance SNCF Connect & Tech. Certains composants prévus pour un usage unique ont été abandonnés au profits d’éléments réutilisables. Le format carrousel a été volontairement écarté – il n’aurait été utilisé qu’une fois – et remplacé par un composant de type tabulation. Quant aux préchargements au survol, ils ont été désactivés.
Autoscaling à 50-60 % de CPU
En back-office, trois services d’autoscaling sont en place. Pour Next.js, on ajoute une instance si la consommation CPU dépasse 50 % pendant 3 minutes. On en supprime une si l’utilisation tombe sous les 30 % pendant 6 minutes. Pour Drupal et le proxy, ces seuils sont à 60 % et 30 %. Dans tous les cas, le nombre d’instances est plafonné à 16.
Les environnements de développement sont créés à la volée, automatiquement éteints en dehors des heures de travail et détruits une fois le développement achevé.
Un an en cache côté client
Par défaut, toutes les ressources maîtrisées sont mises en cache côté client avec une durée de validité d’un an (polices, CSS et JavaScript, notamment). Certaines ressources ont des règles spécifiques, comme les images statiques (30 jours).
Côté serveur, les données les plus fréquemment demandées sont mises dans un cache Redis. Drupal gère le cache des pages dynamiques ; Cloudflare, la mise en cache des ressources statiques à grande échelle.
Des pages de 3 Mo maximum
L’impact environnemental est analysé à intervalle trimestriel. SNCF Connect & Tech s’astreint à un maximum de 3 Mo par page, 60 requêtes par écran, 1,6 Mo de données transférées et un score Ecoindex d’au moins D.
Quelques pages représentatives analysées au 23 avril 2025 :
Page
Ecoindex
Poids (en ko)
Requêtes
Données transférées (en kb)
Accueil
C
1707
40
11,4
Contact
C
1403
32
9,8
Offres d’emploi
C
1431
31
13,8
Espace presse
D
2283
48
715
Stratégie de rémunération
C
1625
33
69,1
Mission
C
1517
34
25,8
Les choix d’entreprises (fournisseur, solutions mutualisées) limitent l’intégration de services tiers plus propres, admet SNCF Connect & Tech.