Pour Sophie Adenot, un programme scientifique chargé dans l'ISS



L'astronaute française Sophie Adenot doit s'envoler à partir du 11 février 2026 en direction de la Station spatiale internationale, pour la mission Epsilon. La liste des tâches qui l'attend est longue, et déjà, elle doit préparer les derniers détails avant son départ.




D’après des informations du Financial Times, la Russie est parvenue, à multiples reprises, à intercepter les communications de satellites européens. Deux engins sont au cœur de ces soupçons d’espionnage : « Luch-1 » et « Luch-2 », qui, depuis leur lancement, ne cessent d’inquiéter Bruxelles.



La biotech Life Biosciences s'apprête à tester sur l'humain son traitement expérimental ER-100. En s'appuyant sur la reprogrammation cellulaire partielle, cette thérapie génique vise à inverser les dommages du nerf optique. Un saut technologique majeur qui ravive l'espoir de « remonter le temps » biologique, tout en soulevant des défis sanitaires cruciaux.

Aux États-Unis, une équipe de l’université Northwestern a maintenu en vie pendant 48 heures un patient de 33 ans privé de ses deux poumons grâce à un dispositif artificiel sur mesure. Cette prouesse a permis de stabiliser le malade jusqu’à une double greffe.



Le décollage d’Artémis II n'aura pas lieu en février 2026 comme espéré. Après un incident technique lors des derniers tests de la fusée, la mission habitée vers la Lune est officiellement reportée. Mais tout n’est pas remis à zéro pour autant : la Nasa a déjà identifié plusieurs fenêtres de tir au printemps 2026. Voici ce que prévoit désormais le calendrier.

Le départ de Sophie Adenot pour l'ISS pourrait être reporté. En cause, des soucis constatés sur les fusées Falcon 9, semblables à celle qui doit décoller le 11 février 2026 avec l'astronaute française à bord.









Comme Artémis I, la mission Artémis II vient de subir un problème lors des tests de la fusée, concernant l'hydrogène. Victimes de fuites à répétition, ces moteurs sont pourtant encore très utilisés dans le spatial. Pourquoi tant d'attachement à cette technologie qui semble si aléatoire ?
