Photoshop 2021 And 2025 Now Run On Linux Thanks To New Wine Patches


Dernière mise à jour le 25 janvier 2026 Il y a ce moment très particulier en cours de physique-chimie. Vous affichez le tableau périodique… et face à vous, des regards qui oscillent entre «...
L’article Tableau périodique : quand la chimie devient enfin lisible pour les élèves est apparu en premier sur Les Outils Tice.
Si vous faites partie de ces gens qui passent plus de temps à configurer leur barre de tâches qu'à réellement bosser sur leur PC, j'ai déniché un truc qui va vous plaire (ou vous faire perdre encore plus d'heures de sommeil, au choix).
Dites bonjour à Quickshell !!
Car on a tous voulu avoir un jour une barre de statut un peu sexy sous Linux et finalement se retrouver à se farcir des fichiers de config imbuvables ou des centaines de lignes de CSS hacky pour simplement changer une malheureuse icône. C’est souvent frustrant, sans parler du temps perdu, et on finit par garder le truc par défaut par pure flemme. Mais avec Quickshell, un nouveau monde devient possible !
Voici quelques exemples de ce qu'on peut faire avec Quickshell, du Material You au style rétro :
L'idée en fait, c'est d'utiliser le QML (le langage de Qt pour les interfaces) pour décrire son bureau de façon déclarative car c'est lisible, et surtout, c'est hyper puissant. Le toolkit vous permet de créer non seulement des barres de statut, mais aussi des widgets et des tableaux de bord, et si vous vous sentez l'âme d'un développeur, vous pouvez même construire vos propres écrans de verrouillage en vous basant sur les capacités du moteur.
Le gros point fort de cet outil, c'est le rechargement à la volée. Bon, c'est pas encore du hot reloading automatique à chaque micro-seconde, mais vous pouvez déclencher la mise à jour de votre config instantanément (souvent via un simple raccourci ou une commande), et hop, la modification apparaît sur votre écran sans avoir à redémarrer toute votre session. Pour itérer rapidement sur un design, c'est juste du bonheur.
Côté technique, le projet envoie du bois puisque c'est écrit principalement en C++, que c'est sous licence LGPL-3.0/GPL-3.0, et que ça supporte aussi bien Wayland que X11 (même si Wayland est clairement le chouchou). Ça s'intègre d'ailleurs plutôt bien avec des compositeurs comme Hyprland ou Sway, selon votre configuration et les protocoles disponibles. Y'a même un module pour PipeWire si vous voulez gérer votre audio aux petits oignons et un support du system tray (via StatusNotifierItem).
La communauté commence d'ailleurs à sortir des trucs assez fous. J'ai vu passer des environnements complets construits avec le toolkit, comme DankMaterialShell qui adaptent les couleurs à votre fond d'écran, ou des délires plus rétro qui nous ramènent direct dans les années 90.
Bref, si vous avez envie de bidouiller votre desktop sans vous arracher les cheveux sur du CSS, foncez tester ça. C'est gratuit, c'est open source, et ça tourne nickel.

L'analyste David Gibson prédit un report de la PS6, victime de l'explosion des coûts de la mémoire absorbée par les serveurs d'intelligence artificielle.
Cet article PlayStation 6 : vers un report stratégique selon les analystes ? est apparu en premier sur Linformatique.org.
Le traceur GPS Weenect XS pour chats promet de suivre à la trace les escapades de nos félins, tout en rassurant leurs humains inquiets. Entre origine française mise en avant, application plutôt bien pensée et autonomie plus variable que prévu, ce test longue durée dresse un tableau nuancé de ce collier connecté.

L’emballage du collier GPS pour chat Weenect XS annonce la couleur, ou plutôt les couleurs : bleu, blanc, rouge. La marque n’hésite pas à affirmer son implantation française, vraisemblablement gage de qualité dans l’esprit de certains consommateurs lassés par les produits exotiques, moins onéreux certes, mais parfois de piètre qualité. Précisions cependant, que la terminologie « implantation française » ne garantit pas nécessairement nécessairement “fabriqué en France”.
Autre information importante, de nature à rassurer le client, la mention « garantie à vie » figure également sur la boîte en carton. Weenect précise cependant que cette garantie couvre les défauts de fabrication et l’usure naturelle, mais pas la perte du traceur ni la mauvaise utilisation, et qu’elle est en pratique liée au maintien d’un abonnement actif. Malgré tout, l’ensemble demeure un peu tristounet. Pour un produit dont les tarifs se situent autour de 50 € (avec de bonnes affaires autour de 30–45 € en promotion), la marque aurait pu proposer un poil mieux. Mais l’essentiel est ailleurs.

Ce n’est guère mieux lorsqu’on déballe le dispositif. Tout y est, mais c’est un peu triste et sans saveur. Cela dit, rien ne manque : un collier élastique, une coque en silicone faisant office de réceptacle pour la balise GPS, la balise elle-même et un cordon de chargement magnétique. Cet ensemble souple (collier + coque) permet d’insérer facilement la balise tout en offrant un confort correct aux chats. Le traceur GPS est disponible en « Black » ou « White » Edition.



La dernière partie de ce dispositif se trouve en ligne. Il s’agit de l’application mobile téléchargeable sur Android ou iOS , véritable interface entre vous et votre ou vos chats. Pour le présent test, nous en avons équipé deux chats (“Twin” et “Peaks”) sur une période de plus de trois semaines.

Une fois l’appli chargée sur votre smartphone, vous pouvez mettre en charge la balise. Le cordon prévu à cet effet est tout aussi réjouissant qu’agaçant. En effet, pourquoi ne pas avoir choisi une connectique USB‑C classique et commune à la majorité des objets connectés que nous utilisons quotidiennement ? Même Apple a cédé sur ce point ! Dans le même temps, la petite broche aimantée est bien pratique et de taille très réduite. Ce câble magnétique propriétaire oblige donc à conserver un cordon dédié. Pas idéal en voyage, certes, mais tout de même bien conçu car ce choix volontaire garantit une étanchéité totale et donc une sécurité optimale.
Avant de lâcher vos compagnons dans les rues, les jardins, les toits ou les champs, il faut les équiper. On passe tout d’abord le réceptacle de la balise dans le mince collier gris, puis l’ensemble est accroché aisément autour des matous qui ne manifestent aucune gêne et encore moins de rejet. Le poids et les dimensions sont très réduits :
La première charge des balises via un ordinateur dure à peu près trois heures. Lorsque le voyant passe du rouge au vert avec son bip caractéristique, tout est prêt pour la première connexion avec l’interface de l’application Weenect préalablement téléchargée. Le traceur est donné pour une étanchéité IP68 (immersion jusqu’à 1 mètre pendant 30 à 60 minutes selon les fiches) par le constructeur. Il s’agit là un point important pour un collier destiné à des chats qui affrontent pluie, flaques et végétation humide.
Cette première connexion peut prendre jusqu’à dix minutes, et il est également possible de la retenter une ou deux fois, mais cela finit toujours par marcher. Tout devient plus simple une fois ces premières étapes passées.
En jouant sur l’élasticité du réceptacle, on loge la balise facilement. Le tout donne une impression de solidité et de bonne conception. Lorsque le chat miaule pour sortir de la maison, vous voilà plus tranquille puisqu’il est désormais tracé. La précision est de plus ou moins cinq mètres, ce qui signifie que, si votre compagnon se tient devant la porte, il est fort possible que l’écran de contrôle de l’appli ne parvienne pas à distinguer l’extérieur et l’intérieur. Cette marge implique qu’un chat situé sur le pas de la porte peut parfois apparaître “au voisinage” plutôt que précisément à l’intérieur ou à l’extérieur, surtout en zone dense. Mais dès que le félin domestique se met en route, alors, la magie opère. Il est cependant notable que la marque travaille actuellement au développement d’un appareil combinant GPS et Bluetooth, ce qui permettra à l’avenir un tracking très précis à courte distance.
C’est assez ludique car, en fin de compte, nous ne savons rien des trajets diurnes et nocturnes de ces êtres secrets. Vous constaterez ainsi quelle est l’amplitude du territoire arpenté, les points de fixation réguliers (qui correspondent vraisemblablement aux gamelles que les voisins laissent dehors pour leurs propres animaux de compagnie).
Tout est intuitif et ne demande pas d’adaptation particulière. Il n’est cependant pas rare, les premiers temps, de voir l’animal revenir sans collier. « Pas grave », pourrait-on penser, puisqu’il est théoriquement impossible de perdre réellement une balise GPS. Eh bien oui et non.
Si tout a été prévu pour que vous puissiez la retrouver sans difficulté, il n’en demeure pas moins que ce n’est pas toujours évident. En suivant le signal, on se retrouve à coup sûr devant la balise mais, rappelez-vous, la précision est de plus ou moins cinq mètres et elle ne tient pas compte du relief. En pratique, c’est dans ces cinq mètres que réside toute la difficulté, car ils peuvent prendre la forme d’un tas de ronces ou de buissons inextricables. Une aiguille dans une botte de foin, en somme.
Il est également possible que le chat ait perdu collier et balise en hauteur, sur un toit par exemple. Ces situations donnent lieu à des moments cocasses, par exemple lorsque vous actionnez la sonnerie de la balise via l’app sans pouvoir localiser l’ensemble, alors que, manifestement, le son et l’image vous indiquent que vous êtes pile dessus. Pensez donc à lever les yeux. Reconnaissons tout de même que Weenect à quand même tout prévu et connaît bien les manies de nos petits êtres chers qui affectionnent les lieux sombres et la nuit. Les fonctions “signal” sont d’ailleurs assez complètes, avec une sonnerie, un vibreur et une lampe/LED intégrée au traceur, que l’on peut activer à distance lorsque l’animal est censé se trouver dans un périmètre restreint. Un détail ? Pas forcément ! Celles et ceux qui ont longuement cherché minette au cours d’une nuit pluvieuse comprennent de quoi nous parlons.
Reste la question de savoir pourquoi et comment les animaux peuvent perdre régulièrement les colliers porteurs du matériel.
Il faut savoir que le collier n’est pas pré‑percé : c’est à vous de l’ajuster aux mensurations du chat, puis de forcer avec l’aiguillon de la fermeture type ceinture pour perforer le collier où vous le désirez. Les premiers temps, la crainte d’étranglement est présente et, naturellement, on a tendance à éviter les colliers trop serrés. C’est une erreur, car en étant plus ferme, votre chat ne sera pas pour autant dérangé par le dispositif, sans quoi il vous manifesterait immédiatement son inconfort. En pratique, ils oublient d’être porteurs de la balise en quelques secondes. Il reste préférable d’appliquer la règle qui veut qu’on puisse passer deux doigts entre le cou de l’animal et le collier. Ce jeu permanent entre protection du chat et risque accru de voir le collier se détacher est un paramètre à intégrer avant l’achat. Ce désagrément devient toutefois un point fort si l’animal se retrouve malencontreusement en risque de strangulation. Dans ce cas, nul doute que l’aspect sécurité prime sur l’aspect pratique.

Sans l’application Weenect, tout est dépeuplé. Vous êtes aveugle et sourd aux voyages de vos chats. D’emblée, on peut affirmer que celle-ci est très ergonomique, facile, et ne s’encombre pas d’informations inutiles. Cette clarté donne un sentiment de sécurité inhérent à tous les systèmes d’informations bien conçus.
Insistons cependant : pour faire fonctionner le traceur lui‑même, il est nécessaire de souscrire un abonnement cellulaire Weenect, la carte SIM étant intégrée au boîtier et la transmission des positions passant par les serveurs de la marque. En parallèle, Weenect propose un pack Premium optionnel, facturé environ 2,99 €/mois, qui ajoute des fonctions de confort (Superlive prolongé, sonnerie/vibreur et lampe torche renforcés, cartes HD, pack SMS, etc.), mais qui n’est pas indispensable au fonctionnement de base.
On a donc accès à la géolocalisation en temps réel, avec un intervalle ajustable de 30 secondes à 60 minutes selon les réglages et les besoins d’autonomie, mais aussi à un historique et un suivi d’activité sur 30 jours inclus dans l’abonnement. Le « Superlive » permet de tracker en temps réel, ce qui est assez amusant et utile dans le cas où le chat vous échappe par mégarde et qu’il faut le rattraper illico avant de partir au travail. Ce mode Superlive est limité à 2 minutes en version standard et peut être étendu jusqu’à 30 minutes via le pack Premium payant.Cette possibilité peut être étendue à 30 minutes maximum avec abonnement. Weenect pousse le détail jusqu’aux rapports d’activité. A ce jour, Weenect est le seul acteur du marché à proposer un live-tracking à la seconde (1-sec tracking). Dans des situations délicates, cette fonction peut être importante, voire vitale.
Comme nous l’avons vu, il est possible de faire sonner la balise GPS lorsque vous êtes à proximité du chat afin de le localiser précisément. Le temps de sonnerie est compris jusqu’à 10 secondes dans la formule de base, et peut monter à 30 secondes avec le pack Premium

Grâce à ces fonctions, vous pourrez donc évaluer l’étendue et la fréquence des balades de vos chats, et c’est souvent étonnant. Les plus anxieux peuvent aussi compter sur un système de balisage virtuel. Si le chat outrepasse le périmètre prédéfini, alors une alerte est envoyée par notification push et par e‑mail (incluses dans l’abonnement), avec la possibilité d’ajouter un envoi par SMS via un pack spécifique qui crédite un quota mensuel de SMS. Les données de base sont affichées en haut de l’écran, à savoir : distance parcourue, vitesse moyenne, vitesse maximum.
Pour plus de précisions, signalons que les fonctions telles que sonnerie, vibration ou live-tracking sont certes limitées dans leur durée, mais qu’elles peuvent être réactivées un nombre illimité de fois.
Dans la version standard, la carte sur laquelle évoluent vos amis à quatre pattes peut être affichée en format plan ou satellite. Les cartes Premium (avec abonnement) proposent la même chose mais en HD, agrémentée des reliefs pour la version plan et des chemins et sentiers pour la version satellite.

Weenect justifie le recours aux abonnements par la nécessité de redistribuer une part aux opérateurs téléphoniques du monde entier à qui il « emprunte » le réseau. Concrètement, la balise contient une carte SIM active dans 37 pays selon le site du producteur. Renseignements pris, il est possible à ce jour de tracker son chat dans 150 pays. C’est une performance notable.
De la même façon, Weenect met à disposition une fonction plutôt utile, avec laquelle on peut tenter un « dressage » à la manière d’Ivan Pavlov, prix Nobel de physiologie ou médecine. L’idée est de susciter chez l’animal un réflexe conditionné en actionnant à distance la fonction vibreur de la balise. Si vous couplez la vibration au déjeuner du matou, il est possible qu’au bout d’un certain temps, celui-ci revienne vers le foyer dès qu’il ressent les premières vibrations. Plutôt malin. Photo W_11
Belle innovation en cours de développement, Weenect est en phase bêta d’une fonction de réalité augmentée, censée placer votre compagnon dans votre environnement direct. Vous pourrez ainsi (sur abonnement), en suivant la flèche sur votre écran, vous diriger précisément pour tomber pile sur le ou les cachotiers à poils. À suivre.
Attention toutefois : l’autonomie est très variable et dépend directement de plusieurs paramètres : la charge, la fréquence de rafraîchissement de la localisation et l’utilisation du wi‑fi en intérieur. Si Weenect annonce “ une batterie de 500 mAh et une autonomie pouvant aller jusqu’à 10 jours avec les zones Wi‑Fi” et autour de 3 jours en tracking continu sur réseau mobile”, celle-ci reste possible théoriquement. En usage « normal », on ne pourra compter « que » 3 ou 4 jours d’autonomie avant de devoir recharger. On l’aura compris Le paramétrage exact joue un rôle crucial : intervalle de position (30 secondes, 1 minute, 10 minutes, etc.), temps passé dehors vs dedans, qualité du réseau, activation ou non des zones Wi‑Fi d’économie d’énergie. En résumé : l’autonomie dépend fortement de l’environnement. Dans les zones où le réseau est plus faible, le tracker doit rechercher le signal en permanence, ce qui impacte naturellement la durée de la batterie.
Si les animaux restent une majeure partie du temps à l’intérieur — chose plutôt fréquente en hiver — alors, le traceur bascule sur les zones Wi‑Fi définies dans l’app, ce qui permet de réduire fortement les envois de positions GPS et donc de limiter la consommation. Dans ce cas, le niveau de la batterie affiché sur votre interface reste très longtemps élevé et ne perd qu’environ 5% en 24 heures. Ce qui laisse plus de temps pour les ballades connectées. Weenect précise que le Wi‑Fi ne “remplace” pas le GPS pour une localisation fine : il sert avant tout de repère d’économie d’énergie et, éventuellement, de localisation approximative autour de la box.
Ajoutons par ailleurs qu’une bonne charge dure 3 heures, même si deux heures suffisent à refaire une bonne santé à la balise. Connecté à un ordinateur, le temps de charge peut s’étendre à 4 heures. On l’aura compris, les données de l’entreprise sont toujours optimales, car mesurées dans des conditions… optimales. La « vraie vie » est un peu différente.

Moins sophistiqué qu’un Tractive ou qu’un Kippy, mais plus simple à utiliser et globalement plus abordable, Weenect XS Chat (ou ‘Weenect Cat’) offre un bon compromis pour un usage domestique avec un ou deux chats qui sortent régulièrement. La localisation est fiable, l’appli claire et les fonctions restent pertinentes sans surenchère, même si l’autonomie réelle, inférieure au discours marketing, et le collier perfectible qui peut se décrocher viennent tempérer ce bon rapport utilité/prix.
| Modèle | Prix matériel | Autonomie annoncée / réelle | Fonctions clés | Appli | Avantages / limites |
| Weenect Cats / XS (avis clients : 4,2/5) | ≈ 50 € | Annoncé : jusqu’à 10 jours. Réel : 3–4 jours en usage normal, plus si chat surtout en intérieur. | Suivi en temps réel, historique, zones virtuelles, Superlive, sonnerie, vibreur, début de réalité augmentée. | Appli claire, plutôt sobre, centrée sur la localisation. | Les + : Bon équilibre fonctions/prix, origine française. Les – : Abonnement quasi indispensable, autonomie inférieure au marketing, collier qui peut se décrocher. |
| Tractive GPS Cat Mini (avis clients : 3,8/5) | ≈ 50 € | Annoncé : jusqu’à 5 jours. Réel : souvent 2–4 jours avec suivi actif. | Live tracking, historique long, zones virtuelles, suivi d’activité et santé, partage du traceur. | Appli très complète, riche en données (activité, santé), interface plus dense. | Les + : Fonctions santé/activité très poussées, grosse base d’utilisateurs. Les – : Abonnement obligatoire, autonomie moyenne, peut sembler trop chargé si l’on veut « juste » un GPS. |
| Traceur générique sans abo | ≈ 20–30 € | Annoncé : plusieurs jours. Réel : 1 à quelques jours, très variable. | Localisation basique, parfois simple envoi de position, peu ou pas de géofencing. | Applis souvent sommaires, traductions approximatives, stabilité variable. | Les + : Prix plancher, pas (ou peu) d’abonnement. Les – : Fiabilité aléatoire (signal, batterie, appli), SAV et données moins transparents. |
| Traceur Kippy Cat (avis clients : 3,6/5) | ≈ 70–90 € | Annoncé : 7–10 jours. Réel : 3–5 jours avec toutes les fonctions actives. | GPS + suivi d’activité détaillé, analyse comportementale, notifications bien‑être, géofencing. | Appli orientée « santé / bien‑être », plus dense et chargée en infos. | Les + : Approche santé complète, bon niveau de service. Les – : Coût d’entrée + abonnement élevés si l’on n’exploite pas tout le volet bien‑être. |

Test réalisé avec Guillaume Origoni.



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Un clone de WORDLE, mais en français, par le créateur du jeu FEZ, open-source : https://github.com/renaudbedard/wordle-fr
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Ce qui suit est une mise en œuvre basique de l’outil de prise en main à distance MeshCentral. Adapté pour les petits dépannages mais conçu pour les organisations, c’est une solution à évaluer face aux logiciels plus connus comme TeamViewer, AnyDesk ou RustDesk. Je (NdM: YvanM) me garderai cependant de faire un comparatif des fonctionnalités, car je ne connais pas assez cet outil et ses « concurrents ».

MeshCentral propose des fonctionnalités similaires à TeamViewer ou AnyDesk. C’est à ma connaissance le seul outil complètement libre de ce type (il est sous licence Apache 2.0). RustDesk est également régulièrement cité sur LinuxFR, mais c’est un logiciel « open core », on peut donc être rapidement limité avec la version libre selon les usages souhaités.
Le projet était, si ma mémoire est bonne, sponsorisé par Intel dans ses débuts. Il est toujours en développement, mais il n’y a visiblement qu’un seul mainteneur actif. Cette personne semble proposer le développement sponsorisé de fonctionnalités.
Malgré cette confidentialité, MeshCentral propose presque toutes les fonctionnalités qui me semblent nécessaires pour une utilisation en entreprise. Il est également adapté à mes besoins en tant que particulier qui dépanne ponctuellement la famille et les amis :
J’ai une utilisation très restreinte de l’outil, mais j’ai quand même constaté des limitations embêtantes :
La méthode d’installation dépendra forcément du contexte. Voilà le mien :
En termes de RAM et d’utilisation CPU je ne me fais pas de soucis : pour les petites installations c’est censé tourné sur Raspberry Pi. Effectivement, le serveur démarré et un client connecté, le serveur consomme 90 Mo de RAM et 1 % de CPU (j’ai un i5-4300U, soit 4 cœurs à 1.90GHz)
On installe podman :
sudo apt install podman
On crée l’utilisateur dédié nommé meshcentral (je trouve intéressant sur le principe d’avoir un utilisateur par service) qui fera tourner le conteneur, et on en profite pour mettre son home dans /srv (car ce n’est pas un utilisateur « normal ») :
sudo useradd --base-dir /srv \
--create-home \
--shell /bin/bash \
--user-group \
meshcentral
On note que par défaut useradd (tout comme adduser d’ailleurs) ajoute automatiquement une plage de sous-UID et sous-GID dans /etc/subuid et /etc/subgid : ces plages seront utilisées par les conteneurs que l’utilisateur meshcentral lancera (voir man 5 subuid).
Dans mon cas je démarrerai le service à la main quand j’en ai besoin, mais si on voulait que notre service puisse démarrer automatiquement à l’allumage de la machine il faudrait en plus exécuter la commande suivante :
sudo loginctl enable-linger meshcentral
On se connecte en tant que meshcentral :
sudo --login --user meshcentral
Il existe sur le Docker Hub des images de MeshCentral, mais je n’en vois pas d’officielles et j’ai envie de bricoler :-). En me basant sur la documentation d’installation, on crée donc un fichier /home/meshcentral/Containerfile (équivalent d’un Dockerfile) avec le contenu suivant :
# On se base sur Debian Trixie en version slim
FROM docker.io/library/debian:trixie-slim
# On définit que la version « latest » de MeshCentral sera installée par défaut
ARG MESHCENTRAL_VERSION="latest"
# On fait les mises à jour, on installe les logiciels nécessaires, puis on
# supprime le cache des paquets
RUN apt-get update \
&& DEBIAN_FRONTEND=noninteractive apt-get full-upgrade --assume-yes \
&& DEBIAN_FRONTEND=noninteractive apt-get install --no-install-recommends --assume-yes nodejs npm tini \
&& rm -r /var/cache/apt/*
# On crée un utilisateur dédié pour lancer le service
RUN useradd --shell /usr/sbin/nologin --user-group --create-home meshcentral
# On utilise ce nouvel utilisateur
USER meshcentral
# On se place dans le bon répertoire
WORKDIR /home/meshcentral
# On installe les dépendances de MeshCentral dans ce répertoire
RUN npm install meshcentral@${MESHCENTRAL_VERSION}
# On définit la variable d’environnement conseillée pour faire tourner node
# en production
ENV NODE_ENV=production
# On lance tini pour qu’il prenne en charge et relaie SIGTERM
ENTRYPOINT ["tini","--"]
# Et finalement on lance meshcentral
CMD ["node","./node_modules/meshcentral"]
On construit ensuite l’image, ici en précisant la version stable de MeshCentral qu’on veut récupérer du dépôt NPM et en appliquant un tag :
podman image build --build-arg MESHCENTRAL_VERSION=1.1.55 --tag meshcentral:1.1.55.
L’image est stockée dans ~/.local/share/containers/storage/overlay/. podman image ls m’indique qu’elle fait 976 Mo.
On crée les volumes :
podman volume create meshcentral-files # pour les fichiers qu’on veut transmettre depuis ou vers les clients
podman volume create meshcentral-data # pour la configuration, les certificats, etc.
Ils se trouvent comme on peut s’y attendre dans ~/.local/share/containers/storage/volumes/.
On fait un premier lancement à la main, ce qui permet de créer le fichier de configuration par défaut et de tester si ça marche. On n’est pas root, donc on ne pourra pas utiliser le port 443. De plus, dans le conteneur MeshCentral ne tourne pas en tant que root et utilisera donc par défaut le port 1025 :
podman run --rm \
--volume=meshcentral-data:/home/meshcentral/meshcentral-data \
--volume=meshcentral-files:/home/meshcentral/meshcentral-files \
--publish 1025:1025/tcp \
--hostname meshcentral \
--name meshcentral \
localhost/meshcentral:1.1.55
Depuis le navigateur web, on peut aller sur https://127.0.0.1:1025 pour s’assurer que le service est accessible. Mais revenons pour l’instant dans le terminal et arrêtons notre conteneur avec Ctrl+C
Comme MeshCentral n’est pas joignable sur le port 80, on ne peut pas utiliser le client Let's Encrypt intégré pour obtenir un certificat. On va donc obtenir un certificat manuellement avec certbot.
Sur mon nom de domaine, j’ajoute un enregistrement A aide.domain.example qui pointe vers l’adresse IPv4 de ma box. J’aurais bien aimé faire de l’IPv6 aussi, mais avec le pare-feu IPv6 de ma box Free c’est soit on ouvre tout, soit on ferme tout…
Côté box, j’ajoute une redirection de ports pour que les ports TCP 80 et 1025 arrivent sur l’adresse IPv4 de mon laptop. J’ai également configuré un bail statique sur ma box pour que mon ordinateur portable ait toujours la même adresse IP.
On reprend notre utilisateur standard pour installer certbot :
sudo apt install certbot
On lance la commande suivante pour tester l’obtention d’un certificat. Il faudra renseigner une adresse e-mail (utilisée pour prévenir lorsque le certificat expire bientôt) et valider les conditions d’utilisation :
sudo certbot certonly --standalone --domain aide.domain.example --dry-run --test-cert
Si ce premier essai marche, on peut demander un certificat de test. C’est utile pour s’assurer qu’on a bien tous les bons paramètres, car Let's Encrypt applique des limites pour les demandes de certificats valides. On doit demander un certificat RSA (et non ECDSA par défaut) car MeshCentral ne sait pas encore gérer ECDSA. On va aussi utiliser l’option --deploy-hook pour copier le certificat au bon emplacement et avec les bonnes permissions. Le propriétaire de ces fichiers doit correspondre avec l’UID de l’utilisateur à l’intérieur de notre conteneur, sinon la clé privée ne sera pas lisible par MeshCentral. On peut pour cela regarder quel est l’UID des fichiers dans notre volume (/srv/meshcentral/.local/share/containers/storage/volumes/meshcentral-data/_data/), pour le reporter 4 fois dans la commande ci-dessous (dans mon cas 232071). Attention également à adapter le nom de domaine (à 3 endroits) :
sudo certbot certonly --test-cert \
--key-type rsa \
--standalone \
--domain aide.domain.example \
--deploy-hook 'install --verbose --owner=232071 --group=232071 --mode=644 /etc/letsencrypt/live/aide.domain.example/fullchain.pem /srv/meshcentral/.local/share/containers/storage/volumes/meshcentral-data/_data/webserver-cert-public.crt; install --verbose --owner=232071 --group=232071 --mode=600 /etc/letsencrypt/live/aide.domain.example/privkey.pem /srv/meshcentral/.local/share/containers/storage/volumes/meshcentral-data/_data/webserver-cert-private.key'
Si tout se passe bien, on peut exécuter la même commande mais sans l’option --test-cert et on aura cette fois un certificat valide. Celui-ci est valable 3 mois, et par défaut est renouvelé automatiquement par le service systemd certbot.service déclenché par le timer certbot.timer. Comme je suis sur un laptop et que ce renouvellement ne peut fonctionner que si je suis chez moi, je désactive l’exécution automatique :
sudo systemctl disable certbot.timer
Quand j’aurais besoin de renouveler le certificat et que je serai à la maison, j’aurais simplement à faire sudo systemctl start certbot.service (enfin c’est comme ça que j’ai compris le mécanisme, je n’ai pas testé).
On va maintenant modifier le fichier de configuration qui a été généré au premier démarrage de MeshCentral. Depuis l’hôte, en tant que l’utilisateur meshcentral, la solution la plus simple est de lancer podman unshare vim ~/.local/share/containers/storage/volumes/meshcentral-data/_data/config.json. Ça permet d’être dans le bon namespace pour avoir les droits d’écriture sur le fichier. On pourrait aussi utiliser notre compte root de l’hôte mais c’est intéressant de connaître l’existence de podman unshare qui semble bien utile pour comprendre et résoudre des problèmes.
Dans mon cas j’ajoute simplement les directives suivantes sous settings. On peut laisser les commentaires déjà présents dans le fichier. Les curieux iront lire la documentation (par exemple ici) pour voir tout ce qu’il est possible de faire :
"cert": "aide.domain.example" pour indiquer comment MeshCentral est joignable ;"port": "1025" pour spécifier le port plutôt que de prendre le premier disponible ;"WANonly": true parce que les fonctionnalités de LAN ne m’intéressent pas ;"amtManager": false parce que je ne vais pas me servir d’AMT (je ne sais pas si ça marche vraiment parce qu’il écoute toujours sur le port 4433, mais ça n’est pas gênant, car le port n’est pas exposé sur l’hôte).On peut relancer MeshCentral pour s’assurer que ça fonctionne.
Bien que Podman supporte les fichiers docker-compose.yml (si on installe le paquet Debian podman-compose), il cherche avant tout à s’intégrer au mieux avec systemd. Pour ça il propose les quadlets (voir man 5 quadlet), qui sont un type d’unités systemd qui permettent de faire à peu près la même chose qu’un fichier docker-compose.yml. On va utiliser cette méthode pour faciliter le lancement ultérieur de notre conteneur. Ici, je vais placer mon unité systemd dans le répertoire de mon utilisateur meshcentral. On crée le bon répertoire :
mkdir --parents ~/.config/containers/systemd/
Et on y crée le fichier ~/.config/containers/systemd/meshcentral.container avec le contenu suivant :
[Unit]
Description=Meshcentral in a Podman container
# C’est déjà une dépendance implicite, mais je la mets pour que ce soit explicite
After=networking.target
[Container]
Image=localhost/meshcentral:1.1.55
ContainerName=meshcentral
HostName=meshcentral
PublishPort=1025:1025
Volume=meshcentral-files:/home/meshcentral/meshcentral-files
Volume=meshcentral-data:/home/meshcentral/meshcentral-data
# Je ne sais pas si c’est c’est vraiment utile mais ça ne coûte rien
DropCapability=all
On indique à systemd de prendre en compte ce nouveau fichier :
systemctl --user daemon-reload
Et on peut démarrer notre service simplement :
systemctl --user start meshcentral.service
Passons enfin à l’utilisation de MeshCentral. Depuis la page d’accueil de l’interface web, cliquer sur le lien pour créer un premier compte utilisateur.
Une fois connecté, cliquer sur le lien « Créer un nouveau groupe d’appareils ». Pour mon usage basique, je laisse comme type « Gérer à l’aide d’un agent logiciel ».
Il faut maintenant obtenir et installer le client (ici appelé « agent ») sur les postes, et quand on clique sur « Ajouter un agent » à côté du nom du groupe il y a pléthore de choix.
Pour Windows, je ne saurais pas dire exactement quels choix permettent quelles fonctionnalités (installation en tant que service, assistance à la demande sans que l’utilisateur ait les droits d’administration…) car je n’ai plus de machine pour tester, désolé.
À noter que par défaut l’agent n’est pas signé, donc Windows demande une confirmation avant d’exécuter le binaire.
Pour Linux, on obtient un agent à installer en tant que service en choisissant « Exécutable d’installation Linux / BSD / macOS », avec « Type d’installation » « Ligne de commande & bureau distant » ou « Ligne de commande uniquement », puis en cliquant sur le lien nommé « MeshAgent ». Il faudra alors faire une commande du type chmod +x && sudo./meshagent pour l’installer (ajouter l’option -install à meshagent pour éviter la pop-up graphique qui demande quoi faire).
L’agent sera installé dans /usr/local/mesh_services/meshagent/meshagent et sera lancé automatiquement par le service meshagent.service. Pour le désinstaller il est possible de supprimer ces fichiers, ou d’utiliser le binaire de désinstallation téléchargeable également depuis l’interface web, toujours via le lien « Ajouter un agent », ou de lancer le binaire installé avec l’option -uninstall.
On obtient un agent que l’utilisateur sans droit root pourra utiliser en choisissant « Exécutable d’installation Linux / BSD / macOS », avec « Type d’installation » « Interactif seulement » (pas vraiment instinctif…). Il faudra dans tous les cas bien expliquer à cet utilisateur comment démarrer ce binaire (car ça dépend de l’environnement qu’il utilise et parce qu’il faut ajouter les droits d’exécution), mais une solution est de lui donner par e-mail une commande toute prête à copier-coller dans son terminal, du type :
cd /tmp/ && wget -O meshagent « https://aide.domain.example:1025/meshagents?id=pYWSORfgTMN%2IdKohzytKQePtv8DzNzbTZcqB2m%24h7MuA4bzXSWJRt6vLN9VBILW&installflags=1&meshinstall=6 » && chmod +x meshagent &&./meshagent
Pour une utilisation à la demande, je m’étais créé un paquet Debian qui une fois installé, permettait par un clic de l’utilisateur de télécharger le binaire et de le lancer, le tout avec une interface graphique basique. C’était de loin le plus simple pour les utilisateurs, mais c’est pas mal de travail.
Les méthodes d’installation ci-dessus nécessitent que vous transmettiez le binaire (ou le lien de téléchargement précis) aux utilisateurs. Une autre méthode consiste à inviter les utilisateurs ce qui crée une URL spécifique, accessible sans identifiant, pour qu’ils puissent eux-mêmes télécharger le binaire et obtenir les instructions d’installation. Pour cela, depuis la page d’accueil, cliquer sur le lien « Inviter » à côté du nom du groupe.
C’est à mon sens particulièrement intéressant pour les utilisateurs Windows, puisqu’il suffit de leur transmettre le lien par courriel. (NdM: attention à ne pas habituer les utilisateurs à installer tout et n'importe quoi en un clic sur un lien, en particulier un outil de prise en main à distance. Optez pour un canal de confiance, un courriel signé, etc.)
La mise à jour des agents se fait automatiquement (si nécessaire) après redémarrage du serveur sur une nouvelle version.
Comme dit plus haut, l’agent MeshCentral n’est pas encore compatible Wayland. Voici quelques idées de contournement qui peuvent convenir à votre cas d’usage, ou pas.
Pour avoir accès au gestionnaire de session, j’imagine qu’il suffirait de lancer ce dernier avec Xorg, mais je n’ai jamais testé.
Pour avoir accès à la session on peut en général indiquer à l’utilisateur comment rouvrir sa session avec Xorg. Mais rappelons-nous également que MeshCentral peut se connecter à un serveur RDP ou VNC qui tourne sur la machine, ce qu’on peut faire assez facilement.
Si c’est Gnome qui tourne on peut simplement lancer le serveur VNC intégré. On peut indiquer à l’utilisateur de le faire, mais on peut aussi le faire nous-même depuis l’accès en ligne de commande proposé par MeshCentral. À noter que ce serveur VNC écoute sur toutes les interfaces réseau et que même si un mot de passe aléatoire est défini, il est recommandé de l’arrêter lorsque l’accès distant au bureau n’est plus nécessaire :
# on enregistre comment accéder à dbus (nécessaire pour dconf et systemctl
export DBUS_SESSION_BUS_ADDRESS=unix:path=/run/user/"$(id --user)"/bus
# on désactive l’accès RDP qui est activé par défaut
dconf write /org/gnome/desktop/remote-desktop/rdp/enable false
# on active l’accès VNC qui est désactivé par défaut
dconf write /org/gnome/desktop/remote-desktop/vnc/enable true
# on démarre le service utilisateur de partage du bureau
systemctl --user start gnome-remote-desktop.service
Une solution est d’utiliser le serveur VNC Krfb, qu’on installera avec une commande du type sudo apt install krfb. Il suffit ensuite de demander à l’utilisateur de démarrer ce logiciel depuis le menu (il se trouve dans la rubrique « Internet » et qu’il vous communique le mot de passe.
Comme pour le cas de Gnome juste au-dessus, je recommande également d’arrêter Krfb une fois la prise en main à distance terminée (depuis le menu « Fichier -> Quitter », parce que cliquer sur la croix ferme juste la fenêtre).
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En propos liminaire, Eric Renaud tient à remercier Claudine Deroeux, absente pour cause de maladie, de son soutien indéfectible durant toutes ces années et toujours à ses côtés au Conseil départemental du Nord.
Ensuite, il décrit les événements politiques récents comme « une abstention de 62% en 2020 (15 mars), un résultat électoral tronqué avec un maire absent et détaché qui a juste achevé les dossiers en cours. Ensuite, l’élimination du député (Fabien Roussel qu’il ne cite jamais) et la démission en catastrophe du maire en faveur de son chef de parti. Les Amandinois ne sont pas dupes de ce tour de passe-passe, car nous savons tous que cette fonction lui permettrait juste de rebondir au national et d’abandonner sa ville. Pourquoi la situation d’Outinord , alors qu’il se vante de parler directement à Emmanuel Macron ! Il est seulement présent sur les plateaux télé et les ondes radio. »
Pour sa part, le candidat met en exergue « un maire (en cas d’élection) présent pour plus de stabilité, nous présentons une liste indépendante, sans soutien d’un parti, apolitique et humaniste. » Ensuite, il remet le couvert pour son combat contre la TEOM « que j’étais le seul à engager, la ville n’a rien fait. Par contre, grâce à mon action, nous allons être remboursé de la TEOM (Déchets ménagers) 2021. C’est un mandat de perdu avec une dégradation de la situation financière de la ville. »
Concernant les deux autres listes sur la ligne de départ pilotés par deux partis (PCF et RN) : « Vous avez une liste de gauche radicale et une autre phagocyter par l’extrême droite. Nous sommes la seule liste indépendante des partis politiques à Saint-Amand-les-Eaux. » Dans la foulée, il rappelle une évidence pour tous les candidats : « Il faut voter dès le 1er tour. Compte tenu de la configuration, avec 3 candidats, nous aurons très probablement un second tour. Si vous voulez soutenir votre candidat, c’est dès le 1er tour, après c’est trop tard ! » Effectivement, le réveil démocratique tardif, seulement le 22 mars, sera fatale au postulant concerné.
Un programme sur 3 axes
Avant de dévoiler l’intégralité de son programme, le jeudi 19 février, à 18H30, au sein de l’espace Jean Ferrat, le candidat trace les grandes lignes de celui-ci : « Ce programme sera basé sur 3 axes principaux. Tout d’abord, il y a une nécessité de redresser les finances de la commune. Le dernier exercice budgétaire marque un déficit de 5 millions d’euros masqué par des emprunts. Ce redressement passera également par une réorganisation des services municipaux. Ensuite, nous souhaitons une ville à haut niveau de services. Nous voulons maintenir tous les services existants, les améliorer, et en proposer de nouveaux. Enfin, une vision à moyen et long terme sur le développement du thermalisme sur la commune, nous pourrions booster son exploitation en installant un pôle de médecine préventive. »
Liste « L’Alliance Amandinoise »
Il y a 20 membres de la liste candidate en 2020 et donc 13 nouveaux, tous les quartiers sont représentés avec une grande diversité socio professionnelle, une note sportive se dégage chez beaucoup de colistières et colistiers. Moyenne d’âge 53 ans.
Tête de Liste : Eric Renaud, adjoint entre 1995 et 2017 à Saint-Amand, conseillé régional entre 1998 et 2008, Conseiller départemental du Nord entre 2008 et aujourd’hui, élu d’opposition à Saint-Amand-les-Eaux et communautaire à la La Porte du Hainaut
Nathalie Bigex-Grimaux
Professeur d’anglais agrégé à l’UPHF, elle est également 5ème dan de Karaté et ex championne du monde dans sa catégorie.
Antoine Deltour
Conseil municipal sortant, il est chef d’entreprise paysagiste. « Il m’a beaucoup aidé dans le travail sur l’aménagement urbain et paysager », mentionne Eric Renaud.
Karine Delplancke
Gérante d’un hébergement de tourisme, elle est aussi conjointe d’un agriculteur.
Alain Gapski
Ingénieur informatique en retraite
Caroline Lemer (nouvelle)
Avocate au barreau de Valenciennes, mais installée sur la cite thermale
Hassan Meftouh
Chirurgien orthopédiste, enseignant à la faculté de Lille, cabinet d’expertise médicale
Nathalie Barbieu-Verdière
Responsable administrative en entreprise, elle est aussi très investie sur le champ du handicap, sur le plan familial, et dans son engagement sur cette thématique.
Georges Giboux
Attaché territorial en retraire, c’est un spécialiste des finances publiques
Clémence Broutin
Cheffe de projet organisation, elle voyage beaucoup sur la thématique de la solidarité, cause humanitaire…
Etienne Pruvot (nouveau)
Agriculteur, c’est le mari de Karine Delplancke, très engagé dans l’action syndicale agricole. « J’assume ce choix, car ils sont très complémentaires dans leurs métiers respectifs », commente Eric Renaud.
Hélène Michel (nouvelle)
Infirmière, sophrologue et prochainement hypnothérapeute
Pascal Dugnol
Agent EDF/GDF retraité et ancien conseiller de 1995 à 2020. « Il a choisi de venir en 2020 sur l’Alliance Amandinoise », indique la tête de liste.
Anaïs Lheureux (nouvelle)
Conseillère en assurances
Alain Wuilbert
Technicien d’usage en retraite, conseiller délégué de 2001 à 2020.
Fanny Hacquart (nouvelle)
Comptable en entreprise, diplômée de sauvetage aquatique
Guillaume Passion
Sous-Officier des sapeurs-pompiers professionnels à Valenciennes et Saint-Amand
Nabila Hamadi (nouvelle)
Secrétaire médicale dans un laboratoire d’analyses
Jean Taine
Professeur d’EPS au lycée Couteaux
Laurence Decobecq
Coordinatrice petite enfance
Nicolas Vandenelsken (nouveau)
Directeur d’une association nationale engagée sur l’environnement, il est plus connu médiatiquement pour « ses 110 marathons enchaînés », souligne Eric Renaud. Un défi sportif s’inscrivant dans le cadre d’études physiologiques et de sensibilisation aux enjeux environnementaux
Céline Jean (nouvelle)
Coordinatrice enfance jeunesse, elle est également une militante de la cause animale
Sébastien Spelle
Ouvrier qualifié d’usinage
Célia Demarlier
Mère au foyer absente, car elle vient d’accoucher de son 3ème enfant
Jean-Michel Moreau
Artisan climaticien (ex frigoriste)
Patricia Vandermouten
Ex gestionnaire de courrier à La Poste en retraite
Pierrick Tison (nouveau)
Syndic de gestion immobilière et éducateur de tennis, le benjamin de la liste (22 ans)
Christelle Havet
Agent de maîtrise territorial au département
Samad Valy (nouveau)
Architecte urbaniste DPLG et « avec une compétence fine sur l’agriculture et les réseaux hydrauliques. Il est d’origine iranienne et très inquiet pour ses proches encore là bas », précise Eric Renaud
Delphine Fredryck (nouvelle)
Professeur des écoles
Daniel Dubois (nouveau)
Agent hospitalier en retraite
Isabelle Hachem (nouvelle)
Professeure de SVT au collège du Moulin Blanc, monitrice de plongée sous-marine, très sensible à son pays d’origine le Maroc.
Jean Szydlowski
Comme en 2020, le doyen et le pousseur de la liste, il est géomètre principal en retraite. « Il connaît le cadastre de la ville par coeur », conclut Eric Renaud.
En conclusion de cette manifestation, Bruno Crombez, le mandataire financier, fait un appel aux sympathisants, car « nous ne sommes pas soutenus financièrement par un parti politique. Je fais donc un appel aux dons et à la solidarité si vous voulez une campagne équitable. » C’est malin afin de remettre une couche sur l’indépendance de cette liste vis à vis des… formations politiques.
Daniel Carlier
Cet article (Municipales 2026) Eric Renaud, un candidat indépendant sur Saint-Amand-les-Eaux est apparu en premier sur Va-Infos.fr.
Dernière mise à jour le 18 janvier 2026 C’est un fait établi : quand les élèves jouent, ils mémorisent mieux, ils restent concentrés plus longtemps et ils prennent des risques pédagogiques sans crainte de...
L’article Puzzlegenio : créer facilement des mots croisés et jeux pédagogiques en ligne, gratuitement et sans inscription est apparu en premier sur Les Outils Tice.
PearOS ça vous dit un truc ??? Je suis totalement passé à côté (tête dans le guidon, tout ça, tout ça..), mais c'était cette distrib un peu folle qui pompait macOS au pixel près et qui disparaissait aussi vite qu'elle apparaissait dès que Cupertino toussait un peu fort. Ahem !
Hé bien la belle poire est revenue et elle a la dalle d'un lion.
Fini la vieille base Debian et place à Arch Linux, (via une base NiceC0re) qui repose sur un système en rolling release, donc toujours à jour, avec un noyau 6.17 sous le capot. Le truc est plus récent que mon dernier café de ce matin. C'est une vraie petite machine de guerre qui ne demande qu'à ronronner sur vos vieux laptops.
L'interface, ils appellent ça le "Liquid Gel Design". Ça fait un peu nom de gel douche Axe pour geek, je vous l'accorde, mais visuellement ? Wololo, c'est fluide, ça bave de flou artistique partout, les animations glissent... On se croirait vraiment sur un Mac (le prix en moins ^^).
On retrouve donc tout ce qui fait le sel de la Pomme : le dock en bas, la barre de menus en haut, et même un "PearFinder" pour farfouiller dans vos fichiers sans oublier aussi cette extension qui singe le Launchpad et un KRunner sous stéroïdes qui joue le rôle de Spotlight.
Voilà, si vous cherchez à transformer votre PC en Mac sans vendre un rein (ou un poumon, selon le cours de l'organe) vous tenez peut-être VOTRE truc... En tout cas, je trouve toujours ça super marrant cette obsession des barbus pour un "macOS libre". Doit y avoir un petit truc pathologique derrière ça, ahahah... On avait par ailleurs déjà vu ça avec ce macOS captif dans nunux mais, là, c'est carrément un OS complet !
La stabilité relative d'Arch (qui reste un rolling release, donc à surveiller) en fait une option envisageable pour de la production légère, particulièrement pour ceux qui apprécient l'ergonomie Apple sans adhérer à son écosystème fermé.
Voilà, si vous avez une vieille machine qui prend la poussière au fond d'un tiroir, tentez le coup !! C'est pas encore parfait car y'a sûrement des petits bugs qui traînent partout mais ça envoie du pâté !

Evidemment, même pour une figure politique nationale et expérimentée, il est compliqué d’accéder à la fonction de maire durant la dernière année d’un mandat local. Ainsi, pour le nouvel édile/candidat, il faut immanquablement combiner une certaine continuité, mais avec son empreinte politique personnelle. L’exercice n’est pas simple et se traduira dans la présentation de la liste emmenée par Fabien Roussel, très remaniée dans les délégations potentielles.
Sur les grands axes des chantiers réalisés durant ce mandat écartelé par les crises successives, le document balaye tous les sujets, le « verdissement » de la commune à travers l’ouverture du magnifique Parc de la Scarpe après tant d’années dans les tuyaux, le patrimoine dont les mandats du maire emblématique restera sa signature (Tour abbatiale et son parvis, pôle seniors, église Saint-Martin, Maison Louise de Bettignies), les travaux dans les écoles et les voiries dans les quartiers, la toute récente vidéo-protection, des projets de quartiers suite aux budgets participatifs, des services à destination des tous-petits comme pour les aînés, une offre optimisée de logements, une vie culturelle et sportive assez consensuelle, sans oublier une gestion financière locale, par contre, très controversée.
D’autres manifestations, dans le cadre de cette candidature, devraient muscler cette déclaration de candidature à plus d’un titre dans une commune qui pèse dans le Hainaut et au delà, nous y revenons ci-dessous.
Un point de situation politique locale !
La cité thermale fait partie de ces trois communes références dans le Valenciennois, Valenciennes sur le territoire de Valenciennes Métropole (43 500 habitants) et le ticket Denain/Saint-Amand-les-Eaux (20 000 + 16 500 habitants) sur La Porte du Hainaut. Dans ce cadre, la première annonce officielle d’une majorité sortante, avant Valenciennes et Denain, constitue un événement de taille sur le plan politique. Voilà l’occasion de faire un point de situation.
En effet, suite à la calamiteuse dissolution en juin 2024 choisie par Emmanuel Macron et sa non prise en compte du résultat en juillet 2024 par le Président de la République, le Front Républicain est mort et enterré. Comme constaté au 1er tour des législatives 2024, Saint-Amand-les-Eaux n’est pas une île.
Concrètement, sauf candidature de témoignage de dernière minute, nous resterons donc sur trois postulants sur Saint-Amand-les-Eaux, Fabien Roussel, l’édile sortant, Eric Renaud (candidature officielle ce dimanche 18 janvier), et Eric Castelain dont la candidature remonte en 2025. Ensuite, sur les 82 communes du Hainaut comme ailleurs, on peut concentrer 90% des reproches, de par et d’autre, sur 3 items : Manque d’accessibilité, verticalité, pas en phase avec les attentes de la population… pour le maire sortant. Cette critique récurrente n’est pas recevable à l’endroit de Fabien Roussel, héritier politique d’Alain Bocquet, il connaît parfaitement sa cité, ses quartiers, ses problématiques, ses atouts, et l’échange à portée de baffes ne l’effraie pas.
Concernant l’opposition, la diatribe sur l’incompétence présumée et l’inexpérience face à une complexité, réelle, des rouages d’une collectivité locale est également inopérante pour Eric Castelain comme pour Eric Renaud. Ces deux candidats sont très affutés sur les dossiers de la communes depuis de nombreux mandats, au fait des murs administratifs dans le quotidien de gestion d’une collectivité publique, ils ne seront donc pas surpris par cette mission difficile et de proximité. Que reste-t-il de facto comme différence entre ces 3 candidats ? D’évidence, une signature politique, une divergence de fond sur la conduite de la gestion locale, sans oublier des personnalités différentes. N’oublions pas que l’électrice et l’électeur votent également pour un homme ou une femme tête de liste. L’humain fait partie du bulletin de vote plus encore dans un scrutin les yeux dans les yeux… !
En conclusion, cette élection locale sur la cité thermale sera la plus indécise de toutes les communes du Valenciennois pour deux raisons lisibles et compréhensibles. En effet, la pesée locale des trois candidats est inégalée sur l’arrondissement de Valenciennes. De plus, tous les scénarios d’un second tour sont envisageables, tous les duels sont possibles, voire une triangulaire qui serait tout sauf une figure de style, sans omettre l’imprévisibilité politique locale.
Daniel Carlier
Cet article (Municipales 2026) Fabien Roussel, officiellement candidat sur Saint-Amand-les-Eaux est apparu en premier sur Va-Infos.fr.
Deux développeurs ont transformé leurs équipements de minage de cryptomonnaies en une plateforme d’hébergement pour applications d’intelligence artificielle. Quatre ans plus tard, Runpod affiche un chiffre d’affaires annualisé de 120 millions de dollars et compte un demi-million de développeurs parmi sa clientèle. Cette trajectoire fulgurante illustre parfaitement comment une idée bien exécutée au moment opportun ... Lire plus
L'article Quand un simple message sur Reddit devient une entreprise à 120 millions de revenus annuels est apparu en premier sur Fredzone.La plateforme Discord fait face à une controverse inattendue concernant le partage de liens vers Nexus Mods, probablement le plus grand site de modifications de jeux au monde. Des utilisateurs rapportent des bannissements s’étendant jusqu’à 24 mois pour avoir simplement diffusé des URL officielles du site, sous prétexte de « violation de droits d’auteur ». ... Lire plus
L'article Des utilisateurs subissent des exclusions de deux ans pour avoir partagé des modifications de jeux sur la plateforme de messagerie est apparu en premier sur Fredzone.Face à l’âpreté de l’exercice municipal, le maire sortant arrive sur la ligne de départ de ce scrutin municipal avec quelques différences factuelles.
Premièrement, en 2020, Eric Blondiaux était en activité au sein du Centre Hospitalier de Valenciennes, mais ce dernier a pris sa retraite depuis 4 ans. Avant l’élection présidentielle 2017, le procès d’un maire retraité était récurrent, trop vieux, déconnecté du terrain, plus dans les réponses actuelles des administrés… En 2026, face au sacerdoce technique et chronophage d’un mandat local, sans parler de l’agressivité sur les réseaux sociaux, voire sur le terrain, la sagesse et le temps libre d’un retraité devient extrêmement précieux. D’ailleurs, le maire sortant tire sa détermination à se représenter d’une proximité avec la population. « Ma candidature se base sur les retours du terrain. Je sus très présent aux manifestations locales et j’ai eu beaucoup de retour en 2025 pour une nouvelle candidature en 2026 », commente-t-il.
Deuxièmement, borlooiste de la première heure, il n’était plus carté UDI en 2020, mais il a repris sa carte au sein du parti emmené par Valérie Létard sur les Hauts de France. « Je suis plutôt du centre, ni centre droit, ni centre gauche, car je suis en capacité de travailler avec tout le monde », poursuit le maire/candidat.
« Ma feuille de route 2026/2032 se base sur l’énergie et l’environnement », Eric Blondiaux
Bien sûr, Eric Blondiaux s’appuie sur un bilan solide avec des projets structurants sur https://www.va-infos.fr/2023/12/19/mon-ecole-ma-cantine-prochainement-en-liberte-a-la-sentinelle/ comme la nouvelle école maternelle dans le quartier de la Chasse Royale, partagé entre Valenciennes et La Sentinelle, la sécurité avec le lancement d’une police pluracommunale, des services à la population comme des cours d’anglais pour les CE2 payés par la commune, et le développement urbain, bilan à retrouver sur https://www.lavoixdunord.fr/1661197/article/2026-01-01/municipales-2026-maire-et-candidat-la-sentinelle-eric-blondiaux-avance-la-grande
Pour ce nouveau mandat, deux axes se détachent de la gestion courante d’une collectivité locale. En effet, dans la lignée du fameux « Décret Tertiaire », totalement méconnu du grand public, le candidat veut s’attacher à l’autonomie énergétique de tous les bâtiments publics sur La Sentinelle.
A travers divers sources, photovoltaïques, géothermie, réseau de chaleur, les bâtiments publics locaux sont programmés pour « une autoconsommation énergétique. De plus, nos études prévoient 30% d’énergie produite en plus de la consommation bâtimentaire nécessaire avec des recettes à la clé pour la commune. D’ailleurs, nous envisageons de proposer, à prix très réduit, cette énergie aux commerces de proximité comme la boulangerie, grosse consommatrice, voire aux particuliers fléchés en précarité par notre CCAS. »
Plus concrètement, le réseau de chaleur avec récupération de la chaleur fatale en cours avec l’entreprise LME, dont les villes de Valenciennes, La Sentinelle et Trith-st-Léger seront les bénéficiaires, s’impose comme une solution pertinente en terme d’alimentation énergétique autonome. Certes, la finalité de ce réseau de chaleur est la fourniture énergétique du Centre Hospitalier de Valenciennes, mais « ce dispositif va traverser notre commune et nous comptons tirer profit de cette énergie décarbonée. D’ailleurs, j’ai alerté le bailleur social SIGH afin que ces logements sur La Sentinelle puissent bénéficier de cette énergie propre. »
Energie et environnement, le tout est lié, mais « nous n’avons pas d’autres gros chantiers prévus compte tenu du manque (criant) de lisibilité budgétaire », ajoute-t-il.
« 2/3 de la majorité sortante renouvelée », Eric Blondiaux
Durant ce mandat 2020/2026, l’équipe sortante a été bousculée avec une fine majorité restante, à 2 voix près pour la conduite d’une politique locale, c’est trop peu. Sans surprises, la nouvelle formation sur la ligne de départ sera revisitée. « Cette liste, déjà constituée, est renouvelée avec 2/3 de nouvelles personnalités. Sur les 23 + 2 (suppléants) colistières et colistiers, 6 adjoint(e)s et 4 conseillers délégué(e)s sont issues du dernier mandat », conclut Eric Blondiaux.
A ce stade, il n’y a pas encore d’autres listes sur la ligne de départ. Pour autant, il faudra attendre le 26 février et le dépôt limite des listes candidates à ces Municipales 2026. Toutefois, on peut raisonnablement dire que tout candidature après le début des vacances de février est hautement improbable.
Daniel Carlier
Cet article (Municipales 2026) Eric Blondiaux brigue un 2ème mandat sur la Sentinelle est apparu en premier sur Va-Infos.fr.