Vue lecture
Jean-Philippe Famin nommé RSSI Groupe de BNP Paribas
Jean-Philippe Famin succède à Olivier Nautet et rejoint le Comité exécutif de l’IT du Groupe. Par ailleurs, il rapportera directement à Marc Camus, DSI du Groupe BNP Paribas.
Olivier Nautet quitte ses fonctions après 21 années au sein de BNP Paribas. En effet, il a décidé de se consacrer à un nouveau projet professionnel.
Missions
Dans son nouveau mandat, Jean-Philippe Famin poursuivra plusieurs travaux stratégiques. Il structurera notamment le pilotage des risques IT et Cyber à l’échelle du Groupe. Ainsi, il garantira le plus haut niveau de sécurité des systèmes d’information. De plus, il renforcera leur résilience.
« Nous nous réjouissons de l’arrivée de Jean-Philippe Famin dans ses nouvelles fonctions », déclare Marc Camus. « Les enjeux de cybersécurité sont ambitieux et structurants. Les opportunités le sont tout autant. Nous sommes convaincus que son expertise sera un atout majeur. Son engagement l’est également. » — Marc Camus, DSI du Groupe BNP Paribas
Parcours professionnel
Jean-Philippe Famin rejoint BNP Paribas en juin 2007. Il intègre alors les Fonctions IT. Il se spécialise dans le domaine de la messagerie bancaire.
Quatre ans plus tard, il rejoint l’Inspection Générale en tant qu’Inspecteur. Cette expérience lui permet d’obtenir une vision globale des entités de BNP Paribas.
Fin 2014, il intègre le département IT de BNP Paribas Real Estate. Il pilote le budget informatique. Simultanément, il assure la coordination internationale.
Il devient ensuite responsable de la Production Informatique et de la Sécurité. Puis, fin 2017, il accède au poste de CIO de BNP Paribas Real Estate.
Depuis mai 2020, il dirige la filière Production Security. Il l’a d’ailleurs fondée au sein du département Production. Son mandat couvre l’échelle de la Banque. Enfin, il bénéficie du soutien du CTO et du CISO du Groupe.
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Stéphane Duparay, nouveau DSI de CDC Habitat
Le directoire de CDC Habitat a nommé Stéphane Duparay au poste de directeur des systèmes d’information (DSI) Groupe.
Après avoir débuté sa carrière dans le secteur industriel, il rejoint en 1998 le laboratoire pharmaceutique Cephalon, où il occupe pendant dix ans des fonctions IT en France et en Europe.
En 2008, il intègre SYSTRA, leader mondial des infrastructures de transport public, en tant que directeur des systèmes d’information Groupe. Pendant 15 ans, il y pilote la transformation digitale, la cybersécurité et l’intégration IT de 13 sociétés, accompagnant la croissance internationale du Groupe.
Depuis octobre 2024, Stéphane Duparay a occupé les fonctions de directeur numérique et risques du Groupe ADSN.
Il est diplômé de l’École Supérieure d’Ingénieur de Marseille (ESIM / ISMEA) et de Polytech Grenoble.
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L’effet partisan émergerait en partie d’un besoin de protéger notre identité sociale

Protéger le débat public numérique face aux municipales 2026
IA : vers l’obsolescence des métiers de l’informatique ?
Entre pénurie de talents, accélération des compétences et nouveaux rôles hybrides, la question n’est pas la disparition des métiers de l’IT, mais la capacité des organisations à s’adapter.
L’IA s’est imposée en quelques années comme un levier stratégique majeur pour les entreprises. Mais cette adoption rapide s’accompagne d’un phénomène moins visible : l’accélération de l’obsolescence des compétences.
Selon le Future of jobs report 2025 du World Economic Forum, près de 39 % des savoir-faire actuellement mobilisés dans les entreprises seront modifiés ou rendus obsolètes d’ici 2030. Un chiffre qui donne la mesure du défi.
En France, cette réalité est particulièrement marquée dans l’IT. Le baromètre Inop’s 2025 montre que la cybersécurité (53 %) et l’intelligence artificielle (49 %) figurent parmi les domaines où les compétences deviennent le plus vite obsolètes1. Autrement dit, ce sont aussi les secteurs les plus dynamiques et les plus exposés à la transformation.
Le problème n’est donc pas l’IA en elle-même, mais la vitesse à laquelle les technologies évoluent, souvent plus rapidement que la capacité des organisations à faire évoluer leurs équipes.
Tous les métiers IT ne sont pas exposés de la même façon
Parler d’obsolescence généralisée des métiers de l’informatique serait trompeur, car l’impact de l’IA varie fortement selon les fonctions. Un développeur Python, par exemple, voit ses outils évoluer en permanence, mais ses compétences de base perdurent. Dans ce contexte, l’IA agit surtout comme un accélérateur, en automatisant certaines tâches ou en améliorant la productivité.
À l’inverse, des métiers comme ceux de cloud manager, d’architecte data ou de responsable des infrastructures sont confrontés à des transformations plus structurelles. L’arrivée des agents IA autonomes et des systèmes intelligents distribués modifie profondément leurs missions, en les orientant davantage vers l’orchestration, la supervision et la gouvernance.
Cette évolution s’accompagne de l’émergence de nouveaux rôles hybrides. Prompt engineers, architectes de solutions IA ou autres profils capables de faire le lien entre technologie et usages métiers illustrent cette recomposition. Ainsi, l’IA ne supprime pas les métiers IT, elle les reconfigure.
Former, hybrider, recruter autrement
Cette transformation rapide met sous tension le marché de l’emploi. Selon une étude Cloudera menée auprès de décideurs IT, 62 % des entreprises estiment ne pas disposer aujourd’hui des compétences internes nécessaires pour exploiter pleinement leurs projets IA. Ce décalage se traduit par des recrutements difficiles, des projets ralentis et, parfois, des renoncements.
Dans ce contexte, la réponse ne peut pas être uniquement quantitative. Former davantage est indispensable, mais encore faut-il former aux bonnes compétences. Dans l’IT et la data, la formation continue devient un prérequis, tant les outils, frameworks et usages évoluent vite.
Les entreprises doivent aussi repenser leurs modes de recrutement. Le recours au recrutement par compétences réelles (skill-based hiring), plutôt qu’aux seuls parcours académiques, permet de mieux répondre à des besoins mouvants. L’hybridation des profils — techniques, métiers, organisationnels — devient ainsi un facteur de résilience technologique.
L’IA, un catalyseur plus qu’une menace
Contrairement aux craintes souvent exprimées, l’IA ne se traduit pas forcément par une destruction massive d’emplois. Les projections les plus récentes envisagent au contraire un solde positif. Le World Economic Forum estime que l’IA et l’automatisation avancée pourraient générer plus de créations d’emplois qu’elles n’en supprimeront à l’horizon 2030 (2)…
Dans l’IT, la réalité est déjà visible. Les métiers évoluent, se spécialisent et gagnent en valeur ajoutée. Le véritable risque n’est pas l’automatisation, mais l’inaction. Les entreprises qui tardent à investir dans les compétences, à structurer leur stratégie data ou à adapter leur organisation creusent un écart difficile à combler.
L’obsolescence n’est donc pas une fatalité. Elle est le symptôme d’un écosystème en mutation rapide. Pour les décideurs IT comme pour les professionnels, l’enjeu est clair : anticiper, se former et s’entourer des bonnes expertises pour transformer l’IA en levier durable de performance.
*Anthony Berges est DGA de Freelance.com
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(1) L’obsolescence des compétences IT, baromètre 2025
(2) Forbes – « L’avenir de l’emploi d’ici 2030, selon le Forum économique mondial » – Janv 2025
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The OSINT Doctrine, un guide 2025 pour enquêter sans pirater
Bonnes pratiques pour renforcer la sécurité et l’ergonomie de vos stratégies de cybersécurité
Les chefs d’entreprise ne peuvent pas se permettre de choisir entre cybersécurité et productivité. Chaque cyberattaque, qu’il s’agisse d’un ransomware dans un hôpital ou de la récente violation de France Travail, met en évidence la faiblesse des mots de passe et l’obsolescence des logiciels, et nous rappelle que des protocoles solides de sécurité des données, […]
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Georgina Lopez nommée DSI de Bouygues Telecom
Bouygues Telecom nomme Georgina Lopez au poste de directrice des systèmes d’information (DSI). Dans le cadre de ses nouvelles fonctions, elle aura pour mission de garantir une qualité de service du système d’information conforme aux attentes des clients internes et externes, d’accompagner les évolutions du SI nécessaires au succès de l’opérateur sur son marché, et d’améliorer en continu la performance et l’agilité des systèmes, notamment grâce à des architectures et méthodes innovantes et à l’exploitation du potentiel de l’intelligence artificielle.
Titulaire d’un diplôme d’ingénieur, Georgina Lopez a rejoint Bouygues Telecom en 1999. Elle y a occupé plusieurs postes managériaux au sein des directions techniques, des systèmes d’information, du réseau et de l’entreprise. En 2022, elle est nommée responsable de la Direction Produits et Services, en charge des solutions de connectivité et de télévision pour les clients Grand Public. À ce poste, elle pilote notamment le lancement de la nouvelle Bbox WiFi 7 début 2025.
Engagée de longue date en faveur de la diversité et de l’inclusion, Georgina Lopez est présidente depuis 2020 du réseau féminin Bouygt’elles. Cette initiative vise à renforcer la représentativité des femmes au sein des instances de management de Bouygues Telecom et dans les filières techniques, en cohérence avec les valeurs portées par l’entreprise.
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Éloge du papier à l'heure du déluge numérique
Fabriquer la menace russe
Thibaud Binétruy, nouveau président d’InterCERT France
InterCERT France, qui rassemble plus de 120 équipes de détection et réponse à incidents cyber sur le territoire national, a procédé au renouvellement de son Conseil d’administration. Les membres ont élu Thibaud Binétruy, responsable du CSIRT-Suez, à sa présidence.
Le bureau est complété par Anthony Charreau (CERT Crédit Mutuel Euro-Information) au poste de Vice-président et Julien Mongenet (Thales-CERT) comme Trésorier. Le Conseil compte également trois autres administrateurs : Valérie Couché (C2MI), Tristan Pinceaux (CERT ALMOND CWATCH) et Maxime Lambert (CERT-Formind).
Un parcours dans la cyberdéfense opérationnelle
Thibaud Binétruy apporte 17 ans d’expérience dans la cybersécurité, dont 11 années dédiées à la cyberdéfense opérationnelle. Après avoir débuté comme auditeur et pentester, il a rejoint le CERT Société Générale où il a découvert la communauté InterCERT. Il a ensuite évolué dans les secteurs de la défense et de l’aérospatiale chez Safran avant de prendre la direction du CSIRT du groupe Suez en 2022.
Cette transition intervient après le mandat de Frédéric Le Bastard (CERT La Poste), qui a accompagné la structuration de l’association depuis sa création en octobre 2021. Le Conseil d’administration lui a attribué le titre de membre Honoraire en reconnaissance de son action.
Face à l’évolution des menaces cyber, la nouvelle gouvernance entend renforcer la culture de prévention et intensifier les échanges de retours d’expérience entre les membres. L’association souhaite également mettre l’accent sur la santé mentale des professionnels de la cyber, confrontés à des situations de stress et de pression opérationnelle quotidiennes.
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Orange recrute Guillaume Poupard pour piloter sa stratégie de souveraineté numérique
C’est l’info mercato de cette fin d’année dans le secteur cyber. Révélée hier par l’Informé, elle est confirmée ce jour par un communiqué de presse officiel : Orange a recruté Guillaume Poupard au poste nouvellement créé de Chief Trust Officer.
Rattaché directement à Christel Heydemann, sa directrice générale, il rejoindra l’opérateur le 1er février 2026.
Figure du monde de la cybersécurité française, Guillaume Poupard a dirigé l’Agence Nationale de la Sécurité des Systèmes d’Information (ANSSI) pendant huit ans, de 2014 à 2022, période durant laquelle il a travaillé au renforcement du dispositif français de cyberdéfense et plus généralement à sensibiliser sur les enjeux économiques liés aux risques cyber.
Accélérer sur la cybersécurité et le cloud de confiance
Depuis 2022, il occupait le poste de directeur général adjoint de Docaposte, la filiale numérique de La Poste, où il supervisait les actifs technologiques stratégiques : cybersécurité, intelligence artificielle et cloud.
Que va faire Guillaume Poupard au sein de l’opérateur ? Définir et incarner la stratégie d’Orange en matière de souveraineté et de confiance numérique. Concrètement, il devra accélérer le développement, en collaboration avec les entités Orange Business et Orange Cyberdéfense, d’offres innovantes dans trois domaines clés : la cybersécurité (grand public et entreprises), le cloud de confiance et l’intelligence artificielle souveraine.
Des secteurs en pleine croissance mais où la concurrence fait rage. Au classement Numeum 2024 des ESN, Orange Business occupe la cinquième place avec un chiffre d’affaires de 1,8 milliard € ( sur un total de 7,8 milliards) quand Orange Cyberdéfense a enregistré des revenus de 1,2 milliard sur cette période.
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