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Test – Aspirateur sans fil V20 Pro-A de Dreame

Que vaut l’aspirateur sans fil V20 Pro-A de Dreame ?

Aujourd’hui, Vonguru vous propose de découvrir un produit un peu vieux comme le monde, mais qui sait tout de même inover à travers le temps ! Au programme, l’aspirateur balais sans fil V20 Pro-A de Dreame ! Que vaut-il et comment s’aligne-t-il par rapport à la concurrence ? Voyons cela ensemble.

Notre modèle du jour est disponible au prix actuel de 399 €. Place au test !

 

Unboxing

Sur la face avant, on voit le carton du Dreame V20 Pro-A présenté debout, dans un format vertical assez imposant. Le nom de la marque est bien visible en haut, suivi de la référence V20 Pro-A Cordless Stick Vacuum. Le visuel met en avant l’aspirateur balai complet, avec son tube long et sa brosse au sol, donnant immédiatement une impression de produit premium et technologique.

Sur l’arrière, on distingue à nouveau le Dreame V20 Pro-A, accompagné de pictogrammes qui mettent en avant ses principales fonctionnalités. Les mentions GapFree™ Edge-to-Edge Clean, Flexible and Foldable Tube et Up to 210AW Robust Suction sont clairement lisibles.

Les deux dernières faces présentent plus de détails techniques avec de gros plans de la brosse motorisée en situation, notamment sur tapis et sols durs. On y voit des visuels explicatifs montrant l’efficacité de l’aspiration et la gestion des cheveux et poils.

Aspirateur balais sans fil V20 Pro A Dreame

 

Caractéristiques techniques

  • Nom du produit : Aspirateur balai sans fil Dreame V20 Pro-A.
  • Puissance nominale : 610 W.
  • Puissance d’aspiration : environ 210 AW / 24 kPa.
  • Capacité de la batterie : 7 × 3 200 mAh (batterie amovible).
  • Autonomie maximale : jusqu’à 90 minutes en mode éco.
  • Poids de l’appareil : environ 1,6 kg (sans accessoires).
  • Temps de recharge : environ 4 heures.
  • Capacité du compartiment à poussière : 0,5 L.
  • Filtration : système multi-niveaux avec filtre HEPA H14 capable de capturer jusqu’à 99,99 % des particules ≥ 0,1 µm.
  • Nettoyage des bords : distance entre la brosse et le mur pouvant être réduite à 0 mm pour capturer la poussière le long des plinthes.
  • Mode d’aspiration : plusieurs modes (Eco, Auto, Turbo) avec ajustement automatique de la puissance selon la saleté (selon tests et presse).
  • Surface de nettoyage estimée : jusqu’à 250 m² sur une seule charge en mode éco.

 

Fonctionnalités

  • Puissance d’aspiration élevée jusqu’à 210 AW / 24 kPa pour capturer poussière, miettes et poils efficacement.
  • Technologie cyclonique avancée avec 12 cyclones pour séparer la poussière et éviter le colmatage du filtre.
  • Filtration multi-niveaux avec filtre HEPA H14 capable de capturer jusqu’à 99,99 % des particules ≥ 0,1 µm, contribuant à un air plus propre.
  • Autonomie jusqu’à 90 minutes sur une seule charge en mode éco, adaptée aux grands espaces.
  • Batterie amovible pour possibilité de remplacement ou double batterie.
  • Nettoyage jusqu’à 0 mm des bords grâce à une tête conçue pour coller aux murs et capter la poussière au ras des plinthes.
  • Brosse multi-surfaces équipée d’éclairage LED CelesTect™ qui rend la poussière plus visible.
  • Toulouse flexible pliable pour atteindre facilement sous les meubles, plafonds ou zones difficiles.
  • Accessoire anti-nœuds Auto-Cut / TangleCut™ qui réduit l’enchevêtrement des cheveux autour de la brosse.
  • Plusieurs modes d’aspiration (Eco, Auto, Turbo) permettant d’adapter la puissance selon les besoins (mentionné dans tests presse).
  • Environnement de purification de l’air plus sain grâce au système de filtration avancé.

Contenu

  • Le corps principal de l’aspirateur
  • Une brosse rotative souple Auto-Cut GapFree™
  • Une brosse multi-surfaces avec éclairage LED
  • Un tube flexible et pliable
  • Une brosse à dépoussiérer souple pour meubles, étagères et surfaces délicates.
  • Un outil combiné qui sert pour les coins, les espaces étroits et les zones spécifiques.
  • Un socle de recharge et de stockage qui permet à la fois de recharger l’aspirateur et de ranger les accessoires proprement.
  • Le manuel d’utilisation, avec instructions d’assemblage et d’entretien.

Aspirateur balais sans fil V20 Pro A Dreame

 

Test

Avec le V20 Pro-A, Dreame continue d’affiner sa vision de l’aspirateur balai sans fil haut de gamme. La marque chinoise, désormais bien installée sur le marché européen, entend proposer une alternative sérieuse aux ténors du secteur, en combinant puissance élevée, technologies intelligentes et tarif plus contenu. Sur le papier, la promesse est séduisante. À l’usage, s’avère-t-elle tenue ? C’est ce que nous allons voir.

Dès l’ouverture de la boîte, le Dreame V20 Pro-A donne une impression de produit premium. Le colis est dense, bien organisé, et chaque élément est parfaitement calé. On y retrouve le corps principal de l’aspirateur, le tube d’extension, une brosse motorisée multi-surfaces équipée d’un éclairage LED, une brosse motorisée anti-emmêlement dédiée aux poils et cheveux, un suceur long pour les zones difficiles d’accès, une brosse combinée pour les meubles et surfaces délicates, ainsi qu’un tube pliable permettant de passer plus facilement sous les meubles. Le tout est accompagné d’une batterie amovible, d’un support mural servant à la fois de station de charge et de rangement pour les accessoires, ainsi que de la documentation habituelle. L’ensemble est complet et permet de couvrir la quasi-totalité des usages domestiques sans achat supplémentaire.

Aspirateur balais sans fil V20 Pro A Dreame Aspirateur balais sans fil V20 Pro A Dreame

Une fois assemblé, le V20 Pro-A se montre immédiatement agréable à prendre en main. Son poids reste contenu pour un aspirateur de cette puissance, et l’équilibre général est bien maîtrisé. L’utilisation à une main est possible, y compris sur la durée, ce qui est un point essentiel pour un appareil destiné à un usage fréquent. Le design est sobre, moderne, et les finitions sont soignées, sans impression de plastique fragile.

En matière de performances, le Dreame V20 Pro-A se positionne clairement parmi les meilleurs aspirateurs balais sans fil de sa catégorie. L’aspiration est puissante et constante, aussi bien sur sols durs que sur tapis et moquettes. Les poussières fines sont parfaitement captées, tout comme les miettes, les gravillons ou les poils d’animaux, même lorsqu’ils sont incrustés. Sur ce point, le V20 Pro-A n’a rien à envier à des modèles bien plus onéreux.

Aspirateur balais sans fil V20 Pro A Dreame Aspirateur balais sans fil V20 Pro A Dreame

L’un des éléments les plus convaincants à l’usage reste le nettoyage des bords. Contrairement à de nombreux aspirateurs qui ont tendance à repousser la poussière le long des murs, ce modèle parvient réellement à longer les plinthes et à aspirer les saletés accumulées. L’éclairage LED intégré à la brosse principale renforce encore cette efficacité, en mettant en évidence la poussière dans les zones sombres, sous les meubles ou dans les couloirs peu éclairés. Une fois qu’on y a goûté, difficile de s’en passer.

Le mode automatique, capable d’adapter la puissance d’aspiration en fonction du niveau de saleté détecté, se révèle particulièrement pertinent. Il permet de conserver un excellent niveau de nettoyage tout en optimisant l’autonomie. En pratique, c’est le mode que l’on utilise le plus, tant il offre un bon compromis entre efficacité et confort. Les modes plus puissants restent disponibles pour les zones très sales, au prix d’une autonomie logiquement réduite.

Aspirateur balais sans fil V20 Pro A Dreame Aspirateur balais sans fil V20 Pro A Dreame

Justement, l’autonomie est l’un des arguments majeurs du V20 Pro-A. En utilisation modérée, il est tout à fait possible de nettoyer un logement de taille standard en une seule charge. La batterie amovible constitue un vrai avantage, notamment pour les grandes surfaces ou les foyers très sollicités, puisqu’elle permet d’envisager une seconde batterie sans immobiliser l’appareil pendant la recharge.

On notera également que son socle est lourd, très lourd, ce qui permet un excellent maintient de l’aspirateur ainsi que tous ses accessoires.

Aspirateur balais sans fil V20 Pro A Dreame

L’entretien est globalement simple, même si le bac à poussière aurait mérité une capacité légèrement supérieure. Dans un foyer avec enfants ou animaux, il faudra le vider régulièrement. La vidange reste néanmoins propre et rapide, et le système de filtration se montre très efficace, contribuant à maintenir un air plus sain après le passage de l’aspirateur.

Aspirateur balais sans fil V20 Pro A Dreame

À l’usage quotidien, le Dreame V20 Pro-A s’impose comme un appareil polyvalent, fiable et agréable. Le tube pliable est particulièrement appréciable pour nettoyer sous les lits, canapés et meubles bas sans effort, tandis que les accessoires fournis permettent de passer facilement du sol aux meubles, puis aux recoins plus exigeants.

Conclusion 

L’heure est à la conclusion. Pour nous, le Dreame V20 Pro-A réussit là où beaucoup échouent : proposer une expérience proche du très haut de gamme, sans faire exploser la facture. Malgré quelques concessions mineures, comme un bac à poussière un peu juste ou une ergonomie qui pourrait encore être affinée, il s’impose comme un excellent aspirateur balai sans fil, performant, intelligent et bien équipé. Une alternative très crédible aux références du marché, qui devrait satisfaire la grande majorité des utilisateurs exigeants.

Pour rappel, notre modèle du jour est disponible au prix actuel de 399 €.

Test – Aspirateur sans fil V20 Pro-A de Dreame a lire sur Vonguru.

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Test Dreame V20 Pro-A : son prix est-il vraiment justifié ?

Test Dreame V20 Pro-A

Que se passe-t-il du côté des aspirateurs-balais en 2026 ? Que peut-on attendre d’un appareil de près de 400 € désormais ? Puissance ? Légèreté ? Ergonomie ? Fonctionnalités cachées ? Avec le V20 Pro-A, Dreame nous livre sa vision du moyen/haut-de-gamme !

Aujourd’hui, meilleure-innovation.com revient à l’une de ses premières amours : l’aspiration manuelle. Pas d’option lavage : juste un appareil facile à manier qui aspire partout à la maison. À cet égard, c’est Dreame qui est à l’honneur. La marque avance à pas réguliers sur le segment des aspirateurs-balais : une gamme “V” qui s’est étoffée au fil des générations (meilleure filtration, accessoires plus pertinents, stations de rangement plus pratiques, etc.).

Boîte Dreame V20 A-Pro

Le V20 Pro-A revendique un nettoyage fluidifié dans toutes les zones difficiles, avec un ensemble de “petites” idées qui, mises bout à bout, peuvent changer l’expérience : nettoyage des bords annoncé à 0 mm (GapFree™), système anti-emmêlement (TangleCut™), et surtout un tube flexible et réglable pensé pour passer sous les meubles sans contorsions. Nous, on ne demande pas mieux que d’y croire : ergonomie, efficacité, entretien, autonomie, nous l’avons observé sous toutes les coutures. Voici donc notre avis complet et honnête !

Caractéristique TechniquesDreame V20 Pro-A
Dimensions110x25x10 cm
Poids1,6 kg/3,2 kg avec tube+brosse
Puissance nominale610 W
Puissance d’aspiration24 000 Pa
Batterie7 x 3 200 mAh (amovible)
Autonomie max90 min
Surface recommandée250 m² (max)
Temps de recharge4 h
Capacité du compartiment à poussière0,5 L
FiltrationHEPA 14 ≥ 0,1 μm
Volume sonore86 dB
Indice de réparabilité8,5/10
Garantie2 ans
Prix399 €

Les caractéristiques du V20 Pro-A : puissant mais contenance limitée…

D’office, on peut noter un équilibre “puissance / endurance” : 24 000 Pa annoncés (avec 610 W de puissance nominale) et une batterie amovible de 7 cellules 3 200 mAh capable de viser jusqu’à 90 minutes en conditions favorables. Ajoutez à cela un gabarit plutôt maniable (3,2 kg quand il est assemblé), et une filtration HEPA H14 (particules très fines) qui parle autant aux allergiques qu’aux foyers avec animaux. Enfin, l’indice de réparabilité à 8,5/10 est un vrai bon signal à l’heure où des marques comme Dyson et Shark restent plus discrets sur ce point.

Boîte Dreame V20 A-Pro ouverte
L’emballage est tout çà fait secure !

Nota Bene : pour rappel, Pa et W donnent une idée du potentiel (dépression et puissance moteur), mais ne résument pas l’efficacité. Le vrai juge de paix, c’est la combinaison débit d’air + brosse + étanchéité… et surtout les résultats sur sols durs, tapis et cheveux en conditions réelles.

Dans les points moins flatteur de la fiche, on relèvera les 4 heures de recharge et un bac tout juste correct, quand on sait qu’un V16 est capable de compacter la poussière ou qu’un Samsung Jet 90 offre une capacité de 0,8 L. Enfin, le niveau sonore annoncé est assez élevé !

Que trouve-t-on dans la boîte du V20 Pro-A ?

unboxing Composants Dreame V20 A-Pro
La transparence des têtes permet de voir si quelque chose est bloqué à l’intérieur !
  • un tube flexible et pliable
  • une brosse à dépoussiérer souple
  • un tube long suceur
  • un socle de recharge et de stockage
  • un manuel d’utilisation
  • le corps principal de l’aspirateur
  • une brosse rotative souple Auto-Cut GapFree™
  • une brosse multi-surfaces avec éclairage

Vous avez vu comme nous ce qu’il manquait ? La mini-brosse motorisée pour les textiles ! On la trouvais presque partout, et Dreame n’a pas jugé utile de l’ajouter au set d’accessoires du pack initial. Un peu dommage… On apprécie malgré tout la présence d’une station de rangement et de charge, et celle de deux brosses larges : une douce pour les sols durs, et une brosse multi-surfaces, plus indiquée pour les tapis.

Différence avec le Dreame V20

Celui-ci inclut bien la mini-brosse motorisée ! En contrepartie, le manche est un peu moins ergonomique, il a besoin d’une articulation supplémentaire (inclus) pour devenir flexible ! Avec des spécifications équivalentes et à 40 € de moins, on peut raisonnablement l’envisager !

Nota Bene : Dreame V20 Pro ou V20 Pro-A ? la page produit de Dreame n’indique pas de V20 Pro sans le « A ». En principe, si un revendeur présente une fiche produit « V20 Pro », c’est un simple oubli, non une troisième déclinaison du produit.

Un design de gala mais une ergonomie en dents de scie

Oui, le V20 Pro-A est beau : noir mat, gris sombre et orné de quelques dorures, c’est un aspirateur-balai avec le skin « smoking ». On est à l’opposé de l’exubérance de Dyson, et ce n’en est pas moins flatteur pour les yeux. Néanmoins, une fois passée la première impression, place au détail et à la manipulation des éléments !

Design brosses Dreame V20 A-Pro
Le pire, c’est qu’aucune mini-brosse motorisée n’est disponible en boutique…

Les deux brosses large sont dotées d’éclairages bleutés qui permettront de discerner les particules mêmes dans les zones d’ombre. La brosse multi-surfaces présente en son bout un petit loquet qui va permettre d’ouvrir ou de refermer un obturateur au devant de la tête.

Design clapet fermé brosse Dreame V20 A-Pro anti-enchevêtrement
Petit jeu des 1 différence, attention… ça va aller très vite !
Design clapet ouvert brosse Dreame V20 A-Pro anti-enchevêtrement
Et voilà !

Lorsqu’il est ouvert, la tête avale plus facilement les débris volumineux (céréales, litière, miettes épaisses) sans bourrer les conduits. Lorsque le clapet est fermé, la tête se rapproche davantage du sol pour mieux capturer les poussières fines au premier passage, notamment sur sols durs.

Tube Dreame V20 A-Pro rétracté
Entièrement rétracté…
Tube Dreame V20 A-Pro crans de rallonge
Il y a 4 crans…
Tube Dreame V20 A-Pro avec rallonge
+18 cm

Autre point fort : le manche, qui a le bon goût d’inclure nativement une articulation pour pouvoir passer sous les meubles sans se baisser (n’est-ce pas, Dyson ?), et qui peut même être rallongé de 18 cm maximum (la longueur totale de l’appareil passe alors à 128 cm).

Socle Dreame V20 A-Pro avec rangements
La brosse large est un peu encombrante mais ça passe…
Socle Dreame V20 A-Pro port de charge
Le port est un peu caché, mais on a fini par le trouver !

Enfin, le socle (sans bac de vidage…) est certes plutôt lourd, puisque plus de 5 kg. Toutefois, il est doté de trois supports de rangement pour les accessoires et d’un port sur lequel vous pourrez brancher le chargeur. Ce dernier vous laisse une marge d’environ 1m50 pour trouver une prise électrique.

Socle Dreame V20 A-Pro vu dans l'ensemble
Bon, évitez quand même de le laisser à côté du radiateur en plein hiver, hein !

Jusqu’ici, tout va bien, mais c’est sur la partie haute que ça commence à se compliquer… Primo, la batterie est, certes, amovible, mais elle ne comporte pas de port pour la charger à part. Secundo, il va être obligatoire de retirer le bac à poussières pour l’ouvrir et le vider. Tertio, malgré le schéma d’explication qui figure sur ce bac, il est difficile de le retirer ou de le replacer sans avoir l’impression qu’il est sur le point de casser (il fait un bruit d’os de poulet très fin que l’on casse en deux quand on le retire) ; déjà qu’il a l’air assez fragile à la base, on peut vraiment se faire une petite frayeur.

Corps Dreame V20 A-Pro démonté
Ceci est un test de QI…
Bac à poussières Dreame V20 A-Pro vu de près
On n’a pas été diagnostiqué HPI…

Quarto, lorsqu’on retire le système de filtration pour le rincer, il est possible de mal refermer le bac une fois le dispositif remis à l’intérieur, et de ne pas s’en rendre compte. Là, on essaye en vain de le replacer sur l’appareil et la frustration est à son paroxysme.

Dreame V20 A-Pro écran et boutons
L’écran affiche le pourcentage de charge si on appuie sur l’un des boutons, et une LED clignote sur la batterie tant qu’elle n’est pas pleine.

Pour finir sur une note positive : le corps principal est muni d’un écran et de deux boutons : activation et changement de mode. On peut suivre le niveau de la batterie en pourcentage et ne pas se fatiguer le doigt avec une gâchette. Et comme il est très léger (1,6 kg) et compact, il sera assez pratique en mode aspi-main.

Petites notes sur l’écran LED

Sur l’écran, l’icône en forme d’éventail change de couleur selon la quantité de poussière détectée en temps réel :

  • Vert : faible (Low)
  • Orange : moyen (Med)
  • Rouge : élevé (High)

Ce code couleur sert à matérialiser la détection de saleté.

Dreame V20 A-Pro écran allumé
L’aspiration est forte (arc plein), mais le sol n’est pas trop saturé (arc vert) !

S’y ajoutent quelques indications pour la batterie, les erreurs et l’entretien :

  • en charge : vert “respirant” si > 10%
  • rouge “respirant” si la batterie ≤ 10%
  • pendant l’aspiration : rouge clignotant si batterie ≤ 10%
  • Orange clignotant : conduit d’air bouché ou rouleau bloqué
  • LO : batterie < 10%
  • Orange fixe : filtre à remplacer
  • Rouge clignotant : alerte température élevée

Il y a également des icônes qui peuvent « popper », mais elles sont très petites et difficilement déchiffrables.

Maniabilité : RAS

S’il n’est pas le plus léger du game, le V20 Pro-A se laisse manier assez aisément. Les brosses roulent aussi bien sur tapis que sur carrelage ou parquet, elles épousent parfaitement les angles et sont assez basses pour passer sous la plupart des meubles (<6cm de haut).

Dreame V20 A-Pro dans un angle
Bonne flexibilité au niveau de la tête…

Les boutons du manche dédiés à l’agrandissement et à la flexibilité sont accessibles et réactifs, ceux de l’écran réclament d’utiliser les deux mains (sauf un pouce hyperlax), mais c’est ok. En revanche, attention si vous le posez à la verticale contre un mur, car il n’a pas de position « parking ».

Dreame V20 A-Pro sous un meuble en cuisine
En faisant un effort, on peut tendre le pouce pour atteindre les boutons de marche.

Nous avons également relevé que l’aspirateur, une fois plié par l’articulation, devient un peu plus lourd à manœuvrer. Et si on le ramène vers nous un peu trop vite, il peut se reclipser par accident et retrouver sa forme droite.

Dreame V20 A-Pro avec articulation

Ce n’est pas une friction à proprement parler, plutôt un coup de main à prendre.

Aspiration des sols durs : il est très fort !

Autant le dire tout de suite : c’était la partie la plus agréable ! Nous avons répandu notre éternel ragoût sec, composé de 2x50g de grains de riz et de café, dans notre cuisine. D’abord, un bel amas sur une zone d’environ 1m2.

Nous l’avons muni de sa brosse douce et avons tout aspiré en une minute/chrono. Les particules ne sont presque jamais projetées par la rotation de la brosse, et l’aspiration reste puissante malgré le bac qui se remplit.

Nota Bene : pour les modes d’aspiration, le V20 Pro-A adopte une formule assez classique : Eco, Med/Auto (niveau intermédiaire qui bascule en Auto avec la brosse “smart”) et Turbo. Avec la brosse multi-surfaces “intelligente”, l’Auto ajuste la puissance selon le type de sol et s’appuie sur un indicateur de saleté à l’écran.

Autre moment particulièrement satisfaisant : les plinthes et les coins ! Que ce soit par devant ou sur les côtés, la brosse se positionne bien parallèlement aux parois (n’est-ce pas, le Dyson V16 ?) et arrive à tout attraper au millimètre. Même pas besoin de mettre l’aspiration au max !

Aspiration sur tapis : un potentiel un peu gâché…

Nous substituons la brosse douce par la brosse anti-enchevêtrement, et nous voilà sur le tapis du couloir. La première phase de test consiste à voir si le V20 Pro-A parvient à dégager les petite particules coincées dans les fibres. La poussière invisible, en somme. Sauf qu’en aspiration medium ou max, l’aspiration s’interrompt, comme si l’appareil était bloqué par un effet ventouse. Or, le tapis est à poils ras, donc on n’est pas non plus sur une épaisseur textile difficile à gérer…

Nous voilà donc réduit à utiliser exclusivement le mode Eco. La première bonne nouvelle, c’est que malgré une puissance limitée, le V20 Pro-A remplit très vite son collecteur de poussières. La seconde bonne nouvelle, c’est qu’il tient également le coup sur tapis épais, mais toujours uniquement à faible puissance. En tout cas, il permet donc bien d’assainir les tapis, mais on aurait bien aimé savoir ce qu’il arrive à faire au max de ses capacités…

Test des grosses particules : petit soulagement

On récupère les grains aspirés sur sols dur et rebelotte sur le tapis à poils courts. Bien sûr, nous nous cantonnons au mode Eco, mais, à notre grande surprise, cela ne l’empêche pas de sortir un 99% en moins d’une minute. Quelques grains seront éjectés de la zone, qu’il faudra donc aller chercher, mais l’opération est tout de même un succès. Mais sur le tapis épais de la chambre, nous nous attendons à une catastrophe, à peine 50% de réussite.

Eh bien ce cher V20 Pro-A déjoue nos pronostics en effectuant un joli 98% sans que nous ayons à y passer la nuit. Certes, il faut appuyer un peu plus pour glisser sur les fibres, mais on s’y fait. Au bout d’une minute, nous retrouvons une surface presque immaculée. En guise de vérification, nous y passons les mains et ne trouvons que deux ou trois grains bien dissimulés. C’est vraiment une victoire bienvenue et satisfaisante. Mais il y a l’épreuve des cheveux…

Test des poils et cheveux : la longueur reste un problème !

Nous sommes partis très optimistes sur ce point. Nous avons prélevé une poignée de cheveux sur notre nouvelle perruque blonde (environ 25 cm) et en avons coupé une partie pour les réduire à environ 10 cm. Une fois jetés sur le tapis, ils n’avaient pas l’air de constituer une menace sérieuse pour le V20 Pro-A. Eh bien il se trouve que si !

Que ce soit une question de longueur ou de quantité, le fait est qu’une partie non négligeable des mèches s’est enroulée autour de la brosse, finissant par provoquer un nouveau blocage, nous obligeant à sortir les ciseaux pour libérer la brosse.

Dreame V20 A-Pro aspiration qui se bloque
Dreame V20 A-Pro cheveux emmêlés

Bien sûr, cela ne fait pas de cet aspirateur-balai un appareil inapte à ramasser des poils. Les petits poils en faible quantité ne poseront aucun problème. Si l’un ou l’autre augmente (récupération de poils de chien après brossage, utilisareur aux cheveux très longs), il faudra songer à vérifier la brosse régulièrement afin de ne pas l’endommager.

Avec l’aspi-main, ce n’est pas mirobolant non plus. Une grosse poignée de cheveux suffira à faire saturer les trous de la petite brosse. On pourra les récupérer à la main, certes, puisque les touffes s’accumulent au bout du tuyau.

Dreame V20 Pro-A boule de cheveux
Les coiffeurs et les serial killers ne vont pas être très clients…

Sur une quantité plus abordable, il parvient à travailler convenablement, mais on regrette quand même la mini-brosse motorisée pour aller plus vite.

Niveau sonore : tout à fait acceptable

À l’oreille, le bruit ne nous a pas spécialement paru plus agressif ou irritant qu’un autre aspirateur-balai. Bien sûr, nous avons pris le temps de mesurer chaque mode au sonomètre pour les deux brosses larges, à un mètre de distance.

Tête de brosseEcoMediumTurbo
Brosse rotative souple Auto-Cut GapFree™75 dB78 dB80 dB
Brosse multi-surfaces anti-enchevêtrement75 dB80 dB85 dB

Ces mesures restent cohérentes avec la valeur constructeur, puisque Dream a annoncée jusqu’à 86 dB.

Autonomie : des promesses à nuancer (comme d’hab…)

Les 90 minutes sont atteignables dans des conditions très favorables : en somme, c’est une promesse “au niveau le plus faible” et “sans électrobrosse branchée”. Dès que l’on repasse sur une utilisation plus normale avec brosse motorisée, la valeur reste très solide mais redescend : environ 80 minutes en Eco avec la brosse principale.

En revanche, le mode Auto est, par nature, beaucoup plus variable : il dépend du capteur de saleté, du type de sol et de la résistance mécanique de la brosse. Sur un sol peu chargé, il peut rester sage ; sur un tapis ou une zone très poussiéreuse, il va monter en puissance, et l’autonomie max espérée est vite divisée par 2. Sans surprise, le mode Turbo est le plus gourmand : une douzaine de minutes sans brosse motorisée, et 9 à 10 minutes seulement s’il en est équipé.

On peut extrapoler ces mesures à un logement “mixte”. Chez nous, par exemple, on peut définir 20% de tapis géré en Eco avec la brosse anti-enchevêtrement, et 80% de sols durs avec la brosse douce en Auto sur un niveau de saleté “trois jours”. Dans ces conditions, une autonomie attendue autour de 55 à 65 minutes paraît réaliste. Enfin, le temps de charge mesuré à 3h40 (0 à 100%) est une bonne surprise, d’autant que la marque annonce plutôt 4 heures : cela rend les recharges entre deux sessions plus simples à intégrer au quotidien.

Entretien : on garde les bonnes pratiques pour la durabilité !

Dreame recommande une routine d’entretien assez classique, mais plutôt cadrée sur le rythme. D’abord, le bac à poussière est à vider (et rincer si besoin) après chaque utilisation. Ensuite, la marque distingue deux niveaux de filtration : le préfiltre/cyclone à nettoyer au moins tous les 3 à 4 mois, et le filtre (HEPA) à rincer tous les 4 à 6 mois. Dans les deux cas, la consigne importante est la même : rinçage à l’eau claire uniquement, sans détergent, puis séchage à l’air libre pendant 24 heures minimum avant remontage (sinon, risque de perte de performances et d’odeurs).

Pour les brosses motorisées, Dreame insiste surtout sur le retrait régulier du rouleau afin d’enlever cheveux, fibres et fils (même avec une tête “anti-emmêlement”, l’entretien reste nécessaire), et rappelle de bien sécher toute pièce rincée avant de réutiliser l’appareil. Enfin, en cas de non-utilisation prolongée, la marque conseille de retirer la batterie et de la recharger au moins une fois tous les trois mois pour éviter une décharge profonde ; c’est un point simple, mais utile pour préserver la durée de vie du pack.

Consommables : juste ce qu’il faut pour tenir longtemps

Dans la boutique en ligne de Dreame, on trouve uniquement 4 consommables :

  • une extension de garantie d’un ou deux ans à 39 ou 59 €
  • la tête de brosse anti-enchevêtrement à 9,54 € (15,90 € hors promo)
  • Filtre intégré ×1 + pré-filtres ×2 à 9,90 €
  • 1 brosse à rouleau douce à 9,90 €
  • Batterie supplémentaire à 139,90€

Nous avons tenté d’extrapoler leur coût sur le long terme en fonction de l’intensité d’usage. Voici les valeurs sur lesquelles vous pouvez tabler en fonction du scénario qui vous correspond !

50 m² aspirables, 1 personne, pas d’animaux

ConsommablePrix unitaireRemplacement estiméBudget sur 1 an (moyenne)Budget sur 5 ans (cumul)
Kit filtres (1 intégré + 2 pré-filtres)9,90 €1 / 24 mois4,95 €19,80 € (2 kits)
Rouleau doux9,90 €1 / 24 mois4,95 €19,80 € (2 rouleaux)
Tête de brosse tout-terrain9,54 €1 / 5 ans1,91 €9,54 € (1 tête)
Total estimé11,81 € / an49,14 € / 5 ans

100 m² aspirables, 4 personnes + 1 animal (et 2ᵉ batterie)

ConsommablePrix unitaireRemplacement estiméBudget sur 1 an (moyenne)Budget sur 5 ans (cumul)
Kit filtres (1 intégré + 2 pré-filtres)9,90 €1 / an9,90 €49,50 € (5 kits)
Rouleau doux9,90 €1 / an9,90 €49,50 € (5 rouleaux)
Tête de brosse tout-terrain9,54 €1 / 24 mois4,77 €19,08 € (2 têtes)
Batterie supplémentaire139,90 €1 achat27,98 € (amorti)139,90 €
Total estimé52,55 € / an257,98 € / 5 ans

Verdict : un excellent “aspi de sols durs”, mais moins polyvalent qu’il ne le promet

À 399 €, le Dreame V20 Pro-A offre un vrai confort de nettoyage avec une vraie sensation de fluidité sur sols durs, une aspiration qui reste très solide, et surtout un duo GapFree (bords à 0 mm) + tube pliable/réglable qui rend l’appareil vraiment agréable sous les meubles. Sur ce terrain-là, il fait mieux que beaucoup d’aspirateurs-balais de prix équivalent, parce qu’il enlève une série de petites frictions (angles, plinthes, accès bas, gestes répétitifs). C’est aussi un modèle plutôt “sérieux” sur la fiche technique (0,5 L, 4 h de charge, 90 min annoncées, etc.).

Là où son positionnement se fragilise, c’est quand on lui demande d’être l’aspirateur principal d’un logement mixte avec beaucoup de tapis/cheveux. Son comportement sur tapis (coupures en puissance intermédiaire/max) et la gestion des cheveux longs pourront occasionner des frustrations. Et il se tire aussi une balle dans le pied sur les accessoires “pack” : pas de mini-brosse motorisée dans la boîte, alors que c’est précisément l’accessoire que l’on aime bien avoir sur canapés, escaliers et sièges auto.

Face au Shark “PowerClean” (Shark PowerDetect Clean & Empty, IP3251EUT) : plus complet, mais plus encombrant

Le Shark PowerDetect Clean & Empty (IP3251EUT) pousse le curseur du confort encore plus loin grâce à la base autovidante 2 L (et un bac interne de 0,7 L), ce qui réduit drastiquement les manipulations et la poussière au moment de vider. Ajoutez à ça le Flexology (manche pliable) et un kit d’accessoires plus complet, et on obtient un aspirateur-balai plus polyvalent et plus “familial” dans l’esprit. En contrepartie, Shark est moins “stick léger” : 3,71 kg pour l’aspirateur, et une base de 8,4 kg qui prend de la place ; on adore… ou on déteste !

Face au Samsung Jet 85 Pet : le match de la polyvalence et des accessoires

En prix, le Samsung Jet 85 Pet est souvent dans la même zone que le Dreame, et il a deux arguments simples mais très concrets :

  • une station 2-en-1 pensée pour ranger + recharger ;
  • une logique “foyer avec animaux” mieux assumée : mini-brosse Pet Tool+ conçue pour les poils, et un réservoir 0,8 L

Sur le papier, c’est aussi un appareil très solide en puissance (210 AW annoncés selon les fiches marchandes), et globalement plus rassurant si l’on alterne souvent sols durs + tapis + canapé.
À l’inverse, le Dreame conserve pour lui son côté “nettoyage au ras des bords” et un accès bas très réussi.

Autres alternatives crédibles dans la zone des 400 €

  • le Bosch Unlimited Série 8 Gen2 (ex. BBS8214) : souvent autour de 429 € selon les offres, avec une autonomie annoncée à 65 min, une garantie moteur 10 ans, et l’écosystème Power For All (batterie compatible avec d’autres outils). Il est fourni avec une tation d’accueil murale disponible pour ranger et charger.
  • le Rowenta X-Force Flex 14.60 Aqua : on le trouve parfois entre 299 et 399 € (selon les promos), avec 70 min annoncées, 0,9 L et une logique “Flex” efficace. Il peut même s’accompagner d’une station d’accueil au sol vendue en option.

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Test Withings BPM Vision : notre avis sur le tensiomètre connecté avec écran couleur

Withings BPM Vision s’inscrit dans une tendance de fond : rendre le suivi cardiovasculaire à domicile plus simple, plus fiable et plus lisible pour des utilisateurs qui ne veulent pas se battre avec un appareil médical. La tension artérielle est l’un des indicateurs de santé les plus importants, …

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Test traqueur Weenect XS pour chats : que vaut vraiment ce collier GPS ?

test weenect xs chat traceur gps

Le traceur GPS Weenect XS pour chats promet de suivre à la trace les escapades de nos félins, tout en rassurant leurs humains inquiets. Entre origine française mise en avant, application plutôt bien pensée et autonomie plus variable que prévu, ce test longue durée dresse un tableau nuancé de ce collier connecté.

Le traceur GPS pour chat Weenect XS
Le traceur GPS pour chat Weenect XS

Prise en main et impression générale

L’emballage du collier GPS pour chat Weenect XS annonce la couleur, ou plutôt les couleurs : bleu, blanc, rouge. La marque n’hésite pas à affirmer son implantation française, vraisemblablement gage de qualité dans l’esprit de certains consommateurs lassés par les produits exotiques, moins onéreux certes, mais parfois de piètre qualité. Précisions cependant, que la terminologie « implantation française » ne garantit pas nécessairement nécessairement “fabriqué en France”.

Autre information importante, de nature à rassurer le client, la mention « garantie à vie » figure également sur la boîte en carton. Weenect précise cependant que cette garantie couvre les défauts de fabrication et l’usure naturelle, mais pas la perte du traceur ni la mauvaise utilisation, et qu’elle est en pratique liée au maintien d’un abonnement actif. Malgré tout, l’ensemble demeure un peu tristounet. Pour un produit dont les tarifs se situent autour de 50 € (avec de bonnes affaires autour de 30–45 € en promotion), la marque aurait pu proposer un poil mieux. Mais l’essentiel est ailleurs. 

Unboxing Weenect XS pour chat
Unboxing Weenect XS pour Chat

Ce n’est guère mieux lorsqu’on déballe le dispositif. Tout y est, mais c’est un peu triste et sans saveur. Cela dit, rien ne manque : un collier élastique, une coque en silicone faisant office de réceptacle pour la balise GPS, la balise elle-même et un cordon de chargement magnétique. Cet ensemble souple (collier + coque) permet d’insérer facilement la balise tout en offrant un confort correct aux chats. Le traceur GPS est disponible en « Black » ou « White » Edition.

cable Weenect XS pour chats
boitier Weenect XS pour chats
collier Weenect XS pour chats

La dernière partie de ce dispositif se trouve en ligne. Il s’agit de l’application mobile téléchargeable sur Android ou iOS , véritable interface entre vous et votre ou vos chats. Pour le présent test, nous en avons équipé deux chats (“Twin” et “Peaks”) sur une période de plus de trois semaines.

application mobile Weenect

Une fois l’appli chargée sur votre smartphone, vous pouvez mettre en charge la balise. Le cordon prévu à cet effet est tout aussi réjouissant qu’agaçant. En effet, pourquoi ne pas avoir choisi une connectique USB‑C classique et commune à la majorité des objets connectés que nous utilisons quotidiennement ? Même Apple a cédé sur ce point ! Dans le même temps, la petite broche aimantée est bien pratique et de taille très réduite. Ce câble magnétique propriétaire oblige donc à conserver un cordon dédié. Pas idéal en voyage, certes, mais tout de même bien conçu car ce choix volontaire garantit une étanchéité totale et donc une sécurité optimale.

Avant de lâcher vos compagnons dans les rues, les jardins, les toits ou les champs, il faut les équiper. On passe tout d’abord le réceptacle de la balise dans le mince collier gris, puis l’ensemble est accroché aisément autour des matous qui ne manifestent aucune gêne et encore moins de rejet. Le poids et les dimensions sont très réduits :

  • L : 60,5 mm
  • l : 24,5 mm
  • P : 15 mm
  • Poids : 27g 

La première charge des balises via un ordinateur dure à peu près trois heures. Lorsque le voyant passe du rouge au vert avec son bip caractéristique, tout est prêt pour la première connexion avec l’interface de l’application Weenect préalablement téléchargée. Le traceur est donné pour une étanchéité IP68 (immersion jusqu’à 1 mètre pendant 30 à 60 minutes selon les fiches) par le constructeur. Il s’agit là  un point important pour un collier destiné à des chats qui affrontent pluie, flaques et végétation humide.

Une utilisation simple et plutôt ludique

Cette première connexion peut prendre jusqu’à dix minutes, et il est également possible de la retenter une ou deux fois, mais cela finit toujours par marcher. Tout devient plus simple une fois ces premières étapes passées.

En jouant sur l’élasticité du réceptacle, on loge la balise facilement. Le tout donne une impression de solidité et de bonne conception. Lorsque le chat miaule pour sortir de la maison, vous voilà plus tranquille puisqu’il est désormais tracé. La précision est de plus ou moins cinq mètres, ce qui signifie que, si votre compagnon se tient devant la porte, il est fort possible que l’écran de contrôle de l’appli ne parvienne pas à distinguer l’extérieur et l’intérieur. Cette marge implique qu’un chat situé sur le pas de la porte peut parfois apparaître “au voisinage” plutôt que précisément à l’intérieur ou à l’extérieur, surtout en zone dense. Mais dès que le félin domestique se met en route, alors, la magie opère. Il est cependant notable que la marque travaille actuellement au développement d’un appareil combinant GPS et Bluetooth, ce qui permettra à l’avenir un tracking très précis à courte distance. 

C’est assez ludique car, en fin de compte, nous ne savons rien des trajets diurnes et nocturnes de ces êtres secrets. Vous constaterez ainsi quelle est l’amplitude du territoire arpenté, les points de fixation réguliers (qui correspondent vraisemblablement aux gamelles que les voisins laissent dehors pour leurs propres animaux de compagnie).

… avec quelques précautions

Tout est intuitif et ne demande pas d’adaptation particulière. Il n’est cependant pas rare, les premiers temps, de voir l’animal revenir sans collier. « Pas grave », pourrait-on penser, puisqu’il est théoriquement impossible de perdre réellement une balise GPS. Eh bien oui et non.

Si tout a été prévu pour que vous puissiez la retrouver sans difficulté, il n’en demeure pas moins que ce n’est pas toujours évident. En suivant le signal, on se retrouve à coup sûr devant la balise mais, rappelez-vous, la précision est de plus ou moins cinq mètres et elle ne tient pas compte du relief. En pratique, c’est dans ces cinq mètres que réside toute la difficulté, car ils peuvent prendre la forme d’un tas de ronces ou de buissons inextricables. Une aiguille dans une botte de foin, en somme.

Il est également possible que le chat ait perdu collier et balise en hauteur, sur un toit par exemple. Ces situations donnent lieu à des moments cocasses, par exemple lorsque vous actionnez la sonnerie de la balise via l’app sans pouvoir localiser l’ensemble, alors que, manifestement, le son et l’image vous indiquent que vous êtes pile dessus. Pensez donc à lever les yeux. Reconnaissons tout de même que Weenect à quand même tout prévu et connaît bien les manies de nos petits êtres chers qui affectionnent les lieux sombres et la nuit. Les fonctions “signal” sont d’ailleurs assez complètes, avec une sonnerie, un vibreur et une lampe/LED intégrée au traceur, que l’on peut activer à distance lorsque l’animal est censé se trouver dans un périmètre restreint. Un détail ? Pas forcément ! Celles et ceux qui ont longuement cherché minette au cours d’une nuit pluvieuse comprennent de quoi nous parlons.  

Reste la question de savoir pourquoi et comment les animaux peuvent perdre régulièrement les colliers porteurs du matériel.

Il faut savoir que le collier n’est pas pré‑percé : c’est à vous de l’ajuster aux mensurations du chat, puis de forcer avec l’aiguillon de la fermeture type ceinture pour perforer le collier où vous le désirez. Les premiers temps, la crainte d’étranglement est présente et, naturellement, on a tendance à éviter les colliers trop serrés. C’est une erreur, car en étant plus ferme, votre chat ne sera pas pour autant dérangé par le dispositif, sans quoi il vous manifesterait immédiatement son inconfort. En pratique, ils oublient d’être porteurs de la balise en quelques secondes. Il reste préférable d’appliquer la règle qui veut qu’on puisse passer deux doigts entre le cou de l’animal et le collier. Ce jeu permanent entre protection du chat et risque accru de voir le collier se détacher est un paramètre à intégrer avant l’achat. Ce désagrément devient toutefois un point fort si l’animal se retrouve malencontreusement en risque de strangulation. Dans ce cas, nul doute que l’aspect sécurité prime sur l’aspect pratique.

le traceur gps weenect xs sur un chat en exterieur

L’application Weenect : le quartier général des opérations

Sans l’application Weenect, tout est dépeuplé. Vous êtes aveugle et sourd aux voyages de vos chats. D’emblée, on peut affirmer que celle-ci est très ergonomique, facile, et ne s’encombre pas d’informations inutiles. Cette clarté donne un sentiment de sécurité inhérent à tous les systèmes d’informations bien conçus.

Insistons cependant : pour faire fonctionner le traceur lui‑même, il est nécessaire de souscrire un abonnement cellulaire Weenect, la carte SIM étant intégrée au boîtier et la transmission des positions passant par les serveurs de la marque. En parallèle, Weenect propose un pack Premium optionnel, facturé environ 2,99 €/mois, qui ajoute des fonctions de confort (Superlive prolongé, sonnerie/vibreur et lampe torche renforcés, cartes HD, pack SMS, etc.), mais qui n’est pas indispensable au fonctionnement de base.​

On a donc accès à la géolocalisation en temps réel, avec un intervalle ajustable de 30 secondes à 60 minutes selon les réglages et les besoins d’autonomie, mais aussi à un historique et un suivi d’activité sur 30 jours inclus dans l’abonnement.  Le « Superlive » permet de tracker en temps réel, ce qui est assez amusant et utile dans le cas où le chat vous échappe par mégarde et qu’il faut le rattraper illico avant de partir au travail. Ce mode Superlive est limité à 2 minutes en version standard et peut être étendu jusqu’à 30 minutes via le pack Premium payant.Cette possibilité peut être étendue à 30 minutes maximum avec abonnement. Weenect pousse le détail jusqu’aux rapports d’activité. A ce jour, Weenect est le seul acteur du marché à proposer un live-tracking à la seconde (1-sec tracking). Dans des situations délicates, cette fonction peut être importante, voire vitale.

Comme nous l’avons vu, il est possible de faire sonner la balise GPS lorsque vous êtes à proximité du chat afin de le localiser précisément. Le temps de sonnerie est compris jusqu’à 10 secondes dans la formule de base, et peut monter à 30 secondes avec le pack Premium

test detection chat mouvement traceur gps weenect xs

Grâce à ces fonctions, vous pourrez donc évaluer l’étendue et la fréquence des balades de vos chats, et c’est souvent étonnant. Les plus anxieux peuvent aussi compter sur un système de balisage virtuel. Si le chat outrepasse le périmètre prédéfini, alors une alerte est envoyée par notification push et par e‑mail (incluses dans l’abonnement), avec la possibilité d’ajouter un envoi par SMS via un pack spécifique qui crédite un quota mensuel de SMS. Les données de base sont affichées en haut de l’écran, à savoir : distance parcourue, vitesse moyenne, vitesse maximum.

Pour plus de précisions, signalons  que les fonctions telles que sonnerie, vibration ou live-tracking sont certes limitées dans leur durée, mais qu’elles peuvent être réactivées un nombre illimité de fois.

Dans la version standard, la carte sur laquelle évoluent vos amis à quatre pattes peut être affichée en format plan ou satellite. Les cartes Premium (avec abonnement) proposent la même chose mais en HD, agrémentée des reliefs pour la version plan et des chemins et sentiers pour la version satellite.

app mobile weenect option premium

Weenect justifie le recours aux abonnements par la nécessité de redistribuer une part aux opérateurs téléphoniques du monde entier à qui il « emprunte » le réseau. Concrètement, la balise contient une carte SIM active dans 37 pays selon le site du producteur. Renseignements pris, il est possible à ce jour de tracker son chat dans 150 pays. C’est une performance notable.  

De la même façon, Weenect met à disposition une fonction plutôt utile, avec laquelle on peut tenter un « dressage » à la manière d’Ivan Pavlov, prix Nobel de physiologie ou médecine. L’idée est de susciter chez l’animal un réflexe conditionné en actionnant à distance la fonction vibreur de la balise. Si vous couplez la vibration au déjeuner du matou, il est possible qu’au bout d’un certain temps, celui-ci revienne vers le foyer dès qu’il ressent les premières vibrations. Plutôt malin. Photo W_11

Belle innovation en cours de développement, Weenect est en phase bêta d’une fonction de réalité augmentée, censée placer votre compagnon dans votre environnement direct. Vous pourrez ainsi (sur abonnement), en suivant la flèche sur votre écran, vous diriger précisément pour tomber pile sur le ou les cachotiers à poils. À suivre.

Une autonomie très variable

Attention toutefois : l’autonomie est très variable et dépend directement de plusieurs paramètres : la charge, la fréquence de rafraîchissement de la localisation et l’utilisation du wi‑fi en intérieur. Si Weenect annonce “ une batterie de 500 mAh et une autonomie pouvant aller jusqu’à 10 jours avec les zones Wi‑Fi” et autour de 3 jours en tracking continu sur réseau mobile”, celle-ci reste possible théoriquement. En usage « normal », on ne pourra compter « que » 3 ou 4 jours d’autonomie avant de devoir recharger. On l’aura compris Le paramétrage exact joue un rôle crucial : intervalle de position (30 secondes, 1 minute, 10 minutes, etc.), temps passé dehors vs dedans, qualité du réseau, activation ou non des zones Wi‑Fi d’économie d’énergie. En résumé :  l’autonomie dépend fortement de l’environnement. Dans les zones où le réseau est plus faible, le tracker doit rechercher le signal en permanence, ce qui impacte naturellement la durée de la batterie.

Si les animaux restent une majeure partie du temps à l’intérieur — chose plutôt fréquente en hiver — alors, le traceur bascule sur les zones Wi‑Fi définies dans l’app, ce qui permet de réduire fortement les envois de positions GPS et donc de limiter la consommation. Dans ce cas, le niveau de la batterie affiché sur votre interface reste très longtemps élevé et ne perd qu’environ 5% en 24 heures. Ce qui laisse plus de temps pour les ballades connectées. Weenect précise  que le Wi‑Fi ne “remplace” pas le GPS pour une localisation fine : il sert avant tout de repère d’économie d’énergie et, éventuellement, de localisation approximative autour de la box.

Ajoutons par ailleurs qu’une bonne charge dure 3 heures, même si deux heures suffisent à refaire une bonne santé à la balise. Connecté à un ordinateur, le temps de charge peut s’étendre à 4 heures. On l’aura compris, les données de l’entreprise sont toujours optimales, car mesurées dans des conditions… optimales. La « vraie vie » est un peu différente.

collier gps weenect sur chat

Face à la concurrence : le bon compromis pour suivre ses chats ?

Moins sophistiqué qu’un Tractive ou qu’un Kippy, mais plus simple à utiliser et globalement plus abordable, Weenect XS Chat (ou ‘Weenect Cat’) offre un bon compromis pour un usage domestique avec un ou deux chats qui sortent régulièrement. La localisation est fiable, l’appli claire et les fonctions restent pertinentes sans surenchère, même si l’autonomie réelle, inférieure au discours marketing, et le collier perfectible qui peut se décrocher viennent tempérer ce bon rapport utilité/prix.

ModèlePrix matérielAutonomie annoncée / réelleFonctions clésAppliAvantages / limites
Weenect Cats / XS (avis clients : 4,2/5)≈ 50 €Annoncé : jusqu’à 10 jours. Réel : 3–4 jours en usage normal, plus si chat surtout en intérieur.Suivi en temps réel, historique, zones virtuelles, Superlive, sonnerie, vibreur, début de réalité augmentée.Appli claire, plutôt sobre, centrée sur la localisation.Les + : Bon équilibre fonctions/prix, origine française.
Les – : Abonnement quasi indispensable, autonomie inférieure au marketing, collier qui peut se décrocher.
Tractive GPS Cat Mini (avis clients : 3,8/5)≈ 50 €Annoncé : jusqu’à 5 jours. Réel : souvent 2–4 jours avec suivi actif.Live tracking, historique long, zones virtuelles, suivi d’activité et santé, partage du traceur.Appli très complète, riche en données (activité, santé), interface plus dense.Les + : Fonctions santé/activité très poussées, grosse base d’utilisateurs.
Les – : Abonnement obligatoire, autonomie moyenne, peut sembler trop chargé si l’on veut « juste » un GPS.
Traceur générique sans abo≈ 20–30 €Annoncé : plusieurs jours. Réel : 1 à quelques jours, très variable.Localisation basique, parfois simple envoi de position, peu ou pas de géofencing.Applis souvent sommaires, traductions approximatives, stabilité variable.Les + : Prix plancher, pas (ou peu) d’abonnement. Les – : Fiabilité aléatoire (signal, batterie, appli), SAV et données moins transparents.
Traceur Kippy Cat (avis clients : 3,6/5)≈ 70–90 €Annoncé : 7–10 jours. Réel : 3–5 jours avec toutes les fonctions actives.GPS + suivi d’activité détaillé, analyse comportementale, notifications bien‑être, géofencing.Appli orientée « santé / bien‑être », plus dense et chargée en infos.Les + : Approche santé complète, bon niveau de service.
Les – : Coût d’entrée + abonnement élevés si l’on n’exploite pas tout le volet bien‑être.
weenect xs sur un chat

Test réalisé avec Guillaume Origoni.

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Test – La caméra RING Floodlight PRO de 2e génération

Que vaut la caméra d’extérieur RING Floodlight PRO de 2e génération ?

La semaine dernière, nous vous avons proposé de découvrir le test du Chime de 3e génération de la marque RING et aujourd’hui, place à la caméra extérieure Ring Floodlight PRO, de 2e génération. Ce modèle ne nous est pas inconnu, puisqu’en aout 2021, nous avions passé en revue le premier modèle. Sachez que ce modèle est toujours actif au sein de notre habitation, et que la Floodlight PRO de 2e génération, va venir la remplacer ! C’est une caméra très intéressante, puisqu’en plus de sa fonction de détection et d’enregistrement, elle bénéficie de deux projecteurs de 2000 lumens.

En cette période hivernale, ou la faible luminosité est souvent l’atout des voleurs, cette caméra dotée de deux projecteurs est sont un moyen abordable de garder un œil chez soi tant il est facile de l’associer avec l’application smartphone Ring. Sans déjà tout vous dévoiler, c’est pour nous, l’un des modèles les plus intéressants de la gamme Ring en ce qui concerne les modèles à installer à l’extérieur.

Merci à Ring d’avoir mis à notre disposition cet exemplaire de cette caméra RING Floodlight PRO de 2e génération. Elle est actuellement disponible au tarif de 279 euros. Pour rappel, lors de la sortie en 2021, la première génération était tarifée à 249 euros. N’hésitez pas à rester attentif, car Ring propose très souvent des remises de prix.

La boite :

La caméra Floodlight Cam Pro de 2e génération est livrée dans une boite assez imposante. Sur la face avant, on retrouve une illustration du Ring Floodlight Cam Pro, qui peut se décliner en version blanche ou noire. On peut aussi s’assurer qu’il s’agit bien de la seconde génération et qu’il s’agit d’une caméra « raccordée ». Ce modèle n’existe qu’en version filaire, c’est-à-dire, raccordé directement à une alimentation électrique.

À l’arrière, c’est la possibilité de capturer des vidéos 4K grand angle avec un zoom allant jusqu’à 10x qui est mise en avant et dont nous vous parlerons durant le test proprement dit. Sur les faces, vous retrouvez l’indication de la couleur choisie ainsi que les options proposées par cette Floodlight Cam Pro de 2e génération, nécessitant un abonnement afin de profiter de l’ensemble des options.

La caméra RING Floodlight PRO de 2e génération La caméra RING Floodlight PRO de 2e génération La caméra RING Floodlight PRO de 2e génération

Débutons le déballage par l’ouverture de ce carton. Comme vous pouvez le voir, le moindre espace à l’intérieur de la boite a été optimisé afin de réduire la quantité de carton. Nous ne retrouvons aucun plastique et l’ouverture se fait aussi via une tirette en carton. Un élément que nous apprécions tout particulièrement chez Ring !

Une fois l’imposant carton mis à nu, on retrouve à l’intérieur le Floodlight Cam Pro de 2e génération ainsi que son support de fixation très bien pensé sur lequel nous reviendrons lors de l’installation. Tout est déjà assemblé et prêt à l’emploi. Cette ensemble caméra de surveillance et système d’éclairage est parfaitement protégé par une coque cartonnée pré-moulée, vous assurant ainsi une livraison dans les meilleures conditions.

La caméra RING Floodlight PRO de 2e génération La caméra RING Floodlight PRO de 2e génération La caméra RING Floodlight PRO de 2e génération

Au sein du bundle se trouve une boite cartonnée. Ring fournit un tournevis cruciforme et plat, la tête pouvant être retournée. On retrouve aussi plusieurs notices (garantie, installation rapide, les différents abonnements, les chevilles et vis d’installation) ainsi que des autocollants à apposer sur vos fenêtres pour avertir de l’utilisation d’un système de surveillance.

Comme nous vous le disions, cette caméra est disponible en deux couleurs et le choix de la couleur se fera en fonction de votre extérieure afin que celui-ci s’y intègre discrètement ou inversement, si vous désirez qu’il soit facilement visible afin de jouer un rôle de dissuasion auprès de personnes mal intentionnées.

Comme vous pouvez le constater, cette Floodlight Cam Pro de 2e génération se compose en son centre d’une caméra Retinal 4K avec zoom amélioré jusqu’à 10x vous permettant de capturer les visages, les plaques d’immatriculation et les petits détails à distance.

La caméra RING Floodlight PRO de 2e génération La caméra RING Floodlight PRO de 2e génération La caméra RING Floodlight PRO de 2e génération

Le champ de vision est de 145° horizontal et 85° vertical. Une bague de serrage vous permet ensuite de vous assurer que la caméra ne bougera plus. La position idéale est de placer la caméra en bas et les lumières au-dessus. En fonction de votre abonnement, vous pourrez profiter d’une vidéo en direct et système audio bidirectionnel avec Audio+. Voyez, entendez et parlez en temps réel. Elle bénéficie aussi de la détection de mouvements 3D.

La base de la caméra dispose d’un système de surveillance audio qui vous permettra aussi de parler à la personne qui se trouve à l’extérieur de votre habitation. Pour ne rien gâcher, cette Floodlight Cam Pro de 2e génération bénéficie d’une sirène de 110 dB.

Ce système de surveillance est aussi équipé de deux projecteurs LED, 2000 lumens (combinés) avec luminosité réglable de 200 à 2 000 pour une couverture accrue de votre propriété, et une température de couleur de 3000°K. Ceux-ci peuvent être réglés de bas en haut, mais aussi pivoter afin de les ajuster comme bon vous semble.

La caméra RING Floodlight PRO de 2e génération La caméra RING Floodlight PRO de 2e génération La caméra RING Floodlight PRO de 2e génération

Enfin, le dernier élément présent dans le bundle est le support pour votre Floodlight Cam Pro de 2e génération. Il devra être relié à votre circuit électrique, fixé au mur et ensuite être raccordé avec votre produit Ring. Nous allons voir à la page suivante, comme l’installer.

Choisir l’endroit le plus adéquat :

Finalement, au moment de rédiger cet article, c’est la question qui nous a demandé le plus de réflexion. Il faut en effet choisir un endroit où la couverture de la caméra sera la plus intéressante ainsi que l’éclairage apporté par les deux projecteurs. Comme nous vous l’avions signalé lors de notre test de la sonnette connectée Ring Video Doorbell de troisième génération, il nous semble important de rappeler qu’il existe des lois de protection de la vie privée et que par exemple, la voie publique ne peut pas être filmée. Tenez compte de cette réglementation lors de l’installation et du positionnement de votre système de surveillance extérieure. En Belgique, dans certains cas, celle-ci doit même être déclarée auprès des services de police. Ici, aucune restriction, puisqu’elle filmera l’arrière de notre domicile.

Comme nous vous le disions dans l’introduction de cet article, cette seconde génération va venir remplacer la première, ce qui facilite grandement sa mise en place.

Nous vous conseillons, avant de percer votre façade, de faire un montage à blanc. L’idée est d’éviter de faire des trous inutiles dans vos murs si pour une raison ou une autre, le signal WiFi se montrait trop faible. L’idée est donc de vous assurer que l’endroit que vous avez choisi bénéficie bien d’une bonne couverture. Il existe des applications pour smartphone qui permettent de juger de la qualité de réception du Wi-Fi, nous ne pouvons que vous inviter à les essayer.

 

C’est parti pour l’installation :

De notre côté, le choix s’est porté sur l’arrière de la maison. Il s’agit d’un mur en briques, ce sera donc l’idéal pour l’installation de notre Floodlight Cam Pro de 2e génération. Ring livre tout ce dont vous avez besoin, vis et chevilles de 6 mm, hormis la foreuse qui va vous permettre de percer les briques. La première étape va consister à venir fixer le socle. Celui-ci est très très bien pensé et bénéficie à l’arrière d’une plaque de mousse créant un joint hermétique entre l’appareil et votre mur. Placez le support sur votre mur, marquez les deux trous de fixation ainsi que l’entrée du câble d’alimentation. Un mini niveau intégré vous permet de placer parfaitement horizontalement le socle. Attention, n’oubliez pas de couper le courant lors de l’installation et/ou de demander l’aide d’un électricien si cela s’avère nécessaire.

La caméra RING Floodlight PRO de 2e génération La caméra RING Floodlight PRO de 2e génération La caméra RING Floodlight PRO de 2e génération

Le nouveau socle étant quasiment identique à celui de la génération précédente, nous l’avons conservé. La photo du dessus montre les trois fils de mon alimentation connecté : le noir (ou brun) par lequel le courant arrive, le jaune et vert (le fil de terre) et le bleu (le neutre). Ring livre dans son bundle deux caches en mousse à venir placer sur les vis afin d’assurer leur étanchéité. Nous allons à présent venir fixer notre module. Et c’est là que l’on voit que Ring pense à tout ! Ils ont prévu une encoche dans le support et une sangle dans le module afin que vous puissiez connecter les câbles en gardant vos deux mains libres !

La caméra RING Floodlight PRO de 2e génération La caméra RING Floodlight PRO de 2e génération

Il suffit ensuite de venir clipser le module sur le support en utilisant les deux écrous de serrage afin que votre Floodlight Cam Pro de 2e génération soit définitivement fixé. Dernière étape, remettre le courant électrique et si tout s’est bien déroulé, votre système de surveillance va vous parler, en anglais, afin de poursuivre l’installation via le logiciel.

L’application Ring – Always Home :

Comme pour tous les produits Ring que nous avons testés dernièrement, l’installation de notre Floodlight Cam Pro de 2e génération va se poursuivre via l’application. Utilisant déjà des composants Ring, comme la sonnette connectée Ring Video Doorbell de troisième génération, l’application Ring est déjà installée sur mon smartphone. Rien de plus facile pour ajouter notre nouveau composant puisqu’il va simplement falloir se laisser guider par cette dernière.

Direction donc la page d’accueil et plus particulièrement les trois barres horizontales en haut à gauche. Optez pour configurer un appareil, sélectionnez « caméras de surveillance » et laissez vous ensuite guider. Ayant déjà des produits Ring, il me propose par défaut mon adresse.

La Floodlight Cam Pro de 2e génération dispose d’une connexion WiFi double bande (2.4 GHz ou 5 GHz). Au moment de se connecter, il vous proposera soit de le faire via votre routeur ou via votre Chime Pro. Optez pour celui qui se trouve le plus proche de votre appareil. Vous devrez ensuite choisir le WiFi, indiquer le mot de passe et poursuivre l’installation. Comme nous l’avions déjà dit, c’est très facile et très intuitif. Et voilà, en quelques minutes, votre système Floodlight Cam Wired Pro est opérationnel.

La suite de l’installation va vous expliquer les nouveautés et vous permettre de les activer ou non. La première installation complète, de la génération précédente, nous avait pris une grosse heure entre la fixation de la Floodlight Cam Pro de 2e génération Floodlight , son raccordement et l’installation logicielle. Ici, en quinze minutes, tout était plié.

Si vous n’êtes pas un débutant, vous ne devriez rencontrer aucune difficulté ! Bref, il est vraiment impossible de « louper » l’installation tant les différentes étapes sont très claires et de plus, agrémentées de nombreuses explications ! Bravo Ring.

 

Les différentes fonctionnalités :

Comme nous vous l’avons laissé sous-entendre, cette nouvelle version apporte surtout de nouvelles caractéristiques techniques. C’est, comme son nom l’indique, une seconde génération et pas un nouveau produit. Tout d’abord, vos appareils Ring peuvent fonctionner ensemble. Par exemple, si votre Floodlight Cam Pro de 2e génération détecte une personne, vos autres appareils Ring peuvent interagir comme par exemple allumer les lumières ou l’enregistrement vidéo de votre sonnette peut lui aussi se déclencher.

Parlons aussi de la « détection 3D ». En se basant sur la position de votre maison (google maps), vous allez devoir ajuster le mieux possible l’emplacement de votre Floodlight Cam Pro de 2e génération et opter pour une zone de détection. Grâce à cela, la vue aérienne vous fournit une carte aérienne de votre propriété vous indiquant le contexte historique de l’événement de mouvements, c’est-à-dire des déplacements.

N’oubliez pas de régler correctement les deux projecteurs. Pour ce faire, l’idéal est d’attendre le soir pour les positionner de la meilleure des façons. N’hésitez pas à faire le tour de toutes les options présentes au sein de l’application et dédiée à cette Floodlight Cam Pro de 2e génération.

Une nette amélioration de la qualité d’image :

Nous voici arrivés au moment de vous donner nos impressions sur ce système de surveillance Floodlight Cam Pro de 2e génération de la marque Ring. Première chose que nous voulons mettre en avant, c’est la qualité de l’image ! Nous trouvions celle de la génération précédente déjà très satisfaisante, mais ici, avec la caméra Retinal 4K et le zoom amélioré jusqu’à 10x, c’est une petite claque que nous nous sommes pris. Bien sur, et c’est important de le garder à l’esprit, la qualité va dépendre grandement de votre connexion internet. Malheureusement, où je suis localisé, je suis encore sur du 50/15, mais la qualité est bien présente comme en témoignent les captures ci-dessous. Tant en journée que le soir ou la nuit via la vision nocturne, l’image est claire et lumineuse. La puissance des deux projecteurs est parfaite et vous assure un enregistrement de qualité, même en pleine nuit.

On peut aussi voir la différence de qualité entre la première et la seconde génération. On peut le constater sur le rendu du mur, le tronc de l’arbre et sur la définition des visages.

La partie audio n’est pas non plus en reste avec une fonction de conversation bidirectionnelle qui fonctionne parfaitement. Le son est clair que ce soit dans un sens ou dans l’autre grâce notamment à la suppression du bruit. Une conversation se fait sans aucune difficulté. La possibilité de déclencher la sirène à distance, voir l’ensemble des alertes sonores de vos caméras Ring est un réel plus. Nous aimerions, à l’avenir, voir Ring ajouter une option permettant aux caméras extérieures de laisser un message automatique en cas de détection d’une personne lorsque le système d’alarme Ring est actif. Cela pourrait être encore plus dissuasif !

Comme nous le disions en introduction, le système d’alarme Ring V2 et cette nouvelle génération sont les deux produits à posséder si vous désirez vous équiper chez Ring. Ring ne déroge pas à ses habitudes et la Floodlight Cam Pro 2e Gen profite d’une excellente finition et continue d’évoluer esthétiquement.

laurier coup de coeur Or Award Vonguru

L’installation et le paramétrage via l’application sont à la portée de tous. Cela fait maintenant plusieurs jours qu’elle est installée et nous n’avons rencontré aucun souci. Nous découvrons, encore, des subtilités concernant les réglages à disposition. Proposé actuellement au tarif de 279 euros, ce prix, certes élevé nous parait parfaitement justifié. Vous bénéficierez ainsi d’un produit redoutablement efficace si vous désirez équiper votre habitation d’une surveillance intelligente !

Enfin, rappelons le prix des abonnements annuels, qui sont eux aussi, financièrement très intéressants. L’abonnement « Home Standard » est proposé à 99,99 euros par an. Le second est le « Ring Home Trial » à 199,99 euros par an et qui se distingue surtout par l’enregistrement 24h sur 24 et 7j/7.

Test – La caméra RING Floodlight PRO de 2e génération a lire sur Vonguru.

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Test – Robot aspirateur laveur Z60 Ultra Roller Standalone de Mova

Que vaut le robot aspirateur laveur Z60 Ultra Roller Standalone de Mova ?

On termine tranquillement 2025 avec un tout dernier test de robot aspirateur laveur avec la présence du Z76 Ultra Roller Standalone signé Mova, l’un des derniers modèles de la marque. Ce dernier est affiché hors promotion au prix de 999 € mais a été vu en promotion à 749 € directement sur le site de la marque. Le site vous propose également d’adhérer au programme fidélité et de cumuler des points à chaque achat.

Au programme de notre modèle du jour, un aspirateur robot avec une puissance de 26 000 Pa à vidage automatique et auto-nettoyage de la serpillière avec une garantie de 3 ans. Découvrons cela ensemble. Place au test !

 

Unboxing

Notre modèle du jour se présente dans un packaging sobre, fidèle à ce que l’on attend d’un produit positionné sur le haut de gamme accessible. La boîte, imposante, met immédiatement en avant le robot et sa station de nettoyage automatique, avec un visuel clair et épuré qui donne une bonne idée du gabarit du produit une fois installé dans un intérieur. Le design blanc, minimaliste aux courbes rondes, change des formes carrés qu’on a l’habitude de voir.

En retournant l’emballage, MOVA détaille les principales technologies embarquées. À droite comme à chaque, on retrouvera des visuels pédagogiques, bien structurés, et qui permettent de comprendre rapidement le fonctionnement global du produit, même avant son ouverture.

Aspirateur laveur Mova Z60 Ultra Roller Standalone

Caractéristiques techniques

Marque Mova
Nom de modèle Z60
Caractéristique spéciale Lavage HydroForce, technologie AutoShield, aspiration puissante, nettoyage bord à bord, FlexScope, triple système anti-enchevêtrement
Couleur Blanc
Dimensions du produit 42L x 47l x 45,8H centimètres
Composants inclus Réservoir d’eau, serpillière, brosse latérale, roue Omni-Wheel, station d’accueil, solution de nettoyage, manuel
Source d’alimentation Alimenté par batterie

Fonctionnalités

  • Lavage HydroForce : HydroForce Mopping combine un flux d’eau dynamique et une pression ciblée pour détacher les taches en profondeur. Chaque rotation régénère la propreté et assure un sol impeccable.
  • Technologie AutoShield : AutoShield détecte tapis et moquettes, soulève la serpillière de 14 mm* et protège le rouleau. Résultat : vos tapis restent secs et impeccables, avec une propreté garantie sans compromis.
  • Aspiration puissante 26 000 Pa : un moteur haute vitesse offre 26 000 Pa* d’aspiration puissante mais silencieuse, tandis que le design optimisé du TroboWave DuoBrush maximise la capture des débris. Résultat : cheveux, poussière et saletés disparaissent en un seul passage.
  • Nettoyage bord à bord avec la technologie MaxiReach : avec MaxiReach Tech, la brosse latérale et le rouleau s’étendent intelligemment vers l’extérieur pour couvrir avec précision les bords des murs. Chaque recoin est atteint pour un nettoyage complet et impeccable.
  • FlexScope, navigation relevable et adaptative : la technologie FlexScope ajuste dynamiquement sa hauteur de détection pour couvrir aussi bien les grands espaces que les zones à faible hauteur. Elle résout enfin le dilemme du nettoyage haut et bas, sans compromis.
  • Triple système anti-enchevêtrement : le TroboWave DuoBrush, la brosse latérale et la roue Omni-Wheel forment un système anti-enchevêtrement qui empêche efficacement les cheveux de s’enrouler, assurant un fonctionnement fluide, une puissance accrue et moins d’entretien.

Contenu

  • Le robot aspirateur Z60 Ultra Roller Standalone
  • Sa station
  • Plaque d’extension de rampe pour la station
  • 2 sac à poussière dont 1 préinstallée
  • 1 module de distribution automatique de solution préinstallé
  • 1 rouleau préinstallé
  • 1 brosse latérale préinstallée
  • 1 brosse principale préinstallée
  • 1 bac à poussière préinstallé
  • 1 filtre à bac à poussière préinstallée
  • 1 planche de lavage préinstallée
  • 1 inhibiteur de tartre préinstallé
  • 1 solution de nettoyage
  • Manuel d’utilisation

Aspirateur laveur Mova Z60 Ultra Roller Standalone

 

Test & Application

Avec le Z60 Ultra Roller Standalone, MOVA continue de tracer sa route dans le segment très disputé des robots aspirateurs haut de gamme. La promesse ici est de proposer une expérience proche des modèles premium les plus complets du marché, tout en restant plus accessible, plus simple à appréhender et surtout efficace au quotidien. Sur le papier, ce Z60 Ultra a de quoi séduire, mais qu’en est-il une fois confronté à la vraie vie, celle des sols encrassés, des miettes sous la table et des traces qui ne partent pas au premier passage ? Et que vaut-il face à cette concurrence folle de ces derniers mois ?

Dès le déballage, le MOVA Z60 Ultra Roller Standalone inspire confiance. Le robot est massif sans être excessif, bien fini, et la station d’accueil impose clairement sa présence avec ses jolies formes rondes, d’ailleurs, elle demandera tout de même un emplacement de choix. On sent immédiatement que l’on n’est pas sur un simple aspirateur autonome mais sur un système complet pensé pour réduire au maximum les interventions humaines, et ça, on adore. La station gère à la fois la poussière, l’eau propre, l’eau sale et l’entretien du rouleau de lavage, ce qui change radicalement l’expérience au quotidien. Une fois que l’on a goûté à ces stations tout-en-un, il est impossible de revenir en arrière. Une fois installé et connecté à l’application, le Z60 se met au travail avec une discrétion étonnante compte tenu de sa puissance annoncée.

Aspirateur laveur Mova Z60 Ultra Roller Standalone

Car c’est bien là l’un de ses arguments majeurs. Le MOVA Z60 Ultra Roller Standalone impressionne par sa force d’aspiration, capable de venir à bout des saletés les plus visibles comme des poussières fines incrustées dans les joints ou le long des plinthes. Sur sols durs, le résultat est franchement convaincant, avec un passage souvent suffisant pour retrouver un sol propre. Sur tapis et moquettes fines, le robot adapte automatiquement sa puissance et se montre à la hauteur, même si les fibres très épaisses restent un terrain où certains concurrents plus spécialisés conservent un léger avantage.

Mais là où le Z60 Ultra se démarque réellement, c’est sur la partie lavage. MOVA mise ici sur un rouleau motorisé constamment humidifié et rincé, une approche bien plus proche d’un nettoyage manuel que des simples patins traînés sur le sol. Le contact est franc, la pression maîtrisée, et les traces du quotidien disparaissent bien plus efficacement qu’avec un robot laveur classique. Café renversé, traces de pas, éclaboussures sur le sol de la cuisine : le résultat est propre, homogène, et surtout sans laisser de film humide désagréable. Le système est d’autant plus rassurant qu’il protège intelligemment les tapis, le rouleau se relevant automatiquement pour éviter toute mauvaise surprise.

Aspirateur laveur Mova Z60 Ultra Roller Standalone

Au quotidien, la navigation du MOVA Z60 Ultra Roller Standalone se montre globalement bonne. La cartographie se crée rapidement, les déplacements sont cohérents et les zones sont bien couvertes. On apprécie la gestion fine des pièces, la possibilité de lancer un nettoyage ciblé ou de définir des zones interdites directement depuis l’application. Celle-ci, sans être la plus sophistiquée du marché, reste claire, fluide et suffisamment complète pour répondre aux besoins essentiels. On regrettera simplement que l’intelligence artificielle puisse parfois hésiter dans des environnements très encombrés (après vous le savez, il faut dégager vos sols !), avec de rares détours inutiles, sans toutefois remettre en cause l’efficacité globale du nettoyage. Parlons justement un peu plus en détails de l’application MOVAhome.

Elle va ici à l’essentiel tout en offrant suffisamment de contrôle pour un usage avancé. Dès la première configuration, la cartographie du logement se fait rapidement et de manière plutôt précise, avec la possibilité de nommer les pièces, de fusionner ou diviser des zones et de définir des nettoyages pièce par pièce. Au quotidien, l’application permet d’ajuster finement la puissance d’aspiration et l’intensité du lavage, mais aussi de lancer des cycles ciblés sur des zones spécifiques, ce qui est très pratique après un repas ou un passage intensif. On apprécie également le suivi de la station, avec des informations claires sur le niveau d’eau propre, d’eau sale et l’état du sac à poussière, donnant une vraie visibilité sur l’autonomie réelle du système.

L’un des grands plaisirs de ce Z60 Ultra Standalone réside dans son autonomie au sens large. Une fois le programme lancé, le robot gère quasiment tout seul son cycle de vie. Il se vide, nettoie son rouleau, renouvelle son eau et repart travailler sans demander d’intervention immédiate. Sur plusieurs jours, voire plusieurs semaines selon la surface et l’usage, l’entretien se limite à quelques gestes simples, ce qui change radicalement la relation que l’on entretient avec ce type de produit. On passe clairement d’un gadget à un véritable assistant ménager.

Aspirateur laveur Mova Z60 Ultra Roller Standalone

En revanche, comme toujours, tout n’est pas parfait. Si la version Standalone est somme toute assez complète, elle fait l’impasse sur certains raffinements réservés aux modèles encore plus haut de gamme de la marque, ce qui pourra frustrer les utilisateurs les plus exigeants. Le manque de consommable est à noter, normal puisqu’il ne s’agit pas de la version « complete », mais il faudra donc racheter ces derniers assez rapidement afin d’assurer le bon fonctionnement de l’appareil. Enfin, malgré de bonnes performances générales, on sent que le logiciel a encore une petite marge de progression pour atteindre une fluidité irréprochable en toutes circonstances.

Concrètement, la version Standalone signifie que le robot est proposé dans une configuration plus épurée sans embarquer toutes les options ou accessoires les plus premium de la gamme.

Dans les faits, le Z60 Ultra Roller Standalone conserve l’essentiel de ce qui fait l’intérêt du Z60 : une aspiration très puissante, un vrai système de lavage par rouleau, une station capable de gérer automatiquement la poussière et l’eau, et une utilisation quasi autonome au quotidien.

Conclusion

Il est temps pour nous de conclure. Au final, le MOVA Z60 Ultra Roller Standalone réussit son pari. Il propose une expérience haut de gamme crédible, centrée sur un lavage réellement efficace et une autonomie quasi totale, sans tomber dans une complexité inutile. C’est un robot aspirateur-laveur qui s’adresse clairement à ceux qui veulent un sol propre sans y penser, avec un minimum de compromis. Sans être le modèle ultime du marché, il s’impose comme une alternative sérieuse, moderne et très convaincante, capable de transformer la corvée du ménage en simple formalité. Un robot qui, à l’image de ce que Vonguru aime mettre en avant, privilégie l’usage réel à la fiche technique pure, et ça, c’est toujours bon signe.

On rappellera que ce dernier est affiché hors promotion au prix de 999 € mais a été vu à 749 € directement sur le site de la marque.

Test – Robot aspirateur laveur Z60 Ultra Roller Standalone de Mova a lire sur Vonguru.

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Quand l’IA surveille les selles de votre chat : je teste la caméra de litière SiiPet LitterLens

Une caméra boostée à l'IA.

Si l’on m’avait dit un jour que je testerais une caméra conçue pour analyser l’activité… d’une litière, j’aurais probablement éclaté de rire. Et pourtant, la SiiPet LitterLens m’a surpris par sa précision, ses alertes santé et sa capacité à suivre séparément Sirius et Gaspard, mes deux compagnons à moustaches.

L’article Quand l’IA surveille les selles de votre chat : je teste la caméra de litière SiiPet LitterLens, rédigé par Alexandre Bonazzi, est apparu en premier sur NeozOne.

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Test Narwal Flow : sa gestion des taches nous a fait comprendre l’avancée de la robotique domestique !

Test Narwal Flow

Début 2026 : une bataille impitoyable fait rage dans le haut de gamme des aspirateurs-robots : toujours plus d’autonomie et d’efficacité, des fonctionnalités à tire-larigot, avec une autonomie pouvant couvrir les domiciles les plus spacieux. Le Narwal Flow fait-il partie des modèles qui tirent l’innovation vers le haut ?

Narwal n’est pas un dinosaure du secteur : la marque est née à Shenzhen en 2016 par Junbin Zhang. En premier lieu, sa réputation se construit sur des machines “mop-first”. Le Narwal T10 a ainsi marqué les esprits après une campagne de crowdfunding lancée en avril 2019, se positionnant très tôt sur l’automatisation du nettoyage humide (et pas seulement sur l’aspiration).

Le Flow, lui, incarne la bascule “flagship” de Narwal : présenté au CES le 7 janvier 2025, il a été lancé en France début septembre 2025. Le modèle est donc arrivé au moment exact où le marché premium s’est emballé… et où les concurrents ont arrêté de plaisanter. Outre une fiche technique en béton armé que nous ne manquerons pas de détailler, nous allons de ce pas lui faire goûter à la triple formule parquet, carrelage et tapis, afin d’éprouver l’efficacité et la précision de nettoyage qu’il promet sur la feuille de match. Nous analyserons également la station, les accessoires et les consommables, afin de nous faire une idée exacte de son rapport qualité/prix !

Caractéristique TechniquesNarwal Flow
DimensionsRobot : 351,2 × 363,5 × 95 mm
Station d’accueil : 430 × 402 × 461 mm
Capacité de franchissement d’obstacles40 mm
Élévation de la serpillière12 mm
Puissance d’aspiration 22 000 Pa
Pression vers le sol 12 N
Batterie6 400 mAh
Autonomieenv. 230 min
Temps de charge complète3 heures
Bac robot300 ml
Volume du sac à poussière2,5 L
Capacité du réservoir d’eau propre / usée5,0 L / 4,7 L
Volume sonore60 dB (annoncés)
Assistance vocaleHeyNawa AI
Indice de réparabilité8,2/10
Garantie2 ans
Prix1 299 €

Avec 22 000 Pa, le Narwal Flow se place au-dessus du Deebot X11 (19 500 Pa), mais reste nettement derrière le Mova Z60 et ses 28 000 Pa sur le papier. Côté endurance, en revanche, le Flow est très bien armé : 3 h 50 annoncées, là où le X11 tourne plutôt autour des ~200 minutes selon certains retours, même s’il compense avec sa logique de recharge express pendant les pauses lavage (PowerBoost). Autre bon signal pour les grandes surfaces : la station Narwal embarque de gros volumes (5,0 L propre / 4,7 L usée), plus généreux que ceux relevés sur l’OmniCyclone (3,2 L / 2,7 L).

Boîte Narwal Flow dans un salon
La carton a un peu été cabossé à la livraison. Spoiler : l’intérieur est intact !

Le petit point qui fait tiquer, en revanche, c’est la capacité du sac : 2,5 L sur le Flow, quand le Z60 annonce 3,2 L (dans ta fiche), et quand le X11 joue la carte du sans sac (moins de consommables, mais avec un bac cyclonique à gérer). Enfin, sur la mobilité et les tapis, le Flow annonce 4 cm de franchissement et 12 mm de levage du module de lavage (attention aux tapis très épais !).

Unboxing du Narwal Flow : quelques accessoires inclus

  • le robot Narwal Flow
  • la station auto-nettoyante
  • le cordon d’alimentation
  • 2 brosses latérales
  • 1 filtre de rechange (bac à poussière)
  • 2 bacs d’insertion (dont 1 de rechange)
  • 2 sacs à poussière (station)
  • Nettoyant sols (200 ml)
  • Manuel d’utilisation
  • Guide de démarrage rapide
Unboxing Narwal Flow
Quelques accessoires de remplacement ont été prévus dans le pack initial.

L’équipement proposé n’est pas aussi fourni que ce que l’on trouve chez la marque Mova, mais un peu plus riche que le Deebot X11 OmniCyclone, qui n’incluait même pas le détergent.

Design : blanc et prune du plus bel effet !

Le Narwal Flow se drape de blanc, que réhaussent quelques accents argentés, ce qui n’est pas une première de la marque. Les volumes de la station sont tout en rondeurs, dont la profondeur cache presque entièrement le robot lorsqu’il rentre au bercail, pour un effet plus « rangé ». En revanche, on n’est pas sur une grande volonté de compacité ; il faudra prévoir un peu de place pour caser l’ensemble en largeur !

Design Narwal Flow station ouverte
Les Saiyans ne sont pas le coeur de cible de Narwal…
Design Narwal Flow sous le capot
Le capot s’ouvre sans forcer.

Le robot n’a pas de dôme LiDAR, et sa hauteur de 95 mm est assez permissive pour passer sous les meubles bas. La façade embarque deux caméras RGB utilisées pour l’évitement d’obstacles. Sous le châssis, on retrouve une serpillière “à chenille” alimentée par 16 buses, avec eau chaude à 45 °C ; sa pression est annoncée à 12 N, afin de racler l’eau sale récupérée dans un petit réservoir interne. Côté aspiration, Narwal met en avant le DualFlow anti-emmêlement : brosse principale flottante et brosses latérales anti-enchevêtrement. Les roues crantées franchiront aisément les obstacles de 4 cm maximum, ce qui est dans l’air du temps pour les robots premium.

Design Narwal Flow
Le blanc, c’est risqué, mais le matériau n’est pas si salissant.
Design Narwal Flow sous le châssis
La serpillère est relativement large. Prometteur !

Enfin, la station auto-nettoyante reprend les ingrédients d’une recette qui fonctionne très bien : derrière un grand capot (gris sur l’avant) vous avez un sac à poussière de 2,5 L donné pour 120 jours. Juste au-dessous, le plateau auto-nettoyant doit permettre un lavage à 80°C et un séchage à 45°C. On l’a vu, les deux bacs d’eau accessibles par le dessus ont une contenance confortable (5L et 4,7L) et sont munis de poignées. Contrairement à certaines solutions comme Mova Z60 Ultra Roller Complete ou Ecovacs Deebot X11 OmniCyclone, il n’existe pas de module dédié à la solution nettoyante. Celle-ci doit être ajoutée directement dans le réservoir d’eau propre.

Nota Bene : Narwal décline une station compacte (et/ou un module d’échange d’eau automatique), pensée pour un raccordement arrivée/évacuation, avec un réservoir de détergent 480 ml sur cette variante.

Installation : simple comme bonjour

La station se branche sur secteur avec un câble d’alimentation de 1,5 m : en clair, mieux vaut prévoir une prise à portée. Narwal recommande aussi de réserver autour de la base une “zone de manœuvre” assez stricte : comptez 45 cm pour la station et 45 cm dégagés juste devant pour que le robot entre/sorte sans accrocher, avec une largeur libre de 45 cm au niveau de ce couloir.

En hauteur, la marque conseille 50 cm au total, et même 25 cm au-dessus pour pouvoir ouvrir le couvercle sans se battre avec une étagère. Dernier réflexe important au déballage : enlever les éléments de maintien/transport (le manuel parle d’un scellé/adhésif guide sur le capot et de matériaux de calage à retirer), puis placer le robot sur sa charge. Quelques notes de musique se feront entendre.

Connectivité : appairage et mise en route

Une fois l’appli installée, la configuration est plutôt classique, avec quelques points à connaître :

  • Installez l’app Narwal Freo (iOS/Android), puis créez un compte ou connectez-vous ;
  • Dans l’app, touchez “+” (en haut à droite), sélectionnez votre type d’appareil et suivez l’assistant ;
  • Mettez le robot en mode appairage : le manuel indique d’utiliser le bouton “Call/Retour base” ;
  • Choisissez votre réseau Wi-Fi : le Flow est compatible 2,4 GHz et 5 GHz ! ;
  • Une fois le robot ajouté, vérifiez les mises à jour : commencez par l’app elle-même (App Store/Play Store), puis lancez la mise à jour firmware via les réglages de l’app.
Application connexion Narwal

Nota Bene : si la connexion échoue, Narwal recommande les basiques qui marchent souvent : rapprocher le robot/routeur, redémarrer la box, et retenter (ne pas hésiter à refaire une seconde configuration).

Application : conviviale jusqu’à un certain point

Pour un usage assez simple, l’application est assez facile à prendre en main. Elle reprend la DA blanche et prune de l’appareil et offre plusieurs raccourcis dès la page d’accueil (les 5 modes de nettoyage, le mode « par pièce/zone », l’édition de la carte, le mode caméra, le mode navigation, les paramètres de la station, la programmation et l’historique de tâches). Ensuite, il vous faudra fouiller un peu plus pour aller puiser dans les autres fonctionnalités.

Application Narwal paramètres et fonctionnalités
On en est encore à un niveau de maturité où toutes les interfaces se ressemblent beaucoup, hormis le code couleur (et encore !)…

Au total, l’appli se dote des modules suivants :

  • cartographie (jusqu’à 4 cartes)
  • 5 modes de nettoyage (aspi, serpi, aspi+serpi, aspi/serpi, freo)
  • nettoyage par pièce/zone
  • nettoyage/navigation programmée
  • historique de nettoyage/navigation
  • un mode caméra (navigation seule)
  • paramètrage de la station
  • gestion des accessoires
  • partage avec un autre utilisateur
  • localisation du robot (signal sonore)
  • mise à jour automatique du firmware
  • mode Freo
  • paramétrage de la serpillère
  • paramétrage des tapis
  • mode « ne pas déranger »
  • mode haute altitude (> 2000 m)
  • verrouillage enfant
  • mode extinction automatique
  • mode « animaux de compagnie » (chat, chien ou les deux)
  • degré de sensibilité de l’évitement des obstacles par IA
  • commandes via l’assistant vocal intégré (Nawa)
  • commandes vocales GG Home ou Alexa

En quelques minutes, on parvient à effectuer les paramètres généraux, valables sur le long terme (cartographie, mode animaux ou non, mode ne pas déranger, IA des obstacles, gestion des tapis, etc.). Nous commenterons certaines fonctionnalités en temps voulu.

Nota Bene : le mode « haute altitude » sert à compenser la baisse de densité de l’air lorsque l’on utilise le robot en montagne. Cela peut augmenter le bruit et réduire l’autonomie.

Enfin on passera sur quelques petites erreurs de traduction française : « serpillage », « aspiration superbe »…

Cartographie : rapide et complète

Pour environ 65 m² de surface nettoyable, le robot a mis 9 minutes pour sortir une première version de la map. Quelques pièces ont été correctement identifiées ; d’autres ont été fusionnées à tort ou mal nommées. D’autre part, si le type de sol est bien reconnu, il peut manquer un meuble ou un morceau de tapis sur la carte.

Application Narwal cartographie
La carte 3D commencerait presque à être crédible !

En conséquence, on est vite tenté de passer par l’édition de la carte, laquelle comporte des manipulations générales et avancées comme :

  • la séparation/fusion de pièces
  • le renommage de pièces
  • un gestionnaire de meubles
  • la correction du matériau au sol
  • la gestion des tapis
  • les zones interdites
  • les zones de nettoyage pour animaux
  • une mention « pièce très sale »
  • ajout d’un étage/limite de franchissement
  • pivoter la map

Comme pour tous les flagships de cette génération, la carte est dynamique : elle suit la progression du robot, montre le tracé de son parcours. Elle peut également ajouter des éléments au fil de l’eau, avec des pictos représentant des câbles, des chaussures, du tissu, et même des déjections animales !

Nota Bene : pour le multi-étage, Narwal documente 1 carte principale + 3 secondaires. En revanche, ils indiquent que les cartes secondaire ne supportent pas les tâches programmées.

Navigation : un parti pris intéressant

La navigation du Narwal Flow repose sur une architecture hybride assez classique en haut de gamme : LiDAR pour la cartographie + vision pour l’évitement d’obstacles. La particularité, c’est l’intégration du LiDAR : il n’est pas posé en tourelle sur le dessus, mais semi-internalisé à l’arrière, ce qui permet un robot plus bas… au prix d’un compromis potentiel, puisque ce module ne “voit” qu’environ 180° à un instant donné, là où un LiDAR en dôme couvre généralement 360°. Pour les objets du quotidien, Narwal ajoute deux caméras RGB et une puce IA capables d’identifier et d’éviter plus de 200 types d’obstacles.

Nota Bene : Narwal annonce une compatibilité Matter (via mise à jour), un standard domotique devant faciliter l’intégration d’appareils de marques différentes dans un même écosystème. Cela doit permettre de simplifier les automatisations et l’usage avec les grandes plateformes (Apple, Google, Amazon, SmartThings) sans passerelle propriétaire.

Comportement sur le terrain : balèze en course d’obstacle !

Sur 59 m² de surface, le Narwal Flow a présenté une navigation globalement très maîtrisée, avec une progression pièce par pièce et un motif en S dans le sens de la longueur. Il a bouclé les zones nettoyabes de l’appartement en 1 h 04 (parquet + carrelage + tapis), sans errances inutiles ni retours intempestifs : on a relevé environ deux passages sur une même zone en une heure, ce qui reste cohérent avec notre réglage de lavage des serpillières tous les 20 m². La re-localisation, le retour à la base et le docking se sont montrés stables, et surtout, on n’a pas observé de blocage : le robot ne s’est pas coincé, franchit correctement les petits seuils et s’en sort très bien dans les passages étroits.

On applaudit volontiers l’évitement d’obstacles, qui est clairement un point fort. Dans le couloir, volontairement “piégé” avec une chaussette, un chargeur filaire, un nounours et une patache, il évite tout avec assurance, au pire en frôlant légèrement certains objets, sans les embarquer ni s’emmêler. Dans le salon, il passe sans difficulté entre les pieds de chaise et contourne proprement un étendoir à linge, signe d’une bonne lecture des volumes et d’une trajectoire bien optimisée dans les zones semi-encombrées. Autre bon point : il exploite son éclairage intégré quand la luminosité baisse, ce qui limite les hésitations et conserve une navigation fluide

Certes, il peut hésiter quelques secondes dans les zones très chargées (un pied de table à droite, un meuble à gauche, le bord tapis épais à gérer, etc.) sans que cela dégénère trop : on sent surtout une prudence de calcul, avec quelques micro-ajustements. Il est aussi capable de franchir des reliefs de 4 cm !

Nota Bene : par défaut, le robot va vouloir éviter les tapis, plutôt que les nettoyer, ce qui peut poser problème de fluidité dans la navigation. Il faudra passer par l’édition de la carte pour reconfigurer le traitement de ce type de sol.

Enfin, on a relevé un comportement atypique : avec l’évitement d’obstacles intelligent (et non “sécurité”), il peut encore taper dans des pieds humains si l’on se place sur sa trajectoire, alors qu’il sait très bien éviter des fils au sol ou des objets posés. Ce n’est pas dangereux, mais c’est à garder en tête dans une maison très vivante. Dernier détail : dans nos toilettes très étroites,sa largeur l’empêche de nettoyer correctement les côtés de la cuvette, comme beaucoup d’autres avant lui, du reste.

Caméra et surveillance : l’incontournable de cette génération

L’application propose aussi un mode de surveillance qui permet d’utiliser la caméra du robot pour jeter un œil à la maison, avec la possibilité de conserver des images et des enregistrements. Sur le papier, c’est un vrai plus pour ceux qui veulent un contrôle ponctuel à distance (un bruit suspect, un animal à vérifier, un oubli…), surtout que la qualité d’image s’est montrée très correcte lors de nos manipulations.

Application Narwal interface mode caméra
Ce que l’on voit à travers l’interface.

En complément, on trouve un mode caméra téléguidé : on pilote le robot manuellement, et on peut même aspirer et changer le mode d’aspiration pendant la conduite. Dans les faits, l’expérience est plus mitigée : il y a un léger lag, et la visibilité à l’écran ne permet pas toujours de bien anticiper ce que l’on fait (angle, repères, précision), ce qui cantonne ce mode à un usage plutôt gadget qu’à une vraie “conduite” efficace au quotidien.

Application Narwal photo mode caméra
Ce qu’on obtient comme cliché sur la même image.

Nota Bene : sa politique de confidentialité, Narwal indique ne pas collecter automatiquement vos photos et vidéos sans consentement. Néanmoins, en utilisant des fonctions image/vidéo (ex. “live photos”) ou en sollicitant le support, vous pouvez téléverser des contenus que l’entreprise peut collecter et stocker (avec une recommandation explicite d’obtenir l’accord des personnes potentiellement concernées).

Aspiration : très bon sur tapis (sauf les gros grains de café)

Sur sol dur, le Narwal Freo Flow s’en sort très bien sur notre protocole “grosses particules” (50 g de grains de café + 50 g de riz répartis sur environ 2 m²). En mode personnalisé (3 passages, puissance max, nettoyage méticuleux, trajectoires en allers-retours resserrés), il atteint 98 % de collecte. La contrepartie, c’est le temps : il lui faut plus de 6 minutes pour venir à bout de la zone. On est clairement sur une approche “je repasse jusqu’à ce que ce soit propre”, plutôt que sur un passage unique très agressif.

Nota Bene : on peut modifier la puissance d’aspiration en plein milieu d’un cycle.

Dans les coins, le bilan est un cran en dessous, mais reste solide : environ 85 % de réussite. On observe un peu de projection (certaines particules sont poussées sur le côté), mais le robot a un comportement assez malin : il ne se contente pas de “viser” la zone, il effectue aussi un petit tour périphérique juste après, ce qui lui permet de récupérer une partie de ce qu’il a involontairement déplacé. Sur cette séquence, le nettoyage prend environ 3 min 40, avec un résultat globalement satisfaisant pour ce type de scénario.

Sur tapis à poils ras, le Freo Flow gagne en efficacité sur les poussières fines, surtout en activant l’aspiration “vortex” (toujours en aspiration seule). Avec le même mix de grains, on obtient 90 % de réussite, et surtout une récupération visible de poussières en plus des grosses particules, ce qui est un bon point.

En revanche, la bordure du tapis devient un piège : quand des grains sont projetés sur les côtés, la limite (relief/arrête) gêne leur reprise et le robot peine à les “rechercher” efficacement. À noter aussi une logique très prudente : il peut mettre près de 10 minutes sur une petite zone, car il accepte de repasser plusieurs fois pour améliorer le résultat.

Le test des cheveux sur tapis est plus nuancé, mais reste globalement encourageant. Avec une belle poignée de cheveux longs et mi-longs, en mode Freo, le robot atteint environ 90 % en 5 min 30 avec un seul passage. Un second passage, après avoir vidé le bac, permet de finaliser proprement. En revanche, si une partie de la matière part bien dans le bac à poussière, nous avons aussi retrouvé une grosse boule de cheveux emmêlés autour de la brosse. Concrètement, pour quelques cheveux et poils “du quotidien” (chute normale, petits apports ponctuels), il fait complètement le travail. Mais dès qu’on passe sur des volumes plus conséquents (gros brossage du chien, environnement type salon de coiffure) la brosse risque de se charger très vite.

Narwal flow nettoyer brosse coincée
Miom, miom, j’ai avalé Barbie !

On retient donc une bonne capacité de ramassage en conditions domestiques, mais une tolérance limitée aux gros apports de fibres longues.

Lavage : plutôt brillant !

Le Freo Flow a surtout brillé par son intelligence de gestion des saletés humides. Nous avons versé environ 10 cl de marc de café mélangé à de la liqueur au milieu de la cuisine (carrelage), avec une seconde zone volontairement placée le long d’une plinthe. Réglages : serpillère en humidité élevée, trois passages, mode méticuleux. Le robot a immédiatement identifié la plus grosse flaque et l’a contournée, comme s’il la classait d’office dans la catégorie “à éviter” (vomi/déjection). Résultat : il ne l’a pas étalée, et s’est concentré sur le reste de la pièce, y compris la tache en bordure.

Sur ce premier passage, le nettoyage est très solide : environ 95 % de réussite, avec seulement une fine ligne d’environ 1 cm sur le côté et une petite marque résiduelle liée au relief d’un carreau mal posé.

On note aussi un point de logique de trajectoire : lorsqu’il fait les bords, il a tendance à suivre la même ligne à chaque fois. Dans notre cas, un passage “dans l’autre sens” aurait sans doute permis d’effacer la micro-trace laissée par l’irrégularité du carrelage. En revanche, il faut l’accepter : en mode “pièce”, il a terminé son cycle en une vingtaine de minutes sans jamais “oser” aller traiter le gros amas central.

Narwal flow serpillère en mode zone

C’est là que le nettoyage de zone devient un excellent complément. En ciblant une zone d’environ 2 m² pile sur la flaque principale (laquelle apparaît en gros sur la carte !), le robot a quasiment tout récupéré en 6 minutes, sans laisser de voile brun ni de traces d’étalement. Néanmoins, il restait tout de même une unique ligne de particules sèches de marc, comme si une frange de grains avait échappé au passage du rouleau.

Même constat (et même mieux) sur une tache sèche de sauce aigre-douce, cette fois sur 1 m², humidité maximum, méticuleux et x3 : le Freo Flow s’est arrêté sur la tache, a insisté, puis a repassé exactement comme on l’attend d’un robot “qui comprend” qu’il a quelque chose à corriger. On s’attendait à un résultat partiel ; on a eu un 100 % très net en environ 5 minutes.

Dernier point marquant : après ces séquences, le sol était sec en une minute chrono, preuve d’un bon contrôle de l’humidification et d’un rouleau qui n’inonde pas inutilement le carrelage. En revanche, au vu de ce qu’on lui a fait subir (liqueur, sauce sucrée), on sentait une légère sensation collante résiduelle : ce n’est pas un échec du robot, plutôt la conséquence logique d’un mélange très chargé. Un nettoyage de fond en mode Freo, après vidange du bac d’eau sale (à moitié plein) et ajout d’eau claire (réservoir presque aux deux tiers vide), a suffi à remettre tout le monde d’accord.

Bruit : dans la norme (tranche basse)

Côté bruit, le Narwal Freo Flow reste dans une zone très supportable, sans chercher à battre des records de discrétion. En aspiration seule, on mesure, à 1 mètre de distance, 60 dB en mode silencieux, 62 dB en puissance moyenne et 66 dB en mode fort : ce sont des niveaux présents, mais loin d’être envahissants au quotidien, y compris quand le robot enchaîne plusieurs cycles. En revanche, dès qu’on passe sur les modes “musclés”, le profil sonore change nettement : 75 dB en surpuissant, et jusqu’à 80 dB en mode vortex sur tapis, où l’on sent clairement l’effort supplémentaire.

Même ordre de grandeur pour l’aspiration de la station, à 77 dB en mode silencieux et 80 dB en mode puissant : c’est ponctuel et assez bruyant sur le moment, mais comme l’opération ne dure pas longtemps, ça reste facile à vivre. Dans les faits, on peut continuer à écouter de la musique tant qu’on n’est pas dans la même pièce, et on n’a jamais eu cette sensation de “robot insupportable” que l’on coupe au bout de dix minutes.

Autonomie, recharge

Narwal met en avant une grosse batterie (6400 mAh) et communique sur une autonomie pouvant atteindre 230 min. Évidemment, ces chiffres varient beaucoup selon le nombre de passages, le niveau d’humidité, la présence de tapis et l’option “nettoyage méticuleux”. Et pour preuve : en mode Freo, sur notre surface nettoyable de 59 m², le Narwal Freo Flow a bouclé le cycle en 1 h 04 en consommant 39 % de batterie. Si l’on extrapole bêtement, cela donnerait un potentiel théorique d’environ 164 minutes et de 150 m² par charge.

À noter justement ce comportement de batterie basse : en dessous de 30 %, même si on lui commande un cycle, il refuse de repartir. En revanche, s’il est déjà en nettoyage, il peut descendre sous 25 %. Dans nos essais, néanmoins, nous n’avons pas réussi à déterminer à quel seuil il s’arrête complètement.

Nota Bene : contrairement à l’Ecovacs Deebot X11, nous n’avons pas trouvé de mode « charge rapide » dans les paramètres.

Entretien : il faudra quand même surveiller un peu…

Comme pour ses concurrents principaux, le Narwal Flow prévoit des fonctionnalités et des paramètres dédiés à la station :

  • collecte de poussière à la demande
  • désinfection du bac à poussières
  • séchage de la serpillère
  • gestion des accessoires
  • lavage du patin de la serpillère à la demande
  • suivi du sac à poussière
  • contrôle bactérien automatique du bac/sac à poussières
  • intensité de séchage (silencieux, puissant, intelligent)
  • fréquence de dépoussiérage (systématique ou intelligent)
  • mode de collecte de poussière (silencieux ou puissant)
  • fréquence de lavage de la serpillère (tous les 15,20 ou 30 m² ou mode intelligent)
  • mode de nettoyage par défaut sur le bouton de la station de base

Concernant la collecte de poussière, Narwal essaye d’innover. En effet, la station peut refuser de lancer la collecte si elle détecte que le bac est un peu humide : elle va d’abord le sécher pour éviter les colmatages. Mais dans les faits, cela peut conduire à un scénario moins agréable : malgré le mode collecte “intelligente”, on s’est retrouvés avec de gros moutons ou des boules de cheveux dans le bac, au point de gêner l’aspiration. Et surtout, le Freo Flow ne semble pas interrompre automatiquement sa session lorsqu’il est saturé pour aller se vider : on peut donc se retrouver à surveiller l’état du bac lors des sessions “cheveux + tapis”, là où certains concurrents misent davantage sur une stratégie de vidage plus proactive.

Narwal flow application et entretien

Quant au lavage, la station du Freo Flow est plutôt rassurante, à condition d’ajuster correctement la fréquence de lavage du patin/rouleau. En routine, un lavage tous les 30 m² suffit largement pour garder de bonnes performances, mais dès qu’on passe sur des sols plus chargés ou des nettoyages “accident” (sucre, café, gras…), on conseille de descendre à 15 m² ou de laisser le mode intelligent gérer. Les bacs d’eau sont étanches et équipés d’une poignée et de clapets ; leur manipulation est simple et propre. Et surtout, le bac d’eau sale retient bien les odeurs : en usage normal, on n’a pas eu cette sensation de “station qui tourne” au bout de quelques jours. Il y a malgré tout un point à surveiller : le film gras qui finit par se déposer au fond du bac sale. Un rinçage rapide régulier évite que ça s’installe et que l’eau sale “colle” aux parois.

Narwal flow nettoyer station
« Il m’a pris pour une cafetière ou c’est comment ? »

Le module de lavage s’encrasse aussi moins que sur d’autres robots que nous avons testés sur du marc de café, mais il ne faut pas s’illusionner : après un gros nettoyage bien salissant, il faudra nettoyer la zone de lavage (grille, recoins, éventuels dépôts), sinon l’entretien automatique de la serpillère perd en efficacité. Dans des conditions normales, en revanche, c’est impressionnant : la serpillère est sèche, ne colle pas et ne sent rien du tout !

Narwal flow nettoyer robot
En 30 secondes, tout est démonté, prêt à rincer !

Enfin, l’application donne une estimation d’usure des composants, mais en cas de baisse d’aspiration, les réflexes restent classiques : vérifier le filtre, le bac à poussière possiblement saturé, ou un objet/amas coincé dans la brosse. L’ensemble est facile à démonter et lavable à l’eau claire, et un simple coup de chiffon doux de temps en temps sur les capteurs et les contacts de charge suffit. En somme, avec une saleté modérée, l’entretien manuel reste léger (on s’occupe surtout des bacs d’eau). En revanche, après un vieux tapis poussiéreux ou une semaine de poils et de cheveux, mieux vaut contrôler brosse et bac : sinon, on repère vite un manque d’aspiration et parfois un bruit mécanique désagréable, signe que quelque chose force.

Consommables pour le Narwal Flow

La boutique en ligne de Narwal prévoit tout ce qu’il faut pour utiliser durablement leur appareil phare :

  • Pack 2 sacs à poussière à 17,99 € (120 jours”, remplacement conseillé ~tous les 3 mois) ;
  • Pack 2 brosse latérale anti-emmêlement à 13,99 €
  • Serpillière rouleau de lavage à 17,99 €
  • Pack 2 filtres remplaçables à 11,99 €
  • Nettoyant sols “Flow” à 19,99 € (flacon 930 ml).
  • pack 2 bacs à poussière à 11,99 €

On trouve également un pack complet d’accessoires complet à 219,99 € contenant :

  • 2 Track Mop ;
  • 2 filtres jetables ;
  • 2×2 brosses latérales EdgeReach ;
  • 1 brosse rouleau anti-enchevêtrement ;
  • 3 sacs station ;
  • 1 réservoir jetable pour sac ;
  • 2 filtres HEPA ;
  • 2 fioles de détergents

Hélas, ce n’est pas forcément intéressant, financièrement parlant, puisque la somme du prix de chaque composant est de 184,90 €. Certes, il n’est pas interdit de croire que tout se faire livrer d’un coup économiser des frais de port et un peu de charge mentale… ce qui est certain, c’est qu’il ne s’agit pas là d’un pack promotionnel !

Quoi qu’il en soit, comptez environ 140 €/an (580 € tous les 5 ans) pour un usage modéré de l’appareil, et environ 250 €/an (1170 € tous les 5 ans) si vous suivez scrupuleusement les recommandations de la marque quant au remplacement des consommables.

Position sur le marché : il clôture très bien cette génération !

À l’échelle du trio premium que nous avons en tête (Ecovacs, Mova, Roborock), le Narwal Flow se retrouve dans une position assez intéressante : c’est un “flagship” très solide sur le lavage et la navigation, mais dont le prix constaté le rend nettement plus compétitif qu’on ne l’imagine en lisant la fiche produit. On le croise régulièrement autour de 849 € en période de promos, ce qui le place mécaniquement sous des références comme le Deebot X11 OmniCyclone et le Mova Z60 Ultra Roller Complete dans les grilles de prix “réelles”.

Là où le Flow se distingue le plus, c’est sur la serpillière : Narwal reste fidèle à son ADN “mop-first”, avec un nettoyage humide précis, propre et très bien géré sur les incidents (à condition d’accepter sa logique d’évitement des grosses flaques, parfois à finir en nettoyage de zone). En face, l’Ecovacs X11 pousse lui aussi très loin la philosophie du rouleau avec injection continue et un rouleau annoncé à 200 tr/min, conçu pour frotter et se rincer en permanence. Le Mova Z60, de son côté, joue la carte d’un rouleau rincé en continu (HydroForce) et d’une stratégie “tapis” plus cadrée (AutoShield, relevage), avec un ensemble très démonstratif sur le papier. Roborock, enfin, adopte une approche différente : le S8 MaxV Ultra mise sur la serpillère sonique (jusqu’à 4 000 vibrations/min) et un levage jusqu’à 20 mm, très polyvalent, mais pas exactement la même école que les systèmes à rouleau “toujours propre”.

En aspiration, le Flow est bien placé (22 000 Pa annoncés), au-dessus de l’X11 (19 500 Pa) et derrière le Z60 (28 000 Pa). Dans nos mesures terrain, il se comporte davantage comme un robot “finisseur” (il repasse, il sécurise le résultat) que comme un bulldozer qui arrache tout en un seul passage. Et sur la navigation / évitement d’obstacles, il se situe clairement dans le haut du panier.

La contrepartie, c’est que le Flow est excellent… mais pas forcément le plus “automatique” au sens strict. Sa logique d’évitement des grosses flaques peut obliger à reprendre en zone, la collecte de poussière peut se montrer trop prudente dans certains scénarios (au risque de laisser le bac se charger), et ce refus de repartir sous 30 % est une contrainte à garder en tête sur les grandes maisons. Au final, il peut convenir à à peu près tous les foyers (tapis, animaux, surfaces moyennes à grandes), mais plutôt à condition d’être un utilisateur averti : quelqu’un qui sait alterner intelligemment entre Freo, la personnalisation et les fonctions annexes. Dans ce cadre, et au vu des performances en lavage et en navigation, son rapport qualité/prix reste particulièrement solide.

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Test – Le Chime de 3e génération de Ring

Le Chime de 3e génération, un accessoire toujours autant utile ?

Nous allons débuter une série de tests des composants de nouvelle génération de la marque Ring, avec aujourd’hui, le test du Chime de 3e génération. Nous avions testé la génération précédente en janvier 2021, il y a donc près de 5 ans, jour pour jour, mais de la version PRO. Ici, c’est donc le Chime « de base » que nous testerons. Reste à voir si la version PRO bénéficiera aussi du 3e génération dans les mois à venir. Le Chime, qui pourrait sembler n’être qu’un accessoire, nous avait bluffer par ses caractéristiques. Alors, que nous apporte cette nouvelle génération ?

Merci à Ring d’avoir mis à notre disposition cet exemplaire du Chime de 3e génération. Rendez-vous dans quelques jours afin de découvrir notre test de la caméra extérieure Ring Floodlight PRO, de 2e génération, afin de découvrir toutes les nouvelles technologies embarquées.

Le Chime, qu’est-ce que c’est ?

Pour faire simple, le Chime a pour but de prendre le rôle d’un carillon vous permettant ainsi d’entendre la sonnerie pré-définie lorsque quelqu’un appuie sur votre sonnette connectée Ring et/ou lorsqu’un mouvement est détecté par la caméra de cette même sonnette. Vous pouvez en installer plusieurs dans votre maison afin de ne rater aucun événement si votre téléphone est hors de portée. La version de 3e génération que nous testons ce jour est tarifée à 34,99 euros. Notez que la version PRO de 2e génération, que nous avions testé, il y a quelques années, vous propose en plus, d’étendre la portée de votre réseau ! Placé entre votre routeur et votre sonnette connectée, il jouera le rôle de carillon, mais aussi d’amplificateur afin d’assurer la réception d’un signal parfait à votre sonnette, mais aussi à vos caméras par exemple.

 

Unboxing du Chime de 3e génération de Ring :

Comme vous pouvez vous en douter, la boite que nous avons réceptionnée est ultra compacte puisque les dimensions du Chime de 3e génération sont de 6,15 cm x 6,25 cm x 7,8 cm. La face avant nous propose une photo du Chime et l’arrière, un descriptif des caractéristiques de celui-ci. Comme vous pouvez le voir, le moindre espace à l’intérieur de la boite a été optimisé afin de réduire la quantité de carton. Nous ne retrouvons aucun plastique et l’ouverture se fait aussi via une tirette en carton. Un élément que nous apprécions tout particulièrement !

Le Ring Chime de 3e génération Le Ring Chime de 3e génération Le Ring Chime de 3e génération

Au sein de la boite, hormis un guide de démarrage rapide avec un code QR et le document de garantie et de sécurité, on ne retrouve rien de plus. Le Chime de 3e génération est de couleur blanc avec une face grise sur l’avant, qui dissimule une LED. Il est compatible WiFi 6 et Bluetooth.

Le Ring Chime de 3e génération Le Ring Chime de 3e génération Le Ring Chime de 3e génération

 

Les nouveautés apportées par cette nouvelle génération :

Les informations mises en avant par Ring sur son site, nous indiquent les nouveautés dont bénéficie cette 3e génération du Chime :

  • Alertes ultra-claires en temps réel – grâce au haut-parleur amélioré, recevez des notifications partout chez vous, avec un son plus fort et plus clair.
  • Installation en un clin d’œil – il vous suffit de brancher le Chime (3e génération) sur une prise électrique standard pour une configuration facile.
  • Design épuré et élégant – les bords incurvés et le profil fin créent un look moderne qui s’adapte à votre espace.
  • Profils sonores sur mesure – personnalisez les paramètres des tonalités, du volume et du report de notification.

Donc, si l’on résume, ce Chime de 3e génération offre, par rapport à la version précédente, des capacités audio améliorées qui permettent d’envoyer des notifications plus claires avec moins de distorsions dans tout votre domicile. L’ajout du Bluetooth permet une connexion plus facile et plus fiable à votre réseau wifi. Esthétiquement, il bénéficie d’un nouveau design plus moderne.

Débutons avec l’installation de ce Chime de 3e génération. Il vous suffira d’ôter les plastiques de protection et d’ensuite l’enfourcher dans l’une des prises de votre habitation. Comme nous vous le disions précédemment, vous pouvez utiliser plusieurs Chime au sein de votre habitation. Nous avons par exemple, dans notre hall d’entrée, notre Chime Pro et dorénavant, dans notre pièce de vie, ce Chime de 3e génération.

 

L’application Ring :

Direction ensuite l’application Ring. Si vous avez acheté un Chime, c’est que vous possédez déjà une sonnette connectée et donc l’application Ring. Dans l’application, optez pour la section « Configurez un appareil » et choisissez « Appareils Chime ».

L'application Ring avec le Chime de 3e génération L'application Ring avec le Chime de 3e génération L'application Ring avec le Chime de 3e génération L'application Ring avec le Chime de 3e génération L'application Ring avec le Chime de 3e génération

L’application vous demande ensuite de scanner le code QR qui se trouve derrière le Chime. Vous devrez préciser le lieu où sera installé ce nouveau produit. Si vous utilisez plusieurs Chime au sein de votre habitation, il est intéressant de lui donner un nom personnalisé. Il est maintenant temps de le brancher dans une prise. Une LED va vous permettre de vous assurer que celui-ci est bien sous tension.

L'application Ring avec le Chime de 3e génération L'application Ring avec le Chime de 3e génération L'application Ring avec le Chime de 3e génération L'application Ring avec le Chime de 3e génération L'application Ring avec le Chime de 3e génération

Il va falloir ensuite connecter votre Chime. Ici, vous avez deux alternatives. Puisque nous avons déjà un Chime Pro, qui joue aussi le rôle de répétiteur de WiFi, l’application nous propose de nous y connecter ou alors d’opter pour un des réseaux WiFi. Dans notre cas, le Chime de 3e génération étant dans une pièce bien éloignée du Chime Pro, nous allons opter pour un de nos réseaux WiFi. Après avoir encodé le mot de passe, la connexion s’exécute.

L'application Ring avec le Chime de 3e génération L'application Ring avec le Chime de 3e génération L'application Ring avec le Chime de 3e génération L'application Ring avec le Chime de 3e génération L'application Ring avec le Chime de 3e génération

Une fois connecté, ce n’est pas encore terminé, puisqu’il va falloir le paramétrer. Il se peut aussi que durant l’installation, le Chime fasse une mise à jour. Vous allez par exemple pouvoir utiliser votre Chime comme détecteur de mouvement d’une de vos caméras ou de votre sonnette connectée. De notre côté, c’est uniquement pour faire retentir le bruit de la sonnette lorsque celle-ci est activée. Vous pouvez aussi, au niveau des options, décider de reporter les notifications durant un timing défini. Vous avez également accès aux informations de votre Chime, comme par exemple, la qualité du signal WiFi.

L'application Ring avec le Chime de 3e génération L'application Ring avec le Chime de 3e génération L'application Ring avec le Chime de 3e génération L'application Ring avec le Chime de 3e génération L'application Ring avec le Chime de 3e génération

Dans la section des paramètres audios, vous pouvez choisir les notifications et le lier à l’un de vos composants Ring. Dans notre cas, il est uniquement en lien avec notre sonnette connectée. Enfin, le dernier onglet, général, vous permet notamment de désactiver le voyant lumineux.

Alors, le Chime, toujours un élément indispensable ? Oui, sans aucun doute. Hormis si vous avez déjà un carillon chez vous, vous ne pouvez pas faire l’impasse sur un, voir comme chez nous, sur plusieurs Chime. L’opportunité de bénéficier d’un carillon si vous avez opté pour une installation de votre sonnette connectée sur batterie est un réel plus. Comme ce fut le cas avec l’ensemble des composants Ring que nous avons déjà testé, l’installation via l’application « Ring Always Home » s’est faite en un tour de main !

Pour rappel, le modèle de base est proposé à 34,90 euros et la version Pro que nous avions testée, à 59,99 euros. Merci à Ring d’avoir mis à notre disposition cet exemplaire du Chime de 3e génération. Rendez-vous dans quelques jours afin de découvrir notre test de la caméra extérieure Ring Floodlight PRO, de 2e génération, afin de découvrir toutes les nouvelles technologies embarquées.

 

Test – Le Chime de 3e génération de Ring a lire sur Vonguru.

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Test UGREEN NASync DH2300 : le NAS complet et accessible pour démarrer

Test UGREEN NASync DH2300

Sur un marché dominé de longue date par Synology, UGREEN cherche à se faire une place de choix parmi les fabricants de NAS grand public. Cette démarche se poursuit avec l’arrivée du NASync DH2300, un nouveau modèle d’entrée de gamme qui a tout pour plaire. Reste à savoir si ce modèle tient réellement ses promesses : verdict dans notre test complet.

Le NAS UGREEN NASync DH2300 est un modèle deux baies particulièrement accessible puisqu’il est proposé pour un peu plus de 200 euros. Capable d’offrir jusqu’à 60 To de stockage, il embarque également 4 Go de mémoire vive et est animé par un processeur ARM A72 + A53 composé de 8 cœurs à 2,2 GHz.

Fonctionnant à l’aide du système d’exploitation maison UGOS Pro, il intègre ainsi toutes les fonctionnalités avancées d’un bon système de stockage et se positionne comme une alternative économique aux stockages cloud tels que Google Drive ou OneDrive. Il s’équipe aussi d’une sortie HDMI 4K 60 Hz, lui permettant de diffuser certains contenus multimédias.

Avec pour objectif clair de démocratiser les NAS au sein des foyers, le NASync DH2300 de UGREEN disponible sur Amazon, semble avoir tous les arguments pour réussir dans cette tâche. Il se paye même le luxe de se montrer compact et élégant, tout en proposant une connectique riche et variée, ainsi que du NFC pour faciliter la connexion des nouveaux utilisateurs.

Caractéristiques techniquesUGREEN NASync DH2300
Baies de disques2 × SATA 6 Gbit/s (compatible 2,5 et 3,5 pouces)
Capacité max.60 To (2 × 30 To)
Modes RAIDJBOD, Basic, RAID 0, RAID 1
ProcesseurA72 + A53 (ARM)
NPU6 TOPS pour reconnaissance IA des photos
Mémoire RAM4 Go LPDDR4X (non extensible)
Stockage système32 Go eMMC intégrée
Système d’exploitationUGOS Pro
Nombre de baies SATA2
Ports LAN1 × RJ45 1 GbE (2,5 GbE possible via adaptateur USB)
Ports USB (arrière)2 × USB-A 3.2 Gen 1 (5 Gbit/s)
Port USB (avant)1 × USB-C 3.2 Gen 1 (5 Gbit/s)
Vidéo1 × HDMI jusqu’en 4K 60 Hz
SécuritéChiffrement (TLS/SSL, RSA, AES), pare-feu, 2FA, permissions avancées
Fonctions logiciellesSauvegarde/sync, DLNA, serveur multimédia, gestion photos/vidéos, cloud hybrid, app mobile/desktop UGOS
Consommation électriqueEn accès : ~11 W ; veille disques : ~4 W
AlimentationEntrée 12 V / 4,2 A (adaptateur externe)
Dimensions151 × 98 × 213,7 mm (L × l × H)
PoidsEnviron 0,95 kg (châssis sans disques)
RefroidissementVentilateur arrière (châssis vertical, extraction arrière)
Docker / VMNon supportés (pas de conteneurs ni machines virtuelles)
Compatibilité disquesDisques SATA 2,5″/3,5″, jusqu’à 30 To par baie
Prix de lancement209,99€

Design et ergonomie / Un NAS élégant et au format original

Contrairement aux modèles de la gamme DXP, le DH2300 s’éloigne du format traditionnel d’un NAS. Le boîtier allongé assurant un accès aisé et rapide aux disques est ici remplacé par un appareil au format tour, bien plus élégant et moderne. C’est simple, un profane ne pourra pas deviner qu’il s’agit effectivement d’un appareil dédié au stockage de données. L’autre représentant de la gamme DH, le UGREEN NASync DH4300 Plus, est identique, mais deux fois plus imposant afin de lui permettre d’accueillir deux disques supplémentaires.

UGREEN NASync DH2300 gris vue dessus

La coque extérieure se pare d’un plastique gris anthracite du plus bel effet. L’ensemble a ce petit côté premium très efficace, tout en restant suffisamment discret pour trouver sa place sur une étagère ou dans une bibliothèque. La seconde teinte, portée par sa coiffe, vient casser l’aspect trop uni du monolithe afin de lui apporter un soupçon de personnalité bienvenu.

UGREEN NASync DH2300 face avant haut

En plus du logo présent sur sa partie supérieure, la face avant intègre une puce NFC facilitant l’accès à l’application mobile UGREEN (en réalité, un simple lien de téléchargement de l’application). En bas, le bouton d’alimentation s’associe à plusieurs LED d’indication qui permettent de connaître en un coup d’œil l’état général du NAS, du réseau et des disques. Tout cela s’accompagne enfin d’un port USB-C (3.2 à 5 Gbps) destiné à accueillir des disques externes pour augmenter la capacité de stockage ou effectuer des sauvegardes.

UGREEN NASync DH2300 face avant de profil
UGREEN NASync DH2300 connectique

À l’arrière, le DH2300 ajoute deux ports USB-A (3.2 à 5 Gbps également), un port HDMI et enfin un port RJ45 à 1 Gbps. Seul l’aspect réseau aurait mérité mieux avec, pourquoi pas, un port 2,5 Gbps qui devient progressivement la norme, d’autant plus sur ce type d’appareil. Rappelons néanmoins que nous avons entre les mains un NAS à seulement 200 euros.

UGREEN NASync DH2300 ouvert boitier

La partie supérieure de la coque est amovible, aimantée et abrite les deux tiroirs destinés à accueillir les disques. La visserie nécessaire est fournie dans la boite et permet d’y installer des disques de 3,5 pouces, mais aussi des SSD au format 2,5 pouces. Dommage que UGREEN ne propose pas un système de fixation sans vis comme on peut trouver chez Synology notamment. Une fois les disques en place, il ne reste plus qu’à remettre les tiroirs dans leur logement et à veiller à ce qu’ils soient bien insérés jusqu’au fond.

UGREEN NASync DH2300 disque dur

En plus de la visserie nécessaire à l’installation des disques, la marque fournit un tournevis adapté, un câble RJ45 de longueur correcte et un discret bloc d’alimentation. Il ne reste plus qu’à brancher le NAS à une prise de courant, le raccorder au réseau à l’aide du câble fourni et de l’allumer en appuyant brièvement sur le bouton en façade.

Mise en route / Une prise en main aisée

Une fois les deux disques insérés dans le NAS, il ne reste plus qu’à le brancher électriquement et à le raccorder au réseau à l’aide du câble Ethernet fourni dans la boite. Un court appui sur le bouton présent en façade allume immédiatement le NAS qui devient alors accessible pour sa configuration initiale.

UGREEN NASync DH2300 inserer disque dur

Ici, deux choix s’offrent à nous. En effet, UGREEN a la bonne idée d’autoriser la première configuration du DH2300 autant depuis un ordinateur que depuis l’application mobile dédiée. Un choix pertinent puisque le produit s’adresse avant tout aux néophytes qui préfèrent parfois, par habitude, tout faire depuis un smartphone. Cette première configuration est on ne peut plus simple et consiste en la saisie d’une adresse mail, au nommage du NAS et à la création du premier compte utilisateur. Les comptes peuvent d’ailleurs être sécurisés grâce à l’authentification à double-facteur.

Une fois le système initialisé, nous découvrons l’interface du système UGOS Pro, basé sur noyau Linux et qui rappelle, avec ses icônes, le bureau d’un ordinateur. Le NAS nous invite alors à créer le volume de stockage nécessaire au fonctionnement de celui-ci. Là encore, le processus est entièrement guidé et explique pas à pas les bons choix à faire pour agencer les disques. Le DH2300 disposant de deux baies, il est possible de créer deux volumes séparés ou d’utiliser une configuration RAID permettant, au choix, d’assurer de meilleures performances ou une tolérance à la panne.

Point de RAID « propriétaire » comme le SHR de Synology ici. UGOS Pro se contente des traditionnels RAID 1, RAID 0 et JBOD. On peut alors choisir d’assurer une redondance avec le RAID 1 ou d’augmenter l’espace de stockage et les performances avec le RAID 0. Pour le format, cela sera au choix : ext4 ou btrfs. Notez qu’il est, à l’heure actuelle, impossible d’activer le chiffrement à l’échelle du volume. Il faudra pour cela se contenter de l’application « Coffre-fort », permettant la création d’espaces chiffrés.

Une fois le volume créé, le DH2300 est opérationnel et peut enfin commencer son travail de stockage. Le panneau de configuration, qui n’est pas sans rappeler celui des NAS Synology, propose un accès rapide aux fonctionnalités principales du NAS. C’est ici qu’il faudra activer les protocoles de partage de fichiers ou gérer les comptes des utilisateurs.

Fonctionnalités / Des applications très bien pensées

Un bon NAS se distingue par la quantité et la qualité des applications et des fonctionnalités qu’il embarque. Accéder aux données d’un NAS depuis un partage réseau, c’est bien, mais proposer des applications complètes et pratiques à utiliser pour tous les utilisateurs du foyer, c’est beaucoup mieux. UGOS Pro embarque donc logiquement un centre d’applications, où l’utilisateur pourra choisir celles qu’il souhaite installer sur le DH2300. La marque invite d’ailleurs l’utilisateur à installer une sélection particulièrement pertinente qui inclut : Photos, Musique et Théâtre.

Si UGREEN a bien compris une chose, c’est qu’il ne suffit pas d’offrir un simple stockage aux utilisateurs pour les accompagner dans le remplacement des services proposés par les GAFAM. Cette analyse se traduit par la mise à disposition de l’excellent trio d’applications mentionné juste au-dessus. Avec ces dernières, le DH2300 vise ainsi à proposer une alternative à Google Photos, Apple Music et Netflix et à proposer une bibliothèque familiale partagée et accessible à tous.

app mobile UGREEN NASync DH2300

La réalité, c’est que UGREEN s’est inspiré fortement de ces applications et parvient à proposer une expérience qui s’en rapproche réellement. Si toutes les fonctionnalités avancées ne sont évidemment pas intégrées, la solution UGREEN permet une gestion efficace et pratique d’une des bibliothèques locales.

Gestion des photos avec l’application Photos

Commençons avec l’application Photo, qui propose une interface calquée sur celle de Google Photos et affiche toutes les photos qui lui auront été fournies sous forme de timeline. La navigation y est fluide, les clichés peuvent aussi être visualisés sur une carte et organisés en albums. Mieux encore : grâce au coprocesseur dédié à l’IA (NPU 6 TOPS), l’application Photos peut réaliser une analyse poussée des images pour y extraire les visages, les objets ou encore du texte. Le tout, en local, et donc sans faire appel à un quelconque service externe.

photos app UGREEN NASync DH2300

Des albums partagés peuvent être créés entre les utilisateurs et il est même possible d’ouvrir l’accès à des utilisateurs externes. Surtout, et comme l’entièreté des fonctionnalités que nous citerons dans ce test, tout est aussi accessible depuis l’application mobile UGREEN. Cette dernière propose, pour les photos, une expérience tout à fait similaire et permet logiquement de sauvegarder automatiquement les clichés réalisés avec le téléphone (même les Live Photos !).

Un médiacenter avec Musique et Théâtre

Le DH2300 est également capable de proposer la gestion complète d’une bibliothèque musicale grâce à l’application Musique. Cette dernière est encore un peu jeune et ne remplace pas avantageusement des services comme Spotify ou Deezer. Elle propose malgré tout une interface simple et pratique et permet ainsi un accès aisé depuis l’application mobile. Il est d’ailleurs possible de synchroniser les fichiers en local pour s’affranchir de la connexion cellulaire.

En revanche, l’application Théâtre est une vraie belle surprise grâce à son interface particulièrement soignée qui reprend les codes des applications telles que Netflix ou Prime Video. Les fichiers importés ici profitent d’une analyse poussée et l’application récupère toutes les informations sur le film ou la série. Au-delà de cette superbe présentation, Théâtre prend tout son sens en profitant pleinement des capacités du processeur et de sa puce graphique.

UGREEN NASync DH2300 application theatre

En effet, les fichiers vidéo peuvent automatiquement être transcodés à la volée pour s’adapter à l’appareil qui les lit, qu’il s’agisse d’un smartphone (au travers de l’application UGREEN) ou d’un PC directement depuis l’interface web. On peut également envisager une réduction de la qualité de la vidéo afin d’assurer une lecture sans accroc dans les endroits où la connexion réseau est moyenne. Surtout, et malgré l’intégration d’un processeur ARM, le NAS est tout à fait capable de convertir des fichiers 4K HDR avec un impact raisonnable sur la charge CPU. Concrètement, la puce Rockship est apte à décoder les formats H.264, H.265, VP9, AV1 et AVS2.

Un vrai NAS et quelques limites

En dehors de ces excellentes applications, le DH2300 intègre aussi d’autres outils « NAS ». On pense notamment à l’application Cloud Drives, qui permet de se connecter à Google Drive ou One Drive pour y synchroniser des données. Sync & Backup permet par ailleurs de sauvegarder facilement les données d’un ordinateur en y installant un client de synchronisation. Sans oublier le gestionnaire de téléchargement, capable de récupérer des fichiers via HTTP, FTP ou encore BitTorrent. Bien évidemment, tous les accès peuvent être sécurisés avec des règles liées à chaque utilisateur.

Chacun peut par ailleurs profiter de son propre espace de stockage et assurer une sécurité accrue de son compte grâce à la double authentification. Le chiffrement des données est le grand absent et il faudra alors se contenter d’un coffre-fort personnel grâce à une application dédiée. Pour plus de sécurité, un antivirus est aussi proposé dans le centre d’applications et permet une analyse régulière des éventuelles menaces présentes dans les répertoires et fichiers du NAS. Enfin, on retrouve aussi des fonctionnalités de snapshot via le module « Instantané », paramétrable dossier par dossier.

applications UGREEN NASync DH2300

Pour autant, si on le compare à des concurrents bien établis comme Synology, le NAS de UGREEN manque encore de certaines fonctionnalités essentielles. Ainsi, Docker n’est pas disponible sur ce modèle, malgré une communication initiale en ce sens de la part de la marque. De la même façon, impossible de créer des machines virtuelles. Il n’est pas non plus possible d’utiliser le DH2300 comme serveur DHCP ou DNS. Sur ces points, le modèle d’entrée de gamme de UGREEN reste sur sa proposition initiale qui s’adresse avant tout aux utilisateurs non experts. Si vous êtes à la recherche d’un NAS plus complet et plus adapté aux utilisateurs avancés, la gamme DXP sera plus pertinente.

Vous aurez par ailleurs remarqué sur nos clichés (et dans la fiche technique) la présence d’une sortie HDMI à l’arrière du DH2300. Celle-ci est particulièrement limitée et ne peut pas réellement être utilisée comme une TV connectée ou un stick TV. En effet, elle agit plutôt comme un récepteur type Chromecast. Il faut alors sélectionner manuellement le fichier à lire, depuis l’application mobile. En réalité, il est beaucoup plus commode et pertinent d’utiliser directement l’application UGREEN disponible également sur Android TV et Apple TV.

Performances / Un petit NAS très capable

UGREEN a donc équipé le DH2300 d’un processeur ARM A72 + A53 8-Core. Ce CPU est épaulé par 4 Go de mémoire vive alors le système profite d’un espace de stockage dédié de 32 Go indépendant des disques. Notez au passage qu’il n’est pas possible de remplacer la mémoire interne ni de rajouter une barrette de RAM supplémentaire. Tous les essais mentionnés ci-après ont été réalisés avec deux disques Seagate IronWolf fournis par la marque.

UGREEN NASync DH2300 intérieur sans disque dur

Tout cela permet au NAS de proposer une expérience très fluide, aussi bien depuis l’interface web que depuis l’application mobile. Aucun temps de chargement désagréable n’a été constaté durant notre test et tout répond au doigt et à l’œil, même lorsque le processeur est très sollicité. À titre d’exemple, lors de l’importation de nos photos et du traitement de ces dernières par l’IA, la charge CPU n’a pas dépassé les 10 %, grâce au coprocesseur dédié. De la même façon, le transcodage d’un fichier vidéo 4K HDR (HEVC, 10 bits) a un impact très raisonnable sur le processeur, là encore grâce à l’utilisation d’un coprocesseur dédié à cette tâche.

cpu UGREEN NASync DH2300

Nous avons utilisé un applicatif dédié afin de mesurer les vitesses de transfert entre un ordinateur et le NAS (via un partage réseau SMB). Sans grande surprise, le DH2300 est principalement limité par sa connectique réseau et parvient à saturer sans difficulté le port 1 GbE. Nous obtenons ainsi des débits autour de 110 Mo/s, dans les deux sens. L’impact sur le processeur et la RAM reste également réduit dans ces conditions. Les ports USB permettent l’utilisation d’une carte réseau externe (un modèle 2,5 GbE en USB C dans notre cas). Avec cette configuration, les débits s’envolent et dépassent aisément les 250 Mo/s sur un volume en RAID 0.

Finalement, le DH2300 est parfaitement multitâche. En effet, il nous a été possible de continuer l’analyse de nos photos, tout en convertissant un fichier vidéo à la volée et en copiant un fichier de 10 Go au travers de l’interface web, sans que le CPU ne dépasse les 70 % d’utilisation. Un vrai bon point qui permet à ce petit NAS d’entrée de gamme de répondre à tous les besoins d’un foyer sans véritable contrainte.

UGREEN NASync DH2300 aeration

La consommation électrique du DH2300 est raisonnable et stagne à 4 W lorsque les disques sont arrêtés et que le NAS est en hibernation. Avec deux disques Seagate Ironwolf de 4 To en rotation, et sans sollicitation particulière, la consommation atteint 11 W. Lors de tâches d’écriture et de lecture soutenues sur les disques, la consommation peut chatouiller les 15 W et n’ira pas beaucoup plus haut, même lorsque le processeur est sollicité.

Notez que le ventilateur interne s’est montré plutôt discret tout au long de notre test. Positionné à proximité immédiate du bureau sur lequel ce test a été rédigé, le DH2300 n’a jamais été vraiment dérangeant. Ce seront plutôt les disques qui auront tendance à se faire entendre, sans pour autant devenir très gênants. En réalité, le NAS ne fait pas plus de bruit qu’un ordinateur portable ventilé. Durant nos essais, le processeur a maintenu une température stable autour des 40 °C (dans une pièce à 20 °C). En fonction des sollicitations, cette température pourra périodiquement monter de 10 à 15 °C, sans impact particulier sur le fonctionnement du NAS.

Prix et disponibilité / Disponibilité du NAS UGREEN NASync DH2300

Le NAS UGREEN NASync DH2300 est le modèle le plus accessible de la gamme. Il est proposé au prix conseillé de 210 euros, sans disques, mais se trouve, au gré des promotions, très facilement sous la barre des 200 euros. Compatible avec la plupart des disques durs SATA 3,5″ et SSD 2,5″ du marché, il pourra ainsi accueillir jusqu’à 30 To par baie, soit 60 To au total.

Dans cette gamme de prix, le DH2300 n’a pas vraiment de concurrent direct. Chez Synology, même le vieillissant DS223J, moins performant, est plus onéreux. Son seul atout étant la maturité de son système d’exploitation. Quelques alternatives existent aussi chez QNAP, mais là encore, les performances ne sont pas aussi convaincantes.

À qui s’adresse le UGREEN NASync DH2300 ?

Le NAS UGREEN NASync DH2300 est fait pour vous si :

  • Vous souhaitez proposer une alternative locale à Google Photos ou iCloud à votre foyer.
  • Vous débutez dans le monde des NAS et recherchez une expérience simple, efficace et abordable.

En revanche, passez votre chemin si :

  • Vous recherchez un NAS aux fonctionnalités avancées telles que Docker ou la virtualisation.
  • Vous avez besoin de performances réseau avancées.

Test réalisé avec Edouard Patout.

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