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La marque UGREEN profite du Black Friday pour casser les prix de ses batteries externes Nexode : jusqu’à 41% de réduction sur des modèles capables de recharger simultanément 3 appareils avec une puissance atteignant 165W.
Votre smartphone rend l’âme en pleine journée ? Votre MacBook s’éteint pendant une réunion importante ? Vous partez en voyage et redoutez la panne de batterie ? Et si vous achetiez une batterie externe ? A quelques jours du Black Friday, on a trouvé les offres de batteries externes les plus intéressantes du moment !
Les 3 meilleures batteries externes du Black Friday UGREEN
Jusqu’au 1er décembre prochain, la marque UGREEN propose des remises jusqu’à -41% sur une large sélection de batteries portables. Les offres à ne pas manquer ? Les voici :
Avec des prix à partir de 24€, c’est l’occasion parfaite de vous équiper d’une bonne batterie externe portable sans dépenser trop d’argent. Mais attention, les stocks risquent de partir vite, alors il va falloir agir vite.
Voir toutes les offres du Black Friday UGREEN
La Nexode 165W : le modèle premium avec câble rétractable
La Nexode 165W, c’est la batterie externe la plus haut de gamme de notre sélection. Avec son câble USB-C rétractable intégré de 70 cm délivrant 100W, c’est le summum de l’innovation chez UGREEN. Fini les câbles à transporter séparément ! Vous disposez de 3 ports simultanés pour une puissance totale de 165W : le câble intégré, un port USB-C 65W et un port USB-A 33W. L’écran TFT intelligent affiche en temps réel le niveau de batterie, l’intensité et la tension de charge. Avec ses 20 000 mAh, elle recharge un MacBook Air 13 pouces environ 1 fois, un iPhone 16 Pro jusqu’à 4 fois ou un Galaxy S24 Ultra environ 3 fois. Son design compact en colonne (146x54x50mm, 540g) facilite le transport quotidien.
En bref, ce produit c’est :
Câble rétractable testé plus de 25000 fois
Recharge complète en seulement 1,9 heure avec un chargeur adapté
Compatible avec tous vos appareils Apple, Samsung, Google Pixel
Charge un MacBook Pro 16 pouces à 43% en 30 minutes
La Batterie Externe UGREEN Nexode 165W est disponible à 59,35 euros au lieu de 89,99 euros pendant le Black Friday.
La Nexode 45W : le meilleur rapport qualité-prix
La Nexode 45W, c’est le choix idéal pour ceux qui recherchent l’essentiel d’une batterie externe, sans fioriture, mais tout en restant très efficace. Son atout majeur : son câble USB-C intégré de 7 pouces délivrant 45W, parfaitement dimensionné pour les smartphones haut de gamme comme le Galaxy S25 Ultra qu’elle recharge à 61% en 30 minutes. Vous bénéficiez de 3 ports simultanés avec une puissance totale de 45W. Sa capacité de 20000mAh vous permet de recharger un iPhone 16 jusqu’à 4,2 fois ou un MacBook Air 1,3 fois. Son design compact et son écran LED facilitent le suivi de la batterie restante au quotidien.
En bref, ce produit c’est :
Conforme aux normes IATA pour le transport aérien en cabine (limite 100 Wh)
Recharge complète en 4 heures
Compatible tous smartphones et tablettes récents
Le meilleur prix de la sélection
La Batterie Externe UGREEN Nexode 45W est proposée à seulement 23,73 euros au lieu de 39,99 euros pour le Black Friday.
La Nexode 145W : la capacité maximale pour les nomades
Dernière de cette sélection, mais loin d’être moins intéressante, la Nexoe 145W propose une capacité exceptionnelle de 25000mAh, la plus élevée de la gamme. Elle offre une autonomie impressionnante : 1,3 recharge complète pour un MacBook Pro 14 pouces, 3 fois pour un Galaxy S23 Ultra et 5,5 fois pour un iPhone 15. Grâce à la technologie PD 3.1, le port USB-C1 délivre jusqu’à 140W en charge unique, propulsant un MacBook Pro 16 pouces à 56% en 30 minutes. En charge simultanée sur deux ports USB-C, vous atteignez 145W (100W + 45W). Les trois ports permettent d’alimenter plusieurs appareils, avec répartition intelligente de la puissance. L’écran LED digital affiche précisément le niveau de batterie restant.
En bref, ce produit c’est :
Recharge ultra-rapide en 2,5 heures avec un chargeur 65W minimum
Technologies PD 3.1 et QC 3.0 de dernière génération
Protection contre surcharge, surtension et court-circuit
Matériaux compatibles transport aérien et ferroviaire
La Batterie Externe UGREEN Nexode 145W est affichée à 48,99 euros au lieu de 82,17 euros durant le Black Friday.
Voir toutes les offres du Black Friday UGREEN
Avec ces 3 batteries externes UGREEN Nexode à prix cassés (jusqu’à 41% de remise), vous pourrez dire au revoir à l’angoisse de la batterie à 5% en pleine soirée ou du MacBook qui s’éteint pendant un moment crucial. Mais attention, ces offres Black Friday sont limitées dans le temps et se terminent le 1er décembre prochain. Alors si vous souhaitez que votre smartphone ne vous fasse plus jamais la coup de la panne, c’est maintenant !
Après avoir bousculé le marché avec ses « flagship killers » abordables, realme revient avec le GT7, un smartphone 5G qui mise avant tout sur l’endurance : batterie de 7 000 mAh, charge filaire 120 W et grand écran AMOLED 120 Hz. Voici nos retours dans ce test ‘express’…
Avec sa gamme GT, realme s’est fait une spécialité des smartphones au rapport performances/prix agressif, capables de titiller des modèles bien plus onéreux. Le realme GT7, sorti en mai 2025 en Europe, s’inscrit dans cette lignée, tout en changeant légèrement de priorité : ici, la marque met en avant une batterie « Titan » de 7 000 mAh, une charge SuperVOOC de 120 W et un large écran AMOLED de 6,78 pouces en 1,5K, rafraîchi jusqu’à 120 Hz. De quoi promettre un smartphone taillé pour l’endurance comme pour le multimédia, en promettant une fluidité respectable.
Dernières photos prises avec notre vieux P20 de Huawei ! Il était temps de changer !
Affiché à 799 € au lancement, le GT7 se positionne en plein cœur du segment des “quasi haut de gamme”, face à des concurrents qui misent plutôt sur la photo ou sur la finesse que sur la grosse batterie. Reste à voir si, au-delà de sa fiche technique impressionnante et de sa promesse d’autonomie XXL, ce nouveau realme parvient réellement à s’imposer comme une tête d’affiche crédible sur ce créneau. C’est ce que nous allons vérifier dans ce test !
On l’a évoqué en préambule, avec sa batterie de 7 000 mAh, sa charge 120 W et son écran AMOLED 6,78 pouces 1,5K 120 Hz, le realme GT7 joue la carte de l’endurance et de la puissance brute là où des modèles comme le Samsung Galaxy S25 FE, le Google Pixel 9a ou le Xiaomi 15T restent plus sages autour de 4 900–5 500 mAh et de puissances de charge nettement inférieures.Ainsi, on est plus proche d’un OnePlus 13R ou d’un “battery phone” musclé que d’un petit milieu de gamme tranquille.
En contrepartie, le GT7 est relativement massif avec ses 206 g. En conséquence, l’usage à deux mains sera récurrent. Les cyclistes et runners (nous cochons les deux cases) devrons veiller à choisir des supports de téléphone à la bonne taille. On perd également une prise jack dans la bataille, et la charge sans fil n’est pas admise. On apprécie le module photo polyvalent, lequel ne prétend pas rivaliser avec les meilleurs photophones de Samsung ou Google sur le traitement d’image et les portraits.
Unboxing realme GT7 : l’essentiel est là
Le realme GT7 arrive dans une longue boîte noire au look très “GT”, avec un design sobre : gros logo, touches de couleur et présentation assez premium, dans la lignée des autres modèles de la série.
Pas de bloc de charge… Mais une coque de protection !
À l’intérieur, realme nous propose :
le smartphone realme GT7
un câble USB-A vers USB-C
une coque de protection souple (type TPU transparent)
la documentation classique (guide de démarrage rapide, carte de garantie)
l’outil d’éjection de tiroir SIM
Pas d’écouteurs au programme, ni de bloc secteur pour la charge mais ok, ne poussons pas trop loin la gourmandise.
Une coque sobre et légèreL’accès aux boutons est facilité
Comme l’appareil n’est pas anti-choc (norme MIL-STD-810), on apprécie fortement la présence d’une coque – assez sobre au demeurant -, mais le film de protection de l’écran est en option.
Le design du realme GT7 : l’équilibre des gros appareils
Realme avait frappé fort avec son look « Jaune Racing » assez voyant. Avec le GT7, la marque change de registre : on reste dans l’esprit « flagship killer », mais le design devient plus mature, plus premium, tout en devant composer avec une batterie gigantesque.
Le même sans la coque !
Mais au lieu d’être une brique, le GT7 reste bien équilibré en main.Les 8,3 mm d’épaisseur laissent une impression de finesse bienvenue, même si le capteur photo, pour être relativement massif, crée un léger déséquilibre.
Un dos « IceSense » qui ne fait pas que joli
Au dos, realme opte pour un revêtement mat baptisé IceSense, disponible en IceSense Blue ou IceSense Noir selon les marchés. Sous cette surface, realme a glissé une feuille de graphène prise en sandwich entre deux couches de fibre de verre. L’intérêt de ce matériau est qu’il est nettement plus conducteur que le verre classique et participe au système de refroidissement « 360° Ultimate Cooling » mis en avant par la marque.
De face, c’est monsieur tout-le-mondeDe dos, un effet glace assez élégant
En théorie, le dos doit rester moins brûlant en jeu l’été, et légèrement tiède l’hiver. Dans les faits, on retient surtout un toucher très doux, qui accroche juste ce qu’il faut.Le large bloc photo rectangulaire occupe le coin supérieur gauche et intègre proprement les trois capteurs, avec un chanfrein rouge et la mention « Hyperimage+ ».
Un bloc photo assez impressionnant
Le cadre est en plastique polycarbonate, dont les tranches bien droites restent assez confortables grâce à de légers arrondis au niveau de la jonction avec le dos. Les boutons volume et marche/arrêt sont situés sur la droite, suffisamment bas pour rester accessible à la plupart des mains, ce qui est capital sur un smartphone aussi large.
Quel écran pour le realme GT7 ?
En guise d’affichage, le realme GT7 mise sur une grande dalle AMOLED de 6,78 poucesqui occupe près de 94 % de la façade, avec des bordures fines et un poinçon centré pour la caméra selfie. On profite d’une image très détaillée, d’une excellente fluidité dans l’interface comme dans les jeux, et d’un confort de lecture largement au-dessus d’un simple écran FHD+. Le taux de rafraîchissement jusqu’à 120 Hz peut être limité à 60 Hz pour économiser la batterie, ou laissé en mode automatique pour que le téléphone ajuste lui-même la fréquence en fonction de vos usages.
Par défaut, il propose un rendu contrasté et assez percutant, avec des couleurs qui tirent légèrement vers le vif, comme souvent sur l’AMOLED. Si vous préférez une image plus neutre, il suffit de basculer dans un profil d’affichage plus doux depuis les paramètres. La luminosité maximale est très généreuse pour un smartphone de cette gamme (6000 nits), ce qui assure une bonne lisibilité en plein soleil comme sous un éclairage intérieur très fort. Realme ajoute un volet confort visuel plutôt complet : dimming DC et PWM haute fréquence à 2160 Hz pour limiter le scintillement en basse luminosité.
Enfin, le lecteur d’empreintes est logé sous l’écran ; il se montre réactif, même s’il faut parfois s’y reprendre à deux fois. La surface est protégée par du Gorilla Glass 7i, un standard haut de gamme déjà croisé sur d’autres modèles récents.
L’OS du realme GT7 : realme UI 6.0
Le realme GT7 tourne sous Android 15 avec la surcouche realme UI 6.0, toujours très proche visuellement de ColorOS (Oppo) et d’OxygenOS (OnePlus), les trois venant du même groupe. L’interface reste très fluide, avec des animations rapides et peu de latences.
Nota Bene : realme promet 4 ans de mises à jour majeures d’Android et 6 ans de correctifs de sécurité sur la série GT7, ce qui le place au niveau des grandes marques sur ce point.
Realme UI 6.0 met clairement l’accent sur la personnalisation. On retrouve un large panel d’options pour adapter le téléphone à vos goûts :
Taille, forme et style des icônes (avec les thèmes Flux et différents packs d’icônes)
Always-On Display largement configurable : horloge, widgets, styles et couleurs
Animation du capteur d’empreintes sous l’écran, avec plusieurs effets graphiques
Police de caractère et taille du texte, pour ajuster lisibilité et identité visuelle
Éclairage des bords (Edge Lighting) : les contours de l’écran s’illuminent à la réception de notifications, avec choix des couleurs et applications concernées
On peut configurer plusieurs empreintes à la fois ! (pouce, index, etc.)
Côté multitâche, realme UI 6.0 va plus loin que les anciennes versions : il est possible d’ouvrir des applis en fenêtre flottante, d’en ajuster librement la taille, de les réduire en mini-fenêtre sur le bord de l’écran, puis de basculer en écran scindé (Split View) en les faisant glisser vers le haut ou le bas.La Smart Sidebar permet aussi de lancer rapidement une app en flottant par-dessus celle que vous utilisez déjà. En pratique, on peut donc répondre à un message, consulter une photo ou une note, sans quitter son appli principale.
Jongler entre les onglets est très agréable, mais on oublie vite de les fermer.
On note en revanche la présence de quelques applications préinstallées (App Market, réseaux sociaux, jeux partenaires, etc.), comme souvent sur les realme récents. La plupart peuvent être désinstallées ou au moins désactivées, mais cela donne au système un côté un peu chargé à la première configuration.
On peut cacher des applications soit sous une icône soit par un code d’accès clavier.
Enfin, realme UI 6.0 conserve un volet sécurité / vie privée particulièrement riche :
App Lock pour verrouiller certaines applications derrière un mot de passe ou une empreinte
Hidden Apps pour cacher complètement des applis (icône et notifications)
Private Safe / Espace privé pour stocker photos, vidéos, documents sensibles dans un coffre chiffré
System Cloner, qui permet de créer un second système complet séparé du principal, avec ses propres applis, ses données et son code/empreinte d’accès. Par exemple, vous pouvez garder un espace “perso” et un espace “pro” bien isolés.
De très bonnes performances pour le realme GT7
Le realme GT7 embarque un MediaTek Dimensity 9400e gravé en 4 nm, épaulé par de la RAM LPDDR5X et du stockage UFS 4.0, soit ce qui se fait de mieux aujourd’hui sur le haut de gamme Android “raisonnable”. En pratique, les scores de benchmark dépassent très largement les 2,1 millions de points sur AnTuTu, ce qui place le GT7 au-dessus de modèles comme le Xiaomi 15T (≈1,8 M) ou le Google Pixel 9 (≈1,1–1,3 M), et au niveau des meilleurs smartphones grand public hors Snapdragon 8 Elite.
Dans l’usage, ce cocktail se traduit par un téléphone qui ne bronche jamais : navigation, réseaux sociaux, photo, gros multitâche, tout reste parfaitement fluide, et les jeux 3D gourmands tournent avec un niveau de détails très élevé sans chute de framerate notable, tout en gardant des températures maîtrisées grâce au gros système de refroidissement interne.
On peut booster les performances en tirant sur la batterie avec le mode GT !
En outre, realme propose toujours un mode GT dédié, qui pousse un peu plus le processeur et le GPU. Les benchmarks montrent bien un gain, notamment sur AnTuTu où l’on passe d’environ 2,0 M à 2,15 M de points, là où realme annonçait 2,2 M de points. Au quotidien, le GT7 est déjà très rapide sans ce mode, et le “GT” sert surtout à débloquer des FPS plus élevés en jeu… et à offrir une petite animation agressive quand on l’active. En conséquence, même s’il reste un cran derrière les monstres en Snapdragon 8 Elite sur les classements bruts, le realme GT7 se classe parmi les smartphones Android les plus puissants de sa catégorie, avec un rapport performances/prix redoutable.
Appareil photo : de quoi s’amuser sans non plus casser des briques
Le module photo du realme GT7 embarque un certain nombre de fonctionnalités relativement intuitives pour le tout venant qui cherche à capturer des images qui sortent un peu de l’ordinaire. Un éventail composé de :
flash
paramètres d’exposition (luminosité)
retardateur
prise de vue à intervalles
mode net ou vibrant (naturel ou saturé)
le livephoto
google lens intégré
20 filtres intégrés
4 captations de lumière différentes
un mode paysage assisté par IA
un mode portrait
un mode nuit
un mode « étoilé »
un mode pro
un mode haute-résolution
un mode panoramique
un mode « rue » pour saisir les scènes sur le vif
l’effet « pose longue »
un mode sous-marin
un scanner de documents
un « tilt-shift » pour des flous artistiques
…et moult réglages pour le confort d’utilisation
Dans les faits, toute cette profusion de modes n’est pas au même niveau. Le GT7 s’appuie surtout sur un excellent capteur principal et un téléobjectif x2 convaincant, y compris en soirée, avec des couleurs flatteuses et une dynamique bien gérée.
Le reste de la panoplie fait davantage le grand écart : l’ultra grand-angle de 8 Mpx reste le maillon faible, très peu détaillé, surtout de nuit, et le zoom numérique au-delà de x5 relève davantage de la prise d’information que de la photo souvenir. Côté logiciel, les filtres IA (Paysage IA, Travel Snap, etc.) peuvent donner des images spectaculaires taillées pour les réseaux, mais au prix d’un rendu parfois très accentué.
Sans mode Paysage IAAvec mode Paysage IALa retouche IA automatique fait le job.
On retiendra donc surtout la solidité du couple capteur principal + télé, la vidéo 4K bien stabilisée et quelques modes créatifs (Rue, pose longue, sous-marin, tilt-shift) qui offrent de quoi s’amuser pour qui prend le temps de fouiller dans les menus. Côté selfie, on note une bonne gestion de la lumière :
À gauche : face à la lumière. À droite : à contre-jour.
Pour les adeptes de vidéo, il y a également quelques petites friandises :
changer la profondeur de champ
zoom jusqu’à x5
un mode « stabilité optimale »
un mode HDR Dolby Vision
modifier la résolution (720p à 8k)
30 ou 60 fps
un verrouillage de mise au point
un mode time-lapse
un mode dual-view
le mode sous-marin
La qualité d’image souffre avec le mode « ralenti »… (ça crépite)
Réseau, GPS & connectivité : complet et rassurant au quotidien
Le realme GT7 coche à peu près toutes les cases côté connectivité : 5G (SA/NSA) sur la plupart des bandes utilisées en France, double SIM 5G + eSIM, Wi-Fi 7, Bluetooth 5.4, NFC et même un émetteur infrarouge pour s’en servir comme télécommande universelle. Dans notre usage, la réception 5G s’est montrée très stable : le smartphone bascule volontiers sur le réseau mobile quand le Wi-Fi est perturbé, et nous avons très rarement perdu la connexion, y compris en partage de connexion pour un PC ou une tablette.
En Wi-Fi, le GT7 profite théoriquement du Wi-Fi 7, mais on obtient performances correctes plutôt que exceptionnelles, avec un débit qui plafonne plus vite à longue distance que chez certains concurrents, même si cela reste suffisant pour le streaming et les usages quotidiens. Côté Bluetooth, la portée s’est révélée très confortable en situation réelle : la connexion reste stable à plusieurs dizaines de mètres en champ libre, avec des coupures qui apparaissent surtout dès que plusieurs cloisons s’interposent – un comportement assez classique, mais qui confirme la bonne tenue de la liaison.
Le GPS fait partie des bonnes surprises. Le GT7 embarque un GPS double bande (L1 + L5) et s’appuie sur plusieurs constellations (Galileo, GLONASS, BDS, QZSS, NavIC), ce qui améliore la précision et la vitesse de localisation. Dans les faits, le fix est très rapide et le suivi de position se montre rassurant en vélo comme en navigation routière : on n’a pas constaté de décrochage gênant, même en environnement urbain dense. Pour les appels, enfin, les différents tests n’ont relevé aucun souci particulier de qualité, et la fonction de “voix claire” permet de mieux filtrer les bruits ambiants dans les environnements bruyants.
Autonomie du realme GT7 : un vrai marathonien
Avec sa batterie de 7 000 mAh, le realme GT7 tient clairement sa promesse d’endurance. Dans notre usage quotidien – YouTube, réseaux sociaux, messagerie, un peu de GPS et même du partage de connexion 5G – il n’est pas rare de terminer la journée avec entre 45 et 55 % de batterie restante. Concrètement, cela veut dire qu’on peut enchaîner une deuxième journée sans stress, là où beaucoup de smartphones réclament déjà une prise en fin d’après-midi.
En usage intensif, soit 1 h 30 de YouTube ou de streaming vidéo, 2 à 3 h de réseaux sociaux (Instagram, TikTok, X, Reddit…), de la messagerie en continu (WhatsApp, mails, etc.), 30 à 45 minutes de GPS (Google Maps, Waze), le tout avec les notifications actives, une alternance entre 5G et Wi-Fi, l’écran en 120 Hz automatique et une luminosité souvent au-delà de 60 %, nous terminons la journée à 35%, ce qui laisse le champ libre à une bonne matinée d’usage au même rythme.
Nota Bene : arrivé à 2%, il se met en super économie d’énergie et peut tenir encore plus d’une heure avec SMS et appels disponibles uniquement.
Increvable !
Comptez environ 2h–2h15 pour une recharge complète avec un chargeur standard, sans charge rapide. Avec un chargeur 120 W, le realme GT7 remonte de 0 à 50 % en une quinzaine de minutes et atteint les 100 % en environ 40 minutes, à condition de le laisser tranquille pendant la charge.
Nota Bene : le realme GT7 propose des options de protection de la batterie, avec une charge nocturne optimisée qui bloque la montée à 80 % avant de terminer à 100 % juste avant le réveil, ainsi qu’une limite de charge à 80 % pour ceux qui veulent maximiser la longévité de la batterie
Audio : pas le plus confort mais assez puissant !
Côté audio, le realme GT7 s’appuie sur deux haut-parleurs stéréo (un sur la tranche inférieure, l’autre dans l’écouteur d’appel), complétés par les profils sonores OReality censés offrir un effet surround virtuel en l’absence de Dolby Atmos. En pratique, le volume est largement suffisant pour remplir une cuisine ou un salon : écouter un podcast par-dessus le bruit de la vaisselle ou pendant des tâches ménagères ne pose aucun problème, même si le GT7 ne couvrira évidemment pas un aspirateur lancé à plein régime.
Le rendu reste propre et distinct, sans grésillements ni saturation, mais le son est clairement centré sur les médiums et les aigus, avec peu de graves et un timbre qui peut paraître légèrement nasillard quand on pousse le volume. Résultat : c’est très correct pour les voix, les vidéos et les podcasts, acceptable pour dépanner en musique, mais on restera loin du confort et de la richesse d’une vraie enceinte ou d’un bon casque.
Enfin, en appels, le realme GT7 ne nous a jamais pris en défaut. Les voix sont claires et parfaitement intelligibles dans l’écouteur, y compris dans la rue ou dans une pièce un peu bruyante, et nos interlocuteurs n’ont signalé aucun problème de micro. La double réduction de bruit des deux microphones fait correctement le tri dans les sons ambiants : les bruits de fond restent audibles, mais ne gênent pas la compréhension – tant qu’on n’est pas en plein vent, et encore !
Verdict : un “battery phone” polyvalent plus rassurant qu’extrême
Au final, le realme GT7 tient exactement la promesse inscrite sur sa fiche technique : un smartphone taillé pour l’endurance, sans sacrifier le confort au quotidien. Son énorme batterie de 7 000 mAh, son écran AMOLED 1,5K 120 Hz très agréable, ses performances de haut niveau et sa connectivité complète en font un compagnon particulièrement rassurant pour les profils nomades : partage de connexion, GPS, réseaux sociaux, vidéo, un peu de jeu… il encaisse tout sans broncher, tout en gardant une marge confortable en fin de journée. On ajoute à cela un design plus sobre et mature que les GT précédents, une prise en main correcte malgré les 206 g, une interface realme UI 6.0 très fluide et riche en options, ainsi qu’une partie audio honnête pour les podcasts et les appels : on a clairement l’impression d’un quasi haut de gamme davantage pensé pour vivre avec vous que pour faire des scores sur les fiches produits.
Bien sûr, ce positionnement a ses contreparties. Le GT7 n’est pas le meilleur choix pour les passionnés de photo : le capteur principal et le x2 sont solides pour un usage quotidien, mais l’ultra grand-angle et les scènes de nuit restent en retrait par rapport à un Pixel ou un Galaxy orienté photophone, et l’absence de charge sans fil, de prise jack et de politique de mise à jour “à la Samsung/Google” pourra faire tiquer les plus exigeants. En revanche, pour quelqu’un qui “ne sait pas quoi prendre” mais veut un smartphone fiable, endurant et très réactif, qui supporte sans sourciller les trajets, le sport, le partage de connexion et quelques sessions de jeu, le realme GT7 est une recommandation très simple à formuler : à son tarif actuel, souvent autour de 650 € et régulièrement en promo, c’est l’un des appareils les plus cohérents du moment pour ceux qui mettent l’autonomie et la polyvalence bien avant les effets wahou en photo ou les fiches techniques clinquantes.
Ceux qui me côtoient savent que la préservation de ma vie privée m’importe, notamment la numérique : pas de réseau social, PC/tablettes et smartphones sous VPN ou proxy voire Tor, auto-hébergement autant que possible des services que j’utilise (ou de leurs alternatives), gestion de mes caméras et tout le toutim. Et j’utilise des navigateurs qui ne se paient pas sur mon dos, à savoir en ce moment Librewolf & Safari. Et à chaque page chargée, ils envoient l’info que j’utilise Windows, Linux, Android ou macOS, en anglais ou en français etc.
À la maison, c’est très simple, pour le WiFi/Ethernet : tout passe par mon serveur AdGuardHome, qui sert de serveur DNS et filtre les requêtes et réponses, qui lui-même passe par à Unbound, qui est un résolveur DNS avec un cache, le tout avec une petite couche de Redis, qui sert de cache.
Le but ? Améliorer la rapidité des réponses en les mettant en cache. Vu qu’on interroge très souvent les mêmes sites (joindre un moteur de recherche, consulter les emails, services de mises à jour etc), on gagne quelques millisecondes et ça fait moins travailler AGH, donc la machine qui l’héberge, puisqu’il trouve de suite ses réponses à nos requêtes DNS. Ce n’est que de la logique, exprimée par de la technique.
Alors c’est simple, si vous avez un minimum de connaissances en Linux ou envie de chercher/apprendre un peu, avez une machine sous Linux qui tourne 24/7 et souhaitez maîtriser votre Internet en bloquant pubs, traqueurs, porno, réseaux sociaux, etc.
Il faut d’abord une IP dédiée (192.168.0.64 chez moi) sur le réseau pour le résolveur DNS, qui sera ensuite à configurer sur tous les PCs, smartphones, tablettes, serveurs, consoles, TVs, etc ou, plus simple, à configurer sur la box FAI ou sur un routeur, de cette manière on évite de configurer chaque équipement de la maison. Chez Free je pouvais mettre ce DNS dans la box mais avec Orange, j’ai dû ajouter un routeur qui gère mon réseau…
Dans la configuration de base fournie avec ce Docker, vous pouvez par exemple commencer par décommenter les DNS de DNS4all, Quad9 et Yandex. IPv4 et/ou v6 selon l’Internet que vous avez chez vous.
Voici les stats depuis mon dernier reset de cet été.
Je ne vais pas détailler la configuration d’AdGuardHome puisqu’il suffit de lire. Voici les listes que j’utilise (qui se mettent dans le fichier de configuration AdGuardHome.yaml).
Quant aux smartphones, en ce moment nous sommes sur iPhone, on peut filtrer efficacement de 2 manières mais dans tous les cas en passant par un VPN. Soit en installant un serveur VPN à la maison, qui utilise le DNS local et en mettant le client sur smartphone soit en utilisant un VPN « commercial » qui permet de filtrer les DNS. Ayant un compte AirVPN (lien sponso) depuis des années je me contente d’utiliser ce dernier, avec ces filtres DNS (à configurer chez eux)
Pour l’utiliser il faut créer un profil Wireguard et l’installer/activer après avoir installé Wireguard.
Des clients me demandaient souvent comment filtrer le surf de leurs enfants. Si cette solution de serveur DNS hébergé permet de filtrer au mieux l’accès aux réseaux sociaux, porno etc, rien n’est 100% sécurisé ni fiable. On le sait tous, il n’y a rien de plus simple que d’accéder à du contenu porno par Internet : chats, messageries, forums, blogs, galeries etc. Sans compter que désactiver un VPN sur un smartphone n’est pas impossible même si des outils de contrôle parental peuvent le compliquer. Et on sait tous qu’en discutant à droite à gauche on a vite fait d’obtenir des infos pour passer outre les blocages.
J’informais mes clients que ces solutions sont seulement contraignantes mais absolument pas pérennes, selon l’âge et la maturité des bambins.
Bonus : quelques extensions Librewolf liées à cette thématique :
Sponsorblock pour bloquer pubs et passages de sponsoring sur YouTube
Retrouver le propriétaire d’un numéro de téléphone en 2025 devient plus simple grâce aux réseaux sociaux, annuaires inversés et applications, tout en respectant la loi.
iPhone 17 Black Friday : profitez des offres Pixmania avec mensualités, reprise de votre ancien mobile, produits certifiés Apple et garanties 24 mois incluses.
Comment bien choisir son smartphone : priorisez performances, écran, photo et budget. Neuf, reconditionné ou occasion : trouvez le modèle adapté à vos usages.