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Après les Dieux du Stade, le calendrier « Les Dieux du Sénat » peine à trouver son public

Le projet, imaginé pour moderniser l’image de la Haute Assemblée, propose notamment de retrouver Gérard Larcher en “Dieu du mois de janvier”, installé en slip kangourou, moufles aux mains, sur son fauteuil à 34 000 euros, tentant de soulever une pile de dossiers non sans mal. Quelques pages plus loin, on découvre Roger Karoutchi en “dieu du printemps”, vêtu uniquement d’une petite pâquerette en guise de cache-sexe.

« Je n’ai jamais vu Gérard et Roger se lâcher comme ça, c’est génial », confie une sénatrice encore émue par la séance photo. De son côté, le service communication du Sénat assure que ce calendrier est « une expérimentation artistique destinée à montrer le corps législatif sans rien cacher aux Français ou presque ».

Pourtant, malgré un casting prestigieux, les ventes restent pour l’instant proches de zéro. Un marchand de journaux parisien témoigne : « Les gens regardent la couverture… Puis la reposent avec une certaine gêne et se dirigent naturellement vers la version originale des Dieux du Stade. »

Selon nos informations, un nouveau projet pourrait déjà voir le jour : « Les Dieux du Conseil constitutionnel », un calendrier en noir et blanc où l’on devrait retrouver Alain Juppé et Laurent Fabius comme jamais personne ne les a vus. Les précommandes, elles aussi, peinent à démarrer.

Crédits : Picture Alliance via GettyImages

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[1.05] Rachida Dati face à Emmanuel Grégoire à Paris : la décence a-t-elle encore un sens en politique ?

Un texte intéressant sur la stratégie de Rachida Dati dans la course à la mairie de Paris. C'est une populiste, une démagogue, qui n'hésite pas à se mettre en scène "à la Trump". Partager ses vidéos et dire du mal d'elle, c'est encore parler d'elle : elle a bien retenu les leçons de son mentor Sarkozy.

C'est la deuxième partie du texte qui a attiré mon attention : il y est question de la nécessité d'un "populisme modéré", ou comment les non-populistes, les modérés, j'ai presque envie de dire les démocrates, devraient utiliser au moins en partie les méthodes de leurs adversaires trumpistes, orbanniens... pour, eux aussi, occuper le terrain.

Parce que, vraiment, publier un texte sur son site de campagne et sus X pour dire "c'est pas bien", ça ne marche pas.

> Il existe pourtant des exemples de « populisme modéré ». Le gouverneur démocrate de la très libérale Californie, Gavin Newsom, s’est mis à communiquer « à la Trump », avec un certain succès. Sans aller jusque-là, il y a aussi un peu de ça chez Zohran Mamdani, avec un succès certain. Emmanuel Macron aussi a usé d’un peu de populisme.
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[1.05] Rachida Dati face à Emmanuel Grégoire à Paris : la décence a-t-elle encore un sens en politique ?

Un texte intéressant sur la stratégie de Rachida Dati dans la course à la mairie de Paris. C'est une populiste, une démagogue, qui n'hésite pas à se mettre en scène "à la Trump". Partager ses vidéos et dire du mal d'elle, c'est encore parler d'elle : elle a bien retenu les leçons de son mentor Sarkozy.

C'est la deuxième partie du texte qui a attiré mon attention : il y est question de la nécessité d'un "populisme modéré", ou comment les non-populistes, les modérés, j'ai presque envie de dire les démocrates, devraient utiliser au moins en partie les méthodes de leurs adversaires trumpistes, orbanniens... pour, eux aussi, occuper le terrain.

Parce que, vraiment, publier un texte sur son site de campagne et sus X pour dire "c'est pas bien", ça ne marche pas.

> Il existe pourtant des exemples de « populisme modéré ». Le gouverneur démocrate de la très libérale Californie, Gavin Newsom, s’est mis à communiquer « à la Trump », avec un certain succès. Sans aller jusque-là, il y a aussi un peu de ça chez Zohran Mamdani, avec un succès certain. Emmanuel Macron aussi a usé d’un peu de populisme.
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