Coup dur pour la Nasa : la mission Artémis II ne partira pas à la date prévue vers la Lune

La mission lunaire Artémis II ne pourra pas partir comme prévu dans la nuit du 6 au 7 février 2026. Le décollage doit être repoussé, a annoncé la Nasa.

La mission lunaire Artémis II ne pourra pas partir comme prévu dans la nuit du 6 au 7 février 2026. Le décollage doit être repoussé, a annoncé la Nasa.

La fusée SLS doit subir quelques tests cruciaux avant son départ pour la mission Artémis II, mais les conditions météo semblent perturber leur déroulement. Ce qui pourrait retarder le départ actuellement prévu dans la nuit du 6 au 7 février 2026.
Annoncée juste avant les fêtes de Noël, l’acquisition d’Armis, spécialiste de la sécurité cyber-physique d’origine israélienne fondée en 2015, pour 7,75 milliards $ en cash, marque la plus importante transaction de ServiceNow à ce jour.
L’opération, qui doit être boucler au second semestre, vise à tripler l’empreinte cybersécurité de ServiceNow, qui a dépassé 1 milliard $ de ventes au troisième trimestre 2025, en étendant sa nouvelle plateforme unifiée de » Cyber Exposure Management » à des secteurs critiques comme la fabrication, la santé et les infrastructures.
Fondée sur une approche « agentless », Armis s’est imposée comme un acteur clé de la découverte en temps réel des actifs et de la gestion de l’exposition cyber. Sa plateforme couvre l’ensemble des environnements IT, OT, IoT et les dispositifs médicaux connectés, offrant une visibilité continue sur la surface d’attaque cyber-physique.
La visibilité temps réel d’Armis sur les actifs non gérés (OT, IoT, cloud) viendra enrichir la CMDB de ServiceNow, avec des données contextualisées sur les vulnérabilités et les comportements anormaux. Ces données alimenteront ensuite les workflows ServiceNow pour automatiser la priorisation des risques, la gestion des incidents et la remédiation, en tenant compte de la criticité métier.
Par exemple, cela pourrait réduire le temps moyen de résolution des incidents OT dans l’industrie, renforcer la protection en temps réel des dispositifs médicaux ou anticiper les menaces sur des actifs sensibles.
« Nous construisons la plateforme de sécurité de demain pour l’ère de l’IA », résume Amit Zavery, COO de ServiceNow.
En combinant workflows IT, automatisation et visibilité cyber-physique, l’éditeur se positionne face à des acteurs spécialisés comme Palo Alto Networks ou CrowdStrike, avec une approche plus transverse et orientée métier.
Armis et ServiceNow étaient déjà partenaires, ce qui devrait faciliter une intégration plus rapide.
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Antoine BUENO est écrivain et chargé de mission au Sénat. Il a écrit ce livre où il donne des indications visant à déterminer qui devrait être en droit d'avoir des enfants et qui ne le serait pas.
A noter que ce livre s'inscrit dans la mouvance de la décroissance, voire le no kids, poussant les gens à arrêter de faire des enfants, comme si un enfant était un malheur... Le monsieur en a-t-il ? Bonne question à laquelle je n'ai pas de réponse.
Je vous fais un résumé de ce qui sonne pour l'anarchiste qui vit en moi comme une horreur digne des plus dangereuses dictatures.
En substance, les citoyens doivent être contrôlés pour savoir s'ils sont aptes à avoir des enfants, et parmi les propositions visant à effectuer ce contrôle on peut noter une procédure en deux étapes.
Étape 1
Déclarer à l'administration son "projet parental", en précisant :
Étape 2
Audit de la situation familiale par une assistance sociale ainsi qu'évaluation psychologique des parents (mais c'est dans le but de prévenir des violences donc tout va bien). On appréciera que l'assistante sociale sera la seule juge dans l'opération, bien qu'elle puisse avoir une orientation politique ou religieuse qui influence son évaluation...
Si les parents ne sont pas jugés conformes, ça devient folklorique :
On parle de parents qui n'auraient commis aucun crime, aucun délit. On suppose que ces gens vont déconner parce que des hypothèses plus ou moins fiables. Ce ne sont pas des propositions de régimes "illibéraux", ce sont des propositions dans la lignée des dictatures eugénistes où l'état s'introduit dans la chambre à coucher.
Pour moi, rien que de parler de "projet" pour parler d'un bébé faut déjà être un taré sortie tout droit de l'ENA ou d'une école de commerce ; ce qui est le cas du monsieur comme c'est étonnant.
Je milite pour que nous supprimions ces gens de nos sociétés. En plus ça s'inscrira parfaitement dans leur vision écolo-taré : un humain de moins = un pollueur de moins. Les futurs bébés quant à eux, ont une chance d'être des humains normaux, je préfère donc tout miser sur eux.
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