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Il passe un moment sympa chez Norauto

Il est 10 h ce matin quand, un dénommé Jean-Michel, est surpris en train de siffloter dans les allées du Norauto de Mérignac situé dans une zone industrielle. Pourtant à ce moment tout est réuni, pour que le client passe un très mauvais moment. “Il était face à un rayon éclairé au néon, présentant des produits d’entretien, avec des housses de sièges, tout ça évidemment dans une décoration impersonnelle, ET, bien entendu, avec de la mauvaise musique de fond” détaille Sylvain, lui-même vendeur au magasin. 

Mais c’est bien le sourire aux lèvres que Jean-Michel arpente les allées, tout émerveillé par un rayon présentant les différentes peaux de chamois pour sécher sa voiture. C’est la sidération pour Sylvain qui assiste à la scène, impuissant. Après avoir repris ses esprits, le conseiller clientèle n’hésite pas une seconde et appelle la sécurité. “J’ai évidemment cru à un déséquilibré, un fou dangereux” témoigne t-il.

La sécurité plaque alors Jean-Michel au sol avant que la police ne prenne le relais pour le conduire en urgence dans un service d’évaluation psychiatrique. Après 48 heures de tests, d’entretien et d’observation, les médecins n’en croient pas leurs yeux. “Pas de prises de drogues, pas de signes de démence, pas de déficience intellectuelle, pas de psychoses, ni de troubles neurologiques. Aussi fou que cela puisse paraître, nous sommes arrivés à la conclusion improbable que cette personne passait effectivement un moment agréable chez Norauto. En 35 ans de métier, je n’ai jamais vu ça” nous explique le médecin pendant que Jean-Michel observe avec admiration le lino en plastique de l’hôpital.

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Pour la première fois, un homme parvient à utiliser le mot “vapoter” tout en restant viril

En se levant ce matin-là, Maxime, 37 ans, agent immobilier à Poitiers, ne s’attendait certainement pas à vivre une journée comme celle-ci. “C’est sûr que je m’en souviendrai de ce jour-là ! Franchement, je ne sais même pas comment j’ai fait ! Si je devais le refaire, je ne suis vraiment pas sûr que j’y arriverais”. L’événement s’est produit lors d’une simple discussion avec un collègue devant leur agence Orpi Poitou, alors que Maxime était interrogé sur son rapport au tabac. Il a alors répondu “J’ai commencé à vapoter il y a 2 mois et honnêtement, la clope ne me manque pas”, sans perdre une once de virilité.

Une première dans le monde de la e-cigarette, que même les scientifiques ne parviennent pas à expliquer. “C’est la première fois qu’on voit ça dans le monde, si des passants n’avaient pas filmé la scène, on ne l’aurait jamais cru. Logiquement, dès qu’on prononce le terme vapoter et ses dérivés, on perd immédiatement tout charisme et toute virilité ! Surtout que généralement, le terme est accompagné d’une fumée odeur barbe à papa ou fraise des bois” nous explique un médecin, spécialiste du monde de la cigarette électronique.

Des exceptions qui confirment les règles

Cet évènement avec le terme “vapoter” n’est pas sans rappeler d’autres exceptions qui ne sont jamais reproduites. Cette histoire rappelle celle de l’homme qui a réussi à séduire une fille en la sifflant depuis sa voiture, la réunion en visio où personne n’a eu de problème technique, ou la personne qui a regardé une publicité en entier avant une vidéo Youtube, sans cliquer sur « ignorer l’annonce”.

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Il parvient à résoudre les problèmes d’embouteillage grâce à de multiples coups de klaxon

C’est en rentrant de son travail au volant de sa Toyota Yaris de fonction que Gaël s’est retrouvé pris dans un embouteillage aux abords de Châtillon, dans le 92. Entre un camion de livraison, stationné en warnings au milieu de la route, et des travaux engendrant une circulation alternée, la situation paraissait inextricable. Sauf pour Gaël qui a eu une idée de génie. “Voyant que ça ne bougeait pas, j’ai décidé de klaxonner une fois. Puis une deuxième, au cas où personne n’aurait entendu le premier. Je sentais que ça pouvait vraiment aider, alors j’ai klaxonné une 3e fois, bien plus longue. Et là tout s’est débloqué

À l’image de Moïse ouvrant la mer en deux, les coups de Klaxon de Gael ont permis de totalement libérer la route. Le camion qui était garé en double file est reparti immédiatement, et les travaux se sont littéralement volatilisés. “J’avoue qu’habituellement, je klaxonne principalement pour me défouler quand ça ne roule pas bien. Mais si en plus ça permet de vraiment libérer la route, je vais le faire encore plus souvent. Et tant pis si ça fait sursauter les vieilles dames qui sont sur le trottoir ou que ça terrorise les nouveau-nés dans les poussettes”

Un phénomène qui en rappelle d’autres

Si c’est la première fois que l’on voit des coups de klaxon vraiment être utiles dans un embouteillage, cette histoire n’est néanmoins pas sans rappeler celle de l’homme qui faisait se réduire les files d’attente, simplement en soupirant exagérément fort. Mais aussi celle de la femme qui faisait arriver les trains plus tôt, en se levant de son siège environ 30 minutes avant l’heure d’arrivée.

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