La tendance du vélo électrique aux gros pneus fatbikes croît sur nos routes, et les marques françaises n’y sont pas étrangères, dont nous avons sélectionné les 5 meilleures assemblées ou fabriquées en France.
Ils ont l’air de petites motos avec leurs larges pneus. d’où leur nom de fatbikes (vélos à grosse roue). S’il l’on voit malheureusement pulluler beaucoup de vélos électriques illégaux en provenance d’Asie, des marques françaises jouent le jeu de la loi : vitesse d’assistance bridée à 25 km/h, puissance continue de 250 W, et pas d’accélérateur dépassant les 6 km/h. Parmi les différentes firmes de l’Hexagone, nous avons choisi 5, dont leur assemblage est en France, voire fabriquent leur cadre localement.
Woodee : des fatbikes à moteur Shimano
Un fatbike électrique n’est pas forcément associé à un moteur roue arrière d’origine inconnue ou un moteur central d’entrée de gamme. Woodee Bikes fait le pari d’intégrer l’une des marques les plus réputées dans le domaine : Shimano. Fondée en 2014 à Hossegor, la firme française propose aujourd’hui deux modèles, chacun décliné en plusieurs versions. Le Beach Cab est le plus classique avec son allure de cruiser des plages, monté sur des roues de 26 pouces aux pneus larges de 4 pouces.
La version VTTAE Surfline monte même à 4,8 pouces avec ses pneus crantés et sa suspension avant, mais sans équipement, de quoi dompter les sentiers sableux ou montagneux. Le second fatbike est le Woodee Beach Cab 20 à cadre ouvert, disponible en selle classique ou selle biplace (aussi possible en 26 pouces). Sachez qu’une déclinaison 26 pouces existe aussi, mais sans fourche suspendue.
Tous ces vélos électriques fatbike permettent le choix de meilleurs composants :
Une batterie 630 Wh (vs 500 Wh),
Les moteurs EP8 ou EP6 Cargo, plus performants (vs EP6),
Un chargeur rapide 4 A (vs 2 A),
Le pack sécurité avec alarme 100 dB et antivol Abus Bordo 6000K.
Le prix des fatbikes Woodee démarre entre 2 999 € et 3 390 €, en six coloris. C’est plus onéreux que la concurrence, mais avec une assistance réputée, connue de tous les vélocistes en cas de pépins.
Gorille : née des jungles urbaine et landaise
L’idée est née d’un Parisien, aimant autant rouler au quotidien sur son fatbike que dans les Landes lors de ses vacances. Après un modèle bricolé, la marque Gorille est née à Hossegor, avec un assemblage français et désormais de nombreux modèles.
Ils sont souvent en duo, avec chacun leurs spécificités, dont entre autres :
Le classique beach cruiser Mâle à assise basse et guidon haut, avec son cousin Lady aux pneus bruns,
Le Kong aux allures de petite moto avec batterie imitant le réservoir avec son dérivé biplace Cadet,
Les entrées de gamme Easy (20 pouces) et Bambino (26 pouces),
Le PB à deux roues motrices et le VTTAE Titus pour encore plus de capacités tout-terrain,
Des vélo cargo électriques avec le longtail “Cargorille” et le tricycle pour la stabilité.
L’avantage des fatbikes Gorille est une batterie assemblée en France, et des moteurs Bafang performants. Certains offrent un gros couple pour se sortir des sables mouvants voire une boîte auto 2 vitesses intégrée.
Ils n’oublient pas la personnalisation avec des stickers, pneus spécifiques, voire un support de planche de surf ! Compte tenu de la diversité des vélos électriques, le prix varie fortement, de 1 999 à 5 999 €, où chacun trouvera pédale à son pied !
Elwing, l’esprit du skateboard
Bordelaise, la firme Elwing a débuté dans les skateboards électriques en 2016, avant de lancer ses premiers vélos électriques. Tendance, elle vise un jeune public avec ses fatbikes à cadre ouvert, doté d’un repose-pieds façon planche de skate !
Les fatbikes Elwing font confiance à une assistance Bafang de couple important (80 Nm), avec une transmission dérailleur 7 vitesses Shimano et une batterie d’autonomie 75 à 115 km selon le choix. L’équipement est également complet pour rouler au quotidien, dont des freins hydrauliques à disque 4 pistons et un phare avant 80 lux pour la sécurité.
Si l’ancien Yuvy 2 reste encore disponible à partir de 2 499 €, l’Elwing Ritmic est au prix à partir de 2 699 €. Et tous deux ont un assemblage local à Bordeaux.
Bikle : le fatbike suspendu à son cadre français
Deux reconvertis de l’automobile ont créé Bikle à Annecy, avec l’ambition d’un cadre fabriqué en France. Sur cette base, et à l’assemblage maison, le fatbike savoyard prend des airs de moto via son phare avant surdimensionné, ses gros pneus et sa longue selle ainsi que sa batterie faisant écho au réservoir d’essence. Il est conçu pour supporter 180 kg, donc idéal pour une utilisation biplace.
Le vélo électrique se déploie en quatre versions :
Le Modèle R à moteur 85 Nm, à batterie amovible 624 Wh et freins mécaniques,
Le frère R+ qui ajoute une fourche suspendue, des freins hydrauliques et une batterie de 975 Wh,
Le Modèle TS car “Tout Suspendu” via sa paire d’amortisseurs arrière et son moteur 750 W en pic,
Le haut de gamme TS+ à suspension arrière pneumatique réglable et moteur 1 000 W en pic.
Chaque fatbike électrique Bikle propose a minima 6 coloris, mais surtout une configuration poussée. On peut modifier les poignées, la selle, les pneus, les freins les garde-boues ou encore les pédales. Le tarif de base dépend du modèle, car il oscille entre 2 690 et 5 350 €.
Kino Bikes : le fatbike tout-en-un
Le style fatbike est au cœur du Bolide, qui malgré son nom n’est pas dans l’automobile ou la moto mais bien dans le vélo électrique. C’est un Rouennais qui voulu proposer un véhicule fabriqué et assemblé en France pour éviter la pénurie de composants subie pendant le Covid.
Le Kino Bolide est né, un modèle unique certes mais aux variations en tous genres grâce à sa structure Swap permettant de concocter des utilisations diverses :
Le longtail avec allongement à l’arrière pour de gros objets ou rouler à 2 adultes et un enfant
Le biplace avec deux coussins pour chaque adulte,
Les familiaux avec 2 sièges bébé ou 2 sièges enfants,
Le Paniers XL avec trois paniers (2 arrière et 1 avant).
Chaque fatbike électrique Bikle propose a minima 6 coloris, mais surtout une configuration poussée. On peut modifier les poignées, la selle, les pneus, les freins les garde-boues ou encore les pédales. Le Kino Bolide de base coûte 2 990 €, mais le prix gonfle en fonction des choix et peut dépasser les 4 500 € avec les plus chères options.
Vous n’avez désormais plus d’excuses pour ne plus rouler en toute légalité en fatbikes français, voire avec des composants et/ou des composants haut de gamme faits pour durer. Et oui, le fatbike peut être aussi écologique et participer à la réindustrialisation française !
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L’entreprise française Cixi a développé un pédalier électronique qui transforme l’énergie mécanique du cycliste en électricité. Baptisée PERS (Pedaling Energy Recovery System), cette technologie supprime la transmission mécanique conventionnelle.
Choisir son vélo électrique n’est pas une mince affaire. Dans cet article, nous nous concentrons sur unaspect crucial et souvent négligé : le positionnement du moteur. Qu’il soit sur le moyeu de la roue (au centre) ou sur le pédalier, il influe sur les performances de votre vélo.
Vous avez sûrement remarqué que le prix d’un vélo électrique varie en fonction de la position du moteur. En effet, un moteur situé au niveau des pédales coûte plus cher qu’un moteur logé dans une roue alors que les caractéristiques des deux moteurs sont quasi identiques. Pourquoi un tel écart de prix ? Quelles sont les différences entre les types de moteurs que l’on retrouve sur le marché ? On vous explique tout.
Avant de voir les différences de positionnement du moteur, il faut comprendre comment il fonctionne. Pour mesurer sa performance, il est d’abord important de se concentrer sur deux éléments de sa fiche technique.
Le premier élément est sa puissance, mesurée en watts (W), qui correspond aux capacités globales pour vous assister dans le pédalage. Plus la puissance est importante, plus l’accélération sera élevée. Il faut différencier la puissance nominale (la moyenne du vélo) et la puissance “crête” ou “en pic” (le maximum que le vélo peut produire ponctuellement). En France, la loi impose un maximum de 250 W, mais aucune limite pour la puissance pic (qui peut dépasser 1 000 W pour les VAE les plus puissants).
Le deuxième élément est le couple, mesuré en Nm (newton-mètre). Il correspond à la force donnée dans le mouvement lors d’un effort plus important. Concrètement, c’est ce qui va vous permettre de monter une côte sans difficulté. On pourrait le comparer à la reprise sur une voiture. Ici, aucune limite légale, avec une valeur allant de 25 à 120 Nm selon les références.
Pour vous donner un exemple : un vélo de 100 W et 90 Nm aura du mal à atteindre 25 km/h, mais aucune difficulté à maintenir cette vitesse en montée. A contrario, un vélo de 250 W et 20 Nm atteindra 25 km/h plus rapidement et facilement, mais verra cette vitesse décroitre dans une côte.
Les différents types de moteurs de vélos électriques
Maintenant que vous savez comment mesurer la puissance d’un moteur, le 2ème facteur de performance se situe au niveau du positionnement de ce dernier. Il existe trois types de moteur électrique :
Le moteur avant ou « moyeu avant », situé au milieu de la roue avant, de plus en plus rare sur le marché, car réservé majoritairement aux modèles de conception ancienne et d’entrée de gamme. Seules exceptions, la marque Arcada continue avec ses VAE de location et le haut de gamme connecté avec Vanhmoof le cultiver aussi avec ses récents S5 et S6.
Le moteur « moyeu arrière », situé au milieu de la roue arrière. C’est la position la plus commune, pour des modèles de milieu de gamme ou VAE sportifs en quête de légèreté.
Le moteur central ou « pédalier », situé au niveau du pédalier. Plus complexes à intégrer car nécessitant un cadre spécifique, ils représentent le haut de gamme des vélos électriques.
Il existe un autre type de moteur : le moteur à friction. Fonctionnant comme une dynamo inversée sur la roue, leur seul intérêt réside dans la facilité d’installation. On le trouve sur des kits d’électrification, à placer directement sur un vélo classique, sans aucun montage, tels les Vebo ou Clip. On ne l’a pas intégré dans notre comparatif, car ce système est encore trop peu répandu, destiné à une utilisation occasionnelle et indépendante du vélo.
En fonction du type de moteur et de son positionnement, le prix, les performances ou la maintenance varient. Voici les avantages et inconvénients de chacun.
Nous mettons volontairement entre parenthèses le moteur situé dans la roue avant, car trop peu de modèles en sont pourvus et parce qu’il possède de nombreux défauts, notamment dû à la répartition du poids. En effet, avec le moteur à l’avant, la direction est moins fluide, le franchissement d’obstacles est moins aisé et on note une plus grande perte d’adhérence.
Le moteur dans la roue arrière, le choix de l’économie et de la légèreté
Le moteur situé dans la roue arrière a un avantage de taille : il est plus facile à installer qu’un moteur central, ce qui facilite la conception du vélo. En effet, il ne nécessite pas de rouage complexe et se limite à une intégration avec la transmission pour assister au mieux votre pédalage. Ainsi, le vélo électrique pourvu d’un moteur dans le moyeu arrière est généralement moins cher, moins lourd et plus discret qu’un moteur central.
Autre avantage, la maintenance. Le moteur possédant une technologie relativement simple, il a une grande durée de vie et ne nécessite pas de changement de pièces dues à l’usure. Les frais de maintenance ne sont donc pas plus importants qu’un vélo classique. Par contre, certains moteurs arrière intègrent directement une transmission automatique, comme le Bafang H700 du VAE pliant UTO PRO16 ou l’Ananda R900. S’ils simplifient la conduite et la conception des vélos, leurs réparation et remplacement sont plus onéreux.
Il existe différentes marques proposant des moteurs roue arrière, à l’instar de Bafang et Ananda. Attention, on retrouve également sur le marché des moteurs sans marques, de provenance inconnue, donc au SAV compliqué voire impossible.
Il existe différentes marques proposant des moteurs roue arrière dont la plus connue est Panasonic. Attention, on retrouve également sur le marché des moteurs sans marques, dont l’usage se limite aux trajets courts et occasionnels.
Un vélo parfaitement adapté à l’intermodalité de la ville et aux VAE sport
Le moteur à roue arrière possède aussi des défauts selon les variations. Et son principal est la qualité de l’assistance. N’étant pas à l’origine couplé au pédalage (pas de capteur de pression des pédales), il est forcément moins précis et réactif qu’un moteur central. Cependant, la technologie actuelle permet un pédalage très naturel sur de nombreux modèles, lorsqu’ils sont associés à de bons capteurs de couple et d’excellents réglages.
De même, la répartition du poids n’est pas idéale. Même si c’est mieux que le moteur dans la roue avant, le poids à l’arrière altère les performances du moteur, qui a moins de puissance — surtout dans les montées. Pour peu que vous mettiez du poids sur le porte-bagages, vous pouvez dire adieu à l’ascension des Buttes Chaumont. Toutefois, le couple n’est pas comparable entre les différents types : un moteur arrière de 50 Nm équivaut à un moteur central de 85 Nm, qui perd une partie de son efficacité à travers la chaîne ou la courroie.
Enfin, un casse-tête se pose lorsqu’il faut changer votre roue arrière : le démontage est plus complexe. On vous souhaite bonne chance pour réparer une roue voilée, puisqu’il faut retirer les rayons du moteur et retrouver une nouvelle roue compatible…
Finalement, étant facilement transportable (son poids tourne autour de 2 à 3 kg), plus abordable et peu enclin à l’usure, le moteur roue arrière est parfait pour vos trajets quotidiens en ville et les vélos sportifs. À éviter néanmoins si vous utilisez un VTT, une forte charge, et que vous cherchez performances, puissance et meilleure gestion de l’assistance.
Le moteur dans le pédalier, le choix de la performance
Le deuxième type de moteur, que l’on retrouve dans la plupart des vélos électriques haut de gamme, est situé au niveau du pédalier. Son intérêt principal réside dans sa parfaite gestion de l’assistance. En effet, à l’inverse du moteur sur la roue arrière qui s’active en fonction de la force exercée par la transmission sur la roue arrière, le moteur central dépend de la pression des pédales — appelée le capteur de couple ou capteur de pression.
Ainsi, la puissance de l’assistance est bien mieux proportionnée à l’effort que vous fournissez en pédalant. Le moteur offre ainsi plus de fluidité, mais aussi plus de puissance et de force. En outre, le positionnement du moteur permet au vélo d’avoir un meilleur centre de gravité et un poids équilibré. Un moteur idéal pour les montées et descentes, les longs trajets ou pour ceux qui cherchent les performances.
Le moteur central est donc particulièrement adapté aux vélos cargos électriques, car peut délivrer des couples importants comme le Bosch Cargo Line de génération 2025 (100 Nm en pic). Il est aussi le choix quasi unanime des meilleures marques de VTTAE, avec des puissances élevées à l’image du DJI Avinox M1 (1 200 W).
Il existe plusieurs marques de moteur central dont les plus fréquentes sont Bosch, Shimano et Yamaha.
Un moteur plus cher et plus lourd, mais tellement plus agréable
Vous l’avez compris, le moteur central ou pédalier offre de meilleures sensations et une puissance accrue grâce à un système plus sophistiqué. Revers de la médaille, il est forcément plus cher et plus lourd — difficile de trouver un vélo à moins de 20 kg. Le vélo sera donc plus adapté à de longs trajets ou des sorties sportives.
De même, le prix global du vélo électrique est plus important, tout comme celui du moteur, mais aussi de toutes les autres pièces. En effet, qui dit plus de puissance, dit batterie plus performante (plus chère), des freins adaptés (plus coûteux aussi) ou encore une transmission plus solide. Enfin, cela implique également une usure plus rapide des composants du vélo !
Or, comme pour le moteur arrière, la technologie avance à grands pas, ce qui ouvre le panel de catégories de VAE. Avec des moteurs centraux toujours plus compacts et légers, le Bosch Performance Line SX (1,9 kg) peut cibler le vélo gravel, quand le petit TQ HPR 40 vise les VAE de route les plus sveltes avec seulement 1,2 kg. Et malgré une taille mini, un Maxon AIR S délivre 90 Nm, de quoi figurer parmi notre Top 5 des moteurs pour vélos électriques de 2025.
Autre vecteur d’innovation, la boîte automatique inclut davantage de moteurs. On cite le Valeo Cyclee (7 vitesses auto), le Pinion MGU (9 ou 12 vitesses auto) et le Decathlon Owuru (variation continue. Résultat, une simplicité d’usage, mais un tarif qui s’envole !
Comme vu précédemment, la question du choix du moteur dépend de votre budget, de vos besoins et de votre utilisation. En effet, si votre utilisation se limite à un usage en ville, pour des trajets courts entre votre domicile et votre lieu de travail, pas besoin d’investir plus dans un moteur central. Votre choix devrait se porter sur un moteur roue arrière, pour sa facilité de transport et sa puissance amplement suffisante.
A contrario, si vous avez l’habitude d’utiliser un vélo pour de longs trajets ou pour des sorties plus sportives, il est plus logique d’opter pour un moteur central, plus puissant et agréable à utiliser. Vous l’avez compris, évitez d’acheter un VTT électrique avec un moteur situé dans une roue !
Performances, réactivité, fiabilité, centre de gravité, roue facilement démontable
Inconvénients
Répartition du poids, gestion de l’assistance, gêne la direction, patinage avant
Performance et fluidité, répartition du poids, changement de roue
Usure de la transmission, poids souvent plus important, prix élevé
Prix indicatif
500 à 1500 €
500 € à 3000 €
+1500€
Tableau récapitulatif des avantages/inconvénients des différents types de moteurs de VAE
Vous savez tout sur les moteurs de vélos électriques !
Questions fréquentes sur les différents types de moteur
Quels sont les types de moteurs de VAE ?
Il existe plusieurs types de moteurs : le moteur roue (placé sur le moyeu de la roue avant ou arrière), le moteur central, situé au niveau du pédalier ou encore le moteur à friction sur la roue arrière (via un kit d’électrification, fonctionnant comme une dynamo inversée).
Pourquoi le moteur central est plus cher que le moteur roue arrière ?
La technologie et le positionnement du moteur central lui permettent d’être plus performant et plus fluide. En contrepartie, il faudra débourser plus qu’un vélo avec un moteur roue arrière, moins puissant et donc moins cher.
Quel moteur choisir pour son vélo électrique ?
Tout dépend de votre utilisation. Si vous cherchez un VAE pour un usage en ville, qui ne demande pas trop de puissance et que vous voulez transporter, on vous conseille le moteur roue arrière. Si par contre, votre usage est tourné vers les performances, notamment sur un VTTAE ou un cargo, préférez un moteur pédalier.
L’Odyssée de la mobilité propre se poursuit avec les services de locations de vélos électriques à Paris. En effet, pour des causes écologiques ou pour éviter les transports en commun, cette mobilité urbaine se décline sous différentes offres à des prix variables : le célèbre Vélib’, le libre-service ou la location longue durée.
De plus, fini l’unique VAE classique, on trouve aussi différentes catégories : format 20 pouces, cargo, pliant, adapté, etc. Aujourd’hui, quelles flottes occupent la capitale ? Et quelles sont les alternatives pour louer un vélo électrique ? Voyons ça de plus près.
Top 3 des meilleurs services de locations à Paris
Vélib’ Meilleure formule à la journée
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Voi Meilleure formule en libre service
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Véligo Meilleure formule de location longue durée
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Les services de locations de vélo électrique en libre service à Paris
Nous commençons par les services les plus simples : télécharger une appli et trouver un véhicule électrique à proximité. Les possesseurs de vélos électriques vous le diront : cette option a l’avantage de vous ôter le souci de la batterie de vélos électriques, qu’il faut protéger et recharger régulièrement.
Outre le classique Vélib’, existe le libre-service sans station. Après la jungle des multiples acteurs à la fin des années 2010, la Mairie de Paris a resserré l’écrou. Depuis 2022, seulement trois opérateurs de vélos en libre-service peuvent circuler dans la capitale, où l’on doit stationner dans des zones délimitées. Et oui, fini le stationnement sauvage sur les trottoirs, les parcs ou au milieu des rues !
Mais en contrepartie, c’est le moyen de transport préféré des Parisiens après la fin des trottinettes en libre-service. Depuis septembre 2025 et le renouvellement du contrat triennal avec la ville, ce sont Dott, Lime et Voi qui proposent des VAE.
Rappelons que les tarifs actuels ne sont pas gravés dans le marbre : la forfaitisation permet de réduire le prix du trajet, et sont susceptibles d’évoluer pour chaque opérateur.
Vélib’ : le célèbre service parisien de location de vélo électrique ultra-abordable
Le célèbre Vélib’, lancé en 2008, a sorti sa propre version de VAE en 2017. Ce n’est pas proprement dit du libre-service, mais plutôt du vélo partagé, car les vélos sont accrochés à des stations. Mais c’est le service le plus utilisé en Europe, avec près de 50 millions de trajets par an !
Son assistance via le moteur avant est assez énergique, avec trois niveaux à choisir sous l’écran, tandis que l’on peut changer les trois vitesses même à l’arrêt ! Il manque tout de même un peu de puissance pour arpenter la fameuse rue Lepic et grimper jusqu’à Montmartre, où le confort se dégrade sur les pavés.
Autre léger bémol : il est parfois difficile de trouver un Vélib’ électrique bien chargé et en bon état dans la station la plus proche. Mais le maillage ne cesse de grandir : 1 500 stations disponibles dans Paris et plus de 50 villes de banlieue, un gros avantage face au libre-service qui s’arrête après le périphérique !
La principale qualité est le prix très accessible. En tant que visiteur ou touriste, 4 forfaits existent de 3 € (pour 45 min) au pass 3 jours (20 €). Pratique pour découvrir la capitale au lieu d’être sous terre dans le métro ! Pour les parisiens et franciliens, vous choisirez entre trois formules pour utiliser votre vélo électrique :
V-Libre pour un usage occasionnel : l’abonnement est gratuit plus 90 minutes gratuites mais il faut dépenser 3€ pour un trajet de 45 min et 2€ pour toute demi-heure supplémentaire ;
V-Pluspour un usage plus fréquent : 2€ les premiers trois-quarts d’heure, puis 2€ à chaque demi-heure supplémentaire pour 4,30€/mois, soit 41,60€/an. Le forfait jeune et sénior de VPlus coûte 3,22€/mois, soit 38,64€/an, et l’abonnement solidaire 2,15€/mois, soit 25,80€/an ;
V-Max : les 2 premiers trajets coûtent 50 centimes (pour 45 min max), 2 € pour les suivants, tandis que la demi-heure supplémentaire est à 1€. Cet abonnement coûte 9,30€/mois, soit 111,6 euros /an. Pour les séniors et les jeunes, on descend à 7€/mois soit 84€/an. Enfin, pour le Vmax solidaire : 4,65 €/mois soit 55,80€/an.
Si l’envie vous en prenait, n’hésitez pas à bifurquer sur notre comparatif des meilleurs vélos électriques !
Lime, pour rouler vert à Paris
Les véhicules de Lime, avec leur vert flashy, sont les plus connus de tous ! Le modèle n’a cessé d’évoluer, avec désormais un moteur arrière plus performant, et intègre un capteur de couple. Soulignons leur poids de 30 kg, mais remarquons aussi que leur batterie est amovible, ce qui facilitera nécessairement le travail des équipes d’entretien des VAE.
À ce titre, leur autonomie est d’environ 50 km, ce qui demeure plus que correct. Côté location, un vélo électrique Lime coûte 1€ au démarrage puis 28 centimes la minute. Petit bonus, l’opérateur américain met à disposition des versions aux roues de 20 pouces pour les petits gabarits. 500 vélos électriques intègrent également un siège enfant, pratique pour les parents !
Code à saisir lors de l’inscription : XXXXXXX
Voi, le nouvel opérateur qui vient du Nord
On connaît cet opérateur dans d’autres villes françaises comme Bordeaux et Marseille, Voi est le “petit dernier” de Paname. Sous leur couleur rouge pastel, les vélos électriques en libre-service existent en deux formats : le classique très proche des Dott, et le léger 20 pouces plus maniable et accessible à tous les cyclistes.
La force de Voi, c’est surtout son prix plus attractif que ses rivaux. Le déverrouillage est gratuit, tandis que la minute ne coûte que 0,25 €.
Code Parrain à saisir lors de l’inscription : XXXXXX
Lime, pour rouler vert à Paris
Suite à la fusion avec Tier, c’est finalement le nom de Dott qui reste. Cettte opération permet de devenir le N°1 européen du vélo et de la trottinette électrique en libre-service ! Si l’on trouve encore des anciens Tier bleu-vert à Paris, la couleur unique sera bleu-rouge à terme.
Colorés, les vélos électriques sont conçus par la célèbre société Segway-Ninebot, avec une batterie amovible allouant 50 km d’autonomie. Ils procurent aussi une position droite, avec le traditionnel panier avant, et restent facilement debout avec leur béquille centrale. Tout comme Lime, il faut débourser 1 € pour déverrouiller un VAE, et ajouter 0,35 €/minute. Oui, c’est un peu plus cher que les rivaux !
Code Parrain à saisir lors de l’inscription : XXXXXXX
Les services de LLD (location longue durée) de vélos électriques à Paris
Bien sûr, il existe une autre manière de louer un deux roues électrique. En procédant à une location longue durée, vous n’aurez pas à déambuler dans les rues pour en trouver un. En outre, vous aurez un plus grand choix de modèle et vous pourrez le customiser à loisir(voir à ce sujet notre comparatif supports smartphones vélos).
Véligo, l’incontournable aux meilleurs tarifs de location à Paris
On en voit un peu partout à Paris et autour. Normal, la flotte publique de la région Île-de-France grandit d’année en année, et plus de 140 000 personnes y ont souscrit depuis 2019 ! Pour 2026, l’offre évolue avec un tout nouveau vélo électrique. Il préfère un moteur arrière avec vitesses automatiques, qui simplifie la conduite, se déverrouille avec le pass Navigo ou le smartphone et dispose de 70 km d’autonomie. Il reste tout équipé, au cadre bas pour la praticité, à poche pour smartphone avec prise USB afin de profiter du GPS sans l’exposer aux risques de pluie, et inclut le panier avant.
Ce n’est pas tout, car comme depuis 2022, trois vélos cargos existent : longtail, biporteur et triporteur. Véligo déploie même des modèles pour professionnels, des tandems ainsi que des vélos électriques adaptés : assise basse, tricycle, maindalier, pour fauteuils roulants, etc. Pour simplifier l’offre parmi 19 modèles, le service facture 44 €/mois ou 88 €/mois pour les vélos cargos.
Nouveauté pour 2026, la location peut durer 6, 9 ou 12 mois. Également, la courte durée débarque : 20 €/mois pour louer une demi-journée et 30 € à la journée, dans les différentes “Maisons du Vélo” en Île-de-France (40 d’ici 2030). Enfin, voici quelques équipements optionnels :
Casque : 3 euros/mois
Siège et casque enfant : 6 euros/mois
Sacoche latérale : 5 euros/mois
Chargeur supplémentaire : 3 euros/mois
Dance, le VAE premium à Paris
C’est le concurrent n°1 de Véligo, Dance est un service allemand lancé par des anciens de Soundcloud. La petite musique est différente car l’abonnement n’est pas limité dans le temps. On peut y souscrire en mode libre “Flex” sans engagement à 89 €/mois, ou avec un engagement minimum de 12 mois à prix préférentiel de 69 €/mois.
Ses vélos électriques en location sont beaux, plutôt légers et avec une assistance performante avec monovitesse par courroie. On peut aussi choisir entre deux cadres droit et ouvert, où des options sont possibles :
Service Dance+ (réparation rapide, assurance vol) : 19,99 €/mois
Ce service venu des Pays-Bas est reconnaissable avec ses vélos électriques à pneu avant bleu. Et petite particularité, la couleur change en fonction de la disponibilité : blanc, vert, rouge, etc.
Outre son vélo classique hollandais à petit prix, Swapfiets propose une sélection de deux VAE à moteur central Shimano : Power 1 à une vitesse et le Power 7 à moyeu intégré 7 vitesses avec grande batterie. Celle-ci est amovible, pour une autonomie max de 120 à 155 km km, mais le freinage est typique de ses origines bataves (rétropédalage + tambour). L’offre de location est simple, de 49,90 ou 59,90 €/mois selon le modèle.
12 mois : 49,90 à 59,90 €/mois
6 mois : 59,90 à 69,90 €/mois
Mensuel libre : 64,90 à 74,90 €/mois
Panier : +3€/mois
Astuce : si vous êtes étudiant, le Swapfiets Power 1 réduit son tarif de 5 €/mois !
Red-Will, la location VAE au service haut de gamme inclus
Pour se démarquer, Red-Will choisit en rouge et noir ! Et ce n’est pas un mais deux modèles de vélos électriques, le Classic 500 pour un prix abordable et le Connect 500 plus confortable et équipé. Tous deux intègrent l’attirail du vélotaf, dont un panier et deux antivols ! Le service inclut aussi la réparation sous 48 heures, ainsi que l’assurance vol et casse.
Red-Will ajoute enfin plusieurs options entre 3 et 7 €/mois : siège enfant, support smartphone, rétroviseur, sacoche arrière, etc.
Motto, le catalogue le plus complet plus une location avec option d’achat
Après un lancement en 2022 sur un modèle proche de Dance, la firme française a pris un virage à 90 degrés. Désormais, son catalogue accueille aussi des vélos électriques urbains Neomouv, le cargo Bullitt, le chic Voltaire, ainsi que des pliant et compact Eovolt (UTO).
Les forfaits débutent à 55 €/mois, assurance vol comprise, selon le modèle, avec des abonnements libre, annuel ou 18 mois. Unique ici, Motto propose une option d’achat du vélo en fin de contrat, c’est donc la seule offre de LOA du marché !
Marques et employeurs : quelles alternatives pour la location de vélos électriques à Paris ?
Decathlon Location, pour des VAE Btwin réputés
Le célèbre magasin de sport permet la location de vélos électriques sur Paris ! Il propose ainsi plusieurs modèles de VAE pour un forfait mensuel. À ce titre, vous n’aurez aucun engagement à soumettre, et pourrez résilier votre abonnement à n’importe quel début de mois. On remarque avec satisfaction qu’un service technique est inclus dans la formule, ce qui implique le dépannage en cas de problème.
En outre, en plus d’avoir la sécurité d’un antivol très fiable, vous serez assuré(e) contre le vol et la casse. Vous bénéficierez du service Decathlon Rent dans plusieurs magasins de la capitale. Vous pourrez opter pour l’abordable VTC Rockrider E-ACTV 100 à (45€/mois), l’urbain Btwin 900 (65€/mois) le modèle à boîte auto Btwin LD940E (75 €/mois) ou le célèbre cargo Btwin R500E (139€/mois).
Holland Bikes, pour une location de tous types de vélos électriques à Paris
Un peu moins connu, Holland Bikes propose également des LLD de vélos à assistance électrique avec son partenaire Greenleaze. À ce titre, vous pourrez procéder à une souscription en ligne, et vous serez livré(e) peu de temps après. Bien entendu, il n’est pas exclu de se déplacer directement dans leurs magasins parisiens. Quoi qu’il en soit, le site est bien fait, qui propose de nombreux modèles.
On retrouve le célèbre pliant Brompton, les urbains Gazelle et Granville, ainsi que les cargos Bakfiets, Bike43 et Tern. Le tarif de départ est donc très variable, de 60€/mois à 250€/mois.
Nous relevons un bémol : vous n’aurez le choix qu’entre trois durées de 1 à 3 ans de location, et pas d’option d’accessoire. Vous devrez investir dans votre propre matériel, donc n’hésitez pas à faire un tour sur notrecomparatif antivols pour vélos ! Toutefois, la garantie casse vol est offerte, tout comme la franchise et avec remplacement en 48 heures.
Le vélo de fonction, à demander à votre employeur !
Automatisme en Allemagne ou en Belgique, on l’oublie un peu, mais c’est une possibilité à Paris et en France. Et oui, votre employeur peut proposer un avantage financier pour la location d’un vélo électrique. C’est bénéfique pour l’entreprise qui reçoit une réduction fiscale jusqu’à 25%, cumulable avec le Forfait Mobilités Durables.
Cela donne un accès à des modèles même haut de gamme pour quelques dizaines d’euros par mois. Si votre employeur ne connaît pas cette possibilité, parlez-lui des entreprises du milieu comme Azfalte, Lease a Bike, Tandem, TIM Mobilité ou Zenride !
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Tout équipé, de capacité importante et à double batteries, le Youin Berlin conserve un prix abordable tout en proposant deux versions dont une à moyeu Nexus et moteur central très performant !
La recherche d’un vélo électrique pour la famille sans casser son budget est une expérience compliquée. Si les grandes marques de sport Decathlon et Intersport ont tenté de casser les prix, l’achat neuf reste onéreux. Le Youin Berlin arrive avec une offre encore plus abordable, sans gros compromis ! Comme son nom ne l’indique pas, le Berlin vient bien d’une marque espagnole, basée à Barcelone et fondée en 2021.
Un longtail bien chargé pour le quotidien
Le Youin Berlin est un vélo cargo de type longtail (allongé), au format de roues 26 pouces, avec une charge arrière. L’espace accru permet de transporter un ou deux enfants, un passager adulte ainsi que des colis ou ses courses. Tout est prévu de base, avec les repose-pieds, les barres de maintien, les coussins, le petit dossier, tout comme les protections de roues. L’équipement n’oublie pas la béquille centrale afin de garantir la stabilité, l’éclairage et des gardes-boue.
Dommage, on ne connaît pas la capacité d’emport arrière, mais la marque indique une charge totale de 220 kg. Cela comprend le poids du vélo, de 38 kg. Autre ajout bienvenu, le porte-bagages avant est inclus. Il est aussi orange à l’instar de l’arrière du VAE, un bel élément distinctif dans la rue qui tranche avec le reste du cadre.
Deux versions très différentes
Car sur cette même base, le longtail se décline en deux versions : le Berlin (blanc) et le Berlin Pro (vert). Pour bien choisir son vélo électrique, voici les points distinctifs :
Le premier utilise un moteur arrière de couple 57 Nm avec un capteur de vitesse, le second un moteur central 120 Nm à capteur de couple (plus naturel). Rassurez-vous, tous deux sont à la limite légale de puissance continue 250 W.
Autre différence de taille dans la conduite, la transmission est de type dérailleur sur le Youin Berlin, via le Shimano Altus 7 vitesses. Sur le Berlin Pro, exit la chaîne, il préfère une courroie qui actionne un moyeu à 5 vitesses intégrées Shimano Nexus.
Et si les deux vélos cargo électriques communiquent une autonomie maximale de 120 kilomètres, c’est grâce à deux batteries. De plus, elles sont amovibles, de quoi les recharger séparément sans empêcher de rouler. Youin précise une meilleure durabilité que le reste du marché, soit 800 cycles de charge (contre 500 en général).
La première loge dans le cadre, la seconde derrière le tube de selle. Par contre, on note une petite différence entre les deux variantes :
Berlin : 624 + 374 Wh
Berlin Pro : 374 + 374 Wh
Un vélo cargo électrique dès 2 399 €
Youin propose ainsi deux tarifs : le Berlin à 2 399 € pour les familles au budget serré, et le Berlin Pro à 3 499 € pour une utilisation polyvalente. En revanche, la firme ibérique ne possède pas de distributeurs physiques en France.
Conséquence, le vélo cargo électrique arrive dans son carton à domicile, à assembler soi-même. Autre point, pas de partenaire pour le SAV, il faudra passer par un vélociste sur les pièces d’usure, et directement par la marque pour les soucis électriques. Toutefois, Youin offre une garantie de 3 ans pour le cadre ou le moteur par exemple, qui exclut les batteries ou les pièces d’usure (freins hydrauliques, pneus, etc).
Pour varier la visibilité au guidon la nuit ou augmenter son éclairage vélo, ces 5 produits français ou fabriqués localement combinent parfois plusieurs fonctions, voire ajoutent une connectivité.
Les nuits se rallongent, les trajets se multiplient lorsque la lumière baisse voire est très faible. Rouler à vélo électrique demande donc à être visible, puisque c’est obligatoire. En effet, la législation française requiert a minima un éclairage vélo avant et arrière, ainsi qu’un système réfléchissant. Outre les éclairages et le gilet classiques, on peut aussi faire original, connecté et surtout plus en sécurité !
Captain Blink : des bracelets lumineux et clignotants
Pour rouler le plus léger possible tout en portant un éclairage, Ramzi Ammar a développé un produit inédit. Son idée est de faire évoluer les brassards réfléchissants que l’on achète parfois quelques euros.
Il a lancé la startup Captain Blink en transformant les brassards en objets lumineux et connectés. Ils proposent une visibilité à 360 degrés, une fonction stop grâce à un accéléromètre et des clignotants à actionner via une commande au guidon. Le tout est personnalisable dans une application, fabriqué en France, au prix de 149 €.
Urban Circus Continental Detectable : la veste vélo visible par les radars de voiture
Des vestes vélo, il y en a pour tous les prix et tous les goûts. Mais des vestes qui sont visibles par les radars des voitures, il faut aller chez Urban Circus. Sa Detectable Light a été conçu en collaboration avec le groupe allemand Continental. Ce produit ajoute les éléments réfléchissants et un aspect moderne cher à la marque française. Avec 6 tailles au choix, cette veste légère est au tarif de 69,90 €.
Knog : l’éclairage vélo classique se la joue sympathique
L’éclairage vélo est un indispensable en automne et en hiver. Les modèles se comptent par centaines voire en milliers, mais peu se démarquent. La firme australienne Knog réussit à rendre cela rigolo avec ses Blinder. Carrés, ils existent en format normal ou “Mini”, avec des faisceaux originaux.
On peut ainsi – entre autres – combiner une croix à l’avant et un symbole “peace” à l’arrière pour égayer les pistes cyclables. On trouve ces produits sur le site officiel, ainsi que dans de nombreuses boutiques vélo et vélocistes, à des prix entre 25 et 40 €.
Overade Life : une visibilité à vélo hors pair !
La plupart des casques vélo lumineux se limitent à un éclairage arrière. Mais comme nous l’avons vu avec le très abouti Unit1, ils peuvent être quasi parfaits. L’Overade Life est est un excellent exemple, et plus abordable.
La marque française marie des éclairages avant et arrière affichant les clignotants (au travers d’une commande). Son style est superbe, sa visière complète l’équipement. Disponible à partir de 149 €, il propose également une visière (199 €). La version toutes options inclut une commande “Oxi Brake” au frein avec un feu stop et appels de phare (219 €).
Visaia QLÏR : des clignotants de guidon, et aussi rétroviseurs !
Pour éviter de remplacer son casque ou faire gonfler la facture, des clignotants pas chers sont possibles. La petite entreprise Visaia peut équiper le guidon de votre vélo des QLÏR. Cette paire se fixe au bout du cintre, où l’on active les clignotants avec un bouton.
Cette solution est 2-en-1 avec des rétroviseurs intégrés, très pratique pour éviter de se retourner toutes les 5 secondes. Ce produit fabriqué en Ardèche est accessible sur le site officiel et des revendeurs, entre 99 et 119 €.
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Né concept-bike, le vélo Honda e-MTB passe à l’étape du prototype en collaboration avec la marque de VTTAE allemande Rotwild, avant ses débuts officiels en 2026.
C’est ironique. Car à l’heure où Yamaha prévoit de se retirer du marché du vélo électrique (tout en conservant son activité moteur), son compatriote Honda fait le contraire. Le groupe japonais avait déjà montré son intention en 2023, lors du salon de Tokyo, avec un concept-bike.
Du concept au prototype de vélo Honda e-MTB
Le Honda e-MTB préfigurait un VTTAE futuriste, tout suspendu, avec un bras oscillant arrière inspiré de la moto. Son cadre cossu en aluminium disposait d’une forme originale, avec un tube de selle suspendu. Or, deux ans ont passé sans aucune nouvelle, jusqu’à l’édition 2025 de l’évènement nippon (Japan Mobility Show).
Honda a ainsi exposé une nouvelle version de son vélo électrique cet automne. Devenu prototype, il apporte quelques changements. Bonne nouvelle, la forme globale du cadre reste, désormais en carbone et qui dissimule l’amortisseur arrière. On retrouve le bras oscillant arrière monocoque, aussi en carbone composite, nommé “Gull Arm”. Cependant, le tube de selle redevient classique, pour devenir télescopique avec le soutien de Crankbrothers.
Une collaboration avec Rotwild
Pour concocter ce modèle, le groupe japonais a noué une coopération avec l’une des meilleures marques de VTT électriques : Rotwild. Pour la firme allemande, c’est un nouveau partenariat avec un constructeur automobile, après les vélos électriques Porsche.
Le Honda E-MTB Prototype est un mélange des Rotwild R_EX 900 pour la partie bras oscillant et format mulet (29/27,5 pouces), et le RX.850 pour la géométrie et l’assistance. Le vélo a dû abandonner le moteur Brose du concept pour un moteur Shimano EP8. De couple 85 Nm, il est associé à une batterie amovible dans le cadre, de capacité inconnue.
Le vélo électrique Honda disponible courant 2026
Par contre, on identifie la transmission par dérailleur électronique Shimano XTR Di2 12 vitesses, ainsi que les freins hydrauliques à disques Shimano XTR. Côté amortissement, Honda confie le travail à la fourche pneumatique FOX 36 et à l’amortisseur FOX Float X. Côté roues, C’est encore Shimano qui fournit le vélo Honda, tandis que les pneus sont de référence Schwalbe Tacky Chan.
Le prototype est une mise en bouche pour les mois à venir. Puisque c’est officiel, le vélo Honda e-MTB prévoit“un lancement en Europe en 2026”. Pas de date précise ni de tarif pour le moment, mais le prix de ce VTTAE devrait être très élevé. On espère voir ce modèle en France, et qu’il sera le premier d’une future gamme !
Les questions qui concernent les vélos électriques sont nombreuses, tant sur leur usage que sur leur achat. Dans ce guide, nous répondons à toutes les interrogations que vous vous posez afin de faire le meilleur choix pour votre vélo électrique.
Le marché des vélos à assistance électrique a décuplé en 10 ans. En France, il atteint aujourd’hui plus de 500 000 unités vendues par an selon les chiffres de l’Union Sport & Cycle. Avec la forte demande et la conscience écologique toujours plus importante, les VAE s’imposent comme un acteur majeur de la mobilité électrique. Avant d’acheter le vôtre, nous répondons à vos principales questions concernant le monde du VAE.
Pourquoi acheter un vélo électrique en 2025 ?
Les vélos électriques éliminent de nombreux obstacles et défis auxquels les gens sont confrontés avec les cycles traditionnels. Acheter un vélo électrique, c’est limiter vos efforts et avoir des performances plus importantes que sur un vélo mécanique. C’est donc un mode de transport pratique et confortable en mesure de remplacer les véhicules plus polluants, tels que les voitures et deux roues motorisés.
On distingue 3 catégories principales sur le marché des vélos électriques à utiliser en ville, offrant différentes options pour répondre à plusieurs types de besoins.
Le vélo tout-chemin électrique (VTC)
C’est le type de vélo à assistance électrique le plus populaire et le plus vendu. Pourquoi ? Car ces vélos sont un compromis entre le vélo urbain et le VTT électrique. Ils peuvent circuler en ville mais également sur des sentiers battus. Leurs différences principales sont une suspension avant, des pneus plus larges et une transmission plus polyvalente. Un bon compromis pour ceux qui habitent en banlieue périurbaine.
Le vélo électrique de ville
S’il a perdu son trône, il reste très plébiscité. Et pour cause, les villes sont de plus en plus équipées de pistes cyclables ce qui facilite son utilisation. La motivation des acheteurs de VAE urbains est également appuyée par les subventions à l’achat offertes par les régions. Il est vrai que le vélo électrique de ville est un mode de transport très agréable, notamment parce qu’il permet d’éviter le stress des bouchons.
Le vélo électrique pliant
C’est le modèle idéal pour les citadins qui bougent beaucoup, avec le souci du stockage en appartement ou au bureau. Compact, léger et facile à transporter, il est très pratique pour se déplacer en ville tout en prenant les transports en commun. Pour en savoir plus, retrouvez notre comparatif des meilleurs VAE pliables.
Vélo électrique vs vélo mécanique : quelles différences au niveau de l’entretien ?
Les principales caractéristiques d’usure restent les mêmes : nettoyage et graissage de la chaîne, fonctionnement des freins, état des pneus, etc. Or le VAE comporte quelques spécificités. En plus de devoir régulièrement recharger la batterie, l’entretien du vélo électrique est plus conséquent, il faut veiller à une bonne utilisation dans le temps et vérifier sa santé. C’est pourquoi il faut une révision annuelle a minima, notamment sur le moteur. Les freins et la transmission sont aussi davantage sollicités.
Les caractéristiques techniques à étudier avant de choisir son vélo électrique
Pour l’achat d’un vélo à assistance électrique, il est nécessaire de faire attention à de nombreuses caractéristiques. Pour vous aider à cibler les points importants de la fiche technique d’un VAE, nous vous avons sélectionné les principaux critères techniques à étudier pour faire votre choix.
La taille
La taille du vélo électrique est essentielle. Le format classique est de 27,5 pouces (diamètre des roues), voire 28 pouces. SI les grands gabarits viseront des 29 pouces, les petits auront une préférence vers des VAE 26 pouces voire 24 ou 20 pouces. Sachez que chaque modèle se décline souvent en plusieurs tailles : par exemple S, M ou L.
Le tableau de bord
Un tableau de bord vous donne toutes sortes d’informations, de la vitesse et de la distance parcourue à l’état de la batterie. Certains sont fixés sur le vélo alors que d’autres sont à télécharger sur une appli smartphone.
Les pneus
Certains pneus de vélo électrique sont renforcés. Ils durent plus longtemps et réduisent les risques de crevaison. Au-delà de ça, leurs largeurs exprimées en pouces vont influencer l’adhérence et la stabilité du vélo. Si votre parcours compte une montée semée de cailloux et de racines, préférez des pneus d’au moins 2 pouces de large (ou 50 mm) et au profil tout-chemin.
La transmission
Le dérailleur classique reste incontournable sur un VAE abordable, et impératif sur un tout-chemin pour sa polyvalence. Les vélos urbains privilégient un moyeu arrière à vitesses intégrées ou un variateur (exemple Nexus ou Enviolo), parfois monovitesse. Les VAE de dernière génération possèdent des boîtes automatiques (Decathlon Owuru, Bafang H700, VanMoof). Autre tendance, la chaîne laisse parfois la place à une courroie plus propre et endurante.
Le cadre
Les cadres de vélo sont généralement faits d’acier – à l’ancienne – ou d’un alliage d’aluminium léger (plus léger mais moins confortable). Les plus hauts de gamme adoptent le composite en fibre de carbone, plus léger. Vous avez également le choix entre différentes formes de cadre : classique pour le style, ouvert pour faciliter l’enjambement voire semi-ouvert.
La batterie
Le premier réflexe est de savoir si la batterie est amovible ou non. C’est impératif si vous n’avez pas un accès facile à une prise. Depuis plusieurs années, elle tend à intégrer le cadre pour un style plus agréable. Mais d’autres VAE conservent une batterie hors du cadre, parfois sur le porte-bagages-arrière ou dans le tube de selle. Ensuite regardez sa capacité en Wh (ou Ah), qui déterminera l’autonomie, et la durée de recharge en heures.
Le poids
Bien sûr, un vélo léger (moins de 20 kg) sera plus facile à transporter, tandis ou plus de 25 kg devient compliqué. Si vous êtes amenés à prendre des escaliers ou à monter dans les transports en commun régulièrement, le critère poids est à prendre en compte. Un modèle en carbone sera plus léger qu’en aluminium, lui-même meilleur que l’acier. Mais il sera aussi beaucoup plus cher… À vous de voir ce qui est à privilégier pour votre trajet quotidien.
L’écran ou l’application
Au guidon, les premiers prix ne donnent qu’accès à une console avec des voyants, mais la majorité des vélos électriques disposent d’un écran avec un minimum d’informations : vitesse, distance parcourue, état de la batterie. Certains modèles plus modernes préfèrent ou y ajoutent en plus une application mobile.
La sécurité
Qu’il s’agisse d’accidents ou de vols, le risque est réel. À titre d’exemple, 4 600 vols de vélos sont recensés chaque année dans la capitale. Pour empêcher les vols, nous vous avons montré que certains modèles de notre classement sont équipés de système antivol. Une alarme se déclenche en cas d’infraction, et un tracking GPS vélos est présent sur l’appareil pour le localiser n’importe où.
Vol : comment faire pour éviter de se faire voler son VAE ?
Depuis 2021, lemarquage des vélos est devenu obligatoire en France (Bicycode). Il s’agit simplement d’un numéro plaqué sur le cadre, inscrit dans un registre national où sont renseignés les coordonnées du propriétaire. Il est utile lors de la revente pour le nouvel acquéreur, et en cas de vol pour le renseigner aux autorités.
Adoptez les antivols vélo, et pourquoi pas avec une connectivité (alarme, géolocalisation).
Il est ainsi préférable d’utiliser un ou plusieurs antivols lors du stationnement. Il peut être inclus sur le VAE (antivol de roue), de type chaîne, pliant ou en U. A ceci, certains vélos électriques connectés peuvent ajouter un verrouillage, une alarme, un blocage de la roue ou une géolocalisation. Sinon, il reste toujours à faire votre sélection parmi les meilleurs traceurs GPS pour vélo.
Aides : quelles subventions disponibles pour l’achat d’un vélo électrique ?
Pouvant atteindre jusqu’à 1 500 euros, les aides de l’Etat ont malheureusement disparu le 14 février 2025. Cependant, il reste plusieurs possibilités de subventions locales pour l’achat d’un vélo électrique. Ces aides de certaines collectivités territoriales répondent à une volonté d’inciter les citoyens à utiliser des modes de déplacement écoresponsables. Cela peut être votre ville, votre département ou votre région. Par exemple, l’aide de la région Île-de-France offre une prime de 200 à 600 €. Pour savoir si vous êtes éligible, le site MesAidesVélo est très utile.
Quel est le prix d’un vélo électrique ?
Le coût varie en fonction dela qualité du vélo et des options qu’il propose. Le prix moyen d’un vélo électrique neuf en France est de 2 045 €. Or cela cache un spectre large. Le prix d’un bon VAE de base commence à 1 000 €, tandis qu’un VTC bien équipé tourne autour de 2 500 à 3 000 €. Pour d’excellents moteurs, freins, transmission, composants, avec une batterie, un modèle haut de gamme peut dépasser 4 000 €. Les vélos cargos sont bien plus chers en comparaison, comptez 2 500 à 4 000 € pour un longtail, voire plus pour un biporteur.
Où acheter son vélo à assistance électrique ?
Il est possible de se procurer un vélo électrique sur Internet, dans des magasins de vélos spécialisés ou encore des enseignes de sport. Il est cependant conseillé d’acheter son VAE dans un commerce physique. Cela vous permettra de le tester sur place, d’avoir l’avis d’un conseiller, de trouver la bonne taille, et l’entretien post-achat sera plus simple. Le SAV en cas de besoin sera également plus facile d’accès.
Puissance : quelle puissance nécessaire pour une bonne assistance sur un vélo électrique ?
Selon la législation européenne et les normes françaises, un moteur de vélo électrique peut atteindre maximum 250 watts. Cette puissance nominale est largement suffisante pour la plupart des déplacements sur route et en dehors. Sachez que la puissance en pic est plus élevée pour pouvoir franchir une pente de manière ponctuelle. Enfin, la vitesse maximale autorisée de l’assistance est de 25 km/h, bien qu’il soit possible d’aller au-delà par la force des jambes.
Performance : où se place le moteur des vélos électriques ?
En fonction de leur emplacement, les types de moteurs diffèrent et les performances avec. Il existe trois endroits où peut se placer le moteur d’un vélo à assistance électrique.
Le moyeu roue arrière
Fixé à la roue arrière, le moteur optimise mieux l’équilibre des masses. Il est le moins encombrant et lourd, et entraîne directement la roue, soit au meilleur rendement. Toutefois, en cas de crevaison, le moteur peut vous gêner pour démonter la roue. Une telle motorisation est disponible sur les modèles d’entrée de gamme, ainsi que les vélos plus sportifs ou en quête de légèreté.
Le moyeu roue avant
Ce type d’assistance est en disparition, au profit des moyeux arrière et moteurs centraux. On le trouve encore sur des vélos électriques pas chers d’anciennes génération, ou sur une célèbre marque de VAE connectés. Son inconvénient est de parfois faire patiner la roue avant au démarrage. Par contre, cela facilite la réparation en cas de pépin. En effet, il n’y a pas à se soucier de la chaîne ou des pédales.
C’est ce qui se fait de mieux : la puissance dégagée par le moteur est proportionnelle à la pression exercée sur les pédales. Différents capteurs sont à l’origine de cette adaptation : capteur de couple, capteur de vitesse et capteur de cadence. Puis, ce qu’on appelle un « contrôleur » analysera ces infos pour transmettre au moteur l’ordre de fournir plus ou moins d’énergie. En outre, on renforce un peu le centre de gravité pour une meilleure stabilité. Petits inconvénients : ils sont souvent plus lourds, avec un impact de poids indirect sur la construction spécifique du cadre.
Connectivité, écran : ai-je besoin de technologies pour mon vélo électrique ?
Les vélos électriques d’entrée de gamme n’ont parfois pas d’écran pour des raisons de coûts. Certains le font par choix pour épurer le guidon et éviter toute distraction. Or la majorité des modèles ont un écran avec l’affichage de la vitesse, et quelques infos de conduite (niveau de batterie, kilométrage, temps, etc). Une application peut permettre davantage de données de conduite et de fonctionnalités comme la navigation, des réglages ou l’enregistrement automatique des trajets. Si vous êtes en quête de sécurité, la connectivité est possible au travers du verrouillage, d’une alarme ou d’une géolocalisation avec notifications.
Accessoires : Les principaux accessoires compatibles avec un vélo à assistance électrique
Il est possible d’ajouter énormément d’accessoires sur un vélo électrique : sacoche, sac, panier, antivol, sonnette, rétroviseur, porte-bagages, support-smartphone (notre comparatif desmeilleurs supports téléphones vélos est désormais disponible), siège enfant, porte-bidon, garde-boue, béquille, pare-jupe, carter de chaîne, etc. La compatibilité de ces accessoires dépendra du vélo choisi et des options qu’il propose.
Charge : comment recharger son vélo électrique ?
Cela se fait de manière très simple. Il suffit de brancher le câble d’alimentation à une prise murale, et de connecter ensuite le câble à la prise de votre vélo. Si vous n’avez pas la capacité de stationner votre VAE près d’une prise électrique, dirigez-vous vers une batterie amovible.La recharge est proportionnelle à la taille de la batterie (en Wh ou Ah), pouvant donc aller de 3 h à 10 h avec un chargeur “classique” de 2 ampères. Certains modèles livrent des chargeurs rapides (4 A) pour réduire la durée de moitié, et plus rarement très rapides (6 voire 8 A). D’ailleurs, n’hésitez pas à checker notre article sur lesbatteries pour vélos à assistance électrique, dans lequel vous trouverez des renseignements précieux !
Peut-on continuer de pédaler quand la batterie du vélo électrique est à plat ?
Oui. Le vélo à assistance électrique reste un vélo. Lorsque l’assistance électrique n’est plus fonctionnelle, vous pouvez l’utiliser en tant que vélo mécanique. Néanmoins, les performances ne seront pas aussi bonnes que sur un vélo classique. En effet, les VAE sont plus lourds, les moteurs ont parfois une résistance au roulement, et c’est encore plus difficile sur les modèles à vitesse unique.
Batterie : quelle est la durée de vie d’une batterie de vélo électrique ?
La durée de vie d’une batterie électrique varie selon les modèles et l’utilisation de vous avez de votre vélo. La plupart des constructeurs annonce pour leur batterie lithium-ion une durée de 30 000 km. En usage quotidien, soit 15 à 30 km par jour ouvré (250 jours par an), la batterie possède une durée de vie entre 4 et 8 ans. Cela ne veut pas dire que la batterie est en fin de vie, mais qu’elle a réduit sa capacité de charge sous 80% ou 70% environ. L’autonomie y est donc inférieure, mais la batterie peut encore durer plusieurs années. Il faut néanmoins veiller à respecter les bonnes conditions d’utilisation, comme éviter les températures et charges extrêmes, ainsi que les longues immobilisations à vide.
Règles de circulation vélo électrique : permis de conduire ? assurance ? immatriculation ?
Pour les vélos classés dans la catégorie cycle, il n’y a pas de permis pour vélo électrique. Il n’est pas non plus nécessaire d’immatriculer l’appareil. On parle ici de vélo ne dépassant pas les 250 watts (puissance nominale) et à l’assistance bridée à 25 km/h selon la législation européenne. Il faudra cependant respecter le code de la route comme sur un vélo classique. Pour ce qui est des vélos électriques rapides speedbikes à vitesse limite entre 25 et 45 km/h, ils sont considérés comme des cyclomoteurs, interdits sur les pistes cyclables. Ils doivent donc être immatriculés, assurés et vous devez être muni d’un permis AM (BSR). Un défaut d’immatriculation expose à une amende de 750 €.
Chargement : peut-on transporter des charges lourdes sur un vélo électrique ?
Généralement, un vélo électrique peut supporter plus de 100 kg au total. Pensez donc à vérifier la charge maximale que peut supporter le VAE avant d’entreprendre quoi que ce soit. Attention, celle-ci inclut souvent le poids du vélo et du cycliste ! L’ajout de porte-bagages facilite aussi le transport.
Or pour être sûr de pouvoir transporter des charges lourdes, le vélo électrique cargo est le modèle le mieux adapté. Sa conception renforcée au niveau du cadre et l’assistance électrique permettent de transporter des charges imposantes même sur des pentes raides.
Il en existe deux grands types :
Le vélo biporteur : un chargement à l’avant de type caisse, parfois à trois roues (triporteur).
Le vélo longtail : espace de chargement ou enfant à l’arrière, parfois plus court (midtail et shortail)
Assurance : faut-il porter un casque et souscrire une assurance pour un vélo électrique ?
Oui. S’il n’est pas obligatoire d’assurer le vélo contre les vols (à ce titre, vous pouvez faire un tour sur notre comparatif des meilleurs antivols !), les dégradations ou autres, les vélos électriques sont assimilés à des cyclomoteurs. L’assurance Responsabilité Civile est donc obligatoire pour être couvert en cas d’accident de la route. Pour ce qui est du casque, il n’est pas obligatoire d’en porter un, mais il est fortement recommandé de s’en équiper, comme sur un vélo mécanique.
Risques : les vélos électriques sont-ils plus dangereux, comme ils vont plus vite que les vélos ordinaires ?
Ce n’est pas une hypothèse hors de propos, étant donné que les vélos électriques sont également plus lourds que les vélos traditionnels. Mais la plupart des cyclistes disent qu’ils se sentent beaucoup plus en sécurité sur un vélo électrique. Ces derniers sont même un peu plus sûrs que les vélos traditionnels, car ils accélèrent mieux, ce qui aide à suivre plus facilement le trafic automobile sur la plupart des routes. Attention quand même à ne pas les faire chevaucher à des cyclistes débutants…
Réparation, SAV, garantie : faites le choix de composants standards
En France comme dans le reste de l’Union Européenne, la garantie légale doit être au minimum de 2 ans pour l’assistance électrique. Cela concerne notamment le moteur et la batterie. Autour, la garantie sur le cadre qui peut être supérieure, ou celle d’autres éléments. Les marques n’incluent cependant pas les éléments dits d’usure (pneus, poignées, pédales, etc).
Pour acheter un vélo électrique avec sérénité sur les années à venir, vérifiez que le fabricant possède des magasins ou des vélocistes partenaires où faire réparer le VAE. Pour s’assurer d’une réparation sans encombres et d’une bonne fiabilité, privilégiez les composants standards plutôt que les pièces propriétaires, et encore moins de provenance inconnue. Sachez aussi repérer le type de SAV disponible, que ce soit par email, téléphone, chat ou l’application dédiée.
Quelle est la meilleure marque de vélos électriques ?
Il n’existe pas de « meilleure marque » tant elles sont nombreuses à proposer des produits fiables et performants. Pour avoir un aperçu des plus gros acteurs du marché et les plus novateurs, nous vous conseillons de faire un tour sur notre article des meilleures marques et constructeurs de vélos électriques.
Quel est le vélo à assistance électrique le plus puissant ?
Si les vélos électriques doivent respecter une limite de 250 W en puissance continue, rien ne bride la puissance maximale. Les plus performants moteurs Bosch culminent à 750 W, des Bafang ou le Decathlon Owuru dépassent les 1 000 W, tandis que le DJI Avinox affiche jusqu’à 1 200 W. On peut trouver encore plus puissant, toutefois avec des moteurs qui ne sont pas légaux en France sur un VAE.
Peut-on transformer un vélo mécanique en électrique ?
Si vous ne voulez pas vous séparer de votre vélo mécanique mais que l’électrique vous tente, il existe une solution : le kit d’électrification. Il est en effet possible d’acheter une assistance à installer à poser sur votre ancien vélo pour que vous ayez une assistance au quotidien. Pour plus d’information, rendez-vous sur notre article des meilleurs kits électriques pour vélos.
Seul vélo pliant électrique “grand format “ de 27,5 pouces, le Bastille E conçu par l’inventeur de la poussette Yoyo ajoute un poids inférieur à 17 kg et un assemblage en France.
Pour innover dans le secteur du vélo électrique, il faut parfois avoir du recul. Ou venir d’un autre monde. Gilles Henry vient de celui des poussettes, où il a créé la Babyzen Yoyo, qui est devenue un modèle très réputé, vendu à plus de deux millions d’exemplaires dans le monde. C’est justement ses aptitudes de pliage et de compacité qui ont travaillé le concepteur – et son cofondateur Quentin Bernard – pour concocter un vélo : le Bastille.
Le Français a mis ses talents à exécution, en collaboration avec la société Antidote Solutions. Le projet est né en 2015, avec pour ambition de créer le premier vélo pliant de taille classique. On parle ici de vrai projet industriel, car d’autres tentatives artisanales ont déjà existé.
La version mécanique du Bastille a débuté sa carrière fin 2023. Or dès la présentation, Gilles Henry a avoué vouloir lancer une variante électrique. Le vélo pliant électrique “grande taille” Bastille E est ainsi lancé ce 3 novembre 2025 !
Un Bastille au pliage astucieux et compact
Le Bastille E est donc un vélo pliant électrique qui marie un format classique. Là où la grande majorité affiche des tailles de 16 ou 20 pouces, et plus rarement 24 pouces (Legend Siena ou la roue arrière du Starway Pliant). Ici, ce sont des roues conventionnelles de 27,5 pouces, afin de proposer une conduite de vrai vélo électrique.
Il est possible de s’arrêter à la troisième étape pour faire rouler le vélo (ex : dans une gare), ou si l’on n’a pas besoin d’une largeur minimale. Après la dernière étape, les dimensions du vélo plié sont ainsi très compactes : 82 x 33 x 80 cm. Le Bastille E devient donc le premier vélo électrique 27,5 pouces compatible avec le transport dans un train TGV sans supplément. En prime, la housse est offerte !
Autre avantage de poids (littéralement), le Bastille est plus léger que les meilleurs vélos électriques pliants. Il ne pèse que 16,7 kg, soit seulement 1,5 kg de plus que le mécanique ! Cela est possible grâce à un cadre fin en aluminium, une fourche carbone, et le choix d’une assistance électrique insolite.
Un moteur qui intègre la batterie !
En effet, la contrainte du cadre pliant est de ne pouvoir recevoir de batterie ni de moteur central. Le Bastille E fait le pari d’un bloc moteur arrière, qui contient la batterie à l’instar d’un Zehus ou d’un Annad. Cependant pas de détail sur ce moteur, qui propose deux niveaux Eco et Speed, ainsi qu’une transmission monovitesse par courroie.
Sans écran, le VAE renvoie vers une application, qui permet le changement de mode, indique le niveau de batterie ou encore la distance. La batterie intégrée est de capacité 210 Wh. C’est peu, mais suffisant pour une autonomie de 40 à 50 km selon la marque.
Le Bastille E donne le choix de deux versions – guidon droit ou haut -, ainsi que de deux coloris gris ou noir. Il est au prix de lancement de 3 199 €, soit 600 de plus qu’en musculaire, avant de remonter à terme à 3 499 €. Le tarif comprend l’équipement dont les garde-boues, l’éclairage et les freins hydrauliques à disque. L’assemblage du vélo électrique pliant est en France, tandis que la garantie est de 2 ans.
Quand certains casques vélo promettent la sécurité, d’autres l’éclairage, les clignotants ou la connectivité, les Unit 1 Aura et Neon combinent tout avec style.
Si vous avez démarré le vélotaf (trajet domicile-travail à vélo) à la rentrée, vous roulez peut-être avec un casque. Ce n’est pas obligatoire, mais en circulation dense et à 25 km/h sur un vélo électrique, on recommande. Désormais vous approchez du solstice d’hiver. En ajoutant le changement d’heure, rouler avec un éclairage est donc indispensable. La firme Unit 1 marie les deux besoins que l’on vient d’évoquer, avec une spécialité dans les casques vélos lumineux.
Une sécurité en cas de chute
Avec déjà quelques années au compteur, Unit 1 possède déjà plusieurs modèles dont les Aura et Neon. Pourquoi ce focus ? Car la marque a reçu une notation pour ces deux produits, de la part de l’organisme indépendant Virginia Tech. Testés en laboratoire avec 24 chocs différents, les casques vélos ont obtenu la note maximale de 5 sur 5. Pour vous donner une idée, ils font partie des 42 modèles sur 282 testés avec ce score.
S’ils ne sont pas dans le Top 10, ils sont les meilleurs de leur catégorie, celles des casques vélos connectés. L’Unit 1 Aura est 17ème avec un score de 9,01, l’Unit 1 Neon est 28ème avec 9,53 (plus c’est bas, mieux c’est). Si l’on étend aux casques vélos urbains, ils sont dans le top 5 avec le Giant Novo MIPS (18è, 9,02), le Mode de la fameuse marque Specialized (15è, 8,80) et la référence Hexr Miden RLS (2ème, 6,93) !
Compatibles speedbike et adoptés par des marques réputés
Ces résultats sont en partie dus à l’intégration du système MIPS. Si vous ignorez son existence, il apparaît sur de plus en plus de casques vélo. Signifiant littéralement “système de protection d’impact multidirectionnel”, il évite les mouvements du cerveau lors d’un choc et réduit ainsi les risques de commotions.
On vous parle donc de ces casques vélo pour leur sécurité, mais pas que. Depuis 2021, Unit 1 est partenaire de la marque n°1 des speedbikes électriques : Stromer. Cela ajoute une autre explication des résultats, car ils sont conçus pour une résistance à des chocs jusqu’à 45 km/h, la vitesse limite de ces engins en France et en UE. Ils comportent donc une double certification, celle des casques vélo classiques EN1078, ainsi que la néerlandais NTA-8776 pour les speedbikes.
Et ce mois d’octobre 2025, c’est une seconde célèbre marque de vélos électriques qui vient de faire confiance à Unit 1. Il s’agit d’Urban Arrow, qui fabrique des biporteurs de renom (caisse avant , et depuis cet automne un vélo électrique de type longtail (chargement arrière).
Des casques vélo Unit 1 connectés
La startup propose donc deux casques vélos “5/5”. L’Unit 1 Neon est le petit dernier de la gamme avec une forme bol pour la ville et quelques aérations. L’Unit 1 est dit “hybride”, car plus ouvert -14 aérations – pour une pratique plus tout-chemin ou en cas de chaleur. Par contre, tous ont des caractéristiques identiques, à l’exception du Neon sans éclairage avant. Ils proposent un éclairage arrière ainsi que des clignotants, et un feu arrière stop.
Il est possible de configurer plusieurs modes et leur fonctionnement au travers d’une application, qui gère aussi la connexion avec la télécommande au guidon, voire des éclairages additionnels (sac, vélo, etc). En prime, en cas de chute, l’appli envoie une alerte au contact d’urgence ! Seule petite contrainte, le poids est élevé à environ 440 grammes.Disponibles en trois tailles, les casques vélos connectés Unit 1 Neon et Aura coûtent 199,90 et 259,90 €. Le Neon ne donne le choix qu’entre deux coloris, mais l’Aura en dispose de 6, dont deux bicolores.
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Pendant que l’UE planche sur une future obligation, ces 5 vélos électriques ont déjà adopté la recharge de batterie par USB-C.
A chaque vélo électrique son chargeur ou presque. Pour le moment, il n’existe aucun standard pour la recharge pour les batteries de VAE. Mais l’Union Européenne, qui veut étendre le format USB-C à tous les appareils électroniques, y réfléchit. Si pour le moment l’UE semble exclure ce changement ces prochaines années, certains fabricants ont pris les devants. Voici 5 vélos électriques ayant déjà passé le cap de la recharge par USB-C en 2025 !
Ampler, le pionnier du vélo USB-C venu de l’Est
La première marque à commercialiser un vélo électrique à recharge USB-C est Ampler. Originaire d’Estonie, elle a lancé le Nova, un vélo au design classique mais élégant et surtout léger (environ 17 kg). Si la batterie est fixe, elle possède donc une recharge USB-C, qui permet le plein d’énergie en seulement 3 heures. Deux versions existent : Nova avec dérailleur (2 990 €) et Nova Pro avec choix de monovitesse avec courroie (3 590 €).
Ziggy, il est fou de lui
Toujours en 2025, la nouvelle marque britannique Ziggy a aussi présenté son vélo électrique à recharge USB. Cette fois-ci, la batterie est amovible, au milieu du cadre comme sur un Lemmo.
Comme ce dernier, deux prises le rendent polyvalent avec la possibilité d’y recharger son téléphone et un PC. La batterie Power Core procure jusqu’à 80 km d’autonomie, pour le VAE Ziggy aux roues de 24 pouces, qui n’a pas encore de date de sortie.
Le vélo électrique USB-C, c’est aussi pour les enfants !
Peu après les deux premiers modèles cités, Woom a officialisé son premier VAE citadin pour enfants, après le VTTAE Up. L’Explore e existe en format 24 pouces pour les 7-11 ans et en 26 pouces pour les 10-14 ans.
Sa force : il repose sur la version mécanique avec un poids limité (13 kg), grâce à l’assistance légère Mahle XS. Sa batterie eX1 est rechargeable en USB-C, en plus de freins hydrauliques et de pneus Schwalbe comme les grands. Son tarif est d’environ 1 800 €.
Après son premier coup d’essai iPeps, la marque française a totalement repensé la conception et voulu créer l’un des meilleurs vélos pliants électriques. 16 pouces haut de gamme, il intègre une batterie dans le cadre, mais amovible à recharge USB-C.
Le chargeur livré (240 W) est rapide et aussi compact que le VAE ! Et la prise est bidirectionnelle, donc on peut aussi y recharger son smartphone quand on est au guidon. L’O2feel JIM est disponible depuis cet été à 2 990 €.
Also TM-B, l’américain futuriste connecté et automatique
Le TM-B est remarquable en bien des points : un design unique, un pédalier électronique avec moteur puissant et un bel écran avec connectivité. Conçu par la marque automobile Rivian, il intègre aussi une batterie amovible avec deux capacités au choix.
Ces deux versions ont une charge en USB-C, en seulement 2 heures pour récupérer 80%. De plus, deux prises USB – dont celle bidirectionnelle servant pour la recharge – leur permettent de servir de powerbank. L’Also TM-B devrait arriver en Europe dans le courant de l’année 2026 à environ 4 000 €.
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Derrière ses airs de motos des années 1910, le Ruffian de Ruff Cycles est bien un vélo électrique moderne, désormais en acier, qui utilise une assistance Bosch et des composants haut de gamme.
Pour rouler différent à vélo électrique, beaucoup de cyclistes se tournent vers les fatbikes, à l’image du dernier duo Engwe. Mais pour être sûr de se faire remarquer sur les pistes cyclables, la marque allemande Ruff Cycles dispose d’un modèle idéal : The Ruffian.
Ruff recadre son Ruffian pour 2025
Le Ruffian puise son inspiration dans les motos du début du XXè siècle, où elles démarraient à peine leur différenciation des vélos. L’empattement long – qui gonfle la longueur à 2,08 m – épouse un cadre atypique, dont la base vient presque toucher le sol !
Tout en courbes, le cadre change pour cette année 2025 pour de l’acier et non plus de l’aluminium. C’est plus souple pour absorber les vibrations et surtout plus écologique. Il accepte d’ailleurs 160 kg, contre 120 kg auparavant !
Une allure vintage irrésistible
Le Ruff The Ruffian offre une silhouette sublime, dans laquelle la batterie se faufile entre deux plaques métalliques. Celles-ci, de la même couleur que le cadre, laissent apparaître le logo tout aussi rétro. Et quel choix : noir aux pneus rouges, vert à flancs blancs, noir à plaque blanche, etcc.
Les roues de 26 pouces offrent une largeur de 3 pouces, de quoi offrir une bonne stabilité, ainsi qu’un peu de confort. Ici, pas de suspension, or la position de conduite permise par le guidon haut et le pédalier avancé semble idéale. Le vélo complète la panoplie d’une selle cuir basse et d’un grand phare avant.
Une assistance Bosch moderne
En tant que VAE allemand, le Ruffian utilise l’assistance électrique référence de son pays. Rien de vintage ici, mais le réputé Bosch Performance Line CX que l’on trouve chez les meilleures marques de VTT électriques. Ce moteur de couple 85 Nm n’est pas de trop pour emmener les 40 kg et son cycliste à 25 km/h, sa vitesse maximale.
Il fonctionne de paire avec la batterie de capacité 500 Wh. Selon la firme teutonne, l’autonomie serait de 100 kilomètres en mode minimal. Sa recharge dure moins de 5 h, grâce au chargeur rapide 4 A livré.
Pour simplifier la conduite du Ruffian, la transmission est de type variateur Enviolo, avec manette tournante au guidon. Elle fonctionne avec une courroie, comme quoi vintage et modernité se marient bien ! Et il ne lésine pas sur la sécurité via des freins hydrauliques Shimano.
Le Ruffian est donc un vélo électrique résolument vintage, original et haut de gamme. Pour rassurer le client, la garantie cadre est de 10 ans. Le tarif est de 6 199 €, tandis que la disponibilité est possible partout en Europe. Ruff Cycle propose également des sacoches en cuir en option afin de renforcer l’aspect rétro !
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