Alors que les solutions de monitoring serveur deviennent toujours plus complexes et dépendantes de stacks lourdes, deux projets open source (NdM: absence de licence) récents prennent le contre-pied de cette tendance : MonitorBox et Monitux. Leur objectif commun : revenir à un monitoring lisible, fiable et maîtrisable, pensé avant tout pour les administrateurs Linux.
MonitorBox : réduire le bruit pour mieux gérer l’urgence
MonitorBox part d’un constat largement partagé dans les équipes techniques : la multiplication des alertes engendre une fatigue des notifications, au point que les incidents critiques risquent d’être ignorés.
Le projet introduit une logique volontairement simple mais efficace : réduction des faux positifs par vérifications successives, séparation claire entre alertes critiques et informationnelles, et retour d’un outil longtemps abandonné mais redoutablement efficace : le pager (bipper).
En complément des notifications classiques, MonitorBox propose :
une interface terminal pensée pour l’exploitation,
un dashboard web léger,
et une alerte matérielle dédiée pour les situations réellement urgentes.
Le projet assume une philosophie pragmatique : mieux vaut peu d’alertes fiables que beaucoup d’alertes ignorées.
Monitux : un monitoring “zero-dependency” pour réduire la surface d’attaque
Monitux s’inscrit dans une démarche encore plus radicale de sobriété technique. Le projet se définit comme un outil de monitoring serveur sans base de données, sans langage interprété (PHP, Python, Node.js), et sans dépendances externes.
Il repose exclusivement sur :
les outils natifs GNU/Linux (top, df, ss, systemd…),
un affichage web minimaliste,
et une protection d’accès via les mécanismes standards d’Apache (.htaccess / .htpasswd).
Ce choix permet de limiter fortement la surface d’attaque, de simplifier l’installation et de garantir une excellente lisibilité du code. Monitux se destine particulièrement aux environnements où la stabilité, la sécurité et la compréhension priment sur la sophistication fonctionnelle.
Une même philosophie : simplicité, contrôle et responsabilité
Bien que différents dans leur approche, MonitorBox et Monitux partagent une vision commune :
le monitoring ne doit pas devenir une boîte noire, ni un empilement de dépendances difficile à auditer. Ces projets s’adressent aux administrateurs et équipes techniques qui souhaitent reprendre le contrôle, réduire la complexité et privilégier des outils compréhensibles, durables et open source.
Les deux projets sont publiés sous licence libre et ouverts aux contributions.
NdM: aucune licence n'est mentionnée sur les deux projets en question, qui ne sont donc pas libres en l'état.
Installer et gérer son propre monitoring à la maison — pour un NAS, un serveur domestique, quelques VM ou un mini-lab — c’est un excellent moyen d’apprendre l’observabilité tout en gardant le contrôle des données. Dans cet article je te présente 7 solutions pour 2026, quand les choix sont pertinents je montre rapidement pour quel usage chaque outil est pertinent et comment l’installer en gros (astuces pratiques, snippets). Je me concentre sur des stacks “Grafana-like” (tableaux, séries temporelles) avec alerting natif ou via intégration — et je donne des pièges à éviter pour un usage maison.
Pourquoi un monitoring “maison” plutôt qu’un service cloud ?
Un monitoring local c’est intéressant si tu veux :
garder toutes les métriques chez toi (confidentialité) ;
éviter des coûts récurrents quand le nombre de métriques/stockage augmente ;
personnaliser les dashboards et alertes pour équipement domestique (disques SMART, bruit/fan, UPS, etc.) ;
expérimenter avec Prometheus/TSDB, stockage à long terme, ou exporter vers Grafana Cloud plus tard.
Un monitoring auto-hébergé implique quelques contraintes à connaître : les métriques s’accumulent avec le temps et occupent de l’espace disque, les interfaces web ne doivent pas être exposées sans protection, et certains outils peuvent être assez gourmands en mémoire ou en CPU.
Cas d’usage : servir de collecte pour métriques d’OS (node_exporter), services (cAdvisor, MySQL exporter), NAS (SNMP exporter), VM. Prometheus scrappe périodiquement des endpoints HTTP exposant des métriques.
Pourquoi le choisir :
modèle pull simple et puissant pour environnements locaux ;
Rules + Alertmanager = alertes flexibles ;
large écosystème d’exporters.
Astuce d’installation rapide (maison) :
lancer Prometheus en Docker ou binaire ; ajouter node_exporter sur chaque machine.
exemple minimal prometheus.yml (scrape node_exporter sur hôte local) :
Cas d’usage : inventaire/monitoring d’un parc d’équipements (SNMP, agents), règles d’alerte avancées, escalation.
Pourquoi le choisir :
mature en alerting, templates (NAS, routeurs, services) ; bonne GUI pour opérations. Zabbix
Astuce :
utiliser Zabbix pour supervision réseau (SNMP) et Prometheus/Influx pour métriques fines : on combine les forces.
7) LibreNMS / Checkmk (monitoring réseau et infra simple)
Cas d’usage : découverte automatique réseau, SNMP pour switchs/NAS/routeurs, alertes sur perte d’interfaces/temps de réponse.
Pourquoi le choisir :
LibreNMS : communauté, facile pour SNMP auto-discovery ;
Checkmk : bonnes règles prêtes à l’emploi pour serveurs/NAS. LibreNMS Community+1
Astuce :
active SNMP sur ton NAS (versions sécurisées v3) et laisse LibreNMS faire la découverte ; applique des alertes sur erreurs SMART et perte d’interface.
Tableau comparatif détaillé
Outil
Type
Idéal pour
Alerting natif
Facilité Docker
Ressources
Prometheus
TSDB + scraping
métriques infra
Oui (Alertmanager)
Oui
Moyen
Grafana
UI
dashboards multi-source
Oui (alertes)
Oui
Faible-Moyen
InfluxDB
TSDB push
IoT, séries
Oui (Flux/alerts)
Oui
Moyen
VictoriaMetrics
TSDB long-term
stockage compressé
Intégration AM
Oui
Faible-Moyen
Netdata
Monitoring realtime
diag & live
Alerting léger
Oui
Faible
Zabbix
Supervision full
alerting & inventaire
Oui (avancé)
Oui (compose)
Moyen-Fort
LibreNMS
SNMP monitoring
réseau & NAS
Oui
Oui
Faible-Moyen
Qu’est-ce que vous pouvez déployer sur votre NAS UGREEN ou Synology ?
Sur un NAS moderne, l’objectif n’est pas de transformer la machine en usine à gaz. Ce qu’on cherche, c’est un monitoring fiable, lisible et utile au quotidien, sans dégrader les performances du stockage.
Le stack recommandé : Prometheus + Grafana (+ node_exporter)
C’est aujourd’hui le meilleur compromis entre simplicité, efficacité et évolutivité sur un NAS.
Quand on développe et distribue des applications open-source auto-hébergées, il y a une question très simple à laquelle il est presque impossible de répondre :
Combien d’instances actives de mon application sont réellement utilisées ?
C’est exactement le problème que j’ai rencontré avec Ackify, une application open-source de preuve de lecture de documents (politiques internes, procédures, formations, etc.), déployée en self-hosted par ses utilisateurs - sans que j'ai le moindre contrôle dessus.
Pas de SaaS, pas de compte centralisé, pas de tracking utilisateur.
Résultat : zéro visibilité.
👉 Combien d’instances Ackify tournent vraiment ?
👉 Quelles versions sont encore actives ?
👉 Quelles fonctionnalités sont utilisées (ou pas) ?
C’est pour répondre à ce besoin très concret que j’ai créé SHM – Self-Hosted Metrics.
Pour éviter une crise sanitaire, la ministre de l’Agriculture, Annie Genevard, a confirmé au micro de France Info sa décision radicale : « Une cinquantaine de candidats de l’amour est dans le pré sera abattue dans les plus brefs délais. Il en va de la sécurité des Français ».
Cette décision a mis en colère les syndicats agricoles qui dénoncent “une catastrophe pour le monde agricole ! Ce n’est pas au gouvernement de nous abattre, c’est à nous de nous suicider, comme ça a toujours été le cas”.
Karine Le Marchand a pris la parole sur X pour confirmer l’information et rassurer les fans de l’émission : “Les derniers moments de ces agriculteurs seront bien évidemment filmés par les caméras d’M6, dans une version inédite du programme, renommée pour l’occasion “La mort est dans le pré”.
Un nouveau scandale dont le comité Miss France se serait bien passé. Après la destitution de Miss Provence et de Miss Aquitaine pour leurs propos injurieux sur leurs concurrentes, c’est à Miss France de défrayer la chronique. Celle qui avait assuré à Jean-Pierre Foucault qu’elle souhaitait mettre fin à la guerre et protéger les dauphins s’est finalement révélée être une anarchiste endurcie.
La nouvelle reine de beauté française avait pourtant semé quelques indices avant son sacre : cette étudiante en arts du spectacle avait en effet choisi un déguisement plutôt inattendu pour le défilé sur le thème “passions de Miss ». “Les autres candidates ont demandé des costumes de danseuses, de grandes scientifiques, de sportives de haut niveau. Là, on a dû batailler un peu pour lui trouver un costume de Léo Ferré”, admettent les organisateurs du concours.
Très impliquée dans ses nouvelles missions, Miss France 2026 a déclaré qu’elle ferait tout son possible pour promouvoir l’élégance à la française et la destruction du capitalisme jusqu’à la fin de son règne. Preuve de son engagement, la jeune femme a déjà vendu la voiture et les robes de créateurs offertes suite à sa victoire pour financer la révolution libertaire et la collectivisation des moyens de production.
Impuissant, le Comité Miss France a dénoncé un nouveau dérapage regrettable “mais hélas de plus en plus fréquents depuis que les Miss ont le droit de parler”.
At CEATEC 2025, Fujitsu expanded its ongoing exploration of what it officially calls its “AI technologies for human augmentation” with a new Golf Motion Analysis Experience, powered by the Kozuchi AI platform and developed in collaboration with Uvance partner AIGIA’s golf swing–analysis app. This builds on last year’s showcase, where the company demonstrated how Kozuchi’s advanced skeleton recognition could analyze basketball shooting mechanics, yoga postures, and lifting movements in industrial […]
La série noire continue pour Léa Salamé qui enchaîne les erreurs depuis son arrivée à la tête du 20h de France 2 en septembre dernier. Dernière en date : un direct lancé hier soir avec une heure d’avance sans se rendre compte Un mal pour un bien puisque le JT lancé à 19h00 semble avoir permis au JT de battre son record d’audience puisque ce sont plus de deux millions de téléspectateurs médusés du jeu N’oubliez pas les paroles qui ont suivi le programme par défaut.
Comme à son habitude, le JT a été émaillé de plusieurs couacs. Léa Salamé a, semble-t-il, perturbé le conducteur du programme en inversant un sujet sur les chutes de neige et d’une séquence de 20 minutes sur les grèves pendant laquelle la présentatrice lance des viennoiserie rassies au visage d’un syndicaliste, avant de lancer un reportage en hommage à « Bébert, le chanteur des Corsaires ».