La vie peut être tellement injuste. Votre chien peut se goinfrer de croquettes premier prix sans avoir le moindre bouton, lorsqu'un seul carré de chocolat ou une rondelle de saucisson peut vous transformer en calculatrice. Pourquoi ?
Raffaello Sanzio, plus connu chez nous sous le nom de Raphaël, était-il réellement seul lorsqu'il a peint La Vierge à la Rose ? C'est une vieille interrogation qui circule dans les sphères de l'histoire de l'art ; grâce à l'IA, nous avons enfin la réponse.
Pour cette semaine du 2 février : un champignon cultivé dans l'espace et dégusté sur Terre, l'explication de la mort d'un adolescent disparu il y a 28000 ans, ce dont sont capables les bébés à seulement deux mois, une région grecque dont les habitants partagent un ancêtre commun, et des espions...
Chaque année, l’Afrique et l’Eurasie se rapprochent de quelques millimètres. Prise entre ces deux puissantes forces, la péninsule ibérique encaisse la pression et tourne comme le ferait un engrenage.
L'agence américaine fait enfin ses adieux aux GoPro et aux appareils photo qui pèsent le poids d'un parpaing. Quitte à s'envoler à 400 000 km de la Terre, autant que les astronautes puissent profiter d'un matos moderne qui profitera à la mission Artemis II.
La fin programmée de la station spatiale internationale (ISS) en 2030 signe aussi celle d'un quart de siècle de coopération sans frontière dans un domaine, l'espace, devenu essentiel à la vie quotidienne des terriens et terrain d'enjeux nationaux.
"C'est effectivement un moment très intéressant de l'évolution de l'exploration", estime auprès de l'AFP Lionel Suchet, directeur général délégué du Centre national d'études spatiales (CNES).
Ce polytechnicien, ancien chef de la division spatiale au sein du CNES de 1996 à 2004, a coordonné de nombreux projets lors des premières années de l'ISS, juste après avoir assisté aux premières loges à la désorbitation de la station Mir, l'ancêtre russe de la station internationale, en 2001.
Notre bon vieux télescope Hubble avait encore beaucoup de données à nous confier : en 35 ans d'observation, il en a vu des bizarreries cosmiques. Il aura fallu un coup de pouce de l'IA pour qu'elles puissent être décodées ; sans quoi, nous serions certainement passés à côté de ces immenses découvertes.