Vue lecture

Le marché automobile français démarre mal 2026 mais les électriques progressent encore et il y a une petite bonne surprise pour Peugeot

Le mois de janvier n’a pas été bon pour les vendeurs de voitures neuves et l’année 2026 commence mal pour le marché automobile français. En revanche, les véhicules électriques signent un nouveau record de part de marché et la voiture la plus vendue n’est plus l’indéboulonnable Renault Clio.

  •  

La British Leyland, cet invraisemblable désastre anglais qui montre ce qui pourrait arriver à Stellantis

Fruit de l’alliance de deux groupes, la British Leyland a concentré un nombre impressionnant de marques sans jamais parvenir à les coordonner. Pire encore, la fiabilité n’était pas au rendez-vous ! Cet énorme conglomérat a fini par disparaître… Un avant-goût de ce qui pourrait arriver à Stellantis ?

  •  

Rétromobile 2026 : des voitures populaires hors de prix !

Une BX diesel à 8 000 €, une Golf 2 GTI à 14 000, une Peugeot 304 ou une Dyane 4 à 20 000, une Renault 25 à 25 000, une BMW e21 à 29000 € : les vendeurs d’anciennes populaires profiteraient-ils de Rétromobile pour gonfler les tarifs ? C’est à croire, même si certains modèles peuvent revendiquer des kilométrages, états et configurations alléchants.

  •  

"Si on ne le fait pas, qui le fera ?" La stratégie du patron de Peugeot pour redonner du mordant au Lion 

Pour Alain Favey, CEO de Peugeot, la marque doit retrouver son audace. Du volant révolutionnaire au retour très attendu d'un label mythique, zoom sur comment le Lion compte reconquérir le cœur des passionnés et concerver son leadership commercial européen au sein du groupe Stellantis.

  •  

 La 205 GTI Griffe exposée par Peugeot à Retromobile est probablement la plus belle au monde 

A Retromobile, Peugeot retrace la saga des mythiques 205 GTI, de la première 105 ch à la Turbo 16 en passant par une rare et sublime version Griffe à la teinte Fluorite unique. Ce stand est un must, et nous avons la chance de vous en proposer une visite guidée avec Hervé Charpentier, conservateur du musée l'Aventure Peugeot à Mulhouse.

  •  

De Renault (un peu) à Stellantis (beaucoup) : pourquoi faut-il attendre que les patrons s’en aillent pour que les bonnes décisions soient prises ?

De la fin de la stratégie de scission chez Renault à l’arrêt des multiples bourdes chez Stellantis, les nouveaux états-majors opèrent un virage à 180 degrés. Comme si les décisions des anciens boss alors en place étaient indiscutables, même par les conseils d’administration.

  •  
❌