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(Haveluy) Jean-Paul Ryckelynck : « Le maire peut incarner un rôle de stabilité»

Jean-Paul Ryckelynck : « Nous avons investi 3,75 millions d’euros durant ce mandat. »

A ce stade, nous savons que l’édile sortant (carté PS) repart « avec une équipe renouvelée à 50%. Cela reste une liste locale même si nous sommes en contact avec les autres partis de gauche », indique-t-il. De l’autre côté, une liste d’une autre obédience n’est pas lisible à ce ce stade ; la difficulté entre l’intention et la réalisation d’une liste (23 colistiers + 2 remplaçants sur Haveluy) sera un bloquant dans de nombreuses communes compte tenu de l’image dégradée de la politique en général. Le maire remercie son équipe « indispensable durant un mandat qui a traversé 4 crises. Nous avons eu également deux élues décédées. » 

« le maire peut incarner un rôle de stabilité », Jean-Paul Ryckelynck

Jean-Paul Ryckelynck vise un 3ème mandat de rang, mais il reconnaît que « cette élection locale s’inscrit dans un contexte difficile, il y a une instabilité nationale. Par contre, le maire peut incarner un rôle de stabilité. Toutefois, l’exercice de la fonction de maire est de plus en plus dur, les réseaux sociaux, la violence verbale et/ou physique, c’est le lot quotidien. »

Bien sûr, vous ajoutez à cela le sentiment d’être sous perfusion financière « depuis la fin de la taxe d’habitation qui coûte, chaque année, 20 millards à l’Etat pour rembourser les collectivités locales et de l’autre, c’est une mise sous tutelle des communes. » C’est l’exemple type de la fausse bonne idée. Et puis quand l’Etat n’a pas plus un sou… « Le Sous-Préfet de Valenciennes est venu au mois d’août dernier. Il m’a dit tout simplement, je n’ai pas d’argent ! »

L’enfant, services à la population, patrimoine…

Si la cantine du Groupe scolaire était le gros chantier d’investissement du précédent exercice de gouvernance locale, l’hôtel de ville a été le projet majuscule de ce mandat afin de basculer la « Maison du Peuple » dans notre siècle. Cette rénovation lourde/extension a été inaugurée le 01 juin 2024, par l’ancien Président de la République en personne, François Hollande, malgré la pluie, mais surtout 8 jours avant la dissolution 2024. A si nous avions eu connaissance avant, nous aurions aimé entendre le commentaire à chaud de l’ancien Chef de l’Etat… ! https://www.va-infos.fr/2024/06/03/une-inauguration-a-haveluy-sous-une-pluie-heureuse/

Bien sûr, d’autres investissements ont également émaillé ce mandat 2020/2026, ou plutôt 2021/2026 concrètement en terme de chantier dans le meilleur des scénarios, comme la salle de tennis transformée en omnisports (660 000 euros), subventionnée à 80% par le Département et La Porte du Hainaut, sans oublier la rénovation des courts de tennis extérieur (environ 50 000 €), changement des menuiseries de la salle annexe (41 000 euros), menuiserie de la salle annexe (31 000 euros) et rénovation des filets du City-stade (18 000 euros). Sans tomber dans la liste à la Prévert, cette petite commune a tiré son épingle du jeu. « Nous avons investi 3,75 millions d’euros durant ce mandat, dont 1,8 millions d’euros de subventions », indique le maire. 

Autre sujet fléché durant ce mandat, l’entretien du patrimoine, bien sûr l’hôtel de ville évoqué précédemment, mais également l’ancien dispensaire des mines classé Patrimoine Mondial UNESCO. « Nous avons acquis ce bâtiment pour la somme de 90 000 en cassant la convention avec l’EPF. Les travaux à destination d’une nouvelle «Maison des Associations » débuteront sur le prochain mandat (en cas d’élection) », précise l’édile sortant. A ce titre, cette nouvelle phase se fera en collaboration avec l’association de la Mission Bassin Minier. 

L’enfant, voilà l’autre fil conducteur de la politique publique assurée par la majorité municipale. « Nous consacrons 1 600 euros par an pour chaque enfant sur Haveluy », déclare avec fierté Jean-Paul Ryckelynck. 

En effet, l’accessibilité aux services comme les centres de loisirs à tarif très bas, le tarif social des repas à 1 euros dont bénéficie 7 familles sur 10 d’Haveluy, le boost du Pass sport (en plus de celui de l’Etat), un accès appuyé au réseau de la RAM (Réseau d’Assistante Maternelle)… font partie d’une ligne budgétaire assumée vers la jeunesse. 

« Notre équivalence Maison France Services », Jean-Paul Ryckelynck

Comme vu dans l’introduction, cette collectivité locale n’a pas la dimension pour accueillir une « Maison France Services » dont l’efficacité n’est remise en cause par personne, ni la minorité présidentielle, ni les oppositions puisque personne n’en parle, cela doit donc être efficient sur le terrain. « Nous avons ouvert un bureau, avec un agent communal, afin d’assurer la même mission qu’une Maison France Services. D’ailleurs, nous constatons un manque de mobilité chez les jeunes dans notre population », poursuit le maire. 

La sécurité locale

Comment en 2025 éludé le sujet de la sécurité, toute couleur politique confondue ? Sur ce point, la majorité municipale muscle le nombre de caméras de vidéo/surveillance. « Nous investissons dans 17 nouvelles caméras. Cela fera 37 caméras au total avec 65 angles de vue », commente le maire. 

Certes, Haveluy n’est pas la plus exposée des collectivités locales à l’insécurité, mais « nous subissons comme beaucoup des rodéo/urbains. Ensuite, nous devons amplifier les contrôles sur les axes routiers comme la RD 40 et RD 440 où nous devons casser la vitesse. Plus globalement, nous sommes très vigilants sur la sécurité », conclut Jean-Paul Ryckelynck.

A ne pas oublier, l’état de l’art de la loi relative à la lutte contre la délinquance routière. En effet, cette dernière a (enfin) durcit le ton avec la création d’un « homicide routier ».

Daniel Carlier

 

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Virginie Melki-Tettini, candidate du PCF sur la commune de Marly

Virginie Melki-Tettini : « Marly au coeur, car chaque Marlysien doit pouvoir compter pour un. »

Tour d’horizon politique… à Marly

Au sein du restaurant « Les Forges » sur Marly, la tête de liste revient sur cette division à gauche, clairement préjudiciable pour le résultat final. « Je ne voulais pas un vote au début au sein de notre section PCF. Je souhaitais que nous avancions dans la campagne et qu’après nous choisissions une tête de Liste. MarieThérèse (Hourez) a souhaité un vote immédiat et la section PCF m’a désigné comme tête de liste », commente-t-elle.

Tout cela aurait pu être la fin de l’histoire, mais l’ancienne 1ère adjointe de Fabien Thiémé a rendu sa carte du parti PCF. Puis, Marie-Thérèse Hourez a choisi de partir avec Christian Chatelain. Enfin, l’ancien maire de Marly, Jérome Leman est revenu dans la danse politique. « Il a quitté le navire au moment (en 2020) où nous avions besoin de lui. Comment voulez-vous faire confiance à un élu avec ce type de comportement ? » Voilà pour le paysage éclaté à gauche. Malgré tout, il faudra pour ces 3 équipes de gauche constituer une liste et cela ne sera pas simple dans aucune des 35 000 communes françaises. 

Ensuite, sur l’échiquier plus à droite, l’édile sortant repart dans la joute locale. Ce n’est plus un mystère. Par contre, le paramètre que l’on n’ignore tous est la candidature, ou non, de l’ancien maire de Marly, Philippe Duée. En effet, la commission électorale a rejeté son inscription sur les listes officielles (pb domicile), mais ce dernier a initié un recours auprès du Tribunal de Valenciennes le 03 novembre 2025. L’autorité de justice doit rendre sa copie avant le 18 novembre 2025. « Nous ne ferons aucun commentaire sur cette candidature, ou pas, dans l’attente de la réponse du Tribunal de Valenciennes », lance Virginie Melki-Tettini.

Une candidate et une équipe très critique de Jean-Noël Verfaillie

Presque comme une constante, toutes les personnes présentes se plaignent du maire sortant. « C’est Fantomas ».. «L’abonné absent ».. « invisible sur le terrain ».. « Impossible d’obtenir un rendez-vous ».. « puant comme durant la cérémonie des voeux 2025 ».. « manque de proximité du maire ».. « manque de respect de la population », voilà pour le florilège sans renter dans le détail du contenu réalisé à ce stade. 

Sandrine Carlier sera colistière, elle habite dans le quartier de la cité des Oiseaux et « je travaille sur Marly aussi comme commerciale. » Très investie dans le monde associatif du football, elle soutient la tête de liste « pour obtenir plus de considérations pour les Marlysiens. »

Adrien Pilniak (35 ans), il travaille au service enfance/jeunesse sur la commune de Wallers Arenberg et habite Route de Préseau. La politique, il connaît un peu, car « mon père est 1er adjoint sur la ville de Guesnain (Douaisis). » Il est colistier, carté PCF.

Enzo Binchi, (62 ans), est proche de la retraite. Il travaille dans le BTP (HD Construction très présent sur le Valenciennois en ce moment). « Je suis technicien de chantier ! Virginie représente Marly et ses valeurs. Je ne suis pas carté, mais je me bats pour ma ville. » Il sera sur la liste de Virginie Melki-Tettini.

Yannick Hourdiaux (46 ans) est une figure connue du paysage politique dans le Valenciennois. « Plus carté, mais je demeure un militant du parti « Pirate » et de tous ses combats », explique-t-il. Il est éco-animateur au sein du SIAVED et réside dans le quartier des Fontinettes. Il sera colistier.

Vincent Porco, (43 ans), est un conducteur de tramway chez Transvilles. « Je suis très investi dans cette commune et notamment comme Président des parents d’élèves du collège Alphonse Terroir. Je franchis une nouvelle étape en soutenant Virginie pour ce scrutin. Chaque voix compte », déclare le colistier. Il habite le quartier du centre-ville.

Sophie Monchicourt (46 ans) est une maman solo. « Je suis un agent territorial, animatrice, sur la ville de Saint-Saulve. Virginie est une personne authentique. Je suis arrivée en 2010 sur Marly où j’ai été accueillie à bras ouvert par Fabien Thiémé. » Cartée PCF, elle sera un soutien indéfectible de Virginie Melki-Tettini.

Jonathan Colignon, 44 ans, travaille en Belgique dans la fonction publique. Ce n’est pas sa première campagne municipale, contrairement à quasi tous les participants du jour, novice en la matière, voire un soutien pour les Législatives 2024. « J’étais sur la liste de Jean-Noël Verfaillie en 2014. J’ai été écarté du parti radical, un passage à l’UDI, mais je pense qu’un grand nombre de colistiers déçus (en 2020) du maire actuel seront sur la liste de Jérome Leman. » Plus carté à ce jour, il sera colistier.

Elodie Thiémé, 41 ans, figurera sur la liste de Virginie Melki-Tettini : « Cela fait 15 ans que je connais Virginie. Elle est dans la suite logique de mon père et véhicule ses valeurs. » Elle habite la quartier du Petit Cavin et bénévole au sein du Secours Populaire. Bien sûr, la présence du patronyme « Thiémé » sur une liste n’est pas neutre. C’est un atout évident.

Laeticia Tettini (47 ans), la soeur de la tête de liste ; c’est la Directrice de campagne et ne sera pas sur la liste. Par contre, elle loue la pugnacité de sa soeur : « Elle ne lâche rien. Je vais l’accompagner durant cette campagne. »

Francis Brouet (74 ans), le doyen de la soirée était un compagnon de route de Fabien Thiéme, « un ami fidèle. Je suis retraité de La Poste. J’ai travaillé 12 ans avec Fabien Thiémé et pour moi, Virginie représente ses valeurs avec surtout un respect de la population. » Cet ancien ne sera pas sur la liste.

Jérome Delille (48 ans) est non carté, mais « a le coeur à gauche. Je suis au syndicat CGT. Je remercie Fabien Thiémé pour la rénovation de la salle du Caillou, et par suite d’un espace d’entraînement pour le tir à l’arc. » Passionné de cette discipline sportive, et en situation de handicap, il fustige le choix du maire « de supprimer les colis aux personnes handicapées ou aux personnes âgées ne pouvant pas se déplacer. Que fait-il sur Marly à part de l’immobilier ? »

Christine Duhamel, 61 ans, sans emploi. « Je suis membre de l’association Val’en Liesse. Je ne suis pas cartée et habite dans le quartier de la Rhônelle. Je serai colistière. »

Sabine Duhamel, 58 ans, est sans profession. Elle habite la route d’Aulnoy : «  Je ne suis pas cartée et je serai sur la liste de Virginie. »

Sarah Philippart réside sur le quartier des Floralies, elle trouve « que le tissu associatif est à l’abandon sur Marly », un soutien de Virginie Melki-Tettini.

Sonia Delille, 48 ans, tance « une ville morte, plus de festivités, plus d’actions pour la jeunesse, il est impossible d’obtenir un RDV avec le maire. » Elle habite le quartier des Floralies, elle ne sait pas à ce stade sont statut, colistière ou soutien. 

Christophe Vandeputte est un retraité d’EDF. Il habite la cité des Oiseaux : « J’étais sur la liste de Jérome Leman. » Carté PCF, il ne sera pas colistier.

Enfin, deux absents excusés, Nathalie Butor Blamont, sur la liste de Fabien Thiémé en 2014 et infirmière, puis Julie Collino, responsable RH.

Bien sûr, pour conclure, la tête de liste, Virginie Melki-Tettini , cartée PCF  à un moment « où nous observions un vieillissement au sein du parti. J’ai franchi ce pas. Je suis une femme engagée, cheffe d’entreprise (crèche) et j’ai adoré mes fonctions auprès de Fabien Thiémé. Nous prendrons le plus de hauteur durant cette campagne municipale. Notre nouvelle gouvernance sera notre marque d’élus de proximité. » A cette occasion,« je rends hommage à son mari et à ma famille pour l’accompagnement durant mon engagement politique. » Plus globalement, c’est un remerciement fort pour les conjoint(e)s de tous les bords politiques, car la vie « politique est brutale. Il faut un soutien compréhensif chez soi. » Bravo à toutes et à tous pour cette force de l’ombre bienveillante !

Voilà une première partie de l’équipe de Virginie Melki-Tettini, la suite de la campagne sera palpitante sur cette commune du Valenciennois. Contact 06 888 675 44/marlyaucoeur@gmail.com

Daniel Carlier

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Franck Deloge, convoqué (aussi) le 19 février 2026 pour « subornation de témoin » devant le Tribunal correctionnel de Lille

Franck Deloge : « Le timing est bien choisi, on se pose des questions ! »

Sur le fond du dossier, Franck Deloge ne s’exprime pas et « se réserve le droit d’une conférence de presse ultérieure sur ce dossier ». Toutefois, il tient à préciser un point de procédure important : « Je suis convoqué pour subornation de témoin comme intermédiaire, mais pas comme auteur ! ».

Ensuite, il s’étonne vraiment de la temporalité : « Le timing est bien choisi, on se pose des questions ! Un calendrier parfait pour m’empêcher de candidater aux prochaines municipales 2026 (sur Escautpont). »

Enfin, l’histoire ne s’arrêtera pas au 19 février 2026, car Franck Deloge va contre-attaquer en justice : « Je compte déposer plainte pour abus de confiance et au titre de l’article 226-1 relatif à l’enregistrement ou à un film à l’insu de l’intéressé. » 

Sur la médiatisation depuis 48 heures, Franck Deloge ne s’affole pas : « Je reste calme face à l’emballement médiatique Je suis serein ! »

Daniel Carlier

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Pascal Vanhelder convoqué (aussi) le 19 février 2026 pour « prise illégale d’intérêts » devant le Tribunal correctionnel de Lille

Interrogé par nos soins, Pascal Vanhelder résume l’affaire assez simplement : « J’ai embauché en 2017 une dame. Cette dernière aurait eu une liaison avec Laurent Degallaix. Le Procureur de Lille pense que le maire de Valenciennes m’a demandé une faveur pour cette embauche. C’est faux, Laurent Degallaix n’a rien demandé du tout. D’ailleurs, j’ai toujours refusé ce type de sollicitations que j’ai eu par des personnalités plus importantes. »

Sur la méthode, il renvoie cette embauche « aux deux directeurs de cabinet à l’époque (ville de Valenciennes et SAEM Stationnement). Ça c’est réglé entre eux avec le protocole habituel. »

Sur la temporalité, l’ancien élu trouve « bizarre cette date aussi proche du 1er tour des municipales. N’y a-t-il pas plus urgent que ce procès avant les Municipales ? »

Enfin, il indique n’avoir « pas encore eu accès au dossier. On ne peut pas me l’envoyer, je dois me déplacer au Tribunal de Lille. »

Daniel Carlier

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(CAVM) Un agrandissement maîtrisé sur le site « d’Auchan Petite-Forêt »

Sandrine Gombert (maire Petite-Forêt) : « Personne ne veut faire mourir l’un (le commerce) ou l’autre (le site Auchan) »

L’histoire est importante en la matière, puisque le foncier disponible dans ce secteur fait l’objet d’une grande convoitise du Groupe NHOOD (ex Immochan) depuis des lustres. A ce effet, un projet XXL de doublement du site, existant de 40 000 M2, a été retoqué par Valenciennes Métropole en 2018, sous l’impulsion du Président Laurent Degallaix, afin de préserver le commerce de proximité. Laurent Depagne intervient aussi sur cette partie mémorielle avec un souvenir douloureux… : « Les élus d’Aulnoy-les-Valenciennes (et de Denain) s’étaient opposés à un autre dossier (d’Immochan) sur la zone des dix Muids à Marly, car nous trouvions ce projet aberrant pour nos commerces. C’était au sein du SIPES (en février 2014 dans les ex locaux d’Ecovalor). »

Cette fois, l’histoire est différente. L’édile concerné, Sandrine Gombert, plante le décorum après une question de Quentin Omont sur cette autorisation : « Nous avons un site vieillissant avec des parkings totalement minéraux. Nous avons travaillé en partenariat avec le CCI Grand Hainaut afin de trouver un accord. Personne ne veut faire mourir l’un (le commerce de proximité) ou l’autre (le site Auchan), mais nous souhaitons les deux bien vivants. C’est pourquoi, cet agrandissement ne concerne que 5 500 M2 avec 8 cellules de 300 M2 à 1000 M2. »

Ensuite, elle indique que la CDAC ( Commission départementale d’aménagement commercial) a approuvé à l’unanimité cette nouvelle implantation. « Dans ce projet, il y a également un verdissement du parking existant avec la suppression de places de parking, l’installation de panneaux photovoltaïques, etc. », ajoute-t-elle. En résumé, le Groupe NHOD va convertir le site de Petite-Forêt à la norme actuelle, notamment à travers la loi d’accélération des EnR.

« Unanimité sous conditions », Laurent Degallaix

Pour sa part, le Président de la CAVM rappelle que cette unanimité est « sous conditions d’une thématique unique. L’équipement de la Maison a été choisi, car cette filière ne concurrence pas le commerce des centres-villes du Valenciennois. A ce titre, nous ferons très attention aux codes NAF et APE des candidats. » Le vote de la CDAC s’est réalisé en présence de Didier Rizzo, pour la ville de Valenciennes, mais aussi de Laurent Suin, le Président de la fédération des Boutiques de Valenciennes, du maire de Raismes, Aymeric Robin et de Petite Forêt. Les travaux devraient débuter en 2026.

En bref : 

Une subvention de 310 000 € a été votée en faveur de La Mission Locale. Pour information, la présidence de la Mission Locale du Valenciennois, tournante entre les 2 agglo, reviendra à un élu communautaire de la CAVM au printemps 2026.

Un aide aux vélos toujours dynamique, car « nous avons eu 240 dossiers en 2024, Vélo Assistance Electrique, Vélos classiques et Vélo Cargo. Ces derniers sont de plus en plus demandés », explique Régis Dufour Lefort, le vice-président en charge. 

Enfin, la thématique du traitement de l’eau a été abordée. En effet, le sujet de la qualité de l’eau, sa potabilité notamment, est fondamental. Sur ce point, Laurent Degallaix indique « que ce sera le premier investissement du prochain mandat. »

Daniel Carlier

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