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MOVA continue la conquête des robots-aspirateurs avec trois nouveaux modèles !

Mova S70 double coloris

“Move Up, Move Beyond”, tel est le crédo de MOVA pour le CES 2026. La marque, encore jeune à l’échelle du marché mais déjà très visible sur le segment “premium accessible” se propose de livrer une lecture cohérente de ce que doit être la maison intelligente version 2026.

Les robots aspirateurs se ressemblent de plus en plus sur le papier, et la différence se joue désormais sur des sujets très concrets : passer sous les meubles, laver vraiment (pas juste humidifier), réduire la dépendance à l’entretien, et rendre l’expérience plus propre. En filigrane, on sent aussi la pression sur les prix : le haut-de-gamme se veut toujours plus autonome, pendant que le milieu-de-gamme récupère ses meilleures idées.

C’est exactement là que s’inscrit la nouvelle “série 70”, articulée autour de trois robots aux philosophies distinctes : S70 Ultra Roller, P70 Pro Ultra, et V70 Ultra Complete. Trois promesses pour tous les budgets. Vrai pas en avant pour l’utilisateur ou boulimie ultra-productive ? On va essayer d’y voir plus clair…

MOVA S70 Ultra Roller : finesse et efficacité

Ce robot annoncé à 90 mm d’épaisseur a été pensé pour aller chercher la poussière et les traces là où les modèles plus hauts font chou blanc. À ce titre le S70 met en avant une navigation “radar” (CovertSense), cohérente avec l’objectif “sous les meubles” : quand l’espace se réduit, le robot n’a plus le droit à l’approximation. Sur ce point, la promesse n’est pas seulement la précision, mais la capacité à conserver une trajectoire propre dans des environnements denses, où beaucoup de robots finissent par hésiter ou se coincer.

MOVA S70 Ultra Roller vu de face
Ah cette belle géométrie, ça chatouille l’esthète qui sommeille en nous ! ©MOVA

Bien sûr, la finesse et la précision ne doivent pas entraver un lavage actif avec une réelle pression au sol. La vigueur du dispositif HydroForce repose sur le maintien d’un cycle continu (pulvérisation, lavage sous pression, récupération de l’eau sale, évacuation) pour éviter de redéposer ce que le robot vient d’essuyer. Nous avons hâte de voir si la séparation propre/sale est aussi bien gérée qu’annoncé. On conserve le module AutoShield, qui détecte et protège les sols vulnérables contre l’humidité tout en accentuant l’aspiration de la fibre.

Quant à la station MOVA annonce un lavage des éléments de lavage à 100°C et un séchage à air chaud à 70°C. L’intérêt est évident (hygiène, réduction des odeurs, moins d’entretien quotidien), mais seul un véritable test en conditions réelles (durée des cycles, bruit, consommation, efficacité sur le long terme) nous permettra de nous positionner concrètement.

MOVA P70 Pro Ultra : la performance premium à prix plus accessible (à confirmer !)

Le P70 entend reprendre les codes des meilleurs robots-aspirateurs sans exiger le budget d’un ultra-flagship. Les arguments sont bel et bien là : 30 000 Pa d’aspiration, 260 RPM et 12 N de pression descendante. On espère ainsi voir des tapis immaculé et des taches perdre en ténacité même après plusieurs heures.

Pour ce faire, on retrouve un système de nettoyage automatisé de la station avec planche de lavage à 100°C. Tout est là : une station qui lave mieux ses éléments de lavage limite l’encrassement des serpillères. Les performances devraient donc se maintenir au fil des semaines. On peut aussi remarquer la mention du module MaxiReach, qui aura pour mission de couvrir la petite marge le long des plinthes qui oblige à repasser à la main (ou à oublier…).

MOVA P70 Pro Ultra
Il a une petite vibe Narwal celui-ci, non ? ©MOVA

Restent à voir les autres caractéristiques, et bien entendu le prix. Si le test est concluant et que les porte-feuilles sont épargnés, alors MOVA tient une recette redoutable qui risque de faire évoluer le marché encore plus rapidement !

MOVA V70 Ultra Complete : puissance max et (enfin !) une station sans sac

Le V70 Ultra Complete, c’est la vitrine MOVA version 2026 : des performances annoncées au sommet, et quelques atouts pour aller toujours plus loin. D’abord, on a le chiffre monstrueux de 40 000 Pa, vraiment intéressant pour les tapis, les poils coincés et les débris plus lourds.

Ensuite on accueillera avec enthousiasme le nouveau EcoCycle Dust Collector, un système réutilisable et sans sac destiné à éviter le gaspillage des sacs jetables et à réduire les coûts récurrents. On a déjà vu ça sur l’Ecovacs Deebot X11, et le résultat était plutôt convaincant ! Cela étant, l’ergonomie était encore perfectible au moment du vidage ; qu’en sera-t-il pour le V70 ? Par ailleurs, quelle en sera la contenance ?

MOVA V70 Ultra Complete (silhouette)
Le ©MOVA V70 Ultra Complete a pour caractéristique d’être toujours à contre-jour (on en saura plus très bientôt)…

Autre point marquant : le V70 embarque StepMaster 2.0 avec un franchissement annoncé jusqu’à 8 cm : seuils, pieds, rails, petites marches… En outre, la marque veut mettre en avant une brique IA de type Customized Obstacle Avoidance Master, pour les intérieurs particulièrement vivants (jouets, câbles, chaussettes, gamelles). En somme, MOVA poursuit sa chevauchée vers des robots tout-terrains et donc de plus en plus autonomes !

Un projet encore très confidentiel…

À ce stade, MOVA a surtout posé le décor et les promesses. Les prix (et la segmentation exacte entre S70, P70 et V70), les dates de sortie, ainsi que les marchés concernés (France, Europe, ou lancement plus progressif) n’ont pas encore été clarifiés. Même chose pour les données très concrètes : capacité des bacs, gestion précise des consommables (notamment autour du sans sac EcoCycle), fréquence d’entretien, et conditions de garantie/SAV.

Bref : la série 70 intrigue, mais se tient encore trop loin de nos spéculations de testeur. Les trois axes distincts semblent former une gamme complète et cohérente, mais rien ne vaut une démonstration, peut-être au cours d’un prochain event… Ou directement dans nos labos ! On croise les doigts très fort !

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Jouer aux slots sans installer : options instantanées et symboles porte‑bonheur (777)

Envie de lancer des spins en quelques secondes, sans rien télécharger ? Machine a sous gratuite sans telechargement 777 sur Ile De Casino ouvre la porte à une expérience instantanée : clic, chargement, action. Pas d’attente. Pas de contrainte. Juste le plaisir du jeu, tout de suite.

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Pourquoi jouer sans installer est si populaire

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Et pour ceux qui débutent — ou qui veulent juste se faire plaisir sans engagement — les slots gratuits disponibles immédiatement offrent un terrain idéal : comprendre les règles, repérer les combinaisons gagnantes, reconnaître les symboles… sans pression, juste le rythme et le plaisir de découvrir.

Les symboles 777 et leur signification porte-bonheur

Dans l’univers des machines à sous, difficile de faire plus iconique que la combinaison 777. Ces trois chiffres claquent à l’écran et évoquent instantanément la chance maximale. Sur les slots instantanés, on retrouve souvent des symboles “classiques” qui parlent au premier coup d’œil, avec des valeurs et des rôles bien identifiables.

Avant d’aller plus loin, voici les principaux éléments que l’on rencontre dans les slots 777 :

  • 777 – symbole de jackpot et chance suprême.
  • Cloche – souvent associée aux gains de moyenne à haute valeur.
  • BAR – symboles variés (simple, double, triple) représentant des gains intermédiaires.
  • Cerise – gain de faible à moyen, mais très fréquent.
  • Diamant – symbole premium dans de nombreuses machines à sous.
  • Étoile – souvent utilisé comme symbole scatter ou bonus.

Ces symboles viennent des premières machines mécaniques qui ont marqué l’histoire du casino. Et pourtant, ils continuent de séduire aujourd’hui : visuels simples, repères immédiats, et ce petit parfum de nostalgie qui donne du caractère au jeu, tout en gardant des mécaniques intéressantes.

Les plateformes instantanées : technologie et accessibilité

Entrez, installez-vous, et laissez la partie démarrer sans détour : les jeux sans téléchargement s’appuient sur des technologies web modernes, notamment HTML5, pour fonctionner directement dans le navigateur. Pas d’extensions à ajouter, pas d’application à installer. L’accès devient instinctif et fluide : un clic, un chargement rapide, et les rouleaux s’animent.

Cette simplicité change tout au quotidien. Elle permet de tester plusieurs machines en quelques instants, de comparer les ambiances et les styles, puis d’identifier plus facilement celles qui offrent le meilleur équilibre entre plaisir de jeu et potentiel de gains.

Stratégies pour maximiser l’expérience de jeu

Même si les machines à sous restent des jeux de hasard, quelques approches simples peuvent rendre les sessions plus agréables et mieux maîtrisées. D’abord, choisir des titres adaptés à son style : faible volatilité pour des gains plus fréquents mais modestes, ou haute volatilité pour des gains plus rares mais parfois plus élevés. Ensuite, garder un œil sur le RTP (taux de retour au joueur) : un RTP plus élevé indique, en théorie, de meilleures chances de gains sur le long terme. Enfin, la gestion du budget reste essentielle : fixer des limites de temps et de dépenses permet de conserver une expérience plaisante et responsable, sans casser le rythme.

Les mythes autour de la chance et des combinaisons

Beaucoup imaginent que certains symboles ou combinaisons “attirent” les gains. En réalité, les résultats sont déterminés par un générateur de nombres aléatoires (RNG) : chaque spin est indépendant, imprévisible, et ne dépend pas de ce qui vient de se produire. Les symboles “porte-bonheur” comme 777 jouent donc surtout sur l’ambiance et l’imaginaire du casino — mais c’est aussi ce qui fait leur charme, et explique pourquoi ils restent aussi populaires.

Conclusion

Choisir les slots sans installation, c’est s’offrir une entrée immédiate dans l’ambiance : l’écran s’allume, les rouleaux s’animent, et l’expérience démarre sans détour. Entre les classiques 777 au charme intemporel et des titres plus modernes, tout se joue directement depuis le navigateur grâce à des technologies comme HTML5. En comprenant mieux les symboles, leur valeur et les mécanismes de base, tout devient plus naturel : le rythme s’installe, la session gagne en confort, et le plaisir de jeu se ressent davantage.

Pour démarrer avec une machine à sous gratuite sans téléchargement 777 sur Ile De Casino, lancez une partie dès maintenant et laissez-vous porter par l’énergie du jeu. Essayez, explorez, et trouvez votre slot 777 idéale en quelques clics.

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Ecovacs Deebot X12 OmniCyclone : un “X11.1” ou un vrai remplaçant ?

Deebot X12 OmniCyclone avec projection de détergent

Présenté au CES 2026 début janvier, le Deebot X12 OmniCyclone a de quoi surprendre par son timing : Ecovacs le dévoile comme une évolution directe du X11, lancé seulement quelques mois plus tôt.

Le X11 OmniCyclone incarnait déjà le haut de gamme “hands-free” d’Ecovacs : une approche premium centrée sur une station cyclonique sans sac (plus hygiénique et économique sur le long terme), une recharge PowerBoost pensée pour enchaîner les grandes surfaces, et un lavage au rouleau qui visait la régularité plutôt que le simple passage de serpillières plates.

Produits Ecovacs CES 2026
©Ecovacs l’a mis au centre de ses nouveautés : promesse d’une R&D vraiment aboutie ?

À l’affiche de son successeur, trois nouveautés très “terrain” : un prétraitement des taches avec détection (infrarouge) et jets d’eau haute pression, un rouleau de lavage plus long (OZMO Roller 3.0, annoncé à 26 cm) et une housse intelligente censée éviter de mouiller les tapis lors des transitions. S’agirait-il donc d’une nouvelle génération qui rend le X11 immédiatement obsolète, ou un refresh ciblé qui corrige surtout deux ou trois points précis ? En attendant l’annonce d’un prix et d’une date de sortie, nous vous proposons de regarder ensemble les points les plus prometteurs et différenciants tout récemment présentés par la marque.

Le Deebot X12 OmniCyclone en trois nouveautés majeures

Il semble que le Deebot X12 OmniCyclone soit avant tout conçu pour corriger trois irritants très concrets : les taches un peu sèches, la constance du lavage sur grandes surfaces, et la cohabitation avec les tapis quand on lave souvent. De bonnes idées sur le papier qui s’inscrivent directement dans la continuité de l’existant. Mais à quel point y-a-t-il vraiment rupture ?

FocusJet : le prétraitement des taches… enfin plus crédible ?

La nouveauté la plus “parlante” s’appelle FocusJet Stain Pre-Dissolving : un détecteur infrarouge repère la zone souillée, puis deux buses haute pression projettent des jets d’eau croisés pour “attaquer” la saleté avant le passage du rouleau. Pourquoi Ecovacs insiste là-dessus ? Parce que le X11, malgré son OZMO Roller 2.0 et sa logique de rouleau maintenu propre par injection continue d’eau, pouvait encore montrer ses limites sur des taches un peu sèches.

Deebot X12 OmniCyclone vu de côté
Bon, la DA reste très proche de la version précédente. ©Ecovacs

Bien sûr, cela soulève des questions qui nécessitent un test rigoureux, puisque, sur certains sols, certains effets secondaires peuvent survenir : sur-humidification locale, éventuelle dispersion de salissures, et efficacité potentiellement variable selon la texture du revêtement.

OZMO Roller 3.0 : plus large, mieux rincé, plus constant ?

Deuxième évolution, très concrète : OZMO Roller 3.0. Ecovacs annonce un rouleau porté à 26 cm, soit +50 % par rapport à la génération précédente. L’intérêt par rapport au X11 (OZMO Roller 2.0) est évident : si le rouleau “travaille” mieux en largeur, le robot peut réduire le nombre de bandes sur une même pièce, donc gagner du temps… sans forcément sacrifier la pression ou la fréquence de frottement qui faisaient l’ADN du X11.

Nota Bene : Ecovacs ajoute aussi un argument de “propreté en continu” : la marque parle de jets d’eau pulsés via 16 buses pour aider à décoller les saletés tenaces, en parallèle de la logique d’auto-lavage du rouleau.

Le “mop cover” : la vraie protection des tapis épais

Troisième nouveauté, sans doute la plus “usage” : un smart mop cover, autrement dit une housse/couvercle qui vient isoler la partie humide lors des passages sur tapis, afin d’éviter l’effet désagréable du tapis “un peu mouillé” après une session mixte. Certes, une housse peut mieux isoler qu’un relèvement partiel, mais elle ajoute aussi un mécanisme et des tolérances à gérer. Les points à surveiller au test seront donc très concrets : compatibilité avec tapis épais, franges, seuils, et capacité à rester fiable sur la durée !

Navigation et évitement : du neuf ou surtout une reformulation marketing ?

Ecovacs met en avant, sur la série Deebot X12, une détection d’obstacles dite « Full Scenario », qui combinerait LiDAR et vision par ordinateur pour affiner le déplacement et éviter les objets du quotidien. Sur le principe, c’est cohérent avec l’orientation “premium” de la gamme : un robot très autonome doit savoir se repérer finement et surtout ne pas se mettre en défaut à la moindre chaussette, câble ou pied de chaise.

Pour autant, il faut rester prudent sur la portée réelle de l’annonce. Le X11 s’appuyait déjà sur une approche hybride (capteurs laser et caméra / IA) et, dans la série Deebot X, l’objectif est depuis longtemps d’obtenir un robot plus bas (sans dôme LiDAR proéminent) tout en conservant une cartographie et un évitement solides. Dans ce contexte, “Full Scenario” ressemble davantage à une itération (capteurs + algorithmes) qu’à une rupture technologique.

Autonomie et station : une annonce spectaculaire !

Sur le X12 OmniCyclone, Ecovacs revendique une continuité plutôt qu’une rupture : on reste sur l’idée OmniCyclone (station cyclonique / sans sac), l’un des marqueurs les plus différenciants de la gamme face aux bases à sacs jetables. Sur le X11, la marque mettait déjà en avant une station “PureCyclone” pensée pour limiter les consommables, avec une logique de maintenance plus “durable”.

La mise à jour annoncée se joue surtout sur l’énergie : PowerBoost Charging Plus. Dans les communiqués CES 2026, Ecovacs promet une supercharge améliorée (avec par exemple une récupération annoncée de 6 % en 3 minutes sur certaines communications), et une optimisation “algorithme + puissance”, permettant au robot de nettoyer jusqu’à 1 000 m² sur un seul cycle ininterrompu.

Bien sûr, une telle valeur dépend toujours énormément du mode utilisé (aspiration seule vs lavage, intensité, densité d’obstacles, tapis, passages multiples) et des temps morts à la base (rinçage, séchage, vidage)…

Nos premières impressions sur le dernier flagship d’Ecovacs : ça peut valoir le coup

La difficulté qui limite notre analyse actuelle du Deebot X12 OmniCyclone est bien évidemment l’absence de prix et de date de sortie. En effet, si le X12 arrive au même tarif que le X11, ce dernier risque de devenir nettement moins intéressant… sauf en promotion. À l’inverse, si le X12 se place plus haut, le X11 pourrait rester longtemps un meilleur achat rationnel, surtout quand les prix commencent à baisser. Sur le fond, le X12 a néanmoins un potentiel réel : FocusJet vise directement la faiblesse classique des taches un peu sèches, et le mop cover pourrait sécuriser les passages sur tapis sans compromis.

Quoiqu’il en soit, les heureux possesseurs d’un X11 savent déjà à quel point il est satisfaisant, et une partie s’en contenteront sans problème. Seuls ceux dont le domicile est spécifiquement concerné par les améliorations du X12 OmniCyclone auront vraiment intérêt à attendre sa sortie. Dans tous les cas, pas de panique : le X11 se revendra très bien, pour peu qu’il ait été bien conservé !

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Windows 11 : Copilot désinstallable, une nouvelle icône pour « Windows à la une »… ce qui arrive bientôt (Insider Preview)

Ce 9 janvier 2026, Microsoft a publié une nouvelle version de Windows 11 version 25H2 sur les canaux Dev et Bêta, exclusivement pour les utilisateurs inscrits au programme Windows Insider. Cette nouvelle version – numérotée 26220.7535 et diffusée via la mise à jour KB5072046 sur Windows Update – propose plusieurs choses : une nouvelle stratégie de groupe pour désinstaller Microsoft Copilot sur … Lire la suite

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Beatbot renverse le milieu-de-gamme : le Sora 70 embarque une technologie réservée aux robots premium !

Sora 70 Beatbot

Avec la Sora 70, Beatbot ouvre un nouveau chapitre avec la Sora Series, une gamme pensée pour l’entretien quotidien dans un format plus accessible. On vise un nettoyage complet, du fond à la surface, sans complication inutile. Une stratégie qui doit étendre la portée de Beatbot à un public plus modeste. Mais comment battre la concurrence sur du milieu-de-gamme ?

La marque met en avant un robot centré sur l’essentiel, avec trois piliers : JetPulse™ pour le nettoyage de surface, une couverture complète incluant les plateformes, et un stationnement intelligent en surface pour faciliter la récupération en fin de cycle.

Beatbot annonce un lancement au printemps 2026. Le prix n’est pas encore communiqué. La commercialisation est attendue sur les canaux Beatbot et via Amazon. En attendant sa sortie, voyons un peu à quoi s’attendre pour cette toute nouvelle gamme afin de mieux comprendre sa raison d’être. Ne risque-t-elle pas d’être cannibalisée par les produits nouveaux et historiques des gammes AquaSense 2 et X ?

Quelques spécifications pour se mettre dans le bain

Caractéristique Techniques
Types de nettoyage“Du fond à la surface” + couverture complète
Aspiration15 000 L/h ou environ 3 950 GpH
Batterie10 000 mAh
Autonomiejusqu’à 5 h (7h en surface)
Surface recommandée300 m2
IA / capteursNC
Capacité du bac6 L, soit environ 800 feuilles (filtration fine 3 microns en option)
Prix public annoncéNC, suivre la page produit officielle

3 nouveautés autour de l’efficacité et de l’expérience utilisateur

Pour exister face aux gammes AquaSense plus “riches”, la Sora 70 mise sur un trio de fonctions très concrètes : mieux gérer la surface, ne pas oublier les zones pénibles, et simplifier la sortie du robot.

JetPulse™ : le skimming “actif”, pas juste un passage en surface

Première brique : JetPulse™, présenté comme un nettoyage avancé de la surface. L’intérêt n’est pas seulement de “rouler” en surface, mais de mieux canaliser les débris flottants (insectes, pollen, petites feuilles) vers la zone d’aspiration, afin de les retirer avant qu’ils ne finissent au fond. Beatbot en fait une fonctionnalité centrale de la Sora Series, signe que la surface n’est plus un mode secondaire mais un vrai axe produit, notamment après avoir signé un produit comme l’iSkim Ultra !

Couverture complète, y compris les zones peu profondes

Deuxième point différenciant : la couverture complète annoncée “y compris le nettoyage de la plateforme”.

Sora 70 sur toutes les surfaces
Une formule 4-en-1 sans clarifiant ? ©Beatbot

C’est typiquement le genre de zone qui oblige encore à repasser à la main sur beaucoup de configurations (banquettes, marches, plages immergées), avec à la clé des “zones mortes” où les dépôts s’installent.

Smart Surface Parking : récupération simplifiée

Enfin, la Sora 70 met en avant un stationnement intelligent en surface : en fin de cycle, le robot remonte/se positionne pour être récupéré plus facilement. C’est un détail qui compte au quotidien, surtout quand on veut un robot “simple” à utiliser : moins de manipulations, moins de contraintes, et une sortie qui se fait sans chercher le robot au fond.

Sora 70 Smart Surface Parking
Il a l’air particulièrement compact… ©Beatbot

En principe, on pourra s’y fier, puisque l’AquaSense 2 Ultra intégrait déjà la double fonction Smart Return et Smart Drain.

Pilotage : l’application au plus simple

Beatbot propose une application mobile pour piloter ses robots compatibles : elle permet de choisir parmi cinq modes de nettoyage (dont un mode personnalisé annoncé via OTA), de suivre l’état en temps réel (batterie, connexion Wi-Fi, progression), de recevoir des alertes et de consulter l’historique des cycles. À ce stade, la page française du Sora 70 ne détaille pas encore ces fonctions : il faudra donc attendre la fiche finale pour confirmer ce que ce modèle prend en charge.

Un modèle vraiment pertinent ?

Sur la page officielle française, Beatbot place clairement Sora 70 comme une réponse “entretien quotidien” : JetPulse™ pour renforcer le nettoyage de surface, couverture complète avec plateformes, et stationnement en surface pour simplifier la récupération. C’est exactement le triptyque qui peut éviter au modèle d’être noyé entre des gammes plus prestigieuses : au lieu d’empiler des fonctions, il cherche à verrouiller les irritants du quotidien (surface, rebords/banquettes, sortie du robot).

Sora 70 bac à débris
Le bac semble conçu selon une forme innovante. ©Beatbot

Il est vrai que dans notre test du Aiper Scuba X1, on a vu un robot très convaincant sur le papier (filtration, montée, simplicité), mais avec des points qui reviennent vite dans la vraie vie : irrégularités de navigation, gabarit, et surtout une aspiration capable du meilleur comme du pire.

Quant au Wybot S2 Solar, nous avions saisil’intérêt d’un produit “innovant”, mais aussi la réalité des piscines qui se salissent rapidement, le bac peut saturer en 30 minutes sans notification, et certaines situations imposent une surveillance/une intervention manuelle. Ça remet au centre deux sujets que Beatbot met justement en avant sur la Sora 70 : capacité/filtration et ergonomie de récupération.

Restent à voir les tarifs, l’efficacité, la navigation et l’entretien, sur lesquels il est encore difficile de spéculer à l’heure actuelle. C’est donc une affaire à suivre ; nous ne manquerons pas de mettre à jour cette page dès que nous en saurons davantage !

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MOVA dévoile ses robots-tondeuses LiDAX Ultra et ViAX : LiDAR 3D 360°, vision IA et tonte sans fil périphérique !

Mova LiDAX et ViAX

Les MOVA 600 et MOVA 1000 avaient déjà posé les bases d’une tonte guidée par capteurs plutôt que par câble. Au CES 2026, MOVA, qui se revendique marque mondiale n°1 en 2025 des tondeuses robotisées à technologie LiDAR (Frost & Sullivan, ventes de novembre 2024 à octobre 2025 ; étude réalisée en décembre 2025), revient sur la pelouse avec une annonce qui tombe pile au moment où le marché des robots-tondeuses accélère ; cette nouvelle génération ambitionne de monter d’un cran, avec deux gammes pensées pour des usages très différents…

La série LiDAX Ultra vise les jardins moyens à grands, de 800 à 2000 m², avec l’arrivée de la cartographie automatique et une navigation précise grâce à UltraView 2.0, un couple LiDAR 3D 360° et une caméra HDR 1080p dopée à l’IA. Elle présente également quelques atouts parfaitement dans l’air du temps : pente jusqu’à 45 %, passage annoncé à 60 cm, franchissement de 4 cm, et un module 4G réservé aux versions 1600 et 2000 pour garder la connexion sur les grandes parcelles. Le tout vient sans câble périphérique ni configuration RTK, et avec un contrôle via application mobile sur l’ensemble de la gamme.

Conjointement, la série ViAX veut démocratiser le sans-fil sur 250 à 500 m², en misant surtout sur la double vision UltraEyes (ViAX 250/300), tandis que le ViAX 500 ajoute un LiDAR 3D 360° pour aller chercher plus de constance dans les situations délicates. Une stratégie à deux vitesses qui a le mérite d’être parfaitement cohérente avec les besoins utilisateurs. On part sur une petite visite guidée ?

LiDAX Ultra Series : la gamme “haut niveau” pour terrains exigeants

La série LiDAX Ultra vise clairement les jardins moyens à grands : MOVA décline la gamme de 800 à 2000 m², avec une promesse centrale assez simple à comprendre. D’un côté, une navigation “riche” (LiDAR + caméra + IA) pensée pour tenir le cap quand le terrain se complique (pentes, obstacles, bordures, zones ombragées). De l’autre, une mise en route qui se veut sans lourdeur : le robot cartographie, s’organise et tond sans passer par des réglages RTK jugés “complexes” par la marque, sur une plateforme technologique commune censée offrir une expérience premium, entièrement autonome, avec un contrôle intuitif via application mobile.

Quelques spécifications à connaître sur la série LiDAX

Caractéristique TechniquesSérie LiDAX
Dimensions66,6 × 44,4 × 27,3 cm
Poids13,7 kg (800) / 13,8 (1200 et 1600)
Surface de tonte800/1200/1600
Disque de lamesPlateau/disque motorisé UltraTrim (nb de lames non précisé)
Hauteur de lame30 à 100 mm
Largeur de coupe200 mm
Pente max45% (≈ 24°)
Batterie4 Ah (800) / 5 Ah (1200 et 1600)
Temps de charge60 min (800) / 65 min (1200 et 1600)
Autonomie / charge60–80 min (800) / 70–90 min (1200 et 1600)
Surface / charge160–180 m² (800) / 170–190 m² (1200 et 1600)
ÉtanchéitéIPX6
Volume sonore< 57 dB
Garantie3 ans
Prix (800/1200/1600)949 €/1 099 €/1 499 €

Navigation portée par UltraView™ 2.0 (LiDAR 3D 360° + caméra HDR IA)

UltraView™ 2.0, c’est le “cocktail capteurs” maison : LiDAR haute précision à 360° et caméra HDR 1080p dopée à l’IA. On cherche ainsi à cartographier vite et à ajuster ses trajectoires quand le jardin n’est pas un rectangle parfait (ce qu’il n’est presque jamais).

Mova LiDAX sur une pente raide
2026, la gestion des pentes est devenu un argument majeur… C’est nous ou bien une proportion non négligeable de la population habite entre deux collines ? ©MOVA

MOVA avance également une détection jusqu’à 70 mètres, et insiste sur un évitement d’obstacles multidirectionnel, avec trajectoires recalculées de manière dynamique.

Cartographie automatique par IA : le dénominateur commun de cette nouvelle génération ?

L’autre point mis en avant, c’est la simplicité : MOVA oppose ici son approche au RTK “à configurer”, en annonçant un robot opérationnel dès la sortie du carton.

MOVA LiDAX navigation
Visiblement, LiDAX Series se décline en deux designs très différents. ©MOVA

L’argument clef est double : une navigation dite centimétrique et la reconnaissance de plus de 300 types d’obstacles, avec des performances annoncées comme plus constantes dans les cas typiques qui perturbent les robots (arbres, zones ombragées, faible lumière, tonte de nuit).

UltraTrim™ 1.0 pour aller chercher au plus près des bordures

Afin de pallier un problème récurrent sur la plupart des modèles que nous avons pu tester sur les autres grandes marques du secteurs, MOVA met en avant UltraTrim™ 1.0 : le disque inférieur s’étend automatiquement pour tondre plus près des murs, haies et bordures. Ça, si ça marche, c’est banco !

Application MOVA : plus de sécurité, plus de personnalisation !

La partie “pilotage” se veut désormais assez complète : réglage de la hauteur de coupe, gestion de deux cartes, et personnalisation de plus de 150 zones (zones interdites, couloirs de passage…). MOVA cite aussi des options orientées sécurité et usage quotidien : modes de tonte, réglage dédié à la protection des animaux, antivol, ainsi que calendriers et motifs de tonte personnalisables. On croise les doigts pour vous dire ce qu’il en est sur le terrain ce printemps !

La gamme LiDAX Ultra Series en résumé

Gamme / modèleSurface conseilléeTechnologie de navigation4GPrix public
LiDAX Ultra 800800 m²LiDAR 3D 360° + caméra HDR 1080p IA (UltraView™ 2.0)Non949 €
LiDAX Ultra 10001000 m²LiDAR 3D 360° + caméra IANon999 €
LiDAX Ultra 12001200 m²LiDAR 3D 360° + caméra IANon1 099 €
LiDAX Ultra 16001600 m²LiDAR 3D 360° + caméra IAOui1 499 €
LiDAX Ultra 20002000 m²LiDAR 3D 360° + caméra IAOui1 699 €

ViAX Series : la tonte sans fil “accessible”, pilotée par la vision IA

Avec ViAX, MOVA change de cible : on passe sur des petits jardins (de 250 à 500 m²) et une promesse très “grand public”. L’objectif est de rendre la tonte robotisée plus simple à installer, plus facile à vivre au quotidien, et surtout plus abordable sans revenir au fil périphérique. La marque veut une intervention minimale de l’utilisateur et un contrôle flexible via application mobile. Un pari dont le timing nous paraît tout à fait à propos !

Quelques spécifications à connaître sur la série ViAX

Caractéristique TechniquesSérie ViAX
Dimensions59,51 × 27,19 × 38,04 cm
Poids19,3 kg
Surface de tonte250 m²
Disque de lamesPlateau/disque motorisé UltraTrim (nb de lames non précisé)
Hauteur de lame2 à 6 cm
Largeur de coupe200 mm
Pente max40% (22°)
Batterie2,5 Ah
Temps de charge45 min
Autonomie / charge50 min
Efficacité de tonte60 m²/h
ÉtanchéitéIPX6
Volume sonore< 57 dB
Garantie3 ans
Prix (800/1200/1600)579 €

UltraEyes™ (double vision IA) pour une navigation fiable partout !

Le cœur du concept, c’est UltraEyes™ : une double caméra (perception 3D) associée à des algorithmes visuels et à l’IA. Concrètement, MOVA annonce que les ViAX 250 et ViAX 300 savent distinguer automatiquement les zones engazonnées des zones non engazonnées, détecter les limites de la pelouse et cartographier le jardin sans fil périphérique ni configuration manuelle fastidieuse.

MOVA ViAX cartographie
L’attaque des titans ! Ah non, c’est le ViAX qui cartographie le jardin. Ouf… ©MOVA

La marque avance aussi des chiffres parlants : une portée de détection allant jusqu’à 50 m, un champ de vision 120° × 70°, et un évitement annoncé sur plus de 300 obstacles (jouets, arroseurs, animaux domestiques, et même de petits animaux).

Trajectoires en U : une finition plus “propre”

Pour la tonte elle-même, MOVA met en avant une planification des trajectoires en forme de U. En conséquence, il devrait suivre des passages organisés pour couvrir la zone de manière cohérente. L’intérêt pour l’utilisateur est double : une couverture plus complète et un rendu généralement plus homogène, surtout sur ces petites surfaces où la moindre zone oubliée se remarque vite.

Application MOVA Home : on garde les bonnes habitudes

Côté contrôle, l’application MOVA Home reprend l’essentiel des fonctions attendues sur un robot-tondeuse moderne : pilotage à distance, programmation, gestion des zones, et réglages. MOVA cite cinq modes de tonte, la gestion de deux cartes, la possibilité de définir plusieurs zones et d’ajuster les paramètres de coupe depuis le smartphone. Rien de bien sorcier a priori.

ViAX 500 : le “niveau au-dessus”, mais il faudra patienter encore un peu…

Le ViAX 500 est présenté comme la version “plus solide” quand le jardin devient plus piégeux. MOVA indique ici une évolution vers UltraEyes™ 2.0, qui combine la vision robotique à un LiDAR 3D 360°. Le bénéfice attendu est celui d’une précision renforcée et d’une meilleure constance lorsque la lumière se dégrade ou dans des environnements plus chargés en obstacles. C’est aussi le seul modèle ViAX dont la sortie est décalée, avec une disponibilité annoncée à partir de mars 2026.

La gamme ViAX Series en résumé

Gamme / modèleSurface conseilléeTechnologie de navigationAtouts “terrain”4GPrix public
ViAX 250250 m²Double vision IA (UltraEyes™ 1.0)Détection des limites sans fil · Cartographie auto · Trajectoires en UNon579 €
ViAX 300300 m²Double vision IA (UltraEyes™ 1.0)Détection des limites sans fil · Cartographie auto · Trajectoires en UNon599 €
ViAX 500500 m²UltraEyes™ 2.0 + LiDAR 3D 360°Plus de marge sur jardins “piégeux” (obstacles, zones sombres) · Trajectoires en UNon749 €

Une offre de lancement carrément imminente !

Les séries LiDAX Ultra et ViAX 250/300 sont désormais disponibles depuis le 27 janvier 2026. Le ViAX 500, on l’a vu, arrivera à partir de mars 2026 (avec une disponibilité susceptible de varier selon les canaux de vente et les régions). À ce titre, MOVA indique une commercialisation via le site MOVA, Amazon, ainsi que des partenaires sélectionnés : Leroy Merlin, Castorama, Weldom, Boulanger, Electro Dépôt, ManoMano, Cdiscount et Bricomarché.

Enfin, la marque mentionne une offre de lancement : les premiers inscrits peuvent obtenir un kit de lames offert via une page teaser, dans la limite des stocks disponibles et selon le principe du premier arrivé, premier servi.

Quant à nous, on attend de pied ferme la possibilité de tester l’ergonomie de ces nouveaux appareils, leur autonomie, la qualité des bordures, enfin leur qualité de navigation copieusement vantée par la marque dont nous connaissons déjà très bien les aspirateurs-robots !

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