Google déploie la fonctionnalité « Personal Intelligence » (intelligence personnelle) dans le mode IA de son moteur de recherche pour personnaliser les résultats en exploitant les données de Gmail et de Google Photos. Cette nouveauté, qui suit le lancement récent dans Gemini, vise à connecter les informations des …
YouTube s’engage à lutter activement contre la prolifération de contenus de mauvaise qualité générés par intelligence artificielle, tout en paradoxalement fournissant aux vidéastes des outils pour cloner leur propre apparence. Dans sa lettre annuelle publiée sur le blog de l’entreprise, le patron de YouTube Neal Mohan a promis …
Je suis complètement passé à côté car j'étais en vacances lors de leur dernière mise à jour... mais j'ai franchement halluciné en retombant sur NeoCities ces jours-ci. Si vous avez connu l'époque bénie de GeoCities, quand le web était moche mais vivant, alors vous allez kiffer.
NeoCities, c'est tout simplement l'héritier spirituel de cette époque... mais en mieux ! Leur philosophie c'est de redonner le contrôle aux gens et ramener la créativité brute sur le web, tout ça sans publicité, sans trackers ni cookies et sans vendre vos données à des IA aux dents pourries.
L'interface de NeoCities - sobre, efficace et sans fioritures (
Source
)
Vous l'aurez compris parce que vous êtes malin, c'est un service d'hébergement de sites statiques. Vous lui balancez votre HTML, votre CSS et vos bouts de JavaScript, et hop, votre site est en ligne ! Comme ça on esquive le couple moteur + base de données PHP/MySQL qui rame ou qui se fait hacker tous les quatre matins. Là au moins c'est sécurisé, c'est rapide, et c'est surtout ultra-libre.
J'ai fait à peu près le même move moi-même en 2024, en migrant mon site dynamique sur une version statique. Et je pense que vous avez apprécié parce que le site est beaucoup plus rapide à charger, la navigation est beaucoup plus agréable, et chaque jour mon trafic augmente, ce qui est un bon signe quand même. Je viens justement d'en faire un petit retour d'expérience
sur ma page LinkedIn Korben
.
En effet, j'ai arrêté de partager mes articles sur mes réseaux sociaux il y a peu, et j'ai retiré la pub AdSense en juin dernier. Je pensais que cela aurait eu un impact négatif fort sur mon trafic, alors qu'en fait c'est tout le contraire qui s'est produit ! Et comme mes revenus ne sont plus corrélés à la quantité d'articles que je fais chaque jour, je n'ai plus aucune pression. Alors je m'amuse à écrire comme un porc ou pas du tout en fonction du temps dont je dispose, des idées folles qui me passent par la tête, et de
mes problèmes de sommeil
^^.
Allez, je ferme la parenthèse pour revenir à NeoCities.
Déjà leur offre gratuite envoie du bois puisque vous avez le droit à 1 Go de stockage et 200 Go de bande passante par mois. C'est laaaaargement suffisant pour faire un site qui déchire avec des GIFs animés horribles et vos meilleures réflexions sur la vie. Je vous invite vraiment aller voir
la galerie des sites ici
, c'est incroyable.
Après vous pouvez aussi soutenir le projet et devenir un "Supporter" pour 5$/mois, vous passerez alors à 50 Go de stockage, 3 To de bande passante, et surtout la possibilité d'utiliser votre propre nom de domaine.
Si ça vous chauffe, je vous conseille vraiment de prendre l'option payante avec votre propre nom de domaine, parce que comme ça le jour où vous voudrez déménager vote site, ce sera beaucoup plus simple. Avoir son NDD à soi, c'est vraiment le truc que je conseille à tout le monde, parce que le jour où le service ferme, vous perdez votre communauté !
Ce qui est vraiment génial avec
NeoCities
c'est également l'aspect social. On retrouve les fameux "WebRings" comme à l'époque... Si vous n'avez pas connu, bande de bébés, c'était des sites qui se liaient les uns aux autres pour former des anneaux thématiques. C'était vraiment chouette. On retrouve aussi sur NeoCities un système de tags pour découvrir des trucs cool, comme à l'ancienne, bien loin des algo de réseaux sociaux qui vous enferment dans une bulle.
Là on explore le web comme on le faisait en 1998, avec curiosité et un max de sérendipité !
Et pour les plus barbus d'entre vous, sachez qu'il existe même un outil en ligne de commande (CLI) pour déployer vos fichiers au taquet sans passer par l'interface web. C'est nickel pour intégrer ça dans vos workflows de dev.
Forcément, ça me rappelle quand
GeoCities a été supprimé
. On a tous chialé nous les vieux parce que c'était un pan entier de l'histoire du net qui partait en fumée. Alors heureusement que des initiatives comme celle-là existent pour préserver cet esprit de liberté sur le web et permettre à tous, même ceux qui n'ont pas de compétences techniques, d'avoir un petit bout de web rien qu'à eux.
Ouais je déteste l'élitisme de certaines personnes qui, parce qu'elles maitrisent 2 ou 3 trucs sous Ubuntu, se la jouent chefaillon face aux gens normaux qui aimeraient bien juste partager des trucs à eux, sans forcément plonger dans la fosse à purin des services de microblogging ou devenir à leur tour un de ces "sapusépaslibré" qui se la racontent.
Et justement, Neocities est à la croisée des chemins. C'est pas auto-hébergé mais c'est pas un GAFAM, c'est éthique, c'est simple à utiliser, c'est payant oui mais c'est pas si cher que ça.
C'est même open source !
Alors si vous avez un projet de site perso qui traîne, et que vous n'avez pas envie de vous fader la technique, c'est peut-être le moment de vous lancer comme à l'ancienne !
Mais attention, et c'est un webmaster qui a débuté en 1997 qui vous dit ça : Vous risquez d'y passer vos nuits !!!
C’était une étape attendue et désormais officielle : Meta a annoncé aujourd’hui la mise en place généralisée de la publicité sur son réseau social Threads. Après une phase de test l’année dernière sur certains pays spécifiques, la plateforme concurrente de X (ex-Twitter) s’apprête à ouvrir ses vannes aux …
Voilà qui risque fort de susciter la polémique : le CEO de YouTube Neal Mohan a annoncé que les créateurs pourront prochainement produire des Shorts en utilisant leur propre image générée par IA, ouvrant ainsi la voie à de nouveaux formats narratifs et créatifs sur la plateforme. Dans …
Qui n'a pas dans sa poche un portefeuille qui ressemble à un sandwich au pastrami triple épaisseur ? Et la faute à qui ? Hé bien aux cartes de fidélité ma bonne dame et mon bon monsieur ! Celle de la salle de sport dans laquelle vous n'allez plus, celle du club de lecture où vous vous étiez inscrit pour rencontrer l'amour, même celle de la boulangerie de là où vous habitiez avant et qui part en miette (roh roh)... Ouais c'est l'enfer.
Alors oui je sais, mes petits blasés de la vie professionnels... Il existe DÉJÀ des apps pour gérer ça. Mais entre celles qui vous traquent jusqu'aux toilettes façon Poutine et celles qui exigent un abonnement juste pour afficher un triste code-barres... Pffff. C'est vite relou.
Heureusement, je vous ai débusqué un petit outil web qui va vous simplifier la vie et qui s'appelle WalletWallet.
Ce que permet de faire WalletWallet, c'est tout simplement de convertir vos vieux codes-barres physiques en passes numériques pour Apple Wallet, tout ça sans vous prendre la tête. L'outil se présente en tant que solution qui respecte votre vie privée puisque le traitement des données se fait uniquement en local dans votre navigateur.
L'interface web de WalletWallet - Sobre et efficace
L'auteur a même pensé à mettre dans son app une option d'expiration pour marquer les vieux coupons de réduc ou ce genre de trucs, histoire de garder votre Apple Wallet un peu ordonné.
C'est hyper fastoche à utiliser en plus. Vous arrivez sur le site, vous scannez votre carte avec la caméra ou vous uploadez une photo du code-barres. Vous pouvez même entrer les chiffres à la main si vous préférez.
Et rassurez-vous, WalletWallet sait lire pas mal de formats : QR Code, Code 128 (le classique des barcodes), PDF417, Aztec ou encore UPC. Et une fois le code avalé, vous personnalisez la couleur de la carte, vous mettez un petite titre...etc et ensuite, vous récupérez le fichier .pkpass.
Ce truc mystérieux, une fois ouvert sur votre iPhone, déclenchera l'app d'Apple Wallet qui vous demandera de confirmer son ajout. La carte sera alors rangée dans votre Wallet iOS prête à être dégainée à la caisse de chez Patapain !
Gardez quand même en tête que ça fonctionne surtout pour les cartes à identifiant statique donc si votre salle de sport utilise des codes tournants ou une validation serveur complexe, ça va coincer. Et c'est pareil si votre commerçant utilise encore son vieux scanner à lecture optique... Parfois c'est un peu capricieux !
Ah et pour les fans d'Apple Watch sachez aussi que le format Code 128 n'est pas toujours supporté sur la montre donc privilégiez le QR Code si vous voulez dégainer votre poignet à la caisse comme un champion de compétition.
Et si vous voulez aller plus loin dans le nettoyage de votre smartphone, allez jeter également un œil à ma sélection de
gestionnaires de mots de passe pour iOS
. Un peu de ménage, ça ne fait pas de mal !
Bref, c'est gratuit (pour le moment) et c'est super pratique et ça fait le job. L'essayer c'est l'adopter et quand vous verrez votre portefeuille redevenir enfin svelte comme vous dans votre vingtaine, obligé, vous allez verser une petite larme.
L’information a depuis été reprise çà et là, mais c’est en fin de semaine dernière que CRN, ou encore le compte X d’un certain Haze, ont rapporté le débauchage d’Eric Demers par Intel. Il officiait depuis quatorze ans chez Qualcomm, et s'était distingué chez ATI / AMD auparavant... [Tout lire]
À quelques jours d’une audience, Snap a trouvé un accord à l’amiable dans une procédure l’accusant d’avoir favorisé l’addiction aux réseaux sociaux. La décision, annoncée devant une juridiction californienne à Los Angeles, met un terme à l’action engagée par un jeune plaignant de 19 ans, connu sous l’initiale …
Comet est un addon de sources pour Stremio, comme StreamFusion que j’ai déjà présenté. Seulement là où SF cible le contenu francophone, Comet va ratisser large.
Le premier addon Stremio pour proxyfier les flux Debrid, permettant l’utilisation du service Debrid sur plusieurs IP en même temps avec le même compte !
Limite de connexion maximale basée sur l’IP
Tableau de bord d’administration avec gestion de la bande passante, statistiques et plus…
Il permet donc de lire des contenus depuis des débrideurs ou depuis du torrenting direct (avec VPN !).
Comet (GitHub | Discord) est présenté par g0ldy comme l’addon le plus rapide pour Stremio, tout simplement parce qu’il constitue un cash des métadonnées des .torrents à partir des sources configurées.
On me confirme que les stats des caches de débrideurs – By Service Provider – sont fluctuantes et non révélatrices, on peut en avoir des milliers comme quasi rien. Testé avec AD, RD, TB et Premiumize, mêmes soucis de stats dans tous les cas. Mais c’est qu’une statistique, en lecture sous Stremio le contenu est bien trouvé.
Certains en ont des 10aines de millions de .torrents en attente d’ajout en base de données. Je débute et relance souvent l’outil donc il ne bosse pas beaucoup et j’ai pas mis beaucoup de sources vu que c’est un test. Et accessoirement, indexer tout le contenu VO de la Terre ne m’intéresse pas (certains indexent un dump de RARBG de quelques Po).
Comet est un indexeur de liens (sources) depuis tous les scrapers indiqués dans la description. C’est un addon de sources pour Stremio, avec filtres de résolution et langues notamment.
Et on peut multiplier les instances, j’ai par exemple un BitMagnet publique et mon instance (elle aussi relancée il y a peu donc pas encore beaucoup de contenu indexé).
Sans compter que mon pauvre Lincstation N1 se mange tout mon setup en ce moment vu que je réinstalle les autres machines. Il est bien brave avec son petit CPU ^^
Et comme g0dly trouvait qu’il ne gavait pas assez son Comet, il a décidé de lancer très récemment (encore en test dirons-nous) un réseau CometNet de partage de métadonnées entre instances (publiques et/ou privées).
Pour ne parler que de FRENCH/MULTi, Comet peut être un bon complément voire une alternative à StreamFusion, à condition d’avoir les bonnes sources. On peut aussi parier dessus, par exemple via BitMagnet, pour les trackers francophones qui disent vouloir publier leurs contenus en DHT. Dans ce cas, pas la peine d’indexer la planète. Si vous voulez du tout cuit : stremiofr.com propose une instance dédiée à la VF.
L’installation est simple, en Docker. Attention, mes paramètres CometNet (dans le .env) sont des tests et ils évoluent tous les jours en ce moment vu que c’est en plein développement/test. :beta pour les dernières MàJ de CometNet, :latest sinon
ADDON_ID=stremio.comet.fast
ADDON_NAME=Comet
FASTAPI_HOST=0.0.0.0
FASTAPI_PORT=8000
FASTAPI_WORKERS=1
USE_GUNICORN=True
GUNICORN_PRELOAD_APP=True
EXECUTOR_MAX_WORKERS=1
PUBLIC_BASE_URL=https://stremio-comet.xxx.xxx
ADMIN_DASHBOARD_PASSWORD=xxx
PUBLIC_METRICS_API=False
DATABASE_TYPE=postgresql
DATABASE_FORCE_IPV4_RESOLUTION=False
DATABASE_URL=comet:comet@postgres:5432/comet
DATABASE_PATH=data/comet.db
DATABASE_BATCH_SIZE=20000
DATABASE_STARTUP_CLEANUP_INTERVAL=3600
PROXY_DEBRID_STREAM=True
PROXY_DEBRID_STREAM_PASSWORD=xxx
METADATA_CACHE_TTL=2592000 # 30 days
TORRENT_CACHE_TTL=2592000 # 30 days
LIVE_TORRENT_CACHE_TTL=604800 # 7 days
DEBRID_CACHE_TTL=86400 # 1 day
DEBRID_CACHE_CHECK_RATIO=1 # Minimum ratio (0.5 = 5%) of cached torrents/total torrents required to skip re-checking availability on the debrid service.
METRICS_CACHE_TTL=60 # 1 minute
SCRAPE_LOCK_TTL=300 # 5 minutes - Duration for distributed scraping locks
SCRAPE_WAIT_TIMEOUT=30 # 30 seconds - Max time to wait for other instance to complete scraping
BACKGROUND_SCRAPER_ENABLED=True
BACKGROUND_SCRAPER_CONCURRENT_WORKERS=1 # Number of concurrent workers for scraping (adjust depending on whether you are often ratelimited by scrapers)
BACKGROUND_SCRAPER_INTERVAL=3600 # Interval between scraping cycles in seconds
BACKGROUND_SCRAPER_MAX_MOVIES_PER_RUN=100 # Maximum number of movies to scrape per run
BACKGROUND_SCRAPER_MAX_SERIES_PER_RUN=100 # Maximum number of series to scrape per run
CATALOG_TIMEOUT=30 # Max time to fetch catalog pages (seconds)
ANIME_MAPPING_ENABLED=True
ANIME_MAPPING_REFRESH_INTERVAL=432000 # Seconds between background anime mapping refreshes when using database cache (<=0 disables)
RATELIMIT_MAX_RETRIES=2 # Maximum number of retries for 429 Too Many Requests errors. Set to 0 to disable retries.
RATELIMIT_RETRY_BASE_DELAY=1.0 # Base delay in seconds for exponential backoff (e.g., 1.0 -> 1s, 2s, 4s, 8s...)
SCRAPE_PROWLARR=True
PROWLARR_URL=https://prowlarr.xxx.xxx
PROWLARR_API_KEY=xxx
PROWLARR_INDEXERS=[] # Leave empty to automatically use all configured/healthy indexers. Or specify a list of indexer IDs.
# Shared Settings
INDEXER_MANAGER_TIMEOUT=30 # Max time to get search results (seconds) - Shared by both
INDEXER_MANAGER_WAIT_TIMEOUT=30 # Max time to wait for the indexer manager to initialize (seconds)
INDEXER_MANAGER_UPDATE_INTERVAL=900 # Time in seconds between indexer updates (default: 900s / 15m)
# ============================== #
# Torrent Settings #
# ============================== #
GET_TORRENT_TIMEOUT=5 # Max time to download .torrent file (seconds)
DOWNLOAD_TORRENT_FILES=True # Enable torrent file retrieval from magnet link
MAGNET_RESOLVE_TIMEOUT=60 # Max time to resolve a magnet link (seconds)
DOWNLOAD_GENERIC_TRACKERS=False # Enable downloading generic trackers list at startup (for scraped torrents without trackers, doesn't work well most of the time)
# ============================== #
# Scraping Configuration #
# ============================== #
# Multi-Instance Scraping Support:
# - Single URL: Use a simple string for one instance (default behavior)
# - Multiple URLs: Use JSON array format for multiple instances
# - Example single: COMET_URL=https://comet.feels.legal
# - Example multi: COMET_URL='["https://comet1.example.com", "https://comet2.example.com"]'
#
# Scraper Context Modes:
# Each SCRAPE_* setting can control when scrapers are used:
# - true/both: Used for live scraping AND background scraping (default)
# - live: Only used for live scraping (when users request content)
# - background: Only used for background scraping (automatic content pre-caching)
# - false: Completely disabled
#
# Examples:
# SCRAPE_COMET=both # Used for both live and background scraping
# SCRAPE_TORRENTIO=live # Fast live scraping only
# SCRAPE_ZILEAN=background # Background cache building only
# SCRAPE_NYAA=false # Completely disabled
# SCRAPE_JACKETT=live # Jackett for live scraping only
# SCRAPE_PROWLARR=background # Prowlarr for background scraping only
SCRAPE_COMET=True
COMET_URL=["https://comet.feels.legal", "https://comet.stremiofr.com/"]
SCRAPE_ZILEAN=True
ZILEAN_URL=https://zileanfortheweebs.midnightignite.me
SCRAPE_STREMTHRU=True
STREMTHRU_SCRAPE_URL=https://stremthru.13377001.xyz
STREMTHRU_URL=https://stremthru.13377001.xyz
SCRAPE_BITMAGNET=True
#BITMAGNET_URL=https://bitmagnetfortheweebs.midnightignite.me
BITMAGNET_URL='["https://bitmagnetfortheweebs.midnightignite.me", "http://192.168.0.196:3333"]'
BITMAGNET_MAX_CONCURRENT_PAGES=5
BITMAGNET_MAX_OFFSET=15000 # Maximum number of entries to scrape
SCRAPE_TORRENTIO=True
TORRENTIO_URL=https://torrentio.strem.fun
SCRAPE_MEDIAFUSION=True
MEDIAFUSION_URL=https://mediafusion.elfhosted.com
MEDIAFUSION_API_PASSWORD= # API password for MediaFusion instances that require authentication
MEDIAFUSION_LIVE_SEARCH=True
SCRAPE_JACKETTIO=True
JACKETTIO_URL=https://jackettio.stremiofr.com/xxx
SCRAPE_NYAA=True
NYAA_ANIME_ONLY=True
NYAA_MAX_CONCURRENT_PAGES=5
SCRAPE_ANIMETOSHO=True
ANIMETOSHO_ANIME_ONLY=True
ANIMETOSHO_MAX_CONCURRENT_PAGES=8
SCRAPE_TORBOX=True
TORBOX_API_KEY=xxx
SCRAPE_TORRENTSDB=True
SCRAPE_PEERFLIX=True
DISABLE_TORRENT_STREAMS=False # When true, torrent-only requests return a friendly message instead of magnets
TORRENT_DISABLED_STREAM_NAME=[INFO] Comet # Stremio stream name shown when torrents are disabled
TORRENT_DISABLED_STREAM_DESCRIPTION=Pas de torrenting en direct # Description shown to users in Stremio
REMOVE_ADULT_CONTENT=False
RTN_FILTER_DEBUG=True # Set to True to log why torrents are excluded by RTN (debug only, verbose!)
DIGITAL_RELEASE_FILTER=False # Filter unreleased content
TMDB_READ_ACCESS_TOKEN=xxx
COMETNET_ENABLED=True
COMETNET_ADVERTISE_URL=wss://cometnet.xxx.xxx
COMETNET_KEYS_DIR=/data/cometnet/keys
COMETNET_POOLS_DIR=/data/cometnet/pools
# Network Discovery
COMETNET_BOOTSTRAP_NODES='["wss://cometnet-beta.feels.legal", "wss://cometnet.streamproxy.xyz", "wss://cometnet.selfhosting.sterzeck.com.br", "wss://https://cometnet.at16.co.uk/"]'
#COMETNET_BOOTSTRAP_NODES='["wss://cometnet-beta.feels.legal", "wss://cometnet.streamproxy.xyz"]'
COMETNET_MANUAL_PEERS=[] # JSON array: '["wss://friend.example.com:8765"]'
# Peer Management
COMETNET_MAX_PEERS=100
COMETNET_MIN_PEERS=3
# Contribution Mode: full (default) | consumer | source | leech
COMETNET_CONTRIBUTION_MODE=full
# Optional: Trust Pools (JSON array of pool IDs)
# COMETNET_TRUSTED_POOLS='["my-community"]'
# NAT Traversal (for home connections)
COMETNET_UPNP_ENABLED=True
# Gossip
COMETNET_GOSSIP_FANOUT=3
COMETNET_GOSSIP_INTERVAL=1.0
COMETNET_GOSSIP_MESSAGE_TTL=5
COMETNET_GOSSIP_MAX_TORRENTS_PER_MESSAGE=1000
COMETNET_GOSSIP_CACHE_TTL=300
COMETNET_GOSSIP_CACHE_SIZE=10000
# Validation
COMETNET_GOSSIP_VALIDATION_FUTURE_TOLERANCE=60
COMETNET_GOSSIP_VALIDATION_PAST_TOLERANCE=300
COMETNET_GOSSIP_TORRENT_MAX_AGE=604800
# Peer Discovery
COMETNET_PEX_BATCH_SIZE=20
COMETNET_PEER_CONNECT_BACKOFF_MAX=300
COMETNET_PEER_MAX_FAILURES=5
COMETNET_PEER_CLEANUP_AGE=604800
COMETNET_ALLOW_PRIVATE_PEX=False
COMETNET_SKIP_REACHABILITY_CHECK=False
COMETNET_REACHABILITY_RETRIES=5
COMETNET_REACHABILITY_RETRY_DELAY=10
COMETNET_REACHABILITY_TIMEOUT=10
# Transport
COMETNET_TRANSPORT_MAX_MESSAGE_SIZE=10485760
COMETNET_TRANSPORT_MAX_CONNECTIONS_PER_IP=3
COMETNET_TRANSPORT_PING_INTERVAL=30.0
COMETNET_TRANSPORT_CONNECTION_TIMEOUT=120.0
COMETNET_TRANSPORT_MAX_LATENCY_MS=10000.0
COMETNET_TRANSPORT_RATE_LIMIT_ENABLED=True
COMETNET_TRANSPORT_RATE_LIMIT_COUNT=20
COMETNET_TRANSPORT_RATE_LIMIT_WINDOW=1.0
# NAT Traversal
COMETNET_UPNP_ENABLED=False
COMETNET_UPNP_LEASE_DURATION=3600
# Reputation System
COMETNET_REPUTATION_INITIAL=100.0
COMETNET_REPUTATION_MIN=0.0
COMETNET_REPUTATION_MAX=10000.0
COMETNET_REPUTATION_THRESHOLD_TRUSTED=1000.0
COMETNET_REPUTATION_THRESHOLD_UNTRUSTED=50.0
COMETNET_REPUTATION_BONUS_VALID_CONTRIBUTION=0.001
COMETNET_REPUTATION_BONUS_PER_DAY_ANCIENNETY=10.0
COMETNET_REPUTATION_PENALTY_INVALID_CONTRIBUTION=50.0
COMETNET_REPUTATION_PENALTY_SPAM_DETECTED=100.0
COMETNET_REPUTATION_PENALTY_INVALID_SIGNATURE=500.0
Cette revue de presse sur Internet fait partie du travail de veille mené par l’April dans le cadre de son action de défense et de promotion du logiciel libre. Les positions exposées dans les articles sont celles de leurs auteurs et ne rejoignent pas forcément celles de l’April.
Alors que le dispositif avait suscité de nombreuses critiques au sein d’associations en France, la CNAF a choisi de ne pas renoncer à son algorithme de contrôle des allocataires et vient de déployer un nouveau modèle de «data mining». Cette fois, l’organisme mise sur une communication plus transparente et a décidé
L’encyclopédie en ligne, gratuite et coopérative, a été lancée le 15 janvier 2001. Avec 65 millions d’articles en 326 langues, son succès a dépassé toutes les attentes, malgré les critiques régulière…"
Le 28 janvier 2026, Software Heritage fêtera ses dix ans à l’Unesco. Morane Gruenpeter, directrice de la verticale Open-Science, et Bastien Guerry, responsable des partenariats, présentent cette initiative qui vise à préserver le patrimoine applicatif quelque soit le sort des éditeurs ou les feuilles de route de ceux-ci.
La Commission propose jusqu’au 3 février aux développeurs, entreprises et communautés open source, administrations et chercheurs de contribuer à la future stratégie européenne d’écosystème numérique ouvert. En identifiant les obstacles à l’adoption de l’open source et en suggérant des mesures concrètes.
David Ramasseul 17/01/2026 à 21:46, Mis à jour le 17/01/2026 à 21:59
Le journal britannique The Times révèle qu'une ancienne analyste de la Banque d'Angleterre a écrit à l'actuel gouverneur de l'institution pour l'inciter à travailler sur les risques économiques et sociaux de la divulgation d'une présence extraterrestre.
Mieux vaut prévenir que guérir. Le dicton est aussi valable en économie même si la prédiction en question semble encore un peu improbable. The Times, vénérable quotidien britannique, assure que la Banque d’Angleterre est incitée à étudier les conséquences financières et les dispositifs à mettre en place en cas d’annonce par la Maison Blanche de l’existence d’une vie extraterrestre, voire de sa présence sur Terre.
« Une puissance ou d’une intelligence supérieure à tout gouvernement »
C’est l’un des anciens experts de l’institution qui est à l’origine de cette demande. Helen McCaw a occupé jusqu’en 2012 le poste d’analyste principale en sécurité financière à la banque centrale britannique, où elle se préparait aux événements susceptibles d’avoir un impact sur l’économie. Dans un courrier adressé à Andrew Bailey, le gouverneur de la Banque d’Angleterre, elle l’exhorte « à prévoir des mesures d’urgence au cas où la Maison Blanche confirmerait un jour que nous ne sommes pas seuls dans l’univers. »
Helen McCaw craint qu’une telle annonce ne provoque « une onde de choc sur les marchés et des faillites bancaires ainsi que des troubles sociaux. » Mais, l’analyste va beaucoup plus loin et semble convaincu que la Maison Blanche suit un agenda précis fondé sur des données concrètes : « Le gouvernement des États-Unis semble être à mi-chemin d’un processus pluriannuel visant à déclassifier et à divulguer des informations sur l’existence d’une intelligence non humaine technologiquement avancée responsable des phénomènes anormaux non identifiés (PAN) », affirme-t-elle. Et elle poursuit : « Si le phénomène PAN s’avère être d’origine non humaine, nous devrons peut-être reconnaître l’existence d’une puissance ou d’une intelligence supérieure à tout gouvernement et dont les intentions sont potentiellement inconnues. »
OpenProject est un outil de collaboration et de gestion de projet polyvalent. Il est axé sur la souveraineté et la confidentialité des données. La version 17.0 apporte notamment l'édition collaborative de documents en temps réel.
OpenProject est une plateforme depuis laquelle les parties tenantes d'un projet peuvent se coordonner et collaborer. Les projets sont découpés en tâches appelées lots de travaux et organisées hiérarchiquement ou en séquence, puis planifiées. Le suivi se fait par la mise à jour du statut et des propriétés de chaque lot de travaux, de sa création jusqu'à sa réalisation.
OpenProject est développé en Ruby et JavaScript en utilisant Ruby on Rails. Il est sous licence GPLv3. Il est basé sur un fork de Redmine.
Les sorties se font en général au rythme d'une par mois.
Deux options sont possibles pour utiliser OpenProject :
l'héberger sur site, grâce à une installation via paquets DEB/RPM, images Docker ou Helm Charts ;
utiliser le service Cloud fourni par OpenProject, le produit est alors hébergé en Europe chez Scaleway (Paris) ou Amazon (Francfort).
Le prix et les fonctionnalités sont les mêmes, et il est possible de passer d'un type d'hébergement à l'autre facilement.
Modèle économique
OpenProject propose plusieurs éditions :
L'édition community est gratuite et le support se fait via des remontées de bugs ou des demandes de fonctionnalité directement sur notre instance OpenProject. L'hébergement est alors sur site.
Les éditions Enterprise (Basic, Professional, Premium et Corporate) sont payantes via un abonnement récurrent et offrent un support plus étendu et des fonctionnalités supplémentaires. L'hébergement est au choix sur site ou sur nos serveurs.
Il est possible de tester la version Enterprise Premium pendant 14 jours.
Apports de la version 17.0
La version 17.0.0 a été publiée mercredi 14 janvier 2026.
Collaboration en temps réel
Le module Documents a été repensé pour inclure de la collaboration en temps réel. Les équipes peuvent maintenant éditer des documents en même temps et voir les changements de chacun au fur et à mesure, directement dans OpenProject.
Cela facilite l'écriture à plusieurs de concepts, de spécifications, de contrats ou de documents de planification tout en restant étroitement connectés au projet. Les documents peuvent référencer et lier des lots de travaux existants.
Ce nouveau module Documents se base sur BlockNote, un éditeur de texte open source moderne aussi utilisé dans d'autres initiatives comme openDesk et LaSuite.
Améliorations du module Réunions
Ces fonctionnalités ont été ajoutées :
mode brouillon pour préparer collaborativement l'ordre du jour avant de le communiquer aux participants ;
mode présentation pour dérouler la réunion point par point ;
possibilité d'ajouter plusieurs résultat à un même point, pour clarifier les décisions prises et les prochaines étapes ;
abonnements iCal pour voir les réunions dans les calendriers personnels.
Page d'accueil du projet repensée et sélection de modèle améliorée
L'interface de la page d'accueil d'un projet est désormais divisée en deux parties : « Vue d'ensemble ( Overview ) » et « Tableau de bord ( Dashboard ) ». Les équipes peuvent ainsi appréhender rapidement les informations générales sur le projet ainsi que les détails opérationnels.
La création de projet bénéficie d'une sélection de modèle améliorée rendant la création de nouveaux projets plus facile, notamment pour les utilisateurs sans connaissances techniques approfondies. Ces modifications préparent le terrain pour un futur assistant de création de projet en plusieurs étapes.
Gestion des projets aux niveaux programmes et portefeuilles
Les projets peuvent être regroupés en programmes, tandis que les portefeuilles offrent une vue d'ensemble de toutes les initiatives en cours. Ceci est particulièrement précieux pour les bureaux de gestion de projet (PMO), les organisations du secteur public et les équipes travaillant avec des méthodologies telles que PM² ou PMflex.
Développements futurs
Pour 2026, les développements vont s'orienter vers l'amélioration de l'existant bien sûr, mais aussi :
faciliter la migration depuis Jira avec le développement d'un outil de migration et de nouvelles fonctionnalités comme l'ajout de Sprints, le dépoussiérage du module « Backlogs », ou l'implémentation d'identifiants courts pour les lots de travaux ;
intégrer XWiki pour pouvoir remplacer le duo Jira et Confluence par de l'open source avec OpenProject et XWiki ;
mieux gérer des programmes et portefeuilles de projets : apporter une vue d'ensemble de plusieurs projets, pouvoir définir des critères sur chaque projet, par exemple l'urgence et l'importance, et obtenir ainsi une matrice de priorisation, avoir un processus d'approbation lors de la création de nouveaux projets, etc…
édition collaborative de contenu : généraliser l'édition collaborative apparue dans le module « Documents » ;
de l'IA : assistance à l'écriture, recherche sémantique, serveur MCP, etc…
Ce tutoriel explique comment installer FossFLOW en local (self-hosted) pour créer des diagrammes isométriques 3D directement dans votre navigateur Web.
TSMC, le fondeur leader et de loin, a présenté ses résultats financiers du quatrième trimestre 2025. Au-delà des montants, l’entreprise, apparemment pas juste spécialisée en wafers, expose d’autres galettes : des diagrammes à secteurs plutôt informatifs... [Tout lire]
Bon, on savait que c’était tendu en Iran pour chopper un peu d’Internet libre, mais là on passe clairement au niveau supérieur dans la traque technologique.
En effet, si vous pensiez que poser une antenne Starlink sur votre toit en scred suffisait pour échapper aux mollahs, vous allez être déçus. On n’est plus sur du "je cache le routeur derrière un ficus et tout ira bien", mais sur un mélange de coupures massives, de brouillage, et de chasse aux terminaux qui ressemble très fort à de la guerre électronique.
Déjà, rappelons un peu le contexte... Quand l’État coupe Internet et bride même le téléphone, Starlink devient systématiquement la bouée. Normal c'est de la connexion satellite, donc ça passe partout. Mais le Wall Street Journal raconte que, ces derniers jours, les autorités ont commencé à fouiller et confisquer des paraboles, notamment dans l’ouest de Téhéran, avec des perturbations plus fortes le soir, au moment où les gens descendent dans la rue. Forcément avoir du Starlink c’est illégal et les kits sont passés en contrebande via des bateaux depuis Dubaï, ou par la route via le Kurdistan irakien, etc. Bref, le tuyau vers l'Internet libre est rare, cher, risqué… mais vital pour sortir des vidéos de ce qui se passe dans le pays.
Dishy, l’antenne Starlink pour les intimes, est une antenne à réseau phasé qui dirige son énergie vers le satellite. Mais le truc à comprendre, c’est que "faisceau étroit" ne veut pas dire "invisible" car comme toute émission radio, ça laisse une empreinte. Du coup, un terminal qui transmet peut être détecté, surtout si en face il y a des moyens sérieux de radiogoniométrie / SIGINT (repérer qu’il y a une source, estimer une direction, recouper depuis plusieurs points, etc.).
Et à partir du moment où on peut recouper des mesures, on n’est plus très loin de remonter à un quartier… voire plus précis selon les moyens et la densité de capteurs.
Et justement, c'est là qu'on sort du folklore puisqu'avec tout ce qui se passe actuellement en Iran, il y a une intensification des efforts pour brouiller le service ainsi qu'une chasse active aux utilisateurs. Sur le volet "matos", on voit par exemple circuler des noms de systèmes russes présentés comme capables de repérer des terminaux Starlink (certains médias russes ont même mis en avant un système surnommé "Borshchevik") mais ce genre d’étiquette et les performances annoncées sont difficiles à vérifier indépendamment depuis l’extérieur. Ce qui est sûr en tout cas, c’est que sur le terrain, l’Iran traite ça comme une cible de guerre électronique, et pas comme un simple routeur interdit.
Autre point important chez Starlink, c'est le GNSS (GPS & co). On entend souvent que les affreux s'amusent à brouiller le GPS, donc l’antenne ne sait plus où elle est, donc ça marche plus. Mais la réalité est moins binaire car oui, le brouillage/spoofing GNSS peut compliquer ou empêcher la mise en service, dégrader la stabilité, ou foutre le bazar dans la synchronisation, surtout si le terminal a été déplacé ou redémarre en zone hostile. Mais selon les versions, les firmwares et les conditions radio, ça va plutôt d'un "ça rame" à un "ça coupe". Ce n'est donc pas forcément un interrupteur magique universel même si pour le régime iranien, ça reste une arme efficace pour rendre l’accès instable au moment où les gens en ont le plus besoin.
Évidemment, côté utilisateurs, c’est système D sur fond de parano (justifiée), et de créativité. On a vu passer des paraboles planquées sous des structures ou déguisées en objets du quotidien et beaucoup font attention au "bruit" autour de l'antenne... Par exemple certains évitent de laisser un Wi-Fi qui hurle “SALUT JE SUIS LÀ” au voisinage et passent sur du filaire quand c’est possible. Parce qu’au-delà du lien satellite, le premier truc qui peut trahir, c’est aussi tout ce qui rayonne localement (Wi-Fi, équipements, habitudes de trafic…). Et quand en face y'a des gens qui fouillent, confisquent, et cherchent des preuves, chaque détail compte.
L’Iran aurait même poussé le dossier à l’Union Internationale des Télécommunications (ITU, ONU) afin de tenter de faire interdire le service d'Elon Musk sur son territoire. Mais les États-Unis et Starlink résistent à l’idée d’appliquer ce bannissement au-delà du fait de couper des terminaux identifiés. En clair, c'est pas juste une chasse technique mais c’est aussi une bataille diplomatique et juridique pour l'Iran.
Mais alors si Starlink devient trop dangereux ou trop instable, qu’est-ce qu’il reste au peuple iranien ? Hé bien là, on passe en mode plan B / plan C. Par exemple, certains regardent du côté des messageries capables de faire du relais local / du
store-and-forward
, des réseaux mesh à l’ancienne en Bluetooth / Wi-Fi direct, pour faire passer des messages de proche en proche quand Internet est mort. Ça ne remplace pas une connexion, c'est certain, mais ça peut maintenir une circulation d’infos dans une ville, et parfois faire remonter des messages vers une passerelle qui, elle, a accès au monde extérieur.
On parle aussi beaucoup du "satellite-to-cell / direct-to-device" c'est à dire envoyer des SMS via satellite avec un téléphone standard. La techno existe et avance, oui, mais attention, ce n’est pas non plus une baguette magique activable n’importe où, car ça dépend des déploiements, des accords opérateurs, des fréquences, et… du fait que le régime ne vous mette pas des bâtons dans les roues par d’autres moyens. Disons donc que c’est une possibilité à garder en tête mais pas un joker garanti à ce jour.
Et puis il y a les hacks "crypto" qui reviennent dans les discussions dès qu’un pays se retrouve isolé. Là aussi, il faut être précis car recevoir des infos via satellite (genre l’état de la blockchain Bitcoin) c’est un truc connu, mais émettre une transaction vers le réseau, il faut quand même un canal de sortie quelque part (une passerelle, un relais, une connexion, même indirecte). Donc oui, il y a des bricolages via despasserelles (SMS, relais, etc.), mais ce n’est pas du "Bitcoin par SMS directement vers les nœuds" comme par magie.
Dernier point, parce qu’on voit passer des chiffres et des infographies qui donnent beaucoup de chiffres... Tant que la coupure Internet rend la vérification infernale, il faut être prudent sur les chiffres qu'on nous annonce sur la situation dans le pays. Par contre, sur la partie forensique réseau des initiatives comme
Whisper
compilent des signaux techniques (BGP, instabilités, etc.) qui aident à comprendre comment un pays comme l'Iran se fait effacer d’Internet et ça, c’est une pièce très utile du puzzle, même si ça ne remplace pas une enquête indépendante sur le terrain.
Voilà, je trouve ça très moche ce qui se passe là bas et voir que la technologie, qui devrait être un pont, devient un champ de bataille, ça me révolte. Alors en attendant, un grand respect aux bidouilleurs et autres geeks qui se trouvent là-bas et qui risquent gros pour juste nous envoyer de l'info sur ce qui se passe vraiment chez eux.
Le gouvernement iranien a considérablement renforcé son contrôle sur les communications numériques en déployant des systèmes de brouillage de signaux de qualité militaire. Sa cible est le réseau satellitaire Starlink, qui, ces dernières années, a constitué l'un des rares moyens d'accéder à Internet malgré les blocus imposés par le gouvernement. L'ampleur de l'opération témoigne d'un changement radical dans l'approche du régime en matière de censure et de contrôle de l'information. Les premiers signes de perturbations de la connectivité Starlink en Iran ont affecté environ un tiers du trafic réseau. En quelques heures, la situation s'est rapidement dégradée, avec des interruptions dépassant les 80 %. Dans de nombreuses régions, les utilisateurs ont perdu l'accès à Internet par satellite presque simultanément, sans aucun signe préalable de restrictions locales. Les précédentes tentatives de l'Iran pour interférer avec Starlink ont eu un impact bien moindre. Lors des manifestations qui ont suivi la mort de Mahsa Amini en 2022, les autorités ont brouillé les signaux GPS dans certaines zones de villes comme Téhéran et Ispahan. Cette mesure s'est accompagnée du blocage du site web de Starlink et d'un renforcement de la censure des médias étrangers.
Starlink repose sur un positionnement précis et une synchronisation temporelle grâce aux signaux GPS. Des perturbations à ce niveau ont entraîné une fragmentation de l'accès au réseau et la création de zones de connectivité irrégulières et éphémères. Concrètement, cela s'est traduit par la déconnexion totale de nombreux quartiers, même là où Starlink fonctionnait auparavant de manière stable. La panne du réseau Starlink a coïncidé avec des coupures internet généralisées à travers le pays. NetBlocks a indiqué que la panne a duré plus de 60 heures, l'activité du réseau en Iran chutant à environ 1 % de son niveau normal. Il s'agit de l'une des plus graves pannes numériques de l'histoire du pays. L'utilisation de systèmes de brouillage de qualité militaire étend considérablement la stratégie de contrôle de l'information de l'Iran, bien au-delà du blocage traditionnel de sites web et du filtrage de contenu. Starlink est longtemps resté le dernier recours pour les journalistes, les militants et les citoyens ordinaires lorsque les autorités coupaient leurs réseaux. Cette opération actuelle démontre la détermination du régime à éliminer même ces canaux alternatifs.
Des gouvernements ont déjà tenté de perturber le réseau Starlink, mais aucun n'est parvenu à le paralyser efficacement à l'échelle nationale. L'action de l'Iran est considérée comme le premier cas connu de perturbation aussi efficace et généralisée d'un réseau internet par satellite par des moyens militaires. Depuis 2022, les unités de guerre électronique russes ont tenté à plusieurs reprises de perturber le fonctionnement de Starlink en Ukraine. Ces attaques ont consisté à brouiller les signaux GPS et à interférer avec la bande de fréquence Ku utilisée par le système. Ces actions, confirmées par les autorités ukrainiennes et par Elon Musk, ont entraîné des interruptions de service et des pertes de paquets de données ponctuelles. Cependant, ces perturbations sont restées localisées et limitées aux zones d'opérations militaires actives. SpaceX a réagi à ces menaces en déployant des mises à jour logicielles permettant aux terminaux Starlink de s'adapter aux tentatives de brouillage. Grâce à cela, le système en Ukraine a pu rester opérationnel malgré une pression électronique constante. Cependant, l'opération iranienne démontre que des actions coordonnées à grande échelle peuvent pousser les infrastructures satellitaires au-delà de leurs limites actuelles. (Lire la suite)