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Sébastien Lecornu affirme être victime d’une dépression post-budget 2026

Après sept mois de débats interminables et de tensions entre les partis politiques, le Premier ministre a avoué avoir énormément de difficultés à gérer le retour au calme et à l’apaisement. “Toutes les nuits, je fais d’horribles cauchemars qui impliquent des motions de censure du RN ou Yaël Braun-Pivet, parfois les deux. C’est intenable”, a-t-il confié en conférence de presse ce matin avant de fondre en larmes.

Au-delà des cauchemars récurrents, le Premier ministre souffre d’un profond trouble de stress post-traumatique, qui prend la forme de crises à l’évocation de certains termes comme PIB, 49.3 ou encore taxe Zucman. Un traumatisme que son entourage constate au quotidien, à commencer par son boulanger : “Hier, il est passé avant la fermeture et on n’avait plus de pain complet : je lui ai proposé une baguette sans sel, il m’a menacé de dissoudre la boulangerie. »

Touché par la situation, François Bayrou s’est dit prêt à aider son successeur en lui livrant son secret pour ne jamais être impacté par les évènements. C’est grâce à cette méthode qu’il avoue avoir traversé de nombreuses épreuves, des emplois fictifs du MoDem à l’affaire Bétharram en passant par son incompétence avérée au poste de Premier ministre. Une méthode qui demande un peu de résilience et beaucoup de déni, selon lui.

En attendant que la méthode Bayrou fasse effet, Sébastien Lecornu tient le choc en préparant le vote du budget 2027, qui s’annonce “encore plus catastrophique que le précédent. »

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Pourquoi, les voitures électriques demeurent toujours invisibles sur les routes européennes, malgré des vents porteurs

En décembre 2025, pour la première fois, les ventes de voitures à batteries ont dépassé celles des modèles essence dans l’Union européenne. Un basculement historique ? Sur le papier, oui. Sur les routes, il y a encore du chemin à faire pour populariser l’électrique.

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Sébastien Lecornu vise 36,50 euros d’économies en 2026

Aux grands maux les grands remèdes. Pour réaliser des économies, le Premier ministre, Sébastien Lecornu, a décidé de prendre des mesures radicales. Il entend par exemple « réformer structurellement » la communication de l’État, visant en 2026 une réduction de 36,50 euros par rapport au milliard dépensé en 2024, soit 999 963,50 euros, a appris l’AFP auprès de Matignon. Si une « réduction du recours aux prestations externalisées » avait dans un premier temps été envisagée, elle est désormais repoussée à 2035 car, pour le Premier ministre, les cabinets de conseil, notamment Mc Kinsey « ont prouvé leurs compétences et leur expertise indispensable pour le redressement de la France». À noter enfin que cet effort drastique est appelé à se poursuivre l’année suivante puisque les ministères devront réduire leurs dépenses de communication de 0,01 % par rapport à l’exercice précédent.

Des réactions contrastées

Ces annonces n’ont pas manqué de faire réagir la classe politique. Pour Laurent Wauquiez, ces mesures sont « complètement disproportionnées. On voit bien que le gouvernement cherche à donner des garanties au PS. La France est-elle appelée à devenir un pays communiste ? » Même son de cloche du côté d’Éric Zemmour qui dénonce une attitude « grotesque » du gouvernement qui oublie « les vrais problèmes des Français comme, au hasard, l’immigration et l’insécurité. » Jean-Luc Mélenchon, en revanche, voit dans ces annonces « des mesurettes tout juste bonnes à amuser les journaleux en attendant la vraie révolution insoumise et citoyenne en 2027. »

Quoi qu’il en soit, Sébastien Lecornu ne compte pas en rester là et a déjà annoncé qu’il n’hésitera pas, pour poursuivre ce cercle vertueux et réduire les dépenses, à « faire appel à Bruno Le Maire ». 

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Maud Bregeon annonce que l’État prélévera sous le sapin un cadeau par foyer le soir de Noël

C’est un Noël morose qui attend les Français cette année. Toujours à la recherche de plusieurs milliards pour boucler le budget 2026, le gouvernement annonce la mise en place d’un impôt exceptionnel qui touchera tous les Français qui s’apprêtent à célébrer Noël. Selon Maud Bregeon, porte-parole du gouvernement, le gouvernement pourra prélever un cadeau par foyer, choisi au hasard, sous le sapin des Français.

La porte-parole précise que tous les ministres participeront à la tournée afin de récolter un maximum de cadeaux qui seront revendus aux Français sur un site de vente en ligne. Un vente qui devrait rapporter à l’État plus de 300 millions d’euros. Afin de faciliter le passage des ministres au domicile des Français, ces derniers sont invités à laisser leur porte ouverte le soir du 24 décembre, et à déposer sur le rebord de leur cheminée une assiette de cookies, un verre de lait ainsi que le montant de leur prime de Noël.

Selon plusieurs sources proches de Matignon, le gouvernement ne s’intéresserait pas uniquement qu’aux cadeaux des enfants, puisque la ministre des Armées, Catherine Vautrin, aurait déjà demandé l’autorisation de pouvoir prélever directement des enfants français afin de garnir les rangs de l’armée française dès le 1er janvier 2026.

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Le dernier Français à avoir connu le pays avec un budget s’est éteint hier à 87 ans

Selon nos sources, Patrick Ferrier aurait préféré passer ses dernières années loin des projecteurs, entouré de sa famille et de quelques amis proches. “Patrick a combattu l’absence de budget dans la plus grande discrétion. Il a cru jusqu’au bout qu’une proposition serait votée à l’Assemblée. Nous saluons aujourd’hui son courage, sa résilience et son formidable optimisme” déclarent sa femme et ses enfants dans un communiqué.

Né dans une famille de la classe moyenne à Fréjus, d’une mère institutrice et d’un père commercial dans les assurances, Patrick Ferrier est devenu rapidement un symbole de la France d’avant, celle qui était encore dotée d’un budget. “Il avait toujours des histoires folles à nous raconter, sur comment on allouait les budgets par département, comment on les priorisait… Aujourd’hui on est tous un peu orphelins” commente Philippe, un voisin. 

Emmanuel Macron a salué le départ d’un “vrai Français, curieux, espiègle, toujours ouvert d’esprit”. Ses obsèques auront lieu dans la plus grande intimité le 29 novembre à 10h au cimetière communal de Bormes-Les-Mimosas.

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