« Face aux lubies expansionnistes et guerrières de la Russie, la France doit impérativement agrandir sa réserve de combattants qualifiés » a déclaré ce matin la ministre des Armées et des Anciens Combattants, Catherine Vautrin. « Voilà pourquoi, nous lançons dès aujourd’hui le Service militaire junior à destination des 2-7 ans. » poursuit-elle en dévoilant une affiche mettant en scène un enfant de 4 ans, armes à la main, surplombé du slogan « On a vous a donné la vie. Il est temps de faire de même. ». Interrogée sur le but de cette démarche, Catherine Vautrin réagit promptement. « Les enfants sont agiles, furtifs, ils peuvent se déplacer des heures en courant sans se fatiguer, et leurs cris peuvent atteindre 235 db. Ce sont les recrues idéales pour protéger nos enfants des conflits qui s’en viennent. ».
Prenant la forme d’un stage de 18 mois, le service militaire junior permettra à chaque enfant de 2 à 7 ans de se former à différents modules tels que : maniement des armes (couteaux balistiques Peppa Pig, Famas Miraculous et chars d’assaut Petit Potam), parcours du combattant à 4 et 2 pattes, maquillage caméléon et reine des neiges ou encore torture (pichenette, brulure indienne et vol de nez). Un enseignement stratégique qui devrait permettre à chaque petite tête blonde de canaliser intelligemment son énergie en les transformant en véritables “machines à tuer” d’ici 2028.
Une mesure atypique qui fait pourtant l’unanimité auprès de la population à l’image de Tania, mère de famille de 39 ans. “C’est sûr que ça va faire bizarre de ne plus voir mon petit Corentin pendant 18 mois mais bon, c’est rassurant de savoir qu’il ne passera plus ses journée à tuer des gens dans ses jeux vidéos et passera plutôt ses journées à tuer des gens dans la vraie vie et surtout en plein air” raconte-t-elle les yeux brillants, avant de partir lui préparer deux tartines de confiture.
La série noire continue pour Léa Salamé qui enchaîne les erreurs depuis son arrivée à la tête du 20h de France 2 en septembre dernier. Dernière en date : un direct lancé hier soir avec une heure d’avance sans se rendre compte Un mal pour un bien puisque le JT lancé à 19h00 semble avoir permis au JT de battre son record d’audience puisque ce sont plus de deux millions de téléspectateurs médusés du jeu N’oubliez pas les paroles qui ont suivi le programme par défaut.
Comme à son habitude, le JT a été émaillé de plusieurs couacs. Léa Salamé a, semble-t-il, perturbé le conducteur du programme en inversant un sujet sur les chutes de neige et d’une séquence de 20 minutes sur les grèves pendant laquelle la présentatrice lance des viennoiserie rassies au visage d’un syndicaliste, avant de lancer un reportage en hommage à « Bébert, le chanteur des Corsaires ».
Après avoir accueilli sa deuxième condamnation pénale définitive, Nicolas Sarkozy a dû se rendre à l’évidence : il n’a actuellement pas suffisamment de chevilles pour accueillir tous les bracelets électroniques que la justice le condamne à porter. “La solution de la greffe a été envisagée dès sa condamnation pour association de malfaiteurs, en septembre dernier. On savait très bien que deux chevilles, c’était trop peu pour un politicien de son rang” explique le chirurgien en charge de l’opération.
La troisième jambe de Nicolas Sarkozy sera greffée directement sur son bassin, à l’arrière de son corps pour des raisons esthétiques. “Nous avons de la chance car le patient a ingéré des quantités impressionnantes de calcium pendant son récent séjour en prison, facilitant la greffe osseuse et la consolidation post-opératoire. On ne verra même pas qu’il s’agit d’une greffe”, annonce le chirurgien avec fierté.
Émus par cette opération, des dizaines de sympathisants de l’ancien président se sont déjà manifestés pour lui envoyer des souliers neufs afin de chausser son nouveau pied, comme Muriel, qui le soutient depuis toujours. “Je ne connaissais pas sa pointure alors j’ai pris des tongs, ça va à tout le monde. J’ai ajouté des petites talonnettes, j’espère qu’elles seront à son goût”.
En cas de succès de l’opération chrirugicale, Nicolas Sarkozy n’exclut pas de se faire greffer un troisième bras afin d’écrire ses mémoires encore plus vite.
C’est un Noël morose qui attend les Français cette année. Toujours à la recherche de plusieurs milliards pour boucler le budget 2026, le gouvernement annonce la mise en place d’un impôt exceptionnel qui touchera tous les Français qui s’apprêtent à célébrer Noël. Selon Maud Bregeon, porte-parole du gouvernement, le gouvernement pourra prélever un cadeau par foyer, choisi au hasard, sous le sapin des Français.
La porte-parole précise que tous les ministres participeront à la tournée afin de récolter un maximum de cadeaux qui seront revendus aux Français sur un site de vente en ligne. Un vente qui devrait rapporter à l’État plus de 300 millions d’euros. Afin de faciliter le passage des ministres au domicile des Français, ces derniers sont invités à laisser leur porte ouverte le soir du 24 décembre, et à déposer sur le rebord de leur cheminée une assiette de cookies, un verre de lait ainsi que le montant de leur prime de Noël.
Selon plusieurs sources proches de Matignon, le gouvernement ne s’intéresserait pas uniquement qu’aux cadeaux des enfants, puisque la ministre des Armées, Catherine Vautrin, aurait déjà demandé l’autorisation de pouvoir prélever directement des enfants français afin de garnir les rangs de l’armée française dès le 1er janvier 2026.
Dans certaines familles, le choix s’est fait naturellement. “Le petit dernier a su écrire son prénom à 11 ans, il s’appelle Tom. Avec sa mère, on a su très vite que pour lui ce serait soit l’armée, soit la télé-réalité” confie Gérard, le père du futur soldat. “Il est très endurant et pose peu de questions, on est sûrs qu’il se plaira à l’armée”, ajoute sa mère, tout en essayant d’empêcher Tom de mettre deux feutres dans son nez simultanément.
Mais pour de nombreux autres parents, comme Sophie, l’annonce du gouvernement est un vrai coup dur. “Contrairement à la plupart de nos amis, on n’a pas d’enfant préféré, on les aime tous de la même façon et ça nous détruit de devoir en sacrifier un”, explique la quinquagénaire avant de fondre en larmes. Pourtant, d’ici le 1er janvier 2026 et comme des millions de familles françaises, elle devra aussi désigner l’un ou plusieurs de ses enfants pour garnir le front en cas de guerre.
Pour simplifier les démarches des familles, le gouvernement a mis en place une plateforme sur le site de l’Armée de Terre dans l’onglet « je-donne-mon-enfant ». Les parents pourront enregistrer l’un de leurs enfants, ou sélectionner l’option “choix aléatoire”, s’ils n’arrivent pas à se décider. Dès sa mise en ligne, la plateforme a enregistré un succès inespéré, en particulier le mercredi et avant le week-end, note le gouvernement.
Si le gouvernement a tenu à se montrer rassurant sur l’éventualité d’une guerre prochaine, de nombreuses familles ont d’ores et déjà envoyé leurs enfants au chef d’État-major des Armées, “au cas où”.
Selon nos sources, Patrick Ferrier aurait préféré passer ses dernières années loin des projecteurs, entouré de sa famille et de quelques amis proches. “Patrick a combattu l’absence de budget dans la plus grande discrétion. Il a cru jusqu’au bout qu’une proposition serait votée à l’Assemblée. Nous saluons aujourd’hui son courage, sa résilience et son formidable optimisme” déclarent sa femme et ses enfants dans un communiqué.
Né dans une famille de la classe moyenne à Fréjus, d’une mère institutrice et d’un père commercial dans les assurances, Patrick Ferrier est devenu rapidement un symbole de la France d’avant, celle qui était encore dotée d’un budget. “Il avait toujours des histoires folles à nous raconter, sur comment on allouait les budgets par département, comment on les priorisait… Aujourd’hui on est tous un peu orphelins” commente Philippe, un voisin.
Emmanuel Macron a salué le départ d’un “vrai Français, curieux, espiègle, toujours ouvert d’esprit”. Ses obsèques auront lieu dans la plus grande intimité le 29 novembre à 10h au cimetière communal de Bormes-Les-Mimosas.
Un témoignage de pratiques charlatanesques effrayantes qui ont été pratiquées au CHU de Montpellier.
Des médecins ont pratiqué du shamanisme sur des patients en souffrance, plutôt que de leur apporter de véritables soins...
G Milgram interpelle notamment le Conseil national de l'Ordre des médecins, l'organisme qui en France devrait réguler ce type d'abus : mais que fait-il ? Épinglé par la Cour des Comptes en 2019, ne serait-il pas temps que les pouvoirs publics réforment cet ordre archaïque ?
(Visuel INRAP, vue d’ensemble du fond de la berge Copyright INRAP)
De la période carolingienne au XVIIIème siècle avec Alain Henton de l’INRAP
On le sait, quelques villes sur l’arrondissement de Valenciennes détiennent des trésors souterrains. Bien sûr, l’ex Athènes du Nord, Valenciennes, Saint-Amand-les-Eaux et bien sûr la collectivité locale de Condé-sur-l’Escaut dont chacun sait que le potentiel historique est gigantesque, inexploité même sans nécessairement dépenser massivement des fonds publics, l’objet d’une convoitise affichée à chaque entame de campagne électorale locale, mais comme toujours un réalisé décevant, voire inexistant, en fin de mandat !
« Ces sont des remparts espagnols, Vauban a (seulement) amélioré l’existant ! », Alain Henton
Sur ce quartier de la rue Gambetta et celui du « Quai du petit rempart », l’arrivée du tramway à bouleversé l’écosystème du centre-ville tout comme le fonds d’Etat PNRQAD (Programme National de Requalification des Quartiers Anciens Dégradés) signé par Daniel Bois (ancien maire) et Valérie Létard (Ex Présidente de Valenciennes Métropole). Plusieurs espaces fonciers sont concernés par cette initiative nationale, déclinée sur cette commune du Pays de Condé au profit de la place centrale, mais également de cet « îlot du Quai du Petit Rempart » avec un projet de verdissement du quartier et de la construction logements neufs.
Vestige d’une tannerie (va-infos)
« Nous avions déjà réalisé un diagnostic en 2018 », précise Alain Henton, responsable de cette opération de l’INRAP Hauts de France ( https://www.inrap.fr/ ) depuis début septembre jusque mi-décembre 2025. Sur ce terrain traversant entre la rue Gambetta et le Quai du Petit Rempart, un chantier de fouilles préventives, validé par la DRAC (direction régionale des affaires culturelles), est en plein dévoilement, car cette ville s’est développée à travers les siècles entre la voie d’eau de la « Haynette », un bras naturel de la « Haine », un confluent de « l’Escaut ».
Les vikings devant Condé aussi… !
A quatre mètres de profondeur, Alain Henton vous explique que les premières traces découvertes sur ce site remontent à l’époque carolingienne (du 8ème au 10ème siècle) le long de cette rivière sauvage. Ensuite, le 10ème siècle marque les premières tentatives de construction de berges, puis les premiers bâtis…
En digression, n’oublions pas que ce territoire était, pendant un temps, sous la houlette des espagnols dont les réalisations furent majeures dans le nord de l’Europe. « D’ailleurs, les remparts de Condé-sur-l’Escaut sont principalement d’origine espagnole. Vauban Vauban a (seulement) amélioré l’existant ! », indique le locuteur. Comme quoi, l’arrivée de Louis XIV en 1676 n’est pas un point de départ du développement local…
Visuel Brasserie, Gilles Leroy SRA (DRAC Hauts de France)
Au fil des siècles, la visite guidée samedi prochain vous expliquera l’émergence du bâtimentaire, de l’activité humaine comme celle des tanneurs, obligatoirement proche de l’eau pour le travail des peaux de bête, sans oublier l’activité brassicole avec une succession de professionnels jusqu’à l’ancêtre de la « Bière de Condé » de la famille Failly. Votre oeil curieux sera attiré aussi par la qualité de conservation d’un âtre (ou sole) de cheminée, un bijou ! Vous constaterez au fil du récit que cette cité s’est étendue, sans oublier l’édification des remparts, dans le fameux Comté du Hainaut avec un crédo évident. « Condé a choisi de s’étendre sur l’eau », précise Alain Henton.
Tout vous sera révélé même un campement viking aux abords de la cité, car ces conquérants du Nord ont installé campement durant une période de l’histoire condéenne. Après ce chantier de fouilles préventives financés par le Maître d’Oeuvre, conformément à la loi, en l’occurrence Valenciennes Métropole, cette mise en bouche historique enverra des éléments prélevés « dans les archives, voire dans des musées », précise Léa Grosset, chargé de développement culturel et de la communication de l’INRAP Hauts de France. « On espère revenir en janvier prochain, car nous souhaitons poursuivre notre mise à jour, sur 30 à 40 mètres, des remparts sur ce secteur », commente Alain Henton.
Un métier d’art à un prix… !
Sole de cheminée (Copyright INRAP)
Cette petite équipe de l’INRAP, de six personnes, travaille depuis le 01 septembre 2025 avec minutie, patience, et avec un savoir faire métier rare. C’est pourquoi, la loi a imposé une taxe pour les collectivités locales ou territoriales et une obligation de fouilles, après sondages positifs, afin de financer cet EPA (Etablissement Public Administratif) de l’INRA. « Nous sommes environ 200 personnes sur l’antenne des Hauts de France », précise une interlocutrice de l’INRAP
Dans ce cadre, le porteur de projet initial paye une taxe variable suivant les chantiers finaux. Par exemple, 0,71 centimes du M2, donc assez peu sur un chantier comme sur Condé-sur-l’Escaut, mais une facture salée tout le long de la construction d’une ligne TGV… ! Certes, une taxe (encore) est toujours contraignante, mais, on le dit moins, ouvre un Droit !
Inscription, suivez le guide… !
Mille raisons de visiter les fouilles archéologiques au 20 rue Gambetta sur Condé-sur-l’Escaut, car compte tenu du succès des réservations, Léa Grosset a ouvert « deux nouveaux créneaux, 10H40 et 14H20 (visite 30 minutes) »
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Sur les petites annonces collées dans le métro, on peut désormais lire des textes tels que : “Professeur Cissé, excellent vaudou guérisseur, assure le retour de l’être aimé, soigne tout type de maladies, désenvoûte les cartes SIM, répare les problèmes érectiles, redresse les sexes tordus, garantit le départ du Premier Ministre et la constitution d’un nouveau gouvernement”
Une diversification de l’offre saluée par les fidèles. “Je commençais à trouver les services deMaître Fernandez, “grand génie et sorcier hors pair” un peu limités” explique Théo, un habitué de Château-Rouge. “Mais récemment il a ajouté dissolution du gouvernement, démission du président de la République et arrivée d’un Premier ministre issu du Parti Socialiste au pouvoir, je vais enfin en avoir pour mon argent” se réjouit le jeune homme.
Si ces promesses séduisent un nombre croissant de Français, les marabouts n’en ont pas fini avec les rumeurs de charlatanerie autour de leur profession puisque, pour rappel, le dernier à avoir exaucé le souhait “départ de Lecornu” a ensuite vu le Premier ministre revenir en fonction seulement trois jours plus tard.
Thomas, de Brest « Je suis à fond pour. Hélas, il n’est jamais programmé au Tour de France alors que quasiment chaque année on a droit au col du Galibier ou au col du Tourmalet. Je ne suis pas complotiste mais j’ai l’impression que le col du fémur dérange les autorités. »
Raymond, de Thonon-les-Bains « Pour. Déjà que je n’ai pas de col de l’utérus, on ne va pas en plus m’enlever celui-là ! »
Sarah, de Meulan « Je suis en couple avec mon col du fémur depuis 12 ans et il est bien moins violent et misogyne que tous les hommes que j’ai rencontrés dans ma vie. »
CONTRE
Sylvie, de Vernouillet « Je suis contre. Avec la vie qu’on mène, on n’a plus le temps de repasser les cols en plus de faire la cuisine et le ménage. »
Sofia, de Lyon « Il n’est pas fiable et finit toujours par se casser, j’ai l’impression que même les chevilles de Neymar sont plus solides. »
Patrick, de Lens « Je déteste la ville de Fémur malgré son château et ses vins. Les gens sont coincés et il n’y a même pas la mer. Autant aller en vacances à Charleville. »