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19 janvier 2026 - Tribune Collective "Face à l'antisémitisme, la liberté d'expression est indispensable" publiée dans l'Humanité - LDH

Les juifs de France vont-ils bientôt être, de fait, assimilés à des citoyens israéliens ? Va-t-on risquer de se voir accuser d’antisémitisme pour avoir critiqué la politique de l’État d’Israël, tel ou tel de ses dirigeants ? L’expression de solidarité avec un peuple martyr, spolié, pourra-t-elle être assimilée à une apologie du terrorisme ? Ces trois questions semblent surréalistes. Pourtant, la proposition de loi n° 575 déposée le mardi 19 novembre 2024 sur le bureau de l’Assemblée nationale, et qui vient en débat en commission des lois, y répond avec aplomb par un « oui » triplement inquiétant.
La proposition de loi n’hésite pas à cet égard à étendre encore les incriminations d’apologie du terrorisme (déjà sortie de la loi de 1881 sur la liberté de la presse) ou de « négationnisme », au mépris du principe de légalité qui impose une définition claire et précise pour éviter l’arbitraire.


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Vidéo De Pillage D'aide Humanitaire À Gaza : Le Hamas Rejette Les Accusations Des Etats-Unis - i24NEWS

Les racailles du hamas 2

«Selon le communiqué de l'armée américaine accompagnant la vidéo, l'incident s'est produit alors que le drone américain survolait la zone pour « contrôler l'application du cessez-le-feu entre le Hamas et Israël ». Les images montrent des terroristes armés agressant le chauffeur du camion avant de voler l'aide humanitaire et le véhicule lui-même, après l'avoir immobilisé au milieu de la route. « L'état actuel du chauffeur, violemment agressé, est inconnu », précise le Commandement central américain dans son communiqué»
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Gaza : Le Hamas Revend L'aide Humanitaire Au Marché Noir Avec La Complicité D'organisations Internationales - i24NEWS

Les racailles du hamas
«Un marché noir lucratif s'est développé ces dernières semaines à Gaza, où l'équipement humanitaire se négocie à des prix exorbitants. Selon des témoignages recueillis mardi par Kan, le Hamas détourne notamment les tentes destinées à protéger la population civile de l'hiver et les revend à des tarifs prohibitifs, avec la complicité d'une partie des organisations internationales. Ces révélations interviennent alors qu'Israël est régulièrement accusé d'entraver l'acheminement de l'aide humanitaire.»
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Emmanuel Ruimy sur X : "« C’est un État qui a pillé nos terres ». Tel-Aviv est née en 1909 sur des dunes de sable et des marécages infestés de malaria. Pas sur les ruines d’un village arabe, mais sur une terre vide, stérile et insalubre, que des grands propriétaires absents de Beyrouth ou de Damas https://t.co/z7ZsjczDa1" / X

« « C’est un État qui a pillé nos terres ».

Tel-Aviv est née en 1909 sur des dunes de sable et des marécages infestés de malaria. Pas sur les ruines d’un village arabe, mais sur une terre vide, stérile et insalubre, que des grands propriétaires absents de Beyrouth ou de Damas revendaient à prix fort, tant elle n’avait aucune valeur.

Soixante-six familles juives (photo attachée) réfugiées, y ont planté des eucalyptus pour assécher les marais, construit des hôpitaux pour combattre la malaria, introduit des techniques agricoles modernes. De ce néant surgira bientôt une ville prospère.

Il faut rappeler qu’à cette époque, la « Palestine » n’était pas un État ni une entité politique : ce n’était qu’une province marginale de l’Empire ottoman, administrée depuis Istanbul, sans capitale, sans frontières définies, et sans identité nationale propre. Les Juifs qui y sont venus n’ont donc pas « envahi » un pays, ils ont immigré légalement, souvent en rachetant à prix d’or des terres en friche auprès de grands propriétaires arabes absents, et se sont installés sur la terre de leurs ancêtres.

Les Juifs ne s’installent pas sur une terre étrangère : ils reviennent sur leur terre ancestrale, où des communautés juives n’ont jamais cessé d’exister malgré les exils. Un peuple sans refuge, chassé d’Europe par les pogroms et bientôt du monde arabe par des expulsions massives, n’avait nulle part ailleurs où aller.

Les témoignages du XIXe siècle sont unanimes : Mark Twain, en 1867, décrit la Palestine comme “désolée”, “silencieuse”, “une contrée presque sans habitants”. Le consul britannique James Finn parle d’un territoire “couvert de marécages et de fièvres”. Même les rapports ottomans reconnaissent que “les fièvres emportent quiconque tente d’y vivre”. Loin d’être une terre prospère et peuplée, c’était une contrée délaissée, où la population totale n’atteignait que quelques centaines de milliers d’habitants, mêlant Arabes, Juifs, Druzes, Circassiens et chrétiens.

C’est dans ce pays ravagé par les maladies et la misère que les réfugiés juifs ont bâti écoles, hôpitaux, routes, champs et vergers.

En 1947, l’ONU propose deux États : les Juifs acceptent, les dirigeants arabes refusent et appellent à la guerre. Ils disent aux populations arabes de partir, promettant qu’elles reviendraient une fois les Juifs jetés à la mer. La guerre fut perdue, certains Arabes restèrent, d’autres partirent : ainsi naquit la tragédie.

Rien n’empêche de reconnaître aujourd’hui qu’il y a place pour deux peuples sur cette terre : les Arabes qui y vivent depuis des siècles, et les Juifs qui y sont revenus, chez eux aussi. Mais raconter l’histoire en parlant de “pillage” est une plaisanterie révisionniste.

Les faits sont têtus : il n’y avait ni nation palestinienne, ni État, mais des terres en friche au sein d'un Empire en décadence, rachetées à prix d'or et mises en valeur par des réfugiés persécutés depuis des siècles.»
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