Parmi les casse-tête qui nous attendent avant d'espérer poser le pied sur notre voisine rouge, l'édification de structures pérennes trône en haut de la liste. Mars est un environnement viscéralement hostile ; et si, plutôt que de la subir, nous tirions parti de sa dangerosité ?
Pourquoi brûler du charbon ou du pétrole pour refroidir des serveurs quand on peut se servir à bon escient du vide thermique de l'espace ? Un gaspillage d'énergie et d'argent dont Pékin souhaite se défaire pour éviter la boulimie du Big Data et de l'IA.
Entre Microsoft Teams et Google Meet, il n’y a plus nécessairement besoin d’une passerelle tierce.
Jusqu’ici, pour participer à des réunions Teams sur du matériel Meet sous ChromeOS ou Android, Google recommandait d’utiliser Pexip Connect. L’intégration était disponible depuis octobre 2025, sur toutes les éditions payantes de Google Workspace, ainsi que sur G Suite Basic et Business.
Pexip Connect fonctionne aussi dans l’autre sens, en permettant aux appareils certifiés Teams Rooms – sous Windows ; pas encore sous Android – de rejoindre des réunions Meet. À condition de disposer d’une licence Teams Rooms Basic ou Pro.
Le matériel Android n’est pas concerné
La connexion peut désormais se faire directement… dans une certaine mesure.
Côté matériel Meet, seul celui sous ChromeOS est pris en charge. C’est-à-dire, essentiellement, des kits Asus et Lenovo.
Côté Teams Rooms, on en reste au catalogue Windows. Celui-ci réunit des configurations basées sur des PC ASUS, Dell, HP, Lenovo et Intel NUC. On y trouve aussi des équipements de marques telles que Crestron, Logitech et Yealink, en plus des Surface Hub 3 et 2S.
Pour exploiter cette interopérabilité, il faut toujours disposer à la fois d’un forfait Google Workspace payant et d’une licence Teams Rooms.
Sous-titrage, chat, double écran… Un Teams « diminué » sur les appareils Meet
Côté Google Workspace, le déploiement sur l’interface admin a débuté le 3 février. Pour les utilisateurs finaux, ce sera à compter du 16 février. L’interopérabilité sera active par défaut. On pourra la désactiver au niveau des unités organisationnelles.
En l’état, certaines fonctionnalités de Teams ne sont pas accessibles sur le matériel Meet. Notamment le double écran, le sous-titrage et l’envoi de messages de chat pendant une réunion – autant d’éléments pas non plus disponibles avec les intégrations Webex et Zoom.
Pour planifier une réunion, on crée un événement dans Google Agenda avec les infos nécessaires, puis on ajoute une salle utilisant du matériel Meet. Pour en rejoindre une, c’est soit via la liste enregistrée sur l’appareil, soit via l’identifiant.
De la configuration à faire sur Exchange
Côté Teams Rooms, l’intégration est effective. Pour rejoindre une réunion, on accède à l’événement dans Google Agenda et on sélectionne « Autres façons de participer > Systèmes tiers ».
Deux méthodes de connexion sont proposées : protocole SIP (via l’interface CVI) et WebRTC (Direct Guest Join). La deuxième option n’exige pas de licence supplémentaire, mais est plus limitée (pas de présentation de contenu par HDMI, vidéo limitée à 720p…). L’une et l’autre ne permettent pas, entre autres, d’envoyer des réactions, de visualiser des transcriptions et d’interagir sur le tableau blanc.
Dans tous les cas, il faut autoriser les appareils Teams Rooms à participer à des réunions tierces. Soit en local, soit dans le portail de gestion Teams Pro, soit via le fichier SkypeSettings.xml.
Exchange doit par ailleurs être autorisé à traiter les réunions tierces et les invitations externes. Il peut aussi éventuellement falloir ajouter une exception aux outils de filtrage d’URL pour éviter la réécriture des URL.
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L'agence américaine fait enfin ses adieux aux GoPro et aux appareils photo qui pèsent le poids d'un parpaing. Quitte à s'envoler à 400 000 km de la Terre, autant que les astronautes puissent profiter d'un matos moderne qui profitera à la mission Artemis II.
AstroClick, c'est un simulateur interactif du système solaire en 3D, 100% gratuit et open source, qui tourne dans le navigateur. Ce projet a été développé par Charlie, un lecteur du blog (merci !), et perso je trouve que ça mérite un petit coup de projecteur.
AstroClick, le système solaire en cubes
Quand vous débarquez sur le site, vous avez le Soleil au centre avec toutes les planètes qui gravitent autour en temps réel. Vous pouvez donc zoomer, dézoomer, tourner autour... et même accélérer le temps pour voir les orbites défiler plus vite. Le rendu est en
voxel
(oui, des petits cubes), ce qui donne un côté Minecraft spatial pas dégueu du tout.
Et c'est pas juste joli puisque chaque planète est cliquable et vous donne des infos astronomiques réelles. On retrouve aussi l'ISS, Hubble et même le télescope James Webb dans le lot. Vous pouvez même basculer entre une vue simplifiée (pour que ce soit lisible) et une vue à l'échelle réelle des distances... et là vous comprendrez VRAIMENT à quel point l'espace c'est grand. Genre, IMMENSE 😱.
La navigation dans AstroClick, plutôt fluide
Côté technique, c'est du React Three Fiber avec Next.js 14, le tout sous licence MIT sur GitHub (
github.com/sartilas/AstroClick
si vous voulez fouiller le code). Les textures viennent de la NASA, y'a même de l'audio ambiant pour l'immersion. Hop, vous activez le son et vous vous la jouez Thomas Pesquet depuis votre canapé. L'appli est traduite en 6 langues (français, anglais, espagnol, russe, chinois et hindi) donc tout le monde peut en profiter.
Si vous avez des gamins curieux ou si vous êtes vous-même un peu geek de l'espace, c'est un super outil pédagogique, je trouve. Attention par contre, sur mobile c'est pas ouf... le WebGL rame un peu sur les petits écrans (sauf si vous avez un flagship récent), mais sur un PC ça envoie par contre. Pas d'abonnement, pas de tracking, juste de la science accessible en un clic. Si vous avez envie de
explorer le système solaire dans votre navigateur
, c'est le genre de projet qu'on ne voit pas assez.
La FCC, l’autorité américaine qui régule les télécommunications, vient de donner son feu vert à Logos Space, un autre concurrent de Starlink. Cette entreprise, fondée par un ancien de la Nasa et de Google, compte envoyer plus de 4 000 satellites LEO.
Notre bon vieux télescope Hubble avait encore beaucoup de données à nous confier : en 35 ans d'observation, il en a vu des bizarreries cosmiques. Il aura fallu un coup de pouce de l'IA pour qu'elles puissent être décodées ; sans quoi, nous serions certainement passés à côté de ces immenses découvertes.
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Dépenser des sizaines de milliards de dollars dans des programmes spatiaux pour nous faire quitter à jamais notre bercail sans penser le sujet de la procréation. N'est-ce pas là la meilleure démonstration de l'expression « mettre la charrue avant les bœufs » ?
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