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Test realme GT7 : le standard idéal ?

Test GT7 Realme

Après avoir bousculé le marché avec ses « flagship killers » abordables, realme revient avec le GT7, un smartphone 5G qui mise avant tout sur l’endurance : batterie de 7 000 mAh, charge filaire 120 W et grand écran AMOLED 120 Hz. Voici nos retours dans ce test ‘express’…

Avec sa gamme GT, realme s’est fait une spécialité des smartphones au rapport performances/prix agressif, capables de titiller des modèles bien plus onéreux. Le realme GT7, sorti en mai 2025 en Europe, s’inscrit dans cette lignée, tout en changeant légèrement de priorité : ici, la marque met en avant une batterie « Titan » de 7 000 mAh, une charge SuperVOOC de 120 W et un large écran AMOLED de 6,78 pouces en 1,5K, rafraîchi jusqu’à 120 Hz. De quoi promettre un smartphone taillé pour l’endurance comme pour le multimédia, en promettant une fluidité respectable.

Boîte Realme GT7
Dernières photos prises avec notre vieux P20 de Huawei ! Il était temps de changer !

Affiché à 799 € au lancement, le GT7 se positionne en plein cœur du segment des “quasi haut de gamme”, face à des concurrents qui misent plutôt sur la photo ou sur la finesse que sur la grosse batterie. Reste à voir si, au-delà de sa fiche technique impressionnante et de sa promesse d’autonomie XXL, ce nouveau realme parvient réellement à s’imposer comme une tête d’affiche crédible sur ce créneau. C’est ce que nous allons vérifier dans ce test !

Caractéristique Techniquesrealme GT7
Dimensions162,42 x 76,13 x 8,30 mm
Poids206 g
Version OSAndroid 15
Interface constructeurrealme UI 6.0
Taille d’écran 6,78 pouces
Définition2780 x 1264
Densité de pixels450 ppp
Affichage AMOLED 1,5K 120 Hz
SocMediaTek Dimensity 9400e
Puce graphiqueArm Immortalis-G720
Mémoire vive8 Go / 12 Go
Mémoire interne256/512 Go
Batterie7 000 mAh (non amovible)
Enregistrement vidéo 8K 30 fps / 4K jusqu’à 120 fps
Capteur photo principal50 Mpx (Sony IMX906)
Ultra grand-angle8 Mpx
Téléobjectif50 Mpx (téléphoto)
Appareil photo frontal 32 Mpx
eSim/Dual Simoui/oui
port carte SDnon
5G oui
NFCoui
Wi-FiWi-Fi 7
Bluetooth5.4
Indice d’étanchéitéIP68
Capteur d’empreintesoui (sous l’écran)
PortsUSB Type-C, pas de Jack 3,5 mm
Couleurs IceSense Noir, IceSense Bleu
Prix649,99 €

On l’a évoqué en préambule, avec sa batterie de 7 000 mAh, sa charge 120 W et son écran AMOLED 6,78 pouces 1,5K 120 Hz, le realme GT7 joue la carte de l’endurance et de la puissance brute là où des modèles comme le Samsung Galaxy S25 FE, le Google Pixel 9a ou le Xiaomi 15T restent plus sages autour de 4 900–5 500 mAh et de puissances de charge nettement inférieures. Ainsi, on est plus proche d’un OnePlus 13R ou d’un “battery phone” musclé que d’un petit milieu de gamme tranquille.

En contrepartie, le GT7 est relativement massif avec ses 206 g. En conséquence, l’usage à deux mains sera récurrent. Les cyclistes et runners (nous cochons les deux cases) devrons veiller à choisir des supports de téléphone à la bonne taille. On perd également une prise jack dans la bataille, et la charge sans fil n’est pas admise. On apprécie le module photo polyvalent, lequel ne prétend pas rivaliser avec les meilleurs photophones de Samsung ou Google sur le traitement d’image et les portraits.

Unboxing realme GT7 : l’essentiel est là

Le realme GT7 arrive dans une longue boîte noire au look très “GT”, avec un design sobre : gros logo, touches de couleur et présentation assez premium, dans la lignée des autres modèles de la série.

Boîte Realme GT7 composants de la boîte
Pas de bloc de charge… Mais une coque de protection !

À l’intérieur, realme nous propose :

  • le smartphone realme GT7
  • un câble USB-A vers USB-C
  • une coque de protection souple (type TPU transparent)
  • la documentation classique (guide de démarrage rapide, carte de garantie)
  • l’outil d’éjection de tiroir SIM

Pas d’écouteurs au programme, ni de bloc secteur pour la charge mais ok, ne poussons pas trop loin la gourmandise.

Realme GT7 avec coque
Une coque sobre et légère
Realme GT7 avec coque de côté
L’accès aux boutons est facilité

Comme l’appareil n’est pas anti-choc (norme MIL-STD-810), on apprécie fortement la présence d’une coque – assez sobre au demeurant -, mais le film de protection de l’écran est en option.

Le design du realme GT7 : l’équilibre des gros appareils

Realme avait frappé fort avec son look « Jaune Racing » assez voyant. Avec le GT7, la marque change de registre : on reste dans l’esprit « flagship killer », mais le design devient plus mature, plus premium, tout en devant composer avec une batterie gigantesque.

Realme GT7 boutons et finesse
Le même sans la coque !

Mais au lieu d’être une brique, le GT7 reste bien équilibré en main. Les 8,3 mm d’épaisseur laissent une impression de finesse bienvenue, même si le capteur photo, pour être relativement massif, crée un léger déséquilibre.

Un dos « IceSense » qui ne fait pas que joli

Au dos, realme opte pour un revêtement mat baptisé IceSense, disponible en IceSense Blue ou IceSense Noir selon les marchés. Sous cette surface, realme a glissé une feuille de graphène prise en sandwich entre deux couches de fibre de verre. L’intérêt de ce matériau est qu’il est nettement plus conducteur que le verre classique et participe au système de refroidissement « 360° Ultimate Cooling » mis en avant par la marque.

Realme GT7 vu de face
De face, c’est monsieur tout-le-monde
Realme GT7 vu de dos
De dos, un effet glace assez élégant

En théorie, le dos doit rester moins brûlant en jeu l’été, et légèrement tiède l’hiver. Dans les faits, on retient surtout un toucher très doux, qui accroche juste ce qu’il faut. Le large bloc photo rectangulaire occupe le coin supérieur gauche et intègre proprement les trois capteurs, avec un chanfrein rouge et la mention « Hyperimage+ ».

Realme GT7 capteurs photos
Un bloc photo assez impressionnant

Le cadre est en plastique polycarbonate, dont les tranches bien droites restent assez confortables grâce à de légers arrondis au niveau de la jonction avec le dos. Les boutons volume et marche/arrêt sont situés sur la droite, suffisamment bas pour rester accessible à la plupart des mains, ce qui est capital sur un smartphone aussi large. 

Quel écran pour le realme GT7 ?

En guise d’affichage, le realme GT7 mise sur une grande dalle AMOLED de 6,78 pouces qui occupe près de 94 % de la façade, avec des bordures fines et un poinçon centré pour la caméra selfie. On profite d’une image très détaillée, d’une excellente fluidité dans l’interface comme dans les jeux, et d’un confort de lecture largement au-dessus d’un simple écran FHD+. Le taux de rafraîchissement jusqu’à 120 Hz peut être limité à 60 Hz pour économiser la batterie, ou laissé en mode automatique pour que le téléphone ajuste lui-même la fréquence en fonction de vos usages.

Par défaut, il propose un rendu contrasté et assez percutant, avec des couleurs qui tirent légèrement vers le vif, comme souvent sur l’AMOLED. Si vous préférez une image plus neutre, il suffit de basculer dans un profil d’affichage plus doux depuis les paramètres. La luminosité maximale est très généreuse pour un smartphone de cette gamme (6000 nits), ce qui assure une bonne lisibilité en plein soleil comme sous un éclairage intérieur très fort. Realme ajoute un volet confort visuel plutôt complet : dimming DC et PWM haute fréquence à 2160 Hz pour limiter le scintillement en basse luminosité.

Enfin, le lecteur d’empreintes est logé sous l’écran ; il se montre réactif, même s’il faut parfois s’y reprendre à deux fois. La surface est protégée par du Gorilla Glass 7i, un standard haut de gamme déjà croisé sur d’autres modèles récents. 

L’OS du realme GT7 : realme UI 6.0

Le realme GT7 tourne sous Android 15 avec la surcouche realme UI 6.0, toujours très proche visuellement de ColorOS (Oppo) et d’OxygenOS (OnePlus), les trois venant du même groupe. L’interface reste très fluide, avec des animations rapides et peu de latences.

Nota Bene : realme promet 4 ans de mises à jour majeures d’Android et 6 ans de correctifs de sécurité sur la série GT7, ce qui le place au niveau des grandes marques sur ce point.

Realme UI 6.0 met clairement l’accent sur la personnalisation. On retrouve un large panel d’options pour adapter le téléphone à vos goûts :

  • Taille, forme et style des icônes (avec les thèmes Flux et différents packs d’icônes)
  • Always-On Display largement configurable : horloge, widgets, styles et couleurs
  • Animation du capteur d’empreintes sous l’écran, avec plusieurs effets graphiques
  • Police de caractère et taille du texte, pour ajuster lisibilité et identité visuelle
  • Éclairage des bords (Edge Lighting) : les contours de l’écran s’illuminent à la réception de notifications, avec choix des couleurs et applications concernées
Realme GT7 gestion empreintes digitales
On peut configurer plusieurs empreintes à la fois ! (pouce, index, etc.)

Côté multitâche, realme UI 6.0 va plus loin que les anciennes versions : il est possible d’ouvrir des applis en fenêtre flottante, d’en ajuster librement la taille, de les réduire en mini-fenêtre sur le bord de l’écran, puis de basculer en écran scindé (Split View) en les faisant glisser vers le haut ou le bas.La Smart Sidebar permet aussi de lancer rapidement une app en flottant par-dessus celle que vous utilisez déjà. En pratique, on peut donc répondre à un message, consulter une photo ou une note, sans quitter son appli principale.

Realme GT7 gestion des fenêtres
Jongler entre les onglets est très agréable, mais on oublie vite de les fermer.

On note en revanche la présence de quelques applications préinstallées (App Market, réseaux sociaux, jeux partenaires, etc.), comme souvent sur les realme récents. La plupart peuvent être désinstallées ou au moins désactivées, mais cela donne au système un côté un peu chargé à la première configuration.

Realme GT7 options de sécurité
On peut cacher des applications soit sous une icône soit par un code d’accès clavier.

Enfin, realme UI 6.0 conserve un volet sécurité / vie privée particulièrement riche :

  • App Lock pour verrouiller certaines applications derrière un mot de passe ou une empreinte
  • Hidden Apps pour cacher complètement des applis (icône et notifications)
  • Private Safe / Espace privé pour stocker photos, vidéos, documents sensibles dans un coffre chiffré
  • System Cloner, qui permet de créer un second système complet séparé du principal, avec ses propres applis, ses données et son code/empreinte d’accès. Par exemple, vous pouvez garder un espace “perso” et un espace “pro” bien isolés.

De très bonnes performances pour le realme GT7

Le realme GT7 embarque un MediaTek Dimensity 9400e gravé en 4 nm, épaulé par de la RAM LPDDR5X et du stockage UFS 4.0, soit ce qui se fait de mieux aujourd’hui sur le haut de gamme Android “raisonnable”. En pratique, les scores de benchmark dépassent très largement les 2,1 millions de points sur AnTuTu, ce qui place le GT7 au-dessus de modèles comme le Xiaomi 15T (≈1,8 M) ou le Google Pixel 9 (≈1,1–1,3 M), et au niveau des meilleurs smartphones grand public hors Snapdragon 8 Elite.

Dans l’usage, ce cocktail se traduit par un téléphone qui ne bronche jamais : navigation, réseaux sociaux, photo, gros multitâche, tout reste parfaitement fluide, et les jeux 3D gourmands tournent avec un niveau de détails très élevé sans chute de framerate notable, tout en gardant des températures maîtrisées grâce au gros système de refroidissement interne.

Realme GT7 gestion batterie et performances
On peut booster les performances en tirant sur la batterie avec le mode GT !

En outre, realme propose toujours un mode GT dédié, qui pousse un peu plus le processeur et le GPU. Les benchmarks montrent bien un gain, notamment sur AnTuTu où l’on passe d’environ 2,0 M à 2,15 M de points, là où realme annonçait 2,2 M de points. Au quotidien, le GT7 est déjà très rapide sans ce mode, et le “GT” sert surtout à débloquer des FPS plus élevés en jeu… et à offrir une petite animation agressive quand on l’active. En conséquence, même s’il reste un cran derrière les monstres en Snapdragon 8 Elite sur les classements bruts, le realme GT7 se classe parmi les smartphones Android les plus puissants de sa catégorie, avec un rapport performances/prix redoutable.

Appareil photo : de quoi s’amuser sans non plus casser des briques

Le module photo du realme GT7 embarque un certain nombre de fonctionnalités relativement intuitives pour le tout venant qui cherche à capturer des images qui sortent un peu de l’ordinaire. Un éventail composé de :

  • flash
  • paramètres d’exposition (luminosité)
  • retardateur
  • prise de vue à intervalles
  • mode net ou vibrant (naturel ou saturé)
  • le livephoto
  • google lens intégré
  • 20 filtres intégrés
  • 4 captations de lumière différentes
  • un mode paysage assisté par IA
  • un mode portrait
  • un mode nuit
  • un mode « étoilé »
  • un mode pro
  • un mode haute-résolution
  • un mode panoramique
  • un mode « rue » pour saisir les scènes sur le vif
  • l’effet « pose longue »
  • un mode sous-marin
  • un scanner de documents
  • un « tilt-shift » pour des flous artistiques
  • …et moult réglages pour le confort d’utilisation

Dans les faits, toute cette profusion de modes n’est pas au même niveau. Le GT7 s’appuie surtout sur un excellent capteur principal et un téléobjectif x2 convaincant, y compris en soirée, avec des couleurs flatteuses et une dynamique bien gérée.

Realme GT7 photo de nuit mode normal
Photo standard
Realme GT7 photo de nuit mode nocturne
Mode nuit (couleurs, reflets, ciel…)

Le reste de la panoplie fait davantage le grand écart : l’ultra grand-angle de 8 Mpx reste le maillon faible, très peu détaillé, surtout de nuit, et le zoom numérique au-delà de x5 relève davantage de la prise d’information que de la photo souvenir. Côté logiciel, les filtres IA (Paysage IA, Travel Snap, etc.) peuvent donner des images spectaculaires taillées pour les réseaux, mais au prix d’un rendu parfois très accentué.

Realme GT7 photo paysage sans IA
Sans mode Paysage IA
Realme GT7 photo paysage avec IA
Avec mode Paysage IA
Realme GT7 retouche IA
La retouche IA automatique fait le job.

On retiendra donc surtout la solidité du couple capteur principal + télé, la vidéo 4K bien stabilisée et quelques modes créatifs (Rue, pose longue, sous-marin, tilt-shift) qui offrent de quoi s’amuser pour qui prend le temps de fouiller dans les menus. Côté selfie, on note une bonne gestion de la lumière :

Realme GT7 selfie normal vs à contre-jour
À gauche : face à la lumière. À droite : à contre-jour.

Pour les adeptes de vidéo, il y a également quelques petites friandises :

  • changer la profondeur de champ
  • zoom jusqu’à x5
  • un mode « stabilité optimale »
  • un mode HDR Dolby Vision
  • modifier la résolution (720p à 8k)
  • 30 ou 60 fps
  • un verrouillage de mise au point
  • un mode time-lapse
  • un mode dual-view
  • le mode sous-marin
La qualité d’image souffre avec le mode « ralenti »… (ça crépite)

Réseau, GPS & connectivité : complet et rassurant au quotidien

Le realme GT7 coche à peu près toutes les cases côté connectivité : 5G (SA/NSA) sur la plupart des bandes utilisées en France, double SIM 5G + eSIM, Wi-Fi 7, Bluetooth 5.4, NFC et même un émetteur infrarouge pour s’en servir comme télécommande universelle. Dans notre usage, la réception 5G s’est montrée très stable : le smartphone bascule volontiers sur le réseau mobile quand le Wi-Fi est perturbé, et nous avons très rarement perdu la connexion, y compris en partage de connexion pour un PC ou une tablette.

En Wi-Fi, le GT7 profite théoriquement du Wi-Fi 7, mais on obtient performances correctes plutôt que exceptionnelles, avec un débit qui plafonne plus vite à longue distance que chez certains concurrents, même si cela reste suffisant pour le streaming et les usages quotidiens. Côté Bluetooth, la portée s’est révélée très confortable en situation réelle : la connexion reste stable à plusieurs dizaines de mètres en champ libre, avec des coupures qui apparaissent surtout dès que plusieurs cloisons s’interposent – un comportement assez classique, mais qui confirme la bonne tenue de la liaison.

Le GPS fait partie des bonnes surprises. Le GT7 embarque un GPS double bande (L1 + L5) et s’appuie sur plusieurs constellations (Galileo, GLONASS, BDS, QZSS, NavIC), ce qui améliore la précision et la vitesse de localisation. Dans les faits, le fix est très rapide et le suivi de position se montre rassurant en vélo comme en navigation routière : on n’a pas constaté de décrochage gênant, même en environnement urbain dense. Pour les appels, enfin, les différents tests n’ont relevé aucun souci particulier de qualité, et la fonction de “voix claire” permet de mieux filtrer les bruits ambiants dans les environnements bruyants.

Autonomie du realme GT7 : un vrai marathonien

Avec sa batterie de 7 000 mAh, le realme GT7 tient clairement sa promesse d’endurance. Dans notre usage quotidien – YouTube, réseaux sociaux, messagerie, un peu de GPS et même du partage de connexion 5G – il n’est pas rare de terminer la journée avec entre 45 et 55 % de batterie restante. Concrètement, cela veut dire qu’on peut enchaîner une deuxième journée sans stress, là où beaucoup de smartphones réclament déjà une prise en fin d’après-midi.

Realme GT7 en charge

En usage intensif, soit 1 h 30 de YouTube ou de streaming vidéo, 2 à 3 h de réseaux sociaux (Instagram, TikTok, X, Reddit…), de la messagerie en continu (WhatsApp, mails, etc.), 30 à 45 minutes de GPS (Google Maps, Waze), le tout avec les notifications actives, une alternance entre 5G et Wi-Fi, l’écran en 120 Hz automatique et une luminosité souvent au-delà de 60 %, nous terminons la journée à 35%, ce qui laisse le champ libre à une bonne matinée d’usage au même rythme.

Nota Bene : arrivé à 2%, il se met en super économie d’énergie et peut tenir encore plus d’une heure avec SMS et appels disponibles uniquement.

Realme GT7 gestion batterie faible
Increvable !

Comptez environ 2h–2h15 pour une recharge complète avec un chargeur standard, sans charge rapide. Avec un chargeur 120 W, le realme GT7 remonte de 0 à 50 % en une quinzaine de minutes et atteint les 100 % en environ 40 minutes, à condition de le laisser tranquille pendant la charge.

Nota Bene : le realme GT7 propose des options de protection de la batterie, avec une charge nocturne optimisée qui bloque la montée à 80 % avant de terminer à 100 % juste avant le réveil, ainsi qu’une limite de charge à 80 % pour ceux qui veulent maximiser la longévité de la batterie

Audio : pas le plus confort mais assez puissant !

Côté audio, le realme GT7 s’appuie sur deux haut-parleurs stéréo (un sur la tranche inférieure, l’autre dans l’écouteur d’appel), complétés par les profils sonores OReality censés offrir un effet surround virtuel en l’absence de Dolby Atmos. En pratique, le volume est largement suffisant pour remplir une cuisine ou un salon : écouter un podcast par-dessus le bruit de la vaisselle ou pendant des tâches ménagères ne pose aucun problème, même si le GT7 ne couvrira évidemment pas un aspirateur lancé à plein régime.

Le rendu reste propre et distinct, sans grésillements ni saturation, mais le son est clairement centré sur les médiums et les aigus, avec peu de graves et un timbre qui peut paraître légèrement nasillard quand on pousse le volume. Résultat : c’est très correct pour les voix, les vidéos et les podcasts, acceptable pour dépanner en musique, mais on restera loin du confort et de la richesse d’une vraie enceinte ou d’un bon casque.

Enfin, en appels, le realme GT7 ne nous a jamais pris en défaut. Les voix sont claires et parfaitement intelligibles dans l’écouteur, y compris dans la rue ou dans une pièce un peu bruyante, et nos interlocuteurs n’ont signalé aucun problème de micro. La double réduction de bruit des deux microphones fait correctement le tri dans les sons ambiants : les bruits de fond restent audibles, mais ne gênent pas la compréhension – tant qu’on n’est pas en plein vent, et encore !

Verdict : un “battery phone” polyvalent plus rassurant qu’extrême

Au final, le realme GT7 tient exactement la promesse inscrite sur sa fiche technique : un smartphone taillé pour l’endurance, sans sacrifier le confort au quotidien. Son énorme batterie de 7 000 mAh, son écran AMOLED 1,5K 120 Hz très agréable, ses performances de haut niveau et sa connectivité complète en font un compagnon particulièrement rassurant pour les profils nomades : partage de connexion, GPS, réseaux sociaux, vidéo, un peu de jeu… il encaisse tout sans broncher, tout en gardant une marge confortable en fin de journée. On ajoute à cela un design plus sobre et mature que les GT précédents, une prise en main correcte malgré les 206 g, une interface realme UI 6.0 très fluide et riche en options, ainsi qu’une partie audio honnête pour les podcasts et les appels : on a clairement l’impression d’un quasi haut de gamme davantage pensé pour vivre avec vous que pour faire des scores sur les fiches produits.

Bien sûr, ce positionnement a ses contreparties. Le GT7 n’est pas le meilleur choix pour les passionnés de photo : le capteur principal et le x2 sont solides pour un usage quotidien, mais l’ultra grand-angle et les scènes de nuit restent en retrait par rapport à un Pixel ou un Galaxy orienté photophone, et l’absence de charge sans fil, de prise jack et de politique de mise à jour “à la Samsung/Google” pourra faire tiquer les plus exigeants. En revanche, pour quelqu’un qui “ne sait pas quoi prendre” mais veut un smartphone fiable, endurant et très réactif, qui supporte sans sourciller les trajets, le sport, le partage de connexion et quelques sessions de jeu, le realme GT7 est une recommandation très simple à formuler : à son tarif actuel, souvent autour de 650 € et régulièrement en promo, c’est l’un des appareils les plus cohérents du moment pour ceux qui mettent l’autonomie et la polyvalence bien avant les effets wahou en photo ou les fiches techniques clinquantes.

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Téléphone Tesla : 5 raisons qui freinent l’arrivée du smartphone tant attendu d’Elon Musk

5 raisons qui freinent l'arrivée du smartphone tant attendu d'Elon Musk

Après les voitures, les tiny houses, la bière d’Elon Musk, et bien des objets incongrus, Tesla pourrait bien commercialiser un smartphone. Mais malheureusement pour les fans du fantasque milliardaire, on a plusieurs arguments qui nous laissent penser qu’on n’est pas près de voir un jour ce fameux téléphone Tesla.

En novembre 2022, Elon Musk lâchait une bombe : si Apple et Google venaient à boycotter X sur leurs boutiques d’applications, il pourrait être amené à concevoir un « smartphone alternatif ». Brevets, interviews d’ingénieurs ou simples spéculations, tout est bon à prendre pour écrire un article sur le projet de smartphone du CEO de Tesla. Pourtant, même après plusieurs années, les informations restent extrêmement maigres. Paroles en l’air ou secret bien gardé ? Quoi qu’il en soit, le Tesla Phone pourrait bien ne pas voir le jour de sitôt pour 5 raisons bien précises.

I certainly hope it does not come to that, but, yes, if there is no other choice, I will make an alternative phone

— Elon Musk (@elonmusk) November 25, 2022
Le fameux tweet de Musk répondait à celui de Liz Weeler, qui y allait de sa fine analyse : « [Elon Musk] construit des fusées vers Mars, un petit smartphone stupide devrait être facile, non ? ».

Nous aussi, on a craqué face à la hype autour de la conception d’un Tesla Phone PI et avons écrit un article sur les spéculations existantes à ce jour.

Une conjoncture économique défavorable à Elon Musk

Première difficulté rencontrée par la sortie d’un smartphone Tesla : la conjoncture économique. En effet, le propriétaire de X a connu quelques problèmes dans la gestion de son réseau social. Les nombreux licenciements et la chute des revenus publicitaires prouvent l’état de santé délicat du réseau social.

De même, le développement coûteux de Neuralink pour des humains avec ses corrections nécessaires en 2025 – malgré un premier implant effectué en janvier 2024 – ainsi que la pression sur les marges de Tesla, comprimées depuis l’an dernier après la baisse des prix, portent à croire que l’arrivée d’un smartphone n’est pas à l’ordre du jour. Elle nécessite temps et argent, ce qu’Elon Musk ne semble pas avoir en ce moment.

Quoi Le Flambeau GIF - Quoi Le Flambeau Alcool GIFs

Le long développement d’un smartphone haut de gamme

Autre complication, la R&D requise pour sortir un smartphone capable de rivaliser avec Apple ou Google. Elon Musk possède des entreprises dans de nombreux domaines tech, mais pas dans les smartphones.

Le développement d’un portable demande des compétences bien particulières qui prennent du temps à acquérir. Sans compter le fait que Musk ne semble pas vraiment emballé à l’idée de concevoir un tel appareil, affirmant même selon TechAdvisor que ce travail « me donne envie de mourir ». Ça annonce la couleur…

Plus récemment, ce dernier a même laissé entendre que le smartphone ne serait plus qu’un simple terminal d’IA, sans interface ni applications. Il a donc raison de se demander si cela vaut vraiment la peine d’investir tant d’efforts dans la conception d’un smartphone Tesla…

Elon Musk:

In 5-6 years, the phone becomes an AI edge node — basically a screen and audio

"no apps, no operating systems"

a cloud AI talks to your on-device AI, generating real-time video

you'll get everything through AI that anticipates what you want pic.twitter.com/bSmn7auvKI

— Haider. (@slow_developer) October 31, 2025

Le raisonnement est évidemment bien plus complexe que ce qu’indique le tweet. Intégrer le marché du smartphone haut de gamme est loin d’être « facile », même pour la Nasa. Quand bien même un smartphone Tesla serait à l’étude, il faudrait plusieurs années à Tesla pour passer du prototype à sa commercialisation — à moins que Musk ne décide de racheter une entreprise de smartphones à l’avenir, qui sait ?

Infographie sur l'évolution des smartphones
Le Tesla Phone pourra-t-il un jour s’imposer dans l’évolution des smartphones ?

Si, comme nous, Elon Musk vous intrigue, retrouvez notre article sur les easter eggs qu’il a soigneusement intégré dans ses voitures Tesla.

Le marché ultra-saturé des smartphones

S’implanter sur un nouveau marché serait un sacré pari pour le patron de Tesla, surtout sur celui des smartphones. Alors qu’il a fait comprendre vouloir « entrer en guerre » contre Apple, il semble omettre le fait qu’il existe de nombreux autres concurrents. Samsung, Tecno, Huawei, Motorola, Oppo, OnePlus sont autant de constructeurs avec lesquels il faudra batailler sans avoir de gros avantage d’écosystème. Notamment sur le marché asiatique, où les marques américaines ont du mal à s’imposer – la Chine et l’Inde étant d’ailleurs les 2 plus gros marchés au monde.

T1 2024T2 2024T3 2024T4 2024T1 2025T2 2025
Samsung20%19%19%16%20%20%
Apple17%16%17%23%19%17%
Xiaomi14%15%14%13%14%14%
Vivo7%9%9%8%7%9%
OPPO8%9%9%7%7%8%
Autres33%33%33%32%32%32%
La part de marché mondiale des livraisons de smartphones. (© Counterpoint)

Des exemples d’échecs peu rassurants

Nombre de marques se sont cassé les dents en voulant entrer sur ce marché, alors qu’on leur promettait un avenir radieux. On pense à l’échec du Windows Mobile de Microsoft dont le développement s’est arrêté en 2017, avant la fin du support deux ans plus tard. Ou encore l’Essential Phone, créé par le co-fondateur d’Android, qui aura finalement été abandonné 16 mois après sa sortie alors qu’il avait été bien accueilli par la critique.

Enfin, le futur d’un Tesla Phone pourrait ressembler à celui de Nothing. Cette marque, créée par le co-fondateur de OnePlus, n’a pas connu le succès escompté lors du lancement de son premier smartphone. Alors qu’il voulait se placer comme une référence et « réveiller le marché endormi des smartphones », le Nothing Phone(1) n’a conquis qu’une part de marché limitée dans le monde, avec des ventes principalement concentrées en Inde d’après Counterpoint. Elon Musk saura-t-il, lui, convaincre les Apple Addict de changer de smartphone ?

Elon Musk GIFs | Tenor
Vous ne savez pas de quoi je suis capable !

Le rejet des systèmes d’exploitation Android et d’Apple

Le levier le plus complexe pour la sortie d’un smartphone Tesla est le développement de son propre système d’exploitation (OS). En effet, Elon Musk a toujours critiqué le duopole iOS/Android sur le marché des smartphones et dit vouloir créer le sien si le réseau social X venait à être censuré ou bloqué par Apple et Google. Le problème est qu’il faudra donc aussi créer un store et un OS capables de rivaliser avec le Google Play et l’App Store.

Pour l’instant, aucun autre système d’exploitation n’a réussi à s’imposer sur le marché des smartphones. Linux ou Windows Phone sont restés loin derrière les monstres Android (72,6%) et iOS (27%), d’après les informations de Statcounter en octobre 2025.

Finalement, si un « TeslaOS » venait à sortir, les seuls arguments que pourrait utiliser Musk pour se démarquer concernent l’exclusivité de X sur le store ou l’introduction de cryptomonnaies, qui lui sont chères, sur ce nouveau smartphone. Mais cela suffira-t-il à faire changer les habitudes des consommateurs ?

Les spéculations mensongères et les fausses promesses

Enfin, Elon Musk est un habitué des promesses non tenues ou des sorties médiatisées sans réels fondements. Quand il parle en 2022 d’un hypothétique “smartphone alternatif”, cela peut très bien n’être qu’une supposition qu’il n’a même pas encore envisagé de faire. D’autant plus que la plupart des rumeurs et des « leaks » de rendus ne sont que des concepts créés par des fans, notamment sur Reddit, et non-appuyés par des sources officielles.

Dans son tweet, rien ne dit qu’un smartphone pourrait sortir et le patron de Tesla n’en a jamais reparlé depuis. De plus, les informations fiables à son sujet sont quasi inexistantes. De quoi nourrir la supposition qu’aucun Tesla Phone n’est à l’étude, et qu’il ne le sera probablement jamais.

Et pourtant !
Loin de nous l’idée d’enterrer ad vitam æternam un potentiel smartphone Tesla. En effet, malgré tous ces obstacles, Elon Musk demeure imprévisible et un indice nous fait croire que l’idée du Tesla Phone pourrait germer dans un futur proche. En effet, Musk possède un avantage avec son réseau de satellites Starlink déployé au niveau mondial. En effet, s’il venait à utiliser ce réseau pour son smartphone, comme c’est le cas avec les SMS en test depuis janvier 2024, la couverture serait telle (pour un prix potentiellement très faible) qu’on pourrait assister à une véritable transformation du secteur !

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Téléphone Tesla Model PI : tout ce que l’on sait avant la potentielle sortie du smartphone du futur

Tesla Model PI - le smartphone du futur signé Elon Musk pourrait-il devenir la nouvelle référence

Depuis quelques années court une rumeur selon laquelle un smartphone révolutionnaire développé par Tesla pourrait voir le jour : le Model PI. La société d’Elon Musk ne compterait pas seulement proposer un téléphone Tesla haut de gamme, mais bien un appareil aux fonctionnalités uniques.

Il pourrait s’agir d’une percée technologique majeure sur le marché des smartphones. Le téléphone Tesla devrait se démarquer en termes de puissance et grâce à des propriétés complètement inédites. Plus qu’un téléphone, il s’agirait d’un appareil d’un genre nouveau intégrant les technologies développées par Elon Musk (s’il venait à voir le jour, car il n’y a aucune annonce officielle).

Tesla Model Pi Smartphone
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— Pi® (@Pi_314_NEG) November 15, 2021

Tesla Model PI : toutes les rumeurs qui circulent sur le smartphone

Le Tesla Phone Model PI 5G fait l’objet de nombreuses rumeurs qui circulent sur X et YouTube pour une raison bien précise : il serait doté de caractéristiques incroyables donnant lieu aux théories les plus folles.

L’implantation de « Neuralink » sur le prochain smartphone d’Elon Musk : réalité ou fantasme ?

Fondée officiellement en 2016, la start-up américaine Neuralink a pour objectif de créer des interfaces cerveau-machine. Il s’agit d’implants dits invasifs, c’est-à-dire que les puces sont connectées directement au cerveau et doivent traverser la boîte crânienne pour capter un signal de meilleure qualité. Les premiers implants humains de Neuralink ont d’ailleurs vu le jour en 2024.

Ce téléphone pourrait être équipé de cette technologie et ainsi permettre aux utilisateurs de contrôler leur appareil à distance par la pensée. Pour l’heure, la société a conçu un premier prototype de mini- puce (23 mm de diamètre sur 8 mm d’épaisseur d’après Frandroid), appelée The Link (V0.9). Pour fonctionner, celle-ci doit être implantée dans le cortex et connectée par des petits filaments (plus fins qu’un cheveu).

Cette puce permettrait de transmettre les données émises directement par les neurones de l’utilisateur via une technologie Bluetooth à haut débit (de l’ordre d’un mégabit par seconde), et s’adresserait en priorité aux personnes paraplégiques (l’usage grand public étant pour le moment écarté).

Certaines technologies permettent déjà, par exemple, de contrôler la musique par la pensée. Mais à la différence de Neuralink, ces dernières ne nécessitent pas d’opération chirurgicale pour fonctionner. Difficile donc d’imaginer que le Model PI soit effectivement doté de The Link, du moins pour le moment… D’autant plus que les premiers prototypes sont pour l’heure difficilement capables de contrôler autre chose qu’un simple curseur ou un clavier, comme le rappelle cet article de Reuters, et que le déploiement de cette technologie serait limité par plusieurs contraintes réglementaires.

Neuralink Tesla Phone
Le Tesla Phone dans toute sa splendeur !

Une intégration complète à l’écosystème Tesla ?

Avant de concevoir des smartphones, vous n’êtes sûrement pas sans savoir que Tesla s’est fait connaitre avec ses voitures électriques. Il y a donc fort à parier que le Model PI puisse faire office de « base de contrôle » pour avoir un contrôle (quasi) total sur son véhicule, et qu’il s’intègre à l’écosystème de la firme californienne pour interagir avec chacun de ses appareils.

La possibilité de miner de la crypto-monnaie

Nous savons la relation particulière qu’entretient le multimilliardaire avec la crypto-monnaie et d’après les rumeurs, il serait tout à fait probable que ce premier téléphone offre la possibilité de miner des monnaies virtuelles. Ce qui suppose une puissance de calcul et une dissipation thermique très élevée du téléphone, mais également un OS maison étant donné que l’App Store et Google Play bloquent les applis de minage sur l’appareil (sauf en gestion distante sur le Play Store) ainsi que le minage crypto en « arrière-plan ».

It is necessary. Maybe call it MarsCoin?

— CZ 🔶 BNB (@cz_binance) February 16, 2021
Elon Musk : « Seulement si nécessaire »
CZ Binance : « C’est nécessaire. Maybe call it MarsCoin ? »

Certains vont même plus loin en affirmant que la première crypto-monnaie à miner serait la  « marscoin », une monnaie électronique spécialement conçue pour la planète rouge par des bénévoles de la Mars Society. Ce qui aurait du sens si l’on en croit la détermination d’Elon Musk à vouloir concrétiser son projet de colonisation de Mars.

Elon Musk Tesla Phone dodgecoin

Une connectivité via Starlink ?

Une autre supposition est apparue sur la Toile. Le nouveau mobile Tesla profiterait d’une couverture de réseau mobile distribuée directement par les satellites de Starlink (via des opérateurs partenaires), et sa capacité de téléchargement évoluerait pas-à-pas en se concentrant d’abord sur la messagerie et les services légers. Pour rappel : la technologie Direct-to-Cell permet actuellement d’être relié à des satellites pour pouvoir retrouver de la connectivité dans les zones « blanches » en extérieur, mais avec des performances souvent limitées.

Les internautes s’emballent et pensent même qu’il serait possible de passer des appels téléphoniques entre la Terre et Mars. Même si, dans les faits, ce serait techniquement très compliqué en raison de la latence interplanétaire (environ 4 à 21 minutes pour un aller simple en fonction de la distance, selon ce rapport de l’Agence Spatiale Européenne) qui rendrait les communications directes impossibles. Gardons donc les pieds sur Terre : cette annonce signifie que le réseau permettra une connexion partout sur la planète (ce qui serait déjà pas mal).

Starlink Neuralink Tesla Phone

Un smartphone fonctionnant sous Android ou TeslaOS ?

Sous quel système d’exploitation (OS) pourrait-on naviguer sur le téléphone Tesla modèle PI ? Difficile de croire qu’un OS maison, supposément baptisé « TeslaOS », soit déployé au vu de la complexité d’entrée sur le duopole dominé par Android et iOS. Plusieurs marques se sont cassées les dents en essayant de le faire, à l’instar de Tizen OS chez Samsung ou Windows 10 Mobile de Microsoft.

La solution la plus logique serait donc un fonctionnement sous Android, le système d’exploitation le plus modulable. Pourtant, Elon Musk semble aller dans une autre direction puisqu’il affirmait dans un tweet que si Apple et Google venaient à boycotter Twitter, il créerait son propre « smartphone alternatif« . Un indice de la plateforme qu’il voudrait utiliser ?

On pourrait penser à l’exemple de Huawei qui utilise le code open source d’Android pour créer son propre OS ou à l’hypothèse d’utiliser Linux (déjà utilisé par les ordinateurs internes de Tesla) comme le font les Volla Phone.

Finalement, les possibilités sont nombreuses. Reste à savoir si la mise en place d’un nouveau OS est la meilleure solution, au vu du duopole presque intouchable de Google et Apple (71,7 % de parts de marché pour Android et 27,9 % pour iOS en décembre 2025, selon Statcounter).

Tesla PI : un smartphone avec une fiche technique prometteuse ?

Le possible futur smartphone Tesla n’a pas encore été dévoilé, mais des spéculations parlent déjà des caractéristiques qu’il pourrait embarquer. Quel écran, processeur ou autonomie pour ce mobile ?

Quelle autonomie pour le prochain smartphone Tesla ?

L’entreprise Tesla est connue pour avoir développé des batteries robustes et puissantes pour ses voitures électriques – il y aurait donc de fortes chances qu’il en soit de même pour la batterie de son téléphone.

Selon les rumeurs, elle aurait une capacité de 4 300 mAh (4 700 mAh pour la version 5G), avec une charge de 30 W, ce qui reste raisonnable comparé à certains modèles haut de gamme en 2025. La marque prévoirait aussi une surprise puisque la coque arrière serait constituée d’un panneau solaire à haut rendement afin de recharger le Model PI en l’exposant au soleil.

Néanmoins, il faut savoir que la charge complète de la batterie via l’énergie solaire prendrait plus 9 heures, et que les panneaux photovoltaïques risquent d’augmenter l’épaisseur et la fragilité du smartphone. Autant dire que ce projet ambitieux ne sera pas évident à mettre en place, et qu’il se cantonnerait plutôt à la recharge d’appoint.

Tesla Model PI : une coque arrière pourvue d'un panneau solaire.
Une coque arrière pourvue d’un panneau solaire ?

Quel appareil photo pour le Tesla Model PI ?

Ces dernières années, les appareils photo des smartphones ont connu un bond en avant en termes de mégapixels offerts ou bien de fonctionnalités — comme le zoom ou encore l’aide à la retouche via l’intelligence artificielle. Certains modèles se sont d’ailleurs spécialisés dans ce domaine : les photophones.

Avec une caméra frontale située sous l’écran et un appareil photo arrière à quatre objectifs, le concept de Model PI ne devrait donc pas déroger à la règle. Mieux encore, celui-ci proposerait des propriétés inédites telles que : la prise de photos et de vidéos limpides dans un environnement de basse lumière extrême via un capteur dédié à la vision nocturne, ou encore la possibilité de réaliser des photos de l’espace aussi parfaites que celles prises à l’aide d’un télescope (toutes proportions gardées, bien entendu).

Quel écran sur le Tesla Model PI ?

Le Tesla Model PI pourrait être équipé d’une dalle AMOLED ultramoderne de 6,2 pouces, recouvrant entièrement la façade avant avec une définition full HD, certifiée HDR10+ et un taux de rafraîchissement de 120 Hz. Une fluidité garantie qui pourrait permettre aux gamers de jouer à leurs jeux préférés sur leur smartphone.

Quel processeur sur le Tesla Model PI ?

En ce qui concerne le processeur, il est pour l’instant impossible de prédire celui qui équipera le mobile de Tesla. Certains évoquent une puce maison révolutionnaire, d’autres parlent d’un surpuissant Snapdragon de série 8 récente (ou équivalent), mais aucune de ces théories ne semble vraiment crédible à l’heure actuelle.

Combien de stockage sur le Tesla Model PI ?

Soucieux de vouloir offrir à ses futurs utilisateurs un stockage des plus confortables, Elon Musk aurait pris le parti d’octroyer – selon les rumeurs – un espace de stockage d’au moins 2 To pour le Model PI 5G (soit le double de la capacité maximale sur la majorité des smartphones actuels). Il se dit même que cet espace de stockage pourrait être étendu selon les besoins.

En matière de mémoire RAM, le Tesla Model PI 5G n’aurait a priori rien à envier aux références les plus puissantes du secteur. Avec 6 Go de RAM minimum, il pourrait être doté – toujours en option – d’une mémoire vive de 12 Go.

Date de lancement et prix : que disent les rumeurs ?

Si plusieurs rumeurs évoquent déjà des dates de lancement, elles sont à prendre avec des pincettes car Tesla n’a que très peu communiqué autour d’un éventuel smartphone. Elon Musk lui-même s’est montré plus que réticent à l’idée de développer un tel appareil. On sait simplement qu’il faudra a minima plusieurs années de recherche et développement avant qu’il ne puisse potentiellement voir le jour.

De plus, le milliardaire américain a récemment affirmé que le smartphone deviendrait « un nœud périphérique d’IA » d’ici 5 à 6 ans, selon @slow_developer. Comprenez par là que les applications et les systèmes d’exploitations seraient voués à disparaître, tout comme le modèle de smartphone tel que nous le connaissons actuellement.

Quant au prix, celui-ci varie selon les sources : il pourrait être compris entre 690 € et 1830 €, voire plus de 2000 € avec les options. Une fourchette plutôt raisonnable pour un téléphone haut de gamme ; surtout quand on sait que la marque à la pomme vend ses téléphones à des prix tout aussi élevés, sans offrir plus d’options pour autant (et sans chargeur ni écouteurs). Une fois de plus, il ne s’agit que de spéculations en sachant que Tesla n’a rien dévoilé à ce sujet.

S’il n’est pas dit que ce nouveau téléphone embarque toutes les technologies citées plus haut, il n’empêche que le Tesla Phone Model PI a le potentiel de s’imposer comme une alternative sérieuse aux marques les plus connues (iPhone, Samsung Galaxy, entre autres). En attendant sa sortie potentielle, il faudra prendre son mal en patience avant de découvrir le design final et les propriétés effectivement choisies qui nous réservent, sans doute, de belles surprises.

Tesla Phone Model PI exemple
On n’attend plus qu’une date de sortie officielle et un prix…
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OPPO Find X9 Pro : le smartphone qui ose l’objectif détachable (et une batterie XXL)

lancement Oppo Find X9

Un photophone qui joue à l’appareil pro : le Find X9 Pro débarque enfin en Europe avec une fiche technique en béton armé. Voici pourquoi ce modèle fait autant parler depuis sa présentation à Barcelone le 28 octobre 2025 !

OPPO lance le Find X9 Pro, un flagship qui empile les superlatifs : batterie 7 500 mAh au format raisonnable, téléobjectif 200 MP signé Hasselblad et, surtout, un kit optique détachable qui pousse le zoom optique à 10x. Voici ce que nous avons pu noter sur le nouveau photophone de la marque chinoise !

“En tant que nouveau fleuron de la marque, la série Find X9 offre une mise à niveau complète à tous les niveaux et établit un nouveau standard Mondial d’excellence pour les smartphones” déclare Pete Lau, Vice-Président Senior et Directeur Produits chez OPPO.

Evénement Oppo Find X9
Barcelone, berceau de l’arrivée du Find X9 et Find X9 Pro en Europe ! ©Meilleure-innovation
Caractéristiques Techniques
Dimensions161,26 × 76,46 × 8,25 mm
Poids224 g
ÉcranAMOLED 6,78″ LTPO 120 Hz
SocMediaTek Dimensity 9500 (3 nm)
RAM/stockage16/512 Go UFS 4.1
PhotoPrincipal 50 MP + ultra-grand-angle 50 MP + télé 200 MP (3x)
Vidéo4K/60 HDR
Zoom détachablekit Hasselblad (option) → optique 10x
Batterie7 500 mAh, 80 W filaire, 50 W sans fil
Autonomieentre 2 et 3 jours
RésistanceIP69
OSColorOS 16 (Android 16)
ColorisBlanc Soie et Charbon Titane

Sous le capot : Dimensity 9500 et optimisation Trinity Engine

Le Find X9 s’appuie sur le Dimensity 9500 (3 nm TSMC) : CPU « All-Big-Core » avec +32 % de performances pour –55 % de conso max. Le GPU Arm G1-Ultra annonce +33 % en graphismes et +42 % d’efficacité, tandis que le NPU 990 double les perfs pour +56 % d’efficience. Les chambres à vapeur stabilisent les jeux. 

Le Trinity Engine optimise la puce (Dynamic Frame Sync, modèle énergie >90 % de précision, Sensor Offload –16,1 % en 4K60 HDR) pour des performances durables.

Quelques photos de la keynote de lancement OPPO à Barcelone le 28 octobre 2025.

Appareil photo : un zoom aussi impressionnant qu’utile

Le Find X9 Pro embarque un téléobjectif 200 MP (3x) épaulé par l’IA. OPPO met en avant un zoom hybride « sans perte » jusqu’à 13,2x, avec une dégradation progressive ensuite — logique au-delà de 30x où le numérique prend la main. L’algorithme Super Zoom améliore la clarté jusqu’à 120x !

Côté capteur principal, il s’appuie sur une caméra Ultra XDR dotée d’un capteur Sony LYT-828 personnalisé (1/1,28″). Cette caméra utilise une technologie Real-Time Triple Exposure qui capture simultanément plusieurs expositions pour préserver détails et couleurs dans les hautes lumières comme dans les ombres, tout en limitant le flou de mouvement — utile en concert ou de nuit.

Nota Bene : le Find X9 pro intègre Quick Button, un déclencheur photo physique qui ouvre instantanément l’appareil, prend la photo, gère la rafale et le zoom — idéal pour shooter vite, même écran éteint !

Hasselblad Teleconverter
On commence à envisager l’utilisation d’un trépied ©Meilleure-innovation

Mais la vraie nouveauté est l’accessoire Hasselblad Teleconverter : une optique détachable (≈3,28x) qui porte l’optique native à 10x  et offre un zoom numérique jusqu’à 200x pour les photos et 50x pour les vidéos. Néanmoins, à l’usage, l’accessoire ajoute de l’encombrement.

Une batterie XXL (et durable) arrive en Europe !

Contrairement à certains lancements passés, l’Europe conserve la batterie silicium-carbone 7 500 mAh de la version chinoise (7 025 mAh pour le Find X9). OPPO annonce jusqu’à trois jours d’autonomie selon l’usage. La charge suit : 80 W filaire et 50 W sans fil (avec charge inversée), de quoi remettre d’équerre le téléphone en peu de temps.

Les batteries de la série Find X9 promettent de conserver plus de 80% de leur capacité initiale même après 5 ans d’utilisation normale.

ColorOS 16 : Seamless Animation, Mind Space, Gemini et photo computationnelle

ColorOS 16 fluidifie l’interface avec Seamless Animation et le Luminous Rendering Engine pour des interactions plus instantanées. Il apporte également des fonctions d’IA orientées usages, dont AI Portrait Glow pour les portraits et AI Mind Space, un espace où glisser textes, images, pages web pour mieux organiser projets et inspirations. S’y ajoute une intégration avec Google Gemini, et 3 mois d’abonnement Google AI Pro offerts à l’achat (stockage cloud 2 To et accès étendu aux fonctions). 

Nota Bene : on apprécie la fonction Snap Key, raccourci personnalisable pour capturer l’écran (texte, images, pages) et l’envoyer instantanément dans AI Mind Space

Côté image, OPPO mise aussi sur la photographie computationnelle : des algorithmes combinent plusieurs prises et les données des capteurs (HDR, réduction de bruit, super-résolution) pour produire une photo plus nette et mieux exposée que ce que l’optique seule permettrait. Une “retouche” en temps réel en quelque sorte.

Nota Bene : le nouveau LUMO Image Engine reconstruit le pipeline d’imagerie en calcul parallèle, ce qui réduit les ressources nécessaires : jusqu’à 50 % de CPU en moins, 60 % de mémoire en moins et 50 % de consommation en moins

Prix, dispo et bonus de précommande

En France, le Find X9 Pro (16/512) est annoncé à 1 299 € ; le Find X9 “standard” est à 999 €. Les précommandes du 28 octobre au 5 novembre 2025, pour une disponibilité dès le 6 novembre.

Oppo Find X9 sur une table
Un format plutôt compact pour 2025 ! ©Meilleure-innovation

C’est cher ? Oui. Mais OPPO veut clairement s’imposer dans le segment premium, face à Samsung (Galaxy S25 Ultra) ou Apple (iPhone 17 Pro Max), avec un pari audacieux : viser les photographes mobiles frustrés par les limites du format. En outre, durant la période de précommande, OPPO ajoute plusieurs avantages :

  • Find X9 : OPPO Pad SE offerte (valeur : 229,9 €).
  • Find X9 Pro : OPPO Watch X2 offerte (valeur : 379,9 €).
  • Cashback : 100 € pour tous, 150 € pour les utilisateurs OPPO existants.

En vente ouverte (6–30 novembre 2025), les clients conservent le cashback 100 € / 150 €, plus une reprise bonifiée : +100 € pour un Find X9 et +150 € pour un Find X9 Pro.

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Covert Web-to-App Tracking via Localhost on Android

We disclose a novel tracking method by Meta and Yandex potentially affecting billions of Android users. We found that native Android apps—including Facebook, Instagram, and several Yandex apps including Maps and Browser—silently listen on fixed local ports for tracking purposes.
These native Android apps receive browsers' metadata, cookies and commands from the Meta Pixel and Yandex Metrica scripts embedded on thousands of web sites. These JavaScripts load on users' mobile browsers and silently connect with native apps running on the same device through localhost sockets. As native apps access programatically device identifiers like the Android Advertising ID (AAID) or handle user identities as in the case of Meta apps, this method effectively allows these organizations to link mobile browsing sessions and web cookies to user identities, hence de-anonymizing users' visiting sites embedding their scripts.
This web-to-app ID sharing method bypasses typical privacy protections such as clearing cookies, Incognito Mode and Android's permission controls. Worse, it opens the door for potentially malicious apps eavesdropping on users’ web activity.


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