Du plastique dans votre cerveau ? Ce que révèle cette découverte glaçante



Pour l’AI Grand Prix, une équipe a choisi de confier le pilotage de son drone à un ordinateur biologique composé de neurones de souris cultivés en laboratoire, révèle Palmer Luckey, organisateur de la compétition et fondateur d’Anduril.






Et si couper une tomate bien mûre ne demandait plus ni poigne d’acier ni grimace, mais simplement un couteau un peu plus malin que les autres ?
L’article Ultrasonics dévoile un couteau vibrant à ultrasons qui réduit la force de coupe de 50 %, rédigé par Méline Kleczinski, est apparu en premier sur NeozOne.



Isoler son chauffe-eau électrique, une dépense supplémentaire sans intérêt ou un détail nécessaire pour plus de confort ?
L’article Est-ce réellement utile d’ajouter une isolation supplémentaire sur un chauffe-eau électrique ?, rédigé par Martheleonie Guizock, est apparu en premier sur NeozOne.
Vous avez un logiciel qui cause un peu trop avec Internet alors qu'il n'a rien à y faire ? Ou un petit utilitaire qui balance de la télémétrie dans votre dos sans vous demander votre avis ? Ou peut-être juste une application que vous voulez forcer en mode hors-ligne sans pour autant couper tout votre réseau ?
C'est LA situation classique où pour leur couper la chique, on finit par se battre avec les menus obscurs du pare-feu Windows. Sauf que maintenant, y'a un petit outil CLI qui fait exactement ça en une seconde : ProcNetBlocker .
C'est un utilitaire Windows en ligne de commande qui permet de bloquer l'accès réseau de n'importe quel processus comme ça pas besoin de créer des règles à rallonge. Vous tapez une commande, et hop, le processus est instantanément coupé du monde extérieur. C'est idéal pour blinder sa vie privée face au tracking incessant de certains éditeurs.
L'outil est super flexible puisqu'il propose deux approches. La première, c'est de cibler un processus par son PID (l'identifiant de processus). C'est parfait pour agir dans l'urgence sur un truc qui tourne déjà. La seconde, c'est de bloquer par le chemin de l'exécutable. Là, c'est plus radical puisque l'outil crée une règle persistante qui s'appliquera à chaque fois que vous lancerez cette application précise.
Le truc est portable (un petit ZIP de 7,5 Mo), et faut juste avoir les droits administrateur (logique, puisqu'on touche au pare-feu) et s'assurer que le service du pare-feu Windows est bien en cours d'exécution. Si vous utilisez déjà des solutions comme CrowdSec pour sécuriser vos serveurs, ProcNetBlocker sera un excellent complément pour vos postes de travail.
Une fois le ZIP récupéré sur le site d'AutoClose, voici les commandes magiques à connaître :
1. Bloquer un processus par son PID
Si vous connaissez l'ID du processus (via le gestionnaire des tâches ou un petit tasklist) :
procnetblocker.exe --block 1234
2. Bloquer un exécutable de façon permanente
procnetblocker.exe --block "C:\Chemin\Vers\MonApp.exe" --exe
3. Vérifier le statut d'un blocage
procnetblocker.exe --status "C:\Chemin\Vers\MonApp.exe" --exe
4. Débloquer le réseau
procnetblocker.exe --unblock 1234
Le projet supporte Windows 7, 8, 10 et 11 (ainsi que les versions Server en 64 bits) et c'est un must-have pour ceux qui aiment garder le contrôle sur ce qui sort de leur ordi !
Merci à Woody pour le partage !



Les prix des ordinateurs portables pourraient fortement augmenter cette année. C’est du moins ce qui laisse entendre le dernier rapport de TrendForce. La hausse brutale du prix de la mémoire, les pénuries de processeurs et l’augmentation du prix des composants clés menacent les livraisons mondiales. Une industrie du notebook sous tension L’industrie mondiale des ordinateurs …
Cet article Ordinateurs portables en 2026, faut-il se préparer à une flambée des prix ? a été publié en premier par GinjFo.
"Merde, le port 8080 est squatté par quoi encore ???"
Si vous touchez un peu à l'auto-hébergement ou que vous gérez plus de trois services sur un serveur, vous avez forcément déjà hurlé cette phrase devant votre terminal. C'est le grand classique... on lance un nouveau conteneur, ça plante, et on finit par passer 20 minutes à faire des netstat ou des lsof pour comprendre qui fait la loi sur le réseau. Bref, c'est le bordel, et c'est exactement là que
Portracker
entre en scène pour nous sauver la mise.
Développé par Mostafa Wahied, Portracker n'est pas un énième scanner de ports réseau agressif façon Nmap, mais plutôt une vigie interne pour vos machines. C'est un outil auto-hébergé qui va scanner son propre hôte pour cartographier en temps réel (enfin, avec un rafraîchissement périodique réglable, généralement toutes les minutes) tous les services qui tournent et les ports qu'ils occupent. L'idée, c'est d'avoir une vue propre et centralisée pour dégager ce vieux tableur Excel que vous oubliez de mettre à jour une fois sur deux.
Le truc est super bien foutu, surtout pour les fans de Docker. Pour ceux qui se demandent comment ça se passe sous le capot, l'outil fait intelligemment la distinction entre les ports internes d'un conteneur et ceux qui sont réellement exposés sur l'hôte.
Alors oui, ça marche comment pour mapper tout ça ? En gros, ça utilise les API natives pour voir que votre instance Ghost est sur le 2368 en interne mais ressort sur le 8080 à l'extérieur. C'est le genre de truc qui évite bien des migraines quand on commence à empiler 50 conteneurs. Il y a même un support aux petits oignons pour TrueNAS pour les amateurs de NAS costauds.
Côté dashboard, c'est du propre puisqu'on est sur une interface moderne avec React, Tailwind et Shadcn UI, avec un mode sombre (évidemment) et des filtres en live qui répondent au quart de tour.
Mais la vraie force de Portracker, c'est sa capacité à bosser en meute. Vous pouvez connecter plusieurs instances entre elles via un système de "Peers" (en peer-to-peer donc) pour tout centraliser sur un seul tableau de bord. Pratique si vous avez un serveur chez vous, un VPS chez OVH et une vieille machine qui traîne dans un placard. Vous pouvez même organiser ça avec une hiérarchie parent-enfant pour mapper vos machines virtuelles sous leurs hôtes physiques respectifs.
Techniquement, c'est du solide mais ça reste léger : du Node.js avec Express et des WebSockets pour le backend, et une base SQLite (via better-sqlite3) embarquée pour ne pas avoir à se fader la conf d'une base externe. Pour le déploiement, ça se passe via Docker et pour les paranos de la sécurité (je vous vois ^^), sachez que l'outil supporte désormais l'utilisation d'un Docker Socket Proxy (genre celui de Tecnativa). Ça permet d'éviter de filer les droits root sur votre socket Docker à n'importe qui. Et depuis la version 1.2.0, vous pouvez même verrouiller l'accès avec une vraie authentification.
Notez que pour fonctionner correctement et aller fouiller dans les entrailles du système, l'outil a besoin de certaines permissions (les fameuses capabilities Linux). Il lui faudra généralement SYS_PTRACE, et éventuellement SYS_ADMIN si vous le faites tourner sur Docker Desktop ou macOS. C'est le prix à payer pour avoir une visibilité totale sur ce qui se passe dans les tuyaux.
Le projet cartonne pas mal sur GitHub et la communauté est super active donc si vous en avez marre de jouer à cache-cache avec vos ports, c'est clairement l'outil qu'il vous faut pour reprendre le contrôle de vos déploiements sans finir en PLS à chaque conflit de port 80. Et si jamais vous stressez sur la sécurité de vos ports Docker, n'oubliez pas qu'on peut aussi jouer avec les règles iptables pour blinder tout ça, mais ça, c'est une autre histoire !
Merci à AeroStream972 pour la découverte !

Après 11 ans de recherche, les travaux du professeur Boudreau du CNRS Écologie & Environnement de Boulogne viennent d’être publiés dans la revue scientifique “Nature” du 22 décembre 2025. Les conclusions de l’étude révèlent que ne pas laisser couler l’eau pendant sa douche diminuerait de 99,99% les volumes d’eau gaspillés pendant sa toilette. “D’après nos expérimentations répondant à un protocole établi en amont par les équipes du CNRS, nous sommes arrivés à la conclusion que couper totalement l’arrivée d’eau de la douche entraînerait un arrêt immédiat de toute forme de consommation aqueuse dans un délai de 0,5 à 1 seconde” peut-on lire en préambule des 48 pages de publication.
Des résultats surprenants qui ont modifié en profondeur les habitudes de nombreux Français. “Depuis que je suis tombé sur cette étude, j’ai totalement arrêté d’utiliser ma douche” commente par exemple Dorian S. responsable “Fruits à coques” chez Bio C Bon. “C’est un réflexe tout simple mais une fois qu’on a pris le pli, on sent vraiment la différence” poursuit-il avant d’être recouvert brutalement par plus de 800 mouches. Quand on lui demande si ce changement d’habitude n’est pas un peu trop radical, Dorian secoue la tête. “Pas du tout, il suffit simplement de s’adapter. Maintenant, au lieu de prendre une douche tous les soirs, je me frotte vigoureusement le corps sur des troncs d’arbres pour enlever les impuretés. Le résultat est le même et mille fois plus écologique” nous confie-t-il, avant de se jeter violemment contre un troène en hurlant « À LA DOUCHE ! ».
Du côté de la communauté scientifique, ces résultats laissent entrapercevoir l’espoir de finir par pouvoir préserver durablement les réserves d’eau de la planète. Une étude qui met en avant d’autres clés de lutte écologique en dévoilant qu’arrêter de respirer pourrait réduire de près de 98% les émissions de CO2.
L’article Écologie – Une étude encourage à ne pas laisser couler l’eau pendant sa douche est apparu en premier sur Le Gorafi.fr Gorafi News Network.
Quand une connexion unique tombe, l’activité ralentit ou s’arrête. Deux accès indépendants, avec bascule testée, réduisent fortement ce risque pour les PME en Suisse.
Cet article Résilience réseau des PME en Suisse : mettre en place une double connectivité est apparu en premier sur Linformatique.org.

QNAP vient de dévoiler la carte d'extension QXG-100G2SF-BCM. Elle exploite une interface PCI Express 4.0 16x et offre deux ports réseau QSFP28 à 100 Gbps.
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Des scientifiques d’une université australienne ont développé une nouvelle technique qui permet de rendre le verre hydrofuge. Une invention qui pourrait faire ses preuves dans de nombreux domaines.
L’article L’invention d’une technologie qui rend le verre totalement hydrofuge, de manière permanente, rédigé par Marc Odilon, est apparu en premier sur NeozOne.
Découvrez comment exploiter les 2Gbps de bande passante d'une livebox S en ethernet et comment monter un réseau multi-gig.
L’article Exploiter les 2Gbps sur une Livebox S en Ethernet et réseau multi-gig est apparu en premier sur The Abyss Project.
