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Test – Aspirateur laveur FloorShine 880 de Eureka

Que vaut l’aspirateur laveur FloorShine 880 de Eureka ?

Vous le savez, depuis le temps, mais chez Vonguru, on adore se faciliter la vie et on adore quand le ménage du quotidien est vite fait, certes, mais surtout bien fait ! On passe pour certain un temps fou à réaliser notre ménage au sein de nos foyers et les constructeurs ont bien compris que notre temps était précieux, d’où la démocratisation plus ou moins récente des aspirateurs laveurs. Aujourd’hui, on s’attaque au FloorShine 880 de la marque Eureka, qui n’est autre que la nouveauté annoncée à l’IFA 2025.

Ce dernier est vendu 579 € hors promotion. Place au test !

 

Unboxing

Sur la face avant comme sur la face arrière, on découvrira une grande photo de l’appareil en pleine action, en train d’aspirer et de laver une flaque. Le slogan est clair : « No spots missed, no mildew messed – Just effortless clean! ». À côté, un encadré violet rappelle les points forts : la tête qui peut se coucher complètement à 180°, la brosse anti-emmêlement, et la capacité à gérer les coins sans effort. Le tout, en anglais. On retrouve aussi le sceau rond Eureka Clean Promise.

En tournant la boîte, que ce soit à droite ou à gauche, on découvrira plus de détails techniques. On y voit plusieurs images montrant la brosse, l’appareil en situation réelle, et sa capacité à se glisser presque à plat sous les meubles.

 

Caractéristiques techniques

  • Puissance d’aspiration : 24 000 Pa

  • Vitesse de rotation de la brosse : 450 tours / minute (rpm)

  • Pression vers le sol : ~ 45 N (force exercée vers le bas par la brosse / le réservoir d’eau)

  • Température d’auto-lavage : 100 °C pour l’eau

  • Température de séchage : 75 °C d’air chaud

  • Direction de nettoyage des bords : triple — gauche, droite, avant

  • Propulsion : assistance électrique avant + arrière

  • Disponibilité : Europe

  • Prix conseillé : 579 €

 

Fonctionnalités

  • Nettoyage wet & dry : peut aspirer la poussière et laver le sol en même temps

  • Technologie de propulsion double direction : assistance électrique quand on pousse et quand on tire

  • Conception plate à 180° : permet de passer sous les meubles facilement

  • Brosse à nettoyage de bord trois côtés : gauche, droite, avant — pour bien nettoyer les bords et les plinthes

  • Auto-nettoyage : système d’auto-entretien pour la brosse et les composants

  • Lavage automatique de la brosse avec eau chauffée à 100 °C : pour éliminer la graisse et les saletés incrustées

  • Séchage à l’air chaud à 75 °C : pour éviter les odeurs et la moisissure

  • Module désodorisant dans le réservoir d’eaux usées : permet de limiter les mauvaises odeurs

  • Réservoir d’eau propre positionné au-dessus de la brosse : pour un bon transfert de la pression vers le sol.

 

Contenu

  • L’aspirateur laveur FloorShine 880
  • Son manche
  • Sa base
  • Produit de nettoyage
  • Brosse de nettoyage
  • Filtre supplémentaire
  • Notice

 

Test 

Présenté en grande pompe à l’IFA 2025, le Eureka FloorShine 880 fait partie de ces produits qui semblent vouloir réconcilier tout le monde avec le ménage. Un pari audacieux, certes, mais Eureka se présente avec des arguments suffisamment solides pour attirer notre attention ici et en plus, vous savez qu’on adore tous les types d’aspiration… Au programme : puissance annoncée impressionnante, fonctions d’auto-entretien très poussées et volonté claire de se démarquer d’une concurrence devenue vraiment, vraiment féroce. Après avoir décortiqué ses caractéristiques, il est temps de voir si ce FloorShine 880 mérite sa place parmi les appareils premium de nettoyage domestique.

Dès les premières prises en main, on sent que Eureka a voulu proposer quelque chose de sérieux. Le FloorShine 880 est un aspirateur-laveur « wet & dry », un appareil capable de gérer aussi bien la poussière quotidienne que les taches les plus coriaces. Il n’est pas simplement là pour ramasser quelques miettes : il ambitionne de récurer vos sols avec une efficacité que l’on attend plutôt d’un matériel semi-professionnel. Et la fiche technique donne le ton : une aspiration culminant à 24 000 Pa, un rouleau qui tourne à 450 tours/minutes, et surtout une pression verticale annoncée à 45 N pour gratter le sol sans faiblir. Sur le papier, c’est costaud, et en pratique ?

Mais au-delà des chiffres, c’est l’approche globale du nettoyage qui intrigue. Le 880 est pensé comme un appareil autonome, ou du moins semi-autonome, dans le sens où il s’occupe aussi… de lui-même. Eureka a intégré un système complet d’auto-nettoyage, capable de laver son rouleau à 100 °C, puis de le sécher à 75 °C afin d’éviter les mauvaises odeurs et la formation de moisissures. Ceux qui ont déjà possédé un appareil de ce type savent que c’est précisément le point noir des balais laveurs classiques : ça finit toujours par sentir l’aquarium abandonné. Ici, tout est fait pour éviter ça, et c’est franchement appréciable. En revanche, je précise qu’idéalement, il faut vider et rincer le bac à eau sale après chaque utilisation car l’odeur arrive tout de même assez vite.

Le design, lui, reste très étudié. La tête fine et plate, capable de pivoter à 180°, permet de passer sous les meubles bas sans acrobaties. L’appareil bénéficie également d’une propulsion assistée dans les deux sens, ce qui offre une sensation de fluidité étonnamment agréable. Terminé l’époque où il fallait pousser comme un tapis de 30 kg ou tirer un aspirateur qui s’accrochait dans chaque coin de meuble : là, tout glisse, ça suit, ça répond, et c’est clairement l’un des gros points forts du FloorShine 880. Eureka a aussi ajouté un système de brosse permettant de nettoyer efficacement les bords et les plinthes, un détail qui fait souvent toute la différence dans les pièces comme la cuisine.

Pour lancer le nettoyage, il suffit d’appuyer sur la base et ça on adore ! C’est super pratique et très intuitif. En parlant de la base justement, elle arbore un design un peu retro futuriste assez drôle, mais qui n’ira pas forcément dans tous les intérieurs.

Au quotidien, le FloorShine 880 se destine clairement aux foyers qui ont besoin d’un nettoyage régulier et plutôt intense. Il sera parfaitement à l’aise sur carrelage, lino, sol composite ou parquet scellé, et s’adressera sans la moindre hésitation aux familles avec enfants, animaux ou simplement aux personnes qui veulent un intérieur impeccablement propre sans y consacrer un temps infini. La capacité du réservoir reste correcte sans être gigantesque, ce qui impose parfois quelques pauses sur les grandes surfaces. Mais cela reste dans la moyenne des appareils de ce type.

Bien sûr, notre appareil du jour à quelques défauts. Comme souvent avec les aspirateurs-laveurs du genre, la consommation électrique devra être observée de près : chauffer de l’eau à 100 °C puis sécher à 75 °C n’est pas anodin. Le FloorShine 880 est aussi un appareil assez volumineux, ce qui demandera un vrai espace de rangement. On notera également que son prix n’est pas forcément à la portée de toutes les bourses, bien que le rapport qualité/prix soit indéniable selon moi. Il manque également selon moi un rouleau supplémentaire dans le colis.

Conclusion 

L’heure est à la conclusion. Le FloorShine 880 est clairement ambitieux et cherche à se faire une place sur le marché avec une approche haut de gamme assumée. Si vous cherchez un appareil capable de nettoyer en profondeur sans trop d’efforts et avec un entretien réduit, il mérite une place sur votre shortlist. Et même si son prix peut faire hésiter, ses capacités et son confort d’usage pourraient bien justifier chaque euro investi. Tout dépend donc de vos besoins et de votre budget.

Pour rappel, vous le retrouverez hors promotion au prix de 579 € directement sur le site de la marque.

Argent Award Vonguru

 

Test – Aspirateur laveur FloorShine 880 de Eureka a lire sur Vonguru.

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Test du moniteur portable Arzopa Z3FC : nomade jusqu’à un certain point…

Test Arzopa Z3FC

Un moniteur portable de 16,1 pouces, affichant une définition QHD de 2 560 x 1 440 pixels et un taux de rafraîchissement jusqu’à 180 Hz. Cet écran gaming qui se veut nomade est-il vraiment intéressant à l’usage derrière la communication du fabricant ? On a testé ! 

Pensé d’abord pour le jeu, l’Arzopa Z3FC se positionne comme un deuxième écran mobile pour PC portable ou MacBook, mais aussi comme un affichage d’appoint pour consoles et machines nomades. L’Arzopa Z3FC vise ainsi trois publics : les joueurs en déplacement, les télétravailleurs ou créateurs de contenu qui ont besoin d’un second écran, enfin les possesseurs de Steam Deck, Switch ou PS5 en quête d’un moniteur dédié, nettement plus fluide qu’un modèle portable traditionnel.

Boîte Arzopa
Si vous aussi, vous avez envie de lire « Azorpa », c’est normal…

Mais l’intérêt d’un écran dépend grandement des standards de son utilisateur. Praticité, caractéristiques, qualité d’image, utilisation en gaming : nous allons éprouver les promesses séduisantes de la marque afin de vous éviter les mauvaises surprises d’un achat impulsif !

Caractéristique TechniquesArzopa Z3FC
Dimensions9,9 × 33,0 × 20,3 cm
Poids780 g
Diagonale d’écran16,1″
Format16:9
Résolution native2 560 × 1 440 pixels (QHD / 2,5K)
Technologie de dalleIPS (IPS-LED / LCD)
Surface d’écranmate / anti-reflets
Taux de rafraîchissement maximalvia USB-C : 180 Hz
via HDMI : jusqu’à 144 Hz (HDMI 2.0, mini-HDMI)
Adaptive Syncoui, compatible AMD FreeSync
Temps de réponse annoncé9 ms (gris-à-gris)
Luminosité400 nits max (~300 nits en moyenne)
Contraste1 000:1
Gamut100 % sRGB
Nombre de couleurs16,7 millions
Température de couleur (par défaut)6 800 K
Angles de visionH 85°/85° min, V 85°/85° min
Puissance d’alimentation recommandée≥ 18 W
CompatibilitéPC Windows, macOS, MacBook, iPad Pro (USB-C), PS5, Xbox, Nintendo Switch Steam Deck
Prix359,99€

Contenu de la boîte : des câbles et une housse

  • 1 moniteur portable ARZOPA Z3FC 16,1″ 180 Hz
  • 1 housse / sleeve bag 16,1″
  • 2 câbles USB-C vers USB-C
  • 1 câble mini HDMI vers HDM
  • 1 guide utilisateur

On ne va pas se mentir,le guide utilisateur est surtout là pour la déco – il est très sommaire et comporte des erreurs. En revanche, le fait d’avoir d’emblée une sleeve bag correcte est appréciable. Elle ne protègera pas beaucoup des chocs, car elle est relativement fine, mais c’est sécurisant pour éviter les rayures. En outre, elle comporte des poches pour les câbles.

Boîte Arzopa ouverte
Sous l’écran et la pochette, trois câbles et une notice.

Comme l’écran ne possède pas de batterie intégrée, aucun chargeur secteur n’est fourni. Pourtant, Arzopa recommande une alimentation d’au moins 5 V / 3 A via USB-C pour éviter les clignotements, redémarrages intempestifs ou la baisse de luminosité. Concrètement, il faudra donc compter sur le chargeur USB-C de votre ordinateur portable, de votre smartphone récent ou en acheter un dédié si vous n’en avez pas sous la main : c’est le principal “coût caché” du produit. 

Composant écran Arzopa
Les câbles mesurent 1 m : une longueur plutôt permissive !

Enfin, il n’y a ni support additionnel ni étui-chevalet façon cover magnétique : tout repose sur le pied intégré, ce qui simplifie l’ensemble mais laisse moins de marge si vous aimez multiplier les angles ou surélever l’écran.

Design et ergonomie : sobriété et simplicité

L’Arzopa Z3FC est doté d’un châssis fin en plastique rigide à la finition gris sombre, des lignes très rectilignes et des bords d’écran relativement contenus sur trois côtés. Avec 0,39″ d’épaisseur (environ 1 cm) pour environ 780 g sur la balance, le Z3FC est clairement pensé pour voyager : son encombrement est proche de celui d’un laptop 15–16 pouces, mais en nettement plus fin et léger, ce qui permet de le glisser facilement dans un sac à dos ou une sacoche à côté de l’ordinateur. 

écran Arzopa vu de dos
Arzopa a prévu de petits patins sous l’écran.

Le pied intégré à l’arrière (kickstand) se déploie en un geste et offre plusieurs angles d’inclinaison, suffisamment stables pour une utilisation sur un bureau, une table basse ou une tablette de train. Sur la tranche latérale, on retrouve enfin les boutons physiques : quatre commandes permettent d’allumer l’écran et de naviguer dans l’OSD (luminosité, modes d’image, volume, etc.), une approche classique qui reste efficace une fois qu’on a pris ses marques.

écran Arzopa ports
Trois ports : bonne idée pour l’alimentation.
écran Arzopa boutons
Les 4 boutons sont regroupés

L’ensemble est propre, sans fioritures, mais avec une impression de produit bien assemblé.

Connexion et installation : pas si nomade que ça !

Avec l’Arzopa Z3FC, la mise en route peut être extrêmement simple… à condition de savoir ce que vos ports savent faire. Dans le meilleur des cas, avec un PC portable ou un MacBook récent, vous profitez du fameux “un seul câble” : si votre port USB-C gère à la fois la vidéo (DisplayPort Alt Mode) et l’alimentation (Power Delivery), un simple câble USB-C vers USB-C suffit pour allumer l’écran et envoyer l’image. Vous branchez, le moniteur s’allume, vous choisissez l’extension d’affichage dans Windows ou macOS, et c’est terminé. 

écran Arzopa notice
1 ère page : cherchez l’erreur…
écran Arzopa notice page 2
« Téléphone (avec Type C) » ? Marche pas…

Si, en revanche, votre port USB-C ne fait pas de vidéo, ou si votre ordinateur ne propose que du HDMI, il faudra accepter un branchement un peu plus chargé : un câble pour la vidéo (USB-C ou mini HDMI) et un autre pour l’alimentation en USB-C vers un chargeur secteur d’au moins 5 V / 3 A (environ 15–18 W). En effet, avec une alimentation trop faible, vous risquez des clignotements, des extinctions intempestives ou l’impossibilité d’atteindre la luminosité et la fréquence maximales. En conséquence, vous mobilisez deux prises : une pour l’appareil, une pour l’écran ! 

Nota Bene : vous pouvez utiliser votre smartphone pour alimenter l’écran pendant qu’il est connecté à votre ordinateur, mais l’Arzopa Z3FC va en pomper la batterie à toute vitesse ! 

Côté consoles, l’Arzopa Z3FC se comporte comme un petit moniteur traditionnel. Sur PS5 ou Xbox Series, une Nintendo Switch, un Steam Deck ou un ROG Ally : le signal vidéo passe par USB-C ou HDMI selon l’appareil, mais l’écran doit, lui, être branché à un chargeur. Nous avons également essayé avec notre smartphone (l’excellent Realme GT7), toujours avec un chargeur en complément : “no signal”… La notice semble pourtant dire que c’est possible, sans expliquer comment.

Nota Bene : sur le manuel en ligne, Arzopa explique que l’USB-C ne marchera avec un smartphone que si le téléphone sort de la vidéo en “DisplayPort Alt Mode” (DP Alt Mode) (et souvent avec assez de puissance/PD).

écran Arzopa en bureautique
Petite ambiance bureautique agréable

En théorie, l’écran peut être alimenté par une batterie externe USB-C PD suffisamment puissante. En pratique, notre test avec une powerbank Qilive 10 000 mAh n’a pas été concluant : les petites batteries ‘pour smartphone’ manquent de puissance. Il faut viser un modèle USB-C Power Delivery (18 W et plus) pour que cela fonctionne réellement.

Nota Bene : finalement, l’option la plus simple pour nous a été de brancher Arzopa Z3FC sur notre petit notebook via HDMI et USB-C vers USB-A en même temps. 

Qualité d’image : promesse tenue dans l’ensemble

Sur le plan de l’image, l’Arzopa Z3FC annonce une grande finesse d’affichage. Sur 16,1 pouces, la définition QHD de 2 560 × 1 440 offre une densité d’environ 182 ppp, plus élevée qu’un 27 pouces 4K, ce qui se traduit par un texte très net et des interfaces bien découpées. En bureautique comme en montage léger ou en retouche pour le web, on gagne clairement en confort par rapport aux écrans portables en 1 920 × 1 080, à condition d’accepter parfois de jouer avec le zoom ou le scaling dans Windows/macOS pour garder des caractères lisibles.

La luminosité est censée être un des ses points forts : Arzopa annonce 400 nits, et il est vrai que l’écran reste confortable dans une pièce lumineuse, près d’une fenêtre ou en open space, là où beaucoup de moniteurs portables paraissent vite ternes. En extérieur en plein soleil, en revanche, ne rêvons pas : on reste sur une dalle IPS mate, correcte pour un usage ponctuel à l’ombre, mais qui ne concurrence pas un écran de smartphone très lumineux.

Nota Bene : dès que nous poussions le curseur de luminosité au-delà d’environ 50 %, l’écran avait tendance à s’éteindre purement et simplement, signe qu’il reste très sensible à la qualité et à la puissance de l’alimentation.

Sur la colorimétrie, le Z3FC fait le job. On est globalement autour de 100 % sRGB, certains tests trouvant même un peu plus, ce qui suffit largement pour du web, du contenu social et de la vidéo grand public. Les couleurs sont plutôt correctes, légèrement chaudes, avec des dérives visibles sur certains tons (bleus, cyans), ce qui le rend utilisable pour du tri ou de la retouche sur le terrain, mais pas comme moniteur de référence pour un étalonnage exigeant. Malgré l’annonce marketing de compatibilité HDR, nous n’avons pas réussi à obtenir un véritable traitement HDR exploitable, que ce soit sur PC ou via une source externe : dans les faits, l’image reste traitée comme un signal SDR classique. Le contraste reste typique d’une dalle IPS (annoncé à 1 000:1, mesuré dans la moyenne basse), avec des noirs qui tirent un peu vers le gris dans une pièce sombre ; pour un film dans le noir, un OLED fera beaucoup mieux.

Enfin, la partie fluidité est ce qui distingue vraiment cet écran d’un modèle portable classique. Le rafraîchissement monte à 180 Hz en USB-C (et jusqu’à 144 Hz via HDMI), avec un gain très net sur le défilement des pages, les interfaces rapides et bien sûr les jeux : à côté d’un 60 Hz, le curseur semble “collé” au mouvement et les panoramiques sont beaucoup plus lisibles. La rémanence reste celle d’un IPS (temps de réponse autour de 9 ms), suffisante pour du jeu solo, coop ou compétitif occasionnel, mais les joueurs d’e-sport très pointilleux continueront de préférer un vrai moniteur gaming de bureau.

En pratique : jeu, bureautique & multimédia

En jeu, l’Arzopa Z3FC est clairement dans son élément. Sur PC, le combo 2K + 180 Hz permet de profiter pleinement des FPS nerveux, des jeux de course ou des MOBA, à condition d’avoir une carte graphique capable de suivre. À côté d’un écran portable 60 Hz, la différence de fluidité est très visible : curseur plus précis, mouvements plus lisibles, menus plus réactifs. Sur consoles, vous serez en général limité à 60 ou 120 Hz selon la machine, mais le QHD et la diagonale de 16,1 pouces offrent une image fine et immersive pour un écran aussi compact.

écran Arzopa jeu vidéo
Petite pause détente sur Gris

À noter que sur un petit GPU intégré ou une console limitée au 60–120 Hz, vous ne bénéficierez pas tellement du potentiel complet des 180 Hz. Pour profiter du 1440p à haute fréquence, il faut une machine capable de sortir assez d’images par seconde. Or, la plupart des PC gamer modernes en RTX 4060/4070 ont déjà un écran très performant : 15–16″, souvent en 1440p 165–240 Hz, avec une colorimétrie correcte. L’Arzopa ne servira alors pas d’“upgrade” visuel, mais de multiplicateur de surface utile

À ce titre, en télétravail, le Z3FC fonctionne très bien en second écran “nomade”. On peut y laisser en permanence sa messagerie, un document de référence, un fil Slack ou une timeline de montage, pendant que l’écran principal reste dédié à la tâche en cours. La définition 1440p permet d’afficher deux fenêtres côte à côte, même si, sur 16 pouces, cela reste plus confortable pour du suivi que pour taper un texte dense. Vous pouvez aussi le basculer en mode portrait en réglant l’orientation dans Windows ou macOS, pratique pour le code, les documents longs ou les réseaux sociaux.

Pour les usages multimédia, l’écran fait le job pour regarder des séries, des films ou YouTube en déplacement. Les angles de vision sont juste assez larges pour partager la vidéo à deux – à condition de se serrer un peu-, et la dalle mate limite les reflets gênants. En revanche, les haut-parleurs intégrés restent très modestes : ils dépannent pour une vidéo ou un appel, mais manquent de grave et de volume pour un film ou un jeu bruyant. Dans la plupart des cas, il faudra prévoir un casque (on recommande l’étonnant OneOdio Focus A6) ou une enceinte Bluetooth pour compléter l’expérience.

Verdict : il brille en demi-teinte…

En termes de positionnement, l’Arzopa Z3FC vise le milieu de gamme gaming nomade : plus ambitieux qu’un écran portable 1080p/60 Hz d’entrée de gamme, mais bien moins cher qu’un Espresso Display ou qu’un Asus ROG Strix XG16. Face aux modèles Arzopa plus simples (A1 en 1080p/60 Hz ou Z1FC en 1080p/144 Hz), il se distingue par un vrai saut de confort : définition 2 560 × 1 440, 180 Hz, luminosité plus généreuse. Si vous jouez beaucoup et travaillez aussi sur ce second écran, la différence est très tangible ; pour de la pure bureautique, l’intérêt est moindre.

écran Arzopa sur table basse
On l’aime bien quand même…

En face, les Espresso ou certains ZenScreen misent sur le design premium, l’ultra-finesse et parfois le tactile, mais restent en 1080p/60 Hz pour un tarif souvent supérieur. D’autres références comme le ROG XG16 ou le ZenScreen Go intègrent une batterie, ce qui les rend davantage “nomades” : un seul câble pour l’image, l’écran s’alimente tout seul. Le revers, c’est un prix bien plus élevé et, souvent, une simple dalle Full HD. L’Arzopa Z3FC assume donc son compromis : pas de batterie, souvent deux câbles à gérer, une colorimétrie seulement correcte… mais un rapport performances (QHD 180 Hz) / prix difficile à battre pour jouer et travailler en déplacement.

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Test – Caméra de surveillance eufyCam S3 Pro

Que vaut la caméra d’extérieur solaire eufyCam S3 Pro de eufy ? 

Vous le savez chez Vonguru, on adore tout ce qui est domotique et chez eufy, on a toujours le choix de ce côté-là ! Aujourd’hui, c’est la sécurité qui est mise en avant avec la caméra eufyCam S3 Pro ! Elle viendra compléter notre installation existante et rejoindra notre réseau HomeBase 3 !

Son prix oscille pas mal en ce moment, passant de 279 € hors promotion à 179 € au prix où ses lignes sont écrites, alors soyez vigilants ! Place au test !

 

Unboxing 

Sur la face avant arborant le fond bleu bien caractéristique de la marque eufy, on retrouvera le nom de la marque, le modèle ainsi 3 principaux arguments marketing, un visuel de la caméra et on nous rappellera également ici qu’il n’y a pas d’abonnement à payer en supplément. À gauche, c’est cette même information qui nous sera détaillé en détails, et ce en anglais.

eufyCam S3 Pro

À droite, la marque a décidé de mettre en avant son application gratuite avec deux visuels, à nouveaux une liste non exhaustive des principales fonctionnalités de notre caméra du jour ainsi que les divers compatibilités et lien pour télécharger ladite app. À l’arrière bien sûr et comme toujours, c’est là que nous ferons le plein d’infos avec non seulement le contenu de la boîte mais également à nouveau les principaux arguments de notre S3 Pro, cette fois en 8 langues différentes.

 

Caractéristiques techniques

Marque eufy Security
Nom de modèle T8162
Technologie de connectivité Wi-Fi
Caractéristique spéciale Résolution 4K améliorée couleur vision nocturne système de détection de mouvement Technologie SolarPlus 2.0 Sécurité locale, pas de frais mensuels, compatible avec Apple Home, Alexa et Google Assistant
Utilisation intérieure/extérieure Extérieure
Source d’alimentation Alimenté par batterie
Protocole de connectivité Wi-Fi
Type de fixation Montage arbre
Résolution d’enregistrement vidéo 4k

 

Fonctionnalités

  • Transforme la nuit en jour : exploitez la puissance d’une caméra 4K associée à la technologie MaxColor Vision. La eufyCam S3 Pro capture des images de surveillance détaillées et aussi claires que le jour, même en cas de très faible luminosité et sans projecteur.
  • Système solaire fiable : vivez l’esprit tranquille tout au long de l’année grâce à un système de sécurité continu et fiable alimenté par la technologie SolarPlus 2.0. Choisissez le panneau intégré pour une efficacité optimale ou ajoutez un panneau externe pour étendre la couverture énergétique. Ce système vous offre des options de montage polyvalentes et une alimentation fiable pour une sécurité continue. (Panneau solaire inclus).
  • La détection radar vous avertit uniquement en cas d’évènements majeurs : le double système de détection de mouvement, combinant le radar et l’infrarouge passif (PIR), identifie avec précision les mouvements humains et réduit le nombre de fausses alertes de 99 %. Vous ne serez donc averti qu’en cas d’événements majeurs dans les zones spécifiées.
  • Sécurité locale, aucuns frais mensuels : vous disposez de 16 Go de stockage sur l’appareil, extensible jusqu’à 16 To sans frais mensuels. La HomeBase S380 équipe vos appareils d’une IA auto-apprenante pour une gestion intelligente et vous permet de contrôler sans effort les paramètres groupés pour que vous gardiez le contrôle sur votre vie privé.
  • Compatible avec Apple Home, Alexa et l’Assistant Google. (La séquence vidéo sera d’une résolution de 1080P lorsque HomeKit est utilisé.)

eufyCam S3 Pro

 

Contenu

  • Caméra S3 Pro
  • Câble USB de rechargement
  • Kit de montage mural
  • Visserie
  • Stickers de positionnement
  • Guide d’installation rapide

eufyCam S3 Pro

 

Installation

Ici, tout s’installe comme le kit 4 caméras solaire eufyCam S330, mais nous allons reprendre pour ceux qui n’auraient pas suivi.

Software

Vous aurez dans la boîte la marche à suivre pour réaliser la configuration de la HomeBase 3. Commencez par installer votre disque dur si jamais vous en avez un. Si ce n’est pas le cas, sachez que notre produit du jour embarque 16Go de base. Branchez ce dernier à votre box internet ou à votre routeur et alimentez-le à une prise secteur. Ensuite, téléchargez l’application eufy security que vous retrouverez sur Android et iOS.

Ensuite, suivez le guide pas à pas. Il n’y a rien de compliqué, tout est intuitif. Vous aurez également à effectuer une mise à jour lors de votre première utilisation.

L’ajout de la caméra est tout aussi enfantin. N’oubliez pas de la recharger. Ici, c’est l’USB-C qui est de la partie, sans surprise. Vous pouvez donc réaliser leur recharge directement via le pro USB de la HomeBase ou bien sur n’importe quel autre chargeur.

eufyCam S3 Pro

 

Hardware

Il vous faudra une perceuse adaptée pour percer vos murs extérieurs, bien sûr. Sinon, les vis et chevilles sont fournies dans le bundle. Ce n’est donc pas très compliqué à installer, si tant est que vous avez le bon matériel.

Ici encore, plus de câbles, deux vis, deux chevilles et le tour est joué. Bien sûr, il vous faudra une exposition au soleil, minimum deux heures par jour, mais grâce à cette technologie, on s’évite bien des tracas ! Et puis en cas de problèmes de recharge, ne sait-on jamais, il suffira de dévisser la caméra et d’aller la recharger via un câble USB-C, directement sur sa HomeBase ou bien sur n’importe quel chargeur.

Nous avons donc mis notre nouvelle caméra au niveau de notre abri à bois et notre composte, avec une vue sur l’abri à vélo.

L’installation est propre, rapide et esthétique. Nos caméras ne jurent pas sur nos façades et on adore !

eufyCam S3 Pro

 

Test & Application

Eufy revient avec une nouvelle caméra extérieure haut de gamme, la eufyCam S3 Pro, pensée pour ceux qui veulent la tranquillité d’esprit sans l’abonnement mensuel qui vient habituellement avec. Une caméra 4K, totalement sans fil, profitant de l’énergie solaire qui ne manque pas dans le Var pour tourner en continu, le tout adossé à l’écosystème HomeBase 3. Sur le papier, un cocktail de modernité et d’efficacité. Sur le terrain, une solution qui cherche clairement à s’imposer comme référence parmi les caméras extérieures premium. On a testé tout ça pour vous.

Dès le déballage, la S3 Pro donne le ton. Le design est dans la droite lignée de ce que propose Eufy depuis quelques années et nous rappelle bien sûr nos S330 : une coque blanc mat, arrondie, qui n’a rien d’un gadget et s’intègre facilement sur une façade, un portail ou un abri. Le panneau solaire intégré est presque invisible, parfaitement fondu dans la silhouette du produit.

La grande promesse, évidemment, c’est la surveillance 4K. Et sur ce point, la S3 Pro ne déçoit pas. Les images sont nettes, les couleurs fidèles, les détails suffisamment précis pour identifier un visage, une plaque d’immatriculation ou un colis posé devant votre portail. Le capteur 1/1.8 s’en sort très bien en pleine journée, mais c’est surtout la vision nocturne couleur qui marque des points. Grâce à la technologie maison MaxColor, la caméra peut restituer la scène de nuit en conservant un rendu naturel, sans vous obliger à activer un projecteur blafard. Même dans des environnements mal éclairés, la lisibilité reste excellente, un vrai confort pour la consultation des alertes. On notera cependant que la caméra peut avoir du mal à rendre une image nette la nuit par temps très humide ou quand il gèle.

eufyCam S3 Pro

La détection est un autre pilier de cette S3 Pro. Eufy ajoute ici un radar en plus du classique capteur PIR, permettant une identification plus précise des mouvements. Résultat : moins d’alertes inutiles, moins de « vent dans les feuilles », plus de vrais événements. L’IA embarquée peut distinguer un humain, un véhicule ou un simple mouvement ambiant, et les notifications arrivent rapidement, avec un résumé clair de ce qui est détecté. Le micro offre une captation propre, et l’audio bidirectionnel permet de répondre à un livreur ou de faire fuir quelqu’un en quelques secondes.

La partie solaire est évidemment au centre du concept. Sur le terrain, le principe fonctionne si la caméra est correctement exposée. Une bonne heure d’ensoleillement quotidien suffit en théorie à maintenir la batterie, mais dans la pratique, tout dépendra de l’emplacement, de l’orientation et du nombre d’événements enregistrés. Bien positionnée, la S3 Pro peut tourner des semaines sans broncher. Dans une zone plus ombragée ou très sollicitée, la batterie aura tendance à descendre un peu plus vite, mais l’autonomie reste largement supérieure à la majorité des caméras sans fil traditionnelles.

eufyCam S3 Pro

La présence obligatoire de la HomeBase 3 est un point central. C’est elle qui stocke les vidéos localement, évitant le passage par un abonnement cloud. L’ensemble est cohérent, simple à consulter et très réactif. L’écosystème Eufy reste l’un des plus agréables à utiliser du marché : interface claire, timeline fluide, options facilement accessibles et réglages fins de détection ou de zones d’activité.

eufyCam S3 Pro

Au quotidien, la caméra se comporte de manière stable, avec une connexion rapide et une consultation en direct assez fluide, même en 4K. La sirène intégrée est suffisamment puissante pour dissuader, sans être assourdissante. L’ensemble respire le sérieux et la volonté de proposer une alternative vraiment premium à des modèles concurrents souvent enfermés derrière des abonnements mensuels. Côté longévité, on espère que ce modèle aura une aussi bonne durée de vie que ses aînées.

Conclusion 

La eufyCam S3 Pro se place donc comme une excellente solution pour ceux qui disposent déjà d’une HomeBase et qui veulent une caméra extérieure puissante, autonome et vraiment complète. Entre la 4K impeccable, la vision nocturne couleur, la détection radar et le solaire intégré, Eufy propose une caméra qui coche presque toutes les cases. Elle demande toutefois un emplacement bien réfléchi pour exploiter pleinement la recharge solaire, et l’obligation de passer par la HomeBase 3 augmente légèrement la facture finale (sauf si vous l’avez déjà). Mais une fois l’installation optimisée, difficile de ne pas apprécier le confort d’un système sans fil, sans abonnement et sans compromis sur la qualité d’image.

En résumé, une caméra premium qui assume son ambition et s’adresse clairement à ceux qui veulent équiper leur extérieur sérieusement, avec une solution durable, élégante et performante.

On rappellera que son prix oscille pas mal en ce moment, passant de 279 € hors promotion à 179 € au prix où ses lignes sont écrites, alors soyez vigilants !

Test – Caméra de surveillance eufyCam S3 Pro a lire sur Vonguru.

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Test realme GT7 : le standard idéal ?

Test GT7 Realme

Après avoir bousculé le marché avec ses « flagship killers » abordables, realme revient avec le GT7, un smartphone 5G qui mise avant tout sur l’endurance : batterie de 7 000 mAh, charge filaire 120 W et grand écran AMOLED 120 Hz. Voici nos retours dans ce test ‘express’…

Avec sa gamme GT, realme s’est fait une spécialité des smartphones au rapport performances/prix agressif, capables de titiller des modèles bien plus onéreux. Le realme GT7, sorti en mai 2025 en Europe, s’inscrit dans cette lignée, tout en changeant légèrement de priorité : ici, la marque met en avant une batterie « Titan » de 7 000 mAh, une charge SuperVOOC de 120 W et un large écran AMOLED de 6,78 pouces en 1,5K, rafraîchi jusqu’à 120 Hz. De quoi promettre un smartphone taillé pour l’endurance comme pour le multimédia, en promettant une fluidité respectable.

Boîte Realme GT7
Dernières photos prises avec notre vieux P20 de Huawei ! Il était temps de changer !

Affiché à 799 € au lancement, le GT7 se positionne en plein cœur du segment des “quasi haut de gamme”, face à des concurrents qui misent plutôt sur la photo ou sur la finesse que sur la grosse batterie. Reste à voir si, au-delà de sa fiche technique impressionnante et de sa promesse d’autonomie XXL, ce nouveau realme parvient réellement à s’imposer comme une tête d’affiche crédible sur ce créneau. C’est ce que nous allons vérifier dans ce test !

Caractéristique Techniquesrealme GT7
Dimensions162,42 x 76,13 x 8,30 mm
Poids206 g
Version OSAndroid 15
Interface constructeurrealme UI 6.0
Taille d’écran 6,78 pouces
Définition2780 x 1264
Densité de pixels450 ppp
Affichage AMOLED 1,5K 120 Hz
SocMediaTek Dimensity 9400e
Puce graphiqueArm Immortalis-G720
Mémoire vive8 Go / 12 Go
Mémoire interne256/512 Go
Batterie7 000 mAh (non amovible)
Enregistrement vidéo 8K 30 fps / 4K jusqu’à 120 fps
Capteur photo principal50 Mpx (Sony IMX906)
Ultra grand-angle8 Mpx
Téléobjectif50 Mpx (téléphoto)
Appareil photo frontal 32 Mpx
eSim/Dual Simoui/oui
port carte SDnon
5G oui
NFCoui
Wi-FiWi-Fi 7
Bluetooth5.4
Indice d’étanchéitéIP68
Capteur d’empreintesoui (sous l’écran)
PortsUSB Type-C, pas de Jack 3,5 mm
Couleurs IceSense Noir, IceSense Bleu
Prix649,99 €

On l’a évoqué en préambule, avec sa batterie de 7 000 mAh, sa charge 120 W et son écran AMOLED 6,78 pouces 1,5K 120 Hz, le realme GT7 joue la carte de l’endurance et de la puissance brute là où des modèles comme le Samsung Galaxy S25 FE, le Google Pixel 9a ou le Xiaomi 15T restent plus sages autour de 4 900–5 500 mAh et de puissances de charge nettement inférieures. Ainsi, on est plus proche d’un OnePlus 13R ou d’un “battery phone” musclé que d’un petit milieu de gamme tranquille.

En contrepartie, le GT7 est relativement massif avec ses 206 g. En conséquence, l’usage à deux mains sera récurrent. Les cyclistes et runners (nous cochons les deux cases) devrons veiller à choisir des supports de téléphone à la bonne taille. On perd également une prise jack dans la bataille, et la charge sans fil n’est pas admise. On apprécie le module photo polyvalent, lequel ne prétend pas rivaliser avec les meilleurs photophones de Samsung ou Google sur le traitement d’image et les portraits.

Unboxing realme GT7 : l’essentiel est là

Le realme GT7 arrive dans une longue boîte noire au look très “GT”, avec un design sobre : gros logo, touches de couleur et présentation assez premium, dans la lignée des autres modèles de la série.

Boîte Realme GT7 composants de la boîte
Pas de bloc de charge… Mais une coque de protection !

À l’intérieur, realme nous propose :

  • le smartphone realme GT7
  • un câble USB-A vers USB-C
  • une coque de protection souple (type TPU transparent)
  • la documentation classique (guide de démarrage rapide, carte de garantie)
  • l’outil d’éjection de tiroir SIM

Pas d’écouteurs au programme, ni de bloc secteur pour la charge mais ok, ne poussons pas trop loin la gourmandise.

Realme GT7 avec coque
Une coque sobre et légère
Realme GT7 avec coque de côté
L’accès aux boutons est facilité

Comme l’appareil n’est pas anti-choc (norme MIL-STD-810), on apprécie fortement la présence d’une coque – assez sobre au demeurant -, mais le film de protection de l’écran est en option.

Le design du realme GT7 : l’équilibre des gros appareils

Realme avait frappé fort avec son look « Jaune Racing » assez voyant. Avec le GT7, la marque change de registre : on reste dans l’esprit « flagship killer », mais le design devient plus mature, plus premium, tout en devant composer avec une batterie gigantesque.

Realme GT7 boutons et finesse
Le même sans la coque !

Mais au lieu d’être une brique, le GT7 reste bien équilibré en main. Les 8,3 mm d’épaisseur laissent une impression de finesse bienvenue, même si le capteur photo, pour être relativement massif, crée un léger déséquilibre.

Un dos « IceSense » qui ne fait pas que joli

Au dos, realme opte pour un revêtement mat baptisé IceSense, disponible en IceSense Blue ou IceSense Noir selon les marchés. Sous cette surface, realme a glissé une feuille de graphène prise en sandwich entre deux couches de fibre de verre. L’intérêt de ce matériau est qu’il est nettement plus conducteur que le verre classique et participe au système de refroidissement « 360° Ultimate Cooling » mis en avant par la marque.

Realme GT7 vu de face
De face, c’est monsieur tout-le-monde
Realme GT7 vu de dos
De dos, un effet glace assez élégant

En théorie, le dos doit rester moins brûlant en jeu l’été, et légèrement tiède l’hiver. Dans les faits, on retient surtout un toucher très doux, qui accroche juste ce qu’il faut. Le large bloc photo rectangulaire occupe le coin supérieur gauche et intègre proprement les trois capteurs, avec un chanfrein rouge et la mention « Hyperimage+ ».

Realme GT7 capteurs photos
Un bloc photo assez impressionnant

Le cadre est en plastique polycarbonate, dont les tranches bien droites restent assez confortables grâce à de légers arrondis au niveau de la jonction avec le dos. Les boutons volume et marche/arrêt sont situés sur la droite, suffisamment bas pour rester accessible à la plupart des mains, ce qui est capital sur un smartphone aussi large. 

Quel écran pour le realme GT7 ?

En guise d’affichage, le realme GT7 mise sur une grande dalle AMOLED de 6,78 pouces qui occupe près de 94 % de la façade, avec des bordures fines et un poinçon centré pour la caméra selfie. On profite d’une image très détaillée, d’une excellente fluidité dans l’interface comme dans les jeux, et d’un confort de lecture largement au-dessus d’un simple écran FHD+. Le taux de rafraîchissement jusqu’à 120 Hz peut être limité à 60 Hz pour économiser la batterie, ou laissé en mode automatique pour que le téléphone ajuste lui-même la fréquence en fonction de vos usages.

Par défaut, il propose un rendu contrasté et assez percutant, avec des couleurs qui tirent légèrement vers le vif, comme souvent sur l’AMOLED. Si vous préférez une image plus neutre, il suffit de basculer dans un profil d’affichage plus doux depuis les paramètres. La luminosité maximale est très généreuse pour un smartphone de cette gamme (6000 nits), ce qui assure une bonne lisibilité en plein soleil comme sous un éclairage intérieur très fort. Realme ajoute un volet confort visuel plutôt complet : dimming DC et PWM haute fréquence à 2160 Hz pour limiter le scintillement en basse luminosité.

Enfin, le lecteur d’empreintes est logé sous l’écran ; il se montre réactif, même s’il faut parfois s’y reprendre à deux fois. La surface est protégée par du Gorilla Glass 7i, un standard haut de gamme déjà croisé sur d’autres modèles récents. 

L’OS du realme GT7 : realme UI 6.0

Le realme GT7 tourne sous Android 15 avec la surcouche realme UI 6.0, toujours très proche visuellement de ColorOS (Oppo) et d’OxygenOS (OnePlus), les trois venant du même groupe. L’interface reste très fluide, avec des animations rapides et peu de latences.

Nota Bene : realme promet 4 ans de mises à jour majeures d’Android et 6 ans de correctifs de sécurité sur la série GT7, ce qui le place au niveau des grandes marques sur ce point.

Realme UI 6.0 met clairement l’accent sur la personnalisation. On retrouve un large panel d’options pour adapter le téléphone à vos goûts :

  • Taille, forme et style des icônes (avec les thèmes Flux et différents packs d’icônes)
  • Always-On Display largement configurable : horloge, widgets, styles et couleurs
  • Animation du capteur d’empreintes sous l’écran, avec plusieurs effets graphiques
  • Police de caractère et taille du texte, pour ajuster lisibilité et identité visuelle
  • Éclairage des bords (Edge Lighting) : les contours de l’écran s’illuminent à la réception de notifications, avec choix des couleurs et applications concernées
Realme GT7 gestion empreintes digitales
On peut configurer plusieurs empreintes à la fois ! (pouce, index, etc.)

Côté multitâche, realme UI 6.0 va plus loin que les anciennes versions : il est possible d’ouvrir des applis en fenêtre flottante, d’en ajuster librement la taille, de les réduire en mini-fenêtre sur le bord de l’écran, puis de basculer en écran scindé (Split View) en les faisant glisser vers le haut ou le bas.La Smart Sidebar permet aussi de lancer rapidement une app en flottant par-dessus celle que vous utilisez déjà. En pratique, on peut donc répondre à un message, consulter une photo ou une note, sans quitter son appli principale.

Realme GT7 gestion des fenêtres
Jongler entre les onglets est très agréable, mais on oublie vite de les fermer.

On note en revanche la présence de quelques applications préinstallées (App Market, réseaux sociaux, jeux partenaires, etc.), comme souvent sur les realme récents. La plupart peuvent être désinstallées ou au moins désactivées, mais cela donne au système un côté un peu chargé à la première configuration.

Realme GT7 options de sécurité
On peut cacher des applications soit sous une icône soit par un code d’accès clavier.

Enfin, realme UI 6.0 conserve un volet sécurité / vie privée particulièrement riche :

  • App Lock pour verrouiller certaines applications derrière un mot de passe ou une empreinte
  • Hidden Apps pour cacher complètement des applis (icône et notifications)
  • Private Safe / Espace privé pour stocker photos, vidéos, documents sensibles dans un coffre chiffré
  • System Cloner, qui permet de créer un second système complet séparé du principal, avec ses propres applis, ses données et son code/empreinte d’accès. Par exemple, vous pouvez garder un espace “perso” et un espace “pro” bien isolés.

De très bonnes performances pour le realme GT7

Le realme GT7 embarque un MediaTek Dimensity 9400e gravé en 4 nm, épaulé par de la RAM LPDDR5X et du stockage UFS 4.0, soit ce qui se fait de mieux aujourd’hui sur le haut de gamme Android “raisonnable”. En pratique, les scores de benchmark dépassent très largement les 2,1 millions de points sur AnTuTu, ce qui place le GT7 au-dessus de modèles comme le Xiaomi 15T (≈1,8 M) ou le Google Pixel 9 (≈1,1–1,3 M), et au niveau des meilleurs smartphones grand public hors Snapdragon 8 Elite.

Dans l’usage, ce cocktail se traduit par un téléphone qui ne bronche jamais : navigation, réseaux sociaux, photo, gros multitâche, tout reste parfaitement fluide, et les jeux 3D gourmands tournent avec un niveau de détails très élevé sans chute de framerate notable, tout en gardant des températures maîtrisées grâce au gros système de refroidissement interne.

Realme GT7 gestion batterie et performances
On peut booster les performances en tirant sur la batterie avec le mode GT !

En outre, realme propose toujours un mode GT dédié, qui pousse un peu plus le processeur et le GPU. Les benchmarks montrent bien un gain, notamment sur AnTuTu où l’on passe d’environ 2,0 M à 2,15 M de points, là où realme annonçait 2,2 M de points. Au quotidien, le GT7 est déjà très rapide sans ce mode, et le “GT” sert surtout à débloquer des FPS plus élevés en jeu… et à offrir une petite animation agressive quand on l’active. En conséquence, même s’il reste un cran derrière les monstres en Snapdragon 8 Elite sur les classements bruts, le realme GT7 se classe parmi les smartphones Android les plus puissants de sa catégorie, avec un rapport performances/prix redoutable.

Appareil photo : de quoi s’amuser sans non plus casser des briques

Le module photo du realme GT7 embarque un certain nombre de fonctionnalités relativement intuitives pour le tout venant qui cherche à capturer des images qui sortent un peu de l’ordinaire. Un éventail composé de :

  • flash
  • paramètres d’exposition (luminosité)
  • retardateur
  • prise de vue à intervalles
  • mode net ou vibrant (naturel ou saturé)
  • le livephoto
  • google lens intégré
  • 20 filtres intégrés
  • 4 captations de lumière différentes
  • un mode paysage assisté par IA
  • un mode portrait
  • un mode nuit
  • un mode « étoilé »
  • un mode pro
  • un mode haute-résolution
  • un mode panoramique
  • un mode « rue » pour saisir les scènes sur le vif
  • l’effet « pose longue »
  • un mode sous-marin
  • un scanner de documents
  • un « tilt-shift » pour des flous artistiques
  • …et moult réglages pour le confort d’utilisation

Dans les faits, toute cette profusion de modes n’est pas au même niveau. Le GT7 s’appuie surtout sur un excellent capteur principal et un téléobjectif x2 convaincant, y compris en soirée, avec des couleurs flatteuses et une dynamique bien gérée.

Realme GT7 photo de nuit mode normal
Photo standard
Realme GT7 photo de nuit mode nocturne
Mode nuit (couleurs, reflets, ciel…)

Le reste de la panoplie fait davantage le grand écart : l’ultra grand-angle de 8 Mpx reste le maillon faible, très peu détaillé, surtout de nuit, et le zoom numérique au-delà de x5 relève davantage de la prise d’information que de la photo souvenir. Côté logiciel, les filtres IA (Paysage IA, Travel Snap, etc.) peuvent donner des images spectaculaires taillées pour les réseaux, mais au prix d’un rendu parfois très accentué.

Realme GT7 photo paysage sans IA
Sans mode Paysage IA
Realme GT7 photo paysage avec IA
Avec mode Paysage IA
Realme GT7 retouche IA
La retouche IA automatique fait le job.

On retiendra donc surtout la solidité du couple capteur principal + télé, la vidéo 4K bien stabilisée et quelques modes créatifs (Rue, pose longue, sous-marin, tilt-shift) qui offrent de quoi s’amuser pour qui prend le temps de fouiller dans les menus. Côté selfie, on note une bonne gestion de la lumière :

Realme GT7 selfie normal vs à contre-jour
À gauche : face à la lumière. À droite : à contre-jour.

Pour les adeptes de vidéo, il y a également quelques petites friandises :

  • changer la profondeur de champ
  • zoom jusqu’à x5
  • un mode « stabilité optimale »
  • un mode HDR Dolby Vision
  • modifier la résolution (720p à 8k)
  • 30 ou 60 fps
  • un verrouillage de mise au point
  • un mode time-lapse
  • un mode dual-view
  • le mode sous-marin
La qualité d’image souffre avec le mode « ralenti »… (ça crépite)

Réseau, GPS & connectivité : complet et rassurant au quotidien

Le realme GT7 coche à peu près toutes les cases côté connectivité : 5G (SA/NSA) sur la plupart des bandes utilisées en France, double SIM 5G + eSIM, Wi-Fi 7, Bluetooth 5.4, NFC et même un émetteur infrarouge pour s’en servir comme télécommande universelle. Dans notre usage, la réception 5G s’est montrée très stable : le smartphone bascule volontiers sur le réseau mobile quand le Wi-Fi est perturbé, et nous avons très rarement perdu la connexion, y compris en partage de connexion pour un PC ou une tablette.

En Wi-Fi, le GT7 profite théoriquement du Wi-Fi 7, mais on obtient performances correctes plutôt que exceptionnelles, avec un débit qui plafonne plus vite à longue distance que chez certains concurrents, même si cela reste suffisant pour le streaming et les usages quotidiens. Côté Bluetooth, la portée s’est révélée très confortable en situation réelle : la connexion reste stable à plusieurs dizaines de mètres en champ libre, avec des coupures qui apparaissent surtout dès que plusieurs cloisons s’interposent – un comportement assez classique, mais qui confirme la bonne tenue de la liaison.

Le GPS fait partie des bonnes surprises. Le GT7 embarque un GPS double bande (L1 + L5) et s’appuie sur plusieurs constellations (Galileo, GLONASS, BDS, QZSS, NavIC), ce qui améliore la précision et la vitesse de localisation. Dans les faits, le fix est très rapide et le suivi de position se montre rassurant en vélo comme en navigation routière : on n’a pas constaté de décrochage gênant, même en environnement urbain dense. Pour les appels, enfin, les différents tests n’ont relevé aucun souci particulier de qualité, et la fonction de “voix claire” permet de mieux filtrer les bruits ambiants dans les environnements bruyants.

Autonomie du realme GT7 : un vrai marathonien

Avec sa batterie de 7 000 mAh, le realme GT7 tient clairement sa promesse d’endurance. Dans notre usage quotidien – YouTube, réseaux sociaux, messagerie, un peu de GPS et même du partage de connexion 5G – il n’est pas rare de terminer la journée avec entre 45 et 55 % de batterie restante. Concrètement, cela veut dire qu’on peut enchaîner une deuxième journée sans stress, là où beaucoup de smartphones réclament déjà une prise en fin d’après-midi.

Realme GT7 en charge

En usage intensif, soit 1 h 30 de YouTube ou de streaming vidéo, 2 à 3 h de réseaux sociaux (Instagram, TikTok, X, Reddit…), de la messagerie en continu (WhatsApp, mails, etc.), 30 à 45 minutes de GPS (Google Maps, Waze), le tout avec les notifications actives, une alternance entre 5G et Wi-Fi, l’écran en 120 Hz automatique et une luminosité souvent au-delà de 60 %, nous terminons la journée à 35%, ce qui laisse le champ libre à une bonne matinée d’usage au même rythme.

Nota Bene : arrivé à 2%, il se met en super économie d’énergie et peut tenir encore plus d’une heure avec SMS et appels disponibles uniquement.

Realme GT7 gestion batterie faible
Increvable !

Comptez environ 2h–2h15 pour une recharge complète avec un chargeur standard, sans charge rapide. Avec un chargeur 120 W, le realme GT7 remonte de 0 à 50 % en une quinzaine de minutes et atteint les 100 % en environ 40 minutes, à condition de le laisser tranquille pendant la charge.

Nota Bene : le realme GT7 propose des options de protection de la batterie, avec une charge nocturne optimisée qui bloque la montée à 80 % avant de terminer à 100 % juste avant le réveil, ainsi qu’une limite de charge à 80 % pour ceux qui veulent maximiser la longévité de la batterie

Audio : pas le plus confort mais assez puissant !

Côté audio, le realme GT7 s’appuie sur deux haut-parleurs stéréo (un sur la tranche inférieure, l’autre dans l’écouteur d’appel), complétés par les profils sonores OReality censés offrir un effet surround virtuel en l’absence de Dolby Atmos. En pratique, le volume est largement suffisant pour remplir une cuisine ou un salon : écouter un podcast par-dessus le bruit de la vaisselle ou pendant des tâches ménagères ne pose aucun problème, même si le GT7 ne couvrira évidemment pas un aspirateur lancé à plein régime.

Le rendu reste propre et distinct, sans grésillements ni saturation, mais le son est clairement centré sur les médiums et les aigus, avec peu de graves et un timbre qui peut paraître légèrement nasillard quand on pousse le volume. Résultat : c’est très correct pour les voix, les vidéos et les podcasts, acceptable pour dépanner en musique, mais on restera loin du confort et de la richesse d’une vraie enceinte ou d’un bon casque.

Enfin, en appels, le realme GT7 ne nous a jamais pris en défaut. Les voix sont claires et parfaitement intelligibles dans l’écouteur, y compris dans la rue ou dans une pièce un peu bruyante, et nos interlocuteurs n’ont signalé aucun problème de micro. La double réduction de bruit des deux microphones fait correctement le tri dans les sons ambiants : les bruits de fond restent audibles, mais ne gênent pas la compréhension – tant qu’on n’est pas en plein vent, et encore !

Verdict : un “battery phone” polyvalent plus rassurant qu’extrême

Au final, le realme GT7 tient exactement la promesse inscrite sur sa fiche technique : un smartphone taillé pour l’endurance, sans sacrifier le confort au quotidien. Son énorme batterie de 7 000 mAh, son écran AMOLED 1,5K 120 Hz très agréable, ses performances de haut niveau et sa connectivité complète en font un compagnon particulièrement rassurant pour les profils nomades : partage de connexion, GPS, réseaux sociaux, vidéo, un peu de jeu… il encaisse tout sans broncher, tout en gardant une marge confortable en fin de journée. On ajoute à cela un design plus sobre et mature que les GT précédents, une prise en main correcte malgré les 206 g, une interface realme UI 6.0 très fluide et riche en options, ainsi qu’une partie audio honnête pour les podcasts et les appels : on a clairement l’impression d’un quasi haut de gamme davantage pensé pour vivre avec vous que pour faire des scores sur les fiches produits.

Bien sûr, ce positionnement a ses contreparties. Le GT7 n’est pas le meilleur choix pour les passionnés de photo : le capteur principal et le x2 sont solides pour un usage quotidien, mais l’ultra grand-angle et les scènes de nuit restent en retrait par rapport à un Pixel ou un Galaxy orienté photophone, et l’absence de charge sans fil, de prise jack et de politique de mise à jour “à la Samsung/Google” pourra faire tiquer les plus exigeants. En revanche, pour quelqu’un qui “ne sait pas quoi prendre” mais veut un smartphone fiable, endurant et très réactif, qui supporte sans sourciller les trajets, le sport, le partage de connexion et quelques sessions de jeu, le realme GT7 est une recommandation très simple à formuler : à son tarif actuel, souvent autour de 650 € et régulièrement en promo, c’est l’un des appareils les plus cohérents du moment pour ceux qui mettent l’autonomie et la polyvalence bien avant les effets wahou en photo ou les fiches techniques clinquantes.

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Test – Echo Dot Max d’Amazon

Que vaut le tout nouveau Echo Dot Max d’Amazon ?

Il y a quelques semaines, Amazon a annoncé puis sorti sa nouvelle gamme d’appareils Echo. Aujourd’hui, nous découvrons ensemble l’Echo Dot Max.

Notre modèle du jour est d’ailleurs disponible en trois coloris : graphite (modèle que nous avons gentiment reçu), blanc et améthyste. Ils sont tous les trois disponibles au même prix, soit 109,99 € hors promotion.

Place au test !

 

Unboxing

Depuis quelques temps, la sobriété est au rendez-vous pour les emballages de produits signés Amazon, et on adore ça. Ici un retrouvera un bandeau bleu clair sur le haut du paquet où on retrouvera la mention Amazon sur l’avant, avec juste en dessous un visuel de l’appareil et son nom. Le tout est dans une boîte en carton recyclé et recyclable. À droite nous retrouverons à nouveau le nom du modèle et ses compatibilités.

À gauche, en plusieurs langues, nous découvrirons que notre Echo Dot max fonctionne à la fois avec Alexa et Alexa + et à l’arrière pour terminer, là aussi en plusieurs langues, on nous indiquera qu’il s’agit d’une enceinte connectée et Alexa, qui inclut un Echo Dot Max graphite et un adaptateur secteur. Bien sûr, on nous rappellera aussi que le Wi-Fi et l’application Amazon Alexa sont requis.

Echo Dot Max 2025 Amazon

 

Caractéristiques techniques

Dimensions 108,7 x 108,6 x 99,2 mm (l x H x P)
Poids 505,3 g
Le poids et la taille exacts peuvent varier selon le procédé de fabrication.
Bande passante audio 53 Hz-16 kHz (volume 6)
Dimensions du haut-parleur 1 tweeter 20 mm, 1 caisson de basses 63 mm
Canaux de lecture Audio mono bidirectionnel
Technologie de traitement du signal audio Audio haute définition sans perte, adaptation automatique à la pièce
Connectivité Wi-Fi Wi-Fi 6E 11a/b/g/n/ac/ax 1×1, technologie Bluetooth sans fil/Bluetooth Low Energy 5.3
Hub connecté intégré Zigbee + Matter + Thread Border Router
Connectivité Bluetooth Prise en charge du profil Advanced Audio Distribution Profile (A2DP) pour le streaming audio depuis votre appareil mobile vers Echo Dot Max ou depuis Echo Dot Max vers votre enceinte Bluetooth. Prise en charge du profil Audio/Video Remote Control Profile (AVRCP) pour le contrôle vocal des appareils mobiles connectés. Le contrôle vocal mains-libres n’est pas pris en charge pour les appareils Mac OS X. Les enceintes Bluetooth qui requièrent un code PIN ne sont pas prises en charge.
Processeur AZ3 avec accélérateur d’IA
Capteurs Capteur de température ambiante, capteur de lumière ambiante, détection de présence, accéléromètre (pour les gestes tactiles)
Système requis Echo Dot Max est prêt à être connecté à votre Wi-Fi. L’application Alexa est compatible avec les appareils Fire OS, Android et iOS (voir les systèmes d’exploitation pris en charge). Certaines Skills et certains services peuvent nécessiter un abonnement ou d’autres frais.
Configuration requise Amazon Wi-Fi simple setup permet aux clients de connecter en quelques étapes faciles des appareils connectés à leur réseau Wi-Fi. Wi-Fi simple setup est une autre façon pour Alexa de se perfectionner sans cesse.

 

Echo Dot Max 2025 Amazon

 

Fonctionnalités

  • Découvrez Echo Dot Max : conçu pour livrer un son riche qui emplit l’espace et s’adapte automatiquement à l’acoustique de votre pièce, cet appareil optimise la lecture de votre contenu audio. Il est également doté d’un hub connecté intégré, de la technologie Omnisense pour un environnement optimisé, ainsi que d’une puce AZ3 pour des performances de rapidité optimales.
  • De la musique à vos oreilles : cette enceinte connectée se fond parfaitement dans n’importe quel espace. Écoutez de la musique via vos services de streaming préférés tels qu’Amazon Music, Apple Music, Deezer, Spotify et bien plus, en profitant de basses profondes et d’une clarté améliorée. On en redemande !
  • Encore plus de possibilités grâce au jumelage : connectez des appareils Echo compatibles dans différentes pièces ou jumelez votre appareil à un deuxième Echo Dot Max afin de profiter d’un son encore plus riche. BIENTÔT DISPONIBLE : votre Echo Dot Max peut également être jumelé à des appareils Fire TV compatibles pour créer un système de home cinéma qui donne vie aux scènes.
  • Contrôlez votre maison connectée en toute simplicité : programmez des routines et jumelez et contrôlez des lumières, des serrures et des milliers d’appareils fonctionnant avec Alexa, sans avoir recours à un hub connecté séparé. Avec la technologie Omnisense, activez des routines grâce à la détection des mouvements ou de la température.
  • Faites-en plus avec Alexa : météo, rappels et bien plus … Alexa a la réponse.
  • Conçu pour protéger votre vie privée : Amazon n’a pas pour vocation de vendre vos informations personnelles à des tiers. Cet appareil est conçu avec de multiples éléments de contrôle de vos informations personnelles, dont un bouton Activer/désactiver les microphones.

 

Contenu

  • Echo Dot Max (modèle 2025),
  • adaptateur secteur (22 W),
  • guide de démarrage rapide

Echo Dot Max 2025 Amazon

Test 

Quand Amazon a dévoilé sa nouvelle gamme Echo 2025, impossible de ne pas remarquer le Dot Max, présenté comme la petite enceinte qui veut jouer dans la cour des grandes. Chez Vonguru, on aime bien quand les constructeurs se montrent ambitieux, alors on a posé l’appareil sur un bureau, branché le câble, réveillé Alexa, et observé ce que cette petite boule prometteuse avait vraiment dans le ventre.

Dès le déballage, l’Echo Dot Max surprend. On retrouve la forme sphérique qui a fait le succès de la gamme, mais Amazon a introduit un côté plat où se logent les boutons de volume, le contrôle du micro et la fameuse LED signature. Ce détail change tout : l’enceinte paraît moins gadget, plus objet high-tech assumé. Le tissu tressé enveloppe proprement la coque, l’ensemble est solide, dense, presque premium dans l’esprit. On a envie de la poser dans un salon, une chambre ou même un bureau sans se dire qu’on gâche sa déco.

Echo Dot Max 2025 Amazon

Mais ce n’est évidemment pas pour le design qu’on attendait ce modèle : c’est pour le son. Amazon promettait des basses jusqu’à trois fois plus profondes que sur un Echo Dot classique. Et effectivement, à la première écoute, on sent que l’enceinte vise un rendu nettement plus ample. Les basses se déploient avec un certain aplomb, donnant une vraie présence aux musiques chill, electro ou pop. Les médiums sont propres, les voix bien articulées, et les aigus montent sans agressivité. Alors oui, si l’on pousse le volume très haut, on peut sentir une petite saturation et noter que l’équilibre n’atteint pas le raffinement des très grosses enceintes du marché. Mais replacé dans son contexte — une mini enceinte connectée à un peu plus de 100 euros — le résultat est franchement bien. On peut remplir une pièce moyenne sans frustration, ce qui n’était pas toujours le cas des précédents modèles.

Côté intelligence, la puce AZ3 fait un travail remarquable. L’Echo Dot Max réagit plus vite, entend mieux, surtout en environnement bruyant. On peut parler depuis une autre pièce sans devoir hausser le ton, et Alexa capte l’instruction. Cela entraine cependant un problème si comme moi, vous disposez déjà d’autres Echo au sein de votre foyer. Ici, c’est toujours lui qui me répond alors que je parle plus souvent à mon Echo Show 15 présent dans la cuisine.

Les capteurs « Omnisense », intégrés pour rendre l’appareil plus « proactif », semblent apporter une logique plus fluide aux interactions, même si tout leur potentiel prendra son sens quand Alexa+ — la version boostée à l’IA — sera réellement disponible en France. Pour l’instant, l’attente reste de mise (et longue…), et c’est probablement le point le plus frustrant de ce produit : il donne envie d’un futur qui n’est pas encore totalement là.

Echo Dot Max 2025 Amazon

L’Echo Dot Max s’impose aussi comme un petit hub domotique solide, compatible Zigbee, Matter et Thread. Il peut piloter des ampoules, des prises ou des capteurs sans qu’on doive investir dans un pont supplémentaire. C’est pratique, simple et très accessible pour ceux qui veulent monter un petit écosystème connecté.

Bien sûr, l’appareil n’est pas exempt de limites. L’équilibre sonore peut manquer d’un soupçon de finesse sur certains morceaux, et ceux qui pensent “home studio” devront plutôt regarder du côté de l’Echo Studio.  En revanche, si l’on s’en tient à son usage principal — une enclave sonore sympa avec un assistant vocal réactif — l’Echo Dot Max coche largement les bonnes cases. Pour moi, dans un bureau ou dans une chambre, c’est l’emplacement idéal.

Conclusion

Pour conclure, cette enceinte donne clairement le sentiment d’être une évolution logique de ce qu’un Echo Dot doit être en 2025 : plus ambitieuse, plus puissante, mieux pensée, et surtout tournée vers l’avenir. Elle ne révolutionne pas le son, mais elle améliore suffisamment l’expérience pour la rendre immédiatement agréable au quotidien. Si vous cherchez une enceinte compacte qui fait bien plus que diffuser de la musique, et qui s’intègre parfaitement à un foyer déjà un peu connecté, l’Echo Dot Max mérite largement sa place dans votre intérieur.

Cependant, l’arrivée d’Alexa + se fait de plus en plus attendre et on a hâte de voir si tout le potentiel de cette nouveauté sera bel et bien utilisé. Affaire à suivre !

Pour rappel, notre modèle du jour est disponible en trois coloris : graphite (modèle que nous avons gentiment reçu), blanc et améthyste. Ils sont tous les trois disponibles au même prix, soit 109,99 € hors promotion.

Test – Echo Dot Max d’Amazon a lire sur Vonguru.

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Test – Manette Xbox Turtle Beach Rematch Advanced Blue Kitsune

Que vaut la manette pour Xbox Turtle Beach Rematch Advanced Blue Kitsune ?

À force de voir débarquer des manettes à chaque saison comme on voit revenir les citrouilles en automne, on finit par croire qu’il n’y a plus grand-chose à inventer. Cependant, Turtle Beach arrive avec une proposition qui, sans révolutionner la galaxie du gaming, parvient tout de même à imposer une vraie personnalité. La Turtle Beach Rematch Advanced Blue Kitsune, sous licence officielle Xbox, n’est ni une manette premium hors de prix, ni un clone générique sans âme. C’est un entre-deux assumé : un accessoire filaire simple, robuste, efficace… mais qui ne se prive pas d’un petit coup de fantaisie avec son design phosphorescent qui s’illumine dans l’obscurité.

Nous avons passé plusieurs jours avec elle entre les mains sur PC, pour voir si cette Blue Kitsune méritait de s’inviter dans votre setup. 

Vous la retrouverez au prix de 39,99 €. Place au test !

Unboxing

Commençons notre test par notre traditionnelle partie unboxing, ou nous retrouverons sur l’avant de la boîte un visuel de la manette, turquoise sur fond bleu, avec la mention de son côté brillant et phosphorescent.  Nous retrouverons, le tout en anglais, quelques unes de ses principaux atouts, sans oublier la mention « conçue pour Xbox », ce qui rassure ainsi tous les joueurs. À gauche, on nous rappellera le nom du produit avec un nouveau visuel de la mnatte, cette fois toute sombre avec ses dessins en surbrillance (superbe) et à droite à nouveau quelques fonctionnalités, fonctionnalités que nous listerons peu après.

En dessous, nous aurons et ce en plusieurs langues, le détail du contenu de la boîte et pour finir, à l’arrière, deux nouveaux visuels avec le reste des informations techniques, le tout en 6 langues.

Xbox Turtle Beach Rematch Advanced Blue Kitsune

 

Fonctionnalités et caractéristiques techniques

  • Conception légendaire – Inspirée du folklore japonais, la conception Blue Kitsune arbore des touches éclatantes et des détails audacieux qui donnent vie à l’esprit du renard mythique.
  • Éclairez votre chemin – La manette Blue Kitsune s’illumine instantanément lorsque vous la branchez. Pas d’exposition à la lumière nécessaire. L’éclat bleu vibrant apporte un style audacieux et une atmosphère particulière à votre configuration.
  • Gameplay personnalisable – Les gâchettes à 2 crans vous permettent d’ajuster la profondeur pour améliorer l’exactitude, la précision et le temps de réaction, tandis que les deux moteurs de vibration et les gâchettes à impulsion offrent un contrôle réactif, pour une expérience de gaming immersive.
  • Expérience immersive – Les deux moteurs de vibration et les gâchettes à impulsion offrent un retour dynamique, pour un réalisme plus poussé à chaque action. Ressentez chaque coup, accident et explosion avec précision, pour une meilleure immersion dans le gameplay.
  • Commandes audio brevetées – Ajustez facilement l’audio à la volée grâce aux commandes sur la croix directionnelle. Vous pouvez ainsi régler la balance sonore jeu/chat et le volume principal, et vous bénéficiez d’un bouton dédié pour couper le microphone.

Contenu

  • Manette Rematch Advanced
  • Câble USB-C 2,4m
  • Insertion à démarrage rapide

Xbox Turtle Beach Rematch Advanced Blue Kitsune

 

Test 

La première chose qui frappe, c’est évidemment ce bleu vif rehaussé d’un motif Kitsune stylisé, presque « cosmic fantasy », qui prend toute sa dimension lorsque la lumière baisse. La manette devient alors une sorte de totem gamer phosphorescent, une trouvaille qui évoque un mélange entre culture pop japonaise et esthétique cyber. On aime ou on n’aime pas, mais au moins, elle assume. Et dans un marché saturé de manettes noires, blanches ou « urban camo », ça change. La prise en main, elle, reste familière : on est sur une ergonomie très proche de la manette Xbox officielle, ce qui permet de s’adapter instantanément. Le châssis est plus léger que celui d’une manette sans fil, mais l’équilibre reste bon, sans effet « creux ». Après, ça, c’est aussi une question d’habitude et de goût.

Côté sensation en jeu, on peut dire que le tout est fiable, réactive et sans chichi inutile. La Rematch Advanced ne joue pas la carte du gadget à outrance : elle mise sur des fondamentaux solides.

Les sticks – Précis, stables, avec juste assez de résistance pour éviter les dérives incontrôlées.

Xbox Turtle Beach Rematch Advanced Blue Kitsune

Les gâchettes – Un point fort : elles offrent un retour bien calibré, ni trop spongieux ni trop secs. Sur des jeux de tir ou de conduite, la différence est notable par rapport à certaines manettes filaires d’entrée de gamme souvent trop molles.

Les boutons programmables – Deux boutons à l’arrière, facilement accessibles mais assez bien intégrés pour ne pas être activés par accident — à condition de ne pas jouer avec des mains de bûcheron. Idéal pour remplacer un saut, une glissade ou un rechargement rapide, selon votre style de jeu.

Une latence quasi inexistante grâce au câble – C’est l’avantage indiscutable des manettes filaires : zéro micro-coupure, zéro batterie qui agonise, zéro latence perceptible. Le câble tressé de 2,5 mètres laisse largement de quoi jouer sans se sentir attaché au meuble TV comme un chien à sa niche.

Xbox Turtle Beach Rematch Advanced Blue Kitsune

On connaît Turtle Beach pour ses casques, pas pour ses manettes. Et c’est précisément pour ça que la présence de commandes audio directement intégrées fait toute la différence.

Il suffit de brancher un casque en jack pour profiter :

  • du réglage du volume depuis la manette

  • de la gestion du mix jeu/chat

  • et surtout du mode Superhuman Hearing, la signature maison, qui amplifie certains sons clés (bruits de pas, rechargements ennemis…).

Testée sur Xbox One et PC, la manette a parfaitement fonctionné partout. Sur PC, aucun logiciel obligatoire, aucun driver exotique : on branche, ça marche. Le poids contenu est agréable sur la durée, même après de longues sessions. Le grip est plutôt correct, même si on aurait apprécié des surfaces légèrement plus texturées, surtout sur les poignées. Pour finir, l’effet glow-in-the-dark n’apporte rien à votre K/D ratio. Rien à votre performance non plus. Et pourtant, on a aimé. Le rendu est propre, visible sans être agressif, et donne un cachet vraiment atypique à la manette. Dans une pièce sombre, elle devient une petite sculpture lumineuse. Ce n’est pas indispensable, mais c’est fun — et parfois, c’est largement suffisant.

Xbox Turtle Beach Rematch Advanced Blue Kitsune

Conclusion 

La Turtle Beach Rematch Advanced Blue Kitsune est une bonne surprise : un produit pensé avec sérieux, mais qui ne renonce pas à se démarquer. Entre son ergonomie maîtrisée, ses boutons arrière programmables, ses commandes audio intégrées et son style phosphorescent totalement assumé, elle propose une expérience plus riche que beaucoup de manettes filaires dans la même gamme de prix.

Idéale comme manette principale pour les joueurs qui préfèrent la fiabilité du filaire, ou comme manette secondaire stylée pour le canapé du salon.

Turtle Beach signe ici un accessoire cohérent, fun, efficace — et qui n’essaie pas de jouer dans la cour des manettes premium à 150 €. Un bon rapport qualité/fonctionnalités pour les joueurs qui veulent autre chose que la manette Xbox standard, sans se ruiner.

Vous la retrouverez au prix de 39,99 €.

Test – Manette Xbox Turtle Beach Rematch Advanced Blue Kitsune a lire sur Vonguru.

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Test Weenect XT : le traceur GPS longue autonomie pour chien actif et fugueur !

test weenect xt

Taillé pour l’aventure avec son autonomie de trois semaines et son antenne XL, le traceur GPS Weenect XT s’adresse aux chiens de moyenne et grande taille en quête de liberté. Nous avons soumis ce dispositif français à un test approfondi pour évaluer ses performances réelles, sa fiabilité et déterminer s’il mérite véritablement son positionnement premium.

Un traceur GPS peut faire toute la différence entre une fugue angoissante et des retrouvailles rapides. Les chiens fugueurs, explorateurs compulsifs ou simplement désobéissants en présence de stimuli extérieurs représentent une source d’inquiétude permanente pour leurs maîtres. Dans ces situations, disposer d’un outil de géolocalisation performant devient indispensable. Nous avons testé exhaustivement le Weenect XT sur un croisé Labrador-Golden particulièrement actif et enclin à l’escapade, multipliant les situations réelles pour en éprouver les limites.

Lancée en 2012, Weenect s’est imposée comme la référence française des traceurs GPS pour animaux de compagnie. Forte de plus de 250 000 utilisateurs à travers l’Europe, la marque a développé le XT en collaboration avec Julius-K9, fabricant européen réputé pour ses harnais ultra-résistants. Ce modèle se positionne comme la version « extrême » de la gamme, avec une antenne GPS XL pour une meilleure couverture, une lampe LED renforcée et surtout une autonomie spectaculaire de trois semaines.

Au prix de 79,99 €, le Weenect XT justifie-t-il ce surcoût de 30 euros par rapport au modèle XS ? Nous l’avons porté quotidiennement sur notre Labrador-Golden pendant plusieurs semaines, multipliant les sorties en forêt, les escapades improvisées et les sessions de jeu sans laisse, pour évaluer ses performances en conditions réelles.

Caractéristique Techniques
Dimensions82 × 35 × 22 mm
Poids54,2 g
BatterieLithium-ion 1250 mAh
Autonomiejusqu’à 3 semaines (mode économie d’énergie)
ÉtanchéitéIP68 (résiste à une immersion jusqu’à 1,5 m de profondeur pendant 60 minutes)
ConnectivitéLTE-M/NB-IoT (4G), 2G — compatible avec l’écosystème 5G (5GC) pour l’IoT
PositionnementGPS, Galileo, Beidou, GLONASS (module Thales)
Collier Julius-K9Tour de cou 37,5 à 56,5 cm / Résistance à la traction : 235 kg
Application mobileiOS 13.6+ / Android 5+
RechargeUSB-A magnétique – environ 2 heures (mesuré lors de nos tests)
Historique30 jours de géolocalisation
CouvertureMulti-opérateurs intégrée (Orange, SFR, Bouygues Telecom, Swisscom, Proximus et autres selon disponibilité géographique). Jusqu’à 99 % du territoire (grâce à la SIM multi-opérateurs).
AbonnementsForfait annuel : 79,99 €
Forfait 3 ans : 149,00 €
Option Premium+2,99 €/mois (accès Superlive étendu, cartes HD, SMS illimités)
Garantieà vie (sous réserve d’abonnement actif)
Prix79,99€.

Note technique sur la compatibilité réseau
Le Weenect XT utilise les technologies LTE-M (Long Term Evolution for Machines) et NB-IoT (Narrowband IoT), deux standards de l’univers LPWA (Low Power Wide Area) qui font partie de la famille 4G. Ces technologies sont conçues spécifiquement pour les objets connectés à faible consommation énergétique. La compatibilité 5G mentionnée par Weenect fait référence à l’intégration au cœur de réseau 5G (5GC) qui permet aux modules LTE-M/NB-IoT de fonctionner au sein de l’écosystème 5G, sans pour autant utiliser la radio 5G NR (New Radio). Le traceur s’appuie également sur le réseau 2G comme solution de secours. En revanche, le réseau 3G n’est pas pris en charge.

Mise en route du Weenect XT

Contenu de la boîte

À la réception, l’emballage se révèle plus conséquent que pour le modèle XS, en raison de la présence du collier Julius-K9. Dans la boîte, on découvre :

  • Le traceur GPS Weenect XT
  • Le collier Julius-K9 réglable (disponible en 6 coloris : noir, orange fluo, jaune fluo, rose, rouge, bleu)
  • Le câble de recharge magnétique USB-A
  • Une bande Velcro additionnelle pour ajustement
  • Le manuel de démarrage rapide.
unboxing weenect xt

Dimensions et ergonomie

Le traceur affiche des dimensions plus imposantes que le XS : 82 mm de long, 35 mm de large et 22 mm d’épaisseur. Avec ses 54,2 grammes, il pèse exactement le double de son petit frère. Ces mensurations demeurent néanmoins tout à fait raisonnables pour un chien de taille moyenne à grande. Sur notre croisé Labrador-Golden de 32 kg, le dispositif passe complètement inaperçu une fois fixé au collier.

Le collier Julius-K9 : un atout majeur

Le collier Julius-K9 fourni mérite qu’on s’y attarde, car il constitue une véritable valeur ajoutée au package. Ce fabricant européen jouit d’une réputation d’excellence dans l’univers canin, et ce modèle ne déroge pas à la règle. La présence de ce collier dans la boîte est une excellente initiative : plutôt que de forcer l’utilisateur à acheter séparément un collier compatible, Weenect fournit d’emblée un équipement de très haute qualité.

Conçu pour résister à des forces de traction allant jusqu’à 235 kg, il se montre d’une robustesse exemplaire qui rassure immédiatement. Les matériaux employés respirent la solidité, les coutures sont impeccables, et la sangle de largeur optimale répartit parfaitement la pression. Le système d’ajustement par boucle plastique et la bande Velcro additionnelle permettent de l’adapter aux tours de cou compris entre 37,5 et 56,5 cm.

Attention à la morphologie : Cette plage de réglage convient aux chiens de moyenne à grande taille (Bergers, Retrievers, Huskies). Toutefois, elle peut s’avérer trop large pour certains petits chiens dont le tour de cou descend en dessous de 37,5 cm. À l’inverse, pour les molosses de très grande taille (mâles Rottweiler musclés, Terre-Neuve, Leonberg de 60-70 kg), le collier fourni risque d’être trop juste. Dans ces cas, il faudra utiliser le collier habituel de l’animal et fixer le boîtier GPS via les passants prévus à cet effet.

Une nouvelle génération du Weenect XT sera prochainement lancée, sans collier intégré, afin d’offrir davantage de flexibilité aux propriétaires qui souhaitent utiliser leur propre collier.

Conseil de mesure : Pour mesurer correctement le tour de cou de votre chien, placez un mètre-ruban à l’endroit où repose habituellement le collier et ajoutez l’espace de deux doigts pour assurer le confort. Cette marge évite toute compression excessive.

Recharge initiale

La mise en place du Weenect XT suit une procédure similaire au XS, mais gagne en simplicité grâce au collier intégré. On commence par une recharge complète de la batterie lithium-ion de 1250 mAh. Cette opération demande environ 2 heures selon nos mesures, ce qui reste très convenable compte tenu de la capacité énergétique. La connexion magnétique du câble facilite la manipulation, même dans l’obscurité ou d’une seule main.

Là encore, on déplore amèrement le choix d’un connecteur USB-A en 2025. Alors que l’USB-C équipe désormais la quasi-totalité des appareils électroniques modernes, ce parti pris contraint à conserver un câble spécifique et souvent à recourir à un adaptateur pour la recharge. Ce détail anachronique détonne avec la modernité technologique du reste du produit.

Configuration de l’application

La phase numérique débute par le téléchargement de l’application Weenect, disponible sur iOS (version 13.6 minimum) et Android (version 5 minimum). L’interface peut également être consultée via un navigateur web sur ordinateur, ce qui offre une polyvalence appréciable pour ceux qui préfèrent les grands écrans lors des paramétrages initiaux.

Après création du compte et validation du numéro de téléphone, on enregistre le traceur en saisissant le numéro gravé au dos du boîtier. L’application demande ensuite de nommer l’animal, de renseigner quelques informations (race, poids, âge) et de sélectionner une formule d’abonnement.

Appairage et calibrage GPS

L’appairage s’effectue généralement sans difficulté. Dans de très rares cas, notamment dans des bâtiments fortement isolés, il peut être nécessaire de positionner le traceur en extérieur pour permettre le calibrage GPS initial. Une fois cette étape effectuée, la connexion s’établit en quelques instants et le traceur devient pleinement opérationnel.

Installation du traceur sur le collier

L’installation du Weenect XT sur le collier Julius-K9 s’effectue avec une aisance déconcertante. Le boîtier GPS se glisse dans un logement dédié prévu sur le collier, puis se verrouille par un système de clips sécurisé. La prise en main ne requiert aucun outil et s’effectue en quelques secondes à peine. Le design du collier a manifestement été pensé en synergie avec le traceur, et cette intégration harmonieuse tranche avec les solutions bricolées de certains concurrents.

Une fois en place, le dispositif se fait vite oublier. Notre Labrador-Golden, pourtant dynamique et joueur, n’a manifesté aucune gêne ni cherché à se débarrasser du collier. Le poids de 54 grammes s’avère imperceptible pour un chien de cette corpulence. L’épaisseur de 22 mm reste contenue, et le design arrondi du boîtier évite les accrochages intempestifs dans les branches basses ou les buissons lors des explorations forestières.

Robustesse et étanchéité

Le collier Julius-K9 se distingue par son confort. La sangle large répartit la pression de manière homogène autour de l’encolure, évitant les points de friction désagréables. Le matériau résiste admirablement bien aux conditions extrêmes : boue, pluie, neige, chaleur estivale… Après plusieurs semaines d’utilisation intensive, aucune trace d’usure prématurée n’est à déplorer.

Le Weenect XT bénéficie d’une certification IP68, garantissant une étanchéité jusqu’à 1,5 mètre de profondeur pendant 60 minutes. Cette norme, améliorée depuis la première génération du produit, assure une protection fiable contre l’eau, la boue et le sable, et s’avère amplement suffisante pour toutes les situations d’aventure.

Dans nos tests, notre chien s’est à plusieurs reprises jeté dans des mares, a traversé des cours d’eau peu profonds et s’est roulé dans l’herbe détrempée sans que le traceur ne montre le moindre signe de faiblesse. Le connecteur magnétique de recharge, bien protégé, n’a présenté aucune oxydation malgré ces expositions répétées à l’humidité.

Fonctions et application du traceur GPS

Interface générale

L’application Weenect brille par son ergonomie soignée et son interface claire. Dès l’ouverture, la carte s’affiche en plein écran avec la position en temps réel du chien. L’heure de la dernière actualisation apparaît distinctement, accompagnée d’un indicateur de niveau de batterie (un voyant rouge s’allume en dessous de 25 %) et du statut du traceur (actif, en repos, en déplacement).

Le menu de navigation latéral donne accès aux différentes fonctionnalités : suivi en temps réel, historique des déplacements, zones de sécurité, réglages, suivi d’activité. Cette architecture logique permet de s’approprier rapidement l’ensemble des possibilités offertes.

Point à noter : l’application affiche occasionnellement des pop-ups promotionnels incitant à participer à des jeux-concours ou découvrir des offres commerciales. Bien que ces sollicitations puissent surprendre, elles restent ponctuelles et n’entravent pas l’utilisation du traceur en situation d’urgence.

Le mode Superlive : suivi à la seconde

Le mode Superlive constitue l’atout maître du Weenect XT. Il permet un suivi GPS continu avec actualisation à la seconde près, une performance que peu de concurrents proposent sur le marché. Lorsque notre Labrador-Goldendécidait de prendre la poudre d’escampette, cette fonction nous permettait de visualiser instantanément sa trajectoire, ses changements de direction, ses accélérations. Cette réactivité confine à l’excellence : aucune latence perceptible, un rafraîchissement fluide de la carte, une précision chirurgicale des déplacements.

Avec l’abonnement standard, le mode Superlive fonctionne par sessions de 2 minutes afin de préserver l’autonomie de la batterie. Cette limitation s’avère toutefois totalement flexible : vous pouvez relancer immédiatement une nouvelle session autant de fois que nécessaire, sans restriction ni surcoût. Dans les faits, cette approche permet de suivre votre chien en continu tout en optimisant intelligemment la consommation énergétique.Pour ceux qui souhaitent étendre la durée des sessions individuelles à 10, 15 ou 30 minutes, l’option Premium à 2,99 €/mois apporte ce confort supplémentaire, sans pour autant être indispensable au bon fonctionnement du traceur.

Géolocalisation hybride : GPS et Wi-Fi

Le Weenect XT exploite un algorithme de géolocalisation hybride combinant GPS et Wi-Fi. Cette approche permet une mise à jour ultra-rapide de la position, notamment lorsque les intervalles d’actualisation sont longs ou qu’aucun signal GPS n’a été reçu depuis un certain temps. Le traceur utilise les réseaux Wi-Fi détectés pour affiner sa localisation et économiser la batterie en environnement urbain.

Abonnements : ce qu’ils comprennent réellement

L’accès aux fonctionnalités du Weenect XT nécessite obligatoirement un abonnement. L’abonnement standard comprend toutes les fonctions essentielles pour localiser et retrouver son animal. L’option Premium apporte principalement des éléments de confort qui améliorent l’expérience utilisateur sans être indispensables au fonctionnement du traceur. Voici ce que comprennent les différentes formules :

Abonnement standard (Forfait annuel : 79,99 €, Forfait 3 ans : 149,00 €) :

  • Accès à l’application complète
  • Suivi en temps réel avec actualisation manuelle
  • Mode Superlive par sessions de 2 minutes (relançable à volonté)
  • Historique des déplacements sur 30 jours
  • Zones de sécurité
  • Suivi d’activité (nombre de pas, distance, temps actif)
  • Alertes en cas de sortie de zone
  • Sonnerie et vibreur
  • Lampe LED clignotante
  • Partage avec d’autres utilisateurs

Option Premium (2,99 €/mois supplémentaires) :

  • Mode Superlive avec sessions prolongées jusqu’à 30 minutes
  • SMS illimités vers le traceur
  • Cartes haute définition (satellite HD, reliefs topographiques, chemins détaillés)
  • Lampe LED continue (au lieu de clignotante)

Note importante sur les tarifs : Les prix indiqués peuvent varier selon le pays et la période. Nous recommandons de consulter la page d’abonnement Weenect pour obtenir les tarifs actualisés dans votre zone géographique.

Précision GPS et performance en conditions réelles

Environnements dégagés

La précision GPS s’est révélée bluffante tout au long de nos tests. En environnement dégagé (parc urbain, champ, prairie), la marge d’erreur oscille entre 3 et 5 mètres, ce qui permet de localiser l’animal avec une exactitude remarquable. Le système exploite simultanément les constellations GPS, Galileo, Beidou et GLONASS via un module Thales, maximisant ainsi la disponibilité des signaux satellitaires.

Environnements difficiles

En milieu forestier dense ou en zone montagneuse, la précision diminue logiquement à 10-15 mètres, mais demeure largement suffisante pour circonscrire la zone de recherche. L’antenne XL du modèle XT, argument commercial majeur, tient effectivement ses promesses dans l’ensemble. En comparaison avec le XS que nous avions précédemment testé, la couverture se montre sensiblement meilleure dans les environnements difficiles. Lors de nos escapades en forêt de moyenne montagne, le signal est resté stable même dans des zones escarpées où d’autres traceurs auraient décroché.

Couverture réseau

La carte SIM multi-opérateurs intégrée bascule automatiquement entre Orange, SFR, Bouygues Telecom (et d’autres opérateurs selon la zone géographique comme Swisscom en Suisse ou Proximus en Belgique) pour assurer la meilleure connexion possible. C’est cette capacité à exploiter plusieurs réseaux qui permet à Weenect d’annoncer une couverture jusqu’à 99 % du territoire, et notre expérience corrobore globalement cette affirmation.

Important : Cette couverture exceptionnelle provient de la SIM multi-opérateurs, pas uniquement de l’antenne XL. Les deux éléments fonctionnent en synergie pour optimiser la connectivité.

Zones à Wi-Fi et économie de batterie

Le traceur exploite également les réseaux Wi-Fi détectés pour économiser la batterie en environnement urbain. Lorsque le chien se trouve dans une zone Wi-Fi connue (domicile, lieux fréquents), le traceur peut temporairement basculer sur cette connexion pour réduire sa consommation énergétique.

Latences d’actualisation

Si la précision GPS impressionne, nous avons constaté quelques latences d’actualisation en situation de couverture réseau dégradée. En mode standard (hors Superlive), le rafraîchissement de la position s’effectue à intervalles réguliers configurables (toutes les 10, 30 ou 60 secondes). Lorsque la couverture réseau se montre optimale, ces actualisations se déroulent avec fluidité.

En revanche, en zones peu couvertes, situation qui peut survenir en environnement naturel isolé, les délais peuvent s’allonger. Il convient de noter que ce phénomène résulte des conditions réseau locales plutôt que d’une limitation du traceur lui-même : si le smartphone ne capte pas de signal, la position ne peut s’afficher, même si le module GPS du traceur dispose d’un signal satellitaire.

Zones de sécurité et alertes

Configuration des zones

L’application permet de définir jusqu’à quatre zones de sécurité géolocalisées. Ces périmètres circulaires, ajustables en taille, déclenchent automatiquement une notification push lorsque le chien entre ou sort de la zone délimitée. Nous avons configuré une zone autour de notre domicile (rayon de 100 mètres) et une seconde autour du parc habituel de promenade (rayon de 200 mètres).

Réactivité des alertes

La réactivité des alertes s’est montrée fiable : dès que notre Labrador-Golden franchissait le périmètre défini, la notification surgissait sur le smartphone. Pour éviter les fausses alertes, le système vérifie plusieurs positions hors zone avant de déclencher une notification, ce qui explique une légère marge de sécurité parfois observable. Cette fonction apporte une tranquillité d’esprit appréciable, notamment pour surveiller un chien laissé en semi-liberté dans un jardin non clos ou pour détecter rapidement une fugue depuis le domicile.

Historique et suivi d’activité

Analyse des déplacements

L’historique conserve l’intégralité des déplacements sur plusieurs semaines, visualisables sous forme de trajets tracés sur la carte. Cette fonction permet de reconstituer les escapades passées, d’identifier les lieux préférés de l’animal, ou simplement de vérifier a posteriori ses pérégrinations lors d’une absence prolongée.

Indicateurs d’activité

Le module de suivi d’activité enregistre le nombre de pas, la distance parcourue et le temps d’activité. Si ces données demeurent indicatives plutôt que médicalement précises, elles offrent néanmoins un aperçu intéressant du niveau d’exercice quotidien du chien. Pour les maîtres soucieux de maintenir leur compagnon en forme, ces statistiques facilitent le suivi de son activité physique.

Fonction appréciée : L’application permet également de partager ses balades avec d’autres utilisateurs, un détail qui plaît particulièrement aux propriétaires souhaitant documenter leurs aventures avec leur compagnon.

Sonnerie, vibreur et lampe LED

Sonnerie et vibreur

Le traceur intègre une sonnerie et un vibreur activables à distance. Ces fonctions sont conçues principalement pour l’entraînement au rappel : utilisées de manière répétée et associées à des récompenses, elles permettent de conditionner progressivement le chien à revenir vers son maître. De nombreux utilisateurs rapportent d’excellents résultats avec cette méthode.

Dans notre cas, notre Labrador-Golden n’a pas réagi instinctivement à ces stimuli lors des premières utilisations, ce qui est tout à fait normal : ces fonctions nécessitent pratique et répétition pour devenir efficaces. Le rayon d’efficacité demeure limité à quelques dizaines de mètres en environnement dégagé, et devient plus restreint en forêt dense où les sons se perdent rapidement.

Lampe LED

La lampe LED permet de repérer un chien immobile dans l’obscurité. En mode standard, la lampe clignote pour attirer l’attention. Avec l’option Premium, elle devient continue, sans changement d’intensité lumineuse. En pleine nuit lors d’une sortie forestière, le faisceau permet de localiser l’animal à une vingtaine de mètres dans l’obscurité totale, à condition de se trouver à proximité raisonnable.

Cette fonction conserve une utilité certaine pour les recherches nocturnes, même si elle ne transforme pas le traceur en projecteur puissant.

Autonomie : le véritable atout du XT

Performance annoncée

L’autonomie constitue l’argument massue du Weenect XT face au XS et à l’ensemble de la concurrence. Weenect annonce jusqu’à 3 semaines en mode économie d’énergie, une durée spectaculaire pour un traceur GPS de cette catégorie.

Nos mesures en conditions réelles

Mode économie d’énergie (actualisation toutes les 60 secondes, zones de sécurité activées, sollicitations minimales) : environ 3 semaines effectives, conformes aux annonces. Cette endurance remarquable correspond à un usage où le chien reste globalement dans ses zones habituelles, avec quelques sorties quotidiennes courtes.

Mode usage standard (actualisation toutes les 30 secondes, zones de sécurité activées, consultations régulières, quelques sessions Superlive courtes) : environ 7 jours. Cette durée correspond à notre utilisation quotidienne normale avec notre Labrador-Golden, combinant promenades urbaines et sorties en nature.

Mode usage intensif (actualisations fréquentes toutes les 10 secondes, sessions Superlive quotidiennes, sollicitations répétées) : 4 à 5 jours. Ce scénario reflète une utilisation soutenue typique d’un week-end de randonnée ou de plusieurs escapades successives nécessitant un suivi rapproché.

Ces performances placent le XT largement devant le modèle XS, dont l’autonomie plafonne à 3-4 jours en usage standard. Pour les propriétaires de chiens actifs qui multiplient les sorties prolongées, cette différence change radicalement l’expérience utilisateur : on passe d’une recharge bihebdomadaire anxiogène à une recharge hebdomadaire, voire bimensuelle en usage modéré.

Gestion multi-animaux et multi-utilisateurs

Plusieurs animaux

L’application permet de gérer plusieurs traceurs simultanément, fonction précieuse pour les foyers possédant plusieurs chiens ou souhaitant surveiller différents animaux (chiens, chats). Le basculement entre les profils s’effectue intuitivement depuis le menu, et chaque animal bénéficie de sa propre configuration (zones de sécurité, paramètres d’actualisation, historique).

Partage avec d’autres utilisateurs

Le propriétaire principal peut inviter d’autres utilisateurs à accéder au traceur (famille, dog-sitter, éducateur canin). Cette fonction collaborative s’avère particulièrement pertinente pour partager la surveillance de l’animal entre plusieurs membres du foyer ou déléguer temporairement le suivi à une tierce personne de confiance.

Garantie et service après-vente

Weenect annonce une garantie standard de 2 ans sur l’ensemble de ses traceurs, conforme à la réglementation européenne. Mais l’atout majeur du Weenect XT réside dans sa garantie à vie explicitement confirmée sur la page produit officielle et le communiqué de presse.

Cette garantie couvre les défauts de fabrication et l’usure naturelle du produit, y compris la batterie. Selon les termes officiels : « Weenect répare quand cela est possible, ou remplace par un produit reconditionné quand cela ne l’est pas. » Cette garantie étendue nécessite le maintien d’un abonnement actif.

Cette approche constitue un argument de poids face à une concurrence qui se limite généralement à la garantie légale. Elle témoigne de la confiance du fabricant dans la fiabilité de son produit et élimine l’anxiété liée à l’obsolescence programmée.

Face à la concurrence

Sur le marché des traceurs GPS pour animaux, le Weenect XT se démarque par quatre avantages décisifs :

  1. Une autonomie hors norme : avec ses 3 semaines d’autonomie en mode économie d’énergie (environ 7 jours en usage standard), le XT surclasse largement la concurrence qui plafonne généralement entre 3 et 7 jours.
  2. Le tracking à la seconde : Weenect est à priori le seul fabricant du marché à proposer une actualisation GPS chaque seconde via le mode Superlive, offrant une précision de suivi inégalée lors des fugues.
  3. Une couverture territoriale maximale : la SIM multi-opérateurs (Orange, SFR, Bouygues et opérateurs européens) garantit une connexion optimale sur 99% du territoire, là où d’autres traceurs sont limités à un seul opérateur.
  4. Un pack tout-en-un : le collier Julius-K9 professionnel inclus (valeur ajoutée significative) évite tout achat complémentaire et assure une intégration parfaite du boîtier.

Tarification

  • Traceur + collier : 79,99 €
  • Abonnement annuel : 79,99 € | 3 ans : 149,00 €
  • Option Premium (confort) : +2,99 €/mois

Ce positionnement premium se justifie pour les chiens de moyenne à grande taille, fugueurs ou très actifs, où la combinaison d’une grande autonomie + tracking précis + couverture étendue fait toute la différence en situation d’urgence.

Verdict : pour qui est fait le Weenect XT ?

En usage quotidien avec notre Labrador-Golden fugueur, le système s’est révélé globalement fiable. Les alertes de sortie de zone se déclenchent de manière appropriée, la géolocalisation demeure précise même en forêt dense, et l’autonomie d’une semaine en usage standard élimine toute source d’anxiétude. Le mode Superlive avec actualisation à la seconde a permis de retrouver notre chien à plusieurs reprises lorsqu’il avait pris la poudre d’escampette, avec une efficacité remarquable.

Concernant l’abonnement Premium, il convient de souligner que l’abonnement standard est largement suffisant pour retrouver son animal. L’option Premium apporte principalement des éléments de confort (sessions Superlive prolongées, cartes HD) qui améliorent l’expérience sans être indispensables. Cette approche économique permet à chacun de choisir le niveau de service adapté à ses besoins, sans contrainte excessive.

Le prix total sur la première année (environ 160 € avec l’abonnement annuel) positionne le produit dans le haut du marché, mais les performances délivrées et la qualité de fabrication justifient cet écart tarifaire. Pour qui recherche l’un des meilleurs traceurs GPS canins actuellement disponibles en Europe, le Weenect XT constitue indéniablement une référence sérieuse.

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Test – Sur-couverture chauffante Yentl de Duux

On se met au chaud avec le plaid chauffant Yentl de Duux 

L’hiver approche, les soirées franchement froides aussi, et l’envie de s’envelopper dans quelque chose de doux et réconfortant se fait sentir. Duux, marque déjà connue pour ses appareils de confort domestique élégants, propose avec la Yentl sur-couverture chauffante Bubble Beige une expérience cocooning aussi esthétique qu’efficace. J’ai eu l’occasion de la tester ces derniers jours, et j’ai hâte de vous partager ses atouts (et défauts ?)

Vous retrouverez Yentl en 4 versions différentes, à rayure ou style bulle, en gris ou beige. Nous avons de notre côté opté pour les bulles grises pour aller au mieux avec notre intérieur, et côté dimensions, c’est du 200×200. À noter que les modèles rayés sur plus cher de 20 €. Le nôtre est quant à lui affiché au prix de 129,99 € directement sur le site de la marque.

Place au test !

 

Unboxing

Commençons notre test par notre partie unboxing où nous retrouverons à l’avant un visuel du plaid plié avec sa télécommande. Le nom de la marque ainsi que du modèle, Yentl et ses dimensions ainsi que sa fonction, « heated overblanket » soit en français sur-couverture chauffante sont bien représentés en compagnie de quelques fonctionnalités. Mais c’est à l’arrière que l’on retrouvera un descriptif plus complet avec notamment les spécifications et les fonctionnalités. Nous y reviendrons peu après plus en détails.

Yentl Duux

 

Caractéristiques techniques

Marque Duux
Code EAN 8716164983852
Numéro de produit DXOB11
Couleur Gris
Afficheur Oui
Adapté aux enfants Oui
Minuteur 1 – 9 heures
Positions 9
Interrupteur marche/arrêt Oui
Garantie 24 mois
Inclus Manuel
Spécifications techniques
Consommation 160W
Tension 220 – 240 volts
Dimensions et poids
Poids 3,3 kg
Dimensions Emballage 46 x 46 x 18 cm
Opération Contrôleur avec LCD
Protection contre la surchauffe Oui
Matériau Fausse fourrure de première qualité
Lavable en machine Oui, max. 30°C
Résistant au sèche-linge Oui, uniquement sur la température la plus basse
Dimensions 200 x 200 cm

 

Fonctionnalités

  • Des dimensions généreuses, un grand confort – Avec ses dimensions de 200×200 cm, Yentl offre de la chaleur de la tête aux pieds ! Suffisamment d’espace pour s’y blottir ensemble sur le canapé ou pour s’y emmitoufler complètement lors d’un moment de détente. Que vous vous détendiez, lisiez un bon livre ou regardiez votre série préférée : Yentl rend chaque moment doux et chaleureux.
  • Le confort de la chaleur dans sa forme la plus douce – Yentl est aussi luxueux qu’il en a l’air ! La couverture chauffante est fabriquée en fausse fourrure de haute qualité avec un motif subtil à bulles ou à rayures. Disponible en beige ou en gris. Des couleurs qui respirent la tranquillité et qui s’intègrent sans effort dans tous les intérieurs.
  • Ton moment, ta chaleur – Avec pas moins de 9 niveaux de chaleur et une minuterie réglable de 1 à 9 heures, vous décidez exactement de la température et de la durée. Vous obtenez ainsi toujours la température idéale pour votre moment de détente !
  • Se détendre sans soucis – Yentl est conçu pour un plaisir sans souci. La protection contre la surchauffe offre une sécurité maximale et les commandes amovibles facilitent le lavage. Mettez la couverture chauffante dans la machine à laver à 30°C, puis dans le sèche-linge à la température la plus basse. Prêt pour la prochaine séance de câlins !
  • Économique à l’usage, grand confort de chauffage – Yentl chauffe rapidement et efficacement avec une consommation de seulement 160W. Cette couverture chauffante prouve que le confort n’a pas besoin d’être coûteux ! Profitez d’une chaleur douillette sans facture d’énergie élevée.
  • La touche finale pour tout intérieur – Que vous choisissiez le beige clair ou le gris doux, Yentl est un pur produit de luxe. Drapez-la sur votre canapé ou votre lit et la couverture chauffante ajoutera instantanément de la chaleur et du style à la pièce !

 

Contenu

  • Plaid
  • Télécommande détachable
  • Manuel

Yentl Duux

Test

Dès le déballage, le ton est donné : la Yentl dégage une vraie impression de qualité. Son tissu façon fausse fourrure à effet « bubble » est incroyablement doux, moelleux, presque velouté sous les doigts. Le coloris gris s’intègre facilement à tout type de décoration intérieure, qu’on soit dans un salon moderne, une chambre bohème ou un van aménagé. Ce n’est pas seulement une couverture chauffante, c’est un vrai élément de confort visuel et tactile.

Yentl Duux Yentl Duux

Avec ses 200 × 200 cm, elle est imposante, idéale pour deux personnes ou pour s’enrouler dedans seul. Sa taille généreuse lui permet de couvrir tout un lit, mais elle s’utilise tout aussi bien sur un canapé ou un fauteuil. Duux a pensé à la praticité : la commande est amovible, la couverture passe à la machine à 30 °C et même au sèche-linge, à basse température. Un détail qui change tout quand on a des enfants ou des animaux à la maison.

La puissance de 160 W suffit largement à chauffer la surface de manière homogène. En une dizaine de minutes, on sent déjà la chaleur se diffuser agréablement. Le contrôle propose neuf niveaux de chaleur, ce qui permet de vraiment ajuster selon la température de la pièce ou la sensibilité de chacun. La minuterie intégrée, réglable de une à neuf heures, est un vrai atout : on peut s’endormir tranquillement sans craindre que la couverture reste allumée toute la nuit. C’est d’ailleurs une fonction essentielle en matière de sécurité, tout comme la protection contre la surchauffe intégrée au système.

Yentl Duux

À l’usage, le confort est indéniable. On retrouve la sensation d’une chaleur douce et enveloppante, pas d’un chauffage artificiel. Le tissu reste respirant, on ne transpire pas dessous, et la chaleur se répartit bien sur l’ensemble du plaid. Que ce soit pour une soirée Netflix, une sieste, ou simplement un moment de détente après avoir couché les enfants, elle devient rapidement indispensable. Dans une région comme le Var, où les hivers ne sont pas extrêmes mais où les soirées peuvent vite devenir fraîches, elle permet d’éviter de raviver la cheminée. Mes enfants, surtout mon grand, l’adore ! Il s’y blottit dans le canapé les matins où il tombe du lit un peu trop tôt.

Côté design, Duux réussit presque un sans-faute. Contrairement à beaucoup de couvertures chauffantes qui font un peu accessoire médical, la Yentl a le look d’un plaid haut de gamme. Elle se fond dans le décor sans le moindre fil apparent. On la laisse volontiers sur le canapé, non pas parce qu’on ne sait pas où la ranger, mais parce qu’elle ajoute une touche cosy à la pièce.

Yentl Duux

Bien sûr, il faut garder à l’esprit que ce type de produit demande un minimum de précautions : ne pas la plier lorsqu’elle est en marche, vérifier l’état du câble et éviter de l’utiliser dans des contextes trop humides. Mais dans le cadre d’un usage domestique classique, le système semble bien fiable, et la qualité de fabrication inspire confiance.

C’est typiquement le genre d’objet qu’on adopte sans s’en rendre compte — et qu’on ne veut plus quitter une fois essayé. Cependant il y a deux bémols. Pour commencer, le câble est trop court selon la disposition de votre pièce et une rallonge s’impose pour une utilisation dans mon canapé, ce qui est tout de même gênant. Il n’y a pas de bonnes longueurs et je comprends le choix de Duux de ne pas avoir fait un câble de 3m de long. Cependant si comme moi, vous avez votre canapé en plein milieu de la pièce, cela peut être un souci. Dernier point, le plaid est de même assez lourd et ne se fait pas oublier lorsqu’il est sur nous.

Conclusion 

En résumé, la Yentl Bubble grise de Duux réussit à combiner performance et raffinement. Elle chauffe vite, elle est douce, belle, et simple à entretenir. Elle n’est pas la moins chère du marché, mais son rapport qualité-prix reste très bon compte tenu de la finition et du confort qu’elle offre. Si vous cherchez une couverture chauffante à la fois élégante et efficace, capable d’accompagner vos soirées d’hiver ou vos escapades en van, la Yentl coche toutes les cases.

On rappellera que vous pourrez retrouvere Yentl en 4 versions différentes, à rayure ou style bulle, en gris ou beige. Nous avons de notre côté opté pour les bulles grises pour aller au mieux avec notre intérieur, et côté dimensions, c’est du 200×200. À noter que les modèles rayés sur plus cher de 20 €. Le nôtre est quant à lui affiché au prix de 129,99 € directement sur le site de la marque.

Argent Award Vonguru

Test – Sur-couverture chauffante Yentl de Duux a lire sur Vonguru.

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Test ANTHBOT Genie 3000 : une endurance qui gomme tous les problèmes ?

Test et Avis sur le robot tondeuse Anthbot Genie

Un prix contenu pour gérer de grands espaces : c’est le défi que propose la marque ANTHBOT avec son modèle Genie 3000. Nous allons de ce pas mettre à l’épreuve cet outsider qui affiche un rapport qualité/prix plutôt alléchant…

ANTHBOT est une jeune marque fondée en 2023, positionnée sur le « smart gardening » en se spécialisant dans les robots-tondeuses sans fil périmétrique. Après un premier modèle de pré-série (Pion), la famille Genie signe son entrée sur le marché grand public avec une architecture mêlant RTK multibande et vision par caméras pour la localisation, l’évitement d’obstacles et le suivi des bordures. La 3000 est la déclinaison endurante de la gamme : elle vise les grandes surfaces et promet une coupe rigoureuse appuyée par une application facile à prendre en main.

Anthbot Genie 3000 dans sa boîte

Autant le dire tout de suite : les conditions de ce test ne sont pas en faveur de ce challenger qui passe juste après une saison riche en belles trouvailles aussi bien chez les leaders que chez les outsiders. En outre, notre surface de tonte limitée ne pourra pas faire valoir sa zone de brillance première : une couverture étendue. Nous tiendrons donc compte de ce cadre pour évaluer les caractéristiques, les fonctionnalités, les points forts et les limites du Genie 3000 !

Caractéristique TechniquesANTHBOT Genie 3000
Dimensions63,3 x 41,9 x 26,9 cm
Poids13 kg
Surface de tonterecommandée : 3000 m2
maximum : 3600 m2
Disque de lames5 lames
Hauteur de lame30 à 70 mm
Largeur de coupe200 mm
Pente max24°
BatterieLi-ion 18 V et 10 000 mAh
Adaptateur28V et 6A
Temps de charge200 min
Autonomie240 min
Température de fonctionnement3-45 °C
ÉtanchéitéIPX6
Volume sonore60 dB max
Garantie3 ans
Prix1399 € (1699 € hors promo).

Ce n’est pas le robot-tondeuse plus compact du marché et il est relativement lourd. En outre, les 60 dB annoncés ne nous disent rien qui vaille : cette valeur est souvent sous-estimée par les fabricants. Quant à la largeur de coupe, elle est dans la moyenne basse des produits que nous connaissons (entre 18 pour le Stiga A750 et 23,7 cm pour le Navimow X330).

Passé ces quelques petites réserves, l’on peut déjà s’enthousiasmer pour les 240 minutes de tonte effective, un assez large choix de hauteur de lame, un franchissement de pente plus que correct et 3 ans de garantie que vous pourrez même prolonger si vous prenez l’option. Enfin, les 5 lames du disque devraient faire du bon boulot pour garantir une tonte nette.

Que trouve-t-on dans la boîte d’un ANTHBOT Genie 3000 ?

Unboxing Anthbot Genie 3000
La guide rapide est délivré en anglais au recto… ou en allemand au verso ! 
  • 1 robot ANTHBOT Genie 3000
  • 1 station de charge
  • 1 antenne RTK (en trois composants)
  • 1 adaptateur de charge + rallonge
  • 1 manuel + guide rapide
  • 4 vis auto-foreuses
  • 10 serres-câbles
  • 1 clé allen
  • 1 cruciforme
  • 5 lames de rechange + vis adaptées

Sur ce point, peu de commentaires à faire : on trouve la panoplie classique pour maintenir la station et les fils au sol, on profite d’une rallonge de cinq lames et on ne crache jamais sur les outils fournis (clé allen et cruciforme). La rallonge pour l’alimentation mesure ses 10 mètres, ce qui est plutôt confortable. Enfin, le manuel est traduit en français : on apprécie (il est également disponible dans l’application ANTHBOT).

Design : du déjà vu efficace

Premier contact, le Genie 3000 joue la carte du classique : un volume assez massif, posé très bas sur l’herbe, avec une silhouette rectangulaire adoucie au niveau des angles. La robe est bicolore (clair sur la coque, plus sombre en soubassement) avec une petite « casquette » avant qui abrite le module de vision. Le dessus accueille un îlot affleurant avec affichage et commande d’arrêt d’urgence, tandis qu’un capteur de pluie est intégré dans la zone supérieure. À l’avant, on trouve le bandeau de caméras et le pare-chocs.

Anthbot Genie 3000 vu de derrière
Anthbot Genie 3000 sur le côté

ANTHBOT fait le choix d’une coque plastique épaisse avec joints et fermetures adaptés à un usage extérieur (indice IPX6), soubassement rigide et protection intégrale du plateau. Le disque adopte 5 lames pivotantes revêtues titane. La motorisation de coupe est brushless (vitesse annoncée 3000 tr/min), et la hauteur se règlera depuis l’app. Le déplacement repose sur deux grandes roues motrices arrière « tout-terrain » à profil marqué et, à l’avant, deux galets omnidirectionnels qui stabilisent la machine. L’ensemble inspire plutôt confiance, du moins en ce qui concerne la robustesse.

Anthbot Genie 3000 vu de dessous
Quatre roues et 5 lames : stabilité et tonte nette seront au rendez-vous ! 
Anthbot Genie 3000 panneau de commandes
La saisie du code PIN est étrange et assez frustrante..

Côté ergonomie, on reste plutôt pragmatique. Le panneau supérieur regroupe un petit afficheur et des touches physiques, dominés par le sempiternel bouton STOP rouge. Les contacts de charge sont en façade pour un arrimage franc sur la base, et le pare-chocs avant garde une course suffisante pour encaisser les touches légères. La poignée intégrée est discrète mais permet de soulever et manœuvrer le robot sans chercher l’équilibre ; le poids se sent, mais la préhension est nette et la répartition du poids facilitante. À l’usage, on apprécie surtout la logique des commandes : une mise en route locale possible sur le capot, le reste se pilotant à distance via l’application, pour limiter les manipulations au jardin.

Installation : on se laisse guider gentiment

Il est fort possible que ANTHBOT ait avant tout pensé aux « débutants » au moment de concevoir l’appareil. L’antenne RTK se visse très simplement, on ne peut pas se tromper. Le fil d’alimentation est à l’intérieur, et la fourche à trois dents se fiche dans le sol comme dans du beurre. Il faudra néanmoins le placer à quelques centimètres de la station afin qu’il puisse s’y brancher sans nécessiter de rallonge.

Anthbot Genie 3000 installation filaire
Si vous déplacez l’antenne RTK, le robot risque de buguer…
Anthbot Genie 3000 antenne RTK
…même si vous la repositionnez exactement au même endroit  (grâce au trou dans la terre).

Le robot s’allume dès qu’il est en charge, joue quelques notes de musique et commence à émettre des indications vocales en anglais. Pour modifier le volume et la langue, c’est sur l’application que ça se passe. Celle-ci va réclamer toute votre attention en début de parcours : connexion Bluetooth et Wi-Fi, installation des mises à jour (entre 5 et 10 minutes), activation de l’OTA, description des fonctionnalités principales, schéma à l’appui... Bref, avant de commencer quoi que ce soit, vous savez à quelle sauce vous allez être mangé !

Nota Bene : un abonnement 4G, gratuit la première année, est également disponible pour les endroits où la Wi-Fi ne passe pas. En revanche, le tarif est encore un mystère : même le chatbot du SAV n’a pas voulu révéler cette information ! 

Anthbot Genie 3000 avec abri
L’abri, composé de plusieurs parties métalliques, est très robuste mais peu intuitif au montage. Le carton présente très bien les étapes à suivre, mais les boulons semblent inadaptés, car impossibles à serrer.

Nota Bene : nous avons également reçu un des deux abris proposés par la marque. Malgré certaines difficultés à le monter à cause d’un jeu important laissé par les écrous, nous avons pu l’utiliser. On préfèrera nettement la solution de Terramow ou même celle de Mammotion, moins robuste mais plus accessible aux non-bricoleurs.

Appli ANTHBOT : l’essentiel pour une bonne prise en main

L’interface arbore une esthétique claire tirant sur l’indigo. C’est épuré, assez intuitif, avec de petites arborescences pour ne pas trop se perdre (réglages de tonte, paramètres de la carte, paramètres des bords, configuration générale, compte et sécurité, etc.). On y trouve les éléments suivants :

  • la cartographie personnalisable
  • le nombre de passage par cycle (1 ou 2)
  • la hauteur de tonte (par palliers de 5 mm)
  • le mode « bordures »
  • la direction de tonte
  • la planification hebdomadaire
  • un mode « entretien intelligent »
  • un mode téléguidé
  • départ différé en cas de pluie (1 à 8 h)
  • un mode « ne pas déranger »
  • sensibilité des capteurs visuels (3 niveaux)
  • un antivol (PIN + alarme + géorepérage 100 m)
  • l’historique de tonte
  • la manuel d’utilisation digital
  • le partage de l’appareil
  • un support en ligne (chatbot)

La panoplie est assez riche, mais on a déjà vu plus complet… Par exemple, on peut trouver ailleurs un réglage fin de la vitesse d’avancement (avec profils “lent/normal/rapide” pour adapter la traction au relief et au bruit) ; un contrôle des régimes du disque (modes “Eco/Turbo” ou tr/min cible pour jongler entre autonomie et qualité de coupe) ; un mode hivernage guidé réellement complet (pas-à-pas de mise au repos, seuils de charge recommandés, autodiagnostic au redémarrage) ; ou même un journal de maintenance intégrant le suivi d’usure des lames/roues avec rappels intelligents.

Nota Bene : ANTHBOT semble tenir un bon rythme d’évolutivité logicielle. Depuis la sortie de la gamme Genie, plusieurs fonctionnalités sont apparues avec les mises à jour OTA, comme la tonte des bords, angle de coupe, partage du contrôle de l’appareil, ou encore sensibilité de la vision. On espère que la marque va rester quelques temps sur cette bonne lancée !

Cartographie : une petite promenade de santé

L’exercice de la cartographie se réalise très normalement : le robot part de sa station et se laisse guider par le mode télécommandé de l’application. Il vous suffit de lui faire faire le tour de chaque zone à tondre afin qu’il enregistre une map complète. Les commandes répondent bien ; le déplacement est fluide. La vitesse n’est pas paramétrable mais elle est parfaite pour terminer la tâche rapidement sans perdre en précision. 

Anthbot Genie 3000 led antenne RTK
Avant de débuter cette étape, vérifiez bien que l’antenne affiche une led verte !

Après avoir tracé les limites de nos 154 m2 de surface (environ 5 minutes), nous avons placé quelques zones interdites (5 minutes supplémentaires). Nous n’avons constaté aucun bug, le processus est on-ne-peut-plus intuitif, et les zones à éviter sont marquées en rouge. Vous pouvez ensuite ajouter des corridors entre deux espaces de tonte séparés. Vous pouvez également modifier ultérieurement les limites.

Nota Bene : la map ne s’est pas affichée dans le bon sens. Nous n’avons pas su la faire pivoter pour faciliter la lecture, contrairement à notre dernier test avec le modèle de Terramow.

appli Anthbot cartographie
À droite : on peut suivre la progression du robot en temps réel tout au long de son cycle grâce au tracé sur la map.

En ce qui concerne les bordures, c’est un peu étrange, puisqu’il faut les éditer à part. L’option la plus simple consiste à confirmer le tracé par défaut que propose l’appli à partir de la carte que vous avez préalablement dessinée. Sinon, vous êtes bons pour un nouveau tour de manège. 

Enfin, vous pouvez créer des emplacements précis avec des paramètres spécifiques (hauteur, fréquence, nombre de passages, bordures, réglage de la détection visuelle, sens de tonte), ce qui vous permettra d’homogénéiser plus facilement les jardins où la repousse est irrégulière.

Navigation : quelle est la conception d’ANTHBOT ?

Pour se repérer, le Genie 3000 combine un positionnement satellitaire RTK multibande et une perception visuelle assistée par inertiel. Concrètement, la base RTK fournie élabore en temps réel des corrections de trajectoire à partir des constellations GNSS (GPS, Galileo, etc.) et les transmet au robot ; celui-ci devient alors un “rover” capable d’estimer sa pose au centimètre près dans le jardin. À cette trame globale s’ajoutent l’IMU (accéléros/gyros), l’odométrie roues et un module de caméras qui détecte bordures, obstacles, vides et textures de pelouse.

La vision embarquée identifie et évite les obstacles usuels (mobiles ou statiques) et améliore les décisions près des zones sensibles (massifs, pas japonais, descentes de cave), tandis que l’inertiel comble les micro-coupures GNSS entre deux corrections. À l’échelle du cycle, cela ouvre la voie à une gestion fine des zones (multi-zones, interdits, priorités), à des tours de bordure dédiés, à des reprises précises après une pause pluie et à une relocalisation fiable en cours de route lorsqu’on déplace le robot manuellement.

Nota Bene : les très petits objets sombres et plats restent des cas limites ; inversement, les obstacles volumineux, les animaux, les personnes et les dénivelés marqués devraient être correctement gérés par la combinaison vision + capteurs de contact.

La réalité du terrain : on est plus mitigé…

En pratique, tout ne s’est pas passé exactement comme prévu. Certes, notre ANTHBOT Genie 3000 démarre bien : il accomplit une trajectoire en “S” la plupart du temps, parvient à éviter les obstacles (il ne se cogne nulle part) et réussit même à passer sous notre banc grâce à sa forme aplatie, sans s’emmêler les pinceaux ni passer sur les dalles de pierre. Il passe même sans rechigner dans un trou de quelques centimètres de profondeur sans perdre le rythme.

Là on est bien…

En revanche, son large gabarit le dissuade de couvrir un des passages étroits de la map, alors qu’il aurait tout juste la place de le faire. D’autre part, il peut lui arriver d’oublier une portion non négligeable de la carte (environ 10%) — heureusement, il a pu se rattraper la fois d’après, mais cette alternance peut s’avérer frustrante. 

Anthbot Genie 3000 devant un passage étroit
Certains passages étroits font aux robots l’effet d’un coupe-gorge !

Nota Bene : dans l’interface, la direction de tonte (modifiable au degré près) se règle en prenant l’emplacement de la station pour repère. On préfèrerait pouvoir la modifier en l’affichant sur l’ensemble de la carte, afin d’anticiper certaines trajectoires malheureuses.

Enfin, c’est au niveau des bordures que le bât blesse. Pourtant, l’approche de ANTHBOT est bonne, car elle prévoit de chevaucher les limites afin que le disque puisse couper tout au bord. Mais si la bordure est marquée par un changement de niveau (une margelle, par exemple), alors le chevauchement fait basculer l’appareil, lequel se bloquera sur la rainure.

appli Anthbot réglages
À droite : la direction de tonte n’affiche pas la carte complète. Pas facile pour trouver la bonne orientation…

Normalement, il suffirait de réduire le chevauchement au maximum  (5 cm au lieu de 10,15 ou 20), mais, même comme ça, le robot a tendance à mordre la limite et manque ainsi de tomber à chaque passage (3 par cycle). De plus, il ne tient pas compte naturellement des bordures au niveau des obstacles.

Là on est moins bien !

Ces problématiques ne sont pas une fatalité en soi, mais il faudra procéder à quelques ajustements pour obtenir satisfaction.

Efficacité de la tonte : ok mais un peu bruyant

Comme prévu, avec ses 5 lames, le ANTHBOT Genie 3000 fait convenablement son office. Nous l’avons testé sur herbe humide : la coupe est moins nette mais malgré tout assez satisfaisante. Comme pour certains appareils comme le Navimow 330, il est recommandé de tondre une première fois aux alentours de la hauteur de lame maximum de l’appareil (environ 70 mm). 

Contrairement à beaucoup de robots, il ne prévient pas quand le disque se lance.

Nota Bene : en cas d’oubli ou d’herbes trop hautes, le mode téléguidé est particulièrement efficace, sans perte de connexion Bluetooth au moment où les lames s’activent. 

Anthbot Genie 3000 tonte téléguidée

Vous pouvez, pour les cycles de défrichage, désactiver complètement l’inspection visuelle. Le robot ne reculera donc plus devant certains brins trop haut. En contrepartie, il risque de heurter certains obstacles s’ils ne figurent pas parmi les zones interdites. 

En revanche, comme nous l’avions pressenti, nous enregistrons un volume sonore relativement élevé, lequel montera facilement à 65 dB – selon nos mesures au sonomètre à 1 m de la source. C’est le mécanisme des roues qui émet le plus gros du bruit.

Autonomie :  le point fort du Genie 3000

Bon, sur ce point, on ne va pas se mentir : le ANTHBOT Genie 3000 est beaucoup trop fort pour nous. C’est simple : pour 150 m2 de tonte (à environ 100 m2/h), il dépense environ 18% de batterie. Cela signifie qu’avec son autonomie d’environ 4 heures, il est capable de tondre 830 m2. C’est bien au-delà de ce que l’on peut exiger dans notre petit jardin.

Nota Bene : quand sa tâche a été interrompue, il la reprend par défaut à la prochaine activation. Si vous souhaitez réinitialiser la tâche, appuyez simplement sur le bouton “fin”.

Sachant que le temps de charge mesuré est conforme à ce qu’indique la fiche technique (soit environ 3 heures et 20 minutes), cela signifie qu’en été (avec près de 16 heures d’ensoleillement), il peut aisément couvrir 1660 m2/jour. Il pourra donc se charger des pelouses de 3 000 m2 à condition de lui laisser 48 heures – on préfèrera éviter la tonte nocturne

Entretien : on garde les bonnes habitudes !

Avec sa bonne étanchéité, l’ANTHBOT Genie 3000 admet l’usage du jet d’eau à basse pression pour nettoyer sous le châssis. Vous pourrez aussi rincer au niveau des roues crantées, qui auront tendance à accumuler de la terre les jours d’humidité. Les lames se dévissent à l’aide d’un cruciforme classique, et un chiffon doux servira au bon nettoyage des capteurs et des ports de charge. 

Anthbot Genie 3000 sale en dessous
En utilisant la poignée, vous pouvez retourner complètement le robot sur l’herbe.
Anthbot Genie 3000 sale en dessous
On n’aurait pas craché sur une petite brosse, mais bon…

En revanche, absolument rien n’est mentionné concernant les consignes d’hivernage. Il ne vous restera qu’à reprendre les recommandations présentes sur nos autres tests pour savoir comment procéder (par exemple, le test Luba mini AWD dit : « robot chargé, éteint, nettoyé, avec du lubrifiant anticorrosion sur les ports de charge, à l’intérieur à partir de -20 C° »)

appli Anthbot entretien
Le manuel d’utilisation numérique, accessible facilement via l’app, donne des indications précises et illustrées pour la maintenance de l’appareil. 

Accessoires, pièces détachées et consommables : tout pour la durabilité

La boutique ANTHBOT prévoit déjà un certain nombre d’éléments utiles :

  • Lames : 19 €
  • Disque à 3 lames : 17,99 €
  • Disque à 5 lames : 19 €
  • Station de base de signal RTK :  29 €
  • Câble d’extension RTK : 30 €
  • Adaptateur secteur : 39 €
  • Câble d’extension : 49 €
  • Batterie : 99 € 
  • Abri simple : 99 €
  • Ensemble de stations de charge : 179 €
  • Abri renforcé : 239 €
  • Service de garantie prolongée d’un an : 139 €

Pour un jardin de 300 m², en retenant un rythme de tonte “modéré” (deux passages hebdomadaires en saison) et un remplacement des 5 lames environ 4 fois par an (jeu à 19 €), le coût annuel des consommables et options s’établit autour de 454 € — soit 76 € de lames, 239 € pour l’abri renforcé (achat unique) et 139 € d’extension de garantie ; la réalité variera entre 416 et 492 € selon l’usure (2 à 6 jeux/an). Projetté sur 5 ans, on aboutit à ≈ 897 € (lames 380 € + abri 239 € + deux extensions pour couvrir 4ᵉ et 5ᵉ années 278 €), avec une fourchette raisonnable de 707 à 1 087 €. À noter : nous excluons délibérément les pièces non prédictibles (station, batterie, disques, etc.), pour s’en tenir aux consommables et aux options retenues.

Verdict : une affaire pour les grandes surfaces !

En 2025, le ANTHBOT Genie 3000 s’inscrit comme un outsider solide du segment “sans fil périmétrique” pour grandes surfaces, avec un triptyque convaincant autonomie / mise en route / application. Dans notre cadre de test, il a montré une endurance supérieure à la moyenne et une prise en main très guidée, ce qui le rend pertinent pour qui veut déployer rapidement un robot sur >800–1000 m² sans se perdre dans les réglages. Face aux références croisées sur M-I, il s’intercale entre un Terramow V1000 plus accessible et très didactique mais taillé pour des surfaces plus modestes, un Segway Navimow X330 plus précis sur certains points de trajectoire et doté d’une largeur de coupe supérieure, et un Mammotion Luba mini AWD 800 mieux armé pour les fortes pentes et les reliefs complexes.

Anthbot Genie 3000 qualité de tonte

Le Genie 3000 marque des points par sa localisation RTK + vision, sa cartographie fluide, son mode téléguidé permissif, et un rapport qualité/prix cohérent (au regard de la batterie et des fonctions), mais il reste perfectible sur des aspects clés : gestion des bordures dès que la limite présente un décrochage (margelles, ressauts), passages étroits parfois ignorés, et bruit de roulement plus présent que les 60 dB annoncés (≈65 dB mesurés à 1 m). Ajoutons une largeur de coupe de 20 cm dans la moyenne basse et un gabarit qui peut gêner dans les jardins sinueux. En clair : excellent candidat pour une pelouse étendue, relativement régulière, où l’on privilégie couverture et simplicité d’installation.

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Test MOVA Z60 Ultra Roller Complete : il met la barre très haut…

Test MOVA Z60 Ultra Roller Complete

MOVA termine l’année en force avec de nouveaux aspirateurs-robots à la pointe de la technologie 2025. En première ligne : le Z60 Ultra Roller Complete que nous nous sommes empressé de tester.

Nouveau venu ambitieux dans la galaxie des marques de maison connectée, MOVA s’est fait connaître en 2024 avec une stratégie claire : reprendre des briques technologiques haut de gamme et les proposer à un prix agressif. La jeune marque revendique une présence internationale (Asie, Europe, Amérique du Nord) après s’être écarté de l’écosystème Dreame dont elle hérite une partie du savoir-faire.

Boîte MOVA Z60 Ultra Roller Complete
Même la boîte elle est stylée…

Le Z60 Ultra Roller Complete illustre une approche « vitrine technologique » : un module de lavage à rouleau rincé en continu (HydroForce), une protection des tapis par relevage automatique (AutoShield), une tour LiDAR rétractable pour passer sous les meubles (FlexScope Navigation) et un système « MaxiReach » pensé pour mieux nettoyer le long des plinthes. Le tout s’accompagne d’une promesse d’aspiration tonique (28 000 Pa annoncés) et d’un franchissement d’obstacles inhabituellement élevé (jusqu’à 8 cm d’après la fiche produit). Autant d’innovations qui justifient qu’on s’y attarde : restent à vérifier leur impact concret sur la précision des trajectoires, la qualité du lavage et l’autonomie au quotidien.

Caractéristique TechniquesMova Z60 Ultra Roller Complete
DimensionsRobot-aspirateur : 350 × 350 × 96 mm (119,6 mm DToF relevé)
Station d’accueil : 463 × 390 × 545 mm
Capacité de franchissement d’obstacles80 mm (en deux temps uniquement : 4,5 + 3,5 cm)
Déploiement de la brosse latérale10 mm
Élévation de la serpillière14 mm
Puissance d’aspiration 28 000 Pa
Pression vers le sol 17 N
BatterieLi-ion 6 400 mAh
Autonomieenviron 220 minutes
Temps de charge complèteenviron 3 heures
Bac robot210 mL
Volume du sac à poussière3,2 L
Capacité du réservoir d’eau propre / usée4 L / 3,5 L
Volume sonoreentre 60 et 69 dB
Assistance vocaleassistant Mova/Alexa/Google/Siri
Indice de réparabilité8,2/10
Garantie3 ans
Prix1 399 €

Sur la fiche technique, on peut déjà s’apercevoir du gain d’aspiration par rapport au Z50 Ultra (19 000 Pa Max). L’autonomie est également améliorée, passant de 140 à 220 minutes, et le volume sonore maximum n’est plus que de 69 dB (contre 73 dB pour son aîné). Seul bémol à cette feuille de match : un sac à poussière réduit à 3,2 L, alors que les possesseurs de la version précédente profitent d’un volume de 4 L. Le prix est également plus élevé, mais nous comptons bien en démontrer la justification plus avant !

Unboxing : MOVA met le paquet dans son pack !

Composants MOVA Z60 Ultra Roller Complete - unboxing
Il est assez rare d’ouvrir un carton aussi généreux que celui-ci.
  • Aspirateur robot
  • Station de base
  • Plaque de prolongement de rampe
  • Sacs à poussière (+ 3 de rechange)
  • Rouleaux (+ 3 de rechange)
  • Brosses latérales (+ 2 de rechange)
  • Brosses principales (+ 1 de rechange)
  • Filtres (+ 3 de rechange)
  • Solution de nettoyage (1L)
  • Solution anti-odeurs d’animaux (200ml)
  • Manuel d’utilisation

Avec un tel pack de départ, on a le temps de voir venir. Joli coup de la part de MOVA !

Design : une direction fortement inspirée du Z50 Ultra

MOVA ne se départit pas de son souci d’élégance : châssis en plastique mat bien ajusté, format très plat (9,6 cm) et tourelle LiDAR rétractable. La tête avant combine caméra RGB, double laser 3D “structured light”, laser latéral et LED d’appoint pour l’évitement fin des obstacles. Côté brossage, on trouve une DuoBrush anti-enchevêtrement (double rouleau central) assistée d’une brosse latérale extensible pour les bords.

Design MOVA Z60 Ultra Roller Complete de devant
De jolis reflets…
Design MOVA Z60 Ultra Roller Complete vu de dessous
Un rouleau coulissant…
Design MOVA Z60 Ultra Roller Complete sous le capot
Un code QR pour se connecter…

Le lavage s’appuie sur un rouleau microfibre HydroForce. On peut déjà observer les mécanismes intelligents : AutoShield relève la serpillière de 14 mm et déploie un bouclier anti-humidité ; StepMaster 2.0 et LiftPro aident au franchissement. Les commandes physiques se limitent à deux boutons cerclés d’un anneau lumineux sur le capot.

Design station MOVA Z60 Ultra Roller Complete
Un vrai effet premium, non ?

La station aux angles arrondis brille à la lumière et par son équipement ultra-complet : auto-vidage, lavage/auto-nettoyage du rouleau, avec rinçage à l’eau chaude jusqu’à 80 °C pour désinfecter et décoller les salissures tenaces, sans oublier le dispositif de séchage à air chaud.

Station ouverte MOVA Z60 Ultra Roller Complete
Deux ouvertures…

Elle embarque deux réservoirs d’eau séparés : 4 L (propre) et 3,5 L (sale), suffisants pour de grands logements, plus un plateau adapté à la géométrie du rouleau.

Installation : de légères améliorations

D’abord, il vous faudra fixer la rampe de la station. Nous avons trouvé la manipulation plus facile qu’avec son prédécesseur. Une fois cette dernière branchée avec un peu d’espace autour (environ 1 m devant et 50 cm de chaque côté), on y place le robot et on installe MOVAHome (iOS ou Android). La mise à jour du système prend bien 5 minutes (activez l’OTA) durant lesquelles vous devrez rester près de l’appareil.

app MOVA connexion et installation
Les tons nougat-caramel de l’appli sont plutôt attrayants.

On remarquera les bacs en forme de gros cubes, sans doute pour optimiser l’espace et garder un bloc assez compact. Les lecteurs les plus assidus se souviendront sûrement de notre désarroi concernant le distributeur de détergent que la station ne parvenait pas à identifier correctement. MOVA a tout de suite rétropédalé en proposant un double dispositif à remplir manuellement en versant le produit depuis des flacons séparés.

MOVA Z60 Ultra Roller Complete accès au flacon de détergent
Le distributeur de détergent est amélioré !

Ainsi, le robot ne manquera plus d’ajouter du détergent, mais il choisira le plus approprié en fonction du mode de lavage sélectionné.

Application : toutes les fonctionnalités existantes réunies ?

On ne sait plus où donner de la tête en parcourant l’application MOVAHome :

  • cartographie ultra détaillée
  • 5 modes de nettoyage
  • 5 puissances d’aspiration
  • 2 types d’itinéraires
  • mode CleanGenius
  • mode caméra
  • mode « Pièces »
  • mode « Zones »
  • mode téléguidé
  • commandes de la station d’accueil
  • paramètres de la station d’accueil
  • historique de nettoyage (temps, surface, etc.)
  • nettoyage programmé
  • mode ne pas déranger (DND)
  • paramètres de tapis (4 modes)
  • réglages avancés du nettoyage des sols
  • paramètres du franchissement d’obstacles
  • paramètres du mod MopExtend
  • réglages de l’évitement des obstacles
  • assistant vocal natif
  • gestion de la batterie
  • usure des composants et consommables
  • partage d’appareil
  • mises à jour OTA
  • verrouillage enfant
  • désactivation des notifications
  • localisation du robot
  • SAV (aide, forum, chatbot, e-mail, etc.)

Nous passons volontairement sur certains détails que les heureux détenteurs du modèle auront la joie d’expérimenter. Malgré le nombre important de paramètres à gérer, l’application a le bon goût de rester digeste et agréable à l’œil.

app MOVAHome réglages normaux
Une appli lisible pour gérer les nombreux paramètres du robot !

Les points de personnalisation les plus fins sont en arrière-plan de l’arborescence, et les réglages les plus fréquents sont les plus accessibles. Petit bémol pour la figure de petit robot qui ouvre des fenêtres d’indications un peu trop souvent à notre goût…

Cartographie : toujours plus pointue !

Comme d’habitude, la phase de cartographie est indispensable. Le robot est rapide et passe sous les meubles pour étendre au maximum la surface à nettoyer. En quelques minutes, l’on obtient une map colorée et farcie d’indications diverses : nom des pièces, emplacement de la station de charge, zones de tapis, présence de fils et d’obstacles à « enjamber ». Les amis des animaux verront même s’afficher une zone d’activité pour leur petit protégé. On peut suivre en temps réel la position et l’état du Z60 : en charge, bloqué, en phase d’auto-nettoyage ou de séchage, etc..

app MOVAHome cartographie option
La carte, c’est un tableau d’art abstrait, genre !

Enfin, pour celles et ceux qui aiment bien les listes, voici quelques options de personnalisation :

  • renommer la carte et les pièces
  • fusionner/diviser des pièces
  • choisir l’ordre par défaut des pièces à nettoyer
  • ajouter un mur virtuel
  • ajouter des seuils et des rampes
  • ajouter des meubles
  • ajouter des tapis
  • ajouter des zones de passage bas
  • ajouter des rideaux
  • spécifier le type de sol/pièce

Navigation : comme sur un fleuve tranquille !

Le guidage principal repose sur un LiDAR DToF monté sur tourelle rétractable (“FlexScope”) : la tour s’élève en espaces ouverts pour une cartographie 360° précise, puis s’abaisse pour passer sous les meubles. En façade, un module d’évitement combine laser bi-ligne, caméra RGB et LED d’appoint pour détecter volumes, câbles et pieds de chaise en temps réel. L’algorithme d’IA fusionne ces flux (LiDAR + vision) pour la segmentation des pièces, la reconnaissance d’obstacles et l’optimisation des trajectoires : lignes parallèles en grands volumes, ralentis et arcs doux à l’approche d’objets, contournement serré des bords.

Tourelle sortie MOVA Z60 Ultra Roller Complete
Tourelle levée…
MOVA Z60 Ultra Roller Complete tourelle rentrée pour passer sous les meubles
Tourelle baissée…

Pendant les cycles, le robot prévoit de lui-même les zones à risque (tapis) et adapte sa route : approche en diagonale, trajectoire en S, relevage automatique du module de lavage, éclairage d’appoint en cas de faible luminosité, déplacement latéral de la brossette dans les coins, coulissement du rouleau de serpillère, et le fameux franchissement d’obstacles dont on vous passe ici un petit extrait maison :

Nous avons sournoisement placé un manche à balai (solidement maintenu) sur son chemin (4,2 cm).

Encore une fois, quelques paramètres sont à explorer, dont les plus importants sont sans doutes les suivants : les tapis peuvent être évités, franchis avec ou sans aspiration, ou tout bonnement ignorés s’ils ne craignent pas l’eau. Les pattes de dégagement, pour les margelles, peuvent se désynchroniser pour les rais de portes coulissantes (tel un coureur de haies), ou franchir les obstacles simultanément pour les zones à seuil.

Nota Bene : Mova donne une valeur de 8 cm pour le franchissement de seuil, mais cela ne vaut que si le changement de niveau se fait en deux temps avant de se stabiliser de nouveau en position à plat (ex : 45 + 35 mm).

app MOVAHome réglages avancés
Quelques réglages avancés se trouvent plus loin dans la structure de l’application.

On peut également modifier la fréquence de nettoyage sous les meubles bas, choisir un nettoyage dans le sens du sol (idéal pour les lames de parquet), ou encore activer la reconnaissance des particules et des taches (fonctions de laboratoire), afin que l’appareil ajuste son comportement en conséquence. Enfin, la fonction de reconnaissance des animaux de compagnie l’incite à éviter les excréments, à augmenter l’aspiration pour les poils et les grosses particules et à répandre le détergent anti-odeur.

MOVA Z60 Ultra Roller Complete bug
Il nous fait les gros yeux !

Seul bémol à noter sur nos tests : un blocage inexpliqué au niveau d’une chaise. Il nous a suffit de rappuyer sur play pour le relancer.

Mode caméra : la petite fantaisie de MOVA

On connaissait déjà cette fonctionnalité qui permet de se balader dans votre foyer avec l’utilisateur aux commandes du robot. On y accède via un code PIN, et l’on peut prendre des photos et vidéos depuis la caméra. On peut même lancer un appel pour communiquer à la voix avec notre animal.

app MOVAhome vision caméra
Le robot prévient toutes les dix secondes : « Surveillance de la caméra en cours ». Un peu crispant, même si on ne l’entend pas depuis l’extérieur.

L’application a encore évolué pour proposer des cris d’animaux (un peu gadget) et envoyer le robot effectuer des rondes pour s’assurer que vos compagnons domestiques se portent bien. Les plus intéressés (ou les plus anxieux) pourront créer un chemin de vadrouille personnalisé.

Nota Bene : MOVAhome est éditée par Spacewalker Technology (MOVA). Côté traitement des données, MOVA précise exploiter des centres aux États-Unis, en Allemagne et à Singapour, avec stockage des utilisateurs de l’UE sur serveurs allemands, et appliquer des mesures techniques/organisationnelles de protection.

Efficacité : une meilleure aspiration et une serpillère correcte

Pour bichonner vos sols, le Z60 Ultra Roller Complete est plutôt bien armé. Avec sa double brosse, la brossette extensible, sa capacité d’aspiration surpuissante et la serpillère toujours propre, l’on espère obtenir de bons résultats. Niveau réglages, deux écoles : les plus pressés s’en remettrons à CleanGenius, un mode de nettoyage intelligent qui adapte tout à la situation rencontrée par le robot. On pourra seulement lui indiquer de faire l’aspirateur et la serpillère simultanément ou consécutivement. Le bouton « Nettoyage en profondeur » augmente l’intensité de son passage.

MOVA Z60 Ultra Roller Complete brossette
Oh la brossette toute mignonne !

Les utilisateurs plus contrôlants préfèreront tout choisir avec (oui, ici on aime les listes) :

  • le mode aspiration seul
  • le mode serpillère seule
  • le mode aspirateur & serpillère
  • le mode serpillère après aspirateur
  • un nettoyage précis pour chaque pièce
  • 5 forces d’aspiration (de silencieux à Max+)
  • l’humidité du rouleau (de 1 à 32)
  • le nombre de cycles (1 à 3)
  • la fréquence de lavage de serpillère (par m2, minutes ou pièces nettoyées)
  • l’itinéraire (rapide, standard, intensif ou en profondeur)

Nous avons donc concocté nos deux cocktails favoris : un muesli à base de 50 g de grains de riz et 50 g de grains de café pour l’aspiration, et 10 cl de sirop de vin chaud mélangé à du marc de café bien poisseux. Voici ce qui ressort de nos observations.

Aspiration sur sols durs : mêmes qualités, mêmes travers

Pas besoin de trop en dire, les conclusions s’imposent d’elles-mêmes en regardant les images :

L’appareil peut tout dévorer sans sommation, c’est une évidence. Mais la brossette continue de projeter une partie des particules sur le côté. En 3 minutes, nous avons récolté 98 % de notre petit assortiment. Un second cycle et les 100% ont été atteints 3 minutes plus tard (le temps de refaire toute la zone sélectionnée). Sur un niveau d’exigence aussi peu réaliste, c’est du très bon travail.

Aspiration sur tapis : très bonne performance !

Nous avons donc récupéré les grains pour réitérer l’expérience sur notre tapis à poils courts Étonnamment, nous avons mesuré la même performance que sur sol dur : 98 % en un temps quasi similaire. Un deuxième cycle lui donne l’occasion de parachever son ouvrage. Il en a profité pour extraire une bonne dose de poussière logée dans les fibres.

Nota Bene : avec sa protection au niveau du rouleau, il ne risque pas d’humidifier les textiles quand il est en mode Aspiration & Serpillère.

La prochaine étape sera peut-être d’oser se doter d’un module de shampouinage, comme certains produits émergents semblent le proposer.

Serpillère : à l’impossible nul n’est tenu…

Comme toujours, nous simulons un degré de saleté assez peu réaliste avec notre mare de marc et de sirop. Le Z60 parvient à en gérer une bonne partie, à hauteur de 70%, mais, comme son prédécesseur, à un certain degré d’humidité, il se met à baver aux extrémité. On peut le voir dans la vidéo ci-dessous.

Ouh, ça déborde !

Le problème persiste après un deuxième cycle, car le rouleau est détrempé, même après un auto-lavage. Pour gérer ce genre d’accident (bouteille qui se renverse, bébé qui fait des farces – attention à ne pas aspirer ou laver des débris de verre), nous recommandons d’en récupérer une partie à la serpillère traditionnelle, puis de laisser les finitions au robot.

MOVA Z60 Ultra Roller Complete rouleau décalé
Ce petit coulissement du rouleau a quelque chose de satisfaisant, mais il peut laisser une bande d’un cm en longeant certaines plinthes.

En ce qui concerne le lavage de routine, le MOVA Z60 laisse une fine pellicule d’eau qui sèche en moins d’une minute en humidité minimale, et environ trois minutes en humidité forte (test réalisé en automne). Enfin, nous avons pu observer le nettoyage des coins et des angles compliqués grâce au rouleau coulissant de quelques centimètres sur le côté. Enfin, la pression exercée par l’appareil permet de récupérer les taches séchées dans la cuisine, à condition qu’elles ne soient pas trop incrustées.

Volume sonore : pas un souffle plus haut que l’autre

À 1 m, le Z60 Ultra Roller Complete reste discret en Silencieux (60 dB) et contenu en Standard (63 dB). La montée en puissance porte le niveau à 66 dB en Turbo, 67 dB en Max et 69 dB en Max+. Côté station, le séchage du rouleau est très doux à 36 dB, tandis que les phases d’auto-nettoyage (vidange/lavage/rinçage) génèrent le pic sonore autour de 70 dB.

Autonomie : très variable selon les modes

La fiche technique ne ment pas : le MOVA Z60 Ultra Roller Complete parvient à travailler près de quatre heures s’il est en mode éco. En revanche, si on lui demande une aspiration forte par intermittences (sur tapis par exemple), il perdra 30% de batterie sur 46 minutes de cycle en CleanGenius. À ce rythme, il se serait essoufflé au bout de 153 minutes et 100 m2 de surface couverte (ce qui équivaut à notre appartement entièrement vide).

Quant au temps de charge, nous avons noté 3 heures et 12 minutes. À ce titre, l’application propose une option de charge en période creuse, et même de limiter la recharge à 80% ou 90% afin de préserver la batterie. Nous approuvons davantage ce genre d’optimisation que la performance brute. D’autant plus que les valeurs mesurées permettent largement de satisfaire un besoin de nettoyage d’intensité moyenne sur une surface relativement étendue.

Entretien : on oublie presque de s’en occuper

Eh oui ! Comme la station est de plus en plus autonome, on peut en venir à négliger notre part d’entretien, à commencer par vider le bac à eaux usées, lequel ne dégage absolument aucune odeur. Heureusement, l’application est là pour nous le rappeler en temps voulu. Pas besoin de vérifier soi-même : quand il faut remplir ou vidanger, on est tout de suite au courant. Néanmoins, il faudra tout de même adopter quelques réflexes, surtout après des cycles très « mimi cracra », à savoir :

  • rincer la plaque de lavage amovible qui peut accumuler des saletés ;
  • rincer le filtre du robot ;
  • rincer la boîte d’eau sale du robot ;
  • vérifier l’état des brosses et des conduits.

Outre ces gestes à réaliser en priorité, l’entretien de routine consistera à passer un coup de chiffon doux sur les capteurs et à remplacer les pièces usées en vous fiant aux estimations de l’application, mais également à votre appréciation personnelle.

app MOVAHome entretien

Si vous avez du mal à déclipser une brosse ou un filtre, le manuel contient des illustrations claires sur comment procéder. Il contient également un tableau sur trois pages qui recense les situations nécessitant une intervention de votre part (partie « Dépannage »).

Pièces détachées, consommables et accessoires compatibles

Pour l’heure, la boutique n’est tout simplement pas à jour… Il est donc difficile pour nous de donner une estimation fiable du coût des consommables. Les seules informations disponibles à ce jour concernent les détergents, à savoir la solution de nettoyage (1L) à 14,99 € et la solution anti-odeurs d’animaux (200ml) : 29,90€. Beaucoup de consommables ressemblent trait pour trait aux composants du robot, mais, en l’absence de dénomination exacte, nous déconseillons d’effectuer des achats à l’aveugle. Voici néanmoins un tableau réalisé à partir des prix pratiqués sur les accessoires actuels de MOVA, afin de se faire une petite idée malgré tout :

PosteHypothèse annuellePrix unitaire indicatifCoût/an
Sacs à poussière 3,2 L417,99 €72 €
Filtres bac à poussière3 (≈2 packs de 2)25,99 €/pack52 €
Brosse latérale114,99 €15 €
Brosse principale118,99–44,99 €~30 € (moyenne)
Rouleau-serpillière2/an54,99 € (lot de 2)55 €
Solution nettoyante3 L/an14,99 €/L45 €
Total annuel estimé≈ 269 € (plage ~190–330 €)
Extrapolé sur cinq ans, on peut envisager un coût d’environ 1120 €

C’est un budget à part entière, mais tout dépendra de la fréquence et de l’intensité d’utilisation.

Position sur le marché : bah c’est le meilleur (pour l’instant) !

Le MOVA Z60 Ultra Roller Complete s’impose comme notre nouveau mètre étalon. Son avance ne tient pas à un seul gimmick, mais à l’addition de détails bien exécutés : station vraiment tout-en-un (auto-vidage, rinçage à chaud, séchage), navigation sûre, excellente gestion des tapis et des obstacles, couverture des bords renforcée grâce à la brossette extensible et au rouleau coulissant. Face au Z50 Ultra, il offre une aspiration plus puissante, une autonomie plus longue, un bruit mieux contenu et surtout un franchissement nettement plus serein, malgré un sac un peu plus petit et un prix supérieur.

Très concrètement, face aux « ténors » déjà passés sur notre banc, chacun garde son atout signature : Roborock S8 Pro Ultra reste une référence pour la maîtrise d’ensemble (navigation LiDAR, double rouleau DuoRoller Riser et station ultra aboutie), mais il peut se coincer un peu plus dans les intérieurs très chargés. Le Dreame L20 Ultra demeure l’un des meilleurs pour longer les plinthes grâce au déploiement des patins (MopExtend), et le Narwal Freo Z10 Ultra reste un champion du décrassage soutenu et de la logique “patins rotatifs”. Cela dit, aucun n’offre la même sérénité de franchissement dans les zones à seuils/rails. En somme, le Z60 ne “bat” pas chacun sur son terrain favori, mais il coche le plus de cases à la fois, avec un large pannel de fonctionnalités !

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Test – Kit SoloCam E42 de eufy

Que vaut le kit de 2 caméras SoloCam E42 de eufy ?

Vous le savez chez Vonguru, on adore tout ce qui est domotique et chez eufy, on a toujours le choix de ce côté-là ! Aujourd’hui, c’est la sécurité qui est mise en avant avec le nouveau kit de 2 caméras SoloCam E42 ! Au programme de cette nouveauté, résolution 4K UHD, Protection 360° sans angles morts, détection IA et suivi intelligent !

Voyons ensemble ce que vaut ce nouveau kit, muni de sa HomeBase 3. Vous retrouverez ce kit au prix de 479 € hors promotion directement sur le site de la marque ou bien sur Amazon. Place au test !

 

Unboxing

On retrouvera les couleurs bleu et blanche bien caractéristiques de la marque, avec sur la face avant un rappel de la marque ainsi que du nom du modèle, ici eufy SoloCam E42 2-Cam Kit ainsi que quelques arguments marketings sous formes de listes mais aussi avec quelques pictogrammes. On retrouvera également en visuel deux caméras aux côtés de leur HomeBase.

À gauche, on nous parlera en détails de l’absence d’abonnement et de la sécurisation en local de vos données, chose que nous apprécions beaucoup avec eufy, tandis qu’à droite, nous aurons cette fois un visuel d’un extérieur surveillé par la caméra, quelques fonctionnalités listées en anglais et un rappel de l’application, eufySecurity, à télécharger.

eufy SoloCam E42

 

Caractéristiques techniques

Usages recommandés pour le produit Sécurité extérieure
Marque eufy Security
Nom de modèle Solo Cam E42
Technologie de connectivité Sans fil
Utilisation intérieure/extérieure Extérieure
Protocole de connectivité WLAN
Type de fixation Installation murale
Résolution d’enregistrement vidéo 4k
Couleur Blanc
Nombre d’articles 2

Fonctionnalités

  • Netteté ultime – avec sa véritable résolution 4K UHD, cette caméra ne passe à côté d’aucun détail. Elle peut même reconnaître une plaque d’immatriculation jusqu’à 10 m de distance.
  • Détection IA et suivi intelligent – l’IA intégrée détecte instantanément les mouvements et suit automatiquement les personnes, les véhicules, ou les événements importants qui se déroulent à portée de vue. Les fausses alarmes sont minimisées, et votre propriété est sécurisée.
  • Protection 360° sans angles morts – l’angle de vue large fournit une couverture complète, minimise les angles morts et vous permet de garder un œil sur votre palier, votre entrée ou votre jardin.
  • Sirène détection de mouvement – protégez votre domicile grâce au stroboscope puissant et déclenché par le mouvement, qui effraie les visiteurs indésirables et vous informe en instantané de tous les comportements inhabituels.
  • Sécurité assurée avec la technologie SolarPlus 2.0 – deux heures d’ensoleillement direct suffisent pour que votre caméra fonctionne toute la journée. Une utilisation en continu, sans entretien, et dans toutes les conditions météorologiques.
  • Sans frais mensuels – insérez une carte microSD de 128 GB pour stocker vos images de manière confidentielles et éviter les frais d’inscription. Attention : carte microSD non incluse.

eufy SoloCam E42

 

Contenu

  • Deux caméras de surveillance sans fil avec panneaux solaires.

  • Deux supports de montage ajustables.

  • Visserie pour fixation murale.

  • Câbles pour le chargement initial.

  • HomeBase 3
  • Fiches secteurs selon région pour le branchement de la HomeBase
  • Câble de raccordement pour la HomeBase
  • Des stickers

eufy SoloCam E42

 

Installation

Commençons par parler de l’installation, aussi bien hardware que software, qui dans les deux cas n’a plus vraiment de secret pour nous. On rappellera cependant de BIEN vérifier la porter de son Wi-Fi AVANT de percer son mur car oui, il vous faudra percer 🙂

  • Préparation :

    • Chargez les caméras via USB-C.

    • Choisissez un emplacement extérieur dégagé, à 2–3 m de hauteur, bien exposé au soleil si vous utilisez les panneaux solaires intégrés.

  • Fixation :

    • Montez les caméras avec les supports fournis.

    • Orientez-les légèrement vers le bas pour une meilleure couverture et moins de fausses alertes.

  • Connexion Wi-Fi :

    • Installez l’application Eufy Security et créez un compte si vous n’en avez pas encore un.

    • Ajoutez les caméras : appuyez sur le bouton SYNC, scannez le QR code via l’application et connectez-les au Wi-Fi 2,4 GHz.

  • Paramètres dans l’application :

    • Renommez chaque caméra.

    • Configurez zones de détection et notifications (personnes, véhicules, animaux).

    • Choisissez la résolution et le stockage (microSD).

  • Tests :

    • Vérifiez le flux en direct, la détection de mouvement et la vision nocturne.

 

Test & Application 

Lorsqu’on pense « sécurité extérieure » sans prise de tête, on cherche : une image nette, des alertes fiables, pas d’abonnement, et une installation qui ne transforme pas votre mur en chantier, que vous soyez propriétaire ou locataire. Le kit 2 caméras SoloCam E42 de eufy coche à première vue beaucoup de ces cases : résolution 4K, alimentation solaire/batterie, detection IA, et hub inclus (HomeBase S380) pour aller plus loin. Je suis déjà munie de caméras intérieures et extérieures de eufy, et j’avais très hâte de tester ces nouveaux modèles.

D’ailleurs, ayant déjà d’une HomeBase, cette dernière se trouve toujours dans mon Rack Server, bien au chaud aux côtés des copains.

RackMate hub

L’installation, c’est vu. Parlons donc de tout le reste. Côté image, Eufy ne déçoit pas. Le capteur 4K de la SoloCam E42 offre un rendu vraiment très bon, aussi bien de jour que de nuit. Les détails sont précis, les couleurs équilibrées, et la compression ne dégrade pas la qualité du flux, même sur un réseau Wi-Fi standard. La vision nocturne en couleur est également au rendez-vous, grâce à un projecteur LED intégré. La caméra bascule automatiquement entre vision IR et couleur selon la luminosité, garantissant une visibilité constante.

Eufy intègre ici une détection intelligente de mouvement qui distingue les personnes, véhicules et animaux. Fini les notifications inutiles dès qu’une feuille bouge ou qu’un insecte passe devant la lentille. La précision est excellente, surtout pour une caméra sans station de base. Les alertes arrivent rapidement sur smartphone, accompagnées d’une courte vidéo enregistrée en local sur carte microSD (jusqu’à 128 Go). Et surtout : aucun abonnement n’est nécessaire. Tout est stocké et géré en interne.

eufy SoloCam E42

Autre bonne surprise : la communication bidirectionnelle. Depuis l’application, on peut parler directement via le haut-parleur de la caméra. Pratique pour répondre à un livreur ou dissuader un intrus. La E42 embarque aussi une sirène et un flash lumineux, activables automatiquement ou manuellement. Un combo efficace pour faire fuir quiconque s’approcherait un peu trop près.

Le grand atout de la SoloCam E42, c’est son autonomie. En usage normal, la batterie tient plusieurs mois, et le panneau solaire intégré assure une recharge continue. En pratique, même par temps couvert, la caméra maintient un niveau de batterie stable. Pour ceux qui n’aiment pas grimper à l’échelle tous les trois mois, c’est un vrai luxe. Pour vous dire, mon kit 4 caméras S330 n’a JAMAIS eu besoin d’être rechargé. Les panneaux font le boulot tout le temps.

eufy SoloCam E42

Après quelques jours d’utilisation, on oublie la présence du système. Les notifications sont pertinentes, le flux vidéo rapide, et l’application parfaitement fluide.
Eufy a trouvé un excellent équilibre ici entre ergonomie, performance et tranquillité d’esprit. On regrettera cependant que ces nouvelles caméras ne filment pas en dôme, ce que l’on espère voir apparaître chez eufy dans les mois à venir avec de nouveaux modèles, car c’est bien là la seule fonctionnalité qui manque à ses caméras haut de gamme.

J’aime également que les caméras intègrent directement les panneaux comme sur d’autres modèles de la marque déjà testé, mais pour abriter tout ce condensé de technologie, il faut plus d’autonomie je présume, d’où la présence d’un panneau plus grand. Cela permet également de positionner ledit panneau à un autre endroit si l’emplacement choisi est peu exposé au soleil. C’est donc à vous de voir ce que vous préférez selon vos besoins et vos envies esthétiques.

Conclusion 

Le kit de 2 caméras SoloCam E42 de Eufy coche toutes les cases : image 4K, autonomie solaire, installation en quelques minutes et stockage local sécurisé. C’est une solution idéale pour ceux qui veulent protéger leur maison sans s’encombrer d’un système complexe. Au vu de sa rotation à 360, on apprécie une installation par exemple sur un poteau, afin de l’utiliser pleinement.

En clair, ce kit de caméra fonctionne vraiment très bien, autonome et discret, qui fait exactement ce qu’on attend de lui, sans surcoût avec une installation somme toute facile et une app bien rôdée. Cependant, le prix est tout de même élevé. 479 € hors promotion directement sur le site de la marque ou bien sur Amazon, ce n’est pas à la porter de toutes les bourses.

Test – Kit SoloCam E42 de eufy a lire sur Vonguru.

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Test – Withings ScanWatch 2 2025

Test de la montre connectée Withings ScanWatch 2 2025

Nous vous en avions parlé lors de son annonce par la marque, la ScanWatch 2 2025 est maintenant disponible en boutique. Il s’agit pour rappel, d’une montre connectée hybride et dotée d’une autonomie de 30 jours. Ce modèle, grâce à son application permet aussi un suivi du cycle menstruel, sans parler des divers relevés permettant de vérifier la bonne santé de notre cœur, le nombre de pas que l’on marche chaque jour, la température corporelle ou bien de suivre un score de qualité du sommeil.

La ScanWatch 2 2025 est disponible dès à présent au tarif de 349,45 €

Bref, que vaut cette nouvelle ScanWatch au quotidien ? Réponse dans ce test !

 

Déballage

La ScanWatch 2 2025 arrive dans une boîte blanche avec la montre de représentée dessus. Il s’agit d’une boîte identique à la ScanWatch 2 sortie en 2023. À l’arrière, nous retrouvons quelques informations complémentaires sur sa compatibilité (iphone, ipad, smartphones avec Android 10 au minimum). Nous avons aussi le droit à diverses informations techniques ainsi que celles de recyclage. Sur les côtés, la marque met en avant son application Withings App.

Withings ScanWatch 2 2025 Withings ScanWatch 2 2025

Dès que l’on ouvre cette petite boîte, nous découvrons la montre installée sur une base en carton. On la retrouve aux côtés de :

  • un socle de chargement
  • et son câble USB-C vers USB-A
  • un guide d’installation
  • une carte promotionnelle des produits Withings
Withings ScanWatch 2 2025 Withings ScanWatch 2 2025

Spécifications techniques

 

Test

Mise en route

Pour utiliser la ScanWatch 2 2025 pour la première fois, c’est relativement rapide et facile. Il faudra en effet installer la montre sur votre poignet et au préalable télécharger l’application de Withings (la même que pour les autres produits de la marque). On pensera bien entendu à mettre son smartphone en Bluetooth et à activer la localisation puis on lancera l’application de la marque. Grâce au bouton disponible tout en haut à droite de l’application, il sera possible d’installer la montre. En moins de 5 minutes, tout est prêt à l’emploi !

Le plus « dur » en soit sera de mettre la bonne heure sur la montre, si elle n’est pas parfaitement mise par défaut. Il faudra alors tourner les aiguilles sur l’application pour la mettre à l’heure en direct, mais cela reste un détail.

Withings ScanWatch 2 2025

Petit point négatif concernant la montre en sortie de boîte. Effectivement, le bracelet était un peu marqué par l’emballage. Néanmoins, cette marque s’atténue au bout de quelques jours de portage mais reste encore légèrement visible après 10 jours au poignet. C’est un peu dommage pour le coup.

Withings ScanWatch 2 2025

 

Utilisation quotidienne

Au quotidien, la ScanWatch 2 2025 est assez confortable à utiliser et à porter. Néanmoins, le bracelet aura tendance à marquer un peu la peau. Et si je le desserre, ne serait-ce qu’un peu, il ne sera plus assez serré pour moi. Il faudra donc peut-être envisager un bracelet dans une autre matière pour la vie courante. Par contre, c’est aussi ce qui permet à la montre connectée de supporter l’immersion… Donc à voir selon votre utilisation quotidienne, si vous souhaitez la garder pendant la douche, à la piscine, ou non.

À l’usage, j’ai remarqué que ce modèle avait tendance à irriter ma peau, contrairement à la ScanWatch première du nom. En effet, si je la porte pendant plusieurs jours d’affilés, sans la retirer, je me retrouve avec des rougeurs et irritations sur le poignet (en dessous du cadran et aussi au niveau du bracelet silicone). C’est un point qui me fait penser qu’il faudra sûrement opter pour un bracelet cuir peut-être si vous êtes également concerné par ce soucis.

Sur ce modèle, contrairement aux montres et bracelets Fitbit par exemple, l’écran restera bien visible en extérieur ! Et ce, peut importe l’ensoleillement.

Sinon, la ScanWatch 2 2025 est dotée d’un bon nombre de fonctionnalités intéressantes pour suivre sa santé de manière générale. On pourra notamment vérifier comme je disais plus haut, le nombre de pas faits par jour, le rythme cardiaque mais on pourra aussi faire un électrocardiogramme ou encore vérifier ses perturbations respiratoires pendant le sommeil ou la quantité d’oxygène dans le sang. Dans le même ordre d’idées, nous avons un relevé de notre température disponible dans l’application. Une température de « base » est analysée par la montre, elle pourra ensuite vous dire si vous situez en dessous de cette moyenne ou bien au dessus.

Il s’agit d’un excellent allier pour faire attention à sa santé, surtout dans notre ère moderne où le télétravail a été beaucoup généralisé. Toutefois, il faudra quand même faire attention aux données relevées par la ScanWatch 2 2025 et ne pas hésiter à aller consulter un médecin en cas de doute. La technologie peut être défaillante, alors faites bien attention à vous.

Withings ScanWatch 2 2025 Withings ScanWatch 2 2025 Withings ScanWatch 2 2025 Withings ScanWatch 2 2025

Avec son application, la marque propose aussi un suivi du cycle menstruel. C’est une option très intéressante pour les personnes qui n’ont pas spécialement d’appli pour leur suivi. D’autant plus que Withings propose actuellement une offre pour bénéficier de l’application Clue pendant un an. À titre personnel, c’est une application que j’utilise depuis des années, je trouve cela plutôt chouette. Du côté de Withings, nous pourrons aussi noter nos périodes menstruelles, nos symptômes directement sur l’application. En plus de cela, directement sur la montre (en utilisant la molette), il sera possible de noter quelques informations sur notre cycle. C’est rapide et pratique si l’on a pas le temps d’ouvrir l’appli.

Esthétiquement parlant, la montre connectée de Withings est très élégante. On est loin de l’aspect sportif des montres Fitbit. Ici, notre exemplaire du jour possède des couleurs bleues foncées et un joli cadran couleur or rose. Sans parler de son cadran avec aiguilles qui donne un aspect haut de gamme non négligeable.

En plus de cela, si l’envie vous prends, de nombreux autres bracelets sont disponibles sur le site de la marque. Vous permettant ainsi de changer de couleur au gré de vos envies. Néanmoins, ils ne sont pas donnés puisqu’ils se trouvent entre 19,95 € pour les plus « simples » et 49,95 € pour d’autres (ceux en cuir notamment). Ceci dit, la marque Fitbit, ne les vend pas beaucoup moins chers de son côté !

 

Autonomie et recharge

Utilisant les montres Withings depuis plusieurs années maintenant, je peux vous assurer que la batterie d’un mois tient ses promesses. C’est vraiment top, on ne passe pas son temps à recharger sa montre.

 

Application

L’application de Withings est vraiment complète et intuitive. Par défaut, au démarrage, nous nous retrouverons sur notre accueil répertoriant la plupart des données relevées et nous donnant accès à des notifications. Nous avons notamment le nombre de pas relevés, notre temps de sommeil, fréquence cardiaque moyenne, poids etc. De quoi tout vérifier en peu de temps !

Application Withings Application Withings Application Withings
Suivi du cycle

Dans la partie suivi du cycle, il nous sera possible de suivre nos règles, de les ajouter, d’ajouter aussi différents symptômes que l’on pourrait ressentir grâce au petit « + ». L’appli nous indique aussi notre phase (folliculaire, ovulation, lutéale), la fenêtre de fertilité et les dates de nos potentielles prochaines règles. De plus, en se basant sur notre température corporelle, l’application est censée pouvoir détecter notre ovulation.

Application Withings Application Withings Application Withings Application Withings
Progresser et partager

Dans progresser, Withings nous donne des programmes et astuces pour améliorer notre santé. Tandis que la partie « partager » concerne plutôt le suivi de la santé et le partage à nos médecins entre autre.

Application Withings Application Withings

Conclusion

Au final, nous retrouvons une nouvelle fois une montre connectée pleine de fonctionnalités, qui nous rappellera notamment celles disponibles dans les bracelets/montres de la marque Fitbit. Elle est agréable à porter au quotidien et apportera une dose d’élégance non négligeable à votre poignet, n’étant pas du tout typé sport. Attention toutefois aux peaux sensibles qui pourront être irritées par les matériaux de cette dernière. Dans ce cas, il faudra peut-être envisager l’achat d’un bracelet en matière naturelle, type cuir.

Sinon, ce modèle bénéficie d’une grande autonomie de 1 mois. C’est une autonomie qui est ultra satisfaisante, nous n’avons pas l’impression de la recharger toutes les trente secondes.

On regrettera toutefois, à la sortie de la boîte, avoir constaté que le bracelet de notre montre était marqué. Bien que cela s’estompe petit à petit mais reste tout de même visible pendant une quinzaine de jours.

Withings ScanWatch 2 2025

Malheureusement, c’est un constat que l’on fait à chaque fois, les accessoires pour la ScanWatch 2 2025 ne sont pas donnés. Il faudra rajouter entre 20 et 50 euros pour bénéficier d’un bracelet de rechange. La montre en elle-même est disponible au tarif de 349,95 €.

Mais, au vu des fonctionnalités qu’elle intègre et de son élégance, je ne peux que la recommander. Il n’y a pas de réel point noir sur ce modèle, mise à part, un prix qui pique et malheureusement un abonnement mensuel à rajouter si on veut profiter pleinement de toutes les fonctionnalités qu’elle peut proposer !

Argent Award Vonguru

Merci à Withings !

Test – Withings ScanWatch 2 2025 a lire sur Vonguru.

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Test – Écouteurs Aurvana Ace 3 de Creative

Que valent les écouteurs Aurvana Ace 3 de Creative ?

Creative lance de façon très régulière de nouveaux modèles sur le marché et cette fois, nous a gentiment fait parvenir ses nouveaux écouteurs haut de gamme, j’ai nommé les Aurvana Ace 3. Nous avons d’ailleurs pu tester la V2 juste ici en mars 2024.

Voyons ensemble ce qu’ils valent et quelles sont les améliorations qui ont été apportées. Vous les retrouverez au prix de 149,99 € directement sur le site de la marque. Place au test !

 

Unboxing

Cette fois, pas de touche orange à laquelle la marque Creative nous a habitué depuis quelques années. Ici, on retrouvera sur la face avant un visuel des écouteurs à peine sortie de leur boîte de rechargement, un rappel de la marque et du modèle juste en dessous. Simple, élégant, efficace. À gauche, nous retrouverons quelques mentions légales en plusieurs langues tandis qu’à droite, nous aurons un visuel des écouteurs en utilisations et un rappel des divers technologies qu’ils renferment.

Sur le dessus, le contenu de la boîte y sera dessiné et pour finir, à l’arrière, les principales caractéristiques techniques et un rappel des applications dédiées.

Creative Aurvana Ace 3

 

Caractéristiques techniques

Caractéristique
Technologie audio principale xMEMS (double driver) + transducteur dynamique 10 mm
Codecs audio pris en charge LDAC + aptX Lossless (via Snapdragon Sound)
Connectivité Bluetooth 5.4
Annulation de bruit active (ANC) Système hybride adaptatif
Mode ambient  Oui
Résistance à l’eau / sueur IPX5
Autonomie annoncée 7 heures par charge + ~26 heures (ou 28 h selon source) avec le boîtier
Nombre de micros / appels Six micros annoncés pour des appels clairs
Détection usage (play/pause auto) Oui, détection intelligente de retrait / remise d’écouteurs

Fonctionnalités

  • Système à double transducteur hybride – un driver xMEMS (semi-conducteur) + un driver dynamique de 10 mm pour conjuguer précision des aigus et puissance des basses.

  • Support audio haut-de-gamme et sans perte – compatibilité avec Qualcomm Snapdragon Sound, codec aptX Lossless et LDAC.

  • Connectivité Bluetooth 5.4 – prise en charge du standard LE Audio et de la technologie Auracast pour le partage audio et la diffusion sur plusieurs appareils.

  • Technologie de personnalisation sonore Mimi Hearing Technologies (Mimi Sound Personalization) – un test auditif génère un profil et le son s’adapte en temps réel selon votre oreille.

  • Annulation active du bruit (ANC) de type « hybride adaptatif » – l’ANC s’ajuste selon l’environnement, mais également le mode « Ambient » (bruit extérieur) pour rester conscient de ce qui se passe autour.

  • Détection de port (« Wear Detect ») – la lecture met en pause automatiquement quand vous retirez un écouteur, et reprend quand vous le remettez.

  • Contrôles tactiles – pour lecture/pause, appels, assistant vocal etc.

  • Mode mono – possibilité d’utiliser un seul écouteur pour un usage plus flexible.

  • Résistance à l’eau et à la transpiration – certification IPX5 pour les écouteurs (leur usage lors d’activités sportives ou sous pluie légère).

  • Autonomie annoncée – jusqu’à 7 heures d’écoute avec une seule charge des écouteurs, et jusqu’à 26 heures combinées avec le boîtier. Recharge par USB-C et charge sans fil compatible.

  • Application dédiée (Creative App) – permettant profil auditif, mise à jour firmware, réglages audio personnalisés.

  • Embouts de différentes tailles – (XS, S, M, L, XL) pour adapter le confort et l’isolation.

 

Contenu

  • 1 x Creative Aurvana Ace 3
  • 1 x Boîtier de recharge USB-C
  • 1 x Câble de recharge USB-C
  • 1 x Paire d’embouts en silicone (XS), (S), (M), (L) et (XL)
  • 1 x Guide de démarrage rapide
  • 1 x Pochette de transport

Creative Aurvana Ace 3

 

Test

Creative revient sur le devant de la scène avec une nouvelle génération d’écouteurs intra-auriculaires : les Aurvana Ace 3. Après le joli succès des Aurvana Ace et Ace 2, la marque singapourienne semble vouloir affirmer un peu plus son savoir-faire audio, entre innovation technique et sensibilité musicale. Commençons par le design, ici épuré, fonctionnel, sans extravagance. Les Aurvana Ace 3 s’inscrivent dans la continuité visuelle des Ace anciennes génération, avec ce boîtier légèrement ovoïde, au couvercle un peu transparent et au logo gravé en relief.

Le boîtier s’ouvre avec une résistance bien calibrée – plus ferme que sur les modèles précédents si ma mémoire est bonne– et les écouteurs s’en extraient aisément, sans craindre de les faire tomber. Ils tiennent bien dans l’oreille, grâce à un format semi-ergonomique qui épouse naturellement le pavillon sans créer de pression. Le port reste confortable même après plusieurs heures, un point sur lequel Creative a nettement progressé.

Côté fabrication, on retrouve un assemblage propre, des finitions précises et une texture douce qui ne garde pas trop les traces de doigts, mais un peu quand même. Les écouteurs sont certifiés IPX5, donc capables de résister à la transpiration ou à une pluie fine – un vrai plus pour une utilisation nomade ou sportive.

Grande nouveauté de cette génération, la technologie Mimi personnalise le son selon votre audition. Après un court test, les écouteurs adaptent la restitution en temps réel à votre sensibilité, ajustant subtilement les aigus, médiums et graves.

Creative Aurvana Ace 3

Le résultat est bluffant : chaque écoute devient unique, naturelle et parfaitement équilibrée. Les voix gagnent en clarté, les instruments respirent mieux, et l’on découvre à quel point un son « fait pour soi » peut transformer l’expérience d’écoute.

L’annulation de bruit active a toujours été le point faible des modèles Aurvana. Sur cette version, Creative introduit une ANC hybride adaptative, capable d’ajuster automatiquement son intensité selon l’environnement. Dans les faits, cela fonctionne plutôt bien pour les sons continus – le vrombissement d’un bus, le souffle d’une climatisation – mais reste limité face aux bruits soudains ou aux voix.

Ce n’est pas un défaut rédhibitoire, le but est plutôt d’isoler suffisamment pour profiter pleinement de la musique sans se couper totalement du monde. Le mode « transparence », lui, m’a laissé plus perplexe : il amplifie les sons ambiants de façon naturelle, utile pour une balade urbaine ou un trajet à vélo. En courant par exemple, une voiture a réussi à me surprendre, en passant de pas de bruit de moteur à un bruit assourdissant tout d’un coup. Petit moment panique. On notera également la possibilité de basculer très vite d’un mode à l’autre via un simple geste tactile, ce qui rend l’usage fluide et intuitif.

Le passage au Bluetooth 5.4 se ressent immédiatement. L’appairage est quasi instantané, la stabilité irréprochable, même à plusieurs mètres du smartphone. Les codecs LDAC et aptX Lossless sont évidemment de la partie, garantissant une restitution sans perte si vous disposez d’un appareil compatible.

Pour les appels, les six microphones assurent une captation claire et un traitement efficace du bruit environnant. Même en extérieur, la voix reste nette.

L’autonomie annoncée est de 7 heures d’écoute par charge, avec environ 26 heures supplémentaires grâce au boîtier. En pratique, avec l’ANC actif et un volume autour de 70 %, on se situe plutôt entre 4 et 5 heures – ce qui reste dans la moyenne haute du segment. Le boîtier se recharge en USB-C, et la charge sans fil est toujours de la partie.

Creative Aurvana Ace 3

Parlons rapidement des deux applications : Creative App et Super SXFI. La première permet de tout personnaliser : son, commandes tactiles, ANC, détection de port ou encore mises à jour. C’est aussi elle qui intègre la technologie Mimi Sound Personalization, capable d’adapter le son à votre audition après un court test. Simple, fluide et efficace, l’application transforme les écouteurs en un produit vraiment sur mesure, où chaque réglage s’ajuste à vos préférences et à votre manière d’écouter.

L’application Super X-Fi quant à elle permet de reproduire un son 3D immersif fidèle à la spatialisation d’un home cinéma. Elle donne la possibilité de calibrer l’écoute selon la forme de votre tête et de vos oreilles, d’ajuster les profils audio, et de gérer les réglages des écouteurs.

Pour terminer, comparons nos Aurvana Ace 3 au modèle sorti l’année dernier, ce qui nous permettra au passage de résumer un peu notre test. Notre modèle du jour apporte plusieurs améliorations par rapport aux Ace 2. Leur son est plus riche et détaillé grâce au double transducteur hybride (xMEMS + dynamique 10 mm). La grande nouveauté est la personnalisation sonore Mimi, qui ajuste le son selon votre audition, absente sur les Ace 2. L’ANC est plus précise et adaptative, la connectivité passe au Bluetooth 5.4 avec support LE Audio et Auracast, et l’autonomie atteint jusqu’à 7 h par charge et 26 h avec le boîtier. Les Ace 3 ajoutent également 6 microphones et une résistance IPX5, offrant ainsi une expérience plus complète et moderne pour un prix similaire.

Conclusion 

Les Creative Aurvana Ace 3 marquent une évolution pour la marque. Ce ne sont pas des écouteurs révolutionnaires, mais des compagnons bien aboutis et polyvalent. Creative a trouvé ici un équilibre entre innovation et technique.

De plus, la personnalisation sonore rend les écoutes uniques. On rappellera cependant pour nous leur faiblesse, un ANC perfectible et une autonomie un peu en deçà des espérances, mais rien qui ne gâche réellement l’expérience.

Test – Écouteurs Aurvana Ace 3 de Creative a lire sur Vonguru.

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Test – Aspirateur laveur 7-en-1 H15 Mix de Dreame

Que vaut l’aspirateur laveur 7-en-1 H15 Mix de Dreame ? 

Vous le savez, depuis le temps, mais chez Vonguru, on adore se faciliter la vie et on adore quand le ménage du quotidien est vite fait, certes, mais surtout bien fait ! On accumule toutes et tous un peu trop les divers appareils, et c’est pour cela que Dreame a eu l’idée de sortie son aspirateur laveur 7-en-1, en la présence du H15 Mix. Vous l’aurez donc compris, la polyvalence sera le maitre mot de notre appareil du jour !

Ce dernier est vendu 899 € hors promotion mais a été récemment vu au prix de 624 €. Ouvrons donc bien l’œil ! Pour découvrir ou redécouvrir tous nos tests de la marque, c’est par ici.

Place au test !

 

Unboxing

C’est un très gros carton franchement lourd qui m’a demandé un peu d’aide qui est arrivé à la rédaction. On retrouvera ici une grande photo le logo Dreame et le nom « H15 Mix » dominent, accompagnés d’une photo produit sur fond sombre et de la mention « 7-in-1 ».

Le dessus présente des vignettes explicatives du cycle d’auto-nettoyage et des légendes techniques courtes. C’est orienté « mode d’emploi visuel » pour rassurer sur l’entretien.

Nous découvrirons aussi plusieurs gros plans de la brosse, des accessoires et des usages (sol dur, tapis, taches) mettent en avant les éléments fonctionnels. Cette face détaille visuellement ce que fait chaque utilisation

Aspirateur laveur 7 en 1 Dreame H15 Mix

 

Caractéristiques techniques

Marque dreame
Caractéristique spéciale Aspiration de 23 000 Pa, Design horizontal à 180°
Type de filtre Filtre HEPA
Sans fil ? Oui
Usages recommandés pour le produit tapis, sols durs, meubles, voitures, escaliers, poils d’animaux
Facteur de forme Robotique
Couleur Noir
Nom de modèle H15 Mix
Dimensions du produit 27,5L x 23,6l x 113,5H centimètres

Fonctionnalités

  • Aspirateur fonctionnel multi-scènes 7-en-1 – Améliorez vos séances de nettoyage grâce à sept méthodes de nettoyage. Le H15 Mix utilise un moteur principal et une batterie pour faciliter le nettoyage et le chargement. Basculez entre l’outil combiné flexible, la mini-brosse motorisée, la brosse multi-surface avec lumière CelesTect et le nettoyeur de précision sans fil pour tapis, pour un nettoyage personnalisé, à chaque fois.
  • Bras robotisé GapFree IA DescendReach et design plat à 180° – Le H15 Mix nettoie plus près et plus loin. Son bras robotisé IA DescendReach s’abaisse pour nettoyer aisément près des murs. De plus, son design à plat à 180° lui permet de s’aplatir contre le sol pour passer sous les meubles bas et accéder à la saleté cachée, et assurer un nettoyage complet.
  • Solution de nettoyage à rapport intelligent et application DreameHome – La détection intelligente de la saleté indique instantanément le niveau de saleté grâce à un écran LED à code couleur pour des mises à jour du nettoyage en temps réel. Grâce aux ajustements automatiques de la solution de 1:200 à 1:30, le H15 Mix offre la solution adaptée à tous les types de saleté. Améliorez votre personnalisation avec l’application DreameHome, qui regroupe les paramètres, les rappels et les mises à niveau dans un seul et même endroit.
  • Design plat, puissance d’aspiration de 23 kPa – Espaces réduits ? Aucun problème. Grâce à sa portée à plat à 180°, le robot peut passer dans les espaces et les coins étroits tout en maintenant une aspiration de 23 000 Pa.
  • Autonomie jusqu’à 75 min et batterie amovible – Que vous ayez besoin de 75 minutes en mode d’aspiration ou de 65 minutes en mode de lavage des sols, vous êtes paré pour des séances de nettoyage prolongées; La recharge rapide et la batterie amovible vous permettent de continuer sans interruption.
  • TangleCut 2.0, lavage de la brosse à l’eau chaude à 100 °C et séchage à l’air chaud pendant 5 min – La technologie TangleCut 2.0 s’attaque facilement aux poils et aux cheveux, tandis que le lavage à l’eau chaude à 100 °C dissout la saleté, assainissant ainsi la brosse après le nettoyage. Le séchage à l’air chaud en 5 minutes garantit que la brosse est fraîche et douce pour une utilisation ultérieure, en toute facilité.

D’ailleurs, histoire d’y voir un peu plus clair, si on résume ses capacités, les « 7-en-1 » correspondent donc à :

  1. Aspiration à sec,

  2. Aspiration de liquides,

  3. Lavage des sols,

  4. Séchage,

  5. Mode aspirateur à main,

  6. Nettoyage de tissus/tapis,

  7. Auto-nettoyage et séchage de la brosse.

 

Contenu

  • Outil multifonction flexible
  • Mini brosse électrique
  • Brosse multi-surfaces avec éclairage CelesTect
  • Nettoyeur de tapis / tapis sans fil

Aspirateur laveur 7 en 1 Dreame H15 Mix

 

Test 

Dreame continue d’enrichir son catalogue d’appareils ménagers intelligents avec un objectif clair : simplifier le ménage, le tout sans sacrifier la performance. Avec le H15 Mix, la marque promet rien de moins qu’un aspirateur-laveur 7-en-1 capable d’aspirer, laver, sécher, désincruster, se nettoyer tout seul et même se transformer en aspirateur à main. Oui oui, vous avez bien lu ! Sur le papier, c’est l’arme ultime pour venir à bout de toutes les saletés du quotidien. Mais qu’en est-il vraiment une fois entre les mains ?

Le design du Dreame H15 Mix ne cherche pas la fantaisie : gris métallisé, lignes douces et une poignée bien équilibrée. En main, la préhension est naturelle, les boutons bien placés et l’écran intégré sur le dessus affiche les informations essentielles (mode, batterie, niveau d’eau).

Aspirateur laveur 7 en 1 Dreame H15 Mix

Ce modèle affiche environ 5,7 kilos en mode complet, ce qui le place dans la moyenne haute de sa catégorie. Il reste maniable grâce à un bon équilibre et à une tête articulée à 180° qui passe facilement sous les meubles. Mais ne nous mentons pas : ce n’est pas un appareil qu’on soulève d’une main pour nettoyer un escalier complet.

Côté moteur, le Dreame H15 Mix envoie du lourd avec une puissance d’environ 400 W et une dépression de 23 000 Pa. Cela se traduit par une aspiration efficace, même sur les débris un peu lourds. Sur le carrelage, il avale miettes, poils d’animaux et poussières sans rechigner. Le mode automatique ajuste la puissance selon le type de sol détecté, ce qui permet d’économiser la batterie sans perdre en efficacité.

Sa brosse est rudement efficace et ses petites LEDs pour bien éclairer le sol et les saletés est clairement un bel atout. Côté maniabilité, il est assez « rigide » et un peu moins malléable par exemple que le Eureka AK10 Pro.

Aspirateur laveur 7 en 1 Dreame H15 Mix

Sur les tapis, que l’on soit sur poils courts ou longs, les résultats sont également convaincants : la mini-brosse motorisée fait un travail précis sur les taches localisées et redonne un coup de propre visible sur les fibres. L’appareil n’est pas un nettoyeur de moquette professionnel, mais il dépanne très bien pour un usage domestique, surtout quand votre foyer abrite enfants et animaux. Et puis de toute façon, vous l’avez vu, il fait AUSSI shampouineuse. Un must-have quand on a enfants et animaux à la maison !

Aspirateur laveur 7 en 1 Dreame H15 Mix

C’est évidemment sur la partie lavage que le H15 Mix se démarque. Le système à double réservoir — 780 ml pour l’eau propre et 700 ml pour l’eau sale — permet de nettoyer à l’eau claire, puis d’aspirer immédiatement le liquide souillé. Contrairement à certains modèles qui réutilisent partiellement l’eau sale, Dreame isole parfaitement les deux circuits, et le résultat se voit sur le sol : aucune trace grasse, pas de film résiduel, et un séchage très rapide. On regrettera cependant la contenance assez limité de ces deux bacs.

Le lavage est homogène, la brosse rotative exerce une bonne pression sans forcer, et la fonction de séchage rapide est réellement pratique pour marcher sur le sol quelques minutes après le passage. En revanche, sur de grandes surfaces, il faudra s’arrêter plusieurs fois pour vider et remplir les réservoirs : c’est le prix à payer pour un nettoyage réellement à l’eau claire.

Aspirateur laveur 7 en 1 Dreame H15 Mix

L’autonomie annoncée de jusqu’à 75 minutes est crédible en mode éco ou en utilisation alternée. En mode turbo, elle chute logiquement autour d’une trentaine de minutes, mais c’est suffisant pour un ménage complet de 80 m². La batterie est amovible, un bon point si l’on souhaite en acheter une seconde pour les grandes maisons. Il est d’ailleurs très facile de clipper et de déclipper la batterie ainsi que le moteur, pour aller les utiliser sur les autres appareils. Côté bruit, le H15 Mix reste dans la moyenne haute : ce n’est pas un appareil silencieux, mais le son est grave et régulier, donc peu désagréable.

L’un des gros points forts du Dreame H15 Mix est son entretien automatisé. Une fois le ménage terminé, il suffit de replacer l’appareil sur sa base : il rince sa brosse, aspire les résidus d’eau et lance un cycle de séchage. On évite ainsi l’odeur d’humidité et la moisissure sur la tête de lavage, un défaut fréquent chez ses concurrents. Les réservoirs se retirent d’un geste et se rincent facilement sous le robinet. En revanche, il faut penser à vider l’eau sale systématiquement, sous peine d’odeurs persistantes après quelques heures.

Aspirateur laveur 7 en 1 Dreame H15 MixCe qui séduit le plus au quotidien, c’est la polyvalence du H15 Mix. Passer du mode sol au mode aspirateur à main prend quelques secondes, et l’on peut tout aussi bien s’attaquer aux miettes sur le canapé qu’à une tache collante dans la cuisine. Il remplace aisément trois appareils — aspirateur, serpillière et shampouineuse — tout en offrant un rendu plus propre que la plupart des aspirateurs-laveurs classiques.

Son seul vrai défaut vient de sa taille : la station prend de la place et l’ensemble n’est pas le plus discret une fois installé dans un coin de la pièce. Le poids, aussi, peut fatiguer à la longue si l’on enchaîne les grandes sessions de nettoyage.

Pour terminer, parlons de l’application. L’appareillage s’est fait extrêmement rapidement. Nous avions déjà l’app installé et nous avons eu à suivre les étapes indiquées pour relier notre appareil à notre smartphone.

Aspirateur laveur 7 en 1 Dreame H15 Mix

Depuis votre téléphone, vous pouvez ainsi ajuster la puissance d’aspiration, la quantité d’eau projetée, ou lancer le mode auto-nettoyage et séchage de la brosse, sans même se pencher sur la base.

De plus, elle affiche en temps réel les niveaux d’eau propre et d’eau usée, prévient lorsqu’un filtre est encrassé, et propose même des mises à jour logicielles OTA pour garder l’appareil au top de ses performances. C’est aussi une façon maligne d’optimiser son entretien, avec des rappels de maintenance automatiques.

Aspirateur laveur 7 en 1 Dreame H15 Mix

L’expérience est fluide et claire, à condition de respecter quelques contraintes : le H15 Mix ne se connecte qu’au Wi-Fi 2,4 GHz, et l’application demande l’accès à certaines autorisations (emplacement, notifications). Rien de rédhibitoire, mais à garder en tête. En pratique, DreameHome transforme le H15 Mix en véritable outil intelligent : on ne se contente plus de nettoyer, on pilote, on suit et on entretient avec précision.

Aspirateur laveur 7 en 1 Dreame H15 Mix

Conclusion 

Le Dreame H15 Mix est un appareil hautement polyvalent, puissant et bien conçu, qui coche la plupart des cases que l’on attend d’un aspirateur-laveur moderne. Il excelle dans le nettoyage du quotidien, propose un vrai confort d’utilisation grâce à sa base autonettoyante et affiche une puissance d’aspiration largement suffisante pour la plupart des besoins domestiques.

Il reste cependant perfectible comme nous l’avons vu : ses réservoirs se remplissent vite, il pèse son poids et son tarif le positionne clairement dans le haut du panier. Mais pour qui cherche un appareil unique capable de remplacer plusieurs outils de ménage, sans compromis sur la qualité du résultat, le H15 Mix s’impose comme une valeur sûre, avec comme toujours avec Dreame, des consommables qui se trouvent très facilement à moindre coût.

Pour nous, c’est donc non seulement un VG d’or mais également un award coup de coeur tant nous avons aimé sa polyvalence.

laurier coup de coeur

Test – Aspirateur laveur 7-en-1 H15 Mix de Dreame a lire sur Vonguru.

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Test – Barre de son Creative Stage Pro

Que vaut la barre de son Stage Pro de Creative ? 

En ce mois d’octobre, c’est une nouvelle fois la marque Creative nous a ravi ce mois-ci avec notamment l’arrivée à la rédaction de la barre de son Stage Pro. Il y a quelques semaines, vous avez pu découvrir également le test des Pebble PRO, des haut-parleurs USB 2.0 minimaliste avec Bluetooth et éclairage RGB personnalisable ainsi que d’une autre enceinte, la SoundBlaster GS3.

Notre modèle du jour est actuellement affiché au prix de 140 € sur Amazon. Voyons ensemble ses qualités et ses défauts. Place au test !

Unboxing

Commençons notre test par notre traditionnelle partie unboxing. On retrouvera sur la face avant montre la barre de son et le caisson avec le logo Creative, le nom « Stage Pro » et les principales fonctions mises en avant. Les faces latérales, droite et gauche donc, affichent simplement le logo Creative et les principales caractéristiques du produit.
La face arrière quant à elle détaille les spécifications techniques, les connectiques et quelques visuels explicatifs, mais nous y reviendrons plus en détails juste en dessous.

Creative Stage Pro

 

Caractéristiques techniques

Marque Creative
Puissance de sortie maximale du haut-parleur 160 Watts
Dimensions du produit 11,2P x 55l x 8,1H centimètres
Poids de l’article 6 000 Grammes
Nombre d’articles 1
Taille du haut-parleur 41,3 Centimètres

 

Fonctionnalités

  • SCÈNE SONORE LARGE AVEC LA TECHNOLOGIE SUPERWIDE | Malgré son format compact, la Stage Pro offre un son ample qui remplit la pièce grâce à la technologie SuperWide, élargissant la scène sonore pour une expérience d’écoute captivante et immersive.
  • PUISSANCE DE CRÊTE DE 160 W AVEC HAUT-PARLEURS OPTIMISÉS SUR MESURE | Découvrez un son riche et puissant grâce à une puissance de crête de 160 W et à des haut-parleurs pleine gamme spécialement réglés pour offrir un son précis et de haute qualité, que ce soit pour vos films, jeux ou playlists.
  • CONNECTIVITÉ POLYVALENTE | La Stage Pro offre une large gamme d’options de connexion : HDMI ARC, audio USB, entrée optique, entrée auxiliaire et Bluetooth 5.3, pour une lecture fluide en sans-fil comme en filaire sur tous vos appareils.
  • COMMANDES INTUITIVES POUR UNE UTILISATION QUOTIDIENNE | Prenez le contrôle facilement : ajustez le volume, changez de source et bien plus encore grâce aux commandes situées sur le panneau supérieur ou à la télécommande incluse pour plus de confort, même à distance.
  • FORMAT COMPACT, EXPÉRIENCE CINÉMATOGRAPHIQUE | Améliorez votre divertissement avec la barre de son 2.1 canaux Stage Pro. Propulsée par Dolby Audio et la technologie SuperWide, elle offre un son riche qui remplit la pièce, avec des basses profondes et des dialogues clairs — idéale pour les films, la musique et le gaming. La connectivité fluide via HDMI ARC, USB ou Bluetooth garantit une installation simple et rapide sur votre TV ou votre PC.

Creative Stage Pro

 

Contenu

  • 1 x Creative Stage Pro
  • 1 x Caisson de basses avec câble de 2,0 m (fixe)
  • 1 x Guide de démarrage rapide
  • 1 x Télécommande IR (sans pile)
  • 1 x Câble USB A vers C (1,5 m)
  • 1 x Adaptateur secteur avec prise secteur interchangeable

Creative Stage Pro

 

Installation

L’installation de la Creative Stage Pro est simple et rapide, conçue pour que l’expérience audio soit opérationnelle en quelques minutes. La barre de son se place idéalement sous le téléviseur, sur un meuble ou fixée au mur grâce à ses points de fixation intégrés. Le caisson de basses, compact, peut être disposé près de la barre ou dans un coin de la pièce sans gêner, car il est sans fil et ne nécessite pas de branchement direct à la barre.

Côté connexions, tout est intuitif : un câble HDMI ARC relie la barre au téléviseur et permet de contrôler le volume via la télécommande du TV, tandis que les options optique, AUX ou USB-C offrent une compatibilité avec d’autres appareils audio. Le Bluetooth 5.3 permet de diffuser de la musique depuis un smartphone ou une tablette sans fil, et la synchronisation est immédiate. L’écran LED à l’avant facilite la gestion des sources et du volume, et la télécommande incluse permet de basculer entre les modes sonores ou ajuster les paramètres en toute simplicité.

En quelques gestes, la Creative Stage Pro est installée et prête à délivrer un son immersif, offrant une expérience audio améliorée sans complication ni câbles encombrants.

Test

La Creative Stage Pro est une barre de son au format 2.1 qui comprend une barre donc, ainsi qu’un caisson de graves, pensée pour équiper aussi bien un bureau que votre télé dans un espace restreint. Elle affiche une puissance de crête de 160 W, répartie entre deux canaux pour la barre (≈ 2 × 20 W RMS) et un caisson (≈ 40 W RMS).

Au niveau des dimensions, la barre mesure environ 550 × 112,1 × 80,7 mm , tandis que le caisson est plus imposant, 115 × 265 × 420 mm pour environ 3,4 kg.

Creative Stage Pro

Un affichage LED est intégré, et la barre dispose de boutons de contrôle sur le dessus (power, volume, sélection source, mode SuperWide). Le tout est accompagné d’une télécommande qui permet un contrôle plus fin, notamment les réglages des graves, aigus, modes audio, etc..

Premiers constats, son format compact qui lui permet tout de même de délivrer un volume appréciable, avec de l’énergie dans les scènes exigeantes. Mais attention, ce n’est pas un système haut de gamme, les basses profondes extrêmes manquent d’ampleur, ce qui est compréhensible dans cette gamme de prix. En usage cinéma ou jeux, elle remplit bien l’espace sans être invasive ni écrasante dans des salons de taille modeste. Chez moi par exemple, c’est un grand salon séjour avec cuisine ouverte et une cage d’escalier elle-aussi ouverte menant à l’étage. C’est donc un grand, trop grand espace pour ce type de barre de son, mais j’ai bien gardé cela en tête tout au long de mon test. Si vous avez un salon avec une configuration plus adaptée, cela ne sera donc pas un souci.

Creative Stage Pro

En mode Near Field, l’écoute sonne plus « centrée » et précise, adaptée à un usage sur ordinateur par exemple et donc, de proximité. En mode Far Field, l’audio est plus diffus, avec une impression de scène sonore élargie, utile pour une position de visionnage à distance. Ces modes ont vraiment leur utilité selon la distance d’écoute. Toutefois, dans une pièce très grande, le mode Far Field peut paraître un peu déséquilibré, car l’illusion d’espace ne peut pas compenser les limites physiques. Le caisson de graves apporte un soutien appréciable aux basses, mais comme souvent dans ce genre de système compact, il ne peut pas rivaliser avec un subwoofer de référence. Les explosions, les ambiances qui font boom boom sont présentes, mais sans réelles profondeurs.

Grâce à la technologie SuperWide, l’illusion d’une scène sonore plus large fonctionne assez bien. Ce n’est pas parfait ni miraculeux, mais cela ajoute une dimension d’immersion bienvenue, surtout lorsque l’on regarde un film.

Creative Stage Pro

Parmi les points forts, on peut citer sa polyvalence de connexion : HDMI ARC, optique, USB, Bluetooth, ce qui la rend compatible avec de nombreux systèmes audio ou sources. Le passage automatique avec HDMI ARC est un plus appréciable pour le confort d’usage. Le concept des modes SuperWide est un vrai plus différenciateur pour adapter l’écoute selon la position. Le rapport prix / prestations est globalement bon voire très bon, surtout parce qu’on a un caisson inclus pour ce budget somme toute réduit.

Quant aux limites, l’absence de Dolby Atmos est regrettable mais au vu du prix… Les basses très profondes manquent, surtout pour les puristes ou dans de grandes pièces comme dit précédemment. En effet, le mode Far Field peut devenir moins convaincant quand on est très éloigné ou que la pièce est vaste. Le réglage matériel (EQ) n’est pas ultra complet : les options de personnalisation sont limitées à ce que permet la télécommande.

 

Conclusion 

La Creative Stage Pro est selon moi une excellente option milieu de gamme, à un prix très accessible, pour qui veut remplacer les haut-parleurs internes d’un TV ou avoir une solution audio raisonnable pour un PC / setup multimédia, sans se ruiner. Son compromis entre puissance, connectique, immersion et prix la positionne comme une des plus intéressantes dans sa catégorie.

Si vous avez une pièce de taille modeste à moyenne, et que vous n’êtes pas un audiophile exigeant en basses extrêmes ou formats Dolby Atmos, la Stage Pro offrira une expérience largement supérieure à ce qu’une TV ordinaire peut fournir. En revanche, pour les vrais passionnés de son ou dans des grandes salles, elle aura ses limites — mais cela reste cohérent avec son positionnement tarifaire.

On rappellera que notre modèle du jour est actuellement affiché au prix de 140 € sur Amazon.

Test – Barre de son Creative Stage Pro a lire sur Vonguru.

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Test – Tracker GPS Classic étanche Edition 2026 d’Invoxia

Que vaut Tracker GPS Classic Edition 2026 d’Invoxia maintenant étanche ? 

La marque Invoxia continue de dévoiler ses nouveautés chez Vonguru ! Après le test du GPS Tracker Pro de décembre 2023 et plus récemment du Mini Tracker LWT 200, nous vous proposons de découvrir une nouveauté, Tracker GPS Classic étanche Edition 2026. Au programme : autonomie de 6 mois, suivi GPS amélioré , historique, alertes de mouvement, abonnement de 1 an offert, oui oui, et surtout, l’étanchéité est au rendez-vous !

Vous le retrouverez au prix de 99 € dans sa version avec un an d’abonnement sur Amazon. Place au test !

Unboxing

La face avant met en avant le produit, avec une photo nette du tracker sur fond clair et le nom « Invoxia Tracker GPS » écrit. Attention, aucune mention concernant la version 2026. On y retrouve aussi en plusieurs langue les utilisations possibles, voiture, moto ou sac. Les côtés latéraux présentent, d’un côté, le nom de l’appareil et un rappel de la marque, de l’autre, le slogan « Protect and track your valuables ».

Pour finir, à l’arrière, Invoxia détaille les principales caractéristiques techniques et les usages possibles, la aussi en plusieurs langues : jusqu’à 6 mois d’autonomie, 1 an d’abonnement inclus, permet de créer des zones d’alertes et de recevoir des notifications d’entrée/sortie, alerte antivol en temps réel. Là encore, aucune mention des améliorations comme l’étanchéité.

Clairement, c’est un packaging à revoir selon moi car les informations ne sont pas claires.

Tracker GPS Classic Edition 2026 Invoxia

 

Caractéristiques techniques

Marque Invoxia
Caractéristique spéciale Activée par mouvement
Application prise en charge Application Invoxia
Usages spécifiques pour le produit Véhicules, Ordinateur personnel, Tablette, Smartphone
Matériau Acrylonitrile butadiène styrène (ABS)
Composants inclus Batterie
Durée de vie de la batterie 6 mois
Dimensions de l’article L x l x H 25 x 103 x 30 millimètres
Poids de l’article 28 Grammes
Appareils compatibles Ordinateur personnel, Smartphone, Tablette

 

Fonctionnalité

  • NOUVELLE ÉDITION 2026, PLUS PRÉCISE, PLUS ROBUSTE – Le Tracker GPS Invoxia Classic revient dans une version améliorée. Désormais étanche (IP67), doté d’un GPS de nouvelle génération pour une localisation encore plus précise et d’un port USB-C pour une recharge rapide et universelle.
  • ABONNEMENT INCLUS 1 AN – Le tracker communique via le réseau basse consommation, sans carte SIM et sans surcoût caché. Ce traceur inclut l’abonnement réseau pendant 1 an, avec couverture nationale et 14 pays d’Europe.
  • SUIVI EN TEMPS RÉEL & HISTORIQUE DES TRAJETS – Localisez vos biens et proches en direct depuis l’application Invoxia. Consultez l’historique détaillé, exportez ou partagez facilement les trajets. Idéal pour protéger vos véhicules, sacs, instruments ou encore pour suivre vos enfants.
  • ALERTES ANTIVOL INTELLIGENTES – Recevez une notification immédiate en cas de mouvement suspect, d’inclinaison ou de sortie d’une zone définie. Fonction radar de proximité et sonnerie intégrée pour dissuader les voleurs. Dossier de suivi disponible pour maximiser les chances de récupération.
  • AUTONOMIE LONGUE DURÉE & SIMPLICITÉ D’USAGE – Grâce à son optimisation énergétique, la batterie tient jusqu’à 6 mois selon l’usage. Recharge complète en 90 minutes via USB-C. Application intuitive iOS/Android, installation rapide et possibilité de gérer jusqu’à 15 trackers en simultané.
  • QUALITÉ & GARANTIE – Développé en France par les ingénieurs Invoxia, spécialistes IoT et IA. Produit garanti 2 ans pour une utilisation en toute sérénité. Déjà des milliers de véhicules volés retrouvés grâce à Invoxia.

Tracker GPS Classic Edition 2026 Invoxia

On notera également qu’une lanière est présente sur le dessin mais aucunement dans le paquet, de nouveau un lourd souci marketing avec le packaging.

 

Contenu

  • Le tracker GPS Classic Edition 2026

  • Un câble USB-C pour la recharge

  • Une notice de démarrage rapide

  • Un guide de sécurité

  • Les conditions d’abonnement

Tracker GPS Classic Edition 2026 Invoxia

 

Test et Application

Invoxia n’a plus grand-chose à prouver sur le marché du tracking intelligent. Pionnier du secteur depuis plus d’une décennie, le constructeur français revient en force avec une version revisitée de son modèle emblématique : le Tracker GPS Classic Edition 2026. Héritier direct du best-seller de 2017, ce petit boîtier tout en discrétion se voit propulsé dans une nouvelle ère grâce à l’intégration d’une intelligence artificielle embarquée et à un ensemble de fonctions de sécurité modernisées, pensées pour protéger efficacement vos biens et vos proches.

À première vue, rien ne trahit la puissance de ce mini traceur. Sous ses 105 × 27 × 9,5 mm pour seulement 27 g, le Classic Edition 2026 cache un savant mélange de Bluetooth, Wi-Fi et GPS, le tout connecté aux réseaux basse consommation Sigfox ou LoRa. Pas besoin de carte SIM, donc, et une autonomie pouvant grimper jusqu’à six mois selon la fréquence de suivi choisie. Nous n’avons d’ailleurs pas pu réaliser le test de l’autonomie, vous vous en doutez. De plus, l’appareil reste parfaitement étanche (certifié IP67), ce qui le rend aussi à l’aise sur un vélo que sur une moto.

Le suivi de position s’ajuste finement selon les besoins : toutes les 2, 5 ou 10 minutes, voire à la demande. En mode statique, le traceur envoie une mise à jour toutes les 2 heures. Le tout s’accompagne d’un historique précis des déplacements, de notifications de zones prédéfinies (domicile, école, parking) et d’un radar de proximité chaud/froid — pratique pour retrouver son objet égaré en quelques secondes. On apprécie également la présence d’une sonnerie intégrée, toujours utile pour repérer un sac ou un scooter mal rangé.

Tracker GPS Classic Edition 2026 Invoxia

C’est sans doute la fonctionnalité phare de cette édition 2026 : le mode perdu. En cas de vol ou de disparition, il déclenche une traque intensive en forçant l’utilisation permanente du GPS, avec un envoi de position toutes les 2 minutes lorsqu’il est en mouvement. Résultat : une réactivité exemplaire pour suivre un bien volé en temps réel, là où d’autres trackers peinent à fournir une localisation stable.

Invoxia a pensé à tout. En cas de vol déclaré, le dossier de vol génère automatiquement un rapport officiel avec QR code, consultable directement par les forces de l’ordre ou votre assureur. Cette fonction, unique sur le marché, simplifie considérablement la procédure : la police accède aux données de géolocalisation sans attendre votre intervention, accélérant ainsi la récupération du bien. C’est intelligent, simple et terriblement efficace dans la théorie. Dans la pratique, difficile d’en juger car je n’ai pas pu pousser le test jusqu’ici, bien évidemment.

 

Conclusion

Avec ce Classic Edition 2026, Invoxia parvient à faire ce que peu de marques réussissent : moderniser un produit culte sans le dénaturer. Le design reste minimaliste, l’usage intuitif, mais la technologie progresse nettement. Entre IA embarquée, précision accrue et fonctions anti-vol intelligentes, le nouveau tracker GPS d’Invoxia coche toutes les cases. Un indispensable pour ceux qui tiennent à leurs objets — ou à leur tranquillité d’esprit.

Cependant, il manque une lanière, très pratique selon les cas d’utilisations, et tout le packaging de ce nouveau modèle est à revoir pour plus de clarté auprès des utilisateurs.

Disponible dès à présent sur invoxia.com, Amazon et chez divers revendeurs, le Tracker GPS Classic Edition 2026 s’affiche à un prix de 99 € avec un an d’abonnement inclus, ou 129 € avec trois ans. Les formules d’abonnement réseau restent souples : 4,45 € par mois, 29,95 € par an ou 50 € pour trois ans. Une tarification raisonnable au vu des services proposés.

Argent Award Vonguru

 

Test – Tracker GPS Classic étanche Edition 2026 d’Invoxia a lire sur Vonguru.

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Test – L’aspirateur laveur Roborock F25 Ultra

À l’occasion de l’édition 2025 de l’IFA qui s’est déroulé à Berlin, la marque Roborock a annoncé un nouveau venu dans sa série « F25 », lancée en janvier 2025 : le modèle F25 Ultra. Depuis le mois de janvier, d’autres modèles sont venus compléter la série et c’est donc ce nouveau modèle Roborock F25 Ultra que nous allons passé en revue aujourd’hui. On se doute bien que derrière cette dénomination « Ultra » se cache surement un modèle haut de gamme de cette série et c’est bien le cas ! Ce modèle Roborock F25 Ultra reprend toutes les fonctions du modèle ACE, mais en ajoutant une fonction vapeur à 150 °C qui pourrait bien faire toute la différence.

Ce nouveau aspirateur laveur Roborock F25 Ultra sera disponible le 20 octobre, à un tarif annoncé au prix public conseillé de 799 euros. Pour rappel, nous avions déjà eu l’occasion de passer en revue le Roborock F25 et vous pouvez retrouver l’ensemble de nos tests de la marque Roborock, en suivant ce lien. Merci à Roborock France d’avoir mis à notre disposition cet exemplaire du F25 Ultra.

La réception du colis :

Notre exemplaire est arrivé directement de Chine via la société DHL, un bon moyen de vérifier la qualité de protection de ce Roborock F25 Ultra, durant ce long voyage. Nous avons donc réceptionné un colis finalement assez imposant. La boite de notre Roborock F25 Ultra est emballée dans un carton brun assez sobre ne portant que la mention de la marque. La première étape va être de s’assurer que les composants à l’intérieur de la boite sont bien protégés pour le transport.

Comme on peut le voir, les différentes faces reprennent des illustrations du Roborock F25 Ultra ainsi que les principales caractéristiques. Roborock met en avant la possibilité de nettoyer à la vapeur à 150 °C, à l’eau chaude à 86 °C, la capacité de la batterie, la présence d’un réservoir pour la solution nettoyante, la compatibilité avec l’application Roborock, etc. Nous reviendrons bien entendu sur toutes ses fonctionnalités lors de notre test.

Dès l’ouverture, on tombe sur une feuille cartonnée, une habitude chez Roborock, qui contient sur son verso un guide d’installation rapide. Celui-ci va vous indiquer les éléments à associer pour monter votre F25 Ultra. Nous vous rassurons de suite, rien de bien compliqué ! La première impression est très positive au niveau de l’agencement des différents composants au sein de la boite, cela fait très sérieux et très haut de gamme.

Nous trouvons dans la première partie de l’emballage, le rouleau de nettoyage, un filtre supplémentaire ainsi que le câble d’alimentation. Comme vous pouvez le constater, les différents accessoires sont parfaitement protégés par un bloc en frigolite. Le premier élément qui va se dévoiler est la base de recharge, de nettoyage et de séchage du rouleau.

Une fois celle-ci ôtée, on enlève deux blocs en frigolite afin de dévoiler notre Roborock F25 Ultra qui arrive, bien entendu, en deux parties : bras et la base de nettoyage. Roborock vous offre également une solution nettoyante ainsi qu’un goupillon de nettoyage. Sachez aussi que les différents éléments disposent de plusieurs protections plastiques afin d’éviter d’être griffé lors du transport. Vous n’avez donc aucune inquiétude sur l’arrivée à bon port de votre balai laveur Roborock F25 Ultra.

Passons à présent au montage de notre Roborock F25 Ultra ainsi qu’au tour du propriétaire.

 

L’installation de notre Roborock F25 Ultra :

Comme nous vous l’avons dit, rien de bien compliqué et c’est évidemment à la portée de tous. La première étape va consister à insérer le manche du balai dans la partie basse. Comme on peut le voir, l’extrémité possède une connectique qui va permettre la transmission des infos entre la base du balai et les boutons présents sur le manche.

On peut s’apercevoir directement de son efficacité à se positionner horizontalement à 180°. Ce n’est pas réellement une nouveauté dans la gamme des aspirateurs laveurs de Roborock, puisque le Roborock Flexi Pro, que nous avons déjà testé, possède lui aussi cette aptitude. La position du bras lui permet de pouvoir se positionner parfaitement à l’horizontale et une petite roulette, placée sur la poignée, permet de le faire glisser très facilement. Il peut ainsi descendre sa hauteur à 12,5 cm et pourra même être commandé à distance, dans cette position, via l’application !

La position du réservoir d’eau propre a également changé, puisque sur notre Roborock F25 Ultra, elle se trouve en partie basse, au niveau du rouleau de nettoyage. Ce changement d’emplacement permet à la série F25 de se glisser parfaitement à l’horizontale, mais en contre parie, la partie basse voit sa hauteur augmenter.

Faisons le tour de notre Roborock F25 Ultra :

Ce nouveau Roborock F25 Ultra dispose d’une puissance d’aspiration de 22 000 Pa, ce qui le place dans les plus performants de sa catégorie. Roborock annonce une autonomie de 60 minutes en mode AUTO. Comme vous avez pu le constater sur les photos, les différents éléments plastiques sont aussi protégés par un film autocollant afin d’éviter que ceux-ci ne soient griffés durant le transport.

Sachez que la version F25 Ultra dispose d’un réservoir d’eau propre de 1000 ml et d’un compartiment dédié pour la solution nettoyante de 100 ml. Pour rappel, vous retrouvez, offert avec votre F25 Ultra, une solution nettoyante de 200 ml. Le réservoir peut s’ôter facilement afin de le remplir et cette position permet d’avoir un poids supplémentaire au niveau de la brosse de nettoyage améliorant ainsi la pression sur le sol. On peut voir les différentes buses du réservoir, qui achemine l’eau propre, la solution nettoyante ainsi que la vapeur. Notez que c’est via l’application que vous pourrez déterminer la quantité d’eau ainsi que de solution nettoyante que vous désirez utiliser.

Le bac d’eau usagée se trouve sur la face avant et a une capacité de ???? ml. Puisque le réservoir d’eau propre n’est plus en partie haute, cela permet d’augmenter énormément la capacité du réservoir d’eau sale. Pour comparaison, celui de notre Roborock Flexi Pro n’est que de 450 ml. Il dispose d’un filtre sur sa partie haute ainsi qu’une poignée afin d’ôter plus facilement le module filtrant.

Nous pourrons, lors de notre test, juger de l’efficacité de ce dernier notamment avec les poils d’animaux et les cheveux. Pour rappel, le principe est que l’eau clair est envoyée vers la brosse rotative, celle-ci est ensuite raclée et l’eau usagée est réinjectée dans le réservoir contenant l’eau sale. Le système de filtration est beaucoup plus complexe grâce au volume plus important du réservoir.

 

La base de notre Roborock F25 Ultra :

Élément essentiel, la base de notre F25 Ultra va assurer le nettoyage de votre sol. Voyons en détails comment celle-ci est conçue. Contrairement à certains modèles, on ne retrouve ici qu’une seule brosse à rouleau. Roborock met en avant la possibilité de nettoyer très près des plinthes (< 1mm), que ce soit à gauche ou à droite, même si le rouleau ne dépasse pas vraiment du cadre comme c’était le cas sur le Dyad PRO.

Comme nous vous le disions, le rouleau peut être facilement enlevé et dévoile ainsi le moteur qui est situé à l’intérieur du rouleau lorsque celui-ci est en place. Roborock annonce que celui-ci peut tourner jusqu’à 450 tours/minutes. Il nettoie les dégâts secs comme humides. On peut aussi apercevoir sur la photo de gauche, le grattoir jaune qui permet d’éviter l’emmêlement des cheveux sur le rouleau. + nom techno. Le F25 Ultra ajustera la vitesse du rouleau et l’aspiration en fonction de la détection de saleté via son capteur intelligent DirTect. On peut aussi apercevoir les différentes LED afin de vous assurer une visibilité optimale.

Mais la grande nouveauté réside dans les deux nouveaux modes de nettoyage via les technologies VaporFlow et WaveFlow conçues pour l’élimination des saletés tenaces et un nettoyage hygiénique.

Sachez que la base permet un nettoyage à 90 °C le rouleau qui alternera des mouvements avants et arrières pour être le plus efficace possible. Mais grâce à la vapeur, vous pourrez aussi profiter d’un lavage à 150 °C ! Le séchage peut s’exécuter en 5 minutes grâce à un séchage à 90 °C ou en 30 minutes, pour un séchage silencieux.

On retrouve aussi sur le dessous, deux petites roulettes. Notre modèle bénéficie lui de deux grandes roulettes supplémentaires comme sur le Flexi Pro afin de bénéficier de la technologie SlideTech qui va vous permettre d’avoir une traction vers l’avant, mais aussi vers l’arrière synchronisée avec la vitesse du rouleau. Le principe est de faciliter le nettoyage du sol et de réduire votre effort.

 

Le bras et ses différentes fonctions

Nous arrivons finalement au sommet de notre F25 Ultra. La poignée regroupe trois fonctions. La première, essentielle, est la mise sous tension ou l’extinction du balai. La seconde permet de changer le mode de nettoyage avec comme option : AUTO, vapeur, eau chaude et éponge. Lorsque le F25 Ultra est sur sa base, les touches ont alors d’autres fonctions. Enfin, le troisième bouton permet de lancer la procédure d’auto-nettoyage. Notez que celui-ci pourra aussi être paramétré dans l’application.

Une petite roue, sur l’arrière du bras, permet de faire glisser le balai lorsqu’il est positionné à 180°. Un écran se trouve sur le haut de la zone abritant le réservoir d’eau sale. Celui-ci vous permet de visualiser l’autonomie de votre Roborock F25 Ultra, le mode de nettoyage choisi ainsi que le niveau de saleté détecté. Comme s’est devenu une habitude, ce F25 Ultra possède la position parking qui lui permet de tenir debout tout seul ! C’est devenu courant maintenant sur ce type de produit et c’est un réel plus dont plus personne ne pourrait se passer. Une fois votre Roborock F25 Ultra placé en mode parking, il se met directement en pause.

Tous les modèles de la série F25 ne sont pas compatibles avec l’application, mais bien entendu, ce modèle haut de gamme l’est totalement. Comme nous avions déjà installé l’application pour tester le Roborock Dyad Pro, Pro Combo, le Qrevo MaxV, pas besoin de la réinstaller pour notre F25 Ultra. Nous vous invitons à jeter un œil à notre précédent article pour l’installation de cette dernière, qui elle aussi, ne demande pas de compétence particulière. Notez que l’interface a bien évolué ces derniers mois.

 

Ajoutons un nouveau produit Roborock :

Comme l’application est déjà installée, il va nous suffire de cliquer sur l’ajout d’un appareil en scannant le QR code afin de le connecter à votre réseau WiFi. Veillez aussi à avoir rechargé votre F25 Ultra avant d’ajouter ce nouveau produit à votre application. Le logiciel va ainsi identifier les différentes réseaux WiFi disponibles et à vous de choisir celui auquel il sera associé. Votre smartphone et le F25 Ultra vont communiquer ensemble afin d’établir la liaison. Lorsque l’application a trouvé votre aspirateur laveur, le logiciel exécutera une mise à jour du micrologiciel.

N’hésitez pas à sélectionner les mises à jour automatique afin de garder toujours à jour votre F25 Ultra. Ces correctifs sont souvent bien utiles pour votre usage au quotidien.

En cliquant sur la petite roue située en haut, à droite, vous aurez accès à une première partie des réglages des paramètres de votre aspirateur laveur Roborock F25 Ultra. Vous pourrez ainsi activer ou désactiver l’éclairage, le mode de contrôle à distance,le niveau du détergeant, les paramètres des alertes vocales, le statut d’utilisation des composants, partager votre appareil, consulter le manuel d’utilisateur, obtenir des informations sur votre produit et enfin, réaliser les mises à jour du logiciel.

Au niveau de l’écran d’accueil, vous pourrez voir le niveau de charge de votre aspirateur laveur ainsi que lancer l’auto-nettoyage et le séchage. Enfin, vous pourrez modifier certains modes de nettoyage en réglant la puissance d’aspiration et le niveau d’eau, ainsi que les roues motrices. Pour rappel, vous disposez de quatre modes : AUTO, vapeur, eau chaude et éponge.

Maintenant que nous avons fait le tour de l’application, que notre réservoir d’eau propre est rempli, que le réservoir de détergeant l’est aussi et notre aspirateur laveur Roborock F25 Ultra pleinement chargé, débutons les tests !

Nettoyage de la maison : carrelage et parquet

Ayant reçu ce Roborock F25 Ultra bien avant la levée du NDA, nous avons largement eu l’opportunité de le tester. Comme vous pouvez le voir sur les photos ci-dessous, notre carrelage est un modèle « à l’ancienne », c’est-à-dire, avec une surface non-plane et des joints profonds de quoi mettre à mal le Roborock F25 Ultra. Une autre série de tests sera réalisée sur un parquet vitrifié.

Mise sous tension et choix du mode via le bouton sur la poignée. Dans ce test, nous opterons pour le mode AUTO, eau chaude et vapeur. Lors de la première utilisation, le rouleau s’humidifie sous toute la longueur après deux ou trois passages, laissant très peu de traces sèches.

Pour rappel, voici les quatre modes disponibles : éponge, AUTO, vapeur et eau chaude. Le mode vapeur demande un décompte jusque 99 afin de s’activer, le temps que votre appareil atteigne la bonne température.

Ce qui frappe directement, c’est son poids, c’est étrange à dire, mais face au Flexi Pro, on ressent une réelle différence. Le maniement est très fluide et vous n’aurez pas besoin de faire d’effort, c’est lui qui va se charger d’avancer et vous n’aurez qu’à le guider selon l’endroit que vous désirez rafraichir. Le fait d’avoir le réservoir en position basse, au-dessus de la zone de nettoyage et d’aspiration améliore pour beaucoup la fluidité des mouvements et la stabilité avec le sol.

L’un de ses points forts est bien entendu sa capacité à se glisser sous les meubles, avec une hauteur minimale de 12,5 cm, il se glisse très facilement partout. La petite roulette présente sur la poignée est un réel plus pour le faire glisser lorsqu’il est à 180°. Un autre élément très appréciable est le rétroéclairage LED qui permet de vérifier la propreté lors du nettoyage. En mode AUTO, l’autonomie est très bonne et dure 40 bonnes minutes, avec, le besoin de vider une fois le réservoir d’eau sale.

En mode full « vapeur », l’autonomie est assez faible et c’est assez logique, puisque la température de la vapeur peut atteindre les 150 °C. Nous sommes sur une autonomie d’une vingtaine de minutes, et n’oubliez pas qu’il faut attendre afin que le mode « vapeur » soit actif. N’oubliez pas, et cela nous semble logique, d’utiliser ce mode sur des taches bien précises, mais pas pour un nettoyage complet de votre habitation, au risque de devoir passer régulièrement par la case recharge. Finalement, c’est le mode eau chaude qui nous a le plus convaincu, avec une autonomie de plus de 30 minutes, largement suffisante pour nettoyer les 130 mètres de notre rez-de-chaussée.

Plus un gadget technologique, mais vous aurez la possibilité de manœuvrer à distance le Roborock F25 Ultra, mais uniquement lorsque celui-ci sera positionné à 180°. Nous avons testé ce mode sur notre carrelage et sur le parquet. Si sur ce dernier, nous n’avons rencontré aucun souci, sur le carrelage, c’était plus compliqué. La marche arrière ne fonctionne pas, les roues patinent. Si vous désirez piloter le nettoyage depuis votre canapé, alors vous devrez opter pour un robot aspirateur.

Le mode « AUTO » fait le job, à condition d’être utilisé principalement pour « rafraichir » votre maison. Si le mode « vapeur » est très efficace, il faudra cependant patienter afin qu’il s’active et ne pas l’utiliser durant toute la période de votre nettoyage, au risque d’avoir une autonomie plus restreinte. Mais, pour nous, c’est vraiment le nettoyage à l’eau chaude qui est le principal atout de ce Roborock F25 Ultra. Pour avoir l’opportunité de passer en revue, régulièrement, les produits Roborock, nous sommes très satisfaits de voir l’évolution entre les différentes séries, mais aussi entre les différents modèles d’une même série. Certes, un tarif de 799 euros est très élevé, mais c’est pour nous, le meilleur aspirateur laveur que nous aillons eu entre les mains. Si nous devions émettre un souhait sur la prochaine série, ce serait la possibilité de pouvoir « juste » aspirer les poussières, mais sans devoir moduler l’aspirateur comme c’est le cas avec des modèles Combo. Nous sommes conscients de la difficulté, mais la présence de deux réservoirs, l’un pour les poussières et l’autre, pour l’eau sale, est peut-être une solution à envisager.

Le prix de 799 euros nous a aussi fait réfléchir sur l’investissement d’un aspirateur laveur face à un robot aspirateur, le catalogue de Roborock en disposant à tous les tarifs. Les prix pouvant, dans le cas du F25 Ultra, être sensiblement identiques. Il faut comprendre que ces deux produits n’ont pas les mêmes fonctions. Un œuf qui tombe dans votre cuisine, vous ramassez la coquille et hop, vous dégainez votre F25 Ultra, par contre, si vous ne disposez que d’un aspirateur robot, c’est obligation de sortir votre smartphone, ouvrir l’application et déterminer la zone à nettoyer tout en attendant l’arrivée du robot. L’usage n’est pas du tout le même, mais c’est le fait de combiner les deux qui permet de répondre sereinement à toutes les petites catastrophes de la vie courante.

Or Award Vonguru

Nous avons hésité sur l’award à lui décerner, en hésitant entre l’or et l’argent, à cause de son tarif élevé, mais finalement, nous conserverons l’or, en sachant que vous achetez ce F25 Ultra en sachant qu’il est certainement ce qui se fait de mieux actuellement, mais que cela à un prix. Merci à Roborock France d’avoir mis à notre disposition cet exemplaire du F25 Ultra.

Test – L’aspirateur laveur Roborock F25 Ultra a lire sur Vonguru.

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Test – Écouteurs Sleep A30 de Soundcore

Que valent les écouteurs Sleep A30 de Soundcore ?

Puisque nous avions testé les Sleep A10 et les Sleep A20, nous avions hâte de pouvoir mettre la main sur la nouveauté du genre chez Soundcore répondant au nom de Sleep A30. Voyons ensemble les nouveautés apportées par ce modèle, et surtout, surtout, est-ce que nos nuits seront tout à fait sans bruit ?

Vous les retrouverez au prix de 249,99 € sur Amazon. Place au test !

 

Unboxing

La boîte des Soundcore Sleep A30 reprend l’esthétique sobre et premium chère à Anker. En façade, une grande image des écouteurs et de leur boîtier illustre clairement le produit, avec le logo Soundcore et la promesse d’un sommeil sans bruit grâce à la réduction active et au masquage adaptatif des ronflements.

L’arrière est plus technique, présentant les principales fonctions et l’autonomie, accompagnées de pictogrammes rassurants sur la qualité et la connectivité. Les côtés affichent les informations pratiques comme la couleur du modèle, le contenu de la boîte et quelques logos de certification, tandis que le dessous regroupe les mentions légales, le code-barres et le numéro de série.

Soundcore A30 Sleep

 

Caractéristiques techniques

Marque Soundcore
Couleur Blanc
Emplacement Intra-auriculaire
Forme Intra-Auriculaire
Impédance 16 ohms
Insonorisation Suppression active du bruit
Réponse en fréquence 20 KHz
Nom de modèle D1301
Technologie de connectivité Sans fil
Composants inclus Câble de rechargement 

Fonctionnalités

  • Bloque les bruits nocturnes grâce à la réduction active du bruit – la technologie ANC de réduction active du bruit s’adapte à vos oreilles et réduit encore davantage les bruits, pour vous permettre de profiter d’un sommeil réparateur. Blocage efficace des ronflements, des bruits du voisinage et de la circulation.
  • Système adaptatif de suppression des ronflements – Le boîtier de charge suit et analyse les ronflements, tandis que vos écouteurs optimisent en continu le système de suppression des ronflements, pour que vous puissiez dormir toute la nuit sans être dérangé.
  • Son cérébral généré par IA pour un endormissement rapide – Les battements binauraux diffusent des fréquences différentes dans chaque oreille, synchronisant vos ondes cérébrales avec des rythmes propices au sommeil. Personnalisez votre paysage sonore pour vous endormir plus rapidement.
  • Confort toute la nuit, même en dormant sur le côté – Dotés d’un silicone ultra-doux, de tiges courtes et d’un design fin et léger, ces écouteurs réduisent la pression pour un confort optimal, même en position latérale.
  • Votre solution de sommeil personnalisée – Personnalisez votre son du coucher, vos rappels de sommeil, vos alarmes intégrées et bien plus encore grâce à une configuration simple et tout-en-un pour des nuits paisibles — exactement comme vous les aimez.

Contenu

  • Les écouteurs Sleep A30

  • Le boîtier de charge

  • Un câble USB-C pour la recharge

  • Plusieurs embouts en silicone

  • Des embouts en mousse mémoire de différentes tailles

  • Des ailettes de différentes tailles pour le maintien dans l’oreille

  • Le manuel utilisateur

Soundcore A30 Sleep

 

Test & Application

Les Soundcore Sleep A30 by Anker font partie de ces objets connectés qu’on découvre avec curiosité, puis qu’on adopte sans même s’en rendre compte. Le pari d’Anker avec cette nouvelle génération est ambitieux : proposer de véritables écouteurs de sommeil, capables à la fois de bloquer les bruits extérieurs, de masquer les ronflements, et de rester si confortables qu’on en oublie leur présence en dormant dessus. Un défi que peu de marques ont réellement tenté de relever jusqu’ici.

Dès la prise en main, on comprend qu’on a affaire à un produit pensé pour la nuit. Le boîtier est compact, au design doux et mat, tandis que les écouteurs, minuscules, paraissent presque fragiles tant ils sont légers. En les plaçant dans l’oreille, la première impression est rassurante : le confort est excellent, même pour les dormeurs latéraux. Anker promet un profil 7 % plus fin que sur les anciens Sleep A20, et cela se sent. Les Sleep A30 se logent naturellement dans le creux de l’oreille sans appuyer ni provoquer de gêne après plusieurs heures, ce qui est essentiel pour un usage nocturne.

Mais le vrai changement se joue à l’intérieur. Les Sleep A30 sont les premiers écouteurs de sommeil de la marque à intégrer une réduction active du bruit (ANC), une fonction encore rare dans cette catégorie. Le système filtre efficacement les basses fréquences, ces bruits sourds de circulation, de moteurs ou d’appareils ménagers qui perturbent les nuits en appartement. À cela s’ajoute une fonction particulièrement intéressante : le masquage adaptatif des ronflements. Le boîtier capte les sons environnants et ajuste en temps réel un bruit de couverture, une sorte de rideau sonore qui vient envelopper le ronflement plutôt que de tenter de le supprimer. Le résultat n’est pas magique, mais impressionne tout de même beaucoup : les ronflements modérés disparaissent presque complètement, et les bruits forts se font nettement moins distincts.

Soundcore A30 Sleep

L’expérience est d’autant plus agréable que Soundcore a soigné la dimension logicielle. L’application compagnon permet de choisir parmi une large bibliothèque de sons apaisants, d’ajuster l’intensité du masquage, mais aussi de suivre la qualité du sommeil. On y retrouve des statistiques précises sur la durée, les cycles, les mouvements ou encore le nombre de réveils, le tout présenté avec clarté. L’alarme douce intégrée, qui réveille par un son discret dans les écouteurs sans déranger le reste de la chambre, est un vrai plus. Même le petit détail « Find My Earbud », utile quand on égare un écouteur entre deux draps, montre à quel point Anker a pensé à tout.

Côté son, il faut être clair : les Sleep A30 ne sont pas faits pour écouter des albums entiers de jazz ou de rock. Leur signature sonore est volontairement douce et équilibrée, taillée pour les ambiances relaxantes, les bruits blancs et les sons de nature. Pour cet usage précis, ils sont excellents. Et si on veut lancer un podcast ou une méditation guidée, la restitution est nette, sans sifflement ni saturation.

La seule ombre au tableau vient de l’autonomie, correcte mais pas exceptionnelle. En mode Bluetooth avec ANC activé, les écouteurs tiennent environ six heures et demie, ce qui suffit pour une nuit légère, mais impose une recharge non seulement quotidienne, mais plus gênant, vous terminerez souvent vos nuits sans eux. Heureusement, le boîtier offre plusieurs recharges pour atteindre environ quarante-cinq heures d’autonomie totale. Les commandes tactiles, elles, peuvent manquer de précision, obligeant parfois à s’y reprendre à deux fois pour ajuster le volume ou mettre en pause. Rien de dramatique, mais un petit point à améliorer pour les A40.

Conclusion 

Vendu autour de 249 €, le Sleep A30 s’adresse clairement à celles et ceux qui veulent un compagnon de nuit haut de gamme car oui, le prix n’est pas à la portée de toutes les bourses. C’est un investissement, mais aussi un réel confort pour ceux qui en ont besoin : le silence n’est jamais total, mais la paix sonore qu’ils procurent est réelle. Pour les citadins, les voyageurs, ou simplement les dormeurs sensibles aux bruits du quotidien, ces écouteurs redéfinissent ce que peut être un accessoire de sommeil.

Les Sleep A30 ne transforment pas les ronfleurs en partenaires totalement silencieux, mais ils les rendent enfin supportables. C’est déjà une petite révolution.

Argent Award Vonguru

Test – Écouteurs Sleep A30 de Soundcore a lire sur Vonguru.

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Test – Tablette Redmi Pad 2 de Xiaomi

Que vaut la tablette Redmi Pad 2 de Xiaomi ?

Xiaomi fait son retour chez Vonguru et nous propose aujourd’hui une tablette répondant au nom de Redmi Pad 2. Ici, c’est le modèle Graphite Gray 8GB de RAM pour 256 GB de stockage qui nous a été prêté. Ce dernier est disponible au prix de 209 €.

Que vaut-elle ? Place au test !

 

Unboxing

La boîte est sobre, épurée — l’essentiel est là avec sur la face avant, un visuel de la tablette ou tout du moins, son écran, avec en son centre, le nom du modèle, REDMI Pad 2. Aucun artifice superflu, mais tout ce qu’il faut pour démarrer. La tablette est bien protégée à l’intérieur. Vu le niveau de finition du modèle Graphite Gray, le contraste entre le métal et le packaging neutre donne un petit côté « premium », bien que froid une fois sortie de la boîte. Pour connaître plus précisément le modèle, il faudra regarder le côté gauche.

Redmi Pad 2 Xiaomi

 

Caractéristiques techniques et fonctionnalités

Élément Spécification
Écran 11″ IPS / LCD • résolution 2560 × 1600 • 90 Hz
Processeur MediaTek Helio G100 Ultra
RAM / stockage 8 Go LPDDR4X + 256 Go interne
Batterie 9 000 mAh, recharge jusqu’à 18 W
Caméras Arrière 8 MP • Avant 5 MP
Audio 4 haut-parleurs (quad speakers) avec Dolby Atmos
Connectique USB-C, prise jack 3,5 mm, slot microSD
Logiciel Android 15 + HyperOS 2
Dimensions / poids Environ 7,4 mm d’épaisseur • ~510 g

 

Contenu

  • La tablette Redmi Pad 2 elle-même

  • Un câble USB-C

  • Un adaptateur secteur (compatible charge 18 W)

  • Documentation / guide rapide

Redmi Pad 2 Xiaomi

 

Test

Dès la première prise en main, on ne peut que constater que la surcouche HyperOS est fluide dans la majorité des usages courants : navigation, applications de messagerie, lecture, streaming. Le passage entre les écrans, les animations, les fenêtres flottantes sont globalement agréables, grâce au 90 Hz, même si quelques freezes ont été aperçus.

Quelques limitations sont à dénombrer dans des cas très exigeants (nombreuses applis en arrière-plan, jeux 3D poussés), des lenteurs ou « chutes » dans la fluidité peuvent apparaître. Le modèle 8 Go aide beaucoup, mais le processeur n’est pas de la catégorie haut de gamme absolue, ce qui explique ce petits soucis.

Redmi Pad 2 Xiaomi

En jeu, sur le papier, le Redmi Pad 2 ne joue pas dans la cour des tablettes gaming, mais il se défend mieux qu’attendu. Les 8 Go de RAM apportent un vrai confort, permettant de lancer plusieurs jeux récents sans vider la mémoire. Sur des titres populaires comme Wild Rift ou PUBG Mobile, on profite d’un affichage fluide avec des réglages moyens à élevés, sans ralentissements gênants. En revanche, sur des jeux plus gourmands graphiquement comme Genshin Impact, il faudra réduire la qualité visuelle pour maintenir une expérience stable — sinon les baisses de framerate se font sentir. La tablette gère bien la chauffe : même après une heure de session, elle reste tiède au toucher, ce qui la rend agréable à tenir en mains. On est donc sur une machine adaptée pour le casual gaming et les longues parties de jeux mobiles classiques, mais qui montrera ses limites dès que l’on pousse sur des productions AAA mobiles ou du cloud gaming intensif.

L’écran 11″ avec 90 Hz apporte une belle fluidité. La résolution est suffisamment élevée pour rendre le texte net et les vidéos agréables. En plein soleil, le rendu souffre un peu, et c’est un peu dommage dans mes contrées… La luminosité maximale réelle semble inférieure à ce que les spécifications annoncent. Le plein jour sera donc un défi pour voir parfaitement l’écran.

Redmi Pad 2 Xiaomi

Côté audio, c’est un point fort : les 4 haut-parleurs offrent une spatialisation satisfaisante. Le système Dolby Atmos ajoute une dimension immersive pour les films / séries. Le son reste clair, se destinant à une utilisation séjour / chambre.

Redmi Pad 2 Xiaomi

Avec sa batterie généreuse de 8 000 mAh, le Redmi Pad 2 se montre particulièrement endurant. En usage mixte — navigation web, streaming vidéo, réseaux sociaux et un peu de jeu — on tient sans problème deux jours complets avant de chercher le chargeur. En lecture vidéo continue, la tablette dépasse les 12 heures, ce qui en fait une excellente compagne pour les longs trajets ou les marathons de séries.

Redmi Pad 2 Xiaomi

Côté recharge, Xiaomi propose du 18W, ce qui n’est pas fulgurant face à certains concurrents qui flirtent avec le 33W ou plus. Concrètement, il faut compter environ 2h30 pour passer de 0 à 100 %. C’est donc une recharge correcte mais pas express, davantage pensée pour une charge de nuit que pour un petit « coup de boost » rapide. En contrepartie, la gestion énergétique est bien optimisée par HyperOS, avec peu de consommation en veille : la tablette perd à peine quelques pourcents sur toute une nuit.

Redmi Pad 2 Xiaomi

Pour finir, parlons de la caméra et notamment des capteurs 8 MP (arrière) et 5 MP (avant), qui sont convenables pour des usages basiques : visioconférences, captures de documents, photos occasionnelles. Mais ce n’est pas un point fort — en basse lumière, qualité réduite, bruit présent.

Conclusion 

Le Redmi Pad 2 (8 Go / 256 Go, Graphite Gray) se positionne comme une tablette polyvalente et équilibrée, pensée pour ceux qui veulent une expérience facile au quotidien sans se ruiner. Son grand écran bien calibré, sa bonne réserve de mémoire et de stockage, ainsi que son autonomie solide en font un bon compagnon pour le multimédia, la navigation et même quelques sessions de jeu occasionnelles. On lui pardonne sa recharge un peu lente et ses limites sur les titres les plus exigeants, car à ce niveau de prix, l’ensemble reste cohérent.

Argent Award Vonguru

Test – Tablette Redmi Pad 2 de Xiaomi a lire sur Vonguru.

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