Vue lecture

Footywhoops – Un synthé codé en Go qui génère des patterns musicaux à la volée

Faire du bruit avec du code, c'est un peu le graal pour tout dev qui aime la musique. On connaît tous les gros trucs en C++ ou les frameworks spécialisés, mais voir débarquer un synthé complet codé en Go, c'est toujours une petite surprise qui se déguste sans modération.

Son nom : Footywhoops .

C'est un couteau suisse sonore que vous pilotez directement depuis votre terminal et qui permet de générer des séquences de batterie, des lignes de basse (un mode "Acid Bass" bien gras avec sub-oscillateur et enveloppes ADSR est de la partie), des arpèges et des mélodies. Le tout peut être calé sur différentes gammes musicales (majeure, mineure, dorienne, blues, etc.) pour éviter de finir avec une cacophonie insupportable. On est un peu dans l'esprit du live coding musical comme ce que propose Strudel ou Dittytoy , mais version ligne de commande.

Sous le capot, c'est du sérieux niveau DSP (Digital Signal Processing) puisqu'on y trouve une réverbération de type Schroeder pour donner de l'espace, plusieurs algorithmes de distorsion (Tanh, Atan, hard clipping) pour salir le signal, et un filtre passe-bas pour sculpter la tonalité. Et pour ceux qui se demanderaient quel est le meilleur langage pour la programmation audio, le C++ reste le roi pour la performance pure, mais Go s'en sort étonnamment bien ici grâce à sa gestion efficace de la concurrence (coucou les goroutines) et l'utilisation de PortAudio pour l'I/O audio. On a d'ailleurs vu d'autres outils sympas en Go récemment, comme SSHM qui utilise le framework Bubble Tea pour son interface terminal.

Le truc est super léger et s'installe en deux minutes si vous avez l'environnement Go prêt sur votre machine. Vous pouvez même enregistrer vos expérimentations directement en WAV (dry ou wet) sans avoir besoin de passer par une DAW (Digital Audio Workstation). D'ailleurs, si vous cherchez des ressources pour faire de la musique sous pingouin, n'hésitez pas à consulter ce catalogue audio pour Linux .

Et si vous avez envie de tester ce petit monstre, voici comment vous lancer.

Pour commencer, vous aurez besoin de Go 1.19 ou plus et des bibliothèques de développement de PortAudio sur votre système.

1. Installation des dépendances

Sur macOS :

brew install portaudio

Sur Ubuntu/Debian :

sudo apt-get install portaudio19-dev

2. Compilation du projet

Récupérez le code et compilez l'exécutable :

git clone https://github.com/system32-ai/footywhoops
cd footywhoops
go build

3. Exemples d'utilisation

Pour lancer une génération automatique de mélodie et de batterie (le mode "standalone") :

./footywhoops -mode synth

Si vous voulez utiliser Footywhoops comme un processeur d'effets (par exemple pour traiter le son de votre micro ou d'une guitare branchée sur votre interface) :

./footywhoops -mode fx -dist 0.8 -reverb 0.5

Vous pouvez évidemment jouer avec plein de paramètres en CLI pour ajuster le son (fréquence du filtre, type de distorsion, taille de la réverb, etc.). Pour voir toutes les options disponibles, un petit ./footywhoops -help et voilà, vous avez la liste complète.

Je pense que j'ai fait le tour... si vous aimez le mélange entre code et synthèse sonore, Footywhoops est un super terrain de jeu. C'est brut, c'est sale, et c'est expérimental mais ça permet de s'amuser un peu !

  •  

Concours Mace Robotics : un Raspberry Pi 5 (et un Pico 2W) à gagner !

Derrière Macé Robotics, Nicolas mêle réparation électronique au composant et conception de cartes pour des besoins professionnels, tout en développant des robots mobiles pour l’éducation et la recherche. On trouve notamment des projets de robots basés sur Raspberry Pi et Raspberry Pi Pico (MRPi1, MR-Pico), accompagnés de contenus et documentations. Dans ce contexte, il organise […]

Cet article Concours Mace Robotics : un Raspberry Pi 5 (et un Pico 2W) à gagner ! a été publié en premier sur Framboise 314, le Raspberry Pi à la sauce française.....

  •  

Convertissez votre vieille manette filaire en Bluetooth avec un ESP32

Vous avez une vieille manette USB qui traîne dans un tiroir parce qu'elle est filaire ? Une de ces reliques naphtalinée de l'époque dans laquelle on se prenait encore les pieds quand le câbles trainait au milieu du salon...? Hé bien bonne nouvelle pour vous, et pour vos tiroirs qui vont enfin se vider un peu !

Avec une carte Seeed Studio XIAO ESP32S3 (la star du projet), un peu de patience et une dizaine d'euros, vous pouvez transformer pas mal de manettes USB HID filaires en une version Bluetooth Low Energy (BLE) tout à fait fréquentable. Le projet s'appelle bluetooth-gamepad et c'est signé Stavros Korokithakis (que je salue au passage).

Le projet bluetooth-gamepad sur GitHub ( Source )

Le XIAO ESP32S3 utilisé dans ce projet est un module tellement minuscule qu'on dirait un timbre-poste (ce qui est vraiment trop trop pratique pour le planquer n'importe où). Ce petit module magique fait office de pont USB Host vers Bluetooth.

En gros, vous branchez votre manette USB d'un côté via un adaptateur OTG, et de l'autre, votre smartphone, tablette ou PC la voit comme une manette sans fil standard.

Attention toutefois, il faudra alimenter le module séparément (via une batterie ou une source 5V externe) pour que l'USB Host fonctionne et fournisse du jus à la manette.

Et de son côté, le firmware que vous pouvez compiler avec PlatformIO, fera tout le boulot de traduction. Il lira les rapports HID bruts de votre manette USB et les convertira en périph BLE. C'est d'ailleurs généralement reconnu sans driver additionnel, même si la compatibilité totale dépendra forcément de votre OS et du jeu (le monde du HID BLE et de l'XInput étant parfois un peu capricieux).

Le truc cool, c'est que Stavros a aussi prévu une normalisation du mapping parce que bon, entre les manettes génériques chinoises et les vieux modèles de marque, le bouton "1" n'est jamais au même endroit. Le firmware propose donc une base identique pour remettre tout ça dans l'ordre. Et si votre manette a un mapping vraiment chelou, vous pouvez même modifier le code directement dans le fichier hid_parser.cpp pour affiner le truc avant de le compiler.

Après rassurez-vous, côté installation c'est du classique si vous avez déjà touché à un microcontrôleur. On branche le XIAO au PC, et on lance la petite commande bash suivante :

pio run -e seeed_xiao_esp32s3 -t upload

Et hop c'est flashé !

Une petite mise en garde technique quand même les amis. Sachez que si votre manette consomme énormément de courant (genre un modèle avec plein de machins qui vibrent et clignotent), le XIAO risque de faire la gueule et de rebooter dans la panique. Dans ce cas, il faudra passer par un petit hub USB alimenté pour que tout le monde soit content.

Et si après toutes ces aventures, vous cherchez encore d'autres projets pour recycler votre matos, je vous ai déjà parlé du recyclage d'oreillette bluetooth qui était pas mal dans le genre ou encore de ce petit tuto afin de connecter n'importe quelle manette sur un Switch .

Et voilà comment avec une quinzaine d'euros (en comptant la carte et l'adaptateur OTG), vous sauverez peut-être votre manette préférée de l'oubli !

Source

  •  

SHM : des métriques d’usage pour applications self-hosted… sans espionner les utilisateurs

Quand on développe et distribue des applications open-source auto-hébergées, il y a une question très simple à laquelle il est presque impossible de répondre :

Combien d’instances actives de mon application sont réellement utilisées ?

SHM

C’est exactement le problème que j’ai rencontré avec Ackify, une application open-source de preuve de lecture de documents (politiques internes, procédures, formations, etc.), déployée en self-hosted par ses utilisateurs - sans que j'ai le moindre contrôle dessus.

Pas de SaaS, pas de compte centralisé, pas de tracking utilisateur.
Résultat : zéro visibilité.

👉 Combien d’instances Ackify tournent vraiment ?
👉 Quelles versions sont encore actives ?
👉 Quelles fonctionnalités sont utilisées (ou pas) ?

C’est pour répondre à ce besoin très concret que j’ai créé SHM – Self-Hosted Metrics.

SHM, c’est quoi ?

SHM est un serveur de télémétrie privacy-first, conçu spécifiquement pour les applications self-hosted open-source.

L’idée est simple :

  • chaque instance auto-hébergée envoie périodiquement un snapshot de métriques agrégées
  • aucune donnée utilisateur
  • aucun événement individuel
  • aucun tracking comportemental

Juste ce qu’il faut pour comprendre l’usage réel d’un logiciel déployé “dans la nature”.


Un point important : SHM est agnostique

Contrairement à beaucoup d’outils existants, SHM n’impose aucun schéma.

Tu envoies :

{
  "documents_created": 123,
  "active_users": 42,
  "webhooks_sent": 9
}

➡️ le dashboard s’adapte automatiquement :

  • nouvelles cartes KPI
  • nouvelles colonnes
  • graphiques générés dynamiquement

Aucun frontend à recompiler, aucune migration à écrire.

Dashboard Graph
Dashboard Détail


Un petit mot sur Ackify

Ackify est l’application qui a déclenché tout ça :

  • open-source
  • self-hosted
  • preuve de lecture avec signature cryptographique
  • alternative légère à DocuSign pour des usages internes

SHM est désormais utilisé pour répondre à des questions très simples :

  • combien d’instances actives ?
  • combien de documents créés ?
  • combien de signatures générées ?

Projet open-source

Le projet est encore très jeune (MVP), mais fonctionnel et déjà utilisé en conditions réelles.

Les retours, critiques et idées sont évidemment bienvenus 🙂


Stack technique (sobre et assumée)

  • Backend : Go (binaire unique, léger)
  • Stockage : PostgreSQL (JSONB)
  • Déploiement : Docker
  • Licence : AGPLv3 (SDK en MIT)
  • Auth des instances : Ed25519 (clé générée localement, signature des snapshots)

Chaque instance :

  • génère une identité cryptographique locale
  • s’enregistre une seule fois
  • signe chaque envoi de métriques ➡️ impossible de spoof une instance existante.

Et côté vie privée ?

C’était non négociable.

SHM :

  • ne collecte aucune donnée personnelle
  • ne collecte pas les IP (hors reverse-proxy)
  • ne collecte ni hostname, ni username
  • fonctionne sur des compteurs agrégés uniquement

C’est au mainteneur du logiciel de décider quelles métriques exposer, et à l’utilisateur final de pouvoir désactiver la télémétrie.

Commentaires : voir le flux Atom ouvrir dans le navigateur

  •  

Arduino change ses Conditions d’utilisation : quels risques pour l’open-source ? Analyse complète

Depuis quelques jours, la communauté Arduino grince des dents : les nouvelles Conditions d’utilisation et la Politique de confidentialité, fraîchement mises en ligne après l’acquisition par Qualcomm, changent sensiblement la donne. Entre collecte élargie de données, droits très étendus sur les contenus publiés et restrictions de rétro-ingénierie, beaucoup s’interrogent : l’esprit open-source d’Arduino est-il en […]

Cet article Arduino change ses Conditions d’utilisation : quels risques pour l’open-source ? Analyse complète a été publié en premier sur Framboise 314, le Raspberry Pi à la sauce française.....

  •  

La 4G avec un Raspberry Pi Pico ? C’est possible !

Il y a un peu plus de trois ans, je vous présentais déjà la carte NadHAT MK2, basée sur un modem 4G A7682E, imaginée et fabriqué en France par Garatronic et distribuée par McHobby. Cette carte bénéficie d’un support sérieux et de bibliothèques bien suivies, ce qui la distingue de nombreuses productions asiatiques. Aujourd’hui, place […]

Cet article La 4G avec un Raspberry Pi Pico ? C’est possible ! a été publié en premier sur Framboise 314, le Raspberry Pi à la sauce française.....

  •  

Pour la première fois, un homme parvient à utiliser le mot “vapoter” tout en restant viril

En se levant ce matin-là, Maxime, 37 ans, agent immobilier à Poitiers, ne s’attendait certainement pas à vivre une journée comme celle-ci. “C’est sûr que je m’en souviendrai de ce jour-là ! Franchement, je ne sais même pas comment j’ai fait ! Si je devais le refaire, je ne suis vraiment pas sûr que j’y arriverais”. L’événement s’est produit lors d’une simple discussion avec un collègue devant leur agence Orpi Poitou, alors que Maxime était interrogé sur son rapport au tabac. Il a alors répondu “J’ai commencé à vapoter il y a 2 mois et honnêtement, la clope ne me manque pas”, sans perdre une once de virilité.

Une première dans le monde de la e-cigarette, que même les scientifiques ne parviennent pas à expliquer. “C’est la première fois qu’on voit ça dans le monde, si des passants n’avaient pas filmé la scène, on ne l’aurait jamais cru. Logiquement, dès qu’on prononce le terme vapoter et ses dérivés, on perd immédiatement tout charisme et toute virilité ! Surtout que généralement, le terme est accompagné d’une fumée odeur barbe à papa ou fraise des bois” nous explique un médecin, spécialiste du monde de la cigarette électronique.

Des exceptions qui confirment les règles

Cet évènement avec le terme “vapoter” n’est pas sans rappeler d’autres exceptions qui ne sont jamais reproduites. Cette histoire rappelle celle de l’homme qui a réussi à séduire une fille en la sifflant depuis sa voiture, la réunion en visio où personne n’a eu de problème technique, ou la personne qui a regardé une publicité en entier avant une vidéo Youtube, sans cliquer sur « ignorer l’annonce”.

L’article Pour la première fois, un homme parvient à utiliser le mot “vapoter” tout en restant viril est apparu en premier sur Le Gorafi.fr Gorafi News Network.

  •  

Construire un chronomètre scolaire autonome avec Raspberry Pi Pico et écran OLED

Le 1/1000ème de seconde est sans doute superflu, mais il illustre bien la précision qu’il est possible d’obtenir avec un microcontrôleur moderne comme le Raspberry Pi Pico. Ce projet vous propose de réaliser un chronomètre autonome, pensé pour des jeux ou activités scolaires, doté d’un écran OLED bien lisible et alimenté par une batterie LiPo. […]

Cet article Construire un chronomètre scolaire autonome avec Raspberry Pi Pico et écran OLED a été publié en premier sur Framboise 314, le Raspberry Pi à la sauce française.....

💾

  •  

Les trois meilleurs logiciels de facturation

Meilleur logiciel de facturation 2025, comparatif de trois outils pour TPE évalués sur cinq critères clairs ergonomie fonctionnalités conformité intégrations et support.

Cet article Les trois meilleurs logiciels de facturation est apparu en premier sur Linformatique.org.

  •  

Pironman 5 Mini : boîtier compact, SSD NVMe et contrôle RGB pour Raspberry Pi 5

SunFounder propose avec le Pironman 5 Mini une version plus compacte de son célèbre boîtier pour Raspberry Pi 5. SSD M.2, ventilateur RGB, bouton d’alimentation intégré, gestion thermique et indicateurs lumineux => tout y est, dans un format réduit et élégant. Pironman 5 Mini : un boîtier compact pour le Raspberry Pi 5 Présentation SunFounder […]

Cet article Pironman 5 Mini : boîtier compact, SSD NVMe et contrôle RGB pour Raspberry Pi 5 a été publié en premier sur Framboise 314, le Raspberry Pi à la sauce française.....

  •  

Test Lampe rechargeable « Action » : Détecteur de présence + lampe de poche

Vous avez sûrement croisé cette petite lampe rechargeable 💡 en rayon chez Action. Vendue à prix mini, elle combine un détecteur de présence PIR et une fonction lampe de poche. De quoi intriguer les amateurs de gadgets pratiques… et de bidouille ! Nous l’avons testée, démontée et analysée pour voir ce qu’elle a vraiment dans […]

Cet article Test Lampe rechargeable « Action » : Détecteur de présence + lampe de poche a été publié en premier sur Framboise 314, le Raspberry Pi à la sauce française.....

  •  

Bittele Electronics : fabrication et assemblage de PCB clé en main, du prototype à la grande série

Quand on cherche à faire fabriquer ses propres circuits imprimés, on pense souvent en premier aux plateformes asiatiques, notamment chinoises. Pourtant, il existe des alternatives fiables et performantes en Europe… mais aussi au Canada. Bittele Electronics, dont le siège est basé à Toronto, propose une solution clé en main pour la fabrication et l’assemblage de […]

Cet article Bittele Electronics : fabrication et assemblage de PCB clé en main, du prototype à la grande série a été publié en premier sur Framboise 314, le Raspberry Pi à la sauce française.....

  •  

Quelle est la capacité réelle d'une batterie externe ?

Voilà un article qu'il est bien !

C'est une astuce que toutes les marques et tous les vendeurs (ab)usent : parler de la capacité "interne" de la batterie et pas sa capacité nominale. Je suis heureux qu'ils en parlent de manière si vulgarisée ^^

Combien n'ont pas pesté parce que leur batterie externe ne tient pas ses promesses...

Par exemple, une batterie externe est donnée pour 10'000 mAh. Tu as un téléphone avec une batterie de 5000 mAh. Youpi, tu peux le charger deux fois complètement ?

Eh bien non : la capacité de la batterie est bien de 10'000 mAh, mais à la tension de 3.87 V (ou 3.7 V ou toute autre tension de sortie standard pour une batterie Lithium). Ainsi, la batterie possède une énergie de 38.7 Wh (10'000 mAh x 3.87 V / 1000).

Sauf que la tension de sortie sera au minimum de 5 V (norme USB), pas de 3.87 V.

Et pour 5 V, la capacité nominale n'est plus la même : 38.7 Wh / 5 V * 1000 = 7'740 mAh.

C'est même pire dans les faits, car le circuit de conversion n'est pas parfait et il y a des pertes (taux de conversion à prendre en compte) ! Selon la qualité de l'électronique, ces pertes peuvent être non-négligeables.

Par exemple, si une batterie a un taux de conversion de 77 % (exemple réaliste basée sur une véritable batterie), alors la capacité nominale réelle est de 7740 mAh * 0.77 ≃ 6000 mAh.

Soit une différence de près 40 % avec la capacité donnée par le fabricant, tout de même...

C'est sans compter les différentes tensions possibles en USB (jusqu'à 20 V je crois, ou 48 ?) ni les indications trompeuses données par certains vendeurs peu scrupuleux... Ou l'utilisation de batteries déjà usées et ayant perdu une partie de leur capacité.


Permalink
  •  

Test du Starter Kit “All-in-one” pour Micro:bit par Elecrow : un coffret complet pour bien débuter

Vous cherchez un starter kit Micro:bit pour débuter l’électronique et la programmation en toute simplicité ? Découvrez dans ce test le Starter Kit “All-in-one” proposé par Elecrow : une valise pratique, de nombreux modules, des leçons détaillées et tout le nécessaire pour explorer les possibilités de la carte Micro:bit, même si vous partez de zéro. Dans cet […]

Cet article Test du Starter Kit “All-in-one” pour Micro:bit par Elecrow : un coffret complet pour bien débuter a été publié en premier sur Framboise 314, le Raspberry Pi à la sauce française.....

💾

💾

  •  
❌