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Threads annonce l’arrivée des publicités pour tous les utilisateurs

C’était une étape attendue et désormais officielle : Meta a annoncé aujourd’hui la mise en place généralisée de la publicité sur son réseau social Threads. Après une phase de test l’année dernière sur certains pays spécifiques, la plateforme concurrente de X (ex-Twitter) s’apprête à ouvrir ses vannes aux …

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YouTube Shorts va permettre aux créateurs d’utiliser leur clone-IA dans leurs vidéos

Voilà qui risque fort de susciter la polémique : le CEO de YouTube Neal Mohan a annoncé que les créateurs pourront prochainement produire des Shorts en utilisant leur propre image générée par IA, ouvrant ainsi la voie à de nouveaux formats narratifs et créatifs sur la plateforme. Dans …

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Ajoutez vos cartes de fidélité dans votre Apple Wallet

Qui n'a pas dans sa poche un portefeuille qui ressemble à un sandwich au pastrami triple épaisseur ? Et la faute à qui ? Hé bien aux cartes de fidélité ma bonne dame et mon bon monsieur ! Celle de la salle de sport dans laquelle vous n'allez plus, celle du club de lecture où vous vous étiez inscrit pour rencontrer l'amour, même celle de la boulangerie de là où vous habitiez avant et qui part en miette (roh roh)... Ouais c'est l'enfer.

Alors oui je sais, mes petits blasés de la vie professionnels... Il existe DÉJÀ des apps pour gérer ça. Mais entre celles qui vous traquent jusqu'aux toilettes façon Poutine et celles qui exigent un abonnement juste pour afficher un triste code-barres... Pffff. C'est vite relou.

Heureusement, je vous ai débusqué un petit outil web qui va vous simplifier la vie et qui s'appelle WalletWallet .

Ce que permet de faire WalletWallet, c'est tout simplement de convertir vos vieux codes-barres physiques en passes numériques pour Apple Wallet, tout ça sans vous prendre la tête. L'outil se présente en tant que solution qui respecte votre vie privée puisque le traitement des données se fait uniquement en local dans votre navigateur.

L'interface web de WalletWallet - Sobre et efficace

L'auteur a même pensé à mettre dans son app une option d'expiration pour marquer les vieux coupons de réduc ou ce genre de trucs, histoire de garder votre Apple Wallet un peu ordonné.

C'est hyper fastoche à utiliser en plus. Vous arrivez sur le site, vous scannez votre carte avec la caméra ou vous uploadez une photo du code-barres. Vous pouvez même entrer les chiffres à la main si vous préférez.

Et rassurez-vous, WalletWallet sait lire pas mal de formats : QR Code, Code 128 (le classique des barcodes), PDF417, Aztec ou encore UPC. Et une fois le code avalé, vous personnalisez la couleur de la carte, vous mettez un petite titre...etc et ensuite, vous récupérez le fichier .pkpass.

Ce truc mystérieux, une fois ouvert sur votre iPhone, déclenchera l'app d'Apple Wallet qui vous demandera de confirmer son ajout. La carte sera alors rangée dans votre Wallet iOS prête à être dégainée à la caisse de chez Patapain !

Gardez quand même en tête que ça fonctionne surtout pour les cartes à identifiant statique donc si votre salle de sport utilise des codes tournants ou une validation serveur complexe, ça va coincer. Et c'est pareil si votre commerçant utilise encore son vieux scanner à lecture optique... Parfois c'est un peu capricieux !

Ah et pour les fans d'Apple Watch sachez aussi que le format Code 128 n'est pas toujours supporté sur la montre donc privilégiez le QR Code si vous voulez dégainer votre poignet à la caisse comme un champion de compétition.

Et si vous voulez aller plus loin dans le nettoyage de votre smartphone, allez jeter également un œil à ma sélection de gestionnaires de mots de passe pour iOS . Un peu de ménage, ça ne fait pas de mal !

Bref, c'est gratuit (pour le moment) et c'est super pratique et ça fait le job. L'essayer c'est l'adopter et quand vous verrez votre portefeuille redevenir enfin svelte comme vous dans votre vingtaine, obligé, vous allez verser une petite larme.

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Snap conclut un accord financier dans une affaire d’addiction aux réseaux sociaux

À quelques jours d’une audience, Snap a trouvé un accord à l’amiable dans une procédure l’accusant d’avoir favorisé l’addiction aux réseaux sociaux. La décision, annoncée devant une juridiction californienne à Los Angeles, met un terme à l’action engagée par un jeune plaignant de 19 ans, connu sous l’initiale …

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Stremio : addon Comet et réseau de partage de métadonnées CometNet

Comet est un addon de sources pour Stremio, comme StreamFusion que j’ai déjà présenté. Seulement là où SF cible le contenu francophone, Comet va ratisser large.

Le premier addon Stremio pour proxyfier les flux Debrid, permettant l’utilisation du service Debrid sur plusieurs IP en même temps avec le même compte !

Limite de connexion maximale basée sur l’IP

Tableau de bord d’administration avec gestion de la bande passante, statistiques et plus…

Scrapers pris en charge : Jackett, Prowlarr, Torrentio, Zilean, MediaFusion, Debridio, StremThru, AIOStreams, Comet, Jackettio, TorBox, Nyaa, BitMagnet, TorrentsDB et Peerflix

Système de cache avec SQLite / PostgreSQL

Scraper en arrière-plan ultra-rapide

Classement intelligent des torrents propulsé par RTN

Support du proxy pour contourner les restrictions des services Debrid

Services Debrid supportés : Real-Debrid, All-Debrid, Premiumize, TorBox, Debrid-Link, Debrider, EasyDebrid, OffCloud et PikPak

Torrents directs pris en charge

Support Kitsu (anime)

Filtre de contenu adulte

Support du protocole ChillLink


Il permet donc de lire des contenus depuis des débrideurs ou depuis du torrenting direct (avec VPN !).

Comet (GitHub | Discord) est présenté par g0ldy comme l’addon le plus rapide pour Stremio, tout simplement parce qu’il constitue un cash des métadonnées des .torrents à partir des sources configurées.

comet0

On me confirme que les stats des caches de débrideurs – By Service Provider – sont fluctuantes et non révélatrices, on peut en avoir des milliers comme quasi rien. Testé avec AD, RD, TB et Premiumize, mêmes soucis de stats dans tous les cas. Mais c’est qu’une statistique, en lecture sous Stremio le contenu est bien trouvé.

Certains en ont des 10aines de millions de .torrents en attente d’ajout en base de données. Je débute et relance souvent l’outil donc il ne bosse pas beaucoup et j’ai pas mis beaucoup de sources vu que c’est un test. Et accessoirement, indexer tout le contenu VO de la Terre ne m’intéresse pas (certains indexent un dump de RARBG de quelques Po).

Comet est un indexeur de liens (sources) depuis tous les scrapers indiqués dans la description. C’est un addon de sources pour Stremio, avec filtres de résolution et langues notamment.

comet8

Et on peut multiplier les instances, j’ai par exemple un BitMagnet publique et mon instance (elle aussi relancée il y a peu donc pas encore beaucoup de contenu indexé).

Sans compter que mon pauvre Lincstation N1 se mange tout mon setup en ce moment vu que je réinstalle les autres machines. Il est bien brave avec son petit CPU ^^

Et comme g0dly trouvait qu’il ne gavait pas assez son Comet, il a décidé de lancer très récemment (encore en test dirons-nous) un réseau CometNet de partage de métadonnées entre instances (publiques et/ou privées).

cometnet

Pour ne parler que de FRENCH/MULTi, Comet peut être un bon complément voire une alternative à StreamFusion, à condition d’avoir les bonnes sources. On peut aussi parier dessus, par exemple via BitMagnet, pour les trackers francophones qui disent vouloir publier leurs contenus en DHT.
Dans ce cas, pas la peine d’indexer la planète. Si vous voulez du tout cuit : stremiofr.com propose une instance dédiée à la VF.

L’installation est simple, en Docker. Attention, mes paramètres CometNet (dans le .env) sont des tests et ils évoluent tous les jours en ce moment vu que c’est en plein développement/test.
:beta pour les dernières MàJ de CometNet, :latest sinon

services:
  comet:
    container_name: comet
    #image: g0ldyy/comet:latest
    image: g0ldyy/comet:beta
    restart: always
    ports:
      - "9237:8000"
      - "8765:8765"  # CometNet P2P port
    environment:
      DATABASE_TYPE: ${DATABASE_TYPE:-postgresql}
      DATABASE_URL: ${DATABASE_URL:-comet:comet@postgres:5432/comet}
      COMETNET_ENABLED: "True"
      FASTAPI_WORKERS: "1"
    env_file:
      - .env
    volumes:
      - /mnt/Docker/stremio/comet/data:/data
    healthcheck:
      test: ["CMD-SHELL", "wget -qO- http://127.0.0.1:8000/health"]
      interval: 5s
      timeout: 5s
      retries: 5
      start_period: 10s
    depends_on:
      postgres:
        condition: service_healthy

  postgres:
    container_name: comet-postgres
    image: postgres:18-alpine
    restart: always
    environment:
      POSTGRES_USER: comet
      POSTGRES_PASSWORD: comet
      POSTGRES_DB: comet
    command:
      - "postgres"
      - "-c"
      - "shared_buffers=128MB"
      - "-c"
      - "effective_cache_size=384MB"
      - "-c"
      - "maintenance_work_mem=64MB"
      - "-c"
      - "checkpoint_completion_target=0.9"
      - "-c"
      - "wal_buffers=8MB"
      - "-c"
      - "random_page_cost=1.1"
      - "-c"
      - "effective_io_concurrency=200"
      - "-c"
      - "work_mem=8MB"
      - "-c"
      - "max_connections=100"
    volumes:
      - /mnt/Docker/stremio/comet/postgres:/var/lib/postgresql/
    healthcheck:
      test: ["CMD-SHELL", "pg_isready -U comet -d comet"]
      interval: 5s
      timeout: 5s
      retries: 5

Et donc le .env

ADDON_ID=stremio.comet.fast
ADDON_NAME=Comet

FASTAPI_HOST=0.0.0.0
FASTAPI_PORT=8000
FASTAPI_WORKERS=1
USE_GUNICORN=True
GUNICORN_PRELOAD_APP=True
EXECUTOR_MAX_WORKERS=1

PUBLIC_BASE_URL=https://stremio-comet.xxx.xxx

ADMIN_DASHBOARD_PASSWORD=xxx
PUBLIC_METRICS_API=False

DATABASE_TYPE=postgresql
DATABASE_FORCE_IPV4_RESOLUTION=False
DATABASE_URL=comet:comet@postgres:5432/comet
DATABASE_PATH=data/comet.db
DATABASE_BATCH_SIZE=20000
DATABASE_STARTUP_CLEANUP_INTERVAL=3600

PROXY_DEBRID_STREAM=True
PROXY_DEBRID_STREAM_PASSWORD=xxx

METADATA_CACHE_TTL=2592000  # 30 days
TORRENT_CACHE_TTL=2592000  # 30 days
LIVE_TORRENT_CACHE_TTL=604800  # 7 days
DEBRID_CACHE_TTL=86400  # 1 day
DEBRID_CACHE_CHECK_RATIO=1  # Minimum ratio (0.5 = 5%) of cached torrents/total torrents required to skip re-checking availability on the debrid service.
METRICS_CACHE_TTL=60  # 1 minute
SCRAPE_LOCK_TTL=300  # 5 minutes - Duration for distributed scraping locks
SCRAPE_WAIT_TIMEOUT=30  # 30 seconds - Max time to wait for other instance to complete scraping

BACKGROUND_SCRAPER_ENABLED=True
BACKGROUND_SCRAPER_CONCURRENT_WORKERS=1 # Number of concurrent workers for scraping (adjust depending on whether you are often ratelimited by scrapers)
BACKGROUND_SCRAPER_INTERVAL=3600 # Interval between scraping cycles in seconds
BACKGROUND_SCRAPER_MAX_MOVIES_PER_RUN=100 # Maximum number of movies to scrape per run
BACKGROUND_SCRAPER_MAX_SERIES_PER_RUN=100 # Maximum number of series to scrape per run
CATALOG_TIMEOUT=30 # Max time to fetch catalog pages (seconds)

ANIME_MAPPING_ENABLED=True
ANIME_MAPPING_REFRESH_INTERVAL=432000 # Seconds between background anime mapping refreshes when using database cache (<=0 disables)

RATELIMIT_MAX_RETRIES=2 # Maximum number of retries for 429 Too Many Requests errors. Set to 0 to disable retries.
RATELIMIT_RETRY_BASE_DELAY=1.0 # Base delay in seconds for exponential backoff (e.g., 1.0 -> 1s, 2s, 4s, 8s...)

SCRAPE_PROWLARR=True
PROWLARR_URL=https://prowlarr.xxx.xxx
PROWLARR_API_KEY=xxx
PROWLARR_INDEXERS=[] # Leave empty to automatically use all configured/healthy indexers. Or specify a list of indexer IDs.

# Shared Settings
INDEXER_MANAGER_TIMEOUT=30  # Max time to get search results (seconds) - Shared by both
INDEXER_MANAGER_WAIT_TIMEOUT=30 # Max time to wait for the indexer manager to initialize (seconds)
INDEXER_MANAGER_UPDATE_INTERVAL=900 # Time in seconds between indexer updates (default: 900s / 15m)

# ============================== #
# Torrent Settings               #
# ============================== #
GET_TORRENT_TIMEOUT=5 # Max time to download .torrent file (seconds)
DOWNLOAD_TORRENT_FILES=True # Enable torrent file retrieval from magnet link
MAGNET_RESOLVE_TIMEOUT=60 # Max time to resolve a magnet link (seconds)
DOWNLOAD_GENERIC_TRACKERS=False # Enable downloading generic trackers list at startup (for scraped torrents without trackers, doesn't work well most of the time)

# ============================== #
# Scraping Configuration         #
# ============================== #
# Multi-Instance Scraping Support:
# - Single URL: Use a simple string for one instance (default behavior)
# - Multiple URLs: Use JSON array format for multiple instances
# - Example single: COMET_URL=https://comet.feels.legal
# - Example multi: COMET_URL='["https://comet1.example.com", "https://comet2.example.com"]'
#
# Scraper Context Modes:
# Each SCRAPE_* setting can control when scrapers are used:
# - true/both: Used for live scraping AND background scraping (default)
# - live: Only used for live scraping (when users request content)
# - background: Only used for background scraping (automatic content pre-caching)
# - false: Completely disabled
#
# Examples:
# SCRAPE_COMET=both          # Used for both live and background scraping
# SCRAPE_TORRENTIO=live      # Fast live scraping only
# SCRAPE_ZILEAN=background   # Background cache building only
# SCRAPE_NYAA=false          # Completely disabled
# SCRAPE_JACKETT=live        # Jackett for live scraping only
# SCRAPE_PROWLARR=background # Prowlarr for background scraping only

SCRAPE_COMET=True
COMET_URL=["https://comet.feels.legal", "https://comet.stremiofr.com/"]

SCRAPE_ZILEAN=True
ZILEAN_URL=https://zileanfortheweebs.midnightignite.me

SCRAPE_STREMTHRU=True
STREMTHRU_SCRAPE_URL=https://stremthru.13377001.xyz
STREMTHRU_URL=https://stremthru.13377001.xyz

SCRAPE_BITMAGNET=True
#BITMAGNET_URL=https://bitmagnetfortheweebs.midnightignite.me
BITMAGNET_URL='["https://bitmagnetfortheweebs.midnightignite.me", "http://192.168.0.196:3333"]'
BITMAGNET_MAX_CONCURRENT_PAGES=5
BITMAGNET_MAX_OFFSET=15000 # Maximum number of entries to scrape

SCRAPE_TORRENTIO=True
TORRENTIO_URL=https://torrentio.strem.fun

SCRAPE_MEDIAFUSION=True
MEDIAFUSION_URL=https://mediafusion.elfhosted.com
MEDIAFUSION_API_PASSWORD= # API password for MediaFusion instances that require authentication
MEDIAFUSION_LIVE_SEARCH=True

SCRAPE_JACKETTIO=True
JACKETTIO_URL=https://jackettio.stremiofr.com/xxx

SCRAPE_NYAA=True
NYAA_ANIME_ONLY=True
NYAA_MAX_CONCURRENT_PAGES=5

SCRAPE_ANIMETOSHO=True
ANIMETOSHO_ANIME_ONLY=True
ANIMETOSHO_MAX_CONCURRENT_PAGES=8

SCRAPE_TORBOX=True
TORBOX_API_KEY=xxx

SCRAPE_TORRENTSDB=True

SCRAPE_PEERFLIX=True

DISABLE_TORRENT_STREAMS=False # When true, torrent-only requests return a friendly message instead of magnets
TORRENT_DISABLED_STREAM_NAME=[INFO] Comet # Stremio stream name shown when torrents are disabled
TORRENT_DISABLED_STREAM_DESCRIPTION=Pas de torrenting en direct # Description shown to users in Stremio

REMOVE_ADULT_CONTENT=False
RTN_FILTER_DEBUG=True # Set to True to log why torrents are excluded by RTN (debug only, verbose!)
DIGITAL_RELEASE_FILTER=False # Filter unreleased content
TMDB_READ_ACCESS_TOKEN=xxx

COMETNET_ENABLED=True
COMETNET_ADVERTISE_URL=wss://cometnet.xxx.xxx
COMETNET_KEYS_DIR=/data/cometnet/keys
COMETNET_POOLS_DIR=/data/cometnet/pools

# Network Discovery
COMETNET_BOOTSTRAP_NODES='["wss://cometnet-beta.feels.legal", "wss://cometnet.streamproxy.xyz", "wss://cometnet.selfhosting.sterzeck.com.br", "wss://https://cometnet.at16.co.uk/"]'
#COMETNET_BOOTSTRAP_NODES='["wss://cometnet-beta.feels.legal", "wss://cometnet.streamproxy.xyz"]'
COMETNET_MANUAL_PEERS=[]     # JSON array: '["wss://friend.example.com:8765"]'

# Peer Management
COMETNET_MAX_PEERS=100
COMETNET_MIN_PEERS=3

# Contribution Mode: full (default) | consumer | source | leech
COMETNET_CONTRIBUTION_MODE=full

# Optional: Trust Pools (JSON array of pool IDs)
# COMETNET_TRUSTED_POOLS='["my-community"]'

# NAT Traversal (for home connections)
COMETNET_UPNP_ENABLED=True


# Gossip
COMETNET_GOSSIP_FANOUT=3
COMETNET_GOSSIP_INTERVAL=1.0
COMETNET_GOSSIP_MESSAGE_TTL=5
COMETNET_GOSSIP_MAX_TORRENTS_PER_MESSAGE=1000
COMETNET_GOSSIP_CACHE_TTL=300
COMETNET_GOSSIP_CACHE_SIZE=10000

# Validation
COMETNET_GOSSIP_VALIDATION_FUTURE_TOLERANCE=60
COMETNET_GOSSIP_VALIDATION_PAST_TOLERANCE=300
COMETNET_GOSSIP_TORRENT_MAX_AGE=604800

# Peer Discovery
COMETNET_PEX_BATCH_SIZE=20
COMETNET_PEER_CONNECT_BACKOFF_MAX=300
COMETNET_PEER_MAX_FAILURES=5
COMETNET_PEER_CLEANUP_AGE=604800
COMETNET_ALLOW_PRIVATE_PEX=False
COMETNET_SKIP_REACHABILITY_CHECK=False
COMETNET_REACHABILITY_RETRIES=5
COMETNET_REACHABILITY_RETRY_DELAY=10
COMETNET_REACHABILITY_TIMEOUT=10

# Transport
COMETNET_TRANSPORT_MAX_MESSAGE_SIZE=10485760
COMETNET_TRANSPORT_MAX_CONNECTIONS_PER_IP=3
COMETNET_TRANSPORT_PING_INTERVAL=30.0
COMETNET_TRANSPORT_CONNECTION_TIMEOUT=120.0
COMETNET_TRANSPORT_MAX_LATENCY_MS=10000.0
COMETNET_TRANSPORT_RATE_LIMIT_ENABLED=True
COMETNET_TRANSPORT_RATE_LIMIT_COUNT=20
COMETNET_TRANSPORT_RATE_LIMIT_WINDOW=1.0

# NAT Traversal
COMETNET_UPNP_ENABLED=False
COMETNET_UPNP_LEASE_DURATION=3600

# Reputation System
COMETNET_REPUTATION_INITIAL=100.0
COMETNET_REPUTATION_MIN=0.0
COMETNET_REPUTATION_MAX=10000.0
COMETNET_REPUTATION_THRESHOLD_TRUSTED=1000.0
COMETNET_REPUTATION_THRESHOLD_UNTRUSTED=50.0
COMETNET_REPUTATION_BONUS_VALID_CONTRIBUTION=0.001
COMETNET_REPUTATION_BONUS_PER_DAY_ANCIENNETY=10.0
COMETNET_REPUTATION_PENALTY_INVALID_CONTRIBUTION=50.0
COMETNET_REPUTATION_PENALTY_SPAM_DETECTED=100.0
COMETNET_REPUTATION_PENALTY_INVALID_SIGNATURE=500.0

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En prime, on a les statistiques de flux.

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Revue de presse de l’April pour la semaine 3 de l’année 2026

Cette revue de presse sur Internet fait partie du travail de veille mené par l’April dans le cadre de son action de défense et de promotion du logiciel libre. Les positions exposées dans les articles sont celles de leurs auteurs et ne rejoignent pas forcément celles de l’April.

[Numerama] Contrôles CAF: comment fonctionne le nouvel algorithme de data mining?

✍ Amine Baba Aissa, le dimanche 18 janvier 2026.

Alors que le dispositif avait suscité de nombreuses critiques au sein d’associations en France, la CNAF a choisi de ne pas renoncer à son algorithme de contrôle des allocataires et vient de déployer un nouveau modèle de «data mining».​ Cette fois, l’organisme mise sur une communication plus transparente et a décidé

[Mediapart] Wikipédia, les 25 ans d'une utopie réussie devenue le punching-ball de l'extrême droite (€)

✍ Dan Israel, le jeudi 15 janvier 2026.

L’encyclopédie en ligne, gratuite et coopérative, a été lancée le 15 janvier 2001. Avec 65 millions d’articles en 326 langues, son succès a dépassé toutes les attentes, malgré les critiques régulière…"

[Républik IT Le Média] Software Heritage: dix ans de préservation du patrimoine applicatif

✍ Bertrand Lemaire, le mercredi 14 janvier 2026.

Le 28 janvier 2026, Software Heritage fêtera ses dix ans à l’Unesco. Morane Gruenpeter, directrice de la verticale Open-Science, et Bastien Guerry, responsable des partenariats, présentent cette initiative qui vise à préserver le patrimoine applicatif quelque soit le sort des éditeurs ou les feuilles de route de ceux-ci.

[ZDNET] Logiciel libre et souveraineté: la Commission européenne lance un appel à contributions

✍ Thierry Noisette, le lundi 12 janvier 2026.

La Commission propose jusqu’au 3 février aux développeurs, entreprises et communautés open source, administrations et chercheurs de contribuer à la future stratégie européenne d’écosystème numérique ouvert. En identifiant les obstacles à l’adoption de l’open source et en suggérant des mesures concrètes.

Et aussi:

Commentaires : voir le flux Atom ouvrir dans le navigateur

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La Banque d'Angleterre sommée de se préparer à une divulgation extraterrestre

David Ramasseul 17/01/2026 à 21:46, Mis à jour le 17/01/2026 à 21:59

Le journal britannique The Times révèle qu'une ancienne analyste de la Banque d'Angleterre a écrit à l'actuel gouverneur de l'institution pour l'inciter à travailler sur les risques économiques et sociaux de la divulgation d'une présence extraterrestre.

Mieux vaut prévenir que guérir. Le dicton est aussi valable en économie même si la prédiction en question semble encore un peu improbable. The Times, vénérable quotidien britannique, assure que la Banque d’Angleterre est incitée à étudier les conséquences financières et les dispositifs à mettre en place en cas d’annonce par la Maison Blanche de l’existence d’une vie extraterrestre, voire de sa présence sur Terre.
« Une puissance ou d’une intelligence supérieure à tout gouvernement »

C’est l’un des anciens experts de l’institution qui est à l’origine de cette demande. Helen McCaw a occupé jusqu’en 2012 le poste d’analyste principale en sécurité financière à la banque centrale britannique, où elle se préparait aux événements susceptibles d’avoir un impact sur l’économie. Dans un courrier adressé à Andrew Bailey, le gouverneur de la Banque d’Angleterre, elle l’exhorte « à prévoir des mesures d’urgence au cas où la Maison Blanche confirmerait un jour que nous ne sommes pas seuls dans l’univers. »

Helen McCaw craint qu’une telle annonce ne provoque « une onde de choc sur les marchés et des faillites bancaires ainsi que des troubles sociaux. » Mais, l’analyste va beaucoup plus loin et semble convaincu que la Maison Blanche suit un agenda précis fondé sur des données concrètes : « Le gouvernement des États-Unis semble être à mi-chemin d’un processus pluriannuel visant à déclassifier et à divulguer des informations sur l’existence d’une intelligence non humaine technologiquement avancée responsable des phénomènes anormaux non identifiés (PAN) », affirme-t-elle. Et elle poursuit : « Si le phénomène PAN s’avère être d’origine non humaine, nous devrons peut-être reconnaître l’existence d’une puissance ou d’une intelligence supérieure à tout gouvernement et dont les intentions sont potentiellement inconnues. »


Permalien
  •  

Sortie de OpenProject 17.0

OpenProject est un outil de collaboration et de gestion de projet polyvalent. Il est axé sur la souveraineté et la confidentialité des données. La version 17.0 apporte notamment l'édition collaborative de documents en temps réel.

Logo OpenProject

Sommaire

Côté produit

OpenProject est une plateforme depuis laquelle les parties tenantes d'un projet peuvent se coordonner et collaborer. Les projets sont découpés en tâches appelées lots de travaux et organisées hiérarchiquement ou en séquence, puis planifiées. Le suivi se fait par la mise à jour du statut et des propriétés de chaque lot de travaux, de sa création jusqu'à sa réalisation.

De nombreux modules destinés à la collaboration et au suivi sont disponibles :

  • diagramme de Gantt : visualiser et organiser les lots de travaux chronologiquement ;
  • tableaux : créer des tableaux Kanban ou Scrum pour gérer et visualiser les lots de travaux ;
  • gestion des réunions : planifier des réunions et leur contenu et enregistrer les résultats ;
  • temps et de coûts : faire le suivi du temps passé sur chaque lot de travaux et des coûts associés ;
  • wiki et documents : gérer sa base de connaissance ;
  • etc…

Il peut aussi s'interfacer avec d'autres logiciels :

  • GitLab et GitHub pour lier Merge Requests et Pull Requests aux lots de travaux associées ;
  • Nextcloud pour stocker et éditer les documents liés au projet ;
  • authentification unifiée (OAuth, OpenID, LDAP, SAML, SCIM).

Côté technique

OpenProject est développé en Ruby et JavaScript en utilisant Ruby on Rails. Il est sous licence GPLv3. Il est basé sur un fork de Redmine.

Les sorties se font en général au rythme d'une par mois.

Deux options sont possibles pour utiliser OpenProject :

  • l'héberger sur site, grâce à une installation via paquets DEB/RPM, images Docker ou Helm Charts ;
  • utiliser le service Cloud fourni par OpenProject, le produit est alors hébergé en Europe chez Scaleway (Paris) ou Amazon (Francfort).

Le prix et les fonctionnalités sont les mêmes, et il est possible de passer d'un type d'hébergement à l'autre facilement.

Modèle économique

OpenProject propose plusieurs éditions :

  • L'édition community est gratuite et le support se fait via des remontées de bugs ou des demandes de fonctionnalité directement sur notre instance OpenProject. L'hébergement est alors sur site.
  • Les éditions Enterprise (Basic, Professional, Premium et Corporate) sont payantes via un abonnement récurrent et offrent un support plus étendu et des fonctionnalités supplémentaires. L'hébergement est au choix sur site ou sur nos serveurs.

Il est possible de tester la version Enterprise Premium pendant 14 jours.

Apports de la version 17.0

La version 17.0.0 a été publiée mercredi 14 janvier 2026.

Collaboration en temps réel

Le module Documents a été repensé pour inclure de la collaboration en temps réel. Les équipes peuvent maintenant éditer des documents en même temps et voir les changements de chacun au fur et à mesure, directement dans OpenProject.

capture d'écran montrant un document édité par 3 utilisateurs en même temps

Cela facilite l'écriture à plusieurs de concepts, de spécifications, de contrats ou de documents de planification tout en restant étroitement connectés au projet. Les documents peuvent référencer et lier des lots de travaux existants.

Ce nouveau module Documents se base sur BlockNote, un éditeur de texte open source moderne aussi utilisé dans d'autres initiatives comme openDesk et LaSuite.

Améliorations du module Réunions

Ces fonctionnalités ont été ajoutées :

  • mode brouillon pour préparer collaborativement l'ordre du jour avant de le communiquer aux participants ;
  • mode présentation pour dérouler la réunion point par point ;
  • possibilité d'ajouter plusieurs résultat à un même point, pour clarifier les décisions prises et les prochaines étapes ;
  • abonnements iCal pour voir les réunions dans les calendriers personnels.

capture d'écran d'une réunion avec un lot de travaux à l'ordre du jour et deux résultats associés

Page d'accueil du projet repensée et sélection de modèle améliorée

L'interface de la page d'accueil d'un projet est désormais divisée en deux parties : « Vue d'ensemble ( Overview ) » et « Tableau de bord ( Dashboard ) ». Les équipes peuvent ainsi appréhender rapidement les informations générales sur le projet ainsi que les détails opérationnels.

deux captures d'écran de la page d'accueil d'un projet. Celle de gauche montre l'onglet vue d'ensemble, celle de droite l'onglet tableau de bord

La création de projet bénéficie d'une sélection de modèle améliorée rendant la création de nouveaux projets plus facile, notamment pour les utilisateurs sans connaissances techniques approfondies. Ces modifications préparent le terrain pour un futur assistant de création de projet en plusieurs étapes.

capture d'écran de la création d'un nouveau projet à l'étape du choix du modèle de projet à utiliser

Gestion des projets aux niveaux programmes et portefeuilles

Les projets peuvent être regroupés en programmes, tandis que les portefeuilles offrent une vue d'ensemble de toutes les initiatives en cours. Ceci est particulièrement précieux pour les bureaux de gestion de projet (PMO), les organisations du secteur public et les équipes travaillant avec des méthodologies telles que PM² ou PMflex.

capture d'écran de la page des portefeuilles de projets avec une mise en surbrillance de l'entrée de menu associée

Développements futurs

Pour 2026, les développements vont s'orienter vers l'amélioration de l'existant bien sûr, mais aussi :

  • faciliter la migration depuis Jira avec le développement d'un outil de migration et de nouvelles fonctionnalités comme l'ajout de Sprints, le dépoussiérage du module « Backlogs », ou l'implémentation d'identifiants courts pour les lots de travaux ;
  • intégrer XWiki pour pouvoir remplacer le duo Jira et Confluence par de l'open source avec OpenProject et XWiki ;
  • mieux gérer des programmes et portefeuilles de projets : apporter une vue d'ensemble de plusieurs projets, pouvoir définir des critères sur chaque projet, par exemple l'urgence et l'importance, et obtenir ainsi une matrice de priorisation, avoir un processus d'approbation lors de la création de nouveaux projets, etc…
  • édition collaborative de contenu : généraliser l'édition collaborative apparue dans le module « Documents » ;
  • de l'IA : assistance à l'écriture, recherche sémantique, serveur MCP, etc…

N'hésitez pas à tester OpenProject en l'essayant en ligne pendant 14 jours ou en l'installant vous même. Si vous avez des retours ou des demandes de fonctionnalités, vous pouvez vous inscrire sur notre instance community.openproject.org et contribuer à améliorer OpenProject.

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Iran - La chasse aux sorcières version Starlink s'intensifie

Bon, on savait que c’était tendu en Iran pour chopper un peu d’Internet libre, mais là on passe clairement au niveau supérieur dans la traque technologique.

En effet, si vous pensiez que poser une antenne Starlink sur votre toit en scred suffisait pour échapper aux mollahs, vous allez être déçus. On n’est plus sur du "je cache le routeur derrière un ficus et tout ira bien", mais sur un mélange de coupures massives, de brouillage, et de chasse aux terminaux qui ressemble très fort à de la guerre électronique.

Déjà, rappelons un peu le contexte... Quand l’État coupe Internet et bride même le téléphone, Starlink devient systématiquement la bouée. Normal c'est de la connexion satellite, donc ça passe partout. Mais le Wall Street Journal raconte que, ces derniers jours, les autorités ont commencé à fouiller et confisquer des paraboles, notamment dans l’ouest de Téhéran, avec des perturbations plus fortes le soir, au moment où les gens descendent dans la rue. Forcément avoir du Starlink c’est illégal et les kits sont passés en contrebande via des bateaux depuis Dubaï, ou par la route via le Kurdistan irakien, etc. Bref, le tuyau vers l'Internet libre est rare, cher, risqué… mais vital pour sortir des vidéos de ce qui se passe dans le pays.

Dishy, l’antenne Starlink pour les intimes, est une antenne à réseau phasé qui dirige son énergie vers le satellite. Mais le truc à comprendre, c’est que "faisceau étroit" ne veut pas dire "invisible" car comme toute émission radio, ça laisse une empreinte. Du coup, un terminal qui transmet peut être détecté, surtout si en face il y a des moyens sérieux de radiogoniométrie / SIGINT (repérer qu’il y a une source, estimer une direction, recouper depuis plusieurs points, etc.).

Et à partir du moment où on peut recouper des mesures, on n’est plus très loin de remonter à un quartier… voire plus précis selon les moyens et la densité de capteurs.

Et justement, c'est là qu'on sort du folklore puisqu'avec tout ce qui se passe actuellement en Iran, il y a une intensification des efforts pour brouiller le service ainsi qu'une chasse active aux utilisateurs. Sur le volet "matos", on voit par exemple circuler des noms de systèmes russes présentés comme capables de repérer des terminaux Starlink (certains médias russes ont même mis en avant un système surnommé "Borshchevik") mais ce genre d’étiquette et les performances annoncées sont difficiles à vérifier indépendamment depuis l’extérieur. Ce qui est sûr en tout cas, c’est que sur le terrain, l’Iran traite ça comme une cible de guerre électronique, et pas comme un simple routeur interdit.

Autre point important chez Starlink, c'est le GNSS (GPS & co). On entend souvent que les affreux s'amusent à brouiller le GPS, donc l’antenne ne sait plus où elle est, donc ça marche plus. Mais la réalité est moins binaire car oui, le brouillage/spoofing GNSS peut compliquer ou empêcher la mise en service, dégrader la stabilité, ou foutre le bazar dans la synchronisation, surtout si le terminal a été déplacé ou redémarre en zone hostile. Mais selon les versions, les firmwares et les conditions radio, ça va plutôt d'un "ça rame" à un "ça coupe". Ce n'est donc pas forcément un interrupteur magique universel même si pour le régime iranien, ça reste une arme efficace pour rendre l’accès instable au moment où les gens en ont le plus besoin.

Évidemment, côté utilisateurs, c’est système D sur fond de parano (justifiée), et de créativité. On a vu passer des paraboles planquées sous des structures ou déguisées en objets du quotidien et beaucoup font attention au "bruit" autour de l'antenne... Par exemple certains évitent de laisser un Wi-Fi qui hurle “SALUT JE SUIS LÀ” au voisinage et passent sur du filaire quand c’est possible. Parce qu’au-delà du lien satellite, le premier truc qui peut trahir, c’est aussi tout ce qui rayonne localement (Wi-Fi, équipements, habitudes de trafic…). Et quand en face y'a des gens qui fouillent, confisquent, et cherchent des preuves, chaque détail compte.

L’Iran aurait même poussé le dossier à l’Union Internationale des Télécommunications (ITU, ONU) afin de tenter de faire interdire le service d'Elon Musk sur son territoire. Mais les États-Unis et Starlink résistent à l’idée d’appliquer ce bannissement au-delà du fait de couper des terminaux identifiés. En clair, c'est pas juste une chasse technique mais c’est aussi une bataille diplomatique et juridique pour l'Iran.

Mais alors si Starlink devient trop dangereux ou trop instable, qu’est-ce qu’il reste au peuple iranien ? Hé bien là, on passe en mode plan B / plan C. Par exemple, certains regardent du côté des messageries capables de faire du relais local / du store-and-forward , des réseaux mesh à l’ancienne en Bluetooth / Wi-Fi direct, pour faire passer des messages de proche en proche quand Internet est mort. Ça ne remplace pas une connexion, c'est certain, mais ça peut maintenir une circulation d’infos dans une ville, et parfois faire remonter des messages vers une passerelle qui, elle, a accès au monde extérieur.

On parle aussi beaucoup du "satellite-to-cell / direct-to-device" c'est à dire envoyer des SMS via satellite avec un téléphone standard. La techno existe et avance, oui, mais attention, ce n’est pas non plus une baguette magique activable n’importe où, car ça dépend des déploiements, des accords opérateurs, des fréquences, et… du fait que le régime ne vous mette pas des bâtons dans les roues par d’autres moyens. Disons donc que c’est une possibilité à garder en tête mais pas un joker garanti à ce jour.

Et puis il y a les hacks "crypto" qui reviennent dans les discussions dès qu’un pays se retrouve isolé. Là aussi, il faut être précis car recevoir des infos via satellite (genre l’état de la blockchain Bitcoin) c’est un truc connu, mais émettre une transaction vers le réseau, il faut quand même un canal de sortie quelque part (une passerelle, un relais, une connexion, même indirecte). Donc oui, il y a des bricolages via despasserelles (SMS, relais, etc.), mais ce n’est pas du "Bitcoin par SMS directement vers les nœuds" comme par magie.

Dernier point, parce qu’on voit passer des chiffres et des infographies qui donnent beaucoup de chiffres... Tant que la coupure Internet rend la vérification infernale, il faut être prudent sur les chiffres qu'on nous annonce sur la situation dans le pays. Par contre, sur la partie forensique réseau des initiatives comme Whisper compilent des signaux techniques (BGP, instabilités, etc.) qui aident à comprendre comment un pays comme l'Iran se fait effacer d’Internet et ça, c’est une pièce très utile du puzzle, même si ça ne remplace pas une enquête indépendante sur le terrain.

Voilà, je trouve ça très moche ce qui se passe là bas et voir que la technologie, qui devrait être un pont, devient un champ de bataille, ça me révolte. Alors en attendant, un grand respect aux bidouilleurs et autres geeks qui se trouvent là-bas et qui risquent gros pour juste nous envoyer de l'info sur ce qui se passe vraiment chez eux.

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L'Iran a brouillé l'internet d'Elon Musk. Blocage sans précédent de Starlink

Le gouvernement iranien a considérablement renforcé son contrôle sur les communications numériques en déployant des systèmes de brouillage de signaux de qualité militaire. Sa cible est le réseau satellitaire Starlink, qui, ces dernières années, a constitué l'un des rares moyens d'accéder à Internet malgré les blocus imposés par le gouvernement. L'ampleur de l'opération témoigne d'un changement radical dans l'approche du régime en matière de censure et de contrôle de l'information. Les premiers signes de perturbations de la connectivité Starlink en Iran ont affecté environ un tiers du trafic réseau. En quelques heures, la situation s'est rapidement dégradée, avec des interruptions dépassant les 80 %. Dans de nombreuses régions, les utilisateurs ont perdu l'accès à Internet par satellite presque simultanément, sans aucun signe préalable de restrictions locales. Les précédentes tentatives de l'Iran pour interférer avec Starlink ont ​​eu un impact bien moindre. Lors des manifestations qui ont suivi la mort de Mahsa Amini en 2022, les autorités ont brouillé les signaux GPS dans certaines zones de villes comme Téhéran et Ispahan. Cette mesure s'est accompagnée du blocage du site web de Starlink et d'un renforcement de la censure des médias étrangers. Starlink repose sur un positionnement précis et une synchronisation temporelle grâce aux signaux GPS. Des perturbations à ce niveau ont entraîné une fragmentation de l'accès au réseau et la création de zones de connectivité irrégulières et éphémères. Concrètement, cela s'est traduit par la déconnexion totale de nombreux quartiers, même là où Starlink fonctionnait auparavant de manière stable. La panne du réseau Starlink a coïncidé avec des coupures internet généralisées à travers le pays. NetBlocks a indiqué que la panne a duré plus de 60 heures, l'activité du réseau en Iran chutant à environ 1 % de son niveau normal. Il s'agit de l'une des plus graves pannes numériques de l'histoire du pays. L'utilisation de systèmes de brouillage de qualité militaire étend considérablement la stratégie de contrôle de l'information de l'Iran, bien au-delà du blocage traditionnel de sites web et du filtrage de contenu. Starlink est longtemps resté le dernier recours pour les journalistes, les militants et les citoyens ordinaires lorsque les autorités coupaient leurs réseaux. Cette opération actuelle démontre la détermination du régime à éliminer même ces canaux alternatifs. Des gouvernements ont déjà tenté de perturber le réseau Starlink, mais aucun n'est parvenu à le paralyser efficacement à l'échelle nationale. L'action de l'Iran est considérée comme le premier cas connu de perturbation aussi efficace et généralisée d'un réseau internet par satellite par des moyens militaires. Depuis 2022, les unités de guerre électronique russes ont tenté à plusieurs reprises de perturber le fonctionnement de Starlink en Ukraine. Ces attaques ont consisté à brouiller les signaux GPS et à interférer avec la bande de fréquence Ku utilisée par le système. Ces actions, confirmées par les autorités ukrainiennes et par Elon Musk, ont entraîné des interruptions de service et des pertes de paquets de données ponctuelles. Cependant, ces perturbations sont restées localisées et limitées aux zones d'opérations militaires actives. SpaceX a réagi à ces menaces en déployant des mises à jour logicielles permettant aux terminaux Starlink de s'adapter aux tentatives de brouillage. Grâce à cela, le système en Ukraine a pu rester opérationnel malgré une pression électronique constante. Cependant, l'opération iranienne démontre que des actions coordonnées à grande échelle peuvent pousser les infrastructures satellitaires au-delà de leurs limites actuelles. (Lire la suite)
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Cloudflare pourrait se retirer d'Italie. L'entreprise a refusé de bloquer les sites pirates.

L'autorité italienne de régulation des communications, l'AGCOM, a infligé une amende de 14,2 millions d'euros à Cloudflare pour avoir refusé de bloquer l'accès aux sites web pirates via son service DNS public 1.1.1.1. Cette décision a suscité une vive émotion car elle touche un élément essentiel de l'infrastructure internet mondiale. Cloudflare a annoncé son intention de faire appel et envisage de retirer ses serveurs d'Italie. L'amende est fondée sur la loi italienne anti-piratage de 2024. Ce règlement confère à l'AGCOM de larges pouvoirs pour lutter contre le piratage des retransmissions sportives en direct et autres contenus protégés par le droit d'auteur. Le mécanisme permet d'émettre une injonction de blocage de domaines et d'adresses IP dans les trente minutes suivant une notification des titulaires de droits. Dans le cas de Cloudflare, l'autorité de régulation a ordonné à l'entreprise de désactiver la résolution de noms de domaine et de rediriger le trafic vers des adresses IP désignées. L'AGCOM a indiqué que l'amende représente un pour cent du chiffre d'affaires annuel de l'entreprise, alors que la loi autorise des sanctions allant jusqu'à deux pour cent. Cette amende fait suite à une injonction de blocage émise en février 2025, à laquelle Cloudflare n'a pas respecté. Dès le départ, Cloudflare a mis en avant des arguments techniques. L'entreprise a souligné que son système traite environ 200 milliards de requêtes DNS par jour et que la mise en place d'un filtre centralisé impacterait significativement la latence et la stabilité de la résolution des noms de domaine à l'échelle mondiale. Elle a également insisté sur le risque de perturbation pour les sites non liés au piratage. L'AGCOM a rejeté ces explications, arguant que les blocages ne concernent que les adresses manifestement utilisées pour la violation du droit d'auteur. L'autorité de régulation a conclu que ces mesures ne représentaient pas une menace pour les services en ligne légitimes. La position de l'AGCOM contredit les conclusions des chercheurs analysant le fonctionnement de Piracy Shield. Le rapport de septembre 2025 a recensé des centaines de sites légitimes affectés par le blocage, de nombreuses interruptions de service et des cas où des diffuseurs illégaux ont continué à contourner le système en exploitant un vaste pool d'adresses IP. Les auteurs du rapport ont souligné que les données présentées constituent une estimation prudente de l'ampleur minimale du problème. Matthew Prince, cofondateur et PDG de Cloudflare, a qualifié la décision de l'AGCOM de tentative de censure d'Internet. Dans une déclaration publique, il a affirmé que l'entreprise était sanctionnée pour avoir refusé de se conformer à un système fonctionnant sans contrôle judiciaire, sans procédure régulière et sans mécanisme de recours. Prince a souligné que les exigences du régulateur incluaient la modification du serveur DNS 1.1.1.1, ce qui aurait permis de bloquer n'importe quel site web, non seulement en Italie, mais aussi à l'étranger. « Bien sûr, nous allons contester cette amende injuste. Non seulement parce qu'elle est injuste envers nous, mais aussi parce qu'elle est contraire aux valeurs démocratiques. » Le PDG de Cloudflare a annoncé des discussions avec des représentants du gouvernement américain et s'est dit prêt à dialoguer avec les autorités italiennes. Il a également indiqué que l'entreprise envisageait de retirer ses serveurs des villes italiennes, de mettre fin à la gratuité de ses services de cybersécurité pour les utilisateurs italiens et d'abandonner ses projets d'investissement dans le pays. « Nous envisageons également les actions suivantes : 1) interrompre les services de cybersécurité gratuits d’une valeur de plusieurs millions de dollars que nous fournissons pendant les prochains Jeux olympiques de Milan et de Cortina ; 2) interrompre les services de cybersécurité gratuits de Cloudflare pour tous les utilisateurs italiens ; 3) retirer tous les serveurs des villes italiennes ; et 4) mettre fin à tout projet de construction d’un bureau Cloudflare en Italie ou à tout investissement dans le pays. » L'AGCOM a révélé que plus de 65 000 noms de domaine et environ 14 000 adresses IP ont été bloqués durant les deux années d'activité de Piracy Shield. Google avait déjà été soumis à des injonctions similaires l'obligeant à bloquer les sites de piratage au niveau DNS. Le système fait également l'objet de critiques de la part d'organisations professionnelles. La Computer and Communications Industry Association (CICI) soutient que l'inclusion des services VPN et des serveurs DNS publics dans le système de blocage compromet les fondements de la liberté d'expression et du droit à la vie privée. L'organisation rappelle un incident survenu en octobre 2024, lorsque Google Drive a été inaccessible en Italie pendant plusieurs heures, avec des effets de blocage partiels persistant pendant de longues périodes. Des experts s'interrogent également sur la conformité de Piracy Shield avec le droit de l'Union européenne. Ils pointent du doigt l'absence de procédures de vérification claires, le manque de recours juridiques efficaces et les conflits d'intérêts potentiels liés aux liens de l'opérateur de la plateforme de signalement avec le championnat italien de football de Serie A. Les fournisseurs d'accès à Internet estiment que la loi impose des obligations contraires au principe européen de neutralité des intermédiaires. Ils considèrent qu'il existe des outils plus efficaces pour lutter contre le piratage, fondés sur la coopération internationale et des actions ciblant directement les sources des transmissions illégales. (Lire la suite)
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Revue de presse de l’April pour la semaine 2 de l’année 2026

Cette revue de presse sur Internet fait partie du travail de veille mené par l’April dans le cadre de son action de défense et de promotion du logiciel libre. Les positions exposées dans les articles sont celles de leurs auteurs et ne rejoignent pas forcément celles de l’April.

[Le Monde.fr] «Les Gafam ont colonisé progressivement nos imaginaires» (€)

✍ Fabrizio Defilippi, le samedi 10 janvier 2026.

TRIBUNE. L’essor de l’intelligence artificielle, et avec elle d’images produites rapidement, a entraîné un appauvrissement de la créativité en ligne, au point de susciter une vague de nostalgie pour le Web tel qu’il existait auparavant, souligne Fabrizio Defilippi, spécialiste des cultures numériques, dans une tribune au «Monde».

[Le Monde.fr] «La domination de la Chine dans l'IA open source est un défi pour les Etats-Unis» (€)

✍ Alexandre Piquard, le jeudi 8 janvier 2026.

CHRONIQUE. La concurrence entre modèles propriétaires et modèles ouverts et gratuits d’intelligence artificielle est au cœur de l’affrontement économique et idéologique entre l’Amérique de Trump et la Chine de Xi Jinping, explique Alexandre Piquard dans sa chronique.

Et aussi:

[EurActiv] La Commission européenne veut commercialiser l'open source pour en faire un levier de souveraineté numérique FR

✍ Maximilian Henning, le mercredi 7 janvier 2026.

La Commission européenne entend renforcer la souveraineté numérique de l’UE en favorisant la commercialisation des logiciels open source développés en Europe, selon une consultation publiée mardi 6 janvier.

[ZDNET] Linux sera invincible en 2026

✍ Steven Vaughan-Nichols, le lundi 5 janvier 2026.

Linux et l’open source s’apprêtent à connaître une année faste, avec la croissance de PDM sur les ordinateurs de bureau, la montée en puissance de Rust et toujours plus de sécurité.

[France Info] Arrêter la dépendance à Google: Côte-d'Or Street, première numérisation des routes proposée par un département, 'un véritable enjeu de souveraineté'

✍ Auberi Verne, le mercredi 31 décembre 2025.

Le Département de Côte-d’Or a lancé, fin décembre, son propre service de navigation virtuelle sur le réseau routier. Une façon d’assurer son indépendance face à l’hégémonie du géant Google Street View.

Et aussi:

[ZDNET] Libre et open source express (1/2): dons aux assos, exclusion numérique, Acteurs du Libre, Science ouverte, collectivités

✍ Thierry Noisette, le mardi 30 décembre 2025.

En bref. Et vous, qui soutenez-vous? Ce que peuvent faire les entreprises contre l’exclusion numérique, par Emmaüs Connect. Lyon, Grenoble et d’autres villes, retours d’expérience sur l’adoption de solutions libres

Et aussi:

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