OnePlus a réfuté les allégations selon lesquelles l’entreprise serait en voie de disparition, qualifiant de « fausses » et « non fondées » les affirmations publiées par le site Android Headlines. Dans une déclaration sur X (ex-Twitter), le fabricant de smartphones a assuré que ses opérations commerciales se …
Ah qu'ils sont chaud bouillants les technophobes de la Gen Z !
Enfin technophobes c'est un bien grand mot pour des gens qui veulent juste arrêter de scroller comme des zombies sur TikTok à 3h du matin, mais cela ne vous aura pas échappé, la nouvelle tendance, ou du moins l'aspiration de pas mal de djeuns si j'en crois
Wired
, c'est de jeter son iPhone dernier cri, pour repasser au bon vieux téléphone à clapet de maman et papa.
Mais attention, décrocher de cette manière des réseaux, pourrait bien vous coûter quelques neurones au passage. Et déjà qu'il ne nous en reste plus beaucoup collectivement, ça peut faire mal !
Le délire théorique derrière tout ça c'est ce qui s'appelle l'hypothèse de "l'esprit étendu" (Extended Mind) balancée par les philosophes Andy Clark et David Chalmers en 1998.
Pour nos 2 gugusses, nos outils tech ne sont pas uniquement des gadgets. Non, ce sont de véritables extensions de notre cerveau. RÉELLEMENT !! Du coup, retirer votre smartphone de l'équation, ce serait un peu comme vous infliger un handicap cognitif volontairement. Clark parle même d'une "classe désémancipée" qui n'arriverait plus à naviguer dans une société où les appli sont devenues la "loi", du parking à l'authentification bancaire.
Pour ceux qui débarquent (bienvenue, soutenez moi sur
Patreon
, ahaha !), un dumbphone c'est simplement un mobile basique qui se concentre sur l'essentiel à savoir téléphoner à sa grand-mère et envoyer des SMS au livreur Amazon. Aux chiottes les notifications qui vibrent dans votre poche toutes les dix secondes et les photos de vacances de vos amis hipsters.
Alors je trouve cette théorie de la désémancipation (dur dur à écrire ^^) intéressante mais est ce que Wired ne pousserait pas le bouchon un peu trop loin (qui a dit dans sa tête "Maurice" ?? hein ??).
Est-ce qu'on est vraiment devenus "handicapés" parce qu'on ne sait plus trouver une pizzeria sans Google Maps ? C'est galère, certes, mais de là à parler de lésions cérébrales... faut pas pousser mémé dans les orties ! Je ne sais pas si cette théorie sera confirmée un jour mais si c'est le cas et que le smartphone est une extension indispensable à notre cerveau ramolli, je pense que l'IA aura exactement le même effet.
Heureusement, si vous voulez tenter l'aventure sans finir comme un ermite au fond d'une grotte (oui, j'aime le drame), il existe des solutions hybrides. Prenez le CAT S22 par exemple, c'est un truc super cool qui ressemble à un téléphone de chantier qui aurait survécu à une guerre mondiale (peut-être bientôt si notre trio Macron Poutine Trump continuent leur manège), mais il fait aussi tourner un Android hyper léger, ce qui permet d'y installer le strict minimum : Spotify, Maps et WhatsApp.
Comme ça vous avez l'outil, mais sans la tentation de mater des Reels pendant trois heures. Dans le même genre, le Qin F21 Pro (le petit cousin de chez Xiaomi) permet de garder un pied dans le monde moderne tout en fermant la porte au grand n'importe quoi.
Et si vous êtes plutôt branché bidouille logicielle, jetez un œil à
l'application The Boring Mode
. Elle transforme votre terminal actuel en un truc austère mais utilisable quand même. Et pour les puristes, des modèles comme le Punkt MP02 ou le Light Phone 2 sont des bijoux de design qui ne vendront pas votre vie privée au premier GAFAM venu. Enfin, normalement, c'est fabriqué en Chine quand même...ahahah.
D'ailleurs, si comme moi, vous avez encore votre
vieux Nokia N900
qui prend la poussière, sachez que certains s'amusent encore à lui greffer des supercondensateurs et de l'USB-C. Et c'est ça finalement, la vraie liberté... C'est choisir ses outils au lieu de les subir comme un cyber-mouton.
Bref, pas mal de temps gagné et surtout un peu de sérénité retrouvée si vous arrivez à décrocher de la matrice. Maintenant, à voir si ça nous rend plus con ou pas...
100% free; no downloads; no personal data collection; no sign-in
Bring live video from your smartphone, remote computer, or friends directly into OBS or other studio software.
We use cutting edge Peer-to-Peer forwarding technology that offers privacy and ultra-low latency
Motorola is making a clear statement at the ultra-premium end of the smartphone market with the launch of Motorola Signature, its first smartphone designed to compete directly with the very best Android flagships. Positioned alongside devices such as the Samsung Galaxy S25 Ultra, Honor Magic8 Pro, OnePlus 15, and Google Pixel 10 Pro, the Motorola Signature represents a decisive shift for the brand toward high performance, imaging, and long-term support. […]
Clicks Technology présente au CES 2026 le Clicks Communicator, un smartphone à clavier physique qui ravive l'esthétique BlackBerry tout en prônant la déconnexion numérique.
Clicks Technology présente au CES 2026 le Clicks Communicator, un smartphone à clavier physique qui ravive l'esthétique BlackBerry tout en prônant la déconnexion numérique.
Vous cherchez une expérience d’écoute immersive et personnelle ? Les écouteurs intra-auriculaires sont la solution idéale. Que vous soyez un mélomane passionné ou que vous souhaitiez simplement améliorer la qualité sonore de votre smartphone, les écouteurs intra-auriculaires sont un choix judicieux. Dans cet article, nous avons compilé une sélection des meilleurs écouteurs intra-auriculaires filaires disponibles sur le marché, classés selon leur gamme de prix pour vous aider à trouver le modèle parfait pour répondre à vos besoins et à votre budget.
Pourquoi des écouteurs filaires !?!
Evidemment la mode étant au sans fil, au Bluetooth, acheter un casque filaire peut paraître un peu décalé. Je ne vous en voudrais donc absolument pas si vous décidez de prendre vos jambes à votre cou pour quitter cet article au plus vite et je vous recommande de consulter ma sélection des meilleurs écouteurs True Wireless !
Maintenant peut être souhaitez vous lire les quelques arguments que j’ai à vous proposer en faveur des écouteurs filaires … et puis maintenant que Apple Music passe tout son catalogue en qualité Hi-Fi sans surcoût l’utilisation d’un casque filaire redevient une évidence même chez les utilisateurs Apple qui semblent découvrir que sans filaire pas de son de bonne qualité
Le son est bien meilleur en filaire qu’en Bluetooth – Si vous êtes plutôt du genre audiophile, le filaire reste la norme car c’est actuellement la seule façon de transporter un signal non compressé et donc de profiter d’une qualité audio élevé. C’est indispensable si vous avez un abonnement Qobuzz ou si vous stockez de la musique au format FLAC ou ALAC sur votre Smartphone ou votre baladeur audiophile. Si vous vous contentez de votre abonnement Spotify pour écouter de la musique mon premier argument tombe à l’eau. Si vous utilisez Apple Music sachez que le catalogue passe en qualité Hi-Fi … sans surcoût !
Les écouteurs filaires coûtent moins chers – A qualité des composants égale une paire d’écouteur filaire coûte moins cher que des écouteurs Bluetooth. Ceci s’explique par le fait que les écouteurs Bluetooth embarque plus de technologie : Un DAC intégré et une batterie.
Les écouteurs filaires ont une meilleure durée de vie – J’aurais pu commencer par là mais j’ai l’impression que ça ne choque personne d’acheter un casque à 250€ qui aura perdu la moitié de son autonomie dans 4 ans. Dès qu’il y a une batterie, que cela soit une visseuse, un smartphone, ou un aspirateur, au bout d’un moment ça ne fonctionnera plus, pour le plus grand bonheur des constructeurs. Si vous n’êtes pas aisé ou que vous avez un minimum de respect pour la planète … le filaire mes amis !
Les écouteurs filaires sont toujours prêt à l’emploi – Je vais vous dire une évidence mais des écouteurs sans fil faut les charger ! Et je ne compte plus les fois ou je suis parti faire du sport et qu’au bout d’une heure le casque s’arrête car la batterie est HS.
Moins de risque de perdre des écouteurs filaires – Mon dernier argument est imparable, les écouteurs True Wireless se perdent beaucoup plus facilement. Il suffit d’une bousculade, d’un geste brusque, et votre précieux écouteur s’échappe de votre oreille et termine dans un caniveau. Ca arrive tellement que Apple vend même ses écouteurs à l’unité via son service AV.
Vous validez le filaire ?
Si vous n’êtes pas parti en courant je vous félicite ! Pour écouter de la musique en mode nomade dans une qualité CD ou Hi-Res Audio vous avez besoin :
Soit d’un smartphone
Soit d’un baladeur audiophile comme le Astell & Kern KANN qui coûte un bras ou le beaucoup plus accessible un lecteur de la marque FiiO.
Les smartphones haut de gamme et les baladeurs audiophiles sont équipés de DAC de haute qualité. Le DAC c’est la puce chargée de convertir le signal numérique vers un signal électrique analogique qui va faire vibrer les membranes de vos drivers (Haut Parleurs) de votre casque. Le DAC Wolfson qui équipe par exemple les Samsung Galaxy S équipé d’un port jack est un bon exemple.
Il est admis sur les forums audiophiles que le DAC et les composants d’amplification influent sur environ 25% de la qualité sonore. Les 75% qui restent sont confiés aux écouteurs. D’où l’intérêt de cet article.
Malheureusement en matière d’écouteurs, ceux livrés avec les smartphones sont de très mauvaise qualité. On ne peut pas blâmer pour autant les constructeurs, car une bonne paire d’écouteurs est coûteuse et alourdirait sensiblement le prix du smartphone.
Si votre Smartphone n’a pas de port Jack, ce qui malheureusement devient la norme, cela signifie qu’il n’y a pas de DAC intégré. Il faut alors juste un adaptateur USB-C > Jack si vous êtes sur Android ou un adaptateur Lightning > Jack si vous êtes sur iOS. Le DAC est alors intégré directement dans l’adaptateur. Compte tenu de la petite taille ça fera le job mais la puissance ne sera pas suffisante pour alimenter de gros casques haut de gamme, pour des intras en revanche pas de problème.
Assez parlé voici la crème de la crème !
Les meilleurs écouteurs intra auriculaire filaires à moins de 100€
Les Sennheiser Momentum in-ear
Sennheiser CX 300 S – Un excellent rapport qualité-prix pour ces écouteurs aux graves clairs et profonds et aux médiums et aigus bien présents. Après un court rodage de 48 heures, la précision sonore vous convaincra totalement. On notera simplement l’absence d’une petite pince pour maintenir le micro, un détail qui n’entache en rien leurs performances globales.
SoundMagic E10S – Un modèle au son riche et équilibré sur tout le spectre pour un prix très attractif. Sa conception est astucieuse grâce à un connecteur réglable qui assure une compatibilité totale avec les systèmes iPhone et Android. Vous pouvez ainsi piloter n’importe quel smartphone avec une simplicité d’utilisation sans faille.
Sennheiser IE 100 PRO – Un modèle qui monte en gamme avec un son de monitoring précis et dynamique sur l’ensemble du spectre. Sa force réside dans son câble détachable et remplaçable, garantissant une longévité exceptionnelle pour moins de 100 €. Sa forme ergonomique offre une isolation passive très efficace, idéale pour s’immerger totalement dans sa musique sans être perturbé par les bruits ambiants.
Vous venez de découvrir 3 modèles d’écouteurs intra auriculaires d’excellente qualité dans un budget pourtant très raisonnable au regard de ce que vous allez découvrir par la suite. Certes un modèle à 300 EUR offrira une musicalité plus subtile mais vous ne regretterez pas pour autant votre choix si votre budget est limité, il faut aussi faire en fonction de ses moyens. Ces écouteurs vous permettront de découvrir et redécouvrir vos musiques, amusez-vous à switcher entre votre nouvelle paire et ceux fournis avec votre smartphone pour vous rendre compte de la différence.
Les meilleurs écouteurs intra à moins de 350€
Shure AONIC 4 – Premier modèle hybride de la marque, il combine un haut-parleur dynamique pour les graves et une armature équilibrée pour les hautes fréquences. Cette architecture permet une séparation nette des registres : les basses sont denses et texturées sans jamais déborder sur les médiums, tandis que les aigus bénéficient d’une clarté typique du monitoring professionnel. Sa conception acoustique unique offre un équilibre sonore qui reste fidèle à la source, tout en apportant une musicalité plus chaleureuse que le SE425. Côté ergonomie, il assure une atténuation des bruits extérieurs allant jusqu’à 37 dB et dispose d’un câble détachable robuste, assurant une fiabilité à long terme pour une utilisation intensive.
FiiO FH3 – Ces écouteurs intra-auriculaires hybrides utilisent une configuration à trois haut-parleurs, intégrant un pilote dynamique de 10 mm revêtu de béryllium et deux armatures équilibrées Knowles. Le diaphragme en béryllium, choisi pour sa rigidité et sa légèreté extrêmes, permet d’obtenir des transitoires rapides et une réponse des basses puissante mais strictement contrôlée. Pour éviter que les fréquences graves n’interfèrent avec le reste du spectre, FiiO utilise sa technologie brevetée S.Turbo : un tube acoustique de 41,5 mm inspiré d’une turbine physique qui filtre les harmoniques hautes indésirables. À l’écoute, les médiums et les aigus sont placés très près du conduit auditif pour minimiser les réflexions sonores, offrant une scène sonore riche en micro-détails avec une séparation instrumentale chirurgicale. La coque en alliage aluminium magnésium de qualité aérospatiale assure une robustesse à toute épreuve tout en limitant les résonances internes.
Linsoul ZiiGaat Odyssey – Ces écouteurs exploitent une architecture hybride sophistiquée combinant un large haut-parleur dynamique de 10 mm et deux armatures équilibrées hautes performances. Le haut-parleur dynamique est spécifiquement réglé pour une extension des infra-basses profonde, offrant un impact physique rare tout en conservant une grande clarté grâce à un crossover électronique précis. Les armatures équilibrées gèrent les fréquences moyennes et hautes avec une résolution exceptionnelle, permettant une restitution fidèle des textures vocales et des détails harmoniques les plus fins. L’équilibre tonal est conçu pour être à la fois naturel et immersif, évitant la fatigue auditive sans sacrifier la précision technique. La coque ergonomique est optimisée pour une isolation phonique maximale, complétée par un câble en cuivre monocristallin de haute pureté garantissant une transmission du signal sans perte.
Conclusion
J’espère que cette sélection des 6 meilleurs écouteurs intra-auriculaires, classés selon votre budget, vous aura aidé à orienter votre choix. Il existe d’autres bons produits bien entendu. Mais ces écouteurs rencontrent un franc succès et sont plébiscités sur différents forums audiophiles et les sites spécialisés.
Faut-il préciser que cet article sans prétention mais totalement original a été publié pour la première fois sur SysKB [syskb.com]?
C’est une petite révolution digitale qui va bientôt déferler sur les 60 ans et plus en France, avec l’autorisation tant attendue d’utiliser plusieurs doigts pour taper des messages sur leur smartphone. Un soulagement comme nous l’explique Martin, 74 ans. “Je passais un temps fou à écrire le moindre message. C’est pour ça qu’à la fin, quoi qu’on me dise, je ne mettais qu’un émoji pouce en l’air.” Des propos confirmés par son fils, qui nous a expliqué que lorsqu’il lui a annoncé ses fiançailles, son père avait simplement répondu “ok”.
Selon une étude, les séniors consacrent en moyenne 94 minutes par jour à la rédaction de leurs messages. Cette mesure pourrait faire chuter ce temps à 37 minutes. Avec cette nouvelle durée, écrire un message deviendra la 4e activité la plus chronophage de leur journée. Les 3 premières étant “parler de la météo” (46 minutes), “chercher la télécommande” (55 minutes) et “faire ouch hii arghh en se levant du canapé” (71 minutes).
Un plan sénior qui comporte d’autres mesures importantes
Cette nouvelle mesure pour la rédaction des messages s’inscrit dans un “plan sénior”, et est accompagnée d’autres changements majeurs pour les plus de 60 ans, comme nous l’explique un porte-parole du gouvernement. “Désormais, les séniors auront également le droit de regarder leurs rétroviseurs quand ils conduisent, de parler au téléphone sans le mettre sur haut-parleur, et de parler moins de 15 minutes à la caissière du supermarché”.
La marque UGREEN profite du Black Friday pour casser les prix de ses batteries externes Nexode : jusqu’à 41% de réduction sur des modèles capables de recharger simultanément 3 appareils avec une puissance atteignant 165W.
Votre smartphone rend l’âme en pleine journée ? Votre MacBook s’éteint pendant une réunion importante ? Vous partez en voyage et redoutez la panne de batterie ? Et si vous achetiez une batterie externe ? A quelques jours du Black Friday, on a trouvé les offres de batteries externes les plus intéressantes du moment !
Les 3 meilleures batteries externes du Black Friday UGREEN
Jusqu’au 1er décembre prochain, la marque UGREEN propose des remises jusqu’à -41% sur une large sélection de batteries portables. Les offres à ne pas manquer ? Les voici :
Avec des prix à partir de 24€, c’est l’occasion parfaite de vous équiper d’une bonne batterie externe portable sans dépenser trop d’argent. Mais attention, les stocks risquent de partir vite, alors il va falloir agir vite.
Voir toutes les offres du Black Friday UGREEN
La Nexode 165W : le modèle premium avec câble rétractable
La Nexode 165W, c’est la batterie externe la plus haut de gamme de notre sélection. Avec son câble USB-C rétractable intégré de 70 cm délivrant 100W, c’est le summum de l’innovation chez UGREEN. Fini les câbles à transporter séparément ! Vous disposez de 3 ports simultanés pour une puissance totale de 165W : le câble intégré, un port USB-C 65W et un port USB-A 33W. L’écran TFT intelligent affiche en temps réel le niveau de batterie, l’intensité et la tension de charge. Avec ses 20 000 mAh, elle recharge un MacBook Air 13 pouces environ 1 fois, un iPhone 16 Pro jusqu’à 4 fois ou un Galaxy S24 Ultra environ 3 fois. Son design compact en colonne (146x54x50mm, 540g) facilite le transport quotidien.
En bref, ce produit c’est :
Câble rétractable testé plus de 25000 fois
Recharge complète en seulement 1,9 heure avec un chargeur adapté
Compatible avec tous vos appareils Apple, Samsung, Google Pixel
Charge un MacBook Pro 16 pouces à 43% en 30 minutes
La Batterie Externe UGREEN Nexode 165W est disponible à 59,35 euros au lieu de 89,99 euros pendant le Black Friday.
La Nexode 45W : le meilleur rapport qualité-prix
La Nexode 45W, c’est le choix idéal pour ceux qui recherchent l’essentiel d’une batterie externe, sans fioriture, mais tout en restant très efficace. Son atout majeur : son câble USB-C intégré de 7 pouces délivrant 45W, parfaitement dimensionné pour les smartphones haut de gamme comme le Galaxy S25 Ultra qu’elle recharge à 61% en 30 minutes. Vous bénéficiez de 3 ports simultanés avec une puissance totale de 45W. Sa capacité de 20000mAh vous permet de recharger un iPhone 16 jusqu’à 4,2 fois ou un MacBook Air 1,3 fois. Son design compact et son écran LED facilitent le suivi de la batterie restante au quotidien.
En bref, ce produit c’est :
Conforme aux normes IATA pour le transport aérien en cabine (limite 100 Wh)
Recharge complète en 4 heures
Compatible tous smartphones et tablettes récents
Le meilleur prix de la sélection
La Batterie Externe UGREEN Nexode 45W est proposée à seulement 23,73 euros au lieu de 39,99 euros pour le Black Friday.
La Nexode 145W : la capacité maximale pour les nomades
Dernière de cette sélection, mais loin d’être moins intéressante, la Nexoe 145W propose une capacité exceptionnelle de 25000mAh, la plus élevée de la gamme. Elle offre une autonomie impressionnante : 1,3 recharge complète pour un MacBook Pro 14 pouces, 3 fois pour un Galaxy S23 Ultra et 5,5 fois pour un iPhone 15. Grâce à la technologie PD 3.1, le port USB-C1 délivre jusqu’à 140W en charge unique, propulsant un MacBook Pro 16 pouces à 56% en 30 minutes. En charge simultanée sur deux ports USB-C, vous atteignez 145W (100W + 45W). Les trois ports permettent d’alimenter plusieurs appareils, avec répartition intelligente de la puissance. L’écran LED digital affiche précisément le niveau de batterie restant.
En bref, ce produit c’est :
Recharge ultra-rapide en 2,5 heures avec un chargeur 65W minimum
Technologies PD 3.1 et QC 3.0 de dernière génération
Protection contre surcharge, surtension et court-circuit
Matériaux compatibles transport aérien et ferroviaire
La Batterie Externe UGREEN Nexode 145W est affichée à 48,99 euros au lieu de 82,17 euros durant le Black Friday.
Voir toutes les offres du Black Friday UGREEN
Avec ces 3 batteries externes UGREEN Nexode à prix cassés (jusqu’à 41% de remise), vous pourrez dire au revoir à l’angoisse de la batterie à 5% en pleine soirée ou du MacBook qui s’éteint pendant un moment crucial. Mais attention, ces offres Black Friday sont limitées dans le temps et se terminent le 1er décembre prochain. Alors si vous souhaitez que votre smartphone ne vous fasse plus jamais la coup de la panne, c’est maintenant !
Après avoir bousculé le marché avec ses « flagship killers » abordables, realme revient avec le GT7, un smartphone 5G qui mise avant tout sur l’endurance : batterie de 7 000 mAh, charge filaire 120 W et grand écran AMOLED 120 Hz. Voici nos retours dans ce test ‘express’…
Avec sa gamme GT, realme s’est fait une spécialité des smartphones au rapport performances/prix agressif, capables de titiller des modèles bien plus onéreux. Le realme GT7, sorti en mai 2025 en Europe, s’inscrit dans cette lignée, tout en changeant légèrement de priorité : ici, la marque met en avant une batterie « Titan » de 7 000 mAh, une charge SuperVOOC de 120 W et un large écran AMOLED de 6,78 pouces en 1,5K, rafraîchi jusqu’à 120 Hz. De quoi promettre un smartphone taillé pour l’endurance comme pour le multimédia, en promettant une fluidité respectable.
Dernières photos prises avec notre vieux P20 de Huawei ! Il était temps de changer !
Affiché à 799 € au lancement, le GT7 se positionne en plein cœur du segment des “quasi haut de gamme”, face à des concurrents qui misent plutôt sur la photo ou sur la finesse que sur la grosse batterie. Reste à voir si, au-delà de sa fiche technique impressionnante et de sa promesse d’autonomie XXL, ce nouveau realme parvient réellement à s’imposer comme une tête d’affiche crédible sur ce créneau. C’est ce que nous allons vérifier dans ce test !
On l’a évoqué en préambule, avec sa batterie de 7 000 mAh, sa charge 120 W et son écran AMOLED 6,78 pouces 1,5K 120 Hz, le realme GT7 joue la carte de l’endurance et de la puissance brute là où des modèles comme le Samsung Galaxy S25 FE, le Google Pixel 9a ou le Xiaomi 15T restent plus sages autour de 4 900–5 500 mAh et de puissances de charge nettement inférieures.Ainsi, on est plus proche d’un OnePlus 13R ou d’un “battery phone” musclé que d’un petit milieu de gamme tranquille.
En contrepartie, le GT7 est relativement massif avec ses 206 g. En conséquence, l’usage à deux mains sera récurrent. Les cyclistes et runners (nous cochons les deux cases) devrons veiller à choisir des supports de téléphone à la bonne taille. On perd également une prise jack dans la bataille, et la charge sans fil n’est pas admise. On apprécie le module photo polyvalent, lequel ne prétend pas rivaliser avec les meilleurs photophones de Samsung ou Google sur le traitement d’image et les portraits.
Unboxing realme GT7 : l’essentiel est là
Le realme GT7 arrive dans une longue boîte noire au look très “GT”, avec un design sobre : gros logo, touches de couleur et présentation assez premium, dans la lignée des autres modèles de la série.
Pas de bloc de charge… Mais une coque de protection !
À l’intérieur, realme nous propose :
le smartphone realme GT7
un câble USB-A vers USB-C
une coque de protection souple (type TPU transparent)
la documentation classique (guide de démarrage rapide, carte de garantie)
l’outil d’éjection de tiroir SIM
Pas d’écouteurs au programme, ni de bloc secteur pour la charge mais ok, ne poussons pas trop loin la gourmandise.
Une coque sobre et légèreL’accès aux boutons est facilité
Comme l’appareil n’est pas anti-choc (norme MIL-STD-810), on apprécie fortement la présence d’une coque – assez sobre au demeurant -, mais le film de protection de l’écran est en option.
Le design du realme GT7 : l’équilibre des gros appareils
Realme avait frappé fort avec son look « Jaune Racing » assez voyant. Avec le GT7, la marque change de registre : on reste dans l’esprit « flagship killer », mais le design devient plus mature, plus premium, tout en devant composer avec une batterie gigantesque.
Le même sans la coque !
Mais au lieu d’être une brique, le GT7 reste bien équilibré en main.Les 8,3 mm d’épaisseur laissent une impression de finesse bienvenue, même si le capteur photo, pour être relativement massif, crée un léger déséquilibre.
Un dos « IceSense » qui ne fait pas que joli
Au dos, realme opte pour un revêtement mat baptisé IceSense, disponible en IceSense Blue ou IceSense Noir selon les marchés. Sous cette surface, realme a glissé une feuille de graphène prise en sandwich entre deux couches de fibre de verre. L’intérêt de ce matériau est qu’il est nettement plus conducteur que le verre classique et participe au système de refroidissement « 360° Ultimate Cooling » mis en avant par la marque.
De face, c’est monsieur tout-le-mondeDe dos, un effet glace assez élégant
En théorie, le dos doit rester moins brûlant en jeu l’été, et légèrement tiède l’hiver. Dans les faits, on retient surtout un toucher très doux, qui accroche juste ce qu’il faut.Le large bloc photo rectangulaire occupe le coin supérieur gauche et intègre proprement les trois capteurs, avec un chanfrein rouge et la mention « Hyperimage+ ».
Un bloc photo assez impressionnant
Le cadre est en plastique polycarbonate, dont les tranches bien droites restent assez confortables grâce à de légers arrondis au niveau de la jonction avec le dos. Les boutons volume et marche/arrêt sont situés sur la droite, suffisamment bas pour rester accessible à la plupart des mains, ce qui est capital sur un smartphone aussi large.
Quel écran pour le realme GT7 ?
En guise d’affichage, le realme GT7 mise sur une grande dalle AMOLED de 6,78 poucesqui occupe près de 94 % de la façade, avec des bordures fines et un poinçon centré pour la caméra selfie. On profite d’une image très détaillée, d’une excellente fluidité dans l’interface comme dans les jeux, et d’un confort de lecture largement au-dessus d’un simple écran FHD+. Le taux de rafraîchissement jusqu’à 120 Hz peut être limité à 60 Hz pour économiser la batterie, ou laissé en mode automatique pour que le téléphone ajuste lui-même la fréquence en fonction de vos usages.
Par défaut, il propose un rendu contrasté et assez percutant, avec des couleurs qui tirent légèrement vers le vif, comme souvent sur l’AMOLED. Si vous préférez une image plus neutre, il suffit de basculer dans un profil d’affichage plus doux depuis les paramètres. La luminosité maximale est très généreuse pour un smartphone de cette gamme (6000 nits), ce qui assure une bonne lisibilité en plein soleil comme sous un éclairage intérieur très fort. Realme ajoute un volet confort visuel plutôt complet : dimming DC et PWM haute fréquence à 2160 Hz pour limiter le scintillement en basse luminosité.
Enfin, le lecteur d’empreintes est logé sous l’écran ; il se montre réactif, même s’il faut parfois s’y reprendre à deux fois. La surface est protégée par du Gorilla Glass 7i, un standard haut de gamme déjà croisé sur d’autres modèles récents.
L’OS du realme GT7 : realme UI 6.0
Le realme GT7 tourne sous Android 15 avec la surcouche realme UI 6.0, toujours très proche visuellement de ColorOS (Oppo) et d’OxygenOS (OnePlus), les trois venant du même groupe. L’interface reste très fluide, avec des animations rapides et peu de latences.
Nota Bene : realme promet 4 ans de mises à jour majeures d’Android et 6 ans de correctifs de sécurité sur la série GT7, ce qui le place au niveau des grandes marques sur ce point.
Realme UI 6.0 met clairement l’accent sur la personnalisation. On retrouve un large panel d’options pour adapter le téléphone à vos goûts :
Taille, forme et style des icônes (avec les thèmes Flux et différents packs d’icônes)
Always-On Display largement configurable : horloge, widgets, styles et couleurs
Animation du capteur d’empreintes sous l’écran, avec plusieurs effets graphiques
Police de caractère et taille du texte, pour ajuster lisibilité et identité visuelle
Éclairage des bords (Edge Lighting) : les contours de l’écran s’illuminent à la réception de notifications, avec choix des couleurs et applications concernées
On peut configurer plusieurs empreintes à la fois ! (pouce, index, etc.)
Côté multitâche, realme UI 6.0 va plus loin que les anciennes versions : il est possible d’ouvrir des applis en fenêtre flottante, d’en ajuster librement la taille, de les réduire en mini-fenêtre sur le bord de l’écran, puis de basculer en écran scindé (Split View) en les faisant glisser vers le haut ou le bas.La Smart Sidebar permet aussi de lancer rapidement une app en flottant par-dessus celle que vous utilisez déjà. En pratique, on peut donc répondre à un message, consulter une photo ou une note, sans quitter son appli principale.
Jongler entre les onglets est très agréable, mais on oublie vite de les fermer.
On note en revanche la présence de quelques applications préinstallées (App Market, réseaux sociaux, jeux partenaires, etc.), comme souvent sur les realme récents. La plupart peuvent être désinstallées ou au moins désactivées, mais cela donne au système un côté un peu chargé à la première configuration.
On peut cacher des applications soit sous une icône soit par un code d’accès clavier.
Enfin, realme UI 6.0 conserve un volet sécurité / vie privée particulièrement riche :
App Lock pour verrouiller certaines applications derrière un mot de passe ou une empreinte
Hidden Apps pour cacher complètement des applis (icône et notifications)
Private Safe / Espace privé pour stocker photos, vidéos, documents sensibles dans un coffre chiffré
System Cloner, qui permet de créer un second système complet séparé du principal, avec ses propres applis, ses données et son code/empreinte d’accès. Par exemple, vous pouvez garder un espace “perso” et un espace “pro” bien isolés.
De très bonnes performances pour le realme GT7
Le realme GT7 embarque un MediaTek Dimensity 9400e gravé en 4 nm, épaulé par de la RAM LPDDR5X et du stockage UFS 4.0, soit ce qui se fait de mieux aujourd’hui sur le haut de gamme Android “raisonnable”. En pratique, les scores de benchmark dépassent très largement les 2,1 millions de points sur AnTuTu, ce qui place le GT7 au-dessus de modèles comme le Xiaomi 15T (≈1,8 M) ou le Google Pixel 9 (≈1,1–1,3 M), et au niveau des meilleurs smartphones grand public hors Snapdragon 8 Elite.
Dans l’usage, ce cocktail se traduit par un téléphone qui ne bronche jamais : navigation, réseaux sociaux, photo, gros multitâche, tout reste parfaitement fluide, et les jeux 3D gourmands tournent avec un niveau de détails très élevé sans chute de framerate notable, tout en gardant des températures maîtrisées grâce au gros système de refroidissement interne.
On peut booster les performances en tirant sur la batterie avec le mode GT !
En outre, realme propose toujours un mode GT dédié, qui pousse un peu plus le processeur et le GPU. Les benchmarks montrent bien un gain, notamment sur AnTuTu où l’on passe d’environ 2,0 M à 2,15 M de points, là où realme annonçait 2,2 M de points. Au quotidien, le GT7 est déjà très rapide sans ce mode, et le “GT” sert surtout à débloquer des FPS plus élevés en jeu… et à offrir une petite animation agressive quand on l’active. En conséquence, même s’il reste un cran derrière les monstres en Snapdragon 8 Elite sur les classements bruts, le realme GT7 se classe parmi les smartphones Android les plus puissants de sa catégorie, avec un rapport performances/prix redoutable.
Appareil photo : de quoi s’amuser sans non plus casser des briques
Le module photo du realme GT7 embarque un certain nombre de fonctionnalités relativement intuitives pour le tout venant qui cherche à capturer des images qui sortent un peu de l’ordinaire. Un éventail composé de :
flash
paramètres d’exposition (luminosité)
retardateur
prise de vue à intervalles
mode net ou vibrant (naturel ou saturé)
le livephoto
google lens intégré
20 filtres intégrés
4 captations de lumière différentes
un mode paysage assisté par IA
un mode portrait
un mode nuit
un mode « étoilé »
un mode pro
un mode haute-résolution
un mode panoramique
un mode « rue » pour saisir les scènes sur le vif
l’effet « pose longue »
un mode sous-marin
un scanner de documents
un « tilt-shift » pour des flous artistiques
…et moult réglages pour le confort d’utilisation
Dans les faits, toute cette profusion de modes n’est pas au même niveau. Le GT7 s’appuie surtout sur un excellent capteur principal et un téléobjectif x2 convaincant, y compris en soirée, avec des couleurs flatteuses et une dynamique bien gérée.
Le reste de la panoplie fait davantage le grand écart : l’ultra grand-angle de 8 Mpx reste le maillon faible, très peu détaillé, surtout de nuit, et le zoom numérique au-delà de x5 relève davantage de la prise d’information que de la photo souvenir. Côté logiciel, les filtres IA (Paysage IA, Travel Snap, etc.) peuvent donner des images spectaculaires taillées pour les réseaux, mais au prix d’un rendu parfois très accentué.
Sans mode Paysage IAAvec mode Paysage IALa retouche IA automatique fait le job.
On retiendra donc surtout la solidité du couple capteur principal + télé, la vidéo 4K bien stabilisée et quelques modes créatifs (Rue, pose longue, sous-marin, tilt-shift) qui offrent de quoi s’amuser pour qui prend le temps de fouiller dans les menus. Côté selfie, on note une bonne gestion de la lumière :
À gauche : face à la lumière. À droite : à contre-jour.
Pour les adeptes de vidéo, il y a également quelques petites friandises :
changer la profondeur de champ
zoom jusqu’à x5
un mode « stabilité optimale »
un mode HDR Dolby Vision
modifier la résolution (720p à 8k)
30 ou 60 fps
un verrouillage de mise au point
un mode time-lapse
un mode dual-view
le mode sous-marin
La qualité d’image souffre avec le mode « ralenti »… (ça crépite)
Réseau, GPS & connectivité : complet et rassurant au quotidien
Le realme GT7 coche à peu près toutes les cases côté connectivité : 5G (SA/NSA) sur la plupart des bandes utilisées en France, double SIM 5G + eSIM, Wi-Fi 7, Bluetooth 5.4, NFC et même un émetteur infrarouge pour s’en servir comme télécommande universelle. Dans notre usage, la réception 5G s’est montrée très stable : le smartphone bascule volontiers sur le réseau mobile quand le Wi-Fi est perturbé, et nous avons très rarement perdu la connexion, y compris en partage de connexion pour un PC ou une tablette.
En Wi-Fi, le GT7 profite théoriquement du Wi-Fi 7, mais on obtient performances correctes plutôt que exceptionnelles, avec un débit qui plafonne plus vite à longue distance que chez certains concurrents, même si cela reste suffisant pour le streaming et les usages quotidiens. Côté Bluetooth, la portée s’est révélée très confortable en situation réelle : la connexion reste stable à plusieurs dizaines de mètres en champ libre, avec des coupures qui apparaissent surtout dès que plusieurs cloisons s’interposent – un comportement assez classique, mais qui confirme la bonne tenue de la liaison.
Le GPS fait partie des bonnes surprises. Le GT7 embarque un GPS double bande (L1 + L5) et s’appuie sur plusieurs constellations (Galileo, GLONASS, BDS, QZSS, NavIC), ce qui améliore la précision et la vitesse de localisation. Dans les faits, le fix est très rapide et le suivi de position se montre rassurant en vélo comme en navigation routière : on n’a pas constaté de décrochage gênant, même en environnement urbain dense. Pour les appels, enfin, les différents tests n’ont relevé aucun souci particulier de qualité, et la fonction de “voix claire” permet de mieux filtrer les bruits ambiants dans les environnements bruyants.
Autonomie du realme GT7 : un vrai marathonien
Avec sa batterie de 7 000 mAh, le realme GT7 tient clairement sa promesse d’endurance. Dans notre usage quotidien – YouTube, réseaux sociaux, messagerie, un peu de GPS et même du partage de connexion 5G – il n’est pas rare de terminer la journée avec entre 45 et 55 % de batterie restante. Concrètement, cela veut dire qu’on peut enchaîner une deuxième journée sans stress, là où beaucoup de smartphones réclament déjà une prise en fin d’après-midi.
En usage intensif, soit 1 h 30 de YouTube ou de streaming vidéo, 2 à 3 h de réseaux sociaux (Instagram, TikTok, X, Reddit…), de la messagerie en continu (WhatsApp, mails, etc.), 30 à 45 minutes de GPS (Google Maps, Waze), le tout avec les notifications actives, une alternance entre 5G et Wi-Fi, l’écran en 120 Hz automatique et une luminosité souvent au-delà de 60 %, nous terminons la journée à 35%, ce qui laisse le champ libre à une bonne matinée d’usage au même rythme.
Nota Bene : arrivé à 2%, il se met en super économie d’énergie et peut tenir encore plus d’une heure avec SMS et appels disponibles uniquement.
Increvable !
Comptez environ 2h–2h15 pour une recharge complète avec un chargeur standard, sans charge rapide. Avec un chargeur 120 W, le realme GT7 remonte de 0 à 50 % en une quinzaine de minutes et atteint les 100 % en environ 40 minutes, à condition de le laisser tranquille pendant la charge.
Nota Bene : le realme GT7 propose des options de protection de la batterie, avec une charge nocturne optimisée qui bloque la montée à 80 % avant de terminer à 100 % juste avant le réveil, ainsi qu’une limite de charge à 80 % pour ceux qui veulent maximiser la longévité de la batterie
Audio : pas le plus confort mais assez puissant !
Côté audio, le realme GT7 s’appuie sur deux haut-parleurs stéréo (un sur la tranche inférieure, l’autre dans l’écouteur d’appel), complétés par les profils sonores OReality censés offrir un effet surround virtuel en l’absence de Dolby Atmos. En pratique, le volume est largement suffisant pour remplir une cuisine ou un salon : écouter un podcast par-dessus le bruit de la vaisselle ou pendant des tâches ménagères ne pose aucun problème, même si le GT7 ne couvrira évidemment pas un aspirateur lancé à plein régime.
Le rendu reste propre et distinct, sans grésillements ni saturation, mais le son est clairement centré sur les médiums et les aigus, avec peu de graves et un timbre qui peut paraître légèrement nasillard quand on pousse le volume. Résultat : c’est très correct pour les voix, les vidéos et les podcasts, acceptable pour dépanner en musique, mais on restera loin du confort et de la richesse d’une vraie enceinte ou d’un bon casque.
Enfin, en appels, le realme GT7 ne nous a jamais pris en défaut. Les voix sont claires et parfaitement intelligibles dans l’écouteur, y compris dans la rue ou dans une pièce un peu bruyante, et nos interlocuteurs n’ont signalé aucun problème de micro. La double réduction de bruit des deux microphones fait correctement le tri dans les sons ambiants : les bruits de fond restent audibles, mais ne gênent pas la compréhension – tant qu’on n’est pas en plein vent, et encore !
Verdict : un “battery phone” polyvalent plus rassurant qu’extrême
Au final, le realme GT7 tient exactement la promesse inscrite sur sa fiche technique : un smartphone taillé pour l’endurance, sans sacrifier le confort au quotidien. Son énorme batterie de 7 000 mAh, son écran AMOLED 1,5K 120 Hz très agréable, ses performances de haut niveau et sa connectivité complète en font un compagnon particulièrement rassurant pour les profils nomades : partage de connexion, GPS, réseaux sociaux, vidéo, un peu de jeu… il encaisse tout sans broncher, tout en gardant une marge confortable en fin de journée. On ajoute à cela un design plus sobre et mature que les GT précédents, une prise en main correcte malgré les 206 g, une interface realme UI 6.0 très fluide et riche en options, ainsi qu’une partie audio honnête pour les podcasts et les appels : on a clairement l’impression d’un quasi haut de gamme davantage pensé pour vivre avec vous que pour faire des scores sur les fiches produits.
Bien sûr, ce positionnement a ses contreparties. Le GT7 n’est pas le meilleur choix pour les passionnés de photo : le capteur principal et le x2 sont solides pour un usage quotidien, mais l’ultra grand-angle et les scènes de nuit restent en retrait par rapport à un Pixel ou un Galaxy orienté photophone, et l’absence de charge sans fil, de prise jack et de politique de mise à jour “à la Samsung/Google” pourra faire tiquer les plus exigeants. En revanche, pour quelqu’un qui “ne sait pas quoi prendre” mais veut un smartphone fiable, endurant et très réactif, qui supporte sans sourciller les trajets, le sport, le partage de connexion et quelques sessions de jeu, le realme GT7 est une recommandation très simple à formuler : à son tarif actuel, souvent autour de 650 € et régulièrement en promo, c’est l’un des appareils les plus cohérents du moment pour ceux qui mettent l’autonomie et la polyvalence bien avant les effets wahou en photo ou les fiches techniques clinquantes.
Comment bien choisir son smartphone : priorisez performances, écran, photo et budget. Neuf, reconditionné ou occasion : trouvez le modèle adapté à vos usages.
Après les voitures, les tiny houses, la bière d’Elon Musk, et bien des objets incongrus, Tesla pourrait bien commercialiser un smartphone. Mais malheureusement pour les fans du fantasque milliardaire, on a plusieurs arguments qui nous laissent penser qu’on n’est pas près de voir un jour ce fameux téléphone Tesla.
En novembre 2022, Elon Musk lâchait une bombe : si Apple et Google venaient à boycotter X sur leurs boutiques d’applications, il pourrait être amené à concevoir un « smartphone alternatif ». Brevets, interviews d’ingénieurs ou simples spéculations, tout est bon à prendre pour écrire un article sur le projet de smartphone du CEO de Tesla. Pourtant, même après plusieurs années, les informations restent extrêmement maigres. Paroles en l’air ou secret bien gardé ? Quoi qu’il en soit, le Tesla Phone pourrait bien ne pas voir le jour de sitôt pour 5 raisons bien précises.
I certainly hope it does not come to that, but, yes, if there is no other choice, I will make an alternative phone
Le fameux tweet de Musk répondait à celui de Liz Weeler, qui y allait de sa fine analyse : « [Elon Musk] construit des fusées vers Mars, un petit smartphone stupide devrait être facile, non ? ».
Nous aussi, on a craqué face à la hype autour de la conception d’un Tesla Phone PI et avons écrit un article sur les spéculations existantes à ce jour.
Une conjoncture économique défavorable à Elon Musk
Première difficulté rencontrée par la sortie d’un smartphone Tesla : la conjoncture économique. En effet, le propriétaire de X a connu quelques problèmes dans la gestion de son réseau social. Les nombreux licenciements et la chute des revenus publicitaires prouvent l’état de santé délicat du réseau social.
De même, le développement coûteux de Neuralink pour des humains avec ses corrections nécessaires en 2025 – malgré un premier implant effectué en janvier 2024 – ainsi que la pression sur les marges de Tesla, comprimées depuis l’an dernier après la baisse des prix, portent à croire que l’arrivée d’un smartphone n’est pas à l’ordre du jour. Elle nécessite temps et argent, ce qu’Elon Musk ne semble pas avoir en ce moment.
Le long développement d’un smartphone haut de gamme
Autre complication, la R&D requise pour sortir un smartphone capable de rivaliser avec Apple ou Google. Elon Musk possède des entreprises dans de nombreux domaines tech, mais pas dans les smartphones.
Le développement d’un portable demande des compétences bien particulières qui prennent du temps à acquérir. Sans compter le fait que Musk ne semble pas vraiment emballé à l’idée de concevoir un tel appareil, affirmant même selon TechAdvisor que ce travail « me donne envie de mourir ». Ça annonce la couleur…
Plus récemment, ce dernier a même laissé entendre que le smartphone ne serait plus qu’un simple terminal d’IA, sans interface ni applications. Il a donc raison de se demander si cela vaut vraiment la peine d’investir tant d’efforts dans la conception d’un smartphone Tesla…
Elon Musk:
In 5-6 years, the phone becomes an AI edge node — basically a screen and audio
"no apps, no operating systems"
a cloud AI talks to your on-device AI, generating real-time video
Le raisonnement est évidemment bien plus complexe que ce qu’indique le tweet. Intégrer le marché du smartphone haut de gamme est loin d’être « facile », même pour la Nasa. Quand bien même un smartphone Tesla serait à l’étude, il faudrait plusieurs années à Tesla pour passer du prototype à sa commercialisation — à moins que Musk ne décide de racheter une entreprise de smartphones à l’avenir, qui sait ?
Le Tesla Phone pourra-t-il un jour s’imposer dans l’évolution des smartphones ?
S’implanter sur un nouveau marché serait un sacré pari pour le patron de Tesla, surtout sur celui des smartphones. Alors qu’il a fait comprendre vouloir « entrer en guerre » contre Apple, il semble omettre le fait qu’il existe de nombreux autres concurrents. Samsung, Tecno, Huawei, Motorola, Oppo, OnePlus sont autant de constructeurs avec lesquels il faudra batailler sans avoir de gros avantage d’écosystème. Notamment sur le marché asiatique, où les marques américaines ont du mal à s’imposer – la Chine et l’Inde étant d’ailleurs les 2 plus gros marchés au monde.
Nombre de marques se sont cassé les dents en voulant entrer sur ce marché, alors qu’on leur promettait un avenir radieux. On pense à l’échec du Windows Mobile de Microsoft dont le développement s’est arrêté en 2017, avant la fin du support deux ans plus tard. Ou encore l’Essential Phone, créé par le co-fondateur d’Android, qui aura finalement été abandonné 16 mois après sa sortie alors qu’il avait été bien accueilli par la critique.
Enfin, le futur d’un Tesla Phone pourrait ressembler à celui de Nothing. Cette marque, créée par le co-fondateur de OnePlus, n’a pas connu le succès escompté lors du lancement de son premier smartphone. Alors qu’il voulait se placer comme une référence et « réveiller le marché endormi des smartphones », le Nothing Phone(1) n’a conquis qu’une part de marché limitée dans le monde, avec des ventes principalement concentrées en Inde d’après Counterpoint. Elon Musk saura-t-il, lui, convaincre les Apple Addict de changer de smartphone ?
Vous ne savez pas de quoi je suis capable !
Le rejet des systèmes d’exploitation Android et d’Apple
Le levier le plus complexe pour la sortie d’un smartphone Tesla est le développement de son propre système d’exploitation (OS). En effet, Elon Musk a toujours critiqué le duopole iOS/Android sur le marché des smartphones et dit vouloir créer le sien si le réseau social X venait à être censuré ou bloqué par Apple et Google. Le problème est qu’il faudra donc aussi créer un store et un OS capables de rivaliser avec le Google Play et l’App Store.
Pour l’instant, aucun autre système d’exploitation n’a réussi à s’imposer sur le marché des smartphones. Linux ou Windows Phone sont restés loin derrière les monstres Android (72,6%) et iOS (27%), d’après les informations de Statcounter en octobre 2025.
Finalement, si un « TeslaOS » venait à sortir, les seuls arguments que pourrait utiliser Musk pour se démarquer concernent l’exclusivité de X sur le store ou l’introduction de cryptomonnaies, qui lui sont chères, sur ce nouveau smartphone. Mais cela suffira-t-il à faire changer les habitudes des consommateurs ?
Les spéculations mensongères et les fausses promesses
Enfin, Elon Musk est un habitué des promesses non tenues ou des sorties médiatisées sans réels fondements. Quand il parle en 2022 d’un hypothétique “smartphone alternatif”, cela peut très bien n’être qu’une supposition qu’il n’a même pas encore envisagé de faire. D’autant plus que la plupart des rumeurs et des « leaks » de rendus ne sont que des concepts créés par des fans, notamment sur Reddit, et non-appuyés par des sources officielles.
Dans son tweet, rien ne dit qu’un smartphone pourrait sortir et le patron de Tesla n’en a jamais reparlé depuis. De plus, les informations fiables à son sujet sont quasi inexistantes. De quoi nourrir la supposition qu’aucun Tesla Phone n’est à l’étude, et qu’il ne le sera probablement jamais.
Et pourtant ! Loin de nous l’idée d’enterrer ad vitam æternam un potentiel smartphone Tesla. En effet, malgré tous ces obstacles, Elon Musk demeure imprévisible et un indice nous fait croire que l’idée du Tesla Phone pourrait germer dans un futur proche. En effet, Musk possède un avantage avec son réseau de satellites Starlink déployé au niveau mondial. En effet, s’il venait à utiliser ce réseau pour son smartphone, comme c’est le cas avec les SMS en test depuis janvier 2024, la couverture serait telle (pour un prix potentiellement très faible) qu’on pourrait assister à une véritable transformation du secteur !
Depuis quelques années court une rumeur selon laquelle un smartphone révolutionnaire développé par Tesla pourrait voir le jour : le Model PI. La société d’Elon Musk ne compterait pas seulement proposer un téléphone Tesla haut de gamme, mais bien un appareil aux fonctionnalités uniques.
Il pourrait s’agir d’une percée technologique majeure sur le marché des smartphones. Le téléphone Tesla devrait se démarquer en termes de puissance et grâce à des propriétés complètement inédites. Plus qu’un téléphone, il s’agirait d’un appareil d’un genre nouveau intégrant les technologies développées par Elon Musk (s’il venait à voir le jour, car il n’y a aucune annonce officielle).
Tesla Model PI : toutes les rumeurs qui circulent sur le smartphone
Le Tesla Phone Model PI 5G fait l’objet de nombreuses rumeurs qui circulent sur X et YouTube pour une raison bien précise : il serait doté de caractéristiques incroyables donnant lieu aux théories les plus folles.
L’implantation de « Neuralink » sur le prochain smartphone d’Elon Musk : réalité ou fantasme ?
Fondée officiellement en 2016, la start-up américaine Neuralink a pour objectif de créer des interfaces cerveau-machine. Il s’agit d’implants dits invasifs, c’est-à-dire que les puces sont connectées directement au cerveau et doivent traverser la boîte crânienne pour capter un signal de meilleure qualité. Les premiers implants humains de Neuralink ont d’ailleurs vu le jour en 2024.
Ce téléphone pourrait être équipé de cette technologie et ainsi permettre aux utilisateurs de contrôler leur appareil à distance par la pensée. Pour l’heure, la société a conçu un premier prototype de mini- puce (23 mm de diamètre sur 8 mm d’épaisseur d’après Frandroid), appelée The Link (V0.9). Pour fonctionner, celle-ci doit être implantée dans le cortex et connectée par des petits filaments (plus fins qu’un cheveu).
Cette puce permettrait de transmettre les données émises directement par les neurones de l’utilisateur via une technologie Bluetooth à haut débit (de l’ordre d’un mégabit par seconde), et s’adresserait en priorité aux personnes paraplégiques (l’usage grand public étant pour le moment écarté).
Certaines technologies permettent déjà, par exemple, de contrôler la musique par la pensée. Mais à la différence de Neuralink, ces dernières ne nécessitent pas d’opération chirurgicale pour fonctionner. Difficile donc d’imaginer que le Model PI soit effectivement doté de The Link, du moins pour le moment… D’autant plus que les premiers prototypes sont pour l’heure difficilement capables de contrôler autre chose qu’un simple curseur ou un clavier, comme le rappelle cet article de Reuters, et que le déploiement de cette technologie serait limité par plusieurs contraintes réglementaires.
Le Tesla Phone dans toute sa splendeur !
Une intégration complète à l’écosystème Tesla ?
Avant de concevoir des smartphones, vous n’êtes sûrement pas sans savoir que Tesla s’est fait connaitre avec ses voitures électriques. Il y a donc fort à parier que le Model PI puisse faire office de « base de contrôle » pour avoir un contrôle (quasi) total sur son véhicule, et qu’il s’intègre à l’écosystème de la firme californienne pour interagir avec chacun de ses appareils.
La possibilité de miner de la crypto-monnaie
Nous savons la relation particulière qu’entretient le multimilliardaire avec la crypto-monnaie et d’après les rumeurs, il serait tout à fait probable que ce premier téléphone offre la possibilité de miner des monnaies virtuelles. Ce qui suppose une puissance de calcul et une dissipation thermique très élevée du téléphone, mais également un OS maison étant donné que l’App Store et Google Play bloquent les applis de minage sur l’appareil (sauf en gestion distante sur le Play Store) ainsi que le minage crypto en « arrière-plan ».
Elon Musk : « Seulement si nécessaire » CZ Binance : « C’est nécessaire. Maybe call it MarsCoin ? »
Certains vont même plus loin en affirmant que la première crypto-monnaie à miner serait la « marscoin », une monnaie électronique spécialement conçue pour la planète rouge par des bénévoles de la Mars Society. Ce qui aurait du sens si l’on en croit la détermination d’Elon Musk à vouloir concrétiser son projet de colonisation de Mars.
Une connectivité via Starlink ?
Une autre supposition est apparue sur la Toile. Le nouveau mobile Tesla profiterait d’une couverture de réseau mobile distribuée directement par les satellites de Starlink (via des opérateurs partenaires), et sa capacité de téléchargement évoluerait pas-à-pas en se concentrant d’abord sur la messagerie et les services légers. Pour rappel : la technologie Direct-to-Cell permet actuellement d’être relié à des satellites pour pouvoir retrouver de la connectivité dans les zones « blanches » en extérieur, mais avec des performances souvent limitées.
Les internautes s’emballent et pensent même qu’il serait possible de passer des appels téléphoniques entre la Terre et Mars. Même si, dans les faits, ce serait techniquement très compliqué en raison de la latence interplanétaire (environ 4 à 21 minutes pour un aller simple en fonction de la distance, selon ce rapport de l’Agence Spatiale Européenne) qui rendrait les communications directes impossibles. Gardons donc les pieds sur Terre : cette annonce signifie que le réseau permettra une connexion partout sur la planète (ce qui serait déjà pas mal).
Un smartphone fonctionnant sous Android ou TeslaOS ?
Sous quel système d’exploitation (OS) pourrait-on naviguer sur le téléphone Tesla modèle PI ? Difficile de croire qu’un OS maison, supposément baptisé « TeslaOS », soit déployé au vu de la complexité d’entrée sur le duopole dominé par Android et iOS. Plusieurs marques se sont cassées les dents en essayant de le faire, à l’instar de Tizen OS chez Samsungou Windows 10 Mobile de Microsoft.
La solution la plus logique serait donc un fonctionnement sous Android, le système d’exploitation le plus modulable. Pourtant, Elon Musk semble aller dans une autre direction puisqu’il affirmait dans un tweet que si Apple et Google venaient à boycotter Twitter, il créerait son propre « smartphone alternatif« . Un indice de la plateforme qu’il voudrait utiliser ?
On pourrait penser à l’exemple de Huawei qui utilise le code open source d’Android pour créer son propre OS ou à l’hypothèse d’utiliser Linux (déjà utilisé par les ordinateurs internes de Tesla) comme le font les Volla Phone.
Finalement, les possibilités sont nombreuses. Reste à savoir si la mise en place d’un nouveau OS est la meilleure solution, au vu du duopole presque intouchable de Google et Apple (71,7 % de parts de marché pour Android et 27,9 % pour iOS en décembre 2025, selon Statcounter).
Tesla PI : un smartphone avec une fiche technique prometteuse ?
Le possible futur smartphone Tesla n’a pas encore été dévoilé, mais des spéculations parlent déjà des caractéristiques qu’il pourrait embarquer. Quel écran, processeur ou autonomie pour ce mobile ?
Quelle autonomie pour le prochain smartphone Tesla ?
L’entreprise Tesla est connue pour avoir développé des batteries robustes et puissantes pour ses voitures électriques – il y aurait donc de fortes chances qu’il en soit de même pour la batterie de son téléphone.
Selon les rumeurs, elle aurait une capacité de 4 300 mAh (4 700 mAh pour la version 5G), avec une charge de 30 W, ce qui reste raisonnable comparé à certains modèles haut de gamme en 2025. La marque prévoirait aussi une surprise puisque la coque arrière serait constituée d’un panneau solaire à haut rendement afin de recharger le Model PI en l’exposant au soleil.
Néanmoins, il faut savoir que la charge complète de la batterie via l’énergie solaire prendrait plus 9 heures, et que les panneaux photovoltaïques risquent d’augmenter l’épaisseur et la fragilité du smartphone. Autant dire que ce projet ambitieux ne sera pas évident à mettre en place, et qu’il se cantonnerait plutôt à la recharge d’appoint.
Une coque arrière pourvue d’un panneau solaire ?
Quel appareil photo pour le Tesla Model PI ?
Ces dernières années, les appareils photo des smartphones ont connu un bond en avant en termes de mégapixels offerts ou bien de fonctionnalités — comme le zoom ou encore l’aide à la retouche via l’intelligence artificielle. Certains modèles se sont d’ailleurs spécialisés dans ce domaine : les photophones.
Avec une caméra frontale située sous l’écran et un appareil photo arrière à quatre objectifs, le concept de Model PI ne devrait donc pas déroger à la règle. Mieux encore, celui-ci proposerait des propriétés inédites telles que : la prise de photos et de vidéos limpides dans un environnement de basse lumière extrême via un capteur dédié à la vision nocturne, ou encore la possibilité de réaliser des photos de l’espace aussi parfaites que celles prises à l’aide d’un télescope (toutes proportions gardées, bien entendu).
Le Tesla Model PI pourrait être équipé d’une dalle AMOLED ultramoderne de 6,2 pouces, recouvrant entièrement la façade avant avec une définition full HD, certifiée HDR10+ et un taux de rafraîchissement de 120 Hz. Une fluidité garantie qui pourrait permettre aux gamers de jouer à leurs jeux préférés sur leur smartphone.
Quel processeur sur le Tesla Model PI ?
En ce qui concerne le processeur, il est pour l’instant impossible de prédire celui qui équipera le mobile de Tesla. Certains évoquent une puce maison révolutionnaire, d’autres parlent d’un surpuissant Snapdragon de série 8 récente (ou équivalent), mais aucune de ces théories ne semble vraiment crédible à l’heure actuelle.
Combien de stockage sur le Tesla Model PI ?
Soucieux de vouloir offrir à ses futurs utilisateurs un stockage des plus confortables, Elon Musk aurait pris le parti d’octroyer – selon les rumeurs – un espace de stockage d’au moins 2 To pour le Model PI 5G (soit le double de la capacité maximale sur la majorité des smartphones actuels). Il se dit même que cet espace de stockage pourrait être étendu selon les besoins.
En matière de mémoire RAM, le Tesla Model PI 5G n’aurait a priori rien à envier aux références les plus puissantes du secteur. Avec 6 Go de RAM minimum, il pourrait être doté – toujours en option – d’une mémoire vive de 12 Go.
Date de lancement et prix : que disent les rumeurs ?
Si plusieurs rumeurs évoquent déjà des dates de lancement, elles sont à prendre avec des pincettes car Tesla n’a que très peu communiqué autour d’un éventuel smartphone. Elon Musk lui-même s’est montré plus que réticent à l’idée de développer un tel appareil. On sait simplement qu’il faudra a minima plusieurs années de recherche et développement avant qu’il ne puisse potentiellement voir le jour.
De plus, le milliardaire américain a récemment affirmé que le smartphone deviendrait « un nœud périphérique d’IA » d’ici 5 à 6 ans, selon @slow_developer. Comprenez par là que les applications et les systèmes d’exploitations seraient voués à disparaître, tout comme le modèle de smartphone tel que nous le connaissons actuellement.
Quant au prix, celui-ci varie selon les sources : il pourrait être compris entre 690 € et 1830 €, voire plus de 2000 € avec les options. Une fourchette plutôt raisonnable pour un téléphone haut de gamme ; surtout quand on sait que la marque à la pomme vend ses téléphones à des prix tout aussi élevés, sans offrir plus d’options pour autant (et sans chargeur ni écouteurs). Une fois de plus, il ne s’agit que de spéculations en sachant que Tesla n’a rien dévoilé à ce sujet.
S’il n’est pas dit que ce nouveau téléphone embarque toutes les technologies citées plus haut, il n’empêche que le Tesla Phone Model PI a le potentiel de s’imposer comme une alternative sérieuse aux marques les plus connues (iPhone, Samsung Galaxy, entre autres). En attendant sa sortie potentielle, il faudra prendre son mal en patience avant de découvrir le design final et les propriétés effectivement choisies qui nous réservent, sans doute, de belles surprises.
On n’attend plus qu’une date de sortie officielle et un prix…
Des centaines d’applications Android exploitent le NFC pour voler des données bancaires, selon Zimperium, marquant une hausse inquiétante de la fraude sans contact.
Un photophone qui joue à l’appareil pro : le Find X9 Pro débarque enfin en Europe avec une fiche technique en béton armé. Voici pourquoi ce modèle fait autant parler depuis sa présentation à Barcelone le 28 octobre 2025 !
OPPO lance le Find X9 Pro, un flagship qui empile les superlatifs : batterie 7 500 mAh au format raisonnable, téléobjectif 200 MP signé Hasselblad et, surtout, un kit optique détachable qui pousse le zoom optique à 10x. Voici ce que nous avons pu noter sur le nouveau photophone de la marque chinoise !
“En tant que nouveau fleuron de la marque, la série Find X9 offre une mise à niveau complète à tous les niveaux et établit un nouveau standard Mondial d’excellence pour les smartphones” déclare Pete Lau, Vice-Président Senior et Directeur Produits chez OPPO.
Sous le capot : Dimensity 9500 et optimisation Trinity Engine
Le Find X9 s’appuie sur le Dimensity 9500 (3 nm TSMC) : CPU « All-Big-Core » avec +32 % de performances pour –55 % de conso max. Le GPU Arm G1-Ultra annonce +33 % en graphismes et +42 % d’efficacité, tandis que le NPU 990double les perfs pour +56 % d’efficience. Les chambres à vapeur stabilisent les jeux.
Le Trinity Engine optimise la puce (Dynamic Frame Sync, modèle énergie >90 % de précision, Sensor Offload –16,1 % en 4K60 HDR) pour des performances durables.
Quelques photos de la keynote de lancement OPPO à Barcelone le 28 octobre 2025.
Appareil photo : un zoom aussi impressionnant qu’utile
Le Find X9 Pro embarque un téléobjectif 200 MP (3x) épaulé par l’IA. OPPO met en avant un zoom hybride « sans perte » jusqu’à 13,2x, avec une dégradation progressive ensuite — logique au-delà de 30x où le numérique prend la main. L’algorithme Super Zoom améliore la clarté jusqu’à 120x !
Côté capteur principal, il s’appuie sur une caméra Ultra XDR dotée d’un capteur Sony LYT-828 personnalisé (1/1,28″). Cette caméra utilise une technologie Real-Time Triple Exposure qui capture simultanément plusieurs expositions pour préserver détails et couleurs dans les hautes lumières comme dans les ombres, tout en limitant le flou de mouvement — utile en concert ou de nuit.
Nota Bene : le Find X9 pro intègre Quick Button, un déclencheur photo physique qui ouvre instantanément l’appareil, prend la photo, gère la rafale et le zoom — idéal pour shooter vite, même écran éteint !
Mais la vraie nouveauté est l’accessoire Hasselblad Teleconverter : une optique détachable (≈3,28x) qui porte l’optique native à 10x et offre un zoom numérique jusqu’à 200x pour les photos et 50x pour les vidéos. Néanmoins, à l’usage, l’accessoire ajoute de l’encombrement.
Une batterie XXL (et durable) arrive en Europe !
Contrairement à certains lancements passés, l’Europe conserve la batterie silicium-carbone 7 500 mAh de la version chinoise (7 025 mAh pour le Find X9). OPPO annonce jusqu’à trois jours d’autonomie selon l’usage. La charge suit : 80 W filaire et 50 W sans fil (avec charge inversée), de quoi remettre d’équerre le téléphone en peu de temps.
Les batteries de la série Find X9 promettent de conserver plus de 80% de leur capacité initiale même après 5 ans d’utilisation normale.
ColorOS 16 : Seamless Animation, Mind Space, Gemini et photo computationnelle
ColorOS 16 fluidifie l’interface avec Seamless Animation et le Luminous Rendering Engine pour des interactions plus instantanées. Il apporte également des fonctions d’IA orientées usages, dont AI Portrait Glow pour les portraits et AI Mind Space, un espace où glisser textes, images, pages web pour mieux organiser projets et inspirations. S’y ajoute une intégration avec Google Gemini, et 3 mois d’abonnement Google AI Pro offerts à l’achat (stockage cloud 2 To et accès étendu aux fonctions).
Nota Bene :on apprécie la fonction Snap Key, raccourci personnalisable pour capturer l’écran (texte, images, pages) et l’envoyer instantanément dans AI Mind Space.
Côté image, OPPO mise aussi sur la photographie computationnelle : des algorithmes combinent plusieurs prises et les données des capteurs (HDR, réduction de bruit, super-résolution) pour produire une photo plus nette et mieux exposée que ce que l’optique seule permettrait. Une “retouche” en temps réel en quelque sorte.
Nota Bene : le nouveau LUMO Image Engine reconstruit le pipeline d’imagerie en calcul parallèle, ce qui réduit les ressources nécessaires : jusqu’à 50 % de CPU en moins, 60 % de mémoire en moins et 50 % de consommation en moins.
C’est cher ? Oui. Mais OPPO veut clairement s’imposer dans le segment premium, face à Samsung (Galaxy S25 Ultra) ou Apple (iPhone 17 Pro Max), avec un pari audacieux : viser les photographes mobiles frustrés par les limites du format. En outre, durant la période de précommande, OPPO ajoute plusieurs avantages :
Cashback : 100 € pour tous, 150 € pour les utilisateurs OPPO existants.
En vente ouverte (6–30 novembre 2025), les clients conservent le cashback 100 € / 150 €, plus une reprise bonifiée : +100 € pour un Find X9 et +150 € pour un Find X9 Pro.
Profitez des vidéos et de la musique que vous aimez, mettez en ligne des contenus originaux, et partagez-les avec vos amis, vos proches et le monde entier.