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Ces Français qui font une croix sur leurs vacances d’été pour s’offrir une galette à la frangipane

Comme tous les ans en janvier, les galettes dorées font saliver les gourmands dans les vitrines des boulangeries. Depuis qu’il est enfant, Nicolas attend ce moment avec impatience : “L’Épiphanie chez nous, c’est sacré : le plus jeune se cache sous la table pour attribuer les parts, on s’extasie quand on trouve la fève, c’est toujours un bon moment. Même si ma mère donne toujours la part avec la fève à ma sœur, mais c’est le jeu, c’est son enfant préféré”, sourit ce jeune papa, un brin amer.

Soucieux de perpétuer la tradition auprès de ses enfants, Nicolas a décidé d’acheter une galette à la frangipane 6 parts chez son boulanger préféré. Un luxe pour ce père de famille, qui l’oblige à faire certains choix afin de respecter son budget. “On a expliqué aux enfants que la galette était un très beau cadeau et que pour se l’offrir, on devrait faire l’impasse sur la semaine à la mer cet été”. Un peu déçus, les enfants de Nicolas ont fini par accepter de ne pas partir en vacances à condition qu’il achète une vraie galette à la frangipane et pas une infâme galette à la compote de pommes.

D’autres, comme Émilie, ont fait le choix du fait-maison pour faire des économies. De la pâte feuilletée au fourrage à l’amande, cette Strasbourgeoise a réalisé sa galette de A à Z et selon ses dires, à part la pâte encore un peu crue sur le dessus, la frangipane trop liquide et le dessous de la galette brûlé, le résultat n’a pas grand chose à envier aux galettes de pâtissier. “La prochaine fois je penserai juste à mettre une fève pour éviter de faire pleurer les enfants”, déclare cette quadragénaire un peu étourdie.

Soucieux de proposer des galettes abordables à leurs clients, certains pâtissiers rappellent qu’ils vendent des galettes sans fourrage, pour 19 € seulement.

Crédits : Godong via GettyImages.

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Elle est soulagée d’avoir lavé ses pesticides avec des polluants éternels

Catherine S. est ce que l’on appelle une consommatrice prudente. Toujours alerte sur les questions de santé publique, cette assistante d’assistante de direction a toujours mis sa santé et celle de sa famille au centre de ses préoccupations. Alors, quand l’idée audacieuse lui vient de manger une Pink Lady pour son dessert, Catherine applique mécaniquement un rituel bien rodé. « Si vous saviez toutes les saloperies qu’on retrouve sur les pommes, vous aussi vous feriez comme moi » explique-t-elle en ouvrant le robinet de sa cuisine pour y nettoyer les pesticides présents sur son fruit avec un mélange de microplastiques, de polluants éternels et de métaux lourds. 

Un geste rassurant encouragé par le CNRS. « Les perturbateurs endocriniens et les atomes de plomb naturellement présents dans l’eau du robinet sont les ennemis naturels du Roundup et de l’acétamipride naturellement présents sur nos légumes » explique Barnabé Melck, directeur du pôle recherche, en nous montrant une image prise au microscope d’une molécule de glyphosate dévorée violemment par huit molécules voraces de bisphénol.

Depuis qu’elle a adopté ce réflexe tout simple, Catherine avoue se sentir soulagée et prête à affronter la journée avec sérénité et énergie. « C’est rassurant de savoir que le cancer que je vais attraper dans 10 ans sera 100% sain » explique-t-elle, apaisée, avant de retirer un par un les morceaux de rumsteck brûlés de sa poêle en Tefal.

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