Une BX diesel à 8 000 €, une Golf 2 GTI à 14 000, une Peugeot 304 ou une Dyane 4 à 20 000, une Renault 25 à 25 000, une BMW e21 à 29000 € : les vendeurs d’anciennes populaires profiteraient-ils de Rétromobile pour gonfler les tarifs ? C’est à croire, même si certains modèles peuvent revendiquer des kilométrages, états et configurations alléchants.
Au moment de déclarer la taxe annuelle incitative (TAI), de nombreuses entreprises se sentent prises au piège d’un inextricable labyrinthe administratif. Pensée pour accélérer la transition écologique des flottes, la TAI se transforme en casse-tête kafkaïen.