User Inyerface - A worst-practice UI experiment
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Entre design rétro et ambitions salon, l’AM01S d’Ayaneo illustre la difficulté d’offrir une expérience console convaincante sous Windows.
Cet article Ayaneo AM01S : le rêve de la Steam Machine se heurte à la réalité Windows est apparu en premier sur Linformatique.org.
The original GitHub repo does not exists anymore, but I think the Wayback Machine and some git forks out there can help you to find the code and/or knock command binary... 😇
The name comes from the D&D 5e spell for freeing locked items.
EDIT : Quelques autres ressources à ce sujet partagées sur un autre Shaarli : https://liens.vincent-bonnefille.fr/?LGo04Q#goto_FairesauterlesDRM
Linus Torvalds est invité dans cette toute récente vidéo sur la chaîne Linus Tech Tips. La vidéo dure presque une heure, ce qui est inhabituellement long pour cette chaîne, et permet de laisser s'exprimer un Linus Torvalds invité. Torvalds s'exprime sur de nombreux sujets tout en regardant un PC « idéal » être monté pour lui et ses travaux sur le noyau Linux.
Il discute du Libre, Gaming, Linux, Git, A.I., de son travail, dans une atmosphère bon enfant et avec un humour mordant.
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Léger comme une plume avec ses 27 grammes et destiné aux petits chiens, le traceur GPS Weenect XS offre un suivi en temps réel sans limite de distance. Nous avons testé ce traceur GPS français en conditions réelles pour juger de ses performances, de sa fiabilité et voir s’il mérite vraiment son étiquette “premium”.
Un collier GPS constitue souvent la dernière ligne de défense pour retrouver son animal en cas de fugue ou de disparition. Même les petits chiens les plus obéissants peuvent un jour s’aventurer trop loin, perdre leurs repères et ne plus retrouver le chemin du domicile. Dans ce contexte anxiogène, le traceur GPS devient un allié précieux.
Fondée en 2012, Weenect est une startup française devenue leader hexagonal des traceurs GPS pour animaux de compagnie. La société propose désormais une gamme complète avec le XS pour les petits chiens et chats, et le XT pour les canidés de moyenne à grande taille. Le modèle XS se distingue par son gabarit réduit, spécialement conçu pour ne pas entraver les petits gabarits canins dans leurs déplacements.
Au prix de 49,99 €, le Weenect XS justifie-t-il son positionnement face à une concurrence toujours plus fournie ? Nous avons testé ce traceur GPS français en conditions réelles sur un Labrador-Golden (36kg) de grande taille pour juger de ses performances.
| Caractéristique Techniques | |
|---|---|
| Dimensions | 60,5 × 24,5 × 15 mm |
| Poids | 27 g (boîtier seul) |
| Batterie | 500 mAh lithium-ion |
| Autonomie | jusqu’à 10 jours (mode économie d’énergie avec zones Wi-Fi) / ~3 jours (suivi continu) |
| Étanchéité | IP68 (1,5 m / 60 min) |
| Connectivité | réseau cellulaire 4G (LTE-M/NB-IoT), 2G en secours, « 5G-ready » |
| Positionnement | GPS, Galileo, BeiDou, GLONASS |
| Wi-Fi | détection de présence pour zones d’économie d’énergie + géolocalisation hybride (algorithme sur l’appareil + cloud IA) |
| Application mobile | iOS 13.6+ / Android 5+ |
| Recharge | câble magnétique USB-A |
| Historique | 30 jours de géolocalisation |
| Couverture | plus de 100 pays (France : Orange, SFR, Bouygues, Free ; Belgique : Proximus, Orange ; Suisse : Sunrise, Swisscom) |
| Abonnements | Forfait mensuel : 12,99 € / Forfait annuel : 79,99 € / Forfait 3 ans : 149,00 € |
| Option Premium | +2,99 €/mois (Superlive prolongé jusqu’à 30 min, sonnerie/vibration étendues, cartes HD/relief/sentiers) |
| Garantie | à vie (sous réserve d’abonnement actif) |
| Prix | 49,99€. |
À la réception, nous découvrons un packaging compact et soigné. Dans celui-ci, on trouve :

Le traceur est effectivement minuscule, avec 60,5 mm de long pour 24,5 mm de large et une épaisseur contenue à 15 mm. Mais c’est surtout son poids plume de 27 grammes qui impressionne : il s’agit de l’un des traceurs GPS les plus légers du marché dans sa catégorie, bien que le Tractive CAT Mini revendique 25 grammes.
Cette légèreté demeure cruciale pour les chats et les petits chiens, car tout excès de poids pourrait les gêner dans leurs mouvements ou les rebuter au port du dispositif.

La mise en place du Weenect XS s’avère relativement simple, bien que l’appairage initial demande un peu de patience. La marque préconise de commencer par une recharge complète de la batterie lithium-ion de 500 mAh. Selon nos observations, celle-ci prend environ 2 heures pour atteindre les 100 %, ce qui est honorable et correspond aux annonces du fabricant. La connexion magnétique du câble facilite grandement cette opération : pas besoin de chercher le bon sens d’insertion, l’aimant fait le travail.



En revanche, on regrette vivement le choix d’un connecteur USB-A en 2025. Alors que l’USB-C s’est généralisé sur l’immense majorité des appareils électroniques, ce choix paraît anachronique et oblige à conserver un câble supplémentaire spécifique. Un adaptateur devient vite nécessaire si l’on souhaite recharger via un chargeur moderne.



Ensuite, la partie numérique débute. L’application Weenect est à télécharger sur son smartphone, qu’il fonctionne sous iOS (version 13.6 minimum) ou Android (version 5 minimum). Après validation du numéro de téléphone et création du compte, il faut enregistrer le traceur en saisissant le numéro inscrit au dos du boîtier. L’application demande ensuite de choisir un nom pour l’animal et de sélectionner une formule d’abonnement parmi les trois proposées :
Point d’attention : l’appairage nécessite parfois de positionner le traceur en extérieur pour permettre le calibrage GPS initial, notamment dans les bâtiments fortement isolés. Cette étape peut prendre quelques minutes supplémentaires. Sans cette précaution, le dispositif peine à se connecter correctement.
Une fois l’appairage finalisé, il ne reste plus qu’à fixer le traceur GPS sur le collier de l’animal. Le système fourni est ingénieux : deux coques en silicone permettent de s’adapter à tous les types de colliers, qu’ils soient fins ou larges. La coque protège également le boîtier des chocs et des intempéries, renforçant la robustesse globale du dispositif.
Pour notre chien, nous avons opté pour la coque destinée aux colliers larges. Le système de fixation par glissement du collier dans les rails prévus à cet effet est solide et sécurisé. Contrairement aux systèmes à clips qui peuvent se détacher accidentellement lors d’une exploration en terrain accidenté, cette solution garantit un maintien optimal. Aucun risque que le traceur ne se décroche si l’animal se faufile dans une haie.

À noter que le Weenect XS ne comprend pas de collier dans son packaging, contrairement au modèle XT. Ce choix présente un double avantage : il permet d’utiliser le collier habituel de l’animal et évite le gaspillage pour les propriétaires disposant déjà d’un équipement adapté.
Lors de notre test initial, notre chat de 7 kg a catégoriquement refusé de porter l’ensemble traceur + collier, manifestant tous les signes d’un inconfort majeur (grattage compulsif, tentatives répétées de retrait, refus de se déplacer). Cette expérience souligne l’importance cruciale de l’acclimatation pour les petits animaux, qu’ils soient canins ou félins.
Bien que notre test se soit finalement déroulé sur un chien de grande taille parfaitement habitué au port du collier, il convient de souligner que l’acclimatation préalable demeure un paramètre déterminant pour les animaux de petit gabarit.
Le Weenect XS, avec ses 27 grammes de boîtier auxquels s’ajoutent la coque de protection et le poids du collier (pour un total pouvant atteindre 40-50 grammes selon le collier choisi), nécessite que l’animal soit déjà parfaitement habitué au port d’un collier. Cette familiarisation préalable s’avère d’autant plus déterminante pour les animaux de petit gabarit (chats, chiens de moins de 5 kg).
Pour garantir l’acceptation du traceur par votre animal de petit gabarit :
Un animal non habitué au port du collier risque de rejeter l’ensemble du dispositif, indépendamment des qualités intrinsèques du traceur lui-même.
La certification IP68 garantit une étanchéité jusqu’à 1,5 mètre de profondeur pendant 60 minutes.
Nos tests sous la pluie et dans l’herbe humide n’ont révélé aucune défaillance.
Le connecteur magnétique de recharge, bien protégé, n’a présenté aucun signe d’oxydation malgré une exposition régulière à l’humidité.
Dans l’application, l’interface se révèle claire et intuitive dès la première prise en main.
La fenêtre d’accueil affiche immédiatement la position de l’animal sur une carte, avec l’heure de la dernière mise à jour. Un indicateur de batterie permet de surveiller l’autonomie restante, tandis que le statut du traceur (actif, en veille, en déplacement) s’affiche en temps réel. Seul bémol technique : sur iOS en mode sombre, certains messages deviennent difficilement lisibles.

Autre bémol irritant : l’application affiche de temps en temps des pop-ups intrusifs vantant des jeux-concours ou des offres promotionnelles. Ces encarts publicitaires surgissent de manière aléatoire, parfois même en pleine consultation de la position de l’animal. Cette pollution visuelle détonne avec le positionnement premium du produit et nuit à l’expérience utilisateur, surtout dans des situations d’urgence où chaque seconde compte. On aurait apprécié une option pour désactiver définitivement ces sollicitations commerciales, ou a minima leur limitation aux utilisateurs bénéficiant de l’abonnement de base.
Autre point de friction : certaines fonctionnalités complémentaires sont verrouillées derrière un abonnement Premium à 2,99 €/mois supplémentaires. C’est notamment le cas du mode Superlive en accès prolongé (au-delà de 2 minutes), du mode LED clignotant, ainsi que des couches de cartes supplémentaires (haute définition avec reliefs et sentiers). L’abonnement de base reste pleinement fonctionnel pour retrouver son animal avec une géolocalisation précise, des alertes de zone et un mode Superlive de 2 minutes. Le Premium apporte néanmoins un confort d’utilisation appréciable pour ceux qui souhaitent exploiter l’intégralité des capacités du traceur. À noter que les packs SMS (« Text bundle ») constituent une option distincte, facturée séparément.



Au quotidien, lorsque tout se passe bien et que l’animal reste dans son environnement habituel, le menu « Événements » demeure vierge. Le traceur envoie simplement des notifications régulières pour confirmer son bon fonctionnement. On peut paramétrer la fréquence de ces alertes selon ses préférences : toutes les 24 heures pour les plus sereins, ou plusieurs fois par jour pour les propriétaires plus anxieux.



Le menu des paramètres offre un large éventail de personnalisations. On peut notamment ajuster l’intervalle entre les actualisations de position, de 30 secondes à 10 minutes. Plus la fréquence est élevée, plus la batterie se décharge rapidement, mais plus le suivi est précis. Pour un usage quotidien standard, un rafraîchissement toutes les 2 minutes constitue un bon compromis.
Les zones de sécurité constituent l’une des fonctionnalités phares du Weenect XS. On peut définir jusqu’à 10 périmètres géographiques (domicile, jardin, parc habituel, résidence secondaire…) et recevoir une notification instantanée dès que l’animal franchit les limites établies. La configuration s’effectue directement depuis la carte : on sélectionne le centre de la zone, on définit le rayon souhaité, et le système enregistre automatiquement le périmètre. Dès lors, toute entrée ou sortie déclenche une alerte push sur le smartphone. Cette fonction apporte une tranquillité d’esprit appréciable au quotidien, surtout pour les propriétaires de chiens fugueurs ou de chats d’extérieur.
Le système intègre également des « Power Saving Zones » (zones d’économie d’énergie). Lorsque le traceur détecte via Wi-Fi qu’il se trouve dans une zone préenregistrée comme sûre (généralement le domicile), il réduit automatiquement la fréquence des actualisations GPS pour préserver la batterie. Ce mécanisme astucieux permet d’atteindre une autonomie maximale de 10 jours, contre 3 jours environ en suivi actif permanent. Le Wi-Fi remplit ici une double fonction : détection de présence dans les zones d’économie d’énergie, mais également géolocalisation hybride via un algorithme embarqué couplé à l’intelligence artificielle cloud. Cette approche permet une mise à jour ultra-rapide de la position, notamment lorsque les intervalles de rafraîchissement sont longs ou qu’aucun signal GPS n’a été reçu depuis un certain temps. Les données de localisation transitent quant à elles exclusivement par le réseau cellulaire (4G LTE-M/NB-IoT avec repli 2G selon la couverture).
Le mode Superlive représente l’arme ultime en cas de fugue avérée. Une fois activé, il actualise la position de l’animal toutes les secondes, permettant un suivi en temps quasi-réel sur la carte. Cette fonction s’avère précieuse pour retrouver rapidement un animal égaré, notamment en milieu urbain où chaque seconde compte. En version standard, ce mode reste disponible pendant 2 minutes consécutives, renouvelables autant de fois que nécessaire, ce qui permet de retrouver efficacement son animal. Cette limitation à 2 minutes vise à préserver l’autonomie de la batterie, tout en offrant une utilisation sans restriction réelle puisque la fonction peut être relancée immédiatement. L’abonnement Premium étend cette durée à 30 minutes d’utilisation continue. Toutefois, ce mode gourmand en énergie épuise rapidement la batterie.



Le traceur embarque quatre systèmes de positionnement par satellite (GPS, Galileo, BeiDou, GLONASS), garantissant une précision accrue même en conditions difficiles. Lors de nos tests en environnement semi-urbain, la marge d’erreur oscillait entre 3 et 5 mètres, ce qui est remarquable pour un dispositif de cette taille. En forêt dense ou dans des canyons urbains, la précision peut néanmoins se dégrader, le signal GPS étant perturbé par les obstacles naturels ou architecturaux.
Concernant la couverture géographique, le Weenect XS fonctionne dans plus de 100 pays grâce à son système multi-opérateurs :
Cette polyvalence autorise les déplacements transfrontaliers sans configuration supplémentaire, un atout non négligeable pour les propriétaires voyageurs.
L’historique de localisation conserve 30 jours de données, accessibles depuis l’application. On peut ainsi retracer les déplacements de l’animal, identifier ses zones de prédilection, ou analyser ses habitudes comportementales. Cet historique s’affiche sous forme de tracé chronologique sur la carte, avec des marqueurs temporels permettant de visualiser l’itinéraire exact suivi par l’animal à n’importe quel moment. Une fonction de partage de parcours permet également de communiquer ses balades à d’autres utilisateurs, un détail apprécié par la communauté.
Le traceur intègre également un compteur d’activité qui enregistre le nombre de pas quotidiens de l’animal, permettant de suivre son niveau d’exercice au fil du temps. Cette fonctionnalité basique offre un aperçu utile de la vitalité de son compagnon, bien qu’elle ne calcule pas les calories dépensées.
Le système propose également une fonction de sonnerie et de vibration activables à distance. Ces outils sont conçus pour l’entraînement au rappel et nécessitent pratique et répétition. De nombreux propriétaires les utilisent avec succès pour renforcer le dressage, bien que les animaux ne réagissent pas instinctivement dès les premières utilisations. Si l’animal se cache quelque part à proximité (sous un lit, dans un buisson, derrière un meuble…), ces alertes peuvent également aider à le faire sortir ou le localiser plus facilement. La portée demeure limitée par la puissance du haut-parleur intégré et la sensibilité de l’animal aux stimuli sonores ou vibratoires.



Lors de nos semaines de test sur le Labrador-Golden, le Weenect XS a démontré une fiabilité globale satisfaisante. Les actualisations de position s’effectuaient avec régularité, et les alertes de franchissement de zone arrivaient généralement dans les délais annoncés.
La précision GPS s’est révélée remarquable en conditions optimales. En terrain dégagé (parc, jardin ouvert, rue large), l’écart entre la position réelle et celle affichée sur la carte excédait rarement 3 à 5 mètres. Cette exactitude impressionne pour un dispositif aussi compact et léger. On parvient aisément à localiser l’animal avec une marge d’erreur minime, suffisante pour intervenir rapidement en cas de besoin.
En revanche, la connectivité présente quelques caprices selon l’environnement. En zone forestière dense ou dans certains recoins urbains (parkings souterrains, intérieurs de bâtiments épais), les actualisations pouvaient accuser des retards significatifs, parfois de plusieurs minutes. Le système bascule alors sur le réseau 2G de secours ou perd temporairement la liaison satellite, entraînant des latences dans l’affichage de la position. Ces délais, bien que ponctuels, peuvent s’avérer problématiques en situation d’urgence où chaque minute compte.



Autre point perfectible : les notifications d’alertes affichent parfois un décalage temporel. Lors d’une sortie de zone de sécurité, il nous est arrivé de recevoir la notification avec 2 à 3 minutes de retard par rapport à l’événement réel. Ce délai s’explique par une marge de sécurité appliquée pour éviter les fausses alertes : plusieurs positions hors zone sont vérifiées avant qu’une alerte ne soit déclenchée, garantissant ainsi la pertinence des notifications envoyées.
L’autonomie constitue l’un des points forts du Weenect XS. En mode économie d’énergie maximale (zones Wi-Fi actives, rafraîchissement toutes les 10 minutes), la batterie de 500 mAh peut effectivement tenir 8 à 10 jours comme annoncé par le fabricant. Dans notre configuration de test (rafraîchissement toutes les 2 minutes, usage quotidien standard), nous obtenions environ 5 à 6 jours d’autonomie, ce qui demeure très honorable. En mode suivi intensif (rafraîchissement toutes les 30 secondes ou utilisation fréquente du Superlive), la batterie s’épuise logiquement plus rapidement, nécessitant une recharge tous les 3 jours environ.
Le temps de recharge s’établit aux alentours de 2 heures pour retrouver 100 % de capacité, ce qui facilite la gestion du dispositif au quotidien. Le système magnétique du câble simplifie les branchements nocturnes, même dans l’obscurité.
À noter : Weenect offre une garantie à vie sur son traceur XS, sous réserve de maintenir un abonnement actif. Cette garantie couvre les défauts de fabrication. Pour les dommages accidentels (perte, casse), une extension « Multi-Risk » est proposée en option. Cette politique commerciale témoigne de la confiance du fabricant dans la durabilité de ses produits et constitue un argument de poids face à la concurrence.
Le Weenect XS disponible sur Amazon et Weenect.com évolue dans un marché très disputé, dominé par quelques acteurs majeurs :
Annoncé à 25 g (boîtier seul), bien que ses dimensions réelles (62 × 26 × 16 mm) soient légèrement supérieures au Weenect XS. Son autonomie atteint 7 jours en usage standard. Son prix est d’environ 50€ et l’abonnement débute à 5 €/mois (annuel) avec localisation en temps réel illimitée.
Ultra-compact et léger (11g), il séduit par son prix d’achat modique (30 € environ) et l’absence d’abonnement. Il exploite le réseau Find My d’Apple, ce qui limite son usage aux environnements peuplés d’iPhone.
Avec ses 37 grammes, le Minitailz d’Invoxia mise sur la santé connectée. Son intelligence artificielle embarquée suit l’activité, le repos, les aboiements, l’alimentation, mais aussi les signes vitaux au repos, comme la fréquence cardiaque et respiratoire.
Vendu autour de 99 euros, il peut inclure jusqu’à trois ans d’abonnement selon le pack choisi (compter 200 euros pour 3 ans). L’autonomie atteint 15 jours, en baisse par rapport aux anciens modèles. Le passage au réseau LTE-M, plus réactif que le LoRa ou le Sigfox, mais plus énergivore, explique cette différence. Côté localisation, les positions sont mises à jour toutes les deux, dix ou trente minutes. Un mode Real-Time Boost permet un suivi toutes les trente secondes, pendant trente minutes.
Le Weenect XS se distingue par son équilibre entre légèreté, précision GPS (quatre systèmes GNSS), fonctionnalités complètes (Superlive, sonnerie, vibration, compteur d’activité) et couverture internationale étendue sur réseaux 4G.
Chaque solution présente ses avantages selon les besoins : l’AirTag pour sa simplicité et son absence d’abonnement, l’Invoxia pour son autonomie exceptionnelle, le Tractive pour sa localisation illimitée en standard, et le Weenect pour sa polyvalence et sa précision.

Le Weenect XS remplit pleinement son contrat de traceur GPS ultra-compact. Sa légèreté record de 27 grammes (boîtier seul) et ses dimensions contenues en font un dispositif adapté aux petits chiens habitués au port du collier, sans compromettre la précision de la géolocalisation.
Notre test s’est déroulé sur un chien de grande taille (36 kg), sur lequel le traceur se fait totalement oublier. Pour les propriétaires de petits chiens (moins de 10 kg), une attention particulière doit être portée à l’acclimatation préalable au collier, comme évoqué précédemment.
En usage quotidien, le système se révèle globalement fiable et réactif. Les alertes de sortie de zone arrivent rapidement, la géolocalisation demeure précise même en environnement semi-urbain, et l’autonomie permet de tenir une semaine complète sans stress. L’étanchéité IP68 autorise toutes les aventures, y compris sous la pluie battante ou lors d’explorations dans des zones humides.
Avant d’investir 150 € environ (appareil + abonnement annuel + éventuellement Premium), assurez-vous que votre animal :
Pour les propriétaires de petits chiens (jusqu’à 8-10 kg environ) déjà habitués au collier, le Weenect XS remplit pleinement son office. Sa précision GPS, son autonomie correcte et sa garantie à vie justifient l’investissement. Pour les animaux non encore habitués au port du collier, prévoyez une phase d’acclimatation progressive avant d’investir dans le traceur.
Lazy Git semble vraiment intéressant, tant en matière de service rendu, qu'en matière d'UX.
Lazy Git semble vraiment intéressant, tant en matière de service rendu, qu'en matière d'UX.
(Fabrice Courcier prodigue ses conseils lors d’un temps mort)
SAINT AMAND HAINAUT BASKET UN LONG BAIL EN LFB PUIS LA CHUTE
Après quatorze saisons de suite en Ligue Féminine (LFB), le couperet est tombé un samedi du mois de mai 2024 (le 11) suite à une lourde défaite en déplacement à Landerneau (85-38), les Amandinoises rejoignaient l’étage d’en dessous: la LF2. La cause ? des blessures, des erreurs de casting, la mayonnaise qui n’a pas prise. La désolation se poursuivait la saison suivante avec un classement final en LF2, à des années lumière des espoirs des fidèles supporters avec une dixième place, synonyme de non participation aux playoffs, avec 30 points pour 8 victoires et 14 défaites. Malgré cela l’engouement est resté dans la salle Maurice Hugot.
LES PLAYOFFS ESPERES CETTE SAISON
Avant cette rencontre face aux Niçoises, les équipières de Pauline Lithard pointent à la 5e place du classement avec 12 points avec une égalité victoires – défaites (4/4). Cela avec la 7e attaque (68,5 pts en moyenne d’inscrits) et la 5e défense (65,1 en moyenne encaissés). Un classement qui aurait pu être plus brillant mais les aléas du sport sont passés par le club avec la fracture de fatigue Mame Gueye absente depuis plusieurs semaines et l’infirmerie qui vient de se remplir avec la blessure de Fleur Devillers victime d’une déchirure au mollet qui sera forfait jusqu’à Noël. Résultats des courses avec un effectif incomplet: deux défaites -lors des deux derniers matchs, à domicile face à Strasbourg (77-83) et dernièrement en déplacement à La Tronche Meylan (64-59). L’ambition de cette saison est d’accrocher les playoffs (équipes classées de 1 à 8) en terminant le plus haut possible la première phase afin d’avoir un bon calendrier pour la suite et notamment le match retour à la maison des premières joutes de la seconde phase.
L’EFFECTIF DE ST AMAND 2025-2026
Postes 1 et 1/2: Pauline Lithard (30 ans, 1,64m) ; Stella Mavuanga (21 ans, 1,68m).
Postes 3 et 3/4 : Adèle Dréano-Trécant (25 ans, 1,82m) ; Fleurs Devillers (ex-Aulnoye Aymeries, 30 ans, 1,81m) ; Mame Diarra Gueye (ex-Le Havre, 22 ans, 1,80m) ; Eléana Moïse
(20 ans, 1,81m).
Postes 4/5 et 5 : Bigue Sarr (26 ans, 1,89m) ; Léa Djoko (19 ans, 1,87m) ; Kendall Cooper (USA, ex-Chartres, 29 ans, 1,93m).
Coach : Fabrice Courcier ; Adjoint : Timothée Prodhomme.
NICE UN ADVERSAIRE A LA PORTEE DES GREEN GIRLS
Afin de renouer avec la victoire, les Green Girls accueillent un adversaire à leur portée, Nice occupant la 11e place du classement avec 11 pts pour trois victoires et cinq défaites. Troisième attaque de LF2 avec 70 pts marqués en moyenne mais la onzième défense avec 74,6 pts encaissés en moyenne. Dans les rangs de la formation sudiste, une joueuse à surveiller de près: Fabienne Constant (39 ans, poste 5, 1,88m) qui a porté les couleurs amandinoises lors de la saison 2015-2016 et qui tourne à 17,9 d’évaluation.
LE MATCH

Des passes approximatives, des balles perdues, St Amand ne prenait pas le meilleur départ : 2-6 (2e). Mais, dans le sillage de Mavuanga, Moïse et Lithard, il prenait la tête dans cette rencontre très importante pour son classement: 9-8 (6e). Rythme, engagement ne manquaient pas et la bagarre sous les cercles battait son plein: 18-14 (8e), 24-18 (10e). Dix premières minutes assez correctes des protégées du président Jean Pierre Boulanger mais il allait falloir être plus précis à la finition dans la peinture et sur la ligne des lancers francs. Heureusement Lithard et Dréano-Trécant compensaient aux tirs bonifiés: 33-22 (14e). Le match perdait alors en qualité et en efficacité mais pas en intensité mais St Amand continuait à mener le bal : 39-22 (19e), 44-28 au repos.
Une première mi-temps assez aboutie des filles de Fabrice Courcier avec 40,6 % d’efficacité aux tirs contre 36 % en face. Un rebond dominateur avec 24 prises contre 17, 9 interceptions à 3, mais avec déjà 7 lancers francs laissés en route (12/19).

La reprise des débats était du même tonneau, St Amand ne lâchait rien à la formation azuréenne dans laquelle Fabienne Constant que l’on annonçait comme un élément moteur était transparente: 50-33 (25e). La concentration était tout de même de mise. La preuve, les Niçoises grignotaient un peu 52-40 (27e). Pas longtemps, l’Américaine Cooper trouvant la cible contrairement à son équipière Sarr: 57-40 (28e). Les équipières de Timéra bénéficiaient alors de nombreux lancers pour garder un espoir de retour, les filles de la cité thermale bafouillant leur basket en ratant des paniers très faciles notamment par Gueye qui effectuait sa rentrée après blessure: 62-56 (33e). Le doute s’installait dans la salle Maurice Hugot et la tension montait de plusieurs crans alors que Mavuanga quittait ses équipières pour cinq fautes personnelles (34e). Là, en bonne capitaine Pauline Lithard remontrait le chemin à suivre imitée par Cooper: 68-56 (36e). Pas longtemps: 68-61 (37e). Cela devenait irrespirable mais finalement, en remettant le bleu de chauffe, St Amand s’imposait : 75-61
Les déclarations :
Pauline Lithard (capitaine de St Amand) : << Une belle victoire importante après deux revers. Nous savions que cela n’allait pas être un match facile, car si Nice est derrière nous au classement, il n’a jamais perdu de beaucoup. C’est une équipe qui joue bien ensemble et qui peut s’enflammer avec ses shooteuses. Il fallait être focus sur elles et les grandes ont également fait le travail sur leurs intérieures. Nous sommes arrivées à faire les stops quand il a fallu, c’est positif. Maintenant, on part à Aulnoye contre qui nous avons une revanche à prendre après notre élimination en coupe de France. >>
Adèle Dréano-Trécant (joueuse de St Amand): << Ça fait du bien de le prendre ce match. Cela fait plaisir, nous nous sommes imposées dès le départ et quand elles sont revenues nous avons réussi à rester en place, à s’adapter sur leur défense de zone, tout en faisant de bons stops défensifs. >>
Fabrice Courcier (coach de St Amand): << C’est une belle réaction après nos deux défaites successives. On s’est fait peur un moment, nous avons été beaucoup fautés mais nous n’avons jamais reculé. Nous avons une bonne réussite aux tirs, mais ce soir c’est une véritable victoire collective comme nous l’avions travaillé cette semaine. Avec la défaite d’Aulnoye à Monaco, elles n’ont plus qu’un point d’avance sur nous et là bas pour s’imposer il va falloir savoir défendre. Avec la blessure de Fleur Devillers il nous a manqué une rotation et pour l’instant il n’est pas question de joker médical. Nous avons regardé le marché mais nous prendrons une décision après la trêve si son absence se prolonge. >>
ST AMAND – NICE: 75-61 (24-18, 20-10,18-20, 13-13)
St Amand: Houdas, Moïse: 7, Mavuanga: 10 , Bucki, Gueye:6, Dréano-Trécant: 11 ,
Cooper: 15 , Labelle, Lithard: 17 , Djoko: 3 , Sarr: 6 . Coach: Fabrice Courcier.
Nice: Morgan: 10 , Fidélice, Diallo: 5, Villas-Gomis: 9 , Fimbo: 3 , Dahmani,
Constant: 10 , Lanfant: 9 , Timéra: 15. Coach: Alexandre Michailoff.
Olivia et Robert Place
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