Half-Life 3, le moteur Source 2 dévoilent un aperçu prometteur - GinjFo
Et c'est bien le moins que l'on peut attendre de Valve.
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Sonos dévoile aujourd’hui une gamme appelée Era composée de deux enceintes. La Era 100 remplace la Sonos One tandis que la Era 300 inaugure le son en Dolby Atmos Music. Ces deux nouveautés très importantes montrent la voie de l’audio connectée pour les années à venir telle que l’envisage Sonos.
Les Era 100 et 300 arborent le design désormais attribué à Sonos : de larges grilles constellées de micro perforations et un logo vertical en haut de la façade qui se lit dans les deux directions. Ce sont de nouveaux modèles et surtout un format inédit pour la Era 300, mais on les attribue immédiatement à Sonos. Comme toujours, elles seront disponibles en noir ou en blanc.
La Sonos Era 100 est légèrement plus grande que la Sonos One qu’elle remplace. Son boîtier est désormais clairement circulaire et la grille occupe encore plus de surface.

La Sonos Era 300 est la première enceinte Sonos compatible Dolby Atmos Music. Il lui faut donc des haut-parleurs orientés dans différentes directions pour recréer un son immersif. D’où cette forme qui la différencie de tout ce qui existe, avec une grille plate en façade et une autre faisant le tour sur l’arrière et les côtés.

L’enceinte Era 100 est un modèle d’entrée de gamme. A ce titre, elle reste compacte et devrait fonctionner logiquement en mono. Et bien Sonos la fait évoluer vers la stéréo avec la présence de deux tweeters pour reproduire séparément les canaux gauche et droit. Placés au-dessus de l’unique woofer, ils sont orientés vers l’extérieur, d’où l’intérêt du boîtier circulaire.

L’enceinte Era 300 se situe dans la gamme entre l’Era 100 et la Sonos Five. Elle dispose pour sa part de six haut-parleurs répartis de la façon suivante : un tweeter en plein centre de la façade, deux woofers latéraux et trois large bande orientés vers les côtés et le plafond. L’objectif est de pouvoir projeter le son dans toutes les directions.

Lors du lancement le 28 mars, la Era 300 sera capable de lire les titres en Dolby Atmos Music provenant du service Amazon Music Unlimited et l’Audio Spatial de Apple Music.
Du côté home cinema, en associant deux Era 300 à une barre Sonos Arc, on atteint un système en 7.0.4. En effet, la barre s’occupe des 5.2 canaux avant, et les era 300 des 2.2 canaux arrière, c’est-à-dire les surround back et les rear height.

Je pense que c’est l’une des demandes les plus importantes au sujet des enceintes Sonos : à quand le Bluetooth ? Et bien c’est chose faite, il est possible de connecter son smartphone en Bluetooth aux Era 100 et Era 300.
Sonos précise que c’est du Bluetooth 5.0 avec support des codecs AAC et SBC uniquement. Via une mise à jour logicielle, les enceintes supporteront le Bluetooth 5.2 ultérieurement.
Un bouton dédié en face arrière permet l’appairage. Cela signifie qu’une personne de passage chez vous pourra associer son smartphone à une enceinte Bluetooth temporairement.

Jusqu’ici, seule la Sonos Five avait droit à une entrée auxiliaire sur prise mini-jack. Celle-ci permet de connecter n’importe quelle source, dont une platine vinyle par exemple.
Les Era 100 et Era 300 ont aussi leur entrée auxiliaire, ce sont donc tous les modèles de la gamme d’enceintes qui en bénéficient. A la différence près que ce n’est pas un connecteur audio analogique mais une prise USB-C.
Sonos va proposer en accessoire optionnel des adaptateurs spécifiques à cette prise USB-C. Il y aura au lancement un modèle avec entrée audio et un autre avec prise Ethernet. Car il ne vous aura pas échappé que les Sonos Era sont les premiers appareils de la marque depuis 2005 à ne pas être équipés d’une prise réseau ! (en dehors des modèles nomade Roam et Move évidemment)
Et non, il n’y aura pas d’adaptateur USB-C/HDMI ARC pour se servir d’une Era 300, ou d’une paire de Era 300, à la place d’une barre de son. Dommage…

Le système de calibrage audio automatique Trueplay présent sur bon nombre d’enceintes Sonos utilise le micro d’un iPhone pour fonctionner. Si vous possédez un modèles Android, pas de chance.
Sonos remédie à cette limitation en incluant le calibrage directement dans les enceintes qui va utiliser ses propres micros. Plus besoin d’iPhone ! Cependant, le Trueplay avec iPhone continue à exister. Vous aurez donc le choix entre le Trueplay “interne” et le Trueplay “externe”.

Le contrôle vocal est présent sur les deux enceintes Era. Il y a par ailleurs deux boutons consacrés aux micros. Un premier tactile sur le dessus pour les ordres vocaux que l’on peut activer/désactiver facilement. Il y en a un second à l’arrière de l’enceinte qui est cette fois un contacteur physique. Si vous le mettez sur Off, alors les ordres vocaux ne sont plus pris en compte ainsi que le calibrage sonore. C’est pour rassurer les utilisateurs que dans ce cas, il n’y a vraiment plus aucun micro actif.
Quant aux assistants, vous pourrez privilégier Sonos Voice Control ou lui préférez Amazon Alexa. En revanche, plus du tout de Google Assistant. Sonos assure que cela n’a rien à voir avec les procès en cous. Cette absence est plutôt à rapprocher de la disparition de Google Assistant de la plupart des enceintes des fabricants tiers. Les enceintes Sonos existantes déjà compatibles Google Assistant le resteront.
Google a modifié les exigences techniques de Google Assistant sur les appareils tiers. Nous évaluons ces exigences, mais il s’agit d’un lourd travail d’ingénierie et nous continuerons à donner la priorité aux travaux qui s’appuient sur notre vision des assistants vocaux fonctionnant tous simultanément.
Sonos
Les commandes présentes sur les enceintes évoluent. Que ce soient les enceintes One ou Five ainsi que les barres de son, Sonos avait simplifié les commandes physiques, au risque de dérouter les utilisateurs. Il fallait en effet se rappeler comment passer d’un titre à un autre, sans commande dédiée.
Il y a désormais trois touches sensitives évidentes : précédent, play/pause, suivant. Cette fameuse touche d’activation/désactivation du contrôle vocal est symbolisée par une bulle de bande dessinée.
Entre les deux prend place une zone creusée où l’on peut lire les commandes – et +. Il suffit de faire glisser son doigt pour varier le volume. On peut aussi appuyer directement aux extrémités, comme des touches – et + classiques.

La Sonos Era 100 est proposée à 279 €, la Era 300 à 499 €. Rappelons que la Sonos Five est à 649 €. Evidemment, il y a une augmentation globale des tarifs. On peut l’imputer aux événements actuels, quels qu’ils soient. Mais on peut aussi remarquer que ces enceintes en font plus que les précédentes, ce qui justifie la facture plus élevée : plus de haut-parleurs, l’entrée auxiliaire, le calibrage automatique sans iPhone et le Bluetooth bien sûr.

Quant à la Era 300, c’est l’une des premières enceintes Dolby Atmos Music. Ou tout du moins qui va essayer de le démocratiser. Car il existe déjà les Apple HomePod et Amazon Echo Studio depuis quelques années, ainsi que les Sony SRS-RA3000 et SRS-RA5000. La Era 300 sera la cinquième enceinte connectée seulement à être compatible avec la musique immersive. Le début d’une nouvelle ère ?
Je vais bientôt tester ces deux enceintes dont je publierai les tests complets et détaillés à la fin du mois.
Source : Sonos

Il y a un peu plus d’un mois, le 7 mai dernier, Sonos mettait à jour son application vers une toute nouvelle version, la 8.0. Celle-ci a fait grand bruit, pas forcément pour de bonnes raisons. Analysons ce qu’il s’est passé et le contenu de cette mise à jour de l’app Sonos.
Cet article fait suite à celui-ci que je vous invite à lire : Toutes les applications mobiles des enceintes sans fil sont-elles vraiment nulles ? Il a été publié un mois avant la sortie de l’app Sonos 8.0, avec les maigres informations que je possédais à ce moment.
Je pressentais déjà que les critiques négatives allaient fuser. Et ça, sans juger de la qualité de la mise à jour puisqu’elle n’était pas disponible. Tout simplement parce que, comme je l’expliquais dans l’article précédent, baucoup d’utilisateurs n’aiment pas le changement. Auxquels s’ajoutent ceux qui pensent être des spécialistes de l’ergonomie…
Cela n’a pas raté. Malheureusement, l’aversion au changement et la critique pour critiquer ont été accompagnées de remarques négatives fondées à cause d’une application incomplète. Cependant, il ne faut pas oublier que les réseaux sociaux et les forums sont des loupes, ils ne sont pas représentatifs. Sonos a des centaines de milliers d’utilisateurs. Ce sont, comme partout, les plus virulents et les plus mécontents qui s’expriment. Pas ceux qui n’ont aucun problème.
Car le nœud du problème est là : le 7 mai, Sonos a sorti une nouvelle application mobile incomplète. On peut donc comprendre la colère légitime d’une partie des utilisateurs qui ont perdu du jour au lendemain une ou plusieurs fonctions qu’ils avaient l’habitude d’utiliser depuis des années.
C’était le cas des timers et des alarmes permettant d’allumer/éteindre automatiquement ses enceintes Sonos, pour se réveiller le matin par exemple. Ou encore de l’impossibilité d’ajouter un titre “à lire ensuite”. Ou bien l’accès impossible à un dossier partagé sur son réseau pour accéder à sa bibliothèque musicale personnelle.
Ces absences qui faisaient partie des plus demandées ont été remises dans l’app au bout de quelques jours ou semaine.
Alors pourquoi Sonos a “imposé” une nouvelle app mobile incomplète ? La raison est toute simple : cette version 8.0 était obligatoire pour pouvoir utiliser le nouveau casque Ace sorti au même moment.
Pas seulement. Jusqu’au 7 mai, l’app Sonos était en réalité la même app sortie en 2009, sans cesse améliorée, mais toujours sur la même base technique. Avec la version 8.0, Sonos a tout repris de zéro. Afin d’être plus au goût du jour en termes de développement, et de pouvoir accueillir le futur sereinement.
Il fallait faire un choix : repousser la sortie du casque ou repousser la sortie de l’app. Sonos a choisi de garder la date officielle pour le casque et de délivrer la nouvelle app dans une première version 8.0 incomplète.

En tant qu’utilisateur de plus ou moins longue date, oui on peut être légitimement énervé de perdre des fonctions du jour au lendemain. Par ailleurs, en plus des manques, elle n’est pas exempte de bugs plus ou moins bloquants. Ceux-ci sont corrigés au fur et à mesure une ou deux fois par semaine. On a pu lire certains utilisateurs perdre la fonction Trueplay, voir certaines enceintes disparaître de leur système mais pas d’autres, faire face à des ralentissements bloquants lors de la navigation…
L’utilisateur final n’a pas à comprendre comment marche le développement logiciel dans une entreprise. Son système fonctionne, il doit fonctionner tout le temps. Les personnes peu au fait de la technologie ont pu réellement se sentir abandonnées face aux manques et autres bugs.
Il est tout de même dommage que Sonos n’ait pu arriver à faire coïncider son planning de développement produit, pour le casque, et celui concernant l’app. Dans quelques semaines, tout sera rentré dans l’ordre.
Je pense que cela peut laisser une marque indélébile qui s’ajoutera à celle concernant la communication hésitante lors de la sortie de l’app S2 et du maintien des anciens produits sous S1. Cela touchera peu de personnes dans la réalité, surtout ceux présents sur les réseaux, qui ont une certaine visibilité néanmoins. Tous les autres, infiniment plus nombreux, auront vite oublié.
J’imagine que cela aurait été impossible, mais présenter l’app 8.0 sous l’appelation S3 aurait pu être une bonne idée. Cela aurait permis aux utilisateurs d’essayer Sonos S3 sans obligation, avec les manques et les bugs, tout en pouvant rester ou revenir sous S2 s’ils le souhaitaient.
Pour ma part, je n’ai rencontré aucun bug avec la version 8.0. Je l’ai installée bien entendu le premier jour car j’ai reçu un casque Sonos Ace en test. Je trouve la nouvelle app un peu plus lente dans sa navigation par rapport à la précédente. Surtout au début, moins maintenant. Une fois que l’on a compris que le logo Sonos en haut à gauche permet de revenir en arrière, c’est plutôt logique. La réorganisation des sections me va bien.
Il manque certaines fonctions à ce jour tel que la possibilité d’affecter une zone par défaut à une entrée auxiliaire line-in, ou de configurer les Amp et Port en double mono. Le moteur de recherche qui opère aussi dans sa bibliothèque personnelle a définitivement disparu. Je pense qu’il y a peu de chance qu’il revienne, mais sait-on jamais !
Et puis j’aimerais bien que la page d’accueil de l’app désormais personnalisable le soit encore plus. Que l’on puisse modifier la liste complète des services musicaux et que l’on puisse modifier aussi les favoris Sonos que l’on veut afficher ou pas (radios, playlists, titres).

La version 8.0 signe la fin des applications de bureau Sonos pour PC et Mac. Celles-ci n’ont pas évolué depuis de nombreuses années. Je sais que leur présentation plaisait beaucoup, avec ce tableau de bord complet en un écran : les zones à gauche, en cours de lecture au milieu et les sources musicales à droite.
Beaucoup plus simple et plus universel, Sonos se contrôle depuis un ordinateur maintenant via un simple navigateur web. En tapant l’adresse https://play.sonos.com, on obtient une app avec une mise en page différente de celle des smartphones et tablettes. Elle se rapproche un petit peu des anciennes applications de bureau avec l’affichage permanent de toutes les zones, cette fois-ci sur la droite de l’écran.
L’avantage d’une web app, c’est de pouvoir l’afficher facilement n’importe où : sur des iPad qui ne seraient plus mis à jour ainsi que sur des écrans domotique. J’ai un écran tactile domotique Crestron qui sait afficher une page web par défaut. Si je mets l’adresse de cette web app, j’ai alors un écran tactile avec Sonos en plein écran !
Bon, il y a tout de même un petit truc qui me gêne avec cette web app. Que ce soit sur une tablette, un ordinateur ou l’écran tactile Crestron, je suis obligé de me ré-identifier tous les 3 jours. Ca gâche pas mal l’expérience et j’espère que Sonos va désactiver ce besoin de se logger et relogger et garder les infos en mémoire. A la rigueur une fois tous les 3 mois, pourquoi pas. Mais pas tous les 3 jours !
Et vous, qu’est-ce que vous pensez de la nouvelle app Sonos 8.0 ? Partagez votre avis dans le forum Multiroom !
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Après le lecteur réseau amplifié 1 zone Model M1, Marantz présente une centrale multiroom 4 zones. Le hub Model M4 reprend l’esthétique des appareils HiFi de la marque en proposant du multiroom qualitatif. A nouveau, c’est une déclinaison haut de gamme d’un produit existant chez Denon.
Marantz est un fabricant japonais reconnu pour ses produits HiFi restants dans des gammes de prix accessibles. Il y a des modèles exclusifs dont le tarif peut sembler très élevé, mais on est loin de la HiFi ésotérique à six chiffres, ou plus encore. Marantz, c’est du haut de gamme raisonnable.
La marque n’est pas novice dans le multiroom puisqu’elle fut même pionnière dans ce domaine avec la première centrale multizones sur courant porteur. Présentée en 2006, la gamme Marantz DAvED permettait de créer des zones simplement en branchant les récepteurs sur les prises de courant. La centrale ZR6001SP transmettait le son de ses sources de cette façon. C’était une innovation intéressante vite abandonnée, le courant porteur, ou CPL, n’étant pas la façon la plus fiable de transmettre de la musique malheureusement.
Par la suite, Marantz a proposé des amplificateurs de puissance multicanaux pour le multiroom. Plus tard, le protocole multiroom HEOS de la marque sœur Denon a commencé à être implanté dans différents types de produits, en commençant par les amplificateurs audio/vidéo.
Le Marantz Model M4 arbore le design des tous derniers appareils HiFi de la marque avec ces extrémités de façade caractéristiques et ce cercle central. Ce dernier indique uniquement l’état des quatre zones. On trouve simplement un bouton marche/arrêt. Tout se passe sur l’application mobile HEOS.
Chaque zone est amplifiée par 2x100W de puissance, à l’image du streamer Model M1. Avec le M4, les canaux peuvent se ponter pour plus de watts. Marantz a prévu six entrées pour autant de sources externes : 4 analogiques et 2 numériques optiques. Il y a également quatre ports USB pour que chaque zone puisse avoir accès à ses propres contenus.
On trouve quatre sorties lignes, pour utiliser des amplificateurs plus puissants ainsi que des sorties triggers qui allumeront de concert ces appareils externes. Les sorties lignes peuvent également être utilisées pour relier un ou deux caissons de basse dans chaque zone. Marantz précise que les entrées numériques sont compatibles Dolby Digital, ce qui laisse la possibilité de diffuser le son d’un téléviseur vers toutes les zones.
Le Model M4 étant destiné à être installé dans un endroit central de la maison, il trouvera souvent sa place dans un rack technique. Marantz livre dans le carton les équerres de fixation pour rack 19″.
En bref, le Marantz Model M4 est la version haut de gamme du Denon HEOS Drive HS2. Ce dernier est un hub multiroom HEOS 4 zones moins puissant, et aussi moins cher.
Source : StereoNET
Prix : 3500 €






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La gamme d’appareils audio connectés Meridian est très resserée. Elle s’ouvre aujourd’hui vers plus de polyvalence avec la première enceinte connectéede la marque. Il y a bien eu l’enceinte F80 par le passé, mais elle ne présentait aucune connectivité réseau. alors que cette Meridian Ellipse fait le plein avec tous les protocoles les plus courants.
C’est ainsi que Meridian présente l’Ellipse. Elle a été développée sans compromis à partir des mêmes technologies qui se trouvetn dans les enceintes colonnes actives de la marque telles que les DSP8000XE et DSP9. L’Ellipse inaugure à ce propos une nouvelle plateforme R2 développée spécifquement pour elle. Les DSP, c’est-à-dire les traitements audio numériques, chers à Meridian sont ici au nombre de 12. Ils gèrent entre autres choses le grave, le focus, l’adéquation avec la pièce, l’alignement temps/fréquence ou l’élévation de la scène sonore.
Avec 41 cm de large, l’Ellipse est assez imposante. Meridian en a profité pour créer un châssis inerte aux vibrations reposant sur trois pieds. Le fonctionnement en stéréo fait appel à un couple de haut-parleurs large bande de 90 mm entourant une unité de grave de 10×15 cm. La puissance totale est de 80 Watts pour une réponse en fréquence descendant assez bas (40 Hz) pour ce type d’enceinte.
L’app Meridian Connect permet de piloter différents appareils Meridian connectés compatibles. Cependant, elle n’a rien à voir avec une app de pilotage multiroom comme on les connaît. Plutôt que d’intégrer les servcies de streaming, Meridian se repose sur les protocoles les plus courants. Ainsi, l’Ellipse fonctionnera dans un maximum de systèmes : Spotify Connect, Tidal Connect, AirPlay 2, Chromecast, UPnP et Roon.
L’enceinte Ellipse dispose de deux entrées auxiliaires. La première est un mini-jack mixte analogique et optique. Le seconde est un port DAC/USB jouant le rôle d’entrée pour un ordinateur, un baladeur ou un smartphone. Cette enceinte Meridian est donc complète avec des performances qui devraient être au rendez-vous. Reste son prix cohérent avec la marque, moins avec nos porte-monnaies à plus de 2000 €…
Source : Meridian
Prix : 2250 €




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À force de voir débarquer des manettes à chaque saison comme on voit revenir les citrouilles en automne, on finit par croire qu’il n’y a plus grand-chose à inventer. Cependant, Turtle Beach arrive avec une proposition qui, sans révolutionner la galaxie du gaming, parvient tout de même à imposer une vraie personnalité. La Turtle Beach Rematch Advanced Blue Kitsune, sous licence officielle Xbox, n’est ni une manette premium hors de prix, ni un clone générique sans âme. C’est un entre-deux assumé : un accessoire filaire simple, robuste, efficace… mais qui ne se prive pas d’un petit coup de fantaisie avec son design phosphorescent qui s’illumine dans l’obscurité.
Nous avons passé plusieurs jours avec elle entre les mains sur PC, pour voir si cette Blue Kitsune méritait de s’inviter dans votre setup.
Vous la retrouverez au prix de 39,99 €. Place au test !
Commençons notre test par notre traditionnelle partie unboxing, ou nous retrouverons sur l’avant de la boîte un visuel de la manette, turquoise sur fond bleu, avec la mention de son côté brillant et phosphorescent. Nous retrouverons, le tout en anglais, quelques unes de ses principaux atouts, sans oublier la mention « conçue pour Xbox », ce qui rassure ainsi tous les joueurs. À gauche, on nous rappellera le nom du produit avec un nouveau visuel de la mnatte, cette fois toute sombre avec ses dessins en surbrillance (superbe) et à droite à nouveau quelques fonctionnalités, fonctionnalités que nous listerons peu après.
En dessous, nous aurons et ce en plusieurs langues, le détail du contenu de la boîte et pour finir, à l’arrière, deux nouveaux visuels avec le reste des informations techniques, le tout en 6 langues.

La première chose qui frappe, c’est évidemment ce bleu vif rehaussé d’un motif Kitsune stylisé, presque « cosmic fantasy », qui prend toute sa dimension lorsque la lumière baisse. La manette devient alors une sorte de totem gamer phosphorescent, une trouvaille qui évoque un mélange entre culture pop japonaise et esthétique cyber. On aime ou on n’aime pas, mais au moins, elle assume. Et dans un marché saturé de manettes noires, blanches ou « urban camo », ça change. La prise en main, elle, reste familière : on est sur une ergonomie très proche de la manette Xbox officielle, ce qui permet de s’adapter instantanément. Le châssis est plus léger que celui d’une manette sans fil, mais l’équilibre reste bon, sans effet « creux ». Après, ça, c’est aussi une question d’habitude et de goût.
Côté sensation en jeu, on peut dire que le tout est fiable, réactive et sans chichi inutile. La Rematch Advanced ne joue pas la carte du gadget à outrance : elle mise sur des fondamentaux solides.
Les sticks – Précis, stables, avec juste assez de résistance pour éviter les dérives incontrôlées.
Les gâchettes – Un point fort : elles offrent un retour bien calibré, ni trop spongieux ni trop secs. Sur des jeux de tir ou de conduite, la différence est notable par rapport à certaines manettes filaires d’entrée de gamme souvent trop molles.
Les boutons programmables – Deux boutons à l’arrière, facilement accessibles mais assez bien intégrés pour ne pas être activés par accident — à condition de ne pas jouer avec des mains de bûcheron. Idéal pour remplacer un saut, une glissade ou un rechargement rapide, selon votre style de jeu.
Une latence quasi inexistante grâce au câble – C’est l’avantage indiscutable des manettes filaires : zéro micro-coupure, zéro batterie qui agonise, zéro latence perceptible. Le câble tressé de 2,5 mètres laisse largement de quoi jouer sans se sentir attaché au meuble TV comme un chien à sa niche.
On connaît Turtle Beach pour ses casques, pas pour ses manettes. Et c’est précisément pour ça que la présence de commandes audio directement intégrées fait toute la différence.
Il suffit de brancher un casque en jack pour profiter :
du réglage du volume depuis la manette
de la gestion du mix jeu/chat
et surtout du mode Superhuman Hearing, la signature maison, qui amplifie certains sons clés (bruits de pas, rechargements ennemis…).
Testée sur Xbox One et PC, la manette a parfaitement fonctionné partout. Sur PC, aucun logiciel obligatoire, aucun driver exotique : on branche, ça marche. Le poids contenu est agréable sur la durée, même après de longues sessions. Le grip est plutôt correct, même si on aurait apprécié des surfaces légèrement plus texturées, surtout sur les poignées. Pour finir, l’effet glow-in-the-dark n’apporte rien à votre K/D ratio. Rien à votre performance non plus. Et pourtant, on a aimé. Le rendu est propre, visible sans être agressif, et donne un cachet vraiment atypique à la manette. Dans une pièce sombre, elle devient une petite sculpture lumineuse. Ce n’est pas indispensable, mais c’est fun — et parfois, c’est largement suffisant.
La Turtle Beach Rematch Advanced Blue Kitsune est une bonne surprise : un produit pensé avec sérieux, mais qui ne renonce pas à se démarquer. Entre son ergonomie maîtrisée, ses boutons arrière programmables, ses commandes audio intégrées et son style phosphorescent totalement assumé, elle propose une expérience plus riche que beaucoup de manettes filaires dans la même gamme de prix.
Idéale comme manette principale pour les joueurs qui préfèrent la fiabilité du filaire, ou comme manette secondaire stylée pour le canapé du salon.
Turtle Beach signe ici un accessoire cohérent, fun, efficace — et qui n’essaie pas de jouer dans la cour des manettes premium à 150 €. Un bon rapport qualité/fonctionnalités pour les joueurs qui veulent autre chose que la manette Xbox standard, sans se ruiner.
Vous la retrouverez au prix de 39,99 €.
Test – Manette Xbox Turtle Beach Rematch Advanced Blue Kitsune a lire sur Vonguru.
Novelle chaîne youtube qui semble prometteur :
Theophane
https://www.youtube.com/channel/UCrc8RNCxU2brgfZlSZn_OfA
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Et dire qu'en France les politiciens ce plaignent pour quelques jours de prisons.
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Mise à jour 18-11 : L’article initial soulignait le déploiement discret de cette première brique Redstone. Quelques minutes après la fin de la longue paralysie de Cloudflare, Jack Huynh — avec un X en guise de carton d’invitation — nous a donné rendez-vous le 10 décembre pour une présentation plus complète... [Tout lire] 
Une sorte de ffmpeg en JavaScript, pour lire, écrire et convertir des fichiers médias (audio, vidéo) directement dans le navigateur.
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If you need the simplest camera application, look no more. This application will just display your camera without any fancy stuff.
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Le mirage FSR Redstone vient de se matérialiser. Call of Duty : Black Ops 7, paru hier, est le premier titre à intégrer la FSR Ray Regeneration, qualifiée de « première fonctionnalité à être publiée dans la collection FSR Redstone » par AMD... [Tout lire]