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L’e-mail est arrivé un mardi : « Fast Forever validé ; sortie en mars 2028. » Un gémissement collectif a parcouru le bureau : encore cinq ans ? Cela ressemblait moins à un sprint qu’à un test d’endurance pour les fans. Le dernier film Fast and Furious ne se précipite pas vers les salles de cinéma, mais au moins, nous savons maintenant […]
Le post Fast & Furious : Date de sortie de « Fast Forever » révélée ! est apparu en premier sur Moyens I/O.
Il y a quelques jours, un lecteur (merci Benjamin !) m'a envoyé un outil qu'il a bricolé lui-même avec Codex d'OpenAI et ça touche une petite corde sensible chez moi, d'où le fait que je vous en parle.
C'est pas souvent que je bosse avec des clients sur autre chose que des articles mais il m'est arrivé par le passé qu'un client m'envoie ses retours par mail, avec des captures d'écran floues, des flèches rouges partout et des commentaires du genre "le truc là, à gauche, je sais pas trop ??".
Alors de mon côté, j'ai testé pas mal de solutions pour évier ça mais j'ai rien trouvé de foufou... Figma par exemple c'est top pour les retours mais faut que le client crée un compte (et ça, c'est jamais gagné), Marker.io c'est bien fichu mais c'est payant. J'avais même essayé Loom à un moment, mais bon, leur demander d'enregistrer leur écran c'était trop compliqué.
Alors que UxNote, lui, règle exactement ce problème sans rien de tout ça !
En fait, ça permet d'intégrer une balise JavaScript dans votre page (juste avant le </body>) et hop, une petite toolbar apparaît.
<script src="https://github.com/ninefortyonestudio/uxnote/releases/download/v1.0.0/uxnote.min-v1.0.0.js"></script>
Votre client peut alors surligner du texte, épingler des éléments avec des badges numérotés, ajouter des commentaires... et surtout, exporter tout ça proprement en JSON ou l'envoyer direct par mail.
Comme ça, fini le chaos habituel des retours clients façon "j'ai annoté le PDF que j'ai imprimé puis scanné". Là, les commentaires sont directement contextualisés sur la page, exactement là où ils doivent être. C'est vrai que des outils d'annotation web existent depuis des lustres, mais UxNote a choisi le stockage 100% local (via le localStorage) plutôt que de monter un backend avec des comptes utilisateurs. Et c'est ce qui fait toute la différence niveau simplicité, avec les autres outils.
Par contre attention, si votre client vide son cache navigateur, il perd ses annotations... Perso je vous recommande donc de faire l'export JSON dès que possible pour éviter les mauvaises surprises.
L'outil propose aussi un mode "assombrissement" qui met en évidence la zone annotée (pratique pour se concentrer), des couleurs personnalisables, et même la possibilité de bloquer certains éléments de l'annotation avec l'attribut data-uxnote-ignore. Ça fonctionne sur les environnements de staging, en local, et même sur les
SPA
... sauf si vous avez une CSP ultra stricte, auquel cas faudra autoriser le script et les styles inline dans votre config.
Bref, si vous bossez avec des clients qui ont du mal à exprimer leurs retours autrement qu'en pièces jointes de 15 Mo, UxNote pourrait bien sauver les quelques cheveux qu'il vous reste. Et en plus c'est gratuit, open source et disponible sur GitHub .
Que demande le peuple ???
Merci Benjamin !




Alors que les data centers se multiplient, Biomemory parie sur le stockage de données dans l’ADN pour l’archivage à long terme. Avec une carte et un serveur moléculaire, la startup parisienne espère concurrencer les traditionnels disques durs et révolutionner l’informatique.



Au-delà de la prouesse technique, la mission Artemis II emporte un véritable trésor symbolique. Dans une caisse de 4,5 kg, la Nasa transporte 2 309 objets : du tissu du premier avion des frères Wright aux souvenirs du programme Apollo. Un inventaire fascinant qui lie un siècle d’aviation à l’avenir de l’exploration lunaire.
(L’entrée située entre la rue Percepain et le Passage de l’Arsenal)
Cette implantation constitue une belle opportunité pour la commune de Valenciennes. En effet, il faut remonter la bobine du film pour comprendre le soulagement d’un retour du cinéma au coeur de la ville-centre.
Dans les années 80 et 90, la ville a compté jusqu’à 4 cinémas, le Novéac (emplacement de la Galerie Centre Place d’Armes), Le Colisée rue Tholozé, Les Arcades rue Vieille Poissonnerie, et le Club (passage Boca-Restaurant Ô’Tacos) ; puis en 1995, Gaumont décide de lancer un site pilote en France, le premier multiplex copiant les belges déjà très au point comme sur Mons.
Malgré des indemnisations versées par Gaumont, les exploitants des 4 cinémas de centre-ville ont fermé en 5 ans, une catastrophe pour la vie culturelle locale et plus simplement l’attractivité du centre-ville. Sous la houlette de Dominique Riquet, après le passage de relais par le Ministre Jean-Louis Borloo, des initiatives sont lancées comme au sein de l’ancien passage Boca. Malheureusement, aucun projet ne voit le jour faute d’une rentabilité indispensable, car la ville de Valenciennes ne peut prendre en charge, même partiellement comme l’Imaginaire sur la ville de Douchy-les-Mines, une exploitation cinématographique.
La lumière vient en 2019 où un projet solide arrive sur les bureaux de la municipalité. Ce dernier est porté par Marc-Antoine Tourbez, exploitant du Cinéma « Cinamand » sur Saint-Amand-les-Eaux, mais également grâce à un tour de table robuste avec en figure de proue Bertrand Le Côme (Leclerc Saint-Amand et autres), voire l’ancien Directeur des abattoirs de Valenciennes… Ce projet 100% privé rachète une parcelle de l’ancienne Caserne Vincent vendue par l’Etat à la ville de Valenciennes dans une vague de cessions bâtimentaires initiée par le Ministère de la Défense. En digression, entre Nicolas Sarkozy, auteur d’une baisse drastique des effectifs de la Police Nationale, et François Hollande, découpeur en chef des budgets de la Défense, nous avons eu deux Présidents de la République très mal inspirés au regard de l’actualité.
Bien sûr, comme depuis 20 ans, la ville de Valenciennes et son maire, Laurent Degallaix, ont soutenu ce nouveau projet, mais arrivant au mauvais moment bien involontairement, à l’aulne de La Covid. Ensuite, compte tenu de l’explosion des coûts des matériaux, le projet initial plus ambitieux tombe à l’eau. Un deuxième connaît le même sort et ce n’est que le troisième opus, avec de facto une 3ème fouille préventive, et un début des travaux privés en octobre 2024 (https://www.va-infos.fr/2024/10/11/les-travaux-du-cinema-de-valenciennes-centre-ville-cest-parti/).

Le résultat est d’une belle facture pour un site de centre-ville, 6 salles avec 940 places assisses et 27 PMR, une projection dernier cri avec une sonorisation optimale, tous les ingrédients sont là pour un éventuel succès populaire avec des « clients » déjà captifs en centre-ville. Pour autant, le challenge sera d’attirer au delà des frontières des boulevards de Valenciennes où, par miracle, le fameux « Parking de l’Arsenal (rue de Lille) » pourrait enfin se remplir. A ce stade, le 3ème, 4ème et son étage en surface sont désespérément vides tout au long de l’année.
Bon pour l’activité commerciale
La ligne d’arrivée est enfin visible et cette issue est excellente pour une redynamisation du commerce de proximité en souffrance dans le centre-ville de Valenciennes. En premier lieu, le Passage de l’Arsenal a pris la vague pendant de trop nombreuses années. Une coopérative d’agriculteurs du Pas de Calais a fermé (aujourd’hui opticien) faute de rentabilité suffisante, un bar et vente de spiritueux aussi, mais cet emplacement a été repris en novembre dernier au bon moment par un nouveau professionnel (établissement très convivial). Pour autant, presque mécaniquement, mutuelle, dentaire, optique, EFS (Etablissement Français du Sang)… ont rempli le vide du commerce de proximité dans ce Passage de l’Arsenal.
En comparaison, c’est comme si la rue de Famars piétonne était occupée à 80% par des banques et mutuelles. Bref, le Bowling de l’Arsenal et son restaurant attenant, la Goudale, demeurent fidèles au poste, un site de Burger, sans oublier le « Diverty Box » pour les fléchettes, les jeux interactifs et surtout des box privatifs de Karaoké, c’est top même si votre voix est lamentable. Les rues à proximité comme l’Avenue d’Amsterdam et le haut de la rue de la Paix pourraient bénéficier de ce flux de cinéphiles.
La programmation, l’heure de vérité !

Au final, comme dans un restaurant, le contenu de l’assiette fait ou défait une réputation. En résumé, pour le « Cinéma de l’Arsenal », le défi passera par une proposition culturelle de qualité. A ce stade, seule une information filtre à travers une filière japonaise et notamment des animés, très appréciés par les fans. L’attente avec gourmandise d’une programmation éclectique, du Block Buster au cinéma indépendant, sera bientôt assouvie. Assurément, cette qualité espérée serait un gage de réussite et pourrait être une concurrence réelle pour le Pathé sur le quartier de la Briquette Valenciennes. Les premières semaines seront assez révélatrices sur le futur impact de cette nouvelle offre cinématographique dans le centre de Valenciennes… !
Daniel Carlier
Cet article « Le cinéma de L’Arsenal » ouvre ses portes à Valenciennes ce mercredi 04 février 2026 est apparu en premier sur Va-Infos.fr.

