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 La 205 GTI Griffe exposée par Peugeot à Retromobile est probablement la plus belle au monde 

A Retromobile, Peugeot retrace la saga des mythiques 205 GTI, de la première 105 ch à la Turbo 16 en passant par une rare et sublime version Griffe à la teinte Fluorite unique. Ce stand est un must, et nous avons la chance de vous en proposer une visite guidée avec Hervé Charpentier, conservateur du musée l'Aventure Peugeot à Mulhouse.

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Oubliée à tort ? La Jaguar XJ40 cache des qualités royales tout en demeurant étonnamment abordable

Est-ce parce qu’elle ressemble beaucoup à sa controversée devancière ? Toujours est-il que la XJ40 n’a rien à voir et se signale par une fiabilité à l’opposé de qu’on imagine d’une Jaguar des années 80. Ce, en exhalant un charme inimitable et sans coûter cher : dès 6 000 €. Une Jaguar à redécouvrir pour ses 40 ans !

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Rétromobile ou la voiture de consolation

Le concept de société de consolation s’est forgé autour du succès ininterrompu de tout ce qui sonne vintage. Courir les brocantes, porter des chemises grand’père, écouter Jimi Hendrix sur un vinyle ou mâcher avec émotion des oursons en guimauve serait un moyen pour la foule sentimentale de compenser les frustrations générées par la société de consommation. Avouons que si l’on considère notre rapport à l’automobile, cette approche fait sens.

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SOL-20, l’histoire oubliée d’un ordinateur pionnier du jeu vidéo

Avant la sortie à quelques mois d’intervalle de trois ordinateurs célèbres que l’on a appelés « la Trinité de 1977 » (à savoir l’Apple II, le TRS-80 et le Commodore PET), une machine pionnière mais oubliée avait pourtant marqué les esprits : le SOL-20 de Processor Technology. Son histoire montre une autre facette des débuts de l’informatique personnelle, parallèle à celles de Bill Gates ou de Steve Wozniak.
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Commodore Amiga, la révolution volée

Quarante ans après sa création, l'Amiga 1000 reste l'un des produits les plus disruptifs de l'histoire de l'informatique. En avance sur son temps à tous les niveaux, il est donc parfaitement logique que nous travaillions maintenant sur AmigaOS 26, propulsé par des Amiga modernes, équipés de chipsets spécialisés, optimisés pour chaque tâche, d'une puissance en constante progression. Comment ça, « Non » ? Où est-ce que ça a coincé ?
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