Les admins de parcs Windows 11 auront peut-être bientôt une méthode « officielle » pour désinstaller l’application Microsoft Copilot.
La dernière build (26220.7535) publiée sur les canaux dev et bêta inclut en tout cas une GPO RemoveMicrosoftCopilotApp.
Elle ne s’applique qu’à trois conditions.
Premièrement, que Microsoft 365 Copilot et Microsoft Copilot soient tous deux installés.
Deuxièmement, que l’application Microsoft Copilot n’ait pas été installée par l’utilisateur.
Troisièmement, que cette même application n’ait pas été lancée sur les 28 derniers jours.
L’utilisateur garde la possibilité de réinstaller Microsoft Copilot.
Une nouvelle fonctionnalité Copilot non disponible en Europe
Une autre nouveauté de la build 26220.7535 concerne Copilot. Plus précisément, son usage avec le Narrateur pour décrire des images.
Cette possibilité fut introduite l’an dernier sur les PC Copilot+, à base d’IA locale. Presser la touche Narrateur + Ctrl + S décrit l’image sélectionnée ; Narrateur + Ctrl + D décrit tout l’écran.
Les autres PC Windows 11 y ont désormais accès… moyennant une connexion Internet (utilisation de modèles distants). Une fonctionnalité que Microsoft juge suffisamment sensible pour ne pas la proposer, en l’état, dans l’Espace économique européen.
Les solutions de gestion unifiée des terminaux (UEM, Unified Endpoint Management) n’ont pas encore totalement comblé l’écart fonctionnel avec les outils ad hoc.
Gartner le souligne dans le premier Magic Quadrant qu’il dédie à ce marché. Cet écart se manifeste tant en termes de fiabilité que de rapidité et de granularité, explique le cabinet américain. D’où une tendance encore fréquente, du côté des acheteurs, à combiner les outils.
De la marge de progression, il y en a aussi sur l’aspect gestion autonome (AEM, Autonomous Endpoint Management). Pour le moment axée sur l’automatisation du patching, elle devrait s’étendre notamment à la gestion des configurations et des stratégies « dans les prochaines années ».
18 fournisseurs, 8 « leaders »
Les principaux critères à respecter sur le plan fonctionnel pour pouvoir figurer dans ce Magic Quadrant étaient les suivants (évalués au 1er août 2025) :
Disponibilité d’une version SaaS
Gestion, avec ou sans agent, de Windows, macOS, iOS/iPadOS et Android
Support natif de l’enregistrement/provisionnement d’appareils, du déploiement d’applications, de la gestion des mises à jour et de la mise en œuvre de configurations/stratégies
Contrôle d’accès basé sur les rôles
Il n’était pas obligatoire de gérer Chrome OS, Linux et l’IoT. Ni de fournir des composantes MDM/MAM, DEX (gestion de l’expérience employé numérique) ou des intégrations ITSM/CMDB. La fourniture d’un app store d’entreprise n’était pas non plus impérative. Même chose pour l’automatisation du patching des apps tierces et la possibilité de personnaliser le reporting.
En complément aux critères fonctionnels, il fallait couvrir au moins 5 millions d’endpoints actifs, hors offres gratuites (périodes d’essai, freemium, etc.). Addigy, Applivery, Automox, Fleet, Hexnode, Iru, Matrix42 et Scalefusion n’atteignaient pas ce seuil. Gartner leur a cependant attribué une « mention honorable ».
Les 18 fournisseurs classés le sont sur deux axes. L’un, dit « exécution », reflète la capacité à répondre effectivement à la demande du marché (expérience client, qualité des produits/services…). L’autre est centré sur les stratégies (commerciale, marketing, sectorielle, géographique…).
La situation sur l’axe « exécution » :
Rang
Fournisseur
1
Microsoft
2
Tanium
3
NinjaOne
4
HCLSoftware
5
Jamf
6
Omnissa
7
Adaptiva
8
ManageEngine
9
IBM
10
42Gears
11
Ivanti
12
Atera
13
N-able
14
Kaseya
15
Google
16
Absolute Security
17
Samsung Electronics
18
Raynet
Sur l’axe « vision » :
Rang
Fournisseur
1
Tanium
2
Omnissa
3
Microsoft
4
Adaptiva
5
Ivanti
6
HCLSoftware
7
IBM
8
NinjaOne
9
Jamf
10
Atera
11
ManageEngine
12
42Gears
13
Absolute Security
14
N-able
15
Kaseya
16
Raynet
17
Samsung Electronics
18
Google
Adaptiva, connu surtout comme un complément aux solutions Microsoft
Avec son offre OneSite (licence par appareil), Adaptiva est salué sur le volet automatisation ; et plus globalement pour les capacités de gestion à grande échelle qu’il propose, entre livraison P2P et intégration avec les outils d’entreprise. L’exhaustivité de ses partenariats éditeurs (CrowdStrike, Microsoft, SentinelOne, Tenable…) lui vaut aussi un bon point. Comme sa roadmap, jugée bien alignée sur la demande.
Si le produit ne manque pas de notoriété en tant que « compagnon » pour les solutions Microsoft, on ne peut pas en dire autant de la version autonome. Attention aussi à l’absence de MDM pour Android et iOS, tandis que sur les plates-formes prises en charge, l’enregistrement d’appareils doit passer par un client local. Adaptiva est par ailleurs en transition vers un modèle essentiellement indirect, ce qui est susceptible de limiter sa croissance à court terme.
Le SaaS de HCLSoftware, pas au niveau de la version on-prem
HCLSoftware a intégré son offre BigFix Workspace+ (licence par utilisateur ou par appareil) à un grand nombre de solutions ITOps et de sécurité/gestion des identités (Azure, Qualys, Rapid7, ServiceNow, Tenable…). Gartner salue aussi son réseau de revendeurs et de MSP. Ainsi que sa santé financière (marges importantes, croissance continue sur plusieurs segments) qui contribue à réduire le risque pour le client final.
Le SaaS n’est pas à parité avec la version sur site : des fonctionnalités ou des modules disponibles sur l’un ne sont pas encore pleinement configurables sur l’autre. Sur l’aspect expérience client, l’UI et le paramétrage ne font pas l’unanimité. Attention aussi à d’éventuelles modifications du modèle de licence à l’heure où HCLSoftware bascule vers une approche « service as software ».
IBM, plus cher et moins « focus »
Dans l’offre MaaS360 (licence par utilisateur et par appareil), Gartner apprécie la diffusion de la GenAI et du machine learning, entre détection des menaces et recommandation de stratégies. Il note aussi la couverture mondiale des équipes d’IBM et la flexibilité des options de déploiement. Ainsi que les fonctionnalités – scoring de risque, conformité continue… – qui favorisent la gestion autonome.
Manquant de notoriété hors de la partie MDM, l’offre MaaS360 n’est pas le focus d’IBM. Ce dernier ne cible par ailleurs pas de profils d’utilisateurs (personas) et propose une tarification plus élevée que la moyenne des fournisseurs classés dans ce Magic Quadrant.
Jamf, encore largement Apple-centric
L’outil Jamf (licence par appareil) est reconnu comme un gold standard pour la gestion des appareils Apple. Fonctionnellement parlant, il se distingue notamment sur la profondeur de prise en charge de macOS. Gartner salue aussi le « contenu engageant » constitué autour de cette offre et la diversité des canaux par lesquels il est livré.
Le focus historique sur l’écosystème Apple a nécessairement limité le potentiel de croissance, tout en engendrant une certaine dépendance. Jamf a fini par s’ouvrir à Android, mais la démarche est récente. Au dernier pointage, l’entreprise n’est pas rentable (en normes comptables GAAP).
Problèmes de fiabilité chez Microsoft
Intune est le choix par défaut de beaucoup de clients Microsoft. Sa notoriété est d’autant plus importante que l’éditeur produit quantité de contenus à son sujet et les diffuse efficacement. Autre avantage : un effectif qui permet une livraison différenciée entre secteurs économiques et régions géographiques, avec de la flexibilité sur la localisation des données et du support.
Comme IBM, Microsoft ne cible pas de personas, que ce soit par métier ou par géographie. Les clients signalent régulièrement des problèmes de latence sur le reporting, la synchronisation des stratégies et le déploiement d’applications. Attention aussi à la courbe d’apprentissage que suppose Intune et aux défis qui peuvent se poser lors du dépannage de la solution.
L’IA, peu diffusée chez NinjaOne
L’offre NinjaOne Endpoint Management (licence par appareil) a une tarification plus basse que la moyenne. Et les bundles s’avèrent bien adaptés aux besoins des grandes entreprises comme des MSP. Gartner salue aussi le niveau d’expérience client (customer success managers, ressources en self-service…) et le sentiment généralement positif quant à la facilité d’usage de la solution. Il rappelle aussi la croissance de l’effectif et de la base client de NinjaOne, qui a bouclé début 2025 un tour de table de 500 M$.
Le focus historique était sur les MSP et sur le mid-market. Des évolutions sont en cours (plate-forme, intégrations, channel) pour toucher les grandes entreprises. NinjaOne a également de la marge de progression pour ce qui est de la notoriété de sa solution. Même chose pour la diffusion de l’IA, dont l’usage est encore limité.
Omnissa manque de clients référents
L’offre Workspace ONE UEM (licence par appareil ou par utilisateur) est jugée mature. Gartner apprécie les possibilités d’automatisation qu’elle apporte sur les principaux OS. Il salue aussi la stratégie sectorielle élaborée à renfort d’intégrations ciblées. Autre point distinctif : Omnissa est le seul « leader » de la gestion des terminaux à occuper cette même position dans le Magic Quadrant du DEX. Une combinaison qu’il met d’ailleurs à profit.
Quoique modulaire, l’offre est plus chère que la moyenne. Et Omnissa est de ceux qui ne ciblent pas de profils d’utilisateurs. Son site web manque de logos référents et d’études de cas, ce qui est susceptible de compliquer l’évaluation de sa solution. On se rappellera aussi que l’activité a été perturbée avec le passage dans le giron de Broadcom (2023) puis la revente au fonds KKR (2024).
Pas de MDM natif chez Tanium
Avec Tanium Endpoint Management (licence par appareil), la gestion autonome est un point distinctif. Autant par le contenu que l’éditeur produit à ce sujet que par la réalité du produit. L’éditeur est plus globalement profitable, dispose des certifications adéquates et couvre les principales géographiques tout en fournissant de la flexibilité d’hébergement.
Récemment repackagée, l’offre a une tarification plus élevée que la moyenne. Elle n’inclut pas de MDM natif (intégration d’Intune). Sur macOS, elle n’utilise pas la méthodologie « moderne » d’Apple, ce qui peut limiter l’automatisation et l’élasticité.
Des scientifiques ont identifié des molécules organiques complexes dans le disque protoplanétaire de la protoétoile V883 Orionis. Cette découverte pourrait fournir des explications sur l’origine de la vie sur Terre…
Un an après l’avoir supprimé, Dell revient sur sa décision et relance XPS, le segment haut de gamme de ses ordinateurs portables et un pilier historique de sa stratégie produits.
L’annonce, faite au CES 2026 de Las Vegas, marque un revirement assumé de la part de Jeff Clarke, directeur des opérations du groupe texan, qui reconnaît que l’entreprise s’était « un peu égarée » dans le pilotage de son activité PC.
Un aveu d’erreur et un retour aux fondamentaux
« Nous n’avons pas écouté nos clients. Vous aviez raison sur le branding », a déclaré Jeff Clarke lors d’un point presse à Las Vegas. Celui qui a repris l’an dernier la supervision directe de la division PC, a évoqué une année difficile marquée par « des tarifs douaniers, la promesse non tenue de l’IA » et « l’une des transitions de processeurs les plus lentes de [sa] carrière ».
Cette autocritique s’ajoute aux retours négatifs du marché, lorsque le constructeurs avait remplacé la marque XPS par les appellations Dell Pro et Dell Pro Max, une nomenclature jugée trop proche de celle d’Apple et mal accueillie par le public comme par les partenaires.
Le groupe justifie aujourd’hui ce revirement par la nécessité de clarifier son offre : les modèles Dell visent désormais le segment grand public et professionnel intermédiaire, XPS reprend son positionnement premium, et Alienware demeure consacré au gaming.
Des machines plus fines et mieux optimisées
Les deux premiers modèles relancés, les XPS 14 et XPS 16, figurent parmi les ordinateurs les plus fins jamais produits par Dell, avec une épaisseur de 14,6 mm et un poids respectif de 1,36 kg et 1,63 kg. Leurs châssis en aluminium, leurs bordures d’écran réduites et leur design minimaliste les placent en concurrence directe avec les MacBook Air 13 et 15 pouces d’Apple.
Les deux machines embarquent les nouveaux processeurs Intel Core Ultra Series 3, dotés de graphiques Intel Arc, censés offrir jusqu’à 78 % de performances IA supérieures et une autonomie pouvant atteindre 27 heures dans certaines configurations. Dell affirme également avoir repensé son système de refroidissement pour le rendre plus silencieux, plus fin et plus économe en énergie.
Les XPS 14 et 16 sont disponibles dès cette semaine aux États-Unis et au Canada, à partir de 2000 $. Un XPS 13 de moins de 13 mm d’épaisseur sera présenté plus tard dans l’année.
Un marché du PC sous tension
Le choix de relancer XPS s’inscrit dans un contexte de reprise incertaine du marché mondial du PC. Selon les estimations d’IDC, les ventes devraient progresser de 3 à 5 % cette année, après deux années de contraction.
Mais Dell, comme ses concurrents HP et Lenovo, reste confronté à des coûts de production accrus – notamment à cause de la hausse du prix des mémoires – et à une demande encore freinée par l’attentisme des entreprises.
Jeff Clarke a reconnu que l’intelligence artificielle n’a pas encore généré le cycle de renouvellement espéré, malgré la mise en avant des fonctions d’assistance et de traitement local intégrées aux nouveaux processeurs.
Avec le retour de la gamme XPS, née dans les années 1990, Dell espère ainsi regagner des parts de marché dans le segment premium.
Une licence vous manque… et aucune autre ne peut être assignée.
Michelin s’est trouvé dans cette situation avec les logiciels Microsoft. En toile de fond, la mise en place d’un nouveau processus d’attribution des licences, basé sur des groupes Active Directory.
À l’origine, un système d’attribution directe
Lorsque l’entreprise avait adopté Office 365 il y a une dizaine d’années, l’attribution était directe, via le centre d’administration ou via des scripts PowerShell. Elle reposait sur des bundles de licences correspondant à des profils de travailleurs.
Pour stocker ces profils, il fut décidé d’exploiter les attributs d’extension d’Active Directory – sinon utilisés notamment pour la synchronisation de boîtes Exchange locales. Ces attributs étaient synchronisés vers Azure Active Directory.
Le script principal, exécuté sur site de manière périodique, détectait les nouveaux utilisateurs, lisait les attributs associés et assignait les licences correspondantes.
Dans le cadre des recrutements, les attributs étaient définis par les systèmes RH, dans AD (initialement de façon indirecte, en passant par l’annuaire interne). Dans les autres cas (freelances, mobilité interne, comptes spécifiques…), ils l’étaient via un portail de provisionnement interne.
Ce système présentait des limites. Parmi elles, la complexification progressive du script principal (ajout/modification de profils, altération de la logique métier sous-jacente). Par ailleurs, ce dernier étant planifié et non orienté événements, il existait toujours un décalage vis-à-vis des outils amont, amplifié par l’intervalle de synchronisation de 30 minutes d’AAD Connect.
Cette approche n’empêchait plus globalement pas les admins d’attribuer n’importe quelle licence à un utilisateur, au-delà ce celles dont il était censé bénéficier.
L’approche basée sur les groupes, concrétisée en deux temps
Dans ce contexte, Michelin a entrepris de basculer vers une approche basée sur les groupes, à l’échelle de son locataire (aujourd’hui quelque 120 000 sièges). Il en faisait déjà usage pour quelques services comme Copilot.
L’idée initiale était de créer un groupe dynamique dans AAD pour chaque profil. Le groupe « Knowledge Worker », par exemple, serait défini par la formule (user.extensionAttribute13 – eq « Knowledge Worker »). Chaque groupe se verrait ensuite assigner les licences correspondant au profil. L’ensemble pourrait alors remplacer progressivement les licences assignées directement.
Quelques jours après la mise en production, il fut constaté que l’absence d’un type de licence suffisait à bloquer l’attribution des autres au sein d’un groupe. Un problème non identifié lors des tests… et non documenté, à la connaissance de Michelin.
L’approche « un groupe par profil » fut par conséquent abandonnée, au profit d’un système plus modulaire associant un groupe à chaque combinaison « profil(s) + type de licence ».
Chaque groupe comprend donc une licence et l’ensemble des profils censés en bénéficier. Par exemple, GP-AAD-USR-LICENSE-E1_SDFA, qui associe les profils « Standard » (SD) et « Functional Account » (FA) à la licence Office 365 E1.
Dix profils ont été définis :
Profils
Licences
Production Machine
Microsoft 365 F1
EMS E3
Defender for Endpoint P2
Production Worker
Microsoft 365 F3
Defender for Endpoint P2
Light Knowledge Worker
Office 365 E1
EMS E3
Defender for Endpoint P2
SharePoint Online Plan 2
Office 365 DLP
Windows 10/11 Enterprise E3
Audioconférence Teams
Standard
Office 365 E1
Functional Account
Office 365 E1
Knowledge Worker
Microsoft 365 E3
Defender for Endpoint P2
Audioconférence Teams
E3 Subsidiary
Office 365 E3
E1 Subsidiary
Office 365 E1
VDI External Application
EMS E3
Windows 10/11 Enterprise E3
VDI External Desktop
EMS E3
Windows 10/11 Enterprise E3
Defender for Endpoint P2
L’ensemble est en production depuis quelques mois. Reste à traiter certains cas problématiques comme les comptes cloud-only.
La techno est prête, ne manquent plus que des SoC compatibles : officiellement, on en est là avec l’accélération hardware pour BitLocker.
Cette fonctionnalité est intégrée dans Windows 11 25H2 (déployé depuis octobre) et 24H2 (avec la mise à jour de septembre). D’une part, elle décharge le CPU des opérations cryptographiques en les confiant à un moteur annexe dédié. De l’autre, elle permet, sur le même principe que les HSM, de générer, d’encapsuler et d’utiliser les clés de chiffrement en bloc dans une enclave matérielle – ce qui réduit leur exposition en RAM.
Des SoC Intel pour commencer
Les premières puces à prendre en charge l’accélération matérielle pour BitLocker sont les Core Ultra Series 3 (Panther Lake), qu’Intel devrait lancer au CES (5-9 janvier).
L’algorithme XTS-AES-256 sera utilisé par défaut. Sur les configurations compatibles, si un utilisateur ou un script spécifie un algo ou une taille de clé non géré, BitLocker basculera vers l’implémentation logicielle. Microsoft entend modifier ce comportement au printemps en augmentant automatiquement la taille de clé si nécessaire.
Au-delà de la sécurité, le mécanisme est censé améliorer les performances. En particulier sur les disques NVMe, qui atteignent désormais des débits tels que l’empreinte CPU des opérations cryptographiques peut devenir perceptible.
Dans ses propres tests – évidemment effectués en « configuration idéale » -, Microsoft a plus que doublé les débits en lecture et en écriture en activant l’accélération matérielle pour BitLocker. Il affirme également avoir économisé, en moyenne, 70 % de cycles CPU.
Un smartphone à double pliage fait-il une bonne station de travail portable ?
Samsung a choisi cet angle d’attaque avec le Galaxy Z TriFold. Officialisé cette semaine, il sera commercialisé en Corée à partir du 12 décembre. Il est prévu de le distribuer également en Chine et aux États-Unis, entre autres. L’Europe n’est pas mentionnée en l’état.
Le prix affiché sur le shop Samsung coréen équivaut à un peu plus de 2000 €. C’est environ 50 % de plus que le ticket d’entrée du Galaxy Z Fold 7 (autour de 1300 €).
Sachant que ce dernier est vendu à partir de 2100 € TTC en France, on peut supposer, par règle de trois, qu’il faudrait compter environ 3200 € pour le Galaxy Z TriFold.
Pliage en U chez Samsung, en Z chez Huawei
Déplié, l’appareil offre une surface d’affichage de 10 pouces. Les trois panneaux – assimilables à autant de smartphones 6,5 pouces qu’on placerait côte à côte – se replient en U. Un système qui, selon Samsung, favorise la protection de cet écran.
Huawei n’a pas fait le même choix : ses Mate XT et XTs (lancés en février et septembre 2025, mais pas en France) se replient en Z. Cela permet d’utiliser une, deux ou trois parties de l’écran, qui est par ailleurs unique. Par contraste, le Galaxy Z TriFold a un écran secondaire distinct (celui qu’on utilise quand l’appareil est plié) et ne peut utiliser partiellement l’écran principal.
En 16:11, cet écran principal se prête mieux aux contenus widescreen que l’écran du Galaxy Z Fold 7, plus proche d’un format carré. Sa luminosité maximale est en revanche inférieure (1600 nits vs 2600, valeur qu’on ne retrouve que sur l’écran secondaire).
Un mode desktop autonome
Le Galaxy Z TriFold est le premier smartphone Samsung à inclure le mode DeX autonome : pas besoin d’écran externe pour enclencher ce mode desktop qui gère jusqu’à 4 bureaux virtuels avec 5 apps chacun.
L’appareil dispose d’un chevalet, mais dans cette configuration, le port USB devient difficilement accessible. Le module caméra rend par ailleurs délicate l’utilisation sur une surface plane (l’étui atténue le problème). Samsung n’a pas intégré la prise en charge du stylet S Pen.
Le système à trois panneaux a permis d’intégrer autant de batteries, pour une capacité totale de 5600 mAh (vs 4400 pour le Galaxy Z Fold). La recharge filaire est en 45 W, comme sur le Galaxy S25 Ultra (sans fil : 15 W ; recharge inversée : 4,5 W).
Un smartphone IP48 : gare aux poussières
Le processeur n’est pas le plus récent de chez Qualcomm. Il s’agit d’une version personnalisée du Snapdragon 8 Elite, lancé à l’automne 2024. Y sont associés 16 Go de RAM et 512 Go ou 1 To de stockage (pas de slot microSD).
Les appareils photo sont les mêmes que sur le Galaxy Z Fold 7 :
Ultra-grand-angle 12 MP (focale 13 mm, soit 120 ° de champ de vision)
Grand-angle 200 MP (24 mm, soit 85 ° ; zoom optique 2x)
Téléobjectif 10 MP (67 mm, soit 36 ° ; zoom optique 3x)
Caméra frontale de l’écran principal 10 MP (18 mm, soit 100 °)
Caméra frontale de l’écran secondaire 10 MP (24 mm, soit 85 °)
On aura noté la certification IP48 du Galaxy Z TriFold. Sur le papier, cela signifie qu’il n’est pas résistant aux particules solides de moins d’un millimètre de diamètre. Samsung en déconseille d’ailleurs l’usage « à la plage ou à la piscine »… Et ajoute que la résistance à l’eau peut s’amoindrir avec le temps.
Plié, le Galaxy Z Fold mesure est épais d’environ 1,3 cm en son point le plus fin. Déplié, on descend jusqu’à 0,4 cm hors module caméra. L’ensemble pèse 309 g (contre 298 g pour les Mate XT et XTs).
Je reçois un mail de "mon espace santé", qui me demande si mes "directives anticipées" sont tjs bien à jour.
Hum ... je me souviens avoir rempli ces infos il y a trèèèès longtemps.
J'ouvre mon keepass, je retrouve des infos sur mon "DMP" => dossier médical partagé.
Je tente de m'y connecter : visiblement, ce site est maintenant réservé aux pro. Pas moyen de saisir les identifiants que j'ai stocké à l'époque.
Identification obligatoire via "Carte CPS" ou ProSanteConnect.
Bon, donc je vais sur le "nouveau site" : Mon Espace Santé.
Mes identifiants de DMP sont incorrects, obligé "d'activer" ce nouvel espace.
OK, donc date de naissance, numéro de sécu, et numéro de carte vitale.
Je reçois un code à usage unique par mail => donc ces idiots ont bien toutes mes infos, dont mon mail ... donc pourquoi devoir (ré)activer un compte ?
Pire : une fois le "compte activé", on me demande de choisir mon identifiant (qui ne doit pas être mon email ou mon numéro de tel) pour ... créer mon compte ...
Donc j'ai activé un compte, qu'il me faut ensuite créer ... WTF ?
Avec encore un code à usage unique.
"Votre compte a bien été créé." ... Retour à l'accueil !
Première chose à faire : se connecter ! Alors qu'on vient d'activer "puis" de créer son compte.
Niveau parcours utilisateur, c'est nickel, bravo les gars !
Ensuite ...
Je retrouve donc mes "directives anticipées", rédigées ... en 2019.
Depuis, des choses ont changé.
Je cherche donc comment modifier tout ça.
Y'a un bouton "modifier", mais qui ne concerne "que" le titre du document. Niveau utilité, je cherche encore.
Seul moyen : supprimer le document actuel pour le re-remplir à nouveau.
OK, donc j'ouvre l'actuel, avec pour idée de copier/coller le tout, histoire de ne pas tout devoir ressaisir.
Sauf que ... le doc affiché est un putain de PNG !!!
Vous êtes sérieux, là ?
Heureusement, il existe un lien dans le menu à gauche pour télécharger tout ça en PDF. Mais bordel, pourquoi ça n'est pas ce document qui s'affiche par défaut ?
Et pourquoi on ne peut pas simplement modifier les infos existantes ? Pourquoi devoir tout ressaisir ?
Bref. J'ai le doc PDF, mais plus aucune envie de continuer la démarche. (Permalink)
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Hum ... je me souviens avoir rempli ces infos il y a trèèèès longtemps.
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Je tente de m'y connecter : visiblement, ce site est maintenant réservé aux pro. Pas moyen de saisir les identifiants que j'ai stocké à l'époque.
Identification obligatoire via "Carte CPS" ou ProSanteConnect.
Bon, donc je vais sur le "nouveau site" : Mon Espace Santé.
Mes identifiants de DMP sont incorrects, obligé "d'activer" ce nouvel espace.
OK, donc date de naissance, numéro de sécu, et numéro de carte vitale.
Je reçois un code à usage unique par mail => donc ces idiots ont bien toutes mes infos, dont mon mail ... donc pourquoi devoir (ré)activer un compte ?
Pire : une fois le "compte activé", on me demande de choisir mon identifiant (qui ne doit pas être mon email ou mon numéro de tel) pour ... créer mon compte ...
Donc j'ai activé un compte, qu'il me faut ensuite créer ... WTF ?
Avec encore un code à usage unique.
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Niveau parcours utilisateur, c'est nickel, bravo les gars !
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Depuis, des choses ont changé.
Je cherche donc comment modifier tout ça.
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Sauf que ... le doc affiché est un putain de PNG !!!
Vous êtes sérieux, là ?
Heureusement, il existe un lien dans le menu à gauche pour télécharger tout ça en PDF. Mais bordel, pourquoi ça n'est pas ce document qui s'affiche par défaut ?
Et pourquoi on ne peut pas simplement modifier les infos existantes ? Pourquoi devoir tout ressaisir ?
Bref. J'ai le doc PDF, mais plus aucune envie de continuer la démarche. (Permalink)