G27i 2026: Affordable Xiaomi Gaming Monitor Launches Internationally With Competitive Price







[Deal du jour] Ce n'est pas souvent que la manette DualSense de la PlayStation 5 est en promotion, encore moins dans son coloris Midnight Black. C'est chose faite avant la fin des soldes.

[Précommande] Aucun nouveau Mario Tennis n’avait vu le jour depuis 2018, Mario Tennis Aces étant jusqu’alors le dernier épisode de la licence. Une attente désormais comblée avec l’annonce de Mario Tennis Fever, dont la sortie est prévue prochainement sur Switch 2.
Ça y est les amis, NVIDIA a enfin lâché son client GeForce Now natif pour Linux ! Après des années à bidouiller avec des solutions non officielles ou à passer par le navigateur (beurk ^^), on a ENFIN droit à une vraie app qui tourne en natif.
Pour ceux qui débarquent, GeForce Now c'est donc le service de cloud gaming de NVIDIA. En gros, vous jouez à vos jeux sur des serveurs surpuissants équipés de RTX 5080, et le flux vidéo est streamé sur votre machine. Du coup, même si votre PC date de Mathusalem, vous pouvez faire tourner Cyberpunk 2077 en Ultra comme si de rien n'était.
Après y'a quand même un truc important à piger c'est que vos jeux, faut les acheter à côté. GeForce Now ne vend rien, il se connecte à vos bibliothèques Steam, Epic Games Store, Ubisoft Connect et compagnie. Ainsi, si vous possédez déjà des jeux sur ces plateformes, vous les retrouvez directement dans l'interface. Par contre, tous les jeux ne sont pas compatibles, mais il y a un catalogue d'environ 2000 titres supportés.
Côté config, c'est pas trop exigeant vu que c'est votre connexion internet qui fait le gros du boulot :
L'installation est carrément simple puisque NVIDIA distribue l'app via Flatpak, donc c'est universel. La première méthode qui est à mon sens la plus rapide c'est que vous téléchargiez le fichier .bin depuis le site officiel . Ensuite vous le rendez exécutable et vous le lancez :
chmod +x GeForceNOWSetup.bin
./GeForceNOWSetup.bin
Deuxième méthode, si vous préférez tout faire en ligne de commande :
flatpak remote-add --user --if-not-exists GeForceNOW https://international.download.nvidia.com/GFNLinux/flatpak/geforcenow.flatpakrepo
flatpak install flathub org.freedesktop.Platform//24.08
flatpak install -y --user GeForceNOW com.nvidia.geforcenow
Attention, petit piège : si vous êtes sous Wayland et que la fenêtre refuse de s'ouvrir, y'a un fix :
flatpak override --user --nosocket=wayland com.nvidia.geforcenow
NVIDIA propose trois formules :
Petit détail qui peut piquer, depuis janvier 2026, y'a un cap de 100 heures de jeu par mois sur les abos payants. Si vous dépassez, c'est 2,99€ (Performance) ou 5,99€ (Ultimate) par tranche de 15 heures supplémentaires. Bon, 100 heures par mois ça fait quand même 3h20 par jour... sauf si vous faites des sessions marathon le week-end, ça devrait aller.
En tout cas, avoir le DLSS 4 et le ray tracing natifs sur Linux via le cloud, c'est quand même un sacré pas en avant. D'ailleurs, ça tombe bien au moment où 90% des jeux Windows tournent maintenant sur Linux grâce à Proton... Entre le cloud gaming et la compatibilité native, y'a jamais eu de meilleur moment dans l'histoire de l'Humanité pour lâcher Windows si vous êtes un gamer ^^.
Si l'installation plante avec « Flatpak not found », installez d'abord Flatpak via votre gestionnaire de paquets (sudo apt install flatpak sur Ubuntu).
Si vous avez des saccades, vérifiez que votre GPU supporte bien Vulkan Video. Sur les cartes NVIDIA, passez sur une session X11 plutôt que Wayland... sauf si vous avez une RTX série 30 ou plus récente, là ça devrait passer.
Pour les problèmes de latence, branchez-vous en Ethernet si possible. Le WiFi 5 GHz ça passe, mais attention au 2.4 GHz qui ajoute un sacré jitter.
Bref, si vous voulez jouer à des jeux AAA sur Linux sans vous prendre la tête avec Wine ou Proton, GeForce Now est maintenant une option carrément viable.
Amusez-vous bien !


[Précommande] Le prometteur et ambitieux Crimson Desert débarque le 19 mars 2026 sur vos PC et consoles de salon. La fin des soldes permet de le trouver déjà en précommande.

Si vous avez connu l'informatique et les jeux vidéo au siècle dernier, vous n'êtes certainement pas passé à côté de ce genre de joystick "manche à balai" qui était un incontournable à l'époque.
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[Deal du jour] Alors que le troisième et dernier volet de la trilogie consacrée au remake de Final Fantasy VII se fait désirer, le premier épisode et son DLC sont déjà moins chers sur Switch 2, quelques jours après sa sortie.
Vous avez déjà ressenti cette frustration monumentale de vouloir lancer un JRPG obscur sorti uniquement au Japon, ou de tomber sur un stream coréen de Starcraft sans comprendre un traître mot de ce qui se raconte ?
Moi non ^^, mais j'imagine que quand on est passionné de gaming, c'est le genre de barrière linguistique qui peut vite briser une hype, voire une vie. Heureusement, y’a un petit outil open source qui vient de débarquer sur Windows et qui va vous la changer (la vie...) : GameCap .
Contrairement à d'autres outils qui essaient de lire le texte à l'écran (souvent avec des résultats foireux), GameCap s'attaque directement au son de votre PC. En gros, il utilise le mécanisme de WASAPI loopback pour capturer l'audio de votre système en temps réel. Ce flux sonore est ensuite envoyé vers l'API de Deepgram qui s'occupe de la transcription (transformer la voix en texte) avant de passer par les moulinettes de Google Translate pour la traduction finale.
Comme le traitement se fait via des API cloud, notez que vos flux audio partent faire un petit tour sur les serveurs de Deepgram. C'est pas cool mais c'est le prix à payer pour avoir une transcription de haute volée avec une latence quasi imperceptible. Le résultat s'affiche ensuite dans un overlay personnalisable (police, taille, position) que vous pouvez caler n'importe où sur votre écran pour ne pas gêner l'interface de votre jeu ou de votre vidéo. C'est un peu dans la même veine que ce que propose Buzz , mais optimisé pour l'affichage en surimpression pendant que vous jouez.
Côté langues, c'est plutôt la fête puisqu'il y a plus de 30 langues supportées, dont les indispensables japonais, coréen et chinois. Et le truc cool, c'est que ça ne se limite pas aux jeux. Que vous soyez sur YouTube, Twitch, VLC ou même en plein call Zoom, GameCap peut vous générer des sous-titres traduits pour n'importe quelle source sonore qui sort de vos enceintes.
Pour l'installer, c'est un projet Python, donc rien de bien méchant. Il vous faudra Python 3.8 ou plus sur votre bécane. Commencez par cloner le repo GitHub de VicPitic, installez les dépendances avec un classique pip install -r requirements.txt et lancez le launcher.
Il faudra aussi vous créer un compte gratuit sur Deepgram pour récupérer une clé API, sinon l'outil restera muet.
Une fois configuré, vous pouvez même utiliser le launcher pour détecter automatiquement vos jeux Steam et les lancer directement avec l'overlay activé. C'est top pour ceux qui aiment déjà bidouiller leurs jeux, comme avec le
SN Operator
pour lire ses propres cartouches. Et si les sous-titres vous saoulent à un moment, un petit raccourci Ctrl+Shift+S et hop, ils disparaissent.
Voilà, pour du contenu interactif ou pour enfin profiter de ces pépites japonaises jamais traduites, c'est un sacré bel outil. Et en plus c'est gratuit !

Les portefeuilles numériques s’installent durablement dans les usages quotidiens. Longtemps perçus comme une alternative pratique, ils deviennent aujourd’hui un mode de paiement central dans de nombreux services en ligne, du commerce électronique aux abonnements numériques. Leur présence ne surprend plus et s’inscrit dans une logique d’habitude, presque invisible pour l’utilisateur.
Ce basculement ne tient pas à un effet de mode. Il s’explique par une convergence de facteurs techniques et d’usages, à un moment où les utilisateurs attendent à la fois plus de fluidité et davantage de contrôle sur leurs données. Les cartes bancaires physiques restent largement utilisées, mais leur domination n’est plus acquise.
Pour les acteurs du numérique, cette évolution redessine aussi les parcours clients. Les choix de paiement influencent désormais la conversion, la fidélité et même la perception globale d’un service. Un paiement simple peut renforcer la confiance, là où une étape complexe suffit parfois à décourager.
Au-delà du paiement, les portefeuilles numériques s’imposent par leur polyvalence. Ils agrègent cartes de fidélité, abonnements et historiques de transactions, ce qui en fait de véritables tableaux de bord financiers pour les usages quotidiens.
Cette logique s’étend à des secteurs très différents. Dans le divertissement numérique, par exemple, certains utilisateurs privilégient ces solutions pour accéder rapidement à des plateformes spécialisées, y compris lorsqu’ils comparent un meilleur casino en ligne, sans multiplier les saisies sensibles. L’intérêt ne réside pas dans le service lui-même, mais dans la rapidité et la cohérence de l’expérience.
Les transferts d’argent entre particuliers constituent un autre usage clé. En quelques secondes, il devient possible de régler une dépense partagée ou de rembourser un proche, sans passer par des virements bancaires plus lents. Cette souplesse explique en partie pourquoi les portefeuilles numériques s’intègrent si facilement dans des écosystèmes variés, comme le souligne une analyse détaillée dans l’analyse des portefeuilles numériques.
La progression des portefeuilles numériques s’observe d’abord dans la simplicité d’adoption. Sur ordinateur comme sur mobile, l’utilisateur n’a plus besoin de sortir sa carte ni de saisir une longue suite de chiffres. L’authentification biométrique ou par code court remplace des étapes jugées fastidieuses.
Cette fluidité a un impact direct sur les usages. Dans les services en ligne, chaque seconde gagnée lors du paiement réduit les abandons de panier. Les plateformes de vente, mais aussi les éditeurs de logiciels et de contenus, y voient un levier concret pour améliorer leurs performances.
L’adoption est également portée par l’interopérabilité. Un même portefeuille peut être utilisé sur plusieurs appareils et auprès de nombreux services, ce qui réduit la dépendance à un support physique unique et renforce la continuité des usages numériques.
Un autre facteur souvent sous-estimé tient à l’apprentissage progressif. Une fois configuré, le portefeuille devient un réflexe, ce qui abaisse la barrière psychologique à l’achat. Cette familiarité explique pourquoi de nombreux utilisateurs hésitent ensuite à revenir à des méthodes perçues comme plus rigides.
La question de la sécurité reste centrale dans ce basculement. Contrairement aux cartes physiques, les portefeuilles numériques ne transmettent généralement pas les données bancaires réelles lors d’une transaction. Elles sont remplacées par des jetons chiffrés, inutilisables en dehors du contexte prévu.
Ce fonctionnement limite les risques en cas de fuite de données côté commerçant. Même si une plateforme est compromise, les informations récupérées ne permettent pas de reproduire un paiement ailleurs, ce qui réduit l’exposition à la fraude et au vol d’identité.
Le contrôle offert à l’utilisateur joue aussi un rôle clé. Depuis une interface unique, il est possible de suspendre un moyen de paiement, de recevoir des notifications en temps réel ou de définir des plafonds. Ces mécanismes renforcent le sentiment de maîtrise, un point souvent mis en avant dans les ressources officielles de consommation, notamment celles décrites dans les ressources officielles de consommation.
Si le confort d’usage est indéniable, il ne dispense pas d’une certaine vigilance. Centraliser plusieurs moyens de paiement et services dans un seul outil augmente mécaniquement les enjeux en cas de compromission du compte principal. La simplicité d’accès peut alors devenir un point de fragilité.
Les bonnes pratiques restent donc essentielles. Utiliser des mots de passe robustes, activer l’authentification à deux facteurs et surveiller régulièrement les transactions font partie des réflexes recommandés. Ces conseils sont régulièrement rappelés dans des comparatifs et guides pratiques, comme le montre un guide comparatif PayPal consacré aux différences entre banques en ligne et portefeuilles numériques.
Pour les utilisateurs avertis, l’enjeu n’est pas de choisir entre carte bancaire et portefeuille numérique, mais de trouver le bon équilibre. Dans un environnement numérique fragmenté, ces outils offrent une réponse pragmatique aux exigences actuelles, à condition d’être utilisés avec discernement et méthode.
Cet article original intitulé Les portefeuilles numériques gagnent du terrain dans les services en ligne a été publié la première sur SysKB.

L'Epic Games Store régale une fois de plus les joueurs en offrant un jeu gratuit. Et cette semaine vous povez télécharger Definitely Not Fried Chicken gratis.
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Yop les amis ! Je ne sais pas si vous avez conserver de la grande époque vos jeux PC mais entre ceux qui ne s'installent plus et ceux dont les serveurs sont partis en fumée, y'a de quoi avoir les boules.
Mais tout n'est pas perdu encore parce qu'on vient de franchir un cap monumental pour l'avenir de notre patrimoine de gamer !
En effet, si vous suivez un peu l'actu, vous savez que l'initiative " Stop Killing Games ", lancée par le youtubeur Ross Scott , se bat pour empêcher les éditeurs de transformer nos jeux préférés en quelque chose de mort et inutile. Au début, quand Ross a lancé ça, je me demandais si ça allait vraiment prendre...
Hé bien, je suis un homme de peu de foi car figurez-vous que la pétition européenne a officiellement dépassé le million de signatures validées. Ce sont 1,29 million de citoyens qui ont dit "STOP" à cette pratique douteuse de l'obsolescence programmée logicielle .
C'est H-A-L-L-U-C-I-N-A-N-T !
Concrètement, ça veut dire que la Commission Européenne est maintenant obligée de se pencher sur le sujet. C'est pas comme la France avec ses pétitions en mousse anti-chasse qui disparaissent mystérieusement du site quand elles reçoivent trop de signatures hein ^^. La commission a donc 6 mois pour rencontrer Ross, écouter les arguments et décider s'ils vont pondre une nouvelle loi. Reste à voir s'ils vont pas essayer de noyer le poisson...
J'ai donc tenté de voir ce que les éditeurs en pensaient, et sans surprise, c'est le silence radio ou les excuses bidons. On a depuis longtemps perdu tout simplement le droit de posséder réellement nos jeux. Vous vous souvenez de The Crew d'Ubisoft par exemple ? Hop, serveurs coupés en 2024, jeu injouable. C'est comme si vous achetiez une bagnole et que le constructeur venait reprendre le moteur 3 ans plus tard. C'est n'importe quoi.
Ce qui est cool avec cette initiative je trouve, c'est qu'elle ne demande pas la lune. Elle ne force pas les boîtes à maintenir des serveurs ad vitam aeternam. Elle demande juste qu'en fin de vie, un patch soit fourni. C'est du bon sens technique, et franchement, pour des boîtes qui brassent des milliards, c'est pas la mer à boire. Sauf évidemment pour les jeux qui reposent sur des technos impossibles à libérer, mais à ma connaissance, ça reste des cas isolés.
Alors attention, c'est pas encore gagné, hein car le puissant lobby du jeu vidéo va sûrement sortir les griffes et expliquer que c'est "techniquement impossible" (même si je n'y crois pas une seconde). Mais avec un tel soutien populaire , l'UE ne pourra pas balayer ça d'un revers de main.
Bref, je vais suivre ça de très près, mais c'est déjà une victoire énoooOOOOooorme pour nous tous.
Amusez-vous bien !

Si contrairement à moi, vous avez grandi avec la Nintendo 64, vous avez forcément passé des heures à collecter des Jiggies et à insulter cette sorcière de Gruntilda . Ceux qui savent, savent... Mais ceux qui ne savent pas hé bien préparez-vous aussi à prendre une claque de nostalgie en 4K, car Banjo-Kazooie vient de débarquer sur PC en version 100% native !
Comme d'hab, c'est de la recompilation statique et pas une ROM émulée. C'est le même type de procédé magique qui nous a déjà offert le portage de Zelda Majora's Mask (via N64: Recompiled) ou encore Sonic Unleashed récemment (via XenonRecomp).
En gros, le projet Banjo-Kazooie: Recompiled utilise l'outil N64: Recompiled pour traduire le code original du jeu en une application PC native. Comme ça le jeu tourne sans l'overhead de l'émulation CPU traditionnelle, ce qui nous permet de profiter d'un framerate débloqué (fini les petits ralentissements de l'époque), d'un support pour les écrans ultra-larges, et d'une fluidité absoluuuue.
Et surtout, ce portage intègre le moteur de rendu RT64. Pour l'instant, ça sert surtout à lisser tout ça et à gérer les hautes résolutions, mais le moteur est techniquement capable de gérer le Ray Tracing, ce qui laisse rêveur pour les futures mises à jour. Je vous laisse imagine la fameuse Montagne de Spirale avec des éclairages ultra réalistes... ça va être quelque chose !
Bref, voici ce qu'on retrouve dans ce portage :
Alors comment on y joue ?
C'est assez simple en fait. Comme pour les autres projets de ce style, les dév ne fournissent aucun asset illégal. Vous devez donc posséder votre propre ROM de Banjo-Kazooie. Attention par contre, il faut impérativement la version NTSC 1.0 (US), sinon ça ne passera pas lors de l'extraction. Ensuite, au premier lancement, l'outil va extraire les textures, les modèles et les sons de votre ROM pour construire le jeu PC.
Il y a même un support pour le Steam Deck et Linux via Flatpak, donc vous pouvez emmener l'oiseau et l'ours partout avec vous (sauf sous l'eau, évidemment ^^).
A vous maintenant de foncer récupérer le launcher sur GitHub .


Après plusieurs années d'attente et plusieurs reports, la sortie du jeu GTA 6 est prévue pour le 19 novembre 2026 mais apparemment ça ne pourrait pas se dérouler comme prévu..
The post GTA 6 sortira uniquement en version dématérialisée au lancement first appeared on Bhmag."Est ce que ce truc peut faire tourner Doom ???"
C'est LA question qui hante les développeurs depuis 1993 et à chaque fois qu'on pense avoir atteint le fond, quelqu'un creuse encore un peu. Arin Sarkisian, un développeur australien vient en effet de porter le FPS culte d'id Software sur... des écouteurs. Oui, des écouteurs !
J'ai d'abord cru à une connerie quand j'ai vu passer le projet sur GitHub mais non. Le délire est bien réel et plutôt technique puisqu'il a flashé ses PineBuds Pro , des écouteurs sans fil qui acceptent un firmware open source (y'en a pas des masses sur le marché). Le CPU a été overclocké à 300 MHz au lieu des 100 MHz d'origine, le mode basse consommation a été désactivé, et hop, il s'est arrangé pour y faire tourner un port du shooter. Tout ça sur un appareil qui a quand même moins d'1 Mo de RAM, c'est fort je trouve ! Si ça ne vous impressionne pas, je vous rappelle quand même que le jeu original demandait 4 Mo minimum en 1993.
Alors après ces écouteurs n'ont pas d'écran, vous vous en doutez. C'est pourquoi le rendu se fait via streaming JPEG à 18 images par seconde vers un smartphone connecté. C'est pas du 144 Hz, clairement, mais ça tourne ! D'ailleurs, si vous avez la flemme d'installer tout ce bazar, le dev a mis en ligne une version jouable directement depuis votre navigateur , sur SES propres écouteurs. Vous pouvez donc littéralement jouer à distance sur les PineBuds d'un mec à l'autre bout du monde. C'est complètement dingue !!
Edit : Oups, c'est cassé.
Côté installation, attention quand même car faut se retrousser un peu les manches. Déjà c'est Docker obligatoire, et si vous êtes sous Windows, WSL2 aussi. Y'a un firmware modifié à flasher, puis un package JavaScript standalone pour le streaming. Le projet utilise doomgeneric, un port pensé pour être facilement adaptable. Par contre, si vous avez des PineBuds avec un firmware récent, y'a apparemment quelques galères de compatibilité à prévoir... j'ai pas testé perso parce que j'ai pas ce genre d'écouteur, mais les issues GitHub sont remplies de gens qui galères ^^.
Donc si vous pensiez que faire jouer des rats à DOOM avec un casque VR était déjà barré, bah là on a encore passé un cap. Bref, le meme "Can it run Doom ?" a encore de beaux jours devant lui.
Si ça vous a fait marrer, n'hésitez pas à partager. Vous pouvez me retrouver sur Korben sur Facebook pour plus de news insolites comme ça.

Alors ça, c'est une news qui m'énerve un peu ! Parce que oui, écouter sa communauté c'est bien, sauf que ça veut pas dire qu'elle a toujours raison.
En ce moment, y'a une vague de joueurs en colère qui forcent des studios de jeux vidéos à annuler des projets ou à prendre leurs distances avec tout ce qui touche de près ou de loin à l'IA générative. Et du coup, des jeux se font dézinguer avant même d'avoir prouvé quoi que ce soit.
Prenez Postal: Bullet Paradise. Le trailer sort, des joueurs crient à l'IA dans les graphismes, et hop, l'éditeur Running With Scissors annule tout . Le studio Goonswarm Games ferme boutique. Pouf, tout ça pour des soupçons ! Ils ont admis après coup que du matos promo contenait peut-être de l'IA, mais le jeu lui-même ? Nop, y'avait pas d'IA. C'est con hein ?
Y'a aussi Clair Obscur: Expedition 33 , le RPG de Sandfall Interactive qui a raflé le Game of the Year aux The Game Awards 2025 (avec 9 prix sur 12 nominations !). Sauf que les Indie Game Awards lui ont retiré ses deux prix parce que le studio avait utilisé de l'IA comme placeholders pendant le dev. Le directeur Guillaume Broche a pourtant été clair : tout dans le jeu final est fait par des humains. Hé bien ça n'a pas suffi !
Et même Larian, les papas de Baldur's Gate 3, se sont pris un shitstorm quand Swen Vincke a confirmé que le studio utilisait l'IA générative pour le concept art et l'exploration d'idées sur le prochain Divinity. Il a dû faire marche arrière après que des ex-employés ont révélé que certains devs étaient contre cette décision en interne. Tout ça pour du concept art qui n'aurait même pas été dans le jeu final !
Perso, je comprends pas que ce soit un débat. Un bon jeu, c'est quoi ? C'est un gameplay qui tient la route, une histoire qui accroche, des mécaniques bien foutues. Pas le fait qu'un humain ait dessiné chaque pixel à la main.
Y'a des tas d'humains qui produisent de la merde tous les jours. Pourquoi ce serait automatiquement meilleur qu'une IA bien pilotée par des gens qui savent ce qu'ils veulent ? Une IA toute seule, ça fait du slop générique. Mais une IA guidée par des créatifs avec une vision ? Ça peut aller plus vite, réduire les coûts, et même permettre d'explorer des trucs qu'on n'aurait jamais tentés autrement.
Les studios qui cèdent à la pression et annulent des projets juste pour prouver qu'ils ont embauché des artistes, je suis pas sûr que ça donne de meilleurs jeux au final. Ça donne juste des jeux qui ont coûté plus cher à produire !
Bref, à la fin il restera que les bons jeux. IA ou pas. Au chiotte le slop IA, et aux chiottes les Angry Gamers qui tuent des projets sur des suppositions à la con !

